• La psychiatrie au temps du Covid-19 : l’hôpital se replie, une solidarité confinée s’organise
    https://www.bastamag.net/Covid19-psychiatrie-temoignage-coronavirus-confinement-Mathieu-Bellahsen

    Ne pas sortir de sa chambre, limiter les interactions humaines… Ces règles pour lutter contre le coronavirus doivent aussi s’appliquer dans les hôpitaux psychiatriques, où le soin passe avant tout par l’humain. Comment font-ils ? Récit par Mathieu Bellahsen, psychiatre dans un secteur hospitalier de région parisienne. Son service a déjà plusieurs cas de Covid-19. Depuis bientôt quinze jours, les équipes de psychiatrie, les patients et leurs familles ont du s’adapter à la situation nouvelle qu’impose (...) #Débattre

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  • « J’ai le sentiment que nos vies ne valent pas grand chose » : ces assistantes maternelles âgées obligées de travailler
    https://www.bastamag.net/Covid-19-garde-enfant-assistantes-maternelles-risques-contagion

    Une assistante maternelle sur cinq a plus de 60 ans. Elles sont donc davantage vulnérables à de graves complications en cas de Covid-19. Certaines sont contraintes de continuer à garder les enfants en bas-âges pour ne pas perdre leur salaire, parfois le seul de la famille. Elles le font « la boule au ventre ». Nathalie* est angoissée. Cela s’entend rien qu’à sa voix. Six semaines qu’elle était en arrêt maladie mais la voilà qui doit reprendre le travail en début de semaine. À l’angoisse s’est ajoutée (...) #Décrypter

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  • En niant la gravité de l’épidémie, Bolsonaro met les favelas et les peuples autochtones en grand danger
    https://www.bastamag.net/Bresil-Covid19-Coronavirus-favelas-Bolsonaro-confinement-peuples-autochton

    Dans les quartiers pauvres des grandes villes brésiliennes, surpeuplés, le confinement est presque impossible. Les médecins demandent des moyens pour le service public de santé. Le président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, rejette toute mesure de lutte contre la propagation du coronavirus. « L’ironie, c’est que cette maladie a été amenée au Brésil par avion, par les riches, mais c’est chez les pauvres qu’elle va exploser. » L’alerte est lancée le 23 mars par Paulo Buss, médecin pédiatre et responsable (...) #Décrypter

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  • La détresse des personnels des Ehpad : « Nous avons l’impression que nos anciens vont être sacrifiés »
    https://www.bastamag.net/Covid19-deces-en-Ehpad-maisons-de-retraite-coronavirus-crise-sanitaire-soi

    Comme à l’hôpital, les soignants des maisons de retraites demandent depuis plusieurs années des moyens suffisants pour faire correctement leur travail. Aujourd’hui, le coronavirus menace la #Santé_des personnels, souvent laissés sans équipements adéquats. Plusieurs dizaines de résidents sont déjà décédés. « Je suis soulagée, je suis négative. » Marie-Christine, infirmière et cadre de santé dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Normandie, craignait d’être contaminée au (...) #Résister

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  • « De nombreux patients ne seront plus soignés » : le désarroi des hôpitaux psychiatriques face au coronavirus

    Le secteur de la santé mentale s’organise comme il peut, dans l’urgence, afin de maintenir les soins pour les cas les plus difficiles et éviter la propagation du Covid-19 au sein des établissements.

    Par Catherine Vincent

    Pas de masques, nulle part ou presque. Pas même au Groupe hospitalier universitaire (GHU) psychiatrie et neurosciences de Paris, qui regroupe les hôpitaux Sainte-Anne, Maison-Blanche et Perray-Vaucluse – soit 70 000 patients par an et un millier de lits. « Dans la distribution, nous avons tout simplement été oubliés par les autorités sanitaires, constate le docteur Raphaël Gaillard, chef de pôle à l’hôpital Sainte-Anne. Comme si la psychiatrie était une spécialité accessoire, un luxe que l’on peut se permettre en temps de paix. » Dans le secteur de la santé mentale, parent pauvre d’un système hospitalier lui-même dégradé, la crise sanitaire actuelle suscite les pires inquiétudes. Pour les soignants, et plus encore pour les malades.

    Partout, que ce soit dans les services de psychiatrie des hôpitaux généraux ou dans les établissements psychiatriques de secteur, le confinement en vigueur depuis le 17 mars entraîne les mêmes réorganisations. Avec deux objectifs : éviter au maximum le rapprochement des personnes et libérer des lits. La sortie des patients dont l’état est jugé satisfaisant est accélérée, la plupart des consultations reportées ou effectuées par téléphone. « J’avais entre 70 et 100 patients à voir dans les trois prochaines semaines, j’ai demandé à seulement deux d’entre eux de venir », précise Matthieu Gasnier, du service de psychiatrie de l’Hôtel-Dieu (Paris). On s’adapte dans l’urgence. Et non, parfois, sans une certaine amertume.

