• Uruguay: claves para entender la “pérdida de valores” y la violencia en la educación
    http://www.nodal.am/2017/05/uruguay-claves-entender-la-perdida-valores-la-violencia-la-educacion

    Por Nilia viscardi (Instituto de Educación, Facultad de Humanidades y Ciencias de la Educación) La idea de que “se han perdido los valores” es uno de los...

    [Esto es un resumen. Visita la Web para la nota completa y más!]

    #Nodal_Universidad #actos_de_violencia #calidad_educativa #Siglo_XX #Universidad


  • http://galacteros.over-blog.com/2017/04/le-sort-d-idlib-a-l-origine-de-khan-cheikhoun.html
    http://img.over-blog-kiwi.com/100x100-ct/1/96/34/79/20160206/ob_ce259d_cgalacteros.JPG
    BOUGER LES LIGNES - C. Galactéros Docteur en Science politique, ancien auditeur de l’IHEDN, elle a enseigné la stratégie et l’éthique à l’Ecole de Guerre et à HEC. Colonel de réserve, elle dirige aujourd’hui la société de conseil PLANETING et tient la chronique "Etat d’esprit, esprit d’Etat" au Point.fr. Elle a publié "Manières du monde. Manières de guerre" (éd. Nuvis, 2013) et "Guerre, Technologie et société" (avec R. Debray et V. Desportes, éd. Nuvis, 2014). Polémologue, spécialiste de géopolitique et d’intelligence stratégique, elle décrit sans détours mais avec précision les nouvelles lignes de faille qui dessinent le monde d’aujourd’hui.

    Le sort d’Idlib à l’origine de Khan Cheikhoun ?
    16 Avril 2017 , Rédigé par Caroline Galactéros
    Publié dans #Signaux faibles, #Géopolitique, #Syrie
    http://img.over-blog-kiwi.com/1/96/34/79/20170417/ob_b4aaf7_2183a82e4b3a0481c5d7ebf736de824a.jpg
    Attentat de Rachidine, le 15 avril 2017. Source : AFP/Ibrahim YASOUF
    La dernière analyse de Fabrice Balanche pour le Washington Institute intitulée « Assad’s Chemical Attack Signals an Imminent Idlib Offensive » (« L’attaque chimique d’Assad indique une offensive imminente sur Idlib ») propose plusieurs pistes de réflexion qui méritent d’être rapportées et commentées.

    Idlib, une zone sous le contrôle des djihadistes
    Dans son analyse du 12 avril 2017, F. Balanche rappelle tout d’abord que plus de 50 000 combattants rebelles se trouveraient dans le gouvernorat d’Idlib, pour la plupart affiliés à des groupes islamistes ou djihadistes, les quelques « modérés » s’étant réfugiés vers la zone frontalière de la Turquie afin d’éviter de se faire éliminer par le Hayat Tahrir al-Cham (HTC).

    Le HTC est le produit de la fusion, le 28 janvier dernier, de seize groupes, dont principalement le Jabhat Fatal al-Cham, anciennement Jabhat al-Nosra (Al-Qaida en Syrie), le Harakat Nour al-Din al-Zenki, le Front Ansar Dine, le Liwa al-Haq et le Jaysh al-Sunna. Ces quatre groupes étaient affiliés à Al-Qaeda, à l’exception du Nour al-Din al-Zenki, plutôt proche des Frères musulmans. Emblématique des fameux « rebelles modérés » soutenus par les États-Unis, ce groupe s’était pourtant illustré l’été dernier en décapitant un enfant palestinien.

    Ahrar al-Cham, autre puissant groupe de la région, refusa de rejoindre cette nouvelle coalition, « mais la majorité de ses membres le firent de leur propre chef, comme le vétéran Hachem al-Cheikh [Abou Jaber] qui quitta Ahrar pour diriger le HTC. Ces défections n’étaient pas surprenantes étant donné qu’Ahrar se divisait déjà l’année précédente avant les negociations d’Astana – les dirigeants pro-turcs du groupe avaient préféré participer à la conférence, mais l’essentiel de sa base combattante était hostile à une médiation russe. »

