#rentabilité

  • Édition : un livre sur quatre part au pilon, soit 142 millions de livres par an
    http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/41838-culture-economie-edition-livre-quatre-pilon-millions.html

    La mise au « pilon » d’environ un quart de la production annuelle de livres (soit une estimation de 142 millions d’ouvrages) est la conséquence de la rentabilité à court terme exigée aujourd’hui par les grands groupes d’édition, déplorent les auteurs. Cette rentabilité conduit à renouveler constamment l’offre et à rechercher un « effet de masse » avec une présence dans un grand nombre de points de vente.

    #livre #déchets #délocalisation #édition #rentabilité #distribution

    https://seenthis.net/messages/629158 via WhilelM


  • Quelques notions d’économie… capitales [Etincelles]
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/quelques-notions-deconomie-capitales-etincelles

    Dans son n°27 la revue #Etincelles à travers un solide article de #gwenael_Bidault revenait sur quelques notions d’économies essentielles, capitales. Une analyse à mettre dans toutes les mains. Que l’on soit lycéen, étudiant, travailleurs, syndicaliste ou responsable politique. Chaque semaine de ce mois d’Aout, www.initiative-communiste.fr vous propose gratuitement en partenariat avec Etincelles la revue […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #baisse_tendancielle_du_taux_de_profit #cirse #crise_du_capitalisme #délocalisation #Economie #exploitation #Marxisme #plus_value #profit #rentabilité


  • La désastreuse pression de la rentabilité sur un gardien de foyer | Et voilà le travail
    http://voila-le-travail.fr/la-desastreuse-pression-de-la-rentabilite-sur-un-gardien-de-foyer

    J’ai vu ce matin Bernard âgé de 45 ans en visite de pré reprise. Il est gardien dans une association de foyers logements depuis 1990. A cette époque, la mission de l’association était de loger des adultes en grande précarité.

    A présent il s’agit de faire en sorte que les logements ne soient jamais vides. Il faut rentabiliser au maximum. Les profils des locataires ont changé aussi puisque ce sont désormais des entreprises qui louent des appartements pour leurs salariés.
    Multitâche

    Son travail est varié : ménage, entretien des espaces verts, sortie des poubelles et des encombrants, remise en état des appartements entre un départ et une arrivée, gestion des locataires parfois compliqués, travail administratif….Pour l’aider, il a toujours eu une assistante.

    Mais voilà, il y a cinq ans, sa direction lui enlève sans explication son bras droit qui serait apparemment plus utile sur un site plus grand.

    Deux choses : ce gars n’a aucun problème d’aptitude au travail. Son entreprise pratique délibérément du harcèlement moral selon les méthodes bien connues des objectifs intenables avec des moyens diminués. Et bien sûr, le dénigre systématiquement. Bref, il faut trainer ses gredins en justice.

    Mais plus important : la dérive même des objectifs de l’entreprise. Une fois de plus, on passe d’une finalité sociale (logé les très précaires) à l’absolu de la rentabilité maximum : à savoir le maximum de locataires solvables avec le minimum de moyens engagés : un gars avec 25 ans d’ancienneté est un gars à éjecter ("par la porte ou la fenêtre", pour reprendre la sinistre plaisanterie de FT) pour le remplacer par un jeune moins cher (et probablement en contrat aidé) et moins au courant des derniers droits que la nouvelle loi Travaille ! veut bien lui concéder !
    #harcèlement #travail #rentabilité #exploitation

    https://seenthis.net/messages/508155 via Agnès Maillard


  • Où est passée la médecine que j’ai connue interne ? | Sébastien M.
    http://www.huffingtonpost.fr/sebastien-m/ou-est-passee-la-medecine-que-jai-connue_b_10059784.html
    http://i.huffpost.com/gen/4337752/images/o-DOCTOR-facebook.jpg

    J’ai vu l’efficience légitime apporté par l’amélioration de la formation et des équipements se fracasser sur l’exigence intransigeante des chiffres du temps d’attente et du nombre de patients facturés.

    J’ai vu de nouveaux organisationnels scinder les équipes en filières déconnectées, chacune gérant son micro bout de pont dans ce grand bateau à la ligne de flottaison proche du bastingage. J’ai vu des cadres infirmiers, initialement référents techniques d’expérience, se transformer en gestionnaires, et des médecins en managers du chronomètre.