    « Une médecine humanitaire, en plus difficile »
    Janine Carrasco travaille à l’hôpital psychiatrique Etienne-Gourmelen, à Quimper (Finistère). Si le centre médico-psychologique (CMP) y est resté ouvert, les structures ambulatoires, elles, ont fermé. Dans cet important établissement (1 000 salariés, 250 lits), une partie des personnels a été réaffectée pour renforcer les structures d’accueil des patients atteints du Covid-19. « En prévision de l’absentéisme des collègues qui vont tomber malades, ils ont déjà fermé les structures de jour qui assurent les urgences. De nombreuses personnes ne seront plus soignées. Une fois de plus, c’est la psychiatrie qui doit diminuer la voilure », déplore cette éducatrice spécialisée.

    Familière des missions de Médecins sans frontières, avec qui elle a longtemps travaillé, la pédopsychiatre Marie Rose Moro, qui dirige la maison des adolescents de l’hôpital Cochin, à Paris, évoque quant à elle « une médecine humanitaire, en plus difficile, car [ils n’ont] jamais connu ça ici ». En quelques jours, tout a dû être réorganisé : plus de visites des parents et des enseignants, activités de groupe réduites à l’extrême, mesures d’hygiène draconiennes. « On recentre tout sur l’essentiel pour pouvoir soigner ceux qui vont le plus mal. »

    Globalement, la vingtaine d’adolescents hospitalisés dans cet établissement réagissent plutôt bien au confinement et à la réduction des visites. « Ils comprennent ce qui se passe, et le fait d’avoir des consignes claires – se tenir à un mètre les uns des autres, ne pas se toucher – les aide à contrôler leurs angoisses internes. Mais cela peut aussi précipiter leur décompensation. Il y a quelques jours, deux jeunes se sont mis à délirer. »

    « Montée des tensions et de l’angoisse »
    Comprendre ce qui se passe : un luxe que tous les malades psychiatriques ne peuvent pas s’offrir. Sarah Iribarnegaray, psychiatre à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, à Paris, travaille dans l’unité des patients difficiles. « Pour beaucoup d’entre eux, délirants ou très déprimés, l’épidémie est très loin de leurs préoccupations. Ce qui les touche directement, c’est l’absence de visites et la suppression des permissions de sortie », relate-t-elle.

    « Pour les patients les plus fragiles ou les plus difficiles, le confinement risque, sur la durée, de faire monter les tensions et l’angoisse », renchérit Marie-Victoire Ducasse. A l’hôpital Sainte-Anne où exerce cette jeune psychiatre, les malades mangent désormais en chambre et non plus dans la salle commune. L’accès au parc est fermé. La salle de télé, en revanche, est restée accessible. « Certains patients comprennent qu’il faut faire respecter les gestes barrières, mais pour ceux qui sont très désorganisés, c’est compliqué, reconnaît-elle. On ne va pas non plus les enfermer 24 heures sur 24 dans leur chambre, ça n’a aucun sens. »

    Pour la plupart des psychiatres, les bouleversements qu’entraîne la gestion de l’épidémie laissent craindre deux types de risques. Le premier concerne le suivi et la qualité des soins, critère particulièrement essentiel pour ces populations au psychisme fragilisé. « Les consultations par téléphone, pour le moment, se passent plutôt bien, constate Raphaël Gaillard. Mais pour combien de temps ? L’expérience que nous avons tirée de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, en 2001, qui avait soufflé un hôpital psychiatrique situé juste à côté, c’est que, dans les situations aiguës, nos patients se comportent plutôt de façon remarquable. Mais il y a forcément un effet rebond. »

    « Un afflux de patients »
    Déjà, la tension se fait sentir pour certains d’entre eux. « Toutes les structures extra-hospitalières ferment, et nous assistons à un afflux de patients isolés, qui pètent les plombs. Les schizophrènes paranoïdes notamment, qui ont tendance à se sentir persécutés », constate Delphine Rousseau, psychologue à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard (Bondy, Seine-Saint-Denis) et dans le service addictologie du Centre hospitalier intercommunal André-Grégoire de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Privés de leurs recours habituels, les plus vulnérables, ceux qui sont à la rue ou zonent de place en place, risquent fort d’atterrir aux urgences psychiatriques.

