• #Violences_gynécologiques : fin de partie(s) ?

    Pensée depuis plus de vingt ans en Amérique latine, la question des violences gynécologiques commence à peine à émerger en France. Un ramdam bien mérité qui fera peut-être date dans l’histoire des luttes anti-sexistes. Voyage en #gynécologie, une discipline où soignant rime un peu trop souvent avec maltraitant.

    http://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L351xH500/-967-46266.jpg

    « Elle va patienter pour la péridurale. Elle a voulu un gosse à 16 ans, elle va comprendre » ; « Vous savez où est votre point G ? Je peux vous aider à le trouver si vous voulez » ; « La pilule ne vous convient pas ? Dans ce cas on se reverra pour une IVG ou un suivi de grossesse. » Voici un florilège de paroles de soignants, de sages-femmes et de gynécologues. Des propos heurtants, parfois suivis d’actes plus brutaux encore, preuves de l’existence d’une réalité peu reluisante : celle des violences gynécologiques.

    En France, le sujet a longtemps été éludé, jusqu’à ce qu’une poignée de femmes s’empare de la question en 2014. En 24 heures, sous l’impulsion du hashtag #Payetonuterus, pas moins de 7 000 témoignages sont recueillis. L’année suivante, la polémique enfle après la parution d’une note de la faculté de médecine de Lyon-Sud qui révèle que des touchers vaginaux ont été réalisés par des étudiants en médecine sur des patientes endormies. Il faudra attendre 2017 et des milliers de témoignages pour que l’État commence à réagir : en juillet, le gouvernement charge le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) de rédiger un rapport sur l’ampleur du phénomène. Un an plus tard [1], à la publication, le constat est sans appel : la gynécologie a tendance à faire preuve de trop de complaisance face à un modèle patriarcal pas aussi élimé qu’il n’y paraît.

    Une échelle de la #violence

    « Les violences gynécologiques, ce sont une continuité d’actes qui vont de la remarque jugeante à la blague déconsidérante, du geste intrusif ou non consenti au geste violent. Jusqu’à l’agression sexuelle. Tout ça fait partie d’une forme de domination masculine qui rend possible un contrôle social du corps de la femme », explique Nina Faure, réalisatrice du documentaire Paye (pas) ton gynéco [2]. Cette approche graduelle de la question permet de faire la lumière sur ce sujet. Pointer du doigt ces violences ne revient pas à affirmer que tous les gynécologues sont des violeurs en puissance, ni même qu’ils sont volontairement malveillants, mais c’est soutenir l’idée qu’il existe une forme de #sexisme_latent, bien ancré dans les représentations des professionnels de la gynécologie.

    Hiérarchiser ces agissements, c’est aussi permettre aux femmes de prendre conscience du fait qu’il n’y a pas que les actes qui sont violents. Les mots lâchés ou les climats instaurés font partie intégrante de ces maltraitances. C’est ce qu’explique Sophie [3], rencontrée au cours d’une projection du film de Nina Faure : « Comme beaucoup de femmes, je suis souvent sortie de chez mon gynécologue en me disant que cela ne s’était pas très bien passé, qu’il y avait quelque chose qui grinçait sans pour autant mettre la main dessus. Se dire qu’il y a eu de la violence, c’est une nouvelle étape. »
    Une affaire d’hommes

    « Pour vraiment comprendre les tenants et les aboutissants de ces violences, on ne peut pas faire l’économie de l’histoire de la médecine occidentale, explique Nina Faure. Du fait qu’elle se soit construite sur des bûchers, entre hommes, après que la plupart des femmes ayant un savoir médical sur le corps féminin et la gynécologie ont péri pendant la chasse aux sorcières entre le XIVe et le XVIIe siècle. La médecine moderne s’est construite sans elles. Et cela éclaire ce qu’il se passe aujourd’hui. »

    À partir du XVIe siècle, l’Église et l’État ont accusé les matrones d’entraver les politiques natalistes et de propager une forme d’anti cléricalisme en pratiquant des avortements et en donnant aux femmes l’accès à des techniques de contraception. D’une transmission exclusivement féminine et orale des savoirs populaires, la gynécologie a peu à peu glissé dans le domaine des sciences, essentiellement tenu par des hommes. Au XVIIe siècle, dans la droite ligne des politiques natalistes et pour faire face au taux élevé de mortalité infantile, ce ne sont pas les médecins mais « les barbiers [qui] entrèrent dans les chambres des femmes en couche. Ils étaient désignés, non pas pour leurs compétences médicales, mais parce qu’ils possédaient les outils nécessaires. [...] Les barbiers scièrent donc les bassins des mères, expulsant du corps de femmes laissées pour mortes des nouveau-nés bien vivants. » [4]
    Non, c’est non

    Depuis, la donne a changé. Les femmes demeurent sous-représentées dans les instances décisionnelles mais elles constituent tout de même la moitié des obstétriciens [5] et 94 % des praticiens en gynécologie médicale. Les violences gynécologiques seraient donc essentiellement l’œuvre de femmes. « Les violences gynécos et obstétricales sont des violences systémiques et concernent donc tout le monde dans une certaine mesure. Elles sont le fruit de la domination sexiste, mais aussi du paternalisme médical qui est indissociable de l’enseignement reçu en médecine et des pratiques de soin », explique Héloïse de Bearn, étudiante en master d’« éthique du soin et recherche » à Toulouse.

