#recyclage


  • Le commerce des déchets plastiques examiné à Genève - SWI swissinfo.ch
    https://www.swissinfo.ch/fre/economie/environnement_le-commerce-des-d%C3%A9chets-plastiques-examin%C3%A9-%C3%A0-gen%C3%A8ve/44934322
    https://www.swissinfo.ch/blob/44929770/58ad8c86a158e1244065db4352398b9f/364716071_highres-data.jpg

    Les États membres de la Convention de BâleLien externe, l’accord international de contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux, se retrouvent à Genève du 29 avril au 10 mai. Leur objectif : s’accorder sur les moyens à mettre en œuvre pour mieux réglementer le commerce international des déchets plastiques.

    Si la proposition de la Norvège est adoptée, les exportateurs de détritus en plastique devront obtenir préalablement l’autorisation de l’État importateur et fournir davantage d’informations sur le volume et le type de déchets.

    Pas grand chose sur le sujet dans la presse française...
    #déchets #plastique #trafic #recyclage

    https://seenthis.net/messages/779553 via aude_v


  • Recyclés ? Non, nos déchets plastiques inondent l’Asie du Sud-Est - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2019/04/27/recycles-non-dechets-plastiques-inondent-asie-sud-et
    https://asialyst.com/fr/wp-content/uploads/2019/04/P1040326.jpg

    En juillet 2017, la Chine annonce à l’OMC ne plus accepter sur son territoire les déchets en plastique qui y étaient jusqu’alors retraités. L’opération « Épée nationale » prend effet le 1er janvier suivant et a pour but la « protection de la Chine, de son environnement et de la santé de ses citoyens ». Les industriels s’affolent puis se tournent alors vers les pays pauvres adjacents, lesquels n’ont pas encore fermé leurs portes à ces importations.

    #déchets #Malaisie #Indonésie #pollution #Chine #plastique #recyclage

    https://seenthis.net/messages/777612 via aude_v


  • Vinted, quand l’économie circulaire ne tourne pas rond, par Audrey Fisné (korii)
    https://korii.slate.fr/biz/consommation-vinted-vetements-recyclage-ecologie-economie-circulaire-fas
    https://korii.slate.fr/sites/default/files/styles/1440x600/public/shanna-camilleri-190745-unsplash.jpg

    Présentée comme un moyen de vider son armoire en donnant une seconde vie aux vêtements, la friperie en ligne encourage surtout à acheter toujours plus.

    #critique #recyclage #consommation #greenwashing #vêtements #mode #effet_rebond

    (ici depuis quelques semaines on tourne à fond avec Vinted, il faut avouer)

    https://seenthis.net/messages/773002 via Fil


  • Contre la mode jetable, le surcyclage donne une nouvelle vie aux habits
    https://reporterre.net/Contre-la-mode-jetable-le-surcyclage-donne-une-nouvelle-vie-aux-habits

    Les soldes d’hiver ont commencé cette semaine, au plus grand bénéfice de l’industrie de la mode, dont l’appétit insatiable pèse sur l’environnement. Pourtant, une alternative à cette consommation de masse revient au goût du jour, celle de l’« upcycling » ou « surcyclage ». Elle déambule dans les (...)

    #Recyclage


  • Si vous allez à San Francisco, vous y verrez des seringues et de la merde (par Nicolas Casaux)
    http://partage-le.com/2018/07/si-vous-allez-a-san-francisco-vous-y-verrez-des-seringues-et-de-la-merde

    (Revue de presse Les Crises : https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-12-08-2018 )

    La ville de San Francisco est régulièrement promue dans les médias de masse comme un modèle de gestion écologique des déchets pour son taux de recyclage de 80%. En France, le film documentaire #Demain, réalisé par #Mélanie_Laurent et #Cyril_Dion, a beaucoup participé à la diffusion de cette idée. Partout où il passe, Cyril Dion brandit le cas de San Francisco comme une preuve de ce qu’il est possible de rendre une ville écolo-durable (« L’exemple le plus impressionnant, que nous présentons dans le film, est celui de la ville de San Francisco qui recycle 80 % de ses déchets »). Si seulement.