    Deuxième crainte grandissante des psychiatres : la propagation du coronavirus au sein d’un établissement. Aucun foyer de contamination n’a pour le moment été déclaré, mais la perspective est plausible, et très inquiétante. « On sait que certains malades voient leurs familles et que les familles véhiculent le virus. Nous allons avoir des malades Covid +, et il sera particulièrement difficile de les prendre en charge, prévoit le docteur Norbert Skurnik, psychiatre hospitalier et président du comité d’éthique du GHU de Paris, qui rappelle que, « lorsqu’un schizophrène délirant a un infarctus, c’est déjà l’abomination pour trouver des soins ».

    Que fera-t-on de ces malades contagieux, s’ils sont en détresse vitale ? Il n’y a pas de service de réanimation dans les hôpitaux psychiatriques. « On est en train de chercher des solutions un peu partout. Mais on n’a aucune directive, aucune consigne claire, se désole le docteur Skurnik. C’est le far west. »

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/03/25/les-hopitaux-psychiatriques-en-plein-desarroi-face-au-coronavirus_6034308_32

    #santé #santé_mentale #psychiatrie #far_west_néolibéral #maladie #coronavirus #covid19 #HP

    https://seenthis.net/messages/834388 via kaparia


  • Etat d’urgence sanitaire : « Augmenter le temps de travail revient à mettre en danger la population ! »
    https://www.bastamag.net/etat-urgence-sanitaire-covid19-RTT-conges-payes-teletravail-derogation-CGT

    La loi instaurant un « état d’urgence sanitaire » a été adoptée ce 22 mars au Parlement. Elle attribue des pouvoirs exceptionnels au gouvernement pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, ainsi qu’aux employeurs pour déroger au droit du travail. Précisions avec Sophie Binet, de la CGT. Députés et sénateurs se sont mis d’accord ce 22 mars sur la version finale de la loi instaurant un « état d’urgence sanitaire » pour lutter contre l’épidémie de Covid-19. La loi met en place un régime d’exception, d’abord (...) #Résister

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    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/834174 via Basta !


  • « Quand un virus émerge, on demande aux chercheurs de trouver une solution pour le lendemain, ensuite on oublie »
    https://www.bastamag.net/Coronavirus-vaccin-recherche-publique-SRAS-CNRS-budget

    Bruno Canard, directeur de recherche au CNRS, travaille depuis vingt ans sur les coronavirus. Avec très peu de moyens. Il est en colère contre les pouvoirs publics qui se sont désengagés de ces grands projets de recherche, et dont on semble (re)découvrir aujourd’hui le caractère vital pour nos sociétés alors qu’Emmanuel Macron annonce « augmenter de 5 milliards d’euros notre effort de recherche ». « Je suis Bruno Canard, directeur de recherche CNRS à Aix-Marseille. Mon équipe travaille sur les virus à (...) #Débattre

    / Santé , #Services_publics

    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/832267 via Basta !


  • Les caissières, largement exposées au coronavirus, oubliées de la « guerre » annoncée par Macron
    https://www.bastamag.net/Coronavirus-covid19-supermarches-caissieres-masques-gel-courses-Auchan-Car

    Au contact de centaines de personnes chaque jour, et pas toujours protégés, les salariés de la distribution alimentaire s’inquiètent de leurs #Conditions_de_travail trop souvent « indigentes » face aux dangers de propagation et de contamination du Covid-19. Elles ne portent bien souvent pas de masques, croisent des centaines de personnes chaque jour, manipulent des produits saisis par des centaines de clients, encaissent des pièces de monnaie qui ont été touchées des milliers de fois, sans avoir (...) #Résister

    / Santé , #Syndicalisme, Conditions de travail, #Inégalités, A la une

    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/831387 via Basta !


  • Coronavirus : « Pourquoi demander à la population de rester à la maison si on met à la rue les personnes vulnérables »
    https://www.bastamag.net/coronavirus-covid19-logement-mesures-APL-requisition-moratoire-expulsions-

    Les expulsions de #Logement et les coupures d’énergie reprendront ce 1er avril pour les personnes qui ont des difficultés à payer leurs échéances. Alors que la crise sanitaire liée au Covid-19 s’intensifie, l’association Droit au logement demande des mesures d’urgence au gouvernement, qui vient d’en prendre pour les entreprises. Des mobilisations sont prévues le 28 mars. Voici leur appel. « Tandis que l’épidémie de coronavirus gagne du terrain, il doit être instauré des mesures d’urgence pour le logement, (...) ça bouge !