    La purge menée par le HTC se fit contre les groupes présents aux pourparlers d’Astana, accusés de collaborer avec la Russie et l’Iran. « Cette accusation n’était pas totalement fausse », commente F. Balanche, « depuis que Moscou a cherché à diviser la rébellion avant l’offensive entravée contre Idlib. » Ce qui semblait alors réussir : « peu de temps après la fusion, HTC commença à éliminer ses rivaux comme le Liwa al-Asqa (anciennement Jund al-Aqsa), son partenaire d’autrefois contre les dirigeants d’Ahrar al-Cham soutenus par la Turquie, et contre les autres factions ‘modérées’. Cela poussa de nombreux opposants au HTC à fusionner avec Ahrar al-Cham, “piquant” l’un et l’autre d’anciens alliés à l’intérieur de la coalition-parapluie du Jaish al-Fatah. Les combattants du HTC et d’Ahrar se sont depuis régulièrement affrontés [...]. Auparavant, les deux groupes contrôlaient un assemblage de territoires rivaux, mais une homogénéisation est en train de se produire, avec la domination de près de 80% du gouvernorat par le HTC. Ahrar est largement confiné dans les zones proches de la frontière et d’Alep. »

    Ainsi, plus des trois quarts du gouvernorat d’Idlib seraient donc sous la domination d’un groupe descendant directement d’al-Qaida. Il conviendrait donc d’ouvrir les yeux et d’accepter la réalité telle qu’elle est : ceux que les Occidentaux nomment « rebelles » ou « opposition » sont majoritairement des djihadistes salafistes.

    F. Balanche revient ensuite sur les récentes offensives du HTC qui ont eu lieu entre février et mars à Homs, Deraa, Jobar, Hmeimim et enfin Hama. « Depuis Khan Cheikhoun, le HTC progressa jusqu’à quelques kilomètres de Hama. La ville chrétienne de Mahardah, place forte de l’armée syrienne, était aussi sérieusement menacée. La situation était si désespérée que le régime a dû rediriger des troupes vers le sud en direction de Hama depuis la zone d’affrontement contre l’EI près d’Alep, afin de repousser le HTC. L’armée a depuis regagné du terrain perdu, mais Hama demeure profondément vulnérable. »

    Situation militaire au nord-est de la Syrie, mars-avril 2017. En vert les zones sous contrôle rebelle ; en violet celle sous le contrôle gouvernemental. Source : Washington Institute

    Point de discorde : accusation hâtive de Damas
    C’est cette vulnérabilité qui aurait poussé le gouvernement syrien à bombarder Khan Cheikhoun avec des armes chimiques. Pour F. Balanche : « la Russie se trompe en affirmant que Damas n’avait aucune raison d’effectuer un bombardement chimique. Bien au contraire, le régime faisait face à une défaite critique sur ce front et a senti qu’il n’avait d’autre moyen d’éviter une retraite majeure. En effet, l’attaque de Khan Cheikhoun est plutôt le premier pas d’une offensive à grande échelle contre le gouvernorat d’Idlib, le principal bastion de la rébellion. »

    Il nous faut ici nuancer l’analyse de F. Balanche car cette accusation semble davantage postuler une interprétation qu’en justifier le choix. Que le régime syrien soit en difficulté au plan militaire dans cette zone, c’est une évidence mais cela ne justifie nullement une attaque chimique au risque de compromettre le soutien russe et plus encore au moment même où la nouvelle Administration américaine semble adopter une approche réaliste et constructive en sa faveur. En revanche, les raisons invoquées par F. Balanche pour une attaque chimique s’appliqueraient tout autant sinon plus aux rebelles. En effet, c’est également parce qu’ils savaient qu’une offensive de grande ampleur se préparait contre eux avec la participation des YPG depuis Afrin qu’ils auraient tout aussi bien pu déclencher eux-mêmes cette attaque pour brouiller les cartes et relancer l’indignation occidentale contre le régime et ses alliés. Les attentes derrière une telle manœuvre se sont en partie réalisées : entraver le rapprochement russo-américain qui semblait se dessiner, et discréditer le régime syrien alors que depuis quelques temps les Occidentaux ne réclamaient plus le départ d’el-Assad. Déjà en 2013 l’attaque de la Ghouta dont un rapport du MIT indiquait qu’un tel bombardement ne pouvait provenir que des zones rebelles, semblait avoir pour but de provoquer l’intervention militaire des Occidentaux en Syrie. On ne s’interroge pas assez sur les raisons qui ont poussé Barack Obama à ne pas intervenir. Mensonge ou incertitude, toujours est-il le Président des États-Unis s’est bien gardé de faire respecter sa ligne rouge dont il a vu qu’elle pouvait se retourner contre lui.

