#silicon_army

  • Des intelligences artificielles au milieu des conversations numériques

    Facebook algorithms ’will identify terrorists’
    http://www.bbc.com/news/technology-38992657

    Facebook founder Mark Zuckerberg has outlined a plan to let artificial intelligence (AI) software review content posted on the social network.
    In a letter describing the plan, he said algorithms would eventually be able to spot terrorism, violence, bullying and even prevent suicide.

    He admitted Facebook had previously made mistakes in the content it had removed from the website.

    But he said it would take years for the necessary algorithms to be developed.

    The announcement has been welcomed by an internet safety charity, which had previously been critical of the way the social network had handled posts depicting extreme violence.
    Errors

    In his 5,500-word letter discussing the future of Facebook, Mr Zuckerberg said it was impossible to review the billions of posts and messages that appeared on the platform every day.

    “The complexity of the issues we’ve seen has outstripped our existing processes for governing the community,” he said.

    He highlighted the removal of videos related to the Black Lives Matter movement and the historical napalm girl photograph from Vietnam as “errors” in the existing process.

    Facebook was also criticised in 2014, following reports that one of the killers of Fusilier Lee Rigby spoke online about murdering a soldier, months before the attack.

    "We are researching systems that can read text and look at photos and videos to understand if anything dangerous may be happening.

    “This is still very early in development, but we have started to have it look at some content, and it already generates about one third of all reports to the team that reviews content.”

    “Right now, we’re starting to explore ways to use AI to tell the difference between news stories about terrorism and actual terrorist propaganda.”

    Mr Zuckerberg said his ultimate aim was to allow people to post largely whatever they liked, within the law, with algorithms detecting what had been uploaded.

    Users would then be able to filter their news feed to remove the types of post they did not want to see.

    “Where is your line on nudity? On violence? On graphic content? On profanity? What you decide will be your personal settings,” he explained.

    "For those who don’t make a decision, the default will be whatever the majority of people in your region selected, like a referendum.

    "It’s worth noting that major advances in AI are required to understand text, photos and videos to judge whether they contain hate speech, graphic violence, sexually explicit content, and more.

    “At our current pace of research, we hope to begin handling some of these cases in 2017, but others will not be possible for many years.”

    The plan was welcomed by the Family Online Safety Institute, a member of Facebook’s own safety advisory board. The charity had previously criticised the social network for allowing beheading videos to be seen without any warning on its site.

    “This letter further demonstrates that Facebook has been responsive to concerns and is working hard to prevent and respond to abuse and inappropriate material on the platform,” said Jennifer Hanley, Fosi’s vice president of legal and policy.

    “I also really like the ability for users to customise their own experiences with these developments. It’s important to give users power over their online experiences, and additional tools and controls will be helpful.”

    Read Kamal Ahmed’s interview with Mark Zuckerberg

    « On y arrive : les algos justiciers », commente @arouvroy.

    Et puis aussi #Jigsaw :

    #Modération des #commentaires : Google propose un coup de pouce de l’intelligence artificielle
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/23/moderation-des-commentaires-google-propose-un-coup-de-pouce-de-l-intelligenc

    Les messages agressifs et haineux pullulent en ligne, et polluent, entre autres, les fils de commentaires de nombreux sites. Jigsaw, une organisation appartenant à Google et dont le but affiché est de « rendre le monde plus sûr grâce aux technologies », devait annoncer jeudi 23 février la mise à disposition de tous en open source d’une technologie censée aider à assainir les fils de discussion.

    Perspective, c’est son nom, a été testée plusieurs mois sur le site du New York Times. Il s’agit d’une technologie d’intelligence artificielle, ou plus précisément de #machine_learning (apprentissage des machines), capable d’évaluer, sur une note de 1 à 100, le degré de « toxicité » d’un commentaire. Pour y parvenir, elle a analysé des millions de commentaires du New York Times – mais aussi de Wikipédia – et scruté la façon dont ils étaient traités par l’équipe de modération du site. Le programme a ainsi appris à repérer les commentaires problématiques, en se basant sur l’expérience des humains qui l’ont précédé à cette tâche.