    / Logement, #Luttes_sociales, Santé , Menaces sur la #Santé_publique

    #ça_bouge_ ! #Menaces_sur_la_santé_publique

    https://seenthis.net/messages/830284 via Basta !


  • Soins psychiques : l’État va-t-il exclure du service public la majorité des enfants et adolescents ?
    https://www.bastamag.net/Etat-ARS-demanteler-CMPP-centres-psychologiques-enfants-adolescents

    En Nouvelle Aquitaine, l’Agence régionale de #Santé_veut obliger les centres psychologiques pour enfants et adolescents à changer de fonctionnement. Et à exclure du soin des milliers d’enfants, pour les renvoyer vers le secteur privé. Le conflit est révélateur d’un tournant pris depuis plusieurs années par les instances du secteur public de la psychiatrie. Fin 2019, en Nouvelle Aquitaine, l’Agence régionale de santé (ARS) a transmis un nouveau « cahier des charges » aux directions des centres (...) #Résister

    / Quel avenir pour nos protections sociales ?, Santé , #Services_publics, A la une

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?
    https://www.bastamag.net/IMG/png/capture_d_e_cran_2020-02-17_a_20.54.57.png
    https://www.bastamag.net/IMG/png/capture_d_e_cran_2020-02-17_a_20.55.55.png
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  • SDHI, ces #Pesticides épandus massivement qui s’attaquent à tous les êtres vivants
    https://www.bastamag.net/SDHI-pesticides-fongicides-Anses-Rustin-Nicolino

    Connaissez-vous les SDHI ? Ces nouveaux fongicides, censés s’attaquer seulement aux champignons qui menacent les récoltes, s’en prennent en fait à tous les êtres vivants. Un « danger immense » selon des scientifiques. Le journaliste Fabrice Nicolino leur consacre son dernier ouvrage, Le crime est presque parfait. Entretien. Basta ! : Épandus massivement depuis 2013 en France, les pesticides SDHI « inquiètent au plus haut point », dites-vous, car ils s’attaquent à la fonction respiratoire de tous les (...) #Résister

    / Santé , #Agriculture, Pesticides, Quelle agriculture pour demain ?, #Alimentation, A la (...)

    #Santé_ #Quelle_agriculture_pour_demain_ ?

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  • En France une certaine opinion qui court semble pouvoir être résumée ainsi : "un pouvoir autoritaire c’est quand même pas mal pour lutter contre le coronavirus”.

    On relaie les "incroyables" constructions express d’hôpitaux, le génie consistant à appeler l’armée pour enfermer une ville, le magnifique emploi des données personnelles pour lutter contre le coronavirus, etc.

    En pratique cependant, la dictature n’est pas plus efficace en matière de santé publique que dans les autres domaines — c’est même bien souvent l’inverse.

    Cette communication de choc permet à la Chine de faire oublier qu’elle n’est quand même pas très haut dans les classements de l’OMS sur la capacité à assurer les soins de santé de base.

    Alors évidemment dans l’urgence on espère que son gouvernement déconnera le moins possible et trouvera un peu d’efficacité, mais de là à encenser la méthode forte…

    (Je n’oublie évidemment pas que d’autres gouvernements moins autoritaires ont eux aussi fait preuve d’inefficacité totale voire criminelle en matière de santé. Mais je préférerais qu’on parle d’efficacité plutôt que d’autoritarisme, et qu’on regarde les faits plutôt que la propagande.)

    Si en France on pouvait changer de disque le plus vite possible ce serait pas mal, avant que ça ne donne des idées à Agnès Buzyn. Si la crise arrive ici, avec des hôpitaux en pleine tourmente sociale, ça sera pas bon. Et non, le LBD n’est pas la meilleure technique de prévention.

    –—

    Coronavirus Live Updates : Wuhan to Round Up the Infected for Mass Quarantine Camps - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/02/06/world/asia/coronavirus-china.html
    https://static01.nyt.com/images/2020/02/06/world/06china-briefing2sub/merlin_168458046_7c81452c-4df6-4b69-8636-1367aea71560-facebookJumbo.jpg

    Sun Chunlan, a vice premier tasked with leading the central government’s response to the outbreak, said (…)
    “Set up a 24-hour duty system. During these wartime conditions, there must be no deserters

    (…) concerns are growing about whether the centers, which will house thousands of people in large spaces, will be able to provide even basic care to patients and protect against the risk of further infection.

    A lockdown across the city and much of its surrounding province has exacerbated a shortage of medical supplies, testing kits and hospital beds. Many residents, unwell and desperate for care, have been forced to go from hospital to hospital on foot, only to be turned away without being tested for the virus, let alone treated. They have had to resort to quarantines at home, risking the spread of the virus within families and neighborhoods.

