• « Printemps de la psychiatrie ». Pour un renouveau des soins psychiques**

    Nous avons rédigé ce Manifeste « Printemps de la psychiatrie ». Il parait à la veille de la Manifestation nationale du 22 janvier à Paris à laquelle nous participerons et appelons à participer. Ce Manifeste est proposé à la signature de chacune et chacun. Il est un appel à réinventer une psychiatrie émancipatrice du sujet.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/01/17/printemps-de-la-psychiatrie-pour-un-renouveau-des-soins

    #santé


  • *Utopie active… Pour un monde de solidarité, de coopération, de fraternité et de liberté*

    Nous constatons une marchandisation de la santé, et cela à l’échelle du monde.

    Cette marchandisation répond aux ambitions de quelques milliers d’individus qui veulent accroître sans fin leurs pouvoirs et leurs richesses. Elle se fait aux dépens des conditions d’existence de milliards de femmes et d’hommes, souvent de leur vie même.

    A quelques unes et quelques uns, salariés de l’industrie pharmaceutique, professionnels de la santé, chercheurs, retraités, journalistes, sociologues… nous avons décidé de contester cette situation scandaleuse.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/01/16/utopie-active-pour-un-monde-de-solidarite-de-cooperatio

    #santé


  • Les services de santé ont fiché des « gilets jaunes » blessés

    Lors des journées d’action des 8 et 15 décembre, la Direction générale de la santé a activé le dispositif SIVIC, normalement prévu pour les situations d’attentat afin d’assurer un suivi des victimes et aider à la recherche de personnes. Depuis mars 2018, ces données sont ouvertes aux agents du ministère de l’intérieur. « Le personnel de santé se transforme peu à peu en auxiliaire de police », dénonce l’Association des médecins urgentistes de France.

    Mediapart, 11 janvier 2019
    Par Mathilde Goanec et Jérôme Hourdeaux
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110119/les-services-de-sante-ont-fiche-des-gilets-jaunes-blesses

    Les autorités ont déployé durant certaines journées d’action des « gilets jaunes » un dispositif d’identification et de suivi des manifestants blessés à l’origine prévu pour les situations d’attentat et auquel le ministère de l’intérieur peut, en théorie, accéder.

    Ce système, baptisé SIVIC, a été mis en place progressivement à la suite des attentats de novembre 2015 afin de faciliter l’identification et le décompte des personnes touchées lors d’attaques ainsi que la recherche de celles portées disparues.

    Lorsque le dispositif est activé, chaque personne prise en charge doit se voir attribuer un numéro SINUS par le personnel soignant qui doit ensuite remplir, sur un site internet, un formulaire détaillant son identité, ses coordonnées, le service l’ayant pris en charge ou l’identité et les coordonnées d’un éventuel accompagnant. Le patient se voit ensuite doter d’un bracelet permettant son suivi durant son parcours médical. Une autre interface permet de renseigner l’identité d’une personne recherchée (voir ici une présentation du dispositif).

    Des secours emportant un manifestant blessé, à Paris le 1er décembre 2018. © Reuters Des secours emportant un manifestant blessé, à Paris le 1er décembre 2018. © Reuters

    Ce sont donc des informations particulièrement sensibles qui sont ainsi collectées. Dans une délibération en date du 7 juillet 2016, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait donné son feu vert à la création du SIVIC. Mais celui-ci était assorti de recommandations.

    La Cnil relevait notamment que des personnes, certes soumises au secret professionnel, mais extérieures au parcours médical du patient, auraient accès à des informations confidentielles. Elle s’interrogeait ainsi sur l’articulation du droit « au respect de sa vie privée et du secret des informations, (…) avec l’accès, prévu dans le dossier de demande d’autorisation à des informations nominatives relatives à des personnes hospitalisées, par des personnels, fussent-ils tenus au secret professionnel, autres que les professionnels qui les prennent en charge et hors les cas autorisés par la loi ».

    La Cnil soulignait également que le SIVIC lui avait été présenté comme « une solution provisoire, dans l’attente du développement d’un outil interministériel destiné au suivi des victimes d’attentat dont les modalités restent à définir et qui fera l’objet de formalités propres auprès de la Commission ». Son autorisation, précisait-elle, valait donc « jusqu’à la mise en place de l’outil interministériel annoncé, qui devra, par ailleurs, être entouré de toutes les garanties légales adéquates ».

    Le SIVIC n’a pour l’instant toujours pas été remplacé. Le 9 mars 2018, le gouvernement a même pris un nouveau décret précisant les conditions de stockage et d’accès aux données collectées. Le texte précise par exemple que les données ne peuvent être conservées que « pendant la durée de prise en charge de la personne dans le système de santé ». Il fixe également la liste des ministères dont les agents sont autorisés à les consulter. Et parmi ceux-ci figurent ceux « de l’intérieur, de la justice et des affaires étrangères », « dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à l’exercice des missions qui leur sont confiées ».