    Affirmer que San Francisco est un modèle de ville durable est une sacrée performance. Ou peut-être est-ce au contraire d’une simplicité confondante : il suffit de répéter cette affirmation sans l’étudier, sans aucun esprit critique. En creusant un peu, on réalise rapidement qu’elle se base sur un certain nombre d’absurdités. À commencer par le fait que le taux de 80% est une arnaque comptable[1]. La ville comptabilise en effet dans son calcul du taux de déchets recyclés, entre autres bizarreries, les déchets du bâtiment et des travaux publics. Ce qu’aucune ville ne fait[2]. Sans ce tour de passe-passe, le taux de recyclage de la ville serait plutôt de l’ordre de 60%. Au passage, on notera que Recology, l’entreprise chargée de la gestion des déchets de la ville, a été condamnée à payer 1,3 million de dollars en 2014 pour des pratiques frauduleuses. Mais cette arnaque comptable n’est rien au regard de ce qui suit.

    La ville de San Francisco (870 000 habitants) produit chaque année toujours plus de déchets, en 2013 elle en a produit plus de 2 millions de tonnes, quand la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (plus d’un million d’habitants) n’en produisait que 653 226 tonnes. Un modèle. La ville de San Francisco génère chaque jour environ 1 200 tonnes[3] de déchets non recyclables et non compostables qui sont enfouies sous terre. Un modèle.

    En outre, ce qu’ils (les gouvernements, les entreprises et les médias de masse) qualifient de #recyclage n’a rien d’écologique. Le traitement des déchets se fait toujours loin hors de la ville, dans des usines énergivores (sauf pour le bois/papier qu’ils brûlent en usine de biomasse, une autre catastrophe écologique). Dans le film Demain, on ne voit que la part des déchets qui est compostée, et c’est tout. Sachant que les déchets compostés constituent la part la moins importante des déchets collectés dans la ville. Ce qu’ils n’expliquent pas dans le documentaire, c’est qu’une grande partie des déchets (métaux, plastiques, etc.), uniquement triée, est exportée et disséminée à travers le globe, jusqu’en Chine, aux Philippines et au Vietnam — d’ailleurs, depuis que la Chine a restreint ses importations de déchets en 2017, #Recology se retrouve face à un problème relativement gênant, celui de trouver comment écouler les tonnes d’ordures qu’elle expédiait habituellement vers l’empire du Milieu. C’est-à-dire que ces déchets produits par les San-Franciscains sont compressés en balles en usine puis expédiés à l’autre bout du monde pour être recyclés — sachant que le recyclage n’est pas une véritable solution, d’abord parce que le recyclage infini est un mythe[4], ensuite parce que le recyclage du plastique est particulièrement inefficace[5], et enfin et surtout parce que le recyclage, dans le cadre d’une société industrielle capitaliste de croissance, ne résout aucun des problèmes fondamentaux qu’elle implique (de #surconsommation de ressources, y compris énergétiques, de pollutions en tous genres, d’étalement urbain, de croissance démographique, etc., etc.).

    Récapitulons. Ce qu’ils nous présentent comme un #modèle de vertu écologique, de durabilité, c’est une ville dont la production de déchets par personne, relativement élevée, ne cesse de croître, et dont la gestion de ces #déchets consiste à en enfouir une partie, à en expédier une autre en Chine et ailleurs, et à en brûler une partie en incinérateur  ; c’est aussi une ville qui trafique ses calculs de taux de recyclage. Un modèle.

    Mais nous ne devrions pas avoir besoin de discuter ainsi de la soi-disant #durabilité d’une ville comme San Francisco. Comme toutes les grandes métropoles du monde, San Francisco dépend directement de l’ensemble des infrastructures et des pratiques toutes plus insoutenables les unes que les autres de la civilisation industrielle. Il faut une sacrée dose d’ignorance historique et écologique pour ne pas comprendre que l’urbanisation de la baie de San Francisco a dramatiquement ravagé ce qui était jusqu’à il y a moins de 300 ans un écosystème sain (non pollué) et plein de vie. Où sont passés les condors de Californie, les wapitis, les ours, les loups et ainsi de suite, qui pullulaient dans la baie  ? Les conséquences du développement de la civilisation industrielle dans la baie de San Francisco rappellent les conséquences de son développement partout sur la planète : extermination et disparition de nombreuses espèces vivantes, pollution des eaux (aujourd’hui, on retrouve un peu de tout dans les eaux de San Francisco, du mercure, des résidus de médicaments en tous genres, des huiles de moteur usagées, des déchets plastiques, et ainsi de suite  ; cinq des plages les plus polluées de Californie se trouvent dans la baie, qui ne cesse de s’acidifier), pollution de l’air (en ce moment, la qualité de l’air dans la baie n’est pas loin d’être la pire de tous les États-Unis[6]), etc.