    (…) Photographs taken inside the stadium showed narrow rows of simple beds separated only by desks and chairs typically used in classrooms. Some comments on Chinese social media compared the scenes to those from the Spanish flu in 1918.

    According to a widely shared post on Weibo, a popular social media site, “conditions were very poor” at an exhibition center that had been converted into a quarantine facility. There were power failures and electric blankets could not be turned on, the user wrote, citing a relative who had been taken there, saying that people had to “shiver in their sleep.”

    There was also a staff shortage, the post said, where “doctors and nurses were not seen to be taking note of symptoms and distributing medicine,” and oxygen devices were “seriously lacking.”

    Chinese Doctor Who Tried to Warn of Outbreak Is Dead From Coronavirus - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/02/06/world/asia/Li-Wenliang-coronavirus.html
    https://static01.nyt.com/images/2020/01/31/world/00china-doctor/00china-doctor-facebookJumbo-v2.jpg

    The New York Times wrote about the doctor on Feb. 1, documenting his efforts to alert colleagues about an alarming cluster of illnesses that resembled (…) SARS (…). The article also reported Dr. Li’s middle-of-the-night summons by unhappy health officials.

    “If the officials had disclosed information about the epidemic earlier,” Dr. Li told The Times. “I think it would have been a lot better. There should be more openness and transparency.”

    #santé_sanitaire ou #santé_sécuritaire

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  • « Avant j’allais au boulot enjouée et motivée, c’est terminé » : comment le gouvernement écœure les infirmières
    https://www.bastamag.net/greve-retraites-penibilite-64-ans-age-pivot-infirmiere-hopital-saint-Malo

    À l’hôpital, la contestation de la réforme des #Retraites s’ajoute au problème des #Conditions_de_travail et de pénibilité. Reportage auprès des premières concernées. Comment le système de retraites que le gouvernement promet va-t-il prendre en compte la pénibilité du travail à l’hôpital ? « Peu », et « mal », répondent des aides-soignantes, infirmières, manipulatrices radio et agentes des services hospitaliers (ASH, en charge du nettoyage) de l’hôpital de Saint-Malo, dans le nord de la Bretagne. Réunies pour (...) #Résister

    / #Luttes_sociales, Santé , Retraites, Conditions de travail, A la une

    #Santé_
    https://www.bastamag.net/IMG/jpg/133a3970_-_copie.jpg

    https://seenthis.net/messages/816349 via Basta !


  • « Est-ce normal de devoir attacher un enfant ? » : le témoignage d’une infirmière confrontée à l’austérité
    https://www.bastamag.net/hopital-greve-infirmiere-aide-soignant-puericulture-budget-agnes-buzyn

    Tiphaine Todesco est infirmière puéricultrice dans un hôpital public de la région parisienne. Dans un témoignage publié sur Facebook, elle raconte le quotidien de son service : la course perpétuelle d’un enfant à un autre, et l’adaptation constante aux manques de moyens humains et matériels. A vous, consultant en ressources humaines qui sur RMC ce jeudi 14 novembre 2019 prétendez tout savoir de la situation de l’hôpital public et certifiez que les infirmières, aides soignants ou auxiliaires de (...) #Témoignages

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    #Santé_ #Ma_vie_au_travail
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  • « Accroché à ma corde, je pose les pieds à plat sur la paroi. Mes semelles sont en train de fondre ! »
    https://www.bastamag.net/Cordiste-accident-mortel-silo-proces-livre-Eric-Louis-Chroniques-sur-corde

    Cordiste pendant trois ans, Eric Louis a assisté, en juin 2017, à la mort de Quentin Zaraoui-Bruat, enseveli dans un silo de sucre à Bazancourt – accident auquel Basta ! a consacré une enquête. Alors que s’ouvre à Reims le procès de l’affaire, nous publions un extrait du dernier livre d’Eric Louis, Chroniques sur corde. Un récit édifiant de ce métier dangereux. Quand on a enfoui les déchets qui sont enfouissables, recyclé ceux qui sont recyclables, exporté ceux qui sont exportables, il reste les déchets (...) #Témoignages

    / #Ma_vie_au_travail, Santé , #Conditions_de_travail

    #Santé_

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  • Particules « noires » dans le sang : comment les autorités sanitaires ont détourné le regard
    https://www.bastamag.net/don-de-sang-plaquettes-plasma-particules-noires-Haemonetics-ministere-de-l

    Donner son plasma ou ses plaquettes, pour les grands brûlés ou pour des personnes atteintes d’un cancer : un geste à la fois solidaire, altruiste... et dangereux ? Selon une enquête menée par Basta ! et la cellule investigation de Radio France, les machines de prélèvement fabriquées par la société Haemonetics ont une fâcheuse tendance à relâcher des particules potentiellement toxiques. Le problème, connu de l’entreprise comme par les autorités sanitaires françaises, n’a longtemps pas été pris au sérieux. (...) #Décrypter

    / #Enquêtes, #Multinationales, Santé , Menaces sur la #Santé_publique

    #Menaces_sur_la_santé_publique

    https://seenthis.net/messages/799237 via Basta !