    En ce sens, inutile de dire que la réaction de Donald Trump s’empressant, lui, de faire respecter sa ligne rouge est exactement ce que des gens malintentionnés n’osaient même plus espérer.

    Ainsi plusieurs éléments sont tout aussi favorables aux rebelles qu’au gouvernement :

    Rappelons tout d’abord que lors du bombardement, Khan Cheikhoun était sous la domination du HTC, directe engeance d’Al Qaida.
    A juste titre F. Balanche souligne que « la fureur concernant l’attaque chimique de Khan Cheikhoun peut ramener Ahrar al-Cham dans le giron des djihadistes. » Une telle attaque permet ainsi de resserrer les rangs contre le gouvernement en vue d’une attaque contre le gouvernorat d’Idlib.
    L’attaque chimique fait de Khan Cheikhoun, ville stratégique, une ville « martyr » victime de la barbarie du régime aux yeux du monde. Elle devient un symbole médiatique qu’il sera difficile de reprendre pour les forces gouvernementales.
    Affaiblir la coopération russo-américaine qui semblait se dessiner et que nous évoquions précédemment.
    Décrédibiliser le Président syrien dont Rex Tillerson et Nikki Haley expliquaient cinq jours auparavant que son départ n’était plus une priorité.
    Tester la nouvelle Administration américaine.
    Nous avons récemment relayé une analyse de T. Postol qui, avec les éléments mêmes avancés par la Maison Blanche, conclut que l’attaque chimique n’a pas été menée par un raid aérien, mais bien plutôt par une explosion au sol. De nombreuses zones d’ombres demeurent.

    Offensive contre Idlib
    F. Balanche révèle que « les chefs militaires syriens semblent à présent préparer une offensive contre Idlib dans la plus grande urgence. La Russie ne sera sans doute pas d’accord pour lancer maintenant une telle campagne, mais Assad a dû sentir qu’il ne pouvait plus rester sans rien faire sur ce front alors que le HTS se renforçait. » Il note toutefois que « les plans d’Assad pour Idlib peuvent encore être contraints par un facteur : le sort incertain des villes chiites d’al-Foua et Kafraya, assiégées par les rebelles depuis mars 2015. L’Iran et le Qatar ont conclu un accord selon lequel ces villes seraient évacuées en échange de la levée du siège par le Hezbollah des deux villes rebelles de Madaya et Zabadani près de Damas. L’échange était au départ conclu pour le 5 avril et a été reporté au 12 avril ; il est actuellement en cours au moment où j’écris. Si l’évacuation n’est pas finalisée pour une quelconque raison, une offensive majeure contre Idlib poussera sans aucun doute HTS à massacrer les Chiites d’al-Foua et Kafraya, ou bien à les prendre en otages. »

    Or, samedi 15 avril, un attentat suicide a visé le convoi de bus évacuant les habitants chiites d’al-Foua et de Kafraya à Rachidine, zone tenue par les rebelles à l’entrée ouest d’Alep. On dénombre plus d’une centaine de victimes, la plupart civiles, – dont de nombreux enfants qui ne suscitent, cette fois-ci, aucune indignation dans nos chancelleries et médias, – mais aussi des rebelles du HCT et d’Ahrar al-Cham.

    Comme le gouvernement, ces derniers ont condamné ces attaques, arguant qu’elle faisait le jeu du régime. Les suspicions semblent se porter contre le Jund al-Aqsa, groupe salafiste qui n’hésita pourtant pas à faire alliance par le passé avec le Jabhat al-Nosra contre l’Armée syrienne libre et Ahrar al-Cham. Le groupe se serait dissous en février dernier pour rejoindre les rangs de l’État islamique. Il s’était auparavant illustré, à Khan Cheikhoun déjà, pour avoir massacré des prisonniers appartenant à d’autres groupes rebelles.