    Leur manière de mesurer la qualité écologique de la ville — et d’une ville en générale — est grotesque. Comme si on pouvait se contenter de statistiques concernant le « recyclage » des déchets produits par une ville pour l’estimer. Comme si on pouvait occulter les nombreux impacts environnementaux (sans parler des impacts sociaux), entre autres choses, de la production mondialisée des appareils électroniques les plus couramment utilisés par les San-Franciscains — iPods, iPads, iPhones, Google Glass… — ou de leurs voitures, réfrigérateurs, téléviseurs, ou de leur nourriture, ou de la construction des infrastructures qu’ils utilisent et des bâtiments dans lesquels ils vivent, et ainsi de suite. Si toutes ces choses étaient prises en compte, on s’apercevrait immédiatement de l’insoutenabilité totale de la civilisation industrielle et de son mode de vie. Mais elles ne le sont pas, évidemment, propagande oblige.

    Et comment ne pas parler des inégalités sociales  ? San Francisco est une des villes les plus chères des USA. La gentrification en cours n’a pour cesse d’épurer la ville de ses habitants les plus pauvres[7] :

    « La ville de San Francisco connaît un processus de #gentrification d’une violence sans commune mesure avec ce que l’on peut constater en France. On l’a longtemps appelé embourgeoisement, ou changement urbain dans le contexte de la recherche académique française, sans pour autant y mettre les significations que contient le terme anglo-saxon. Il faut pourtant être clair : il est bien question ici de processus similaires dans leurs conséquences, bien que la rapidité à laquelle ils se produisent diffère, ou que leur visibilité ne permette pas de les identifier aussi facilement. »

    Et comment ne pas voir toute la folie et l’inhumanité de la civilisation industrielle dans le fait que la ville ne parvient toujours pas à gérer les problèmes qui découlent de la présence des nombreux #sans-abri, souvent atteints de troubles psychiatriques, qui errent dans ses rues, résultat des politiques calamiteuses des gouvernements qui se sont succédé et symptôme du mal-être qui ronge la modernité  ? On estime qu’ils sont 7 500 à vivre dehors sur une population totale de 870 000 habitants (presque 1% de la population). Très récemment, la nouvelle maire de San Francisco, London Breed, dans une des premières interviews[8] qu’elle a accordées depuis son entrée en fonction, a expliqué qu’il y avait « plus d’excréments sur les trottoirs » que jamais, et qu’on « ne parle pas que de crottes de chiens, mais de matières fécales humaines ». Au cours des six premiers mois de l’année 2018, plus de 16 000 plaintes concernant des « excréments » ont été déposées auprès des autorités de la ville. La présence de déchets en tous genres, y compris de seringues, est actuellement un véritable problème pour la municipalité. Ainsi que l’explique le San Francisco Chronicle dans un article[9] intitulé « Pourquoi San Francisco fait face à un déluge de seringues » : « La ville de San Francisco distribue plus de seringues gratuites aux toxicomanes — 400 000 par mois, un chiffre qui ne cesse de croître — que la ville de New York, dix fois plus peuplée ». La consommation de drogue en public est un problème croissant dans toute la ville. Des habitants se plaignent, entre autres, de « devoir enjamber des gens qui s’injectent de l’héroïne dans les stations de métro ».

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=HWdurZWys4I

    Ainsi que l’a récemment titré[10] le Business Insider, « Le centre-ville de San Francisco est davantage jonché de seringues, de déchets et d’excréments que certains des plus pauvres bidonvilles du monde ». Dans l’article, on apprend notamment que « la contamination de certains quartiers de San Francisco est pire que celle de certains endroits du Brésil, du Kenya ou de l’Inde ». Un modèle.