    C’est en fait une double peine qui est infligée aux femmes. À une forme de domination d’un sexe sur l’autre vient s’ajouter celle du soignant sur le soigné, l’un détenant le savoir et la technique, l’autre étant maintenu dans l’ignorance. Pour Héloïse de Bearn, « le pouvoir que les médecins se donnent repose en grande partie sur leur savoir. Ne pas expliquer aux patientes relève donc d’une stratégie de maintien de la domination. Le problème, c’est que le consentement doit être éclairé et repose donc sur une compréhension par les patientes des examens et soins proposés. »

    C’est cette question du consentement qui cristallise les tensions. Beaucoup de gynécologues maintiennent qu’obtenir l’accord d’une patiente avant tout acte n’a pas de sens, sous prétexte qu’une femme qui entre dans leur cabinet « sait ce qu’il va lui arriver ». Sauf que, dans bien des cas, les touchers vaginaux, les épisiotomies [6] et autres palpations mammaires, réalisés de façon quasi systématique, ne sont pas nécessaires. De nombreux témoignages de patientes pointent un réel défaut de prise en compte de leur avis. Comme celui de cette femme qui se souvient, avec douleur, de son accouchement : « Arrivée en salle de travail, lorsqu’on me pose une perfusion, j’accepte mais je précise que c’est le seul acte médical que je souhaite, car j’ai déjà deux accouchements par voie basse non médicalisés derrière moi et que ce troisième bébé est plus petit que les précédents. Que nenni, à peine mes jambes écartées, on me perce la poche malgré mes demandes d’attendre au moins encore quelques contractions que ça se fasse tout seul, et on me fait l’épisiotomie dans la foulée. » [7] Cette impasse sur le consentement place pourtant les médecins en faute vis-à-vis de la loi Kouchner (2002), qui insiste sur le fait qu’« aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ».
    Un imaginaire à la peau dure

    Certains professionnels et spécialistes des violences gynécologiques soulèvent aussi l’existence d’un imaginaire collectif particulièrement sexiste. Pour Marie-Hélène Lahaye, juriste, blogueuse et auteure du livre Accouchement, les femmes méritent mieux [8], l’examen gynécologique conseillé dans l’année qui suit le premier rapport sexuel se rapprocherait peu ou prou du rite initiatique. Elle explique : « L’appropriation collective du corps des femmes est un principe de base du patriarcat qui considère qu’avant d’appartenir [au] mari, le corps des femmes appartient à d’autres personnes, en particulier à une autorité supérieure. La forme la plus extrême de ce principe est le droit de cuissage que le seigneur aurait pratiqué en déflorant lui-même les jeunes épouses de ses serfs lors de leur nuit de noces. Bien que les historiens doutent de l’existence réelle de cette pratique moyenâgeuse, le fait qu’elle ait perduré dans la mémoire collective jusqu’à nos jours montre la puissance symbolique de ce rite. L’examen gynécologique imposé par l’autorité médicale à toutes les jeunes filles aux prémices de leur vie sexuelle, voire comme condition pour accéder à une contraception, donc à la sexualité, se rapproche étonnamment de ce principe. » [9]

    Selon Clara de Bort, directrice d’hôpital et auteure du blog En jupe !, les touchers vaginaux répétés, notamment lors des accouchements, véhiculeraient par ailleurs l’idée que « lorsqu’une femme a été pénétrée une fois, elle peut l’être [sans limites] ».
    Des consultations à part

    La banalisation des violences gynécologiques serait également liée au fait que le caractère singulier de cette consultation est bien souvent nié. Face à la caméra de Nina Faure, le président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, Israël Nisand, refuse de parler de pénétration pour un toucher vaginal. Son prédécesseur à ce poste, Bernard Hédon, estime même que ce toucher n’est pas un examen invasif.