    Ce n’est pas la première fois que les djihadistes s’en prennent aux bus évacuant les civils. Déjà en décembre dernier des bus de civils en provenance d’al-Foua et Kafraya avaient été pris pour cibles par des djihadistes dans le cadre d’un accord permettant leur évacuation contre celle des rebelles d’Alep et de leurs familles. Des vidéos, que nous nous garderons bien de relayer, montraient alors des rebelles exulter devant les bus en flammes, acclamant la mort de Chiites ou criant vengeance pour Alep.

    L’accord semble toutefois être maintenu, même si le gouvernement a bloqué les bus de Madaya et Zabadani tant que les circonstances de l’attaque n’auront pas été élucidées.

    Nul doute que ce nouvel attentat est révélateur des dissensions entre rebelles et affiche la claire volonté de certains de mener une lutte sans compromis.

    L’idée que chaque amorce de coopération est systématiquement torpillée se trouve également renforcée. Khan Cheikhoun et Rachidine apparaissent comme des tentatives pour compromettre les efforts russes et gouvernementaux pour trouver une issue à ce conflit meurtrier. Depuis deux semaines, la guerre en Syrie semble repartie pour se prolonger dans la violence.

    Offensive à Idlib, crise à Ankara
    F. Balanche conclut son analyse en rappelant qu’une offensive contre Idlib conduirait à un nouveau flux de réfugiés pour la Turquie limitrophe, ce qui serait « inacceptable pour Ankara ».

    « Le Président Recep Tayyip Erdogan a plusieurs options pour empêcher cette issue, mais elles présentent toutes des obstacles. Il espère encore créer une zone de sécurité dans le nord de la Syrie pour accueillir de nouveaux flux de réfugiés, ce qui est impossible sans une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies et une ferme détermination militaire de la part des Occidentaux. »

    Comme nous le rappelions dans notre dernier dossier de fond, les récents événements ont été une occasion inespérée pour la Turquie de retrouver une influence en Syrie conforme à ses intérêts, ce qui a provoqué une nouvelle volte-face diplomatique d’Ankara saluant les frappes américaines, appelant à nouveau à la création d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie et au départ de B. el-Assad.

    F. Balanche note qu’Ankara n’a pas l’intention d’intervenir militairement dans cette zone, sa priorité étant d’empêcher la création d’un Kurdistan à sa frontière. Néanmoins Erdogan chercherait plutôt à « établir de facto une zone de sécurité au nord d’Idlib similaire à celle qui existe actuellement entre Azaz et Jarablus. »

    Il convient également de questionner l’influence de la Turquie sur les rebelles qu’elle parraine et aux côtés desquels elle a combattu lors de l’Opération « Bouclier de l’Euphrate ». Une nouvelle fois, Erdogan pourrait user des djihadistes pour servir ses intérêts en Syrie.

    Assad’s Chemical Attack Signals an Imminent Idlib Offensive
    http://resize.over-blog.com/170x170-ct.jpg?http://www.washingtoninstitute.org/uploads/Maps/Syria%20Conflict/MilitaryDevelopmentsNWSyria-Apr2017-580x780.jpg
    The regime’s latest atrocity was spurred by clear military motivations, and the situation will likely worsen as the army begins a wider ground campaign against rebel strongholds in Idlib province ...

    http://www.washingtoninstitute.org/policy-analysis/view/assads-chemical-attack-signals-an-imminent-idlib-offensive

    Analyse de Fabrice Balanche pour le Wahsington Institute for Near East Policy


  • Un reportage du magazine Envoyé spécial (France 2) révèle qu’en 2016, près de la moitié des #sondages commandés par le Service d’information du gouvernement (#SIG) — placé sous l’autorité du premier ministre — étaient consacrés à l’image et à la popularité de Manuel Valls, alors locataire de Matignon. Dès son arrivée en 2014, il commandait ainsi à Ipsos un bilan d’utilité publique pour 53 000 euros, qui concluait à une « coiffure lisse, avec frange soigneusement crantée, participant de ces connotations frondeuses » ainsi qu’à des « oreilles dissymétriques, avec la droite décollée connotant l’aspect colérique du personnage, et en même temps “nature” »

    Les multiples sondages commandés par Matignon pour étudier l’image de Manuel Valls de 2014 à 2016
    http://www.francetvinfo.fr/politique/manuel-valls/info-envoye-special-les-multiples-sondages-commandes-par-matignon-pour-

    Infernal manège des sondages, par Alain Garrigou (juin 2006)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2006/06/GARRIGOU/13563 #st
    https://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton13563.jpg


