#sdf

  • Un SDF reçoit 200 euros d’amende pour « mendicité » dans le métro la voix du nord -Morgane Baghlali-Serres - 15 Mars 2018
    http://lavdn.lavoixdunord.fr/336122/article/2018-03-15/un-sdf-recoit-200-euros-d-amende-pour-mendicite-dans-le-metro

    L’association Une touche d’espoir a publié lundi sur Facebook une photo rapidement devenue virale : celle d’une amende Transpole reçue par un sans-abri, parce qu’il était assis dans le métro de la gare Lille-Flandres. Les bénévoles déplorent une amende d’un montant excessif (200 euros), Transpole répond que c’est le règlement.
    http://lvdneng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_16_9_extra_big/2018/03/15/node_336122/39233260/public/2018/03/15/B9715069203Z.1_20180315175935_000%2BGB2AT6DV5.1-0.jpg?itok=qru06Bid

    Dimanche, en maraude dans le centre-ville, sept bénévoles d’Une touche d’espoir rencontrent un sans-abri devant la gare, qui leur raconte une drôle d’histoire. Alors qu’il était assis en bas de l’escalator de l’arrêt de métro Lille-Flandres, l’homme s’est vu verbalisé d’une amende de 200 euros. « Il nous a sorti l’amende de sa poche, apparemment il en avait déjà reçu d’autres. Est-ce une pratique courante ou un excès de zèle ? », s’interroge un bénévole de l’association. La publication émeut les internautes. Ils sont plus de 1 500 personnes à la partager.

    Contacté, Transpole répond dans un communiqué qu’ils « travaillent main dans la main avec l’association ABEJ Solidarité pour aider les plus vulnérables. Deux éducateurs de l’ABEJ sont ainsi présents quotidiennement sur le réseau et opèrent des maraudes (…) » Cependant, Transpole justifie que ses agents « veillent au respect du règlement d’utilisation du réseau (…) » Et parmi les dispositions « figure l’interdiction de pratiquer toute forme de mendicité dans l’enceinte des transports guidés de voyageurs. Toute personne contrevenant à cette disposition s’expose à une amende prévue pour les contraventions de 4e classe (décret nº2016-541 du 3 mai 2016) ».

    « C’est commode de parler de règlement mais ce n’est pas suffisant, réagit un bénévole de l’association Une touche d’espoir. 200 euros d’amende pour un SDF c’est une aberration.  »

    #sdf #mendicité #Transpole #kéolis #agression #violence #Lille la #ville du #PS et de Madame #martine_aubry #haut_de_france #mel

    https://seenthis.net/messages/676957 via BCE 106,6 Mhz


  • Rester dans la #rue plutôt qu’aller en #centre_d’urgence : comprendre le choix des #sans-abri

    En d’autres termes, l’État respecte son engagement en proposant des places d’hébergement et si les personnes restent dehors, c’est qu’elles en ont fait le choix. Il y a une dizaine d’années, la question du refus des propositions d’hébergement par les sans-abri avait conduit la ministre du Logement de l’époque, Christine Boutin, à une conclusion quelque peu différente, envisageant alors de rendre obligatoire l’hébergement des personnes à la rue en période de grand froid.

    https://images.theconversation.com/files/202656/original/file-20180120-110106-qj4470.jpg?ixlib=rb-1.1.0&rect=0%2C13%2C2881%2C1607&q=45&auto=format&w=926&fit=clip#.jpg
    https://theconversation.com/rester-dans-la-rue-plutot-qualler-en-centre-durgence-comprendre-le-
    #SDF #liberté #choix #liberté_de_choisir #hébergement #rester_dans_la_rue

    https://seenthis.net/messages/664433 via CDB_77


  • « Les femmes sans abri ont peur des viols, elles se cachent » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2017/11/08/les-femmes-sans-abri-ont-peur-des-viols-elles-se-cachent_1608808
    http://md1.libe.com/photo/1070909-social.jpg?modified_at=1510168412&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

    Après avoir passé dix-sept ans dans la rue, Anne, 48 ans, est aujourd’hui bénévole au sein d’une association qui vient en aide aux SDF. Elle raconte à « Libération » ses années d’errance, décrit la vulnérabilité des femmes sans domicile fixe. Et comment elle s’en est sortie.