    La réalisatrice a, quant à elle, un tout autre point de vue : « Le problème, c’est que, spontanément, on aimerait bien que le médecin puisse faire complètement abstraction du corps qu’il a en face de lui. Mais ce n’est pas parce que c’est vrai pour le médecin que c’est vrai pour nous : mon sexe ne change pas de nature quand je passe la porte d’un cabinet. Il ne devient pas un pied ou une épaule. Ce qui compte, c’est quel point de vue est reconnu comme légitime ? » Elle ajoute : « D’ailleurs, ce n’est pas vrai qu’ils l’oublient. Une étudiante en médecine me disait que face à un enseignant qui lui tenait ce discours, elle avait demandé pourquoi les étudiants ne s’exerçaient pas les uns sur les autres comme c’est le cas par exemple pour les prises de sang. Personne n’avait répondu. »
    Surveiller et punir

    Le rapport du HCE s’attarde également sur la tendance constante à réduire l’appareil génital féminin à sa fonction reproductrice. Savoir que la première représentation anatomique complète du clitoris date de 1998 et que cette même représentation a dû attendre 2017 pour être publiée dans un manuel scolaire, donne un aperçu du tabou qui règne sur la sexualité et le plaisir féminin. Pour Coline Gineste [10], la gynécologie « sert désormais à surveiller et corriger les comportements contre-productifs aux yeux de la société. Or qu’y a-t-il de plus contre-productif qu’une femme qui n’enfante pas ? Une sexualité détachée de la procréation, qui ne viserait que le plaisir, désorganiserait la société, mettrait en question la pérennité du peuple, elle doit donc être maîtrisée, normativisée, disciplinée. [...] La gynécologie, alors qu’elle devient sur le papier un champ de libération des personnes de sexe féminin, dans la pratique que l’on en fait s’avère être un organe de contrôle de la sexualité féminine. »

    Cela s’illustre assez bien lorsqu’un gynécologue refuse à une femme n’ayant pas encore d’enfant de lui poser un DIU [11] en cuivre sous prétexte qu’il exposerait la patiente à des risques infectieux pouvant mener à une stérilité, ou lorsqu’un médecin refuse de ligaturer les trompes d’une femme qui en fait pourtant la demande. « Encore une fois, il s’agit de dire : “ Ce n’est pas à vous les femmes de décider ni de ce que vous faites, ni de comment vous le faites. ” Le fait d’émettre des jugements permanents nous dépossède de notre autonomie et de notre capacité à décider par nous-mêmes. On va d’ailleurs souvent chez le gynécologue non pas pour avoir des conseils avisés mais en culpabilisant. Pourtant on n’est pas chez le médecin comme chez le curé, on n’est pas là pour confesser nos péchés », assène Nina Faure.

    Si l’injonction à la norme est souvent mal vécue, elle l’est d’autant plus pour les femmes qui se trouvent à l’intersection de plusieurs formes de stigmatisation : « Tous les rapports de domination qui traversent la société s’expriment dans un cabinet gynécologique. La violence de ces rendez-vous se décuple quand on est homo, trans, racisée, handicapée, obèse... », renchérit Nina Faure.

    D’après de multiples témoignages, quand il s’agit d’accompagner une patiente lesbienne, beaucoup de gynécologues sont encore englués dans un imaginaire complètement déconnecté des réalités et largement emprunt d’homophobie. Certains considèrent d’ailleurs que les rapports entre femmes ne constituent pas de vraies relations sexuelles. Cela se corse davantage quand la patiente est un homme trans. La plupart des gynécologues sont complètement déboussolés face à la prise en charge de cette patientèle. Les personnes handicapées ou obèses se heurtent, elles aussi, à des barrières qui rendent parfois infranchissable la porte du cabinet gynécologique. Quant aux femmes racisées et allophones, elles sont souvent démunies face à l’impossibilité de communiquer avec leur interlocuteur. D’autres sont parfois soumises à des jugements largement teintés d’ethnocentrisme.
    Une quatrième vague féministe ?

    Face à ces violences, les langues se délient peu à peu dans l’espoir d’équilibrer un peu la balance. « Cette libération de la parole, c’est une tentative collective de créer une nouvelle intégrité physique. On essaie d’exister en agrandissant l’espace de liberté autour de ce point », se réjouit #Nina_Faure. La création du site #Gyn&co (https://gynandco.wordpress.com) fait partie des initiatives qui vont dans ce sens. Cette plate-forme collaborative propose une cartographie des soignants dont la prise en charge est considérée moins paternaliste et plus inclusive. Certaines femmes font également le choix de se tourner vers l’#auto-gynécologie, aussi appelée #self-help. Elles réinvestissent leur corps en apprenant à en connaître le fonctionnement. Certaines réalisent elles-mêmes leurs frottis dont elles envoient le prélèvement à un laboratoire. D’autres deviennent expertes dans la pose de DIU. Un collectif, dont fait partie Nina Faure, s’attelle en ce moment à l’actualisation et la réédition d’un ouvrage phare des années 1970, Notre corps, nous-mêmes, dont la parution est prévue pour septembre 2019. Une quatrième vague féministe ? Force est de constater que les déferlantes se multiplient et s’abattent avec fracas sur une digue du patriarcat de plus en plus friable. Mais toujours debout.

    http://cqfd-journal.org/spip.php?page=pages_mobiles&squelette_mobile=mobile/article&id_article=2459
    #femmes #médecine #sexisme

    https://seenthis.net/messages/746022 via CDB_77


  • La visibilité des anonymes. L’accès des images amateur à l’espace public.