  • Des donneurs de plasma et de plaquettes sont-ils mis en danger par des particules cancérigènes ?
    https://www.bastamag.net/don-de-sang-plaquettes-plasma-particules-cancerigenes-Haemonetics-lanceurs

    Donner son plasma ou ses plaquettes, pour les grands brûlés ou pour des personnes atteintes d’un cancer : un geste à la fois solidaire, altruiste... et dangereux ? Selon une enquête menée par Basta ! et la cellule investigation de Radio France, les machines de prélèvement fabriquées par la société Haemonetics ont une fâcheuse tendance à relâcher des particules potentiellement toxiques. Le problème, identifié de longue date par l’entreprise comme par les autorités sanitaires françaises, a été pendant (...) #Décrypter

    / #Enquêtes, Santé , #Multinationales, Menaces sur la #Santé_publique, A la une

    #Menaces_sur_la_santé_publique

    https://seenthis.net/messages/799238 via Basta !


  • « Entrée du personnel » : une chronique de la déshumanisation du travail au sein des abattoirs
    https://www.bastamag.net/Abattoirs-industriels-viandes-documentaire-entree-du-personnel-travail-sal

    Le documentaire Entrée du personnel, tourné dans de grands abattoirs industriels, met en lumière les #Conditions_de_travail des salariés qui manipulent toute la journée des pièces de viande. Grâce aux témoignages qu’il met en scène, le film de Manuela Frésil place l’intime et les récits de vie au cœur du dispositif. En ralentissant la cadence, il nous invite à prendre conscience de l’absurdité d’un système qui abîme des hommes et des femmes, dans l’ombre du travail à la chaîne. Sorti en 2011, le documentaire (...)

    #Chroniques

    / Conditions de travail, #Société_de_consommation, #Capitalisme, #Alimentation, Santé

    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/789835 via Basta !


  • « Looser », « opposant », « timide » : au CHU de Toulouse, un document suggère de cataloguer des soignants
    https://www.bastamag.net/Management-hopital-soignants-CHU-Toulouse-direction-looser-opposants

    Seriez vous un « looser », fragilisé par des situations difficiles de travail ? Ou un « opposant » qui conteste trop souvent la direction ? Ou encore un « pessimiste » ? C’est en ces termes qu’une docteure influente a proposé de cataloguer les personnels soignants du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse qui participent à certaines réunions de crise, suite au décès d’un patient notamment. Une manière de « neutraliser » les avis divergents, et un exemple supplémentaire de la façon dont la (...)

    #Décrypter

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    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/789335 via Basta !


  • Conflit aux urgences : « Nous ne nous arrêterons que lorsque nous aurons obtenu ce que nous voulons »
    https://www.bastamag.net/Urgences-greve-hopital-CHU-urgentistes-soignants-Agnes-Buzyn-sante-mouveme

    Parti de la base, des aides-soignants et des infirmières, le mouvement des urgences n’a cessé de s’étendre depuis trois mois, avec près de 120 services concernés. En réponse à l’indifférence du gouvernement, la contestation s’est aussi durcie. Les enjeux du bras de fer engagé par les soignants face à un ministère de la #Santé_apathique sont cruciaux : être en mesure soigner celles et ceux qui en ont besoin dans de bonnes conditions, sortir de l’épuisement et d’un sous-effectif permanent, pouvoir de nouveau (...)

    #Résister

    / A la une, #Politique, #Luttes_sociales, #Menaces_sur_la_santé_publique, #Reportages, #Conditions_de_travail, Santé , Services (...)

    #Services_publics

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  • La #santé_mentale des immigré.e.s se détériore après leur arrivée

    Les recherches récentes mettent en évidence le poids des inégalités sociales, de l’exil et des difficultés d’accueil sur la santé des immigré.e.s. Alors que l’Institut Convergences Migrations (ICM) présentait sa première journée scientifique « Santé et Immigration », le 12 juin, De facto s’intéresse ce mois-ci à la santé mentale des immigré.e.s. qui se détériore particulièrement après leur arrivée. Ce thème a également été l’occasion de la 2e Rencontre Presse-Recherche de l’ICM qui réunissait journalistes et chercheurs le 6 juin à la faculté Saint-Antoine (Paris).