  • WikiLeaks contre la CIA : la fuite en avant
    http://www.telerama.fr/medias/wikileaks-contre-la-cia-la-fuite-en-avant,155123.php

    Chacun son tour. Trois ans et demi après la NSA, mise à nu par Edward Snowden, c’est au tour de la CIA de voir ses petits secrets étalés en place publique. Ce mardi, WikiLeaks a commencé à publier ce qui s’annonce comme la plus grosse fuite de documents de l’histoire de l’agence. Nom de code, cryptique et rosselinien : “Vault 7, Year Zero”. En tout, près de 9 000 fichiers, s’étalant de 2013 à 2016, détaillent les capacités techniques du renseignement extérieur américain. Et celles-ci sont particulièrement (...)

    #CIA #NSA #Apple #Google #Android #iPhone #malware #surveillance #hacking #Vault_7 #iOS #Signal (...)

    ##Telegram

    https://seenthis.net/messages/576467 via etraces


  • #Wilhelm_Reich et la #révolution absente. Penser l’entre-deux-guerres avec Marx et Freud
    http://www.contretemps.eu/reich-revolution-absente

    Pour un intellectuel communiste germanique tel que Wilhelm Reich (1897-1957), les années d’entre-deux-guerres sont évidemment...

    #Diaporama #Histoire #Théorie #Aliénation #Allemagne #fascisme #freudisme #Karl_Marx #marxisme #nazisme #psychanalyse #révolution_allemande #sexualité #Sigmund_Freud


  • #Martin_Schulz affrontera #Angela_Merkel
    https://www.mediapart.fr/journal/international/240117/martin-schulz-affrontera-angela-merkel

    Contre toute attente, le président du #SPD #Sigmar_Gabriel a fait savoir ce mardi qu’il renonçait à être candidat du SPD contre Angela Merkel. Il laisse la place, et la direction du parti, au président sortant du Parlement européen, Martin Schulz. Une mauvaise nouvelle pour la droite allemande alors qu’à l’opposé, certains entrevoient une possible union de la gauche.

    #International #Allemagne #europe


  • WhatsApp, sa porte discrète du fond et les #backdoors de Signal

    https://linuxfr.org/users/apichat/journaux/whatsapp-sa-porte-discrete-du-fond-et-les-backdoors-de-signal

    Nous le savons tous #WhatsApp n’a pas de #backdoor, c’est d’ailleurs pour ça que son code source n’est pas public : ya rien à voir, tchatez.

    Une très bonne explication est publiée sur le site de Reflet :

    > Il suffit à WhatsApp d’ajouter un nouvel appareil virtuel au compte de Bob, cet appareil recevra ainsi les #messages qui lui sont destinés
    > De manière générale c’est le problèmes des systèmes où le lien entre personne physique et clef de chiffrement est établi et contrôlé par un acteur tiers, comme WhatsApp, ou en utilisant des mécanismes peu fiables, comme le contrôle du numéro de téléphone.
    > C’est également un problème par ex. chez #Apple ( #iMessage ) : Apple gère la liste des appareils liés à un compte et est donc en mesure d’ajouter un appareil « fantôme » au compte qui recevrai alors tous les messages qui lui sont destinés, et peut se faire passer pour ce compte.

    Cependant, selon certains avis avisés de la #Free Software Foundation Europe, il y aurait un certain nombre de BackdoorS présenteS lors de l’utilisation du logiciel #Signal

    [...]

    #sécurité_informatique #Crypto #Cryptographie #Interceptions #Sécurité

    https://seenthis.net/messages/562399 via Apichat


  • Vie privée : l’application Signal reçoit sa première réquisition judiciaire
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/10/04/vie-privee-l-application-signal-recoit-sa-premiere-requisition-judiciaire_50

    Open Whisper Systems, la société qui édite l’application sécurisée de messagerie Signal, a reçu cette année sa première réquisition judiciaire lui enjoignant de fournir des informations sur un utilisateur, révèle Associated Press. L’entreprise a refusé, « non pas parce qu’elle ne le voulait pas, mais parce qu’elle ne le pouvait techniquement pas », explique l’association ACLU, qui représente juridiquement Open Whisper Systems. Signal utilise en effet une technologie dite de « chiffrement de bout en bout » – (...)