    Un symptôme flagrant du nouveau statut des productions vernaculaires est la multiplication des formes d’autocensure qui accompagnent l’exposition de soi. L’exemple le plus emblématique, en contradiction avec les principes de la manifestation publique, a été la dissimulation systématique des identités par le mouvement étudiant français du printemps 2018. La célèbre séquence de la Commune de Tolbiac, autoprésentation parodique de trois portes-parole masqués, en compagnie du chien Guevara, illustrait une attitude de défiance, justifiée par la montée des violences et la réponse repressive des forces de l’ordre.

    Le recours à une éditorialisation de la photo pour masquer certaines informations manifeste donc une compréhension au second degré de l’image, qui témoigne de la conscience de son exposition publique.

    On notera que contrairement à l’idée reçue, cette modification ne fait pas perdre à l’image sa valeur documentaire. Au contraire : la mise en retrait d’une information fonctionne comme une attestation de l’authenticité de la scène enregistrée, comme c’est le cas dans les reportages d’information en caméra cachée.

    Comme l’illustre la revendication des minorités d’accéder à la sphère publique, la visibilité est un combat. La présence dans l’espace social installe de nouvelles normes, de nouvelles façons de voir. Un grand nombre d’entre nous peut aujourd’hui contribuer à le remodeler.

    Analyse de l’image sociale par André Gunthert : http://imagesociale.fr/6657

    #image #photo #photographie #representation #sociale #autoportrait #selfie #documentaire #documentation #temoignage #controle

    https://seenthis.net/messages/735606 via ¿’ ValK.


  • Quand Google rêve de contrôler l’humanité - Le Temps
    https://www.letemps.ch/sciences/google-reve-controler-lhumanite
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/share/public/media/2018/05/18/file7072dzexf1ion0z0bux.jpg.png?itok=gvoP6FU0

    Dans une vidéo interne révélée par le site américain « The Verge », Google développe une théorie prospective pour influencer le comportement humain à travers la compilation des données personnelles. Une « opération qui n’est pas liée à un produit actuel ou futur », se défend la multinationale

    Comment les expériences d’un être humain peuvent-elles modifier le code génétique interne et les caractéristiques physiologiques des générations futures ? Google part de cette interrogation pour imaginer un immense registre de données compilées utilisé pour influencer le comportement humain. Son nom : « The selfish Ledger (le registre égoïste), ouvertement inspiré de l’ouvrage de Richard Dawkins The Selfish Gene, publiée en 1976. Dans ce livre, l’auteur émet un postulat iconoclaste : les êtres humains ne sont que des vecteurs, la véritable humanité se situe dans les gènes, éléments fondateurs de sa théorie de l’évolution. Par analogie, on peut penser que Google effectue le même renversement dans sa vidéo en célébrant la suprématie des données personnelles face à des individus réduits au rôle d’enveloppes corporelles.

    #Google #Hubris #Selfish_Ledger #Big_data

    https://seenthis.net/messages/695854 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Who will own the data from your autonomous car?

    https://nakedsecurity.sophos.com/2017/08/16/who-will-own-the-data-from-your-autonomous-car

    [...]

    The bill does have an entire section on privacy, even though that didn’t make it into the title. But, as privacy advocates note, while it requires manufacturers to develop a privacy plan that spells out to consumers what is collected, used, shared and stored, and also tells them what choices they have regarding those practices, there is nothing in the bill that says who owns the data, and how owners can access or delete it.

    In response, the Electronic Privacy Information Center (EPIC) issued a statement arguing that, as they had recommended in testimony while the bill was being drafted, “consumers (should) control the personal information that is created and stored by the vehicles they operate, rent, and own”.

    Based on support for the bill, EPIC and other advocates have an uphill climb. It was reported out of committee on a unanimous (54-0) vote.

    The major focus of the bill is to create “a regulatory structure that allows for industry to safely innovate with significant government oversight,” according to committee chairman Greg Walden (R-Ore.).

    It also includes a section on cybersecurity, but the language is not terribly reassuring there either, when it comes to vehicles moving at 65mph (105kph) miles per hour or more. It requires only that manufacturers have cybersecurity practices that will guard against “reasonably foreseeable” risks. Try getting agreement on that in a courtroom.

    Besides the lack of anything explicit about who owns the data generated by the vehicle, EPIC also objected, in a letter to the committee in June, to a provision that forbids states, “from issuing any rule, regulation, or law that is not identical to a previously issued Federal Motor Vehicle Safety Standard (FMVSS) issued by NHTSA (National Highway Transportation Safety Administration), including in the areas of software and communications systems”.