    À nouveau saisie, la Cnil avait également validé ce décret tout en recommandant de préciser « les catégories de données relatives aux utilisateurs finaux du système d’information ». À chaque fois, les avis de la Cnil se basent sur l’hypothèse d’une utilisation du SIVIC dans le cadre d’une situation d’attentat. Ainsi, pour expliquer l’ouverture des données aux agents du ministère de l’intérieur et de la justice, la commission précise que « dans le cas d’attentats, certains agents habilités de ces ministères participent à la cellule interministérielle d’aide aux victimes ».

    Comment expliquer que ce dispositif normalement réservé aux attentats ait été activé lors de mouvements sociaux ? En réalité, le texte régissant la création du fichier de suivi des victimes, l’article L3131-9-1 du code de la santé publique, introduit par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 votée en décembre 2016, ne fait pas explicitement référence aux attentats. Elle parle d’une « situation sanitaire exceptionnelle », en référence au dispositif ORSAN (organisation de la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles) qui a remplacé en 2014 les différents plans blancs.

    Contactée par Mediapart, la Direction générale de la santé (DGS) indique ainsi que le SIVIC « a été activé en situation réelle plus d’une centaine de fois ». Ce fut le cas lors des attentats de Trèbes, Marseille et Strasbourg mais également « lors d’événements avec de nombreuses victimes », comme le passage de l’ouragan Irma, ou encore à la suite d’accidents de transports en commun ou d’incendies. « Le dispositif SIVIC a été également activé suite à des événements survenus à l’étranger impactant des ressortissants français, comme l’attentat de Barcelone, le séisme en Indonésie, et l’effondrement du viaduc de Gênes », précise la DGS.

    Concernant les gilets jaunes, la direction indique avoir activé le dispositif en amont des rassemblements dès les samedis 8 et 15 décembre. Il s’agit dans ce cas d’un usage « en prudentiel afin de quantifier l’impact du nombre de blessés sur l’offre de soins et anticiper la mise en place, le cas échéant, des mesures de régulation des flux de blessés ou de renforcement capacitaire des établissements de santé ». Dans le même esprit, le SIVIC avait été activé à l’occasion du dernier réveillon de la Saint-Sylvestre.

    La DGS précise que le SIVIC permet à chaque agence régionale de la santé (ARS) « de mesurer l’impact sur l’offre de soins, de faciliter la régulation des destinations hospitalières des blessés et éviter la création de tensions hospitalières sur un nombre limité d’établissements de santé, et, le cas échéant, permettre la mise en œuvre de mesures de gestion ou de renforcement capacitaire ».

    « Les bilans quantitatifs issus de SIVIC ont été communiqués au ministère de l’intérieur, poursuit la DGS. Ces informations ont également permis de répondre aux questions des journalistes concernant le nombre de blessés. Ce dénombrement concernait l’ensemble des personnes blessées dans le cadre du mouvement gilets jaunes (forces de l’ordre, pompiers, manifestants ou simples passants). »

    Lire aussi

    Notre dossier « gilets jaunes » : la colère des oubliés Par La rédaction de Mediapart

    Cette extension du domaine d’application du SIVIC aux mouvements sociaux, dans un cadre de répression accrue, peut placer les personnels soignants dans une situation délicate. « Le patient a le droit au secret médical. Sauf qu’il est référencé dans un fichier que le ministre de l’intérieur aurait le droit de consulter ! » regrette ainsi Christophe Prudhomme (CGT), porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), qui avait déjà critiqué à la mise en place du dispositif SINUS, semblable au SIVIC, utilisé par les pompiers.

    « Que le personnel de santé se transforme peu à peu en auxiliaire de police pose problème, poursuit le porte-parole de l’AMUF. Ce n’est pas le premier glissement de ce type. Il a été demandé au secteur psychiatrique de signaler les patients qui montreraient des tendances à la radicalité religieuse… Nous sommes dans une période politique inquiétante, qui met en danger les libertés individuelles. Il y a une volonté de contrôle du pouvoir politique sur le système de santé et des contre-pouvoirs très faibles. Ce sont des dérives inacceptables. »

    De son côté, la DGS assure que « les forces de l’ordre ne disposent pas d’un accès aux données de l’outil SIVIC ». Selon elle, « le décret du 9 mars 2018 autorise uniquement l’accès à la base SIVIC pour les agents du ministère de l’intérieur en cas d’attentat. Il s’agit ici d’une autorisation exceptionnelle donnée aux agents des directions nationales de police judiciaire, habilités, nommément désignés et participant à la Cellule interministérielle d’aide aux victimes (CIAV) activée exclusivement en cas d’attentat ».