    Dans ce numéro de De facto, Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, anthropologue et psychologue clinicienne, présente les conditions nécessaires au surgissement de la parole des exilés confrontés à des violences extrêmes. Andrea Tortelli, épidémiologiste et psychiatre, constate que la majorité des troubles psychiatriques sont liés aux conditions de vie dans le pays d’accueil. La démographe Julie Pannetier, qui a participé à l’étude Parcours sur les immigré.e.s d’Afrique subsaharienne atteints par le VIH ou l’hépatite B, montre que la maladie n’est pas la première cause d’anxiété et de dépression mais le difficile accès aux droits. La migration a également des répercussions psychologiques sur plusieurs générations, selon Maria Melchior, épidémiologiste et directrice du département HEALTH de l’ICM. Elle nous présente les premiers résultats de l’étude ELFE qui suit 18 000 mères et leurs enfants nés en France en 2011. Le thème du mois se décline aussi dans la rubrique « En Images » avec une discussion sur les Sept œuvres de miséricorde du Caravage entre Giovanni Careri, historien et théoricien de l’art, et Francesco Zucconi, spécialiste du cinéma et de la culture visuelle. Une sélection d’articles sur la santé des immigré.e.s est également proposée dans la revue de presse mensuelle.

    http://icmigrations.fr/defacto-008
    #santé #migrations #asile #réfugiés #France #violence #conditions_de_vie #accueil #troubles_psychiatriques

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  • Driven to suicide in Tunisia’s UNHCR refugee shelter

    Lack of adequate care and #frustration over absence of resettlement plans prompt attempted suicides, refugees say.
    https://www.aljazeera.com/mritems/imagecache/mbdxxlarge/mritems/Images/2019/3/20/24cb13bc01964399b31204c721e72f34_18.jpg

    Last Monday night, 16-year-old Nato* slit his wrists and was rushed to the local hospital in Medenine.

    He had decided to end his life in a refugee facility run by the UN’s refugee agency, the UNHCR, in Medenine. After running for two years, escaping Eritrea and near-certain conscription into the country’s army, making it through Sudan, Egypt and Libya, he had reached Tunisia and despair.

    A few days later, Nato was transferred to a psychiatric hospital in #Sfax, 210km north of Medenine, where he was kept on lockdown and was frustrated that he was not able to communicate with anyone in the facility.

    Nato’s isn’t the only story of despair among refugees in Tunisia. A female refugee was taken to hospital after drinking bleach, while a 16-year-old unaccompanied young girl tried to escape over the borders to Libya, but was stopped at Ben Gardane.

    “I’m not surprised by what has happened to Nato,” a 16-year-old at the UNHCR facility told Al Jazeera on the condition of anonymity.

    “They just keep us here without providing any support and after we ... witnessed killings of our friends. We feel completely abandoned. We don’t feel secure and protected,” he said.

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    The 30 to 35 unaccompanied minors living in UNHCR’s reception facility in Medenine share a room, spending their days remembering past images of violence and abuse.

    “I cannot get out of my mind the picture of my friend dying after they pointed a gun at his temple. He was sitting next to me. Sometimes at night, I cannot sleep,” the 16-year-old said.
    ’They’re trying to hide us here’

    The UNHCR facility in Medenine struggles to offer essential services to a growing number of arrivals.

    According to the information given to Al Jazeera, the asylum seekers and refugees have not received medical screenings or access to psychosocial support, nor were they informed clearly of their rights in Tunisia.

    “We feel they are trying to hide us here,” said Amin*. “How can we say we are safe if UNHCR is not protecting our basic rights? If we are here left without options, we will try to cross the sea.”

    Amin, 19, has no vision of what his life will be. He would like to continue his education or learn a new language but, since his arrival, he has only promises and hopes, no plans.

    The young people here find themselves having to take care of themselves and navigate the questions of what their future will be like, at times without even being able to reach out to their families back home for comfort.

    “My parents are in Eritrea and since more than a year, I was able to speak with them only for three minutes,” said Senait*, a 15-year-old boy from Eritrea.

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    Aaron*, a 16-year-old boy who has been on the road for three years and three months, has not been able to call his relatives at all since his arrival in Tunisia.

    “Last time I have contacted them was in 2016 while I was in Sudan. I miss them so much,” he said.

    Last week, many of them participated in a peaceful demonstration, demanding medical care, support from the UNHCR and resettlement to third countries.