    Après avoir été victime d’inceste, Anne s’est retrouvée, à 18 ans, sans toit. Aujourd’hui âgée de 48 ans, elle est logée dans un appartement HLM et enseigne le français à des adultes étrangers. Mais cette mère de deux enfants se consacre avant tout à Entourage, une association d’aide aux SDF. Son but : sensibiliser le public à l’importance de la communication avec les sans-abri. De sa situation actuelle, elle dit : « C’est vrai que je fais encore la manche de temps en temps. Mais avant, quand un homme me proposait de me donner de l’argent contre une "faveur", je disais oui parce que j’étais bien obligée. Aujourd’hui, j’ai le choix. » Retour sur ce sauvetage, et l’errance qui l’a précédé.

    A quoi ressemble le quotidien d’une femme sans abri ?
    Pour être la plus discrète possible, je me cachais tous les soirs, sous un pont, sur les quais. Je résumerais mes années de rue en trois périodes. D’abord, les viols. J’ai été en état de choc pendant mes trois premières années. Je ne parlais plus. Black-out total. Ma seule action de la journée, c’était de manger. J’avais honte de mon corps qui s’était fait violer. Ensuite, j’ai rencontré d’autres femmes SDF, et ça allait un peu mieux. Puis, je suis tombée amoureuse d’un homme sans abri. Malheureusement, être avec lui ne m’a pas protégée pour autant des agressions. On se faisait tous les deux violer.

    Enfin, la troisième période c’est quand j’ai eu mon premier enfant. Réussir à le garder a été mon combat de tous les jours. La Ddass [Direction des affaires sanitaires et sociales] voulait me le prendre. Quand vous êtes une femme SDF, vous n’avez pas le droit d’être mère. Alors, elles ne font pas de papiers à leurs enfants, ce qui donne lieu à des accouchements sauvages. Elles ne peuvent pas non plus les inscrire à l’école, c’est un cercle vicieux.

    Selon le Samu social de Paris, 22 % des SDF de la capitale sont des femmes. Ce chiffre vous étonne ?
    Oui, parce que je pense qu’elles représentent plutôt 40 %. Les gens ne se doutent pas que les femmes sans abri peuvent être si nombreuses, car ils ne les voient pas. Elles ont peur des viols, des racketteurs, alors elles se cachent dans des parcs, des bibliothèques, des piscines gratuites. A Paris, elles n’ont que deux lieux d’accueil d’urgence non mixtes. Les femmes SDF n’ont aucune chance de s’en sortir. Elles ont peur d’aller dans des centres mixtes. Je me suis déjà fait violer à l’intérieur même de ces refuges. Alors, quand on est sans abri, on préfère la rue. Les femmes s’isolent et deviennent des proies plus faciles. Leur dédier plus de centres d’accueil, qui soient dirigés uniquement par des femmes bénévoles, est une urgence.

    Vous n’êtes plus dans la rue depuis treize ans. Qu’est-ce qui vous a sauvée ?
    Les gens de mon quartier. Une femme médecin en particulier. Elle passait tous les jours devant moi et venait me voir régulièrement. Elle m’auscultait et m’aidait à soulager mes douleurs. On a développé une vraie relation. C’est ce lien qui m’a sauvé. Elle a été mon repère. J’avais simplement besoin qu’on me parle. Cette femme a d’ailleurs longtemps été mon médecin traitant lorsque j’ai réussi à trouver un logement. Les SDF, en France, ne meurent pas de faim, mais d’isolement, et de manque d’hygiène médicale. Seuls 5 % des sans-abri sont visibles. C’est de cette manière qu’on peut les repérer, puis les aider : en développant une vraie relation avec les SDF de votre quartier, en allant les voir tout le temps.