    #attentats #fichage #giletsjaunes #sante #SIVIC

    https://seenthis.net/messages/751349 via ¿’ ValK.


  • À la « Maison des femmes » de Saint-Denis, les victimes de violences reprennent le contrôle de leur vie
    https://www.bastamag.net/A-la-Maison-des-femmes-de-Saint-Denis-les-victimes-de-violences-reprennent

    A Saint-Denis, le succès d’une « Maison des femmes » qui aide les victimes de violences à se reconstruire

    #Inventer

    / #Féminisme, #Inégalités, Santé , #Droits_fondamentaux, A la une

    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/750965 via Basta !


  • Le délitement sans fin de la médecine scolaire
    https://www.liberation.fr/france/2019/01/02/le-delitement-sans-fin-de-la-medecine-scolaire_1700758

    Un élève qui peine en classe simplement parce qu’il a besoin de lunettes. Un autre qui n’arrive pas à entrer dans les apprentissages parce qu’en fait, il entend mal. En principe, tous les enfants de 6 ans, à leur arrivée au CP, doivent être auscultés par un médecin scolaire pour un bilan de #santé. C’est obligatoire. « Sauf que seuls 24,88 % des enfants ont effectivement fait ce bilan, avec des écarts entre départements allant de 0,8 % à 100 %», déplore Marianne Barré, la secrétaire générale du SNMSU-Unsa, le syndicat majoritaire représentant les médecins scolaires.

    Elle a devant les yeux les résultats de la dernière enquête menée par son syndicat et soupire : « En réalité, je me demande si ces études ont un quelconque intérêt. On empile les rapports établissant l’état catastrophique de la #médecine_scolaire. Mais rien ne change. Pire, la situation se dégrade encore. » Le nombre de médecins scolaires vient de tomber sous la barre des 1 000 : ils sont 976 professionnels en activité pour… 12,5 millions d’élèves. « Certains départements n’ont aujourd’hui plus du tout de médecin scolaire, comme l’Indre par exemple », déplore Patricia Colson, du Snamspen Sgen-CFDT (deuxième syndicat représentatif). Un tiers des postes de médecins scolaires ne sont pas pourvus, et même un sur deux en Seine-Saint-Denis, par exemple.

    En octobre 2017, l’Académie de médecine avait rendu un rapport « sur la situation alarmante de la médecine scolaire en France », faisant état par endroits d’un seul médecin censé prendre en charge 46 000 élèves… Les conséquences de cette pénurie, très concrètes, touchent en premier lieu les enfants de familles défavorisées. Ceux-là mêmes dont les parents connaissent déjà de telles difficultés pour payer la nourriture et un logement qu’ils n’ont ni le temps ni les moyens de faire les démarches pour aller voir un médecin de ville. En France, 14 % de la population (soit 8,8 millions de personnes) vit sous le seuil de pauvreté, dont des enfants. 1,2 million d’entre eux sont dans une très grande précarité, selon un rapport qui fait autorité datant de 2015 (1). L’école est censée être un refuge pour ces enfants. « Evidemment, les écoles en #éducation prioritaire et dans les territoires ruraux sont nos priorités, mais nous ne parvenons même plus à couvrir nos priorités », constate Marianne Barré avec amertume.

    Le plan pauvreté, annoncé début septembre par Emmanuel Macron, l’a déçue. « Il n’y a pas grand-chose nous concernant, si ce n’est cette idée de faire appel à la médecine générale pour le bilan de santé à 6 ans. Ce n’est absolument pas une solution. Ce bilan de santé est surtout important pour les enfants de milieux défavorisés, et tout l’intérêt justement était que l’examen se fasse à l’école, sans que les parents n’aient à faire de démarche ni avancer les frais. » Patricia Colson : « Les médecins généralistes sont débordés, ils n’arrivent déjà pas à assurer toutes leurs missions, alors comment pourraient-ils prendre en charge aussi la médecine scolaire ? » Elle pointe aussi le manque de formation spécifique pour détecter les pathologies induites par l’école, type stress, peur de l’échec, harcèlement… « Nos métiers sont complémentaires. Ils doivent le rester. Il faut rendre notre métier attractif. En revalorisant les salaires, mais pas seulement. Cela passe aussi par redonner du sens, que l’on puisse accomplir nos missions de prévention. Aujourd’hui, l’état de pénurie est tel, que c’est impossible. »

    https://seenthis.net/messages/750740 via Lyco


  • Are women more likely to be harmed by medical device failures? - ICIJ
    https://www.icij.org/blog/2018/12/are-women-more-likely-to-be-harmed-by-medical-device-failures
    https://s3.amazonaws.com/www-s3-1.icij.org/uploads/2018/12/MistyLaura.png

    The best source for gender-specific data on injuries and deaths linked to medical devices should be the U.S. Food and Drug Administration. The FDA collects that information in “adverse event” reports filed by manufacturers, doctors and others when a device has harmed a patient – or has experienced a malfunction that would lead to harm if it were to recur. An ICIJ analysis of this data identified more than 83,000 deaths and 1.7 million injuries linked to medical devices.