    [...]

    #autonomous #autonomousvehicles #car #carsecurity #data #privacy #selfdriveact

    via https://diasp.eu/posts/5916897

    https://seenthis.net/messages/622709 via oAnth_RSS



  • C’est parti pour les #Selfies en isoloir : où est-ce légal aux USA ?
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/11/08/cest-parti-les-selfies-isoloir-est-legal-usa-265602

    Tout au long de cette journée de vote aux #Etats-Unis, une des figures désormais classiques sur les réseaux sociaux sera le selfie en bureau de vote, où l’électeur/électrice se prendra fièrement en photo avec son bulletin pour Trump, Clinton ou un des autres candidats. Au risque d’être en infraction, rappelle The Verge en faisant allusion à Justin Timberlake : le chanteur (qui soutient Hillary Clinton), qui a voté par anticipation le 25 octobre à Memphis, s’est pris en photo devant l’ordinateur de vote et l’a postée sur son compte Instagram. Or c’est interdit dans le Tennessee,...

    #Elections_américaines_2016 #droit


  • Portier - An email-based, #passwordless authentication service

    https://portier.github.io

    Portier (pronounced “Por-tee-ay”) is a #self-hostable #login service that you can use instead of passwords. Portier sits between your website and third-party services like Google Sign-In to provide your users the fastest and easiest login experience, without ever needing a new password.

    Best of all, Portier works for everyone, because it can fall back to traditional “click the link” methods of #email confirmation.

    Portier is inspired by many projects and considers itself a spiritual successor to Mozilla Persona.

    https://raw.githubusercontent.com/portier/portier.github.io/master/img/overview.png

    https://seenthis.net/messages/539862 via b_b


  • La pornographie comme revanche.
    LE MONDE -2016.10.09

    Si l’on en croit les partisans d’une Fin de l’Histoire programmée pour après-demain à 14 h 38, la sexualité serait banalisée, désacralisée, to-ta-le-ment acceptée. Mais si nos vies sexuelles étaient aussi transparentes que nos habitudes alimentaires, pourquoi le revenge porn existerait-il ? En quoi est-il différent de publier la photo d’un partenaire endormi plutôt qu’en missionnaire ?
    Précisons : la pornographie « de revanche » consiste à propager des photos ou des vidéos sexuelles d’ex-partenaires, contre leur gré. L’objectif essentiel est l’humiliation, à la suite d’une rupture, d’un refus sentimental ou d’une infidélité, mais on emploie désormais ce terme pour évoquer toute diffusion non-consentie de contenus intimes (comme nous l’écrivions il y a un mois, un quart des personnes recevant des sextos les diffusent, en moyenne, à trois amis).
    Les plus jeunes d’entre nous sont aussi les plus exposés, au point que cette revanche puisse servir comme moyen de coercition sexuelle. Selon le centre francilien pour l’égalité femmes-hommes, « 17 % des filles et 11 % des garçons déclarent avoir été confrontés à des #cyberviolences à caractère sexuel… A travers la diffusion virale de #selfies_dénudés, les garçons gagnent en popularité, et les filles sont jugées de manière négative et insultées. » Avec les conséquences que l’on connaît, allant jusqu’au #suicide.

    Quand c’est en ligne, c’est trop tard

    Les adultes ne sont pas épargnés, du chantage financier (si votre ordinateur est hacké, ou si vous êtes victime d’une arnaque à la webcam) à la destruction d’une crédibilité professionnelle. La manœuvre est facile : quelques copies d’écran, une diffusion anonyme sur une plateforme étrangère, suffisent à rendre une #sexualité non seulement publique mais médiatiquement incontrôlable. A l’exception de quelques « rattrapages » réussis par des célébrités armées d’avocats, quand c’est en ligne, c’est trop tard.

    Et quand il est trop tard, comment faire ? Face à l’étendue du problème, nombre d’entre nous accusent les victimes ou choisissent de faire l’autruche : puisque tout le monde prend des selfies dénudés, puisque la nature humaine est traître, alors nous finirons tous publiquement en string-panthère , c’est comme ça, point barre.
    Outre qu’une misère partagée n’est pas forcément plus supportable, outre que personnellement, je veux croire que l’univers vaut mieux qu’une jungle peuplée de sociopathes, cette logique du « tous à poil » part du principe que les corps seraient égaux, jugés avec la même bienveillante indifférence.
    Allez dire ça aux gros, aux poilus, aux ados, aux stars, aux personnes âgées… Même au niveau symbolique, ce n’est pas pareil d’apparaître en levrette au-dessus ou en-dessous, doté d’un pénis de deux ou de vingt centimètres, à son avantage ou pas, avec un sourire ou une sale tête.
    Et surtout : l’immense majorité des victimes de #revenge_porn sont des femmes, qui se coltinent alors tous les stigmatisations possibles elles l’auraient bien cherché (nous cherchons toujours tout, n’est-ce pas), elles auraient manqué de lucidité lors du choix de leur partenaire, elles n’auraient pas dû prendre cette photo, elles n’auraient d’ailleurs pas dû avoir de sexualité.