    Cet outil permet donc d’évaluer un commentaire bien plus rapidement qu’un humain – et pour un coût bien moindre. Mais n’a pas pour autant vocation à remplacer les modérateurs. Et pour cause : « Cette technologie est loin d’être parfaite », reconnaît volontiers Jared Cohen, le fondateur de Jigsaw, soulignant qu’il ne s’agit que « des premiers pas » de ce programme : « Plus l’outil sera utilisé, plus il s’améliorera. »

    Les sites peuvent d’ailleurs l’utiliser comme bon leur semble : ils peuvent par exemple faire en sorte que les commentaires repérés comme étant les plus problématiques soient envoyés en priorité aux modérateurs humains. Ils peuvent aussi donner la possibilité aux internautes de classer les commentaires en fonction de leur degré de « toxicité ». Ou pourquoi pas, propose Jigsaw, afficher un message au commentateur lui-même, au moment où il s’apprête à publier un message détecté comme violent ? Avec cette dernière méthode, « il est possible de réduire ce genre de discours de façon impressionnante », assure Jared Cohen, en référence à une expérimentation du même type menée par Riot Games, l’éditeur du jeu vidéo très populaire « League of Legends ».

    Jigsaw espère ainsi permettre à ces sites « d’héberger des conversations de meilleure qualité », explique Jared Cohen, mais aussi de créer un environnement plus sain pour faire revenir les personnes n’osant plus participer aux discussions. Outre le New York Times, plusieurs médias comme le Guardian ou The Economist se sont montrés intéressés. Pour l’instant, la technologie fonctionne en anglais, mais sera bientôt accessible dans d’autres langues.

    Et puis donc #silicon_army #terrorisme #surveillance #répression

    https://seenthis.net/messages/575399 via tbn


  • Who will have the AI edge? | Bulletin of the Atomic Scientists
    http://thebulletin.org/who-will-have-ai-edge10497

    [Mary] Cummings argues that companies like Google and Facebook could outpace militaries when it comes to the science of artificial intelligence, which in turn could lead to potentially dangerous technologies going into use before they have been properly tested.

    #IA #silicon_army #voiture_autopilotée #armement

    https://seenthis.net/messages/571308 via Fil



  • Les #algorithmes de la #surveillance israélienne en Cisjordanie
    http://lemonde.fr/international/article/2016/11/25/les-algorithmes-secrets-de-la-surveillance-israelienne-en-cisjordanie_503799

    Selon plusieurs sources interrogées par Le Monde, l’#armée israélienne dispose d’un système de détection du risque et de prévention reposant sur des algorithmes. Il a été perfectionné depuis un an. « Tout dépend des impératifs du moment, explique un responsable de l’appareil sécuritaire. Les critères de recherche changent si l’on s’intéresse aux “loups solitaires” ou aux groupes armés locaux, qui, eux-mêmes, se divisent entre Hamas et djihadistes salafistes. Ce système émet plusieurs alertes par jour. Il aide au processus de décision, mais l’ordinateur ne remplace pas l’agent de renseignement. » Selon ce responsable, « plusieurs centaines d’attaques ont pu être ainsi évitées, même si on ne peut être sûr à 100 % que toutes les personnes interpellées allaient commettre une attaque imminente ».

    Ce système est conçu comme une pyramide à trois étages. A la base figure la quasi-totalité des Palestiniens de Cisjordanie (environ 2 millions, sur un total de 2,9 millions d’individus). Puis sont appliqués des critères démographiques et géographiques permettant d’affiner les recherches. Au deuxième niveau se trouvent tout au plus quelques dizaines de milliers de personnes. Au troisième et dernier niveau, il y a les individus considérés à hauts risques, suivis pas à pas, voire neutralisés au plus vite. C’est à ce stade que leur identité complète apparaît. « L’algorithme est créé pour scanner cette population sur la base d’informations administratives, en provenance d’Internet, du renseignement humain classique et de signaux téléphoniques, explique une source familière de ce dispositif. Parfois, il s’agit de données pures, sans signification en soi, qu’il faut croiser. C’est comparable, dans le secteur privé, à l’application #Waze qui propose au conducteur un itinéraire dans la circulation. »

    #silicon_army cc @opironet

    https://seenthis.net/messages/545898 via tbn


  • #Facebook et ses algorithmes, une enquête en 3 parties
    https://labs.rs/en/facebook-algorithmic-factory-immaterial-labour-and-data-harvesting