    Yet the FDA won’t make gender information public. An agency spokeswoman told ICIJ that revealing gender or age would violate patient confidentiality rules and that more broadly, “conclusions can not be drawn” about sex-specific differences in adverse event rates, because the reports themselves often contain unverified and incomplete information.

    #sexisme_médical #santé #implants #santé_publique #femmes

    https://seenthis.net/messages/744940 via Fil


  • Alu-cinant. Dangers de l’aluminium des #vaccins : l’Alu total !!!
    https://www.crashdebug.fr/dossiers/15382-alu-cinant-dangers-de-l-aluminium-des-vaccins-l-alu-total

    Merci à Yves Rasir de Néosanté pour sa newsletter d’hier qui m’a fait découvrir sur Agoravox le travail réalisé par cette femme sur l’aluminium des vaccins. Elle a fait 18 mois de recherches pour nous livrer ce document très fouillé, qu’elle présente avec humour.

    Mais c’est bien évidemment tout le dogme vaccinal qui est à revoir. Allez donc lire la newsletter d’Yves Rasir du 5 décembre ICI.

    Dangers de l’aluminium des vaccins : L’ALU TOTAL !!!

    Mercredi 28 novembre 2018

    Par Hypatie

    Si comme moi, vous avez un enfant, vous vous posez certainement des questions sur la vaccination et en particulier, sur les adjuvants d’aluminium… et si ce n’est pas le cas, eh bien il va falloir s’y mettre sérieusement.

    Je pense que faire confiance à des Agences Sanitaires qui accumulent les scandales (...)

    #santé


  • Plus malade du médicament que de la maladie

    Depuis le 1er avril 2018, date que j’ai choisie pour inspirer de la joie au regard de mon traitement contre une rechute, je prends chaque jour un cachet de #tamoxifène (en plus des gouttes journalières pour ne pas devenir aveugle avec un glaucome aux deux yeux découvert presque en même temps que le cancer du sein). La pharmacienne ne peut m’en fournir pour plus d’un mois, ce qui m’oblige à aller régulièrement demander ma dose.
    Depuis un mois, j’ai commencé à perdre mes cheveux, c’est un des problèmes de ce traitement. Je ne sais pas si mon moral est affecté, mais c’est pas génial de ne pas comprendre pourquoi je manque autant d’énergie dans le même temps.
    Je pense que je vais arrêter, je prends cependant mes précautions et vous donne ici quelques liens de réflexions.

    En premier, la dénonciation du communiqué de presse qui accompagne une étude considèrant qu’il faut mentir aux femmes sur les traitements d’hormonothérapie. Ce traitement, comme la prise de tamoxifène agit contre la production d’œstrogènes et les femmes non ménopausées ont des risques de déclencher celle-ci.
    http://guerir-du-cancer.fr/non-les-effets-secondaires-de-lhormonotherapie-dans-le-cancer-du-se

    22/08/2016 L’université de Marburg publie une étude dans Annals of Oncology, consacrée au lien unissant les effets secondaires anticipés par les patientes et les effets finalement ressentis, dans le cadre d’un traitement par hormonothérapie après cancer du sein. L’étude est largement relatée dans les médias.

    Pour soutenir cette thèse de l’origine psychosomatique des effet secondaires, les auteurs soulignent que beaucoup d’effets déclarés sont « non spécifiques », c’est-à-dire qu’ils les estiment « non attribuables à l’action du médicament », et attribuables par conséquent à l’effet nocebo. Problème : cette classification apparaît arbitraire et infondée. Exemple parmi bien d’autres : la perte de cheveux (alopécie) figure bel et bien comme effet « fréquent » dans le RCP du tamoxifene, ou de l’exemestane, les deux produits cités dans l’étude, et s’explique directement par leur action androgénique. Elle est pourtant classée par les auteurs parmi ces effets « nocebo ».

    Trois des sept auteurs sont liés financièrement aux laboratoires commercialisant les médicaments concernés, qui se félicitent qu’on se propose d’imputer la responsabilité des effets indésirables aux patientes et non à leurs produits.

    Le sur-risque d’embolie pulmonaire sous tamoxifene est de l’ordre de 1 embolie/1000 femmes par an.

    Bon, je fais le rappel ici qu’une femme sur 8 en France traversera un cancer du sein, et on en est encore à vouloir affirmer que les femmes inventent les effets indésirables des merdes qui sont censés les soigner.