    Je me suis promené dans les rues de San Francisco. Je ne connaissais pas grand-chose de l’histoire de la ville. J’ai été stupéfait par le nombre de #clochards, de #toxicomanes et de malades mentaux qu’on y rencontre. Parfois au pied d’immeubles de luxe réservés aux super-riches, ou devant les bureaux d’#Uber, de #Microsoft, ou de #Twitter. J’ai vu les gratte-ciels, ces manifestations délirantes de l’hubris de la société industrielle, dont les constructions sont autant de désastres écologiques. Les travaux incessants qui font de toutes les villes d’interminables chantiers. Les magasins de luxe de l’#hypercapitalisme actuel. Les businessmen pressés — de faire du profit, toujours plus, en exploitant les hommes et en détruisant la planète, toujours plus — qui ignorent machinalement tous les clochards qu’ils croisent lors de leur jogging matinal. Je n’ai pas vu « des gens doux et gentils, le long des rues de San Francisco », me parler de fleurs et devenir mes amis. Je n’ai pas vu de fleurs dans les cheveux mais des oreillettes Bluetooth et des smartphones dans les mains. Bref, j’y ai vu la démence commune de la modernité.

    Il n’y a rien de #durable à #San_Francisco. Comme beaucoup d’autres, cette ville incarne précisément l’insoutenabilité, l’iniquité et la folie qui gangrènent la civilisation industrielle. Ceux qui se servent de son cas pour suggérer qu’on pourrait la rendre durable ou écologique sont les idiots utiles du #capitalisme_vert. C’est l’évidence même. Ceux qui ne le comprennent (toujours) pas aujourd’hui ne manqueront pas de le constater d’ici quelques années.

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  • L’asphalte suisse usagé est exporté massivement, une « aberration » Nicole Della Pietra/oang - 31 Juillet 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/9746954-l-asphalte-suisse-usage-est-exporte-massivement-une-aberration-.html

    La Suisse ne sait plus que faire de son asphalte usagé et en exporte des millions de tonnes chaque année à l’étranger, par camion. On pourrait pourtant éviter ce désastre écologique, selon l’enquête de la RTS.
    D’énormes quantités d’asphalte sont retirées chaque année des routes helvétiques au moment de leur réfection et les décharges débordent dans les cantons. Ces matériaux sont donc massivement exportés.
    C’est le cas particulièrement au Tessin, où les autorités interdisent désormais de stocker les matériaux provenant des routes cantonales et obligent les entreprises à s’en débarrasser hors des frontières. Une directive en ce sens a été publiée.
    http://www.rts.ch/2018/07/31/07/44/9744689.image?w=900&h=506.jpg

    Bellinzone finance les exportations
    La solution imaginée dans le canton passe par des entreprises qui font office de plateformes pour exporter ce vieil asphalte vers l’Italie voisine. Le service est rémunéré 40 francs la tonne, soit environ 1600 francs par camion.
    « On produit davantage que ce qui peut être recyclé », souligne le chef du service tessinois de la protection de l’air, des eaux et du sol Giovanni Bernasconi. « Si nous devons constater qu’avec le programme d’assainissement phonique des routes les dépôts ne diminuent pas, alors nous maintiendrons l’obligation d’éliminer les 100% des déchets à l’extérieur pour ne pas avoir de problème. » Mais il faudra que l’Italie accepte d’absorber et de recycler ce matériel tessinois pour la construction de son réseau routier ces prochaines années.

    Le perfectionnisme helvétique, encore et toujours
    Et si l’asphalte usagé n’est pas recyclé et réutilisé en Suisse - contrairement à la France ou à l’Allemagne, par exemple - c’est en raison du perfectionnisme helvétique. La situation est la même dans tous les cantons : la couche supérieure des revêtements doit impérativement être neuve à 100%. Et comme on remplace de moins en moins les couches inférieures - ce qui permettrait d’absorber du matériel recyclé - le cumul de déchets est exponentiel.
    Au Tessin, l’une des sept plateformes d’exportation - la Combit, qui est le plus gros consortium de la région - envoie chaque semaine 700 camions d’asphalte usé vers la Lombardie.

    Le recyclage est un modèle écologiquement « vertueux »
    Son directeur, Nerio Martignoni, n’hésite pas pourtant à parler d’aberration. « Dans le matériel que nous recyclons sont déjà compris le sable et le gravier, matières premières qu’il faudrait acheter, sans compter le bitume qui est un dérivé du pétrole et qu’il faut se procurer dans des raffineries, élaborer, puis faire arriver par citernes », fait-il remarquer. « Si on fait le calcul de l’impact environnemental, le recyclé est très, très, vertueux. Nous y croyons et nous avons investi beaucoup dans cette solution. »

    Dizaines de milliers de camions chaque année vers l’étranger
    Et pourtant, les exportations vont encore augmenter à l’avenir. Rien qu’au Tessin, près de 200 km de chaussées cantonales doivent être assainis ces cinq prochaines années.
    A l’échelon du réseau national, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) estime à 250 millions de tonnes la masse d’asphalte qui doit être en grande partie exportée chaque année - ce qui représente le chargement de 62’500 poids lourds.
    Mais contrairement au Tessin, ce matériel prélevé en Suisse alémanique et en partie en Suisse romande est envoyé jusqu’aux Pays-Bas pour y être brûlé, afin d’éliminer des substances toxiques qui le rendent inutilisable tel quel.