    1. Data collection – Immaterial Labour and Data harvesting
    2. Storage and Algorithmic processing – Human Data Banks and Algorithmic Labour
    3. Targeting – Quantified lives on discount

    #Datavisualisation #Surveillance #Silicon_army

    https://twitter.com/arnoferrat/status/777428166780551168
    https://twitter.com/arnoferrat/status/777445534973952000

    Au passage, je découvre le moteur de recherche de brevets de Google, qui permet d’avoir une présentation des centaines d’algorithmes déposés par Facebook.
    https://www.google.rs/search?tbm=pts&hl=en&q=inassignee%3A%22Facebook%2C+Inc.%22+

    https://seenthis.net/messages/525839 via Arnaud Ferrat


  • How Silicon Valley’s Palantir wired Washington - POLITICO
    http://www.politico.com/story/2016/08/palantir-defense-contracts-lobbyists-226969
    http://static.politico.com/da/7d/563bc86d4e6e871be60586a7dae1/peter-thiel-gty-1160.jpg

    When a little-known Silicon Valley software startup began vying for national security contracts, it went up against an entrenched bureaucracy and opposition from major contractors skilled in the Washington game.

    But quickly, Palantir began pulling pages from the defense industry’s own playbook — bulking up on lobbyists, challenging the Pentagon’s contracting rules and getting members of Congress to sprinkle favorable language into defense legislation. Seven years later, the secretive firm has landed $1.2 billion worth of federal business, and critics say the legislative favors it has secured will give it a leg up on billions more.

    #libertariens (mon cul) #surveillance #lobbying #états-unis #silicon_army

    https://seenthis.net/messages/516166 via Fil


  • Inside Palantir, Silicon Valley’s Most Secretive Company - BuzzFeed News
    https://www.buzzfeed.com/williamalden/inside-palantir-silicon-valleys-most-secretive-company

    A cache of internal documents shows that despite growing revenue, Palantir has lost top-tier clients, is struggling to stem staff departures, and isn’t collecting most of the money it touts in high-value deals.

    la boîte spécialisée dans #silicon_army #surveillance #fichage ne marcherait pas si bien que ça

    http://seenthis.net/messages/487130 via Fil


  • Now it is official: Cuba re-colonization via US Internet firms – Information Observatory
    http://informationobservatory.info/2016/03/27/now-it-is-official

    Last November, we wrote on how US tech firms with support from the US government, were moving into Cuba, occupying the country’s information sector ahead of any political détente with the US and threatening Cuba’s national sovereignty.[1] This week, US President Barack Obama made a three-day state visit to Cuba, the first US president to visit since President Calvin Coolidge in 1928. On this “historic trip,” the US president didn’t go alone. Along with his family, Obama was accompanied by a phalanx of executives from US firms including Google, Xerox, Airbnb, Priceline Group, PayPal, Xerox, Stripe, and Kiva[2] – as well as nearly 40 members of Congress.[3]

    (...) The U.S. strategy, it is evident, is to exploit the promise of modernizing Cuba’s information and communication infrastructure, in order to re-annex chunks of the country’s economy. Under the pretence of freeing the flow of information (obligingly symbolized by the superficially defiant Rolling Stones) it is actually U.S. capital that is to be set free, to work its will upon a small country that has stood up against the full measure of US power since 1959.

    #silicon_army #cuba via @cryptome

    http://seenthis.net/messages/473754 via Fil


  • The Pentagon Wants to Buy That Bomb You’re Building in the Garage - Defense One (via @stephane)
    http://www.defenseone.com/technology/2016/03/darpa-IED-bomb-tinkerers/126649

    On Friday, the Defense Advanced Research Projects Agency, or #DARPA, announced that they would award money to people who can turn consumer electronics, household chemicals, 3-D printed parts, cheap drones or other “commercially available technology” into the next improvised weapon [un programme en trois phases].