    Comment peut-on réussir à se reconstruire après ce que vous avez subi pendant ces dix-sept ans de rue ?
    Avant tout, grâce à mes enfants. Ils sont mon moteur. Grâce à eux, j’ai réussi à survivre. Ils savent tout sur ma vie d’avant, sur les viols, et sont fiers de moi.Ils font même régulièrement des maraudes pour venir en aide aux sans-abri. Ensuite, il faut se créer des amitiés, même si c’est difficile : quand on vit aussi longtemps dans la rue, une autoprotection se développe dans la solitude. On ne fait plus confiance à personne. Mais être entouré par des amis bienveillants est malgré tout indispensable. Un autre moyen auquel on pense moins, c’est Facebook. Pour certaines de mes amies SDF, ça a été une façon de garder contact avec leurs proches, même si, souvent, elles ne leur disent pas qu’elles sont sans-abri. Pour moi, Facebook a été un bon convecteur pour trouver de l’aide, c’est ce qu’on appelle la « cyber-mendicité ». Enfin, bien sûr, il y a le suivi psychologique, même si le processus est très lent. Depuis que j’ai quitté la rue, je suis suivie par une psychologue. Mais comme vous pouvez le voir, je continue à pleurer encore aujourd’hui.

    Vous êtes bénévole pour Entourage, une association d’aide aux SDF. Quelles sont vos missions ?
    Sensibiliser. C’est quoi être SDF ? Comment aider un SDF ? Au lieu de lui jeter une pièce, il vaut mieux par exemple lui demander de quoi il a besoin, et le lui donner. Avec Entourage, je veux éduquer, expliquer à quel point communiquer avec un sans-abri peut lui sauver la vie. Malheureusement, ceux qu’on voit sont souvent les pires : alcooliques, drogués, agressifs… Mais il ne faut pas généraliser. Les sans-abri ont avant tout besoin de parler, l’indifférence des passants les enfonce. Ils sont fidèles avec ceux qui sont bienveillants avec eux. Je considère que créer un lien social, c’est la clé pour aider un SDF à se relever.

    On peut quand même noter que l’Aide sociale à l’enfance a pour solution 1ère d’enlever un enfant à sa mère plutôt que de les mettre tous les deux à l’abri. Mais ça ne m’étonne pas outre mesure vu ce que j’ai pu voir de l’action de leurs services.

    #SDF #sans_abri #femmes #viols #pauvreté

    https://seenthis.net/messages/643357 via ninachani


  • De la rue à la #cuisine : une cantine tenue par des femmes sans-abri à #Prague
    https://hu-lala.org/une-cantine-tenue-par-des-femmes-sdf-a-prague

    À Prague, l’association Jako Doma (Comme à la maison) aide les femmes sans-abri à se réinsérer grâce au projet d’ouverture d’une Cantine des Cuisinières sans-abri. Visite sur place de notre correspondant local en #Tchéquie.

    Pour y aller, il faut sortir du centre et s’enfoncer dans le quartier populaire de Smíchov, loin de l’élégance du centre historique envahi par les touristes. Ici, les façades décrépissent et une bonne partie des bâtiments semble à l’abandon. J’arrive après l’heure du déjeuner et la salle est vide, mais Nikol se précipite de la cuisine pour prendre commande. C’est la première fois que je me fais servir par une femme Rom en Tchéquie. 

    #Société #réinsertion #Sans-abrisme #SDF


  • Mais où est donc passé Manuel Valls ? Inconnu au siège du PS FNLP - 9 Mai 2017
    http://www.fnlp.fr/news/385/17/Mais-ou-est-donc-passe-Manuel-Valls/d,lp_detail.html

    La Fédération nationale de la Libre Pensée a décerné récemment le 2ème Prix Cléricalis 2017 , catégorie « Purée muslim », à monsieur Manuel Valls pour l’ensemble de son œuvre et particulièrement pour son strabisme politique en matière de laïcité. En effet, celui-ci voit des atteintes à la laïcité systématiquement quand il s’agit de citoyens, suspects d’être « musulmans » et jamais quand il s’agit de l’Eglise catholique.
    http://www.fnlp.fr/uploads/images/articles/clericalis9mai/Clericalis%202017%202e%20prix.jpg

    C’est ainsi que le « laïc très radical » (selon une certaine presse aux ordres) que serait monsieur Manuel Valls n’hésite jamais à participer es-qualité à des cérémonies religieuses. Rappelons son agenouillement au Vatican pour la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II.