    #écoutes #Open_Whisper_Systems #Signal

    https://seenthis.net/messages/530525 via etraces


  • #Géomatique et usages | GdR MAGIS – Carnet de recherche de l’Action Prospective « La géomatique à l’épreuve des usages sociaux et territoriaux de l’information géographique ».
    https://usagis.hypotheses.org

    Le développement croissant des technologies de l’information géographique (#TIG) et de leur couplage avec les TIC conduit aujourd’hui à une diversification des usages et finalités allant bien au-delà de l’approche technicienne et experte des débuts des SIG. L’expansion des TIG, notamment sur Internet, est perceptible dans le champ de l’aménagement du territoire que ce soit au niveau des praticiens, des entreprises et du grand public (diversification des thématiques et des types de territoire et de structure), ainsi que dans le champ de l’action citoyenne et de l’organisation communautaire (diffusion de l’information voire production de données d’usage, services collectifs ou partagés…).

    Cette évolution interpelle profondément le monde de la géomatique, jusqu’alors essentiellement composé de praticiens et de chercheurs travaillant soit :

    pour les #SIG, à travers la production (de modèles) de données géographiques ;
    sur les SIG, en élaborant des méthodes d’analyse et de visualisation des données ;
    avec les SIG, en mettant les deux précédents registres au service d’approches thématiques toujours plus spécialisées.

    #géographie #cartographie #colloques #idées #thema

    https://seenthis.net/messages/524453 via Reka


  • Les #données comme première trame urbaine | Le Devoir
    http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/477441/les-donnees-premiere-trame-urbaine

    D’un pâté de maison à l’autre, les rues semblent pareilles, mais ne se ressemblent pas. Sous la surface asphaltée, derrière les façades anonymes, se cache une quantité quasi infinie de données.

    Peu utilisées par le grand public, ces données de localisation sont pourtant une mine d’or de renseignements pour ceux qui cherchent un nouveau logement. Vu le très grand nombre de données, sans logique claire pour le néophyte, il n’est toutefois pas évident d’en extirper quoi que soit. C’est devant ce vide à combler que les quatre jeunes hommes qui se cachent derrière la « start-up » montréalaise Local Logic. Mise sur pied en octobre 2015, la petite entreprise a développé un outil qui, à travers une quinzaine d’indicateurs variés, révèle le potentiel des quartiers.

    L’objectif ? Aller au-delà des premiers facteurs considérés lors de l’achat ou de la location d’une propriété — à savoir le prix et la taille de ce dernier — et l’ancrer dans son environnement immédiat. « La localisation est un facteur aussi important que le prix ou le nombre de pièces », insiste Gabriel Damant-Sirois, l’un des quatre cerveaux derrière la petite boîte.

    #SIG #immobilier

    https://seenthis.net/messages/517670 via AF_Sobocinski


  • Comment l’Europe a pesé sur la #loi_sur_le_travail
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120616/comment-leurope-pese-sur-la-loi-sur-le-travail

    Réunion entre les ministres de l’économie et des finances français et allemands à Berlin le 20 octobre 2014 © #France-allemagne.fr En juillet 2015, le Conseil européen adopte ses recommandations pour la France, mise sous surveillance pour déficits excessifs. Il y préconise de favoriser les accords d’entreprise par rapport aux accords de branche. Pour de nombreux observateurs, ces recommandations sont le préambule à la loi El Khomri. La France s’est-elle fait imposer la réforme du travail par l’Europe ? Récit de la genèse de ce texte, conçu en « partenariat » avec Berlin.

    #Economie #Emmanuel_Macron #europe #Manuel_Valls #Michel_Sapin #Myriam_El_Khomri #réformes_structurelles #Sigmar_Gabriel #social #Wolfgang_Schauble


  • L’ombre portée de l’Europe sur la loi travail
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120616/lombre-portee-de-leurope-sur-la-loi-travail

    Réunion entre les ministres de l’économie et des finances français et allemands à Berlin le 20 octobre 2014 © #France-allemagne.fr En juillet 2015, le Conseil européen publie ses recommandations pour la France, mise sous surveillance pour déficits excessifs. Il y préconise de favoriser les accords d’entreprise par rapport aux accords de branche. Pour de nombreux observateurs, ces recommandations sont le préambule à la loi El Khomri. La France s’est-elle fait imposer la réforme du travail par l’Europe ? Récit de la genèse de ce texte, conçu en « partenariat » avec Berlin.