    (…) “Proposers are free to reconfigure, repurpose, program, reprogram, modify, combine, or recombine commercially available technology in any way within the bounds of local, state, and federal laws and regulations. Use of components, products, and systems from non-military technical specialties (e.g., transportation, construction, maritime, and communications) is of particular interest”

    #silicon_army

    http://seenthis.net/messages/470570 via tbn


  • Shoshana Zuboff : Secrets of Surveillance Capitalism
    http://www.faz.net/aktuell/feuilleton/debatten/the-digital-debate/shoshana-zuboff-secrets-of-surveillance-capitalism-14103616-p2.html?printPagedA

    The imperatives of #surveillance_capitalism mean that there must always be more behavioral surplus for #Google and others to turn into surveillance assets, master as prediction, sell into exclusive markets for future behavior, and transform into capital. At Google and its new holding company called Alphabet, for example, every operation and investment aims to increasing the harvest of behavioral surplus from people, bodies, things, processes, and places in both the virtual and the real world.

    #silicon_army

    http://seenthis.net/messages/468491 via Fil



  • As Technology Barrels Ahead—Will Ethics Get Left in the Dust? - Singularity HUB
    http://singularityhub.com/2016/03/05/as-tech-barrels-on-will-ethics-get-left-in-the-dust

    This [l’affaire Apple-FBI] is a prelude of things to come, not only with encryption technologies, but everything from artificial intelligence to drones, robotics, and synthetic biology. Technology is moving faster than our ability to understand it, and there is no consensus on what is ethical. It isn’t just the lawmakers who are not well-informed, the originators of the technologies themselves don’t understand the full ramifications of what they are creating. They may take strong positions today based on their emotions and financial interests, but as they learn more, they too will change their views.

    Imagine if there was a terror attack in Silicon Valley — at the headquarters of Facebook or Apple. Do you think that Tim Cook or Mark Zuckerberg would continue to put privacy ahead of national security?

    #silicon_army

    http://seenthis.net/messages/467196 via Fil


  • #Silicon_army : le président de #Google devient conseiller pour le Pentagone
    http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/03/03/32001-20160303ARTFIG00203-le-president-de-google-devient-conseiller-pour-le

    Le ministère américain de la Défense embauche chez Google. Eric Schmidt, président de la holding Alphabet, qui englobe le moteur de recherche, va en effet prendre la direction d’un nouveau comité de conseil du Pentagone en matière d’innovation technologique. Il sera à la tête d’une douzaine de personnes et conseillera l’armée sur des domaines « très connus de la Silicon Valley » (…)

    Le département de la Défense a aussi annoncé mercredi le concours « Piratez le Pentagone », qui offre une récompense pécuniaire à ceux qui parviendront à trouver des failles sur les pages Internet de l’entité.

    L’an dernier, le « Wall Street Journal » révélait qu’Eric Schmidt et Larry Page, co-fondateur de Google, s’étaient rendus à la Maison Blanche plus de 200 fois depuis que Barack Obama avait été élu.

    http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/021739515432-google-se-rapproche-encore-un-peu-plus-du-gouvernement-america

    En une image (vu sur twitter hier) : https://dl.dropbox.com/s/n2vcwyb9r3jjdci/siliconarmy-google.png

    http://seenthis.net/messages/466670 via tbn



  • B0unty Factory – Je vous dis tout sur le Projet X que j’ai annoncé la semaine dernière « korben
    http://korben.info/b0unty-factory.html

    vous savez comme moi que toutes les entreprises américaines sont soumises au Patriot Act. Cela signifie que si une entreprise européenne confie son programme de Bug Bounty à une plateforme américaine, il se peut que les failles et les exploits envoyés par les chercheurs en sécurité du monde entier, intéressent de près des organisations comme la #NSA. Cela est donc un exercice périlleux pour la société située en Europe.

    Il était donc indispensable de proposer une plateforme de bug bounty qui soit Européenne et qui permette à toutes les sociétés d’améliorer leur sécurité, peu importe les pays où elles se trouvent. Pour résumer, B0unty Factory fait office d’intermédiaire technique, financier et législatif entre les pentesteurs et les sociétés qui souhaitent lancer leurs Bug Bounties. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire notre FAQ.

    Ce que nous allons proposer au sein de Yes We Hack, c’est un cercle vertueux entre les compétences des experts en sécurité qui recherchent du travail / des missions et les besoins en recrutement des entreprises.