    La Libre Pensée a donc envoyé en recommandé les diplômes à tous les récipiendaires du _ Prix Cléricalis 2017 _ : Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, Gérard Collomb, Laurent Wauquiez et Manuel Valls.
    Pour ce dernier, il a été envoyé en recommandé au siège du parti socialiste au 10 rue Solferino à Paris . _ Ce pli vient de nous être retourné avec la mention « Destinataire inconnu à l’adresse ». _ Manuel Valls est donc un inconnu au siège du Parti socialiste. Prenons-en acte.

    http://www.fnlp.fr/uploads/images/articles/clericalis9mai/NPAI%20VALLS09052017.jpg

    Tel Roger Rabbit, la question se pose : mais où est donc passé Manuel Valls ?

    Si le Mouvement En Marche ! ( la République en marche , maintenant) ne l’investit pas aux élections législatives pour juin 2017, l’ex-Premier ministre risque de devenir un SDF de la politique.

    _ « Faire du neuf avec du vieux » ou « On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres », même les Evangiles n’avaient pu le faire ( Matthieu - 9,17). *
    http://www.fnlp.fr/uploads/images/articles/clericalis9mai/valls01.jpg

    On comprend alors pourquoi 16 millions de nos concitoyens ont refusé de voter pour un quelconque candidat au deuxième tour des élections présidentielles du 7 mai 2017.

    Paris, le 9 mai 2017

    #manuel_valls #PS #SDF #Laïcité #FNLP #en_marche #eglise_catholique #vatican #Inconnu #Roger_Rabbit
    #emmanuel_macron #françois_fillon #marine_le_pen #gérard_collomb #laurent_wauquiez


  • Au programme (17). Les candidats à la rue sur la question des #Sans-abri
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220417/au-programme-17-les-candidats-la-rue-sur-la-question-des-sans-abri

    Bien pratique pour le FN lorsqu’il s’agit de pointer du doigt les migrants, la question des sans-abri et, plus largement, celles du #mal-logement et de l’hébergement d’urgence ont été très peu présentes dans les débats de la campagne. Avec des centaines de morts par an, il y a pourtant urgence.

    #France #logement #présidentielle_2017 #SDF


  • 201 personnes sont mortes de #froid cet #hiver en #Hongrie, dont un enfant de 11 ans
    https://hu-lala.org/201-personnes-sont-mortes-de-froid-cet-hiver

    Les chiffres de la mortalité liée au froid ont enfin été annoncés. Comme on le craignait, l’hiver extrêmement rigoureux qui a frappé l’Europe centrale et balkanique a été très meurtrier en Hongrie, où plus de deux cents personnes sont mortes d’hypothermie.

    #Société #Météo #Mortalité #Sans-abri #SDF #une-sous


  • Christian et Ervé dorment dans la rue et racontent leur vie sur #Twitter
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/12/16/christian-erve-dorment-rue-racontent-vie-twitter-265923

    Libération publie le portrait de Christian (@Pagechris75) et Ervé (@croisepattes), deux amis #SDF. Sur leurs comptes Twitter, ils interpellent les pouvoirs publics, commentent la vie politique et attaquent les « trolls » d’extrême droite. Début décembre, Ervé et Christian sont réveillés à l’aube par un jet d’eau qui trempe le porche d’entrée où les deux sans-domicile s’étaient installés, couvertures comprises. En réaction, Christian tweete : Quelques centaines de retweets plus tard, s’ensuivent un coup de fil de la mairie de #Paris et une démonstration de solidarité. « Des...

    #société


  • Le casse-tête de mourir pauvre mais digne
    https://www.mediapart.fr/journal/france/011116/le-casse-tete-de-mourir-pauvre-mais-digne

    Pour favoriser l’enterrement digne des plus précaires, l’association #ATD-Quart_Monde expérimente en Lorraine une micro-assurance #obsèques. Les mairies prévoient également, pour les morts dénués de toutes ressources, une prise en charge, parfois minimale, des #funérailles. Le plus souvent sous la pression des associations.