    L’information donnée aux femmes sur les effets secondaires de l’hormonothérapie, lourds et particulièrement fréquents (71% souffrent de douleurs articulaires dans cette étude par exemple, mais également 53% de prise de poids, 46% de bouffées de chaleur, entre autres) était déjà notoirement insuffisante. Au point que des patientes se sont réunies en association (AFICS ) pour tenter d’apporter l’information objective qu’elles n’ont pas reçue des soignants. Cette étude et le tapage médiatique qui l’entourent risquent de nuire davantage au droit à l’information de ces patientes.

    Elle risque également d’amener les patientes elles-mêmes à s’autocensurer et négliger de signaler des effets secondaires, en particulier si on les leur a décrits comme purs produits de l’effet nocebo.

    Le tamoxifene a prouvé qu’il pouvait sauver la vie de 4% des femmes (1 femme sur 25) au bout de 5 ans de traitement, et encore de 2.5% (1 femme sur 40) les 5 années de traitement suivantes.[4] En revanche, au bout de 10 ans, une étude récente de l’anti-aromatase letrozole ne démontre aucun bénéfice en termes de mortalité, en dépit d’une couverture médiatique récente, là encore aussi massive que trompeuse[5].

    Il appartient à chaque patiente de choisir pour elle-même, en fonction de ses risques et préférences personnels, entre ce bénéfice potentiel et le risque d’une qualité de vie altérée. Mais pour que ces femmes puissent exercer ce droit, il faut qu’on les informe et non qu’on les « rassure », encore moins qu’on les manipule. Nombreuses sont les patientes qui s’expriment sur les forums pour regretter de n’avoir pas eu ce choix.

    #faire_des_histoires #cancer #hormonothérapie #femmes #droit_à_l'information #alopécie #santé #effets_indésirables

    https://seenthis.net/messages/744397 via vraiment


  • Algocratie : L’inégalité programmée - #DATAGUEULE 84
    https://www.youtube.com/watch?v=oJHfUv9RIY0

    Ils sont partout autour de nous et pourtant on s’arrête rarement pour les regarder vraiment : les algorithmes. Puissants outils de calcul, ces lignes de code sont aujourd’hui principalement utilisées pour tenter d’optimiser le monde qui nous entoure. Mais que produit cette optimisation ? Quels sont ses effets sur notre perception de la réalité quand il s’agit de trier des infos ? Et que produisent les algorithmes quand ils deviennent des leviers de décisions incontestables ? Prenons le temps de (...)

    #algorithme #domination #criminalité #prédictif #prédiction #santé #solutionnisme #discrimination #NSA #Skynet #Alibaba #Google #Microsoft #Tencent #Apple #Alibaba.com #Baidu #Facebook #BATX (...)

    ##criminalité ##santé ##GAFAM
    https://i.ytimg.com/vi/oJHfUv9RIY0/maxresdefault.jpg

    https://seenthis.net/messages/744098 via etraces


  • Secret des affaires : un journaliste allemand poursuivi pour avoir révélé une énorme fraude fiscale
    https://www.bastamag.net/Secret-des-affaires-un-journaliste-allemand-poursuivi-pour-avoir-revele-un

    Mi-octobre, 18 médias européens, dont Le Monde en France, révélaient à l’issue d’un travail d’enquête commun l’ampleur du scandale de fraude fiscale CumEx. Il s’agit d’un montage financier organisé par des traders pour permettre à des investisseurs et des actionnaires de sociétés de se faire rembourser par des États européens des impôts sur les dividendes qu’ils n’avaient en fait jamais payés. Et ce, pendant des années. Bref, un gigantesque système de siphonnage des finances publiques de plusieurs États (...)

    En bref

    / Indignés de tous les pays..., #Europe, #Finance, Santé , #Droits_fondamentaux

    #Indignés_de_tous_les_pays... #Santé_

    https://seenthis.net/messages/743657 via Basta !


  • Scandale des implants : comment le leader des technologies médicales écarte les critiques à coups de millions
    https://www.bastamag.net/Scandale-des-implants-comment-le-leader-des-technologies-medicales-ecarte-

    Les « Implant Files », la nouvelle enquête journalistique internationale, dénoncent l’absence de contrôle des dispositifs comme les pacemakers, prothèses mammaires ou les capteurs de glycémie et les nombreux incidents médicaux qui en résultent. Derrière ce scandale, il y a les mêmes méthodes d’influence que celles dévoilées par nos « Pharma Papers » à propos des laboratoires pharmaceutiques : le leader mondial du secteur, Medtronic, a dépensé 25,4 millions d’euros au bénéfice des acteurs de la #Santé_en France (...)

    #Décrypter

    / Santé , #Multinationales, #Menaces_sur_la_santé_publique

    https://seenthis.net/messages/739077 via Basta !