    #hacking #silicon_army à la française #cybersécurité

    http://seenthis.net/messages/453960 via Fil


  • Pando: #Tor Project: The super secure anonymity network that will definitely keep you safe (as long as hackers don’t break the rules)
    https://pando.com/2015/12/18/tor-project-super-secure-anonymity-network-will-definitely-keep-you-safe-long-hackers-dont-break-rules/c1b7de17171caa28f799fbab65bcd554d445c3dc

    There have been plenty of people dumb enough to believe Tor — (...) a sad example of what happens when you mix toxic libertarian ideology, military technology and the snake oil promises of techno-liberation.

    The Tor Project is looking to clean up its act by hiring a high profile executive director: Shari Steele, who ran EFF for more than a decade and is highly connected in Silicon Valley and Washington DC. But even this high level management shakeup won’t fix the core problem of the Tor Project: that it runs on deception, false promises and heaps of libertarian bullshit.

    #silicon_army

    http://seenthis.net/messages/442004 via Fil


  • #Silicon_Army : nouvelle levée de 129 millions de dollars de #Palantir
    http://www.journaldunet.com/solutions/analytics/1169201-big-data-la-valorisation-de-palantir-atteint-20-milliards-de-d

    En tout, Palantir aura réalisé pas moins de 12 tours de tables. Parmi ses investisseurs notables figurent #In-Q-Tel, le fonds de la #CIA. La promesse de Palantir était en effet d’appliquer les technologies du Big Data utilisées pour détecter les fraudes bancaires à la lutte contre le #terrorisme. Palantir a par exemple pu aider les Etats-Unis à traquer Oussama Ben Laden. L’entreprise s’est depuis ouverte à d’autres secteurs. Parmi ses références, elle compte donc le gouvernement américain, la CIA et le #FBI, mais aussi des noms dans la #finance, l’#énergie et la #santé.

    http://seenthis.net/messages/438862 via tbn



  • Tech’s Enduring Great-Man Myth (Putting Elon Musk and Steve Jobs on a Pedestal Misrepresents How Innovation Happens) | Amanda Schaffer, MIT Technology Review
    http://www.technologyreview.com/review/539861/techs-enduring-great-man-myth
    http://www.technologyreview.com/sites/default/files/images/greatmanx392.jpg

    l’inverse du portrait habituel de l’entrepreneur mythique self-mad-man-qui-a-tout-inventé

    #SpaceX is not driving the future of space exploration. It is capitalizing on a deep pool of technology and highly trained people that already existed, and it is doing so at a moment when national support for #NASA has diminished and the government is privatizing key aspects of space travel.

    (...) the great-man narrative carries costs. First, it has helped to corrode the culture of #Silicon_Valley. Great-man lore helps excuse (or enable) some truly terrible behavior.

    (...) If tech leaders are seen primarily as singular, lone achievers, it is easier for them to extract disproportionate wealth. It is also harder to get their companies to accept that they should return some of their profits to agencies like NASA and the National Science Foundation through higher taxes or simply less tax dodging.

    And finally, technology hero worship tends to distort our visions of the future. Why should governments do the hard work of fixing and expanding California’s mass transit system when Musk says we could zip people across the state at 760 miles per hour in a “hyperloop”? Is trying to colonize Mars, at a cost in the billions of dollars, actually the right direction for future space exploration and scientific research? We should be able to determine long-term technology priorities without giving excessive weight to the particular visions of a few tech celebrities.

    #disruption #silicon_army #énergie #automobile #espace #privatisation #start-ups

    (ajoutons à cet article que ces “great men” ne contribuent pas à valoriser la place des femmes dans la technologie)

    http://seenthis.net/messages/397304 via Fil


  • The Believers - The Chronicle of Higher Education
    http://chronicle.com/article/The-Believers/190147
    http://chronicle.com/img/photos/biz/photo_66545_wide_large.jpg

    “Do you have an Android phone?” Hinton replies.
    “Yes.”
    "The speech recognition is pretty good, isn’t it?"

    gros papier sur la #recherche #informatique en #intelligence_artificielle et précisément sur le champ du #deep_learning (#machine_learning #réseaux_de_neurones) qu’on voit partout en ce moment.