    #France #décès #Morts_de_la_rue #pauvreté #sans-abris #SDF


  • Un décret organise la participation des personnes #SDF au fonctionnement des structures d’#hébergement - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250271716871&cid=1250271708081
    Peut-on parler de volontariat lorsque l’on parle de personnes tellement dominées que tous leurs besoins vitaux dépendent de la bonne volonté (et donc de l’#arbitraire) d’autrui ?

    Elles réunissent, sur la base du #volontariat, les personnes souhaitant participer, après qu’elles aient été sollicitées par les associations chargées de l’accompagnement avec lesquelles l’Etat a conclu une convention pour la réalisation de ces missions. Les réunions du CNPA et des CRPA sont animées et organisées par ces associations, en étroite collaboration avec les personnes accueillies ou accompagnées.

    #domination

    https://seenthis.net/messages/538092 via Agnès Maillard


  • Sans toit, ni data
    Par Mickael Correia.
    Paru dans le CQFD n°144 – actuellement en kiosque.
    http://cqfd-journal.org/Sans-toit-ni-data

    http://cqfd-journal.org/IMG/jpg/-28.jpg

    D’autres applications caritatives proposent depuis peu aux péquins lambdas de s’adonner à la lutte digitale contre l’exclusion grâce à leur smartphone. En téléchargeant Homeless Plus, l’âme charitable peut géolocaliser les besoins d’un SDF – mais ce dernier reste anonyme, ouf ! –, indiquer son sexe et son humeur grâce à des « émoticônes », puis enregistrer cinq types d’ actions qu’il a ou qu’il faudrait mettre en œuvre pour le pauvre indigent : dons d’argent, nourriture, boisson, vêtements ou discussion. Tout autre zigue ayant l’application pourra consulter sur une carte les données compilées sur les SDF pour leur venir en aide. Utilisateur d’Homeless Plus, Eric témoigne sur le site de l’application : « Mon fils et moi avons discuté cinq minutes et donné un sandwich et un litre de jus de pomme à Fred. Là, ses yeux se remplissent de larmes, dur de trouver les bons mots. L’agitateur de bonne humeur que je suis prend un coup d’humanisme. » Gloire à Homeless Plus ! Imaginez une horde de bienfaiteurs penchés sur leur smartphone venus vous apporter leurs vieilles couvertures ou un fond de café sans que vous n’ayez rien demandé...

    #Entourage #SDF #Misère_du_numérique #Contrôle_social

    http://seenthis.net/messages/499403 via CQFD


  • Insultes, vociférations... des habitants du XVIe déchaînés contre un centre pour #SDF - #Libération
    http://www.liberation.fr/france/2016/03/15/insultes-vociferations-des-habitants-du-xvie-dechaines-contre-un-centre-p
    http://md1.libe.com/photo/859888-000_8q6yx.jpg?modified_at=1458033049&width=750

    Claude Goasguen, debout devant l’estrade, chauffe la salle. Il fait huer Thomas Lauret, un élu socialiste du XVIe. « Ne cédez pas face à cet agent provocateur », lâche-t-il, avant de menacer : « On se retrouvera ! » Lors d’une précédente réunion publique à laquelle avait assisté #FranceCulture, le maire s’était déjà fait remarquer par le même type de dérapage : « Vous voulez dynamiter la piscine [située à proximité du futur centre d’hébergement, ndlr] ? Ne vous gênez pas, mais ne vous faites pas repérer. »

    #LuttedesClasses #HainedeClasse #apologieduterrorisme


  • Blois : un arrêté municipal pour limiter la distribution des repas chauds - France 3 Centre-Val de Loire
    http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/centre/loir-et-cher/blois/blois-un-arrete-municipal-pour-limiter-la-distributio

    Polémique entre les Restos du Cœur et la municipalité de Blois. La cause : un arrêté pris début janvier par la mairie de #gauche pour limiter la distribution de #repas chauds aux #SDF

    Tout est parti d’un #arrêté_municipal datant du 6 janvier dernier, règlementant et réduisant la distribution de repas chaud aux Sans Domicile Fixe dans les rues de Blois à certains endroits. Depuis, les Restos du Cœur ne sont plus autorisés à faire leurs « maraudes » que trois fois par semaine au lieu de cinq. 