    Ce fatalisme facile, on le retrouve dans la prostitution (le plus vieux métier du monde), le #viol (il en faut), les guerres (inévitables), la violence conjugale (pardon, les crimes « passionnels »), la violence tout court (l’homme descend du singe, et bizarrement, du loup).
    C’est sûr qu’en catégorisant un problème comme insolvable, on ne risque pas de faire avancer le schmilblick, ou pour le cas qui nous intéresse, la dignité humaine. Car c’est bien de dignité qu’il faut parler.

    Reconnaissons qu’ici et maintenant (pour la situation au Sénégal en 2189, consultez les autorités compétentes), l’étalage non-consenti de la #vie_sexuelle rend malheureux, honteux. Reconnaissons que même si cette réaction était hypocrite ou injuste (mais qui peut juger ?), 99 % d’entre nous n’ont aucune envie d’apparaître à quatre pattes lors d’une recherche Google. Ça ne fait pas sérieux, ni pour la réputation, ni pour la recherche d’un emploi, ni pour trouver un logement – les hardeurs et les escortes en savent quelque chose.
    Alors nous ressortons, de temps en temps, la possibilité d’un droit à l’oubli : concept contesté, compliqué à mettre en place au niveau international, inopérant face aux organisations criminelles.

    Reste le recours au législatif, qui implique qu’on prenne le problème au sérieux. La France, après avoir accusé un retard considérable, a réactualisé cette année son texte de loi : alors qu’en mars 2016, un arrêt de la Cour de cassation http://www.numerama.com/politique/153202-revenge-porn-nest-delit-confirme-cour-de-cassation.html qualifiait d’impossible la pénalisation des coupables (au motif qu’une image prise avec le consentement de la personne pouvait être diffusée a posteriori sans son consentement), l’article 226-2-1 adopté par le Sénat fin avril propose désormais des sanctions allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende – que l’image ait été obtenue avec l’accord de la victime ou non.

    Des évolutions similaires adviennent ailleurs : si Israël a été le pionnier du revenge porn reconnu comme #crime_sexuel en 2014, certaines régions des Etats-Unis ont suivi le mouvement, ainsi que le Canada, l’Australie, l’Angleterre, le Pays de Galles, le Japon ou les Philippines. En Allemagne, les #photos doivent être supprimées à la demande du partenaire – mais supprimées d’où, exactement, quand #Internet est mondialisé ?

    Le problème, c’est que même un arsenal législatif agressif et décourageant façon Terminator (la chaise électrique sans procès ni antidouleurs pour les auteurs, les diffuseurs, les serveurs et les spectateurs) ne suffirait pas à couvrir tous les cas « gris ».
    http://www.vocativ.com/363198/photoshopped-porn
    Certains sites sont en effet spécialisés en #fausse_pornographie : vous prenez un banal portrait de votre époux ou de votre boulangère, puis vous collez leur visage sur un corps nu (la technique du mapping nous apportera bientôt la même possibilité en #vidéo – courage, camarades). Les résultats peuvent être bluffants, et les retoucheurs les plus talentueux profitent du filon pour gagner de l’argent de poche : ils créent à la demande des #images_pornographiques plus vraies que nature, allant du #gang_bang de célébrités au portfolio érotique de votre patron.

    La loi sera toujours en retard sur la technique

    Dans ces conditions, sommes-nous face à de la diffamation, du vol d’identité, de la création, de la potacherie ? S’agit-il encore de « violation délibérée de la vie privée intime d’autrui » – quand cette vie privée est purement fictionnelle ?
    Le tout répressif ne permet pas de répondre à ces questions, et de toute façon, la loi sera toujours en retard sur la technique. Reste la prévention. Pour l’instant, on culpabilise les victimes – approche absurde et destructrice. Mais il est encore temps de prendre nos responsabilités et d’enseigner, dès l’enfance, qu’aucun rejet sentimental ou sexuel ne justifie une revanche. Qu’aucune injustice ressentie ne justifie qu’on fasse « payer » les camarades, même au second degré, même pour amuser les copains, même de manière passive en consommant ces images.
    Un simple double-clic peut avoir des conséquences dramatiques. Ce n’est pas parce que les gens sont tout nus que c’est forcément marrant : il est temps d’avoir une sérieuse conversation, en somme.

    http://www.filsantejeunes.com/wp-content/uploads/2005/05/exhibitionniste-225x300.jpg
    http://www.filsantejeunes.com/cest-quoi-la-pornographie-12427

    https://seenthis.net/messages/531693 via Vanderling


  • Mourir en prenant un #selfie est devenu une épidémie : cette cause de décès est en pleine expansion | SooCurious
    http://soocurious.com/fr/selfie-danger-mort
    http://soocurious.com/fr/wp-content/uploads/2016/07/UNE-Article-russe2.jpg

    28 morts par selfie ont été décomptées en 2015 contre seulement 8 par attaque de requin. 40 % de ces décès sont survenus en Inde. Selon les statistiques, les victimes de ce type de décès seraient majoritairement des hommes d’une vingtaine d’années.