    Ca parle aussi de #silicon_army :)

    http://seenthis.net/messages/392901 via Fil


  • How outer space is becoming the next Internet
    http://www.cnbc.com/2015/07/22/how-outer-space-is-becoming-the-next-internet.html
    http://fm.cnbc.com/applications/cnbc.com/resources/files/2015/07/17/cb%20insights%20space.png

    Silicon Valley venture capitalists are betting big, pouring $1.7 billion into space-related companies this year, according to CB Insights. Even if you exclude the $1 billion of that raised just by SpaceX, the market has still attracted almost twice as much money in 2015 as in the past three years combined. Planet Labs closed a $118 million round in April.

    Google, of course, is firmly in the mix. The Web giant shelled out $500 million last year for satellite maker Skybox Imaging, a venture-backed start-up whose technology can bolster products like search, maps and Google Earth.

    “There are going to be a number of companies built upon the back of all this fundamental technology,” said Peter Hebert, co-founder of Lux Capital, a Silicon Valley venture firm that’s investing heavily against that thesis. “This is a huge wave that’s going to play out over decades.”

    #espace #silicon_valley #silicon_army #capital-risque

    http://seenthis.net/messages/392450 via Fil


  • <nettime> Hacked Team
    https://www.mail-archive.com/nettime-l@mail.kein.org/msg03339.html

    Today an article gives a glimpes on the scope of this racket http://motherboard.vice.com/read/meet-the-companies-that-helped-hacking-team-sell-tools-to-repressi but still omits the venture capitals in the list.

    My point is that we should be now really careful before going berserk and blaming a rather small team of software developers for all this. Because their business would have never had such a big success without the profit-driven capital that really made it happen and shop around.

    This affair is really about the military-industrial complex showing itself in the cyber-war era: this is how the monster that Eisenhower spotted back acts today on software matters.

    #capital-risque #silicon_army #hacking-team

    http://seenthis.net/messages/390696 via Fil


  • La Silicon Valley renforce sa sécurité
    http://www.intelligenceonline.fr/intelligence-economique/2015/07/08/la-silicon-valley-renforce-sa-securite,108083212-GRA

    Confrontées à des menaces de plus en plus importantes de la part d’Etats et de groupes paraétatiques, les start-up les plus en vue de la Silicon Valley développent rapidement leurs départements de sûreté, en ayant recours à des vétérans des services de renseignement américains. Le site de micro-blogging Twitter vient ainsi de recruter comme responsable Global Threat Management & Business Continuity Patrick Geonetta, un ancien agent spécial du #FBI. Celui-ci devra mettre en place des plans de réaction en cas d’attaque ou d’incident majeur. Il devra également s’assurer du besoin grandissant de sécurité qu’implique le développement international du site, notamment dans les pays où celui-ci est très surveillé, comme la Russie.

    Egalement en pleine expansion - au Brésil, au Mexique, en Inde… -, le site d’information BuzzFeed a embauché ces dernières semaines Jason Reich, un ancien officier de renseignement israélien, pour superviser sa sûreté au niveau mondial.

    #cybersécurité #sécurité_informatique #silicon_army

    http://seenthis.net/messages/389826 via tbn


  • Etats et entreprises à l’assaut de la vie privée, par Félix Tréguer
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/06/TREGUER/53099

    Quant aux grandes #entreprises, elles ont évidemment beaucoup à gagner d’une collaboration avec les gouvernements. Certes, aux Etats-Unis, elles s’emploient depuis le début des révélations Snowden à restaurer leur image auprès de leurs utilisateurs. Campagne pour un meilleur encadrement du Patriot Act, adoption de techniques censées mieux protéger la confidentialité des communications : tout est bon pour tenter de rétablir la confiance. Mais, même à supposer qu’elles soient sincères, ces initiatives s’inscrivent dans un rapport de forces déséquilibré. Les hérauts de l’entrepreneuriat californien tirent les plus grands bénéfices de leur proximité avec l’appareil sécuritaire, que ce soit en termes de commandes publiques, de soutien diplomatique, ou encore d’accès aux renseignements relatifs à leurs concurrents étrangers ou à la sécurité de leurs produits.