    Extrait de l’arrêté : "Les Restos du Cœur sont autorisés à occuper le domaine public à l’occasion de la distribution de produits alimentaires qui se déroulera les lundis, mercredis et vendredis." 

    La bonne gestion de l’espace public

    Pour la mairie, Blois est une ville touristique et cet arrêté résulte de la bonne gestion de l’espace public.
    Les gens de la rue ont plusieurs possibilités pour avoir des repas. En particulier, il y a l’accueil de jour qui est géré par l’ASLD (Aide Soutien Lutte contre les Détresses) et qui offre quotidiennement des repas aux gens de la rue. Les maraudes des Restos du Cœur sont complémentaires, nous dit Odile Soules, adjointe #PC à la solidarité.

    Résultat, les 35 à 40 SDF Blésois qui bénéficient de ces maraudes affirment qu’ils ne pourront plus désormais manger que trois fois par semaine...

    #tourisme #guerre_aux_pauvres

    http://seenthis.net/messages/453279 via colporteur


  • Un SDF transformé en hotspot Wi-Fi - Business - Numerama
    http://www.numerama.com/business/129008-un-sdf-transforme-en-hotspot-wi-fi.html

    http://www.numerama.com/content/uploads/2015/11/Wifi4life-capture.jpg

    À la fin de l’été dernier, une association de République Tchèque baptisée WiFi4Life avait présenté une campagne de levée de fonds sur IndieGoGo, pour un projet des plus particuliers . L’objet : venir en aide aux SDF qui acceptent de porter sur eux des routeurs Wi-Fi utiles aux habitants et aux touristes. Dit autrement, aider les pauvres qui acceptent de servir les besoins des riches, dans un mélange étrange d’accompagnement à l’ascension sociale… et d’exploitation sociale.

    « S’ils prouvent qu’ils peuvent respecter des horaires, se réveiller, rester sobres, et travailler 8 heures par jour, notre projet leur fournira la valeur d’une recommandation pour leur employeur potentiel », expliquait la vidéo de présentation du projet.

    https://www.youtube.com/watch?v=aVpHcodPcpM

    Alors que la levée de fonds visait à fournir des routeurs Wi-Fi à six SDF pendant une période initiale de 2 mois, c’est finalement un seul sans-abri que WiFi4Life a pu équiper. En échange, celui-ci reçoit de la nourriture, de la boisson (sans alcool), un toit, des vêtements, et 5 euros d’argent de poche. « Il reçoit aussi de l’argent de la part des gens qui utilisent son Wi-Fi », tient à préciser Lubos Bolececk. Même si l’accès est gratuit, les pourboires sont bienvenus.

    Pour fournir un accès Wi-Fi aux passants, le sans-abri qui se signale par un t-shirt Wifi4Life est équipé d’un routeur 3G TP-LINK, qui a une autonomie de 6 heures. L’appareil émet à environ 20 mètres de distance, et peut accepter jusqu’à 10 connexions simultanées, avec un débit de 1 Mbps. Par ailleurs, l’homme est doté d’une station de recharge USB qu’il peut utiliser pour recharger son routeur, ou pour offrir des services de recharge de téléphones mobiles aux personnes qui viennent le voir.

    #Gorafiencoreplagié #SDF #Wi-Fi

    http://seenthis.net/messages/424263 via Goom


  • A #libourne, une page #Facebook pour aider un #SDF
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/04/30/a-libourne-page-facebook-aider-sdf-258931

    Jean Violaté, un SDF de 68 ans, vit depuis septembre dans sa 306 bleue sur le parking de Carrefour, à Libourne. « Un véritable réseau de solidarité s’est créé autour de lui », écrit Sud-Ouest. « Une coiffeuse de la galerie lui a coupé les cheveux, une bijoutière l’invite régulièrement à venir boire un café, même le directeur de Carrefour, ou l’un de ses employés, lui amène de la nourriture. Les clients aussi y vont de leur geste. Une Libournaise lui a ainsi lavé tout son linge et invité à dîner. Un élan de générosité exacerbé par la création, lundi, d’une page...