    J’ai vu le périmètre de mon regard se restreindre à un écran d’ordinateur, remplaçant l’échange personnalisé par des clics de souris et des frappes sténographiques. J’ai vu « Madame Dupont » devenir « le box 22 ».

    #santé #hôpital #médecine #rentabilité #marchandisation

    http://seenthis.net/messages/492735 via Agnès Maillard


  • La ligne Auch-Agen menacée

    Publié le 29/06/2015 à 03:48, Mis à jour le 29/06/2015 à 07:44
    http://static.ladepeche.fr/content/media/image/158x118/2015/06/29/201506290588-full.jpg

    Une réunion s’est déroulée voilà peu à la préfecture. Une réunion de crise : entre 14 et 15 millions d’euros de travaux seraient nécessaires pour sécuriser la voie entre Auch et Agen. La SNCF demande un tour de table.

    C’est une nouvelle menace sur le service public. Elle vient d’ailleurs rappeler que celui-ci a un coût et nécessite des choix politiques. En effet, devant l’ampleur des travaux indispensables sur la ligne de train Auch-Agen, la SNCF se tourne vers les collectivités et les utilisateurs. Une réunion avait lieu à ce sujet récemment à la préfecture du Gers. Jean-Marc Sabathé, qui était encore préfet du département (il est remplacé aujourd’hui), expliquait : « SNCF Réseau (ex-RFF, NDLR) a présenté les difficultés de la ligne, en termes de sécurité. Ces travaux coûteraient 15 millions d’euros, a minima. Il faut en effet changer des traverses et des ballasts. Mais, surtout, il faut consolider des piles de ponts et de viaducs dans la partie lot-et-garonnaise. »

    Patrick Desangles, directeur général adjoint de la coopérative Val de Gascogne, qui utilise cette ligne, nuance : « 15 millions de travaux, c’est pour y faire passer un TGV ! Dans les autres régions, en baissant les exigences, ils ont fait diminuer la facture de moitié. On ne fait passer qu’un train de céréales à 60 km/h… » Il est donc primordial de mettre tout le monde d’accord sur les travaux à réaliser. Lors de cette réunion en préfecture, le lancement d’une étude sur les coûts des travaux a donc été envisagé. Elle avoisinerait 50 000 euros et pourrait être payée par les différents acteurs, publics et privés. Une réunion devrait d’ailleurs être prochainement organisée à la préfecture d’Agen.
    Des arguments sérieux

    Il faut savoir qu’en 2014, notamment du fait de la fermeture de la ligne durant l’été pour réaliser des travaux, 25 trains de marchandise avaient circulé. « Entre Gersycoop, à Fleurance et Auch, et nous à Sainte-Christie, on est à une trentaine de trains par an », confirme M.Desangles. Sachant que chaque train transporte environ 1 200 tonnes de céréales… soit l’équivalent de 50 camions.

    Du coup, des arguments existent pour réaliser des travaux sur la ligne : « D’un point de vue écologique, vous ne pouvez pas mettre tout ce trafic sur la route. », reprend M.Sabathé. Surtout, assure M.Desangles, « si le service est bon, donc si la SNCF fait les travaux nécessaires, nous développerons ce mode de transport. Et puis il y a un travail à faire avec les gestionnaires de carrière, qui pourraient aussi utiliser le ferroutage. »
    « Engager le combat »

    M.Sabathé enfonce le clou : « Si on ferme la ligne aujourd’hui, c’est autant de camions en plus sur la RN21. Et il faudrait donc sécuriser cette route, ce qui coûterait très cher. »

    Voilà donc les enjeux, ils ont d’ailleurs été clairement exposés à l’ensemble des acteurs lors de la réunion à la préfecture. « Il va falloir engager le combat pour que cette ligne soit maintenue, tranche Raymond Vall, le maire PRG de Fleurance. Depuis un an, on a réussi à sauver avec beaucoup de difficultés les départements, mais de nombreux services publics sont de nouveau menacés sur nos territoires. » Pour Roger Tramont, vice-président de Grand Auch Agglomération, qui participait également à la réunion, « bien sûr qu’il faut la garder, cette ligne ! On sait que si on la ferme aujourd’hui, elle ne rouvrira plus jamais. Mais, que les choses soient claires : il n’est pas question de trains de voyageurs… Il n’y a dans ces trains de marchandise qu’un seul voyageur : le conducteur ! »

    #transport #mobilité #rail #rentabilité #territoire

    http://seenthis.net/messages/385453 via Agnès Maillard