    #mort #darwin #selfdie

    https://seenthis.net/messages/507891 via Agnès Maillard



  • Vote public : #Snapchat revendique le droit au selfie en isoloir
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/04/27/vote-public-snapchat-revendique-droit-selfie-isoloir-263890

    Le secret du vote entre en collision avec la mode des #Selfies : le Huffington Post rapporte que des électeurs américains se prennent en photo dans l’isoloir et postent l’image sur des réseaux sociaux. Or cette pratique est souvent interdite : ainsi en Californie, les appareils photo sont prohibés dans les isoloirs et les bureaux de vote. En Pennsylvanie, une photo dans un isoloir peut valoir à son auteur 12 mois de prison et 1 000 dollars d’amende. Snapchat vient de prendre fait et cause pour les amateurs d’exhibition de leur vote, en déposant [PDF] un mémoire (« amicus brief »...

    #Elections_américaines_2016


  • POSSE - IndieWebCamp
    https://indiewebcamp.com/POSSE

    POSSE is an abbreviation for Publish (on your) Own Site, Syndicate Elsewhere, a content publishing model that starts with posting content on your own domain first, then syndicating out copies to 3rd party services with permashortlinks back to the original on your site.

    #POSSE #self #hosting #content #server

    http://seenthis.net/messages/463798 via Nicolas Hoizey


  • L’affaire du selfie de singe n’est peut-être pas terminée

    http://motherboard-images.vice.com/content-images/contentimage/no-id/1454359132786484.jpg

    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2016/02/02/laffaire-du-selfie-de-singe-nest-peut-etre-pas-terminee

    http://motherboard.vice.com/read/judge-gives-monkey-second-chance-to-sue-for-copyright-infringement

    La justice a rejeté sa plainte mais, comme le note Motherboard, laisse la possibilité à l’ONG de déposer une plainte amendée et de tenter à nouveau d’obtenir des dommages et intérêts au nom de Naruto. PETA, qui n’a pas écarté cette possibilité, dit vouloir utiliser cet argent pour venir en aide à cette espèce menacée d’extinction.

    Au moment du verdict, son avocat, Jeff Kerr, se félicitait, malgré la défaite, d’un jour « historique » dans le droit américain, car « nous avons pu plaider que Naruto devrait bénéficier des droits d’auteur plutôt que d’être lui-même vu comme un objet appartenant à quelqu’un ».

    @kongo

    #PETA #droits_d'auteurs #Naruto #Slater #Selfie #animal #droits_des_animaux

    http://seenthis.net/messages/457179 via Jef Klak


  • Le premier livre de #Selfies date du XVIe siècle
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2015/11/02/premier-livre-selfies-date-xvie-siecle-261931

    Ce serait l’ancêtre d’Instagram, à la #mode Renaissance. Un comptable allemand du XVIe siècle, visiblement très coquet, est l’auteur du « premier livre de selfies, proto-Kardashian » selon le site The Atlantic. La version traduite en anglais et annotée par deux historiennes vient de sortir, sous le titre « Le premier livre de mode ». Le manuscrit original, très fragile, est rarement montré au public au musée Herzog Anton Ulrich à Braunschweig (Allemagne). Dans son « Klaidungsbüchlein », littéralement « livre de vêtements », Matthäus Schwarz, un bourgeois de Augsburg, avait rassemblé...

    #Instagram #histoire


  • Un selfie avec #poutine, et ses détournements
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/10/18/selfie-poutine-detournements-261716

    Un Selfie avec Vladimir Poutine vaut de l’or, surtout si vous êtes une jeune Russe candidate au titre de Miss #Russie. C’est le « trophée » qu’a réussi à remporter Violetta Igoshina, qui l’a aussitôt posté sur son compte #Instagram, partagé des milliers de fois. Mais, aussitôt, rapporte le site du journal Le Soir de Bruxelles, la machine à détournements d’internet s’est mise en route, et un selfie avec Poutine s’y prête particulièrement. Le Président russe est déjà un personnage célèbre de mèmes, bien que cette pratique du web soit théoriquement interdite par la censure en...