    Construire une usine d’incinération et de recyclage en Suisse
    Entre transport et combustion, ce système se transforme en désastre pour l’environnement, auquel on pourrait partiellement remédier. « Je pense que la construction d’une installation sur place, en Suisse, ferait certainement du sens, précisément là où les distances pour l’exportation de l’asphalte sont trop longues » reconnaît David Hiltbrunner, collaborateur à la Section Cycles matières premières de l’OFEV. Pour les régions concernées, la construction d’une telle usine d’incinération et de recyclage « serait indiquée », dit-il.
    Pour les cantons frontières, en revanche, « exporter reste sans doute la meilleure solution d’un point de vue économique et écologique », estime David Hiltbrunner.

    #Suisse #Exportation de la #pollution #asphalte #bagnole #camion #routes #recyclage

    https://seenthis.net/messages/711872 via BCE 106,6 Mhz



  • Recycler ses déchets avec le #lombricompost
    https://www.4emesinge.com/recycler-ses-dechets-avec-le-lombricompost

    Vous avez un petit espace et vous souhaitez valoriser vos déchets ? C’est possible ! Avez-vous pensé à la solution du Lombricompostage ? Pourquoi vouloir fabriquer un composteur d’appartement ? Car cela permet d’une part, de valoriser les déchets domestiques et d’autre part, de fabriquer cette denrée rare appelée « compost ». Celle-ci permet d’alimenter pots de fleurs en bacs, […]

    #Alimentation #Alternatives #Autonomie #DiY #Environnement #Méthodologie #Microbiologie #déchet #recyclage


  • Invendus, pollutions, délocalisations : les coûts cachés de la rentrée littéraire
    https://www.bastamag.net/Invendus-pollutions-delocalisations-les-couts-caches-de-la-rentree-littera

    Combien coûte vraiment un livre, et à qui sa vente profite-t-elle le plus, de la fabrication du papier issu d’exploitations forestières aux librairies, en passant bien sûr par les maisons d’édition, les imprimeries et l’auteur qui l’écrit ? C’est à ce chemin que parcourt un livre, des forêts d’eucalyptus jusqu’à notre table de chevet, que le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic) s’est intéressé, dans une étude publiée ce 12 septembre à l’occasion de cette rentrée littéraire qui (...)

    En bref

    / #Recyclage, #Société_de_consommation, #Arts_et_cultures, Pollutions

    #Pollutions_

    https://seenthis.net/messages/629107 via Basta !


  • L’intensification de l’exploitation minière est notamment justifiée par les besoins grandissants de nos objets du quotidien. Il devient dès lors nécessaire de comprendre les usages des matières premières minérales si l’on souhaite déchiffrer la demande, les possibles substitutions, le rôle du #recyclage, etc. Prenons l’exemple des #smartphones : s’il est désormais connu qu’ils contiennent de nombreux #métaux, difficile de savoir quels sont ceux qui les composent et surtout, à quelle fin. ISF SystExt a mené une étude pour répondre à ces questions et a construit un outil interactif en ligne qui permet de vulgariser les données acquises.
    (Étude menée par ISF SystExt, publiée le 6 mai 2017)

    http://www.isf-systext.fr/sites/default/files/styles/large/public/field/image/IMG_ART_Outil-Metaux-Smartphone_Mai2017.png?itok=QJtHowl7
    http://alternatives-projetsminiers.org/des-metaux-dans-mon-smartphone
    http://www.isf-systext.fr/node/968
    #exploitation_minière

    « l’extraction des ressources et la fabrication représenteraient jusqu’à 80 % de l’impact environnemental total pour certains modèles de smartphone »

    http://www.isf-systext.fr/sites/all/animationreveal/mtxsmp/#

    https://seenthis.net/messages/598967 via Vanderling



  • Le premier bar 100% construit en #déchets recyclés a vu le jour au Japon
    http://japanization.org/premier-bar-100-construit-en-dechets-recycles
    http://japanization.org/wp-content/uploads/2016/10/05_Kamikatz.jpg