  • L’obsolescence programmée existe aussi dans le domaine pharmaceutique Yves-Alain Cornu/gma - 27 Novembre 2018 - RTS

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/10024247-l-obsolescence-programmee-existe-aussi-dans-le-domaine-pharmaceutique.h

    Les brevets qui protègent les nouveaux médicaments permettent à l’industrie pharmaceutique d’engranger des bénéfices. Au terme des vingt ans de couverture, les fabricants n’hésitent pas à dénigrer leur propre produit.
    Pour éviter qu’ils ne soient imités par la concurrence, les nouveaux médicaments créés par les entreprises pharmaceutiques sont protégés par un brevet pour une durée de vingt ans. Si les premières années sont consacrées au développement du produit, le reste du temps vise à rentabiliser l’investissement.
    http://barbalabs.com/static/img/286/lindustrie-pharmaceutique-depense-en-marketing-pas-dans-la-recherche.jpg
    "A peine le médicament sort de sa couverture par un brevet que des génériques apparaissent. Du coup, plus personne n’est intéressé à continuer la recherche", explique mardi dans l’émission "On en parle" de la RTS Thierry Buclin, médecin-chef du Service de pharmacologie clinique au CHUV, qui dénonce les effets pervers de ce système de brevets à durée limitée.

    De l’obsolescence programmée
    L’industrie pharmaceutique est en revanche intéressée à développer des nouvelles variantes de ses propres médicaments en fin de couverture de brevet.

    "Il y a une tendance à considérer qu’il faut remplacer les vieux médicaments : parfois c’est juste, mais parfois c’est entièrement faux. Tant que dure la couverture du médicament, le fabricant va lui trouver toutes les qualités. Mais quand l’échéance du brevet approche, le fabricant commence à dénigrer son propre produit, pour profiler le produit suivant", indique Thierry Buclin.

    Peut-on dès lors parler d’obsolescence programmée ? "Absolument", répond Thierry Buclin. "Dans la médecine, il y a une pensée un peu magique qui dit que tout ce qui est nouveau est meilleur."

    « La recherche fonctionne ainsi »
    Pour l’industrie, il ne s’agit en aucun cas d’obsolescence programmée. "La recherche fonctionne ainsi. Nous n’avons pas de grande percée tous les jours, mais nous avons très souvent de petites avancées qui se révèlent totalement décisives au fil des ans, notamment pour le diabète", déclare Sarah Käch, responsable de la communication pour Interpharma, l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

    L’association Public Eye, qui milite pour des médicaments à prix abordables, estime cependant que l’industrie, avec ces petites avancées, cherche à accélérer la phase de recherche d’un médicament, voire à la bâcler, afin de rallonger au maximum la phase de commercialisation.

    "Les études montrent que non seulement les coûts de recherche sont très vite rentabilisés, mais qu’en plus il y a une marge bénéficiaire absolument astronomique", assure Patrick Durisch, responsable politique santé chez Public Eye.

    Investissement exagéré ?
    L’investissement pour développer de nouveaux médicaments coûterait 2 milliards de francs en moyenne. C’est du moins le chiffre sur lequel communique l’industrie pharmaceutique.

    "Ce chiffre est extrêmement important, ce qui permet à l’industrie de justifier le prix de vente très élevé de son médicament. Il y a d’autres études qui arrivent à des montants dix fois inférieurs. Pour l’industrie, il est clair que c’est moins intéressant, puisque cela ne justifie pas d’imposer des prix sur le marché qui sont disproportionnés", explique Dominique Sprumont, professeur à l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel.

    L’industrie pharmaceutique se défend cependant d’abuser sur ses prix et insiste sur la grande nécessité de maintenir un système de brevets qui permet d’assurer des revenus sans concurrence pendant vingt ans, afin de financer la recherche.

     #obsolescence #obsolescence_programmée #capitalisme #gaspillage #innovation #pharma #santé #big_pharma #brevets #médicaments #industrie_pharmaceutique #brevet

    https://seenthis.net/messages/738976 via BCE 106,6 Mhz



  • Une belle histoire pour changer : comment le DNDi a trouvé et développé un nouveau médicament contre la #maladie_du_sommeil.

    Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) is a collaborative, patients’ needs-driven, non-profit drug research and development (R&D) organization that is developing new treatments for neglected patients.