    #Selfies #Photo #Hillary_Clinton #Merkel #Internet #mème


  • Qui a les droits sur le selfie du singe ? Le débat relancé
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/09/23/a-les-droits-selfie-singe-debat-relance-261343

    Quand un singe appuie sur le bouton de l’appareil et prend un selfie, qui bénéficie des droits d’auteur ? L’animal ou le photographe qui avait apporté l’appareil ? Ou bien le cliché tombe-t-il dans le domaine public ? La cour fédérale de San Francisco va devoir trancher cette question, dont les avis divergent depuis le début de l’affaire du « selfie du singe », en 2011. Cette année-là, le photographe spécialisé dans la nature David Slater est allé dans la réserve naturelle de Sulawesi, en Indonésie. Après s’être absenté quelques minutes, il s’est aperçu que Naruto, une...

    #Selfies #Photo #Etats-Unis #animaux


  • Sans surprise, le selfie cause plus de morts que les requins
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/09/22/sans-surprise-selfie-cause-plus-morts-les-requins-261308

    Mashable a fait les calculs : en 2015, le « selfie » a été la cause (ou la circonstance) de douze décès. Sur la même période, les attaques de requins ont fait huit morts. Quatre des décès de la première catégorie ont été causés par une chute. En septembre, une touriste japonaise est morte au Taj Mahal après avoir glissé dans les escaliers – elle était en train de faire un selfie. La deuxième cause de décès est le train, « soit parce que la personne essayait de prendre une #Photo avec un train ou parce que la photo voulue impliquait de monter sur un équipement...

    #Selfies #accidents #smartphones


  • Au #Costa_Rica, la ponte des #tortues olivâtres ruinée pour quelques #selfies - Libération
    http://www.liberation.fr/monde/2015/09/21/au-costa-rica-la-ponte-annuelle-des-tortues-olivatres-ruinee-pour-quelque

    Mais cette année, la ponte ne s’est pas déroulée comme d’habitude : des centaines de touristes, dépêchés sur place par des tour-opérateurs (comme celui-ci), ont envahi les lieux et dérangé les bêtes, bloquant leur avancée, parfois en posant des enfants sur leur dos, certains en profitant pour voler des œufs. Beaucoup des tortues, apeurées, ont fait demi-tour. Un « vrai désastre », selon un guide local cité par le New York Times. « La chance pour les tortues de mer d’éviter l’extinction détruite par un selfie », titre le Daily Mail. On pourrait ajouter, « un selfie et une mauvaise photo avec un filtre instagram » (exemple ici ou encore là).

    #environnement #écologie #connerie_humaine

    http://seenthis.net/messages/410919 via AF_Sobocinski


  • Des soldats russes en #Syrie trahis par des #Selfies
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/09/09/soldats-russes-syrie-trahis-selfies-261123

    La #Russie nie avoir envoyé des soldats combattre aux côtés de l’armée de Bachar al-Assad. Mais des selfies postés sur le réseau social VKontakte, le Facebook russe, laissent penser le contraire, comme le raconte une correspondante du Monde à Moscou : « Le 27 août, Pavel N., originaire de Sébastopol, [...] a publié sur son compte personnel une photo le représentant en uniforme militaire, arme à la main, devant un blindé sur lequel est peint le drapeau syrien. Encore plus récemment, dimanche 6 septembre, après un “ silence ” de deux mois depuis sa dernière intervention sur sa...

    #poutine #Bachar_el-Assad #armée #réseaux_sociaux



  • #DivorceSelfie : souriez, vous divorcez !
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/09/08/divorceselfie-souriez-divorcez-261098

    Si l’on en croit les contes de fées, les études psychologiques et les mères qui s’inquiètent pour l’horloge biologique de leurs filles, il vaut mieux vivre en couple. Personne ne se marie en rêvant déjà de séparation et pourtant le #Divorce peut aussi se révéler joyeux. Un cliché de Shannon et Chris Neumann montre les ex-époux toutes dents dehors à la sortie du tribunal à la fin août. Pour fêter l’évènement, ils prennent un « divorce selfie » posté sur Facebook et qui sera partagé plus de 36 000 fois. Sur Instagram, d’autres se prêtent aussi au jeu avec le hashtag...

    #vie_de_couple #famille #Selfies #réseaux_sociaux


  • Master Card : payer avec des #Selfies va devenir possible
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/07/06/master-card-payer-selfies-va-devenir-possible-260136

    Master Card met en place un nouveau système de payement censé éviter les fraudes. Le moyen traditionnel du mot de passe n’étant, selon la firme, pas assez fiable, elle lance un système de reconnaissance faciale via selfie. Ajay Bhalla, responsable des innovations en matière de sécurité chez Master Card pense d’ailleurs que la « nouvelle génération qui aime les selfies trouvera ça cool »... Master Card affirme être en partenariat avec tous les acteurs de la téléphonie mobile : Apple évidemment, mais aussi Blackberry, Google, ou encore Microsoft. Comment ça marche ? Il faut...

    #Mastercard