    Visant une production zéro de déchets d’ici à 2020, Kamikatsu a adopté dès 2003 à une politique de recyclage ambitieuse. Depuis, ses habitants doivent trier quotidiennement tous leurs déchets et les répartir en 34 catégories différentes : même les bouteilles de saké ont leur propre catégorie spécifique ! Si certains avaient exprimé quelques réticences au départ, aujourd’hui, les habitudes sont bien ancrées et sont à l’origine de résultats inespérés : la commune réalise aujourd’hui des économies considérables sur le traitement de ses déchets, qui étaient auparavant simplement incinérés, une méthode qui coutait trois fois plus cher que le #recyclage collectif.

    Afin de réaliser leur objectif de réduire au maximum leur empreinte écologique et leurs déchets, les habitants ont également mis en place un système de ressourcerie/recyclerie qui permet la récupération des objets dont ils ne se servent plus. Ainsi, certains vêtements sont aujourd’hui directement réalisés à partir de petits drapeaux utilisés durant les festivités nippones. Les habitants peuvent également venir jeter un œil à la boutique, et y trouver meubles, ustensiles de cuisine et plein d’autres objets d’occasion, auxquels ils se font une joie de donner une seconde vie.

    https://seenthis.net/messages/533662 via Agnès Maillard



  • La Bonne Pioche, épicerie 100 % sans emballages
    http://www.placegrenet.fr/2016/08/23/la-bonne-pioche-premiere-epicerie-grenobloise-100-sans-emballages/99442

    L’épicerie La Bonne Pioche ouvrira ses portes le 12 septembre prochain en plein cœur de Grenoble. Son concept : proposer des produits … Lire la suite → Cet article La Bonne Pioche, première épicerie grenobloise 100 % sans emballages est apparu en premier sur Place (...)

    #Alternatives_concrètes , #Recyclage


  • Grâce au #Recyclage, une association permet aux familles populaires d’acquérir un ordinateur pour 50 euros - Basta !
    http://www.bastamag.net/Grace-au-recyclage-une-association-permet-aux-familles-populaires-d-acquer

    A Montgeron en Essonne, mais aussi dans les communes voisines de Corbeil et de Ris-Orangis, un réseau de ressourceries récupère les objets en fin de vie pour leur offrir une seconde jeunesse et les remettre en circulation. Mais La fabrique à neuf va plus loin : elle répare les ordinateurs pour les revendre à tout petit prix, propose des ateliers de couture et des contrats-aidés, transforme le design des objets pour leur donner une nouvelle utilité. Un ensemble d’activités à la confluence de l’action sociale et de l’écologie pratique, sur un territoire où chômage et pauvreté entretiennent habituellement les barrières. Basta ! a rencontré ses animateurs.

    Recyclage , (...)

    #Ecologie


  • Les trois « R » du relais textile

    Recycler les vêtements, recycler les hommes, rénover le capitalisme

    Par Mathieu Rivat

    L’Économie sociale et solidaire (ESS) a été pensée pour développer des modèles de fonctionnement fondés sur la solidarité et l’utilité sociale. La promesse est alléchante, mais l’entreprise périlleuse, surtout quand on doit se frotter aux marchés et à une concurrence féroce. Exemple avec Le Relais, investi dans l’insertion des plus défavorisés via la collecte et la valorisation de déchets textiles – où l’on apprend que l’enfer du capitalisme est pavé de bonnes intentions.

    http://jefklak.org/?p=2839

    La trajectoire du Relais, depuis sa création en 1984 jusqu’à sa situation actuelle, illustre cette tension et l’inexorable basculement d’une partie de l’ESS vers la reproduction effrénée du modèle capitaliste et de ses logiques propres : recherche de productivité à tout crin, délocalisations, prédation et agressivité commerciale, organisation centralisée, hiérarchique et peu démocratique. Autant d’éléments qui, d’ailleurs, ont souvent causé le licenciement ou l’épuisement de ceux que ces structures accueillent en leur sein… Un comble.

    #Relais #recyclage #fripes #ess #textile #économie_sociale_et_solidaire #pendant_ce_temps_on_boucle_le_numéro_3

    http://jefklak.org/wordpress/wp-content/uploads/2016/02/Une_TRoisR_1.jpg

    http://seenthis.net/messages/465862 via Jef Klak