    #Economie #Emmanuel_Macron #europe #loi_sur_le_travail #Manuel_Valls #Michel_Sapin #Myriam_El_Khomri #réformes_structurelles #Sigmar_Gabriel #social #Wolfgang_Schauble


  • Regardez comme il est facile de hacker Whatsapp et Telegram
    https://motherboard.vice.com/fr/read/regardez-comme-il-est-facile-de-hacker-whatsapp-et-telegram

    Les hackers (sic) peuvent facilement lire les messages cryptés (sic) que nous échangeons sur Whatsapp et Telegram, écouter nos conversations téléphoniques et savoir en permanence où nous nous trouvons – et pour cela, ils n’ont besoin de rien d’autre que notre numéro de téléphone. Et bien sûr, le mot hacker peut être décliné à l’envi pour inclure également la police et le gouvernement.

    L’article n’est pas très bon mais sur le fond c’est ça. Le PoC est sorti sur un blog russe il y a quelques semaines. Le voilà dans Motherboard. Une bonne occasion de rappeler :
    – à quel point il est idiot, paresseux et risqué d’implémenter une solution d’identification et d’authentification via un numéro de mobile (la grande mode des applications mobiles) ;
    – que les failles lors d’un échange cryptographique sont souvent dans l’implémentation des à-côtés et rarement dans l’algorithme de chiffrement lui-même ;
    – que l’application Signal/LibreSignal est aussi vulnérable à cette attaque mais permettrait à priori de s’en prémunir après le premier échange de clefs en vérifiant réciproquement l’identifié (cf. les options) de son correspondant via une comparaison des empreintes des clefs utilisées afin de s’assurer de l’absence (ou non) de MITM ;
    – qu’il n’y a pas, aujourd’hui, d’applications de messagerie qui soit absolument sûre et simple d’utilisation.

    #Man_in_the_middle_attack #Messagerie_instantanée #Piratage_informatique #Réseau_mobile #Signal #Signaling_System_7 #Surveillance_(informatique) #Telegram_(application) #Vie_privée #WhatsApp

    http://seenthis.net/messages/498071 via Hoʍlett



  • « On te manipule », le politique aussi
    http://www.nextinpact.com/news/98434-on-te-manipule-politique-aussi.htm
    http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/banniere/2016/02/headercomplotisme.jpg

    Le gouvernement a mis en ligne « On te manipule », une page web destinée à alerter l’internaute des risques de fausses informations sur les réseaux. http://www.gouvernement.fr/on-te-manipule
    Une initiative à saluer (sic), même si le politique n’est pas en reste sur ce créneau.

    #complotisme #conspirationnisme #hoax #désinformation #SIG (voir aussi #socialistes)

    http://seenthis.net/messages/459280 via tbn


  • e-mail is fundamentally unsecurable, says Bruce Schneier

    Testing the Usability of #PGP Encryption Tools - Schneier on Security
    https://www.schneier.com/blog/archives/2015/11/testing_the_usa.html

    I have recently come to the conclusion that #e-mail is fundamentally unsecurable. The things we want out of e-mail, and an e-mail system, are not readily compatible with encryption. I advise people who want communications security to not use e-mail, but instead use an encrypted message client like #OTR or #Signal.

    http://seenthis.net/messages/427835 via Fil



  • NSA Running a Massive IDS on the Internet Backbone - Schneier on Security
    https://www.schneier.com/blog/archives/2015/06/nsa_running_a_m.html

    The latest story from the #Snowden documents, co-published by the New York Times and ProPublica, shows that the #NSA is operating a #signature-based #intrusion detection system on the #Internet backbone:

    In mid-2012, Justice Department lawyers wrote two secret memos permitting the spy agency to begin hunting on Internet cables, without a warrant and on American soil, for data linked to computer intrusions originating abroad — including traffic that flows to suspicious Internet addresses or contains malware, the documents show.

    The Justice Department allowed the agency to monitor only addresses and “#cybersignatures” ­— patterns associated with computer intrusions — that it could tie to foreign governments. But the documents also note that the N.S.A. sought to target hackers even when it could not establish any links to foreign powers.