    A doctor’s dream
    https://stories.dndi.org/sleepingsickness-doctors-dream
    https://stories.dndi.org/sleepingsickness-doctors-dream/assets/kmAVWNSa4p/micrositegraphic_historyofhat_vertical_4-750x947.jpeg

    #Fexinidazole, the first all-oral drug for both stages of sleeping sickness was approved in November 2018
    Here are the stories of the doctors, patients, and scientists who contributed to this story

    https://stories.dndi.org/sleepingsickness-doctors-dream/assets/x3le5dlRNf/hat-drc-fexifilm-june2018_247_web-750x501.jpeg

    https://www.youtube.com/watch?v=M9tsKmK5Yms&feature=youtu.be

    #santé MSF, pas de #brevets pas de #pharma

    https://seenthis.net/messages/736739 via Fil


  • Why Sleep Apnea Patients Rely on a CPAP Machine Hacker
    https://motherboard.vice.com/en_us/article/xwjd4w/im-possibly-alive-because-it-exists-why-sleep-apnea-patients-rely-
    https://video-images.vice.com/articles/5bedaf10772de20006344379/lede/1542303561210-cpap-machines.png?crop=1xw:1xh;center,center&resize=1200:*

    An Australian hacker has spent thousands of hours hacking the DRM that medical device manufacturers put on CPAP machines to create a free tool that lets patients modify their treatment.

    pour nos ami·es qui utilisent une machine à respirer, sachez qu’il existe désormais un #logiciel_libre de contrôle du bidule (appelé SleepyHead), et qu’il permet de lire ses #données soi-même, et potentiellement d’améliorer son traitement

    “I cannot tell you enough how different my CPAP experience is with this software. It’s the difference between night and day,” Lynn said. “I’m possibly alive because it exists.”

    #santé #hack #respirer

    https://video-images.vice.com/_uncategorized/1542304334204-J9xkHx4.png?resize=1575:*

    https://seenthis.net/messages/736443 via Fil


  • Google ’betrays patient trust’ with DeepMind Health move
    https://www.theguardian.com/technology/2018/nov/14/google-betrays-patient-trust-deepmind-healthcare-move

    Moving healthcare subsidiary into main company breaks pledge that ‘data will not be connected to Google accounts’ Google has been accused of breaking promises to patients, after the company announced it would be moving a healthcare-focused subsidiary, DeepMind Health, into the main arm of the organisation. The restructure, critics argue, breaks a pledge DeepMind made when it started working with the NHS that “data will never be connected to Google accounts or services”. The change has also (...)

    #Alphabet #Google #DeepMind #algorithme #terms #santé #NHS

    ##santé
    https://i.guim.co.uk/img/media/3db58793220e51dca0d3f5a7b63ada56aafd3e00/0_234_3500_2100/master/3500.jpg

    https://seenthis.net/messages/735753 via etraces


  • Les données de santé, un gisement convoité
    https://www.alternatives-economiques.fr/donnees-de-sante-un-gisement-convoite/00086895

    C’est officiel : depuis hier, chaque assuré peut créer en ligne son Dossier Médical Partagé, ou DMP. Il s’agit d’une sorte de carnet de santé numérique, qui devrait à terme centraliser toutes les informations concernant la santé de son titulaire : examens pratiqués, traitements suivis, allergies… « [Le DMP] se présente notamment comme une réponse efficace à une anomalie constatée depuis longtemps, qui est que les Français ne disposent pas de l’historique de leur dossier médical » a déclaré hier la ministre (...)

    #23andMe #IBM #prédiction #algorithme #IBM_Watson #santé #BigData

    ##santé
    https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks/public/field/image/rea_268878_028.jpg

    https://seenthis.net/messages/734335 via etraces


  • Pourquoi faire analyser son ADN pour connaître ses origines est une très mauvaise idée
    https://www.numerama.com/sciences/436626-pourquoi-faire-analyser-son-adn-pour-connaitre-ses-origines-est-une

    Les tests d’ADN pour connaître ses « origines » explosent aux États-Unis. Mais les entreprises privées qui les réalisent revendent souvent ces données, pourtant si précieuses. Ils veulent savoir d’où viennent leurs épais sourcils, leurs tâches de rousseur ou leur teint olive. Un peu d’Irlande, de bassin méditerranéen ou d’Amérique centrale. Aux États-Unis, de plus en plus d’Américains choisissent de passer un test ADN afin de connaître leurs origines. Pour cela, nul besoin de se rendre dans des laboratoires (...)

    #23andMe #AncestryDNA #GlaxoSmithKline #MyHeritage #santé #génétique #prédiction (...)