    Refugee lives in suspension

    Nato, as well as a number of refugee minors Al Jazeera spoke to, arrived in Tunisia over the Libyan border with the help of smugglers. The same is true for hundreds of refugees escaping Libya.

    Tunisia registered more than 1,000 refugees and 350 asylum seekers, mainly from Syria, Eritrea, Sudan and Somalia.

    But the country has neither the capacity nor the means to host refugees, and because it doesn’t have a coherent asylum system, the refugees find themselves living a largely suspended life.

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    Officially, refugees are not allowed to work and, therefore, there is no formal system of protection for those that do work.

    Awate*, a 24-year-old man from Eritrea, had been working for nine days in a hotel in the seaside city of Zarzis when he was arrested and brought to a police station where he was interrogated for 30 minutes.

    “They told me ’why are you going to work without passport?’,” he said, adding that he has not worked since.

    The UNHCR in Tunisia is pushing alternatives, which include enhancing refugees’ self-reliance and livelihood opportunities.

    A month ago, a group of 32 people moved out of the reception centre with an offer of a monthly payment of 350 Tunisian dinars ($116) and help to find private accommodation. Among them, nine decided to go to the capital, Tunis. The plan is confirmed for three months, with no clarity on what happens next.

    Aklilu*, a 36-year-old former child soldier from Eritrea who took up the offer, is now renting a small apartment on the main road to Djerba for 250 Tunisian dinars ($83).

    “Why should I be forced to settle in a country that’s not ready to host refugees?” he said. “They are thinking of Tunisia as the final destination but there are no conditions for it. The UNHCR is not making any effort to integrate us. We don’t get any language courses or technical training.”

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    https://www.aljazeera.com/indepth/features/driven-suicide-tunisia-unhcr-refugee-shelter-190319052430125.html
    #Tunisie #HCR #UNHCR #camps_de_réfugiés #suicide #réinstallation #limbe #attente #transit #trauma #traumatisme #santé_mentale #MNA #mineurs_non_accompagnés #migrations #asile #réfugiés
    ping @kg

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  • Lasagnes à la viande de cheval : six ans après, les fraudes alimentaires se poursuivent
    https://www.bastamag.net/Lasagnes-a-la-viande-de-cheval-six-ans-apres-les-fraudes-alimentaires-se

    De la viande de cheval dans des lasagnes « pur boeuf » ! En février 2013, ce scandale alimentaire défraie la chronique. Depuis six ans, bien d’autres affaires ont éclaté, comme celle du fipronil, cet insecticide retrouvé dans les œufs. A chaque fois, la même promesse des gouvernements : résoudre les failles dans les systèmes de contrôle européens sur la sécurité alimentaire. Alors que le procès Spanghero se déroule jusqu’au 13 février, des chevaux impropres à la consommation humaine continuent aujourd’hui (...)

    #Décrypter

    / #Politique, Santé , Menaces sur la #Santé_publique, #Enquêtes, #Alimentation, A la une

    #Menaces_sur_la_santé_publique

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  • À la « Maison des femmes » de Saint-Denis, les victimes de violences reprennent le contrôle de leur vie
    https://www.bastamag.net/A-la-Maison-des-femmes-de-Saint-Denis-les-victimes-de-violences-reprennent

    A Saint-Denis, le succès d’une « Maison des femmes » qui aide les victimes de violences à se reconstruire

    #Inventer

    / #Féminisme, #Inégalités, Santé , #Droits_fondamentaux, A la une

    #Santé_

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  • Are women more likely to be harmed by medical device failures? - ICIJ
    https://www.icij.org/blog/2018/12/are-women-more-likely-to-be-harmed-by-medical-device-failures
    https://s3.amazonaws.com/www-s3-1.icij.org/uploads/2018/12/MistyLaura.png

    The best source for gender-specific data on injuries and deaths linked to medical devices should be the U.S. Food and Drug Administration. The FDA collects that information in “adverse event” reports filed by manufacturers, doctors and others when a device has harmed a patient – or has experienced a malfunction that would lead to harm if it were to recur. An ICIJ analysis of this data identified more than 83,000 deaths and 1.7 million injuries linked to medical devices.

    Yet the FDA won’t make gender information public. An agency spokeswoman told ICIJ that revealing gender or age would violate patient confidentiality rules and that more broadly, “conclusions can not be drawn” about sex-specific differences in adverse event rates, because the reports themselves often contain unverified and incomplete information.

    #sexisme_médical #santé #implants #santé_publique #femmes

    https://seenthis.net/messages/744940 via Fil