    ##santé ##BigData
    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/11/dna-test-slider.jpg

    https://seenthis.net/messages/733457 via etraces


  • Comment Macron va baisser nos retraites
    https://la-bas.org/5303

    Après la casse du code du travail et de la SNCF, la suppression des cotisations salariales et de l’impôt de solidarité sur la fortune, la prochaine grande régression sociale que nous propose Emmanuel Macron consiste à « réformer », une nouvelle fois, notre système de retraites. Ou plutôt, à l’affaiblir, afin de préparer l’entrée des compagnies d’assurance privées.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Economie #Luttes #Politique #Santé
    https://la-bas.org/IMG/arton5303.png?1540985221



  • Quatre hôpitaux, privatisés, se sont déclarés en faillite aux Pays-Bas Antoine Mouteau/kkub - 27 Octobre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/9949646-quatre-hopitaux-privatises-se-sont-declares-en-faillite-aux-pays-bas.htm

    Aux Pays-Bas, quatre hôpitaux ont été déclarés en faillite mercredi. Privatisés, aux mains de compagnies d’assurance, les établissements ont été contraint de fermer leurs portes ces deux dernier jours.
    Depuis, des centaines d’employés se sont retrouvés sans emploi et des patients transférés en urgence dans d’autres établissements. Le paiement des salaires d’octobre n’est pas garanti. La situation provoque la colère d’une partie des Néerlandais contre de la classe politique du pays.

    Le système de santé des Pays-Bas, complètement privatisé, est aux mains des compagnies d’assurances depuis 2006.
    https://www.lesechos.fr/medias/2018/10/24/2216239_ca-se-passe-en-europe-faillites-dhopitaux-en-perspective-aux-pays-bas-web-06023623579.jpg

    Refus d’injecter des fonds
    L’objectif de la privatisation du système était la réduction des coûts de la santé. En renforçant la concurrence pour offrir des garanties à meilleur prix aux assurés, les compagnies ont négocié au plus serré avec les hôpitaux.

    Sous le joug de l’assurance Zilveren Kruis, les quatre hôpitaux en cessation de paiement ont été acculés par le refus de cette compagnie de débloquer des crédits malgré l’urgence.

     #santé #privatisation #services_publics #santé #hôpital #médecine #privatisations  #it_has_begun @sinehebdo (Si c’est pas de la #collapsologie , ça y ressemble !)

    https://seenthis.net/messages/731803 via BCE 106,6 Mhz


  • Le chômage tue entre 10 000 et 20 000 personnes par an en France
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/le-chomage-tue-entre-10-000-et-20-000-personnes-par-an-en-france_858235
    https://www.francetvinfo.fr/image/754xj9kl2-e88c/1500/843/5843231.jpg

    L’étude met en évidence une « surmortalité très importante » chez les chômeurs, presque trois fois supérieure à celle des non-chômeurs. Le chômage a notamment « des effets majeurs sur la survenue d’accidents cardiovasculaires et de pathologies chroniques ».

    « Ces effets sont bien liés à la condition de chômeur, parce que les retraités ou les personnes volontairement inactives ne sont pas touchées », précise le professeur Meneton. Les chômeurs ont des « comportements à risque », explique-t-il. En moyenne, « ils consomment plus d’alcool, moins de fruits et de légumes, et ont un apport calorique (hors alcool) très significativement plus élevé que la moyenne ».

    #chômage #santé

    https://seenthis.net/messages/730633 via odilon



  • "Ce sont les politiques qui devraient nous protéger, protéger les salariés, protéger les usagers, protéger les riverains de #Mourenx. Ils devraient leur dire « non ». Si nos politiques faisaient leur boulot, les dirigeants de Sanofi devraient se demander : « Quand est-ce qu’on va m’enlever ma cravate, mes lacets et ma ceinture ? Quand la police va-t-elle nous placer en garde à vue ? Quand la justice va-t-elle nous mettre en examen ? » Ils devraient faire dans leur froc. Il y a les billes pour qu’ils balisent. Mais non, l’Etat ne fait même pas pression pour qu’ils indemnisent les victimes de la Dépakine ! L’Etat les récompense !"
    J’aime les coups de gueules sanitaires de François Ruffin : Avec #Sanofi le scandale est sous nos yeux https://www.liberation.fr/france/2018/10/15/francois-ruffin-avec-sanofi-le-scandale-est-sous-nos-yeux_1685527
    #santé #lobby #lobbypharmaceutique #Sanofi


  • *Des cuisines de la cantine aux molécules des assiettes, barquettes et poches de cuisson*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2018/10/couv-cantine-1-624x988.jpg

    Il y a plus de cinquante ans, « l’ampleur de la dégradation de l’environnement causée par l’utilisation massive de pesticides » devenait publique. Comme l’écrivent Ana Soto & Jane Muncke, dans la préface, « l’introduction de produits chimiques dans l’environnement, sans évaluation appropriée de la toxicité, a des conséquences néfastes involontaires, sur plusieurs générations. Et celles-ci ne s’arrêtent pas nécessairement quand on en réduit l’exposition. Voilà une leçon que nous ferions bien d’apprendre au plus vite »

    Note sur : *Association Cantine sans plastique : Pas de plastique dans nos assiettes !
    Des perturbateurs endocriniens à la cantine*

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/10/16/des-cuisines-de-la-cantine-aux-molecules-des-assiettes-

    #santé