    Du côté européen, les attentats de Paris semblent catalyser ce processus d’hybridation public-privé dans la conduite de la surveillance. Depuis janvier 2015, les pays européens, Royaume-Uni et France en tête, ont intensifié la pression sur ces entreprises américaines afin d’obtenir leur collaboration en matière de lutte contre la propagande terroriste et de surveillance des communications. Après un voyage dans la Silicon Valley en février dernier, M. Cazeneuve a annoncé, le 20 avril, avoir conclu un accord avec les représentants de Microsoft, Google, Facebook, Apple, Twitter et les principaux fournisseurs d’accès à Internet français. Parmi les mesures évoquées, la création d’un label permettant le retrait rapide des contenus de propagande signalés par le ministère de l’intérieur (sans décision judiciaire), et surtout la mise en place d’un « groupe de contact permanent entre ministère et opérateurs ». A Londres, Bruxelles ou Paris, les autorités cherchent également à contraindre ces acteurs à revenir sur leurs initiatives dans le domaine de la cryptographie, en les obligeant à livrer aux autorités des données non chiffrées. Est notamment visée WhatsApp, désormais propriété de Facebook, qui a déployé il y a quelques mois un système de #chiffrement dit « de bout en bout » rendant plus difficile la surveillance des messages échangés. Là encore, les enjeux réglementaires auxquels font face les géants du Net, tant du point de vue des règles de concurrence que de leurs pratiques d’évasion fiscale, contribuent à leur docilité vis-à-vis du pouvoir.

    Pour les entreprises européennes, les révélations de M. Snowden ont constitué une aubaine. En France, l’argument de la « souveraineté numérique » face à l’espionnage de la NSA a permis de légitimer un investissement de l’Etat, décidé en 2009, de 285 millions d’euros dans deux projets de centres « souverains » de stockage de données. Le projet piloté par Orange comme celui de SFR se soldent pour l’instant par des fiascos commerciaux, et ce alors que plusieurs entreprises françaises, comme OVH ou Gandi, proposent déjà des offres similaires. Pour ces grands acteurs des télécoms, il s’agit en fait de renforcer leur position sur les marchés européens face à la concurrence américaine ou asiatique, en échange d’une collaboration avec les Etats dans leurs activités de surveillance. Tandis que M. Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange, fustige Google et ses « données cryptées » qui « partent sur des data centers dont on ignore tout » (Le Point, 11 décembre 2014), M. Michel Combes, dirigeant d’Alcatel, estime qu’il « ne serait pas illogique de permettre aux pouvoirs publics de savoir ce qui se passe sur les réseaux, dans un cadre juridique approprié » (Les Echos, 1er mars 2015).

    Quant à juger si la loi sur le renseignement constitue ou non un « cadre juridique approprié », les deux patrons français, comme leurs concurrents américains, se sont jusqu’à présent montrés bien silencieux.

    #silicon_army

    Les digital champions dont parlait @manhack dans un papier inédit du « Manière de voir » (@mdiplo) sur la #surveillance vont être contents !

    We are the (digital) champions, par Jean-Marc Manach
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/133/MANACH/51361

    La lutte contre l’usurpation d’identité n’était en fait qu’un argument de façade : le sénateur Jean-René Lecerf, auteur de la proposition de loi [visant à adosser la carte d’identité électronique à un gigantesque fichier recensant les noms, prénoms, photographies biométriques et empreintes digitales de quarante-cinq à soixante millions de « gens honnêtes »], expliquait ainsi que « les #entreprises françaises sont en pointe, mais elles ne vendent rien en France, ce qui les pénalise à l’exportation ». Evoquant des « enjeux économiques, financiers et industriels à prendre en considération », M. François Pillet, rapporteur au Sénat, déplorait de même que « l’absence de projets en France, pays qui a inventé la carte à puce et possède les champions du domaine, ne permet pas la promotion internationale d’un modèle français de gestion de l’identité ». Rapporteur à l’Assemblée, M. Philippe Goujon évoquait lui aussi ce #lobbying en termes encore plus décomplexés : « Comme les industriels du secteur, regroupés au sein du groupement professionnel des industries de composants et de systèmes électroniques (Gixel), l’ont souligné au cours de leur audition, les principales entreprises mondiales du secteur sont françaises. Dans ce contexte, le choix de la France d’une carte nationale d’identité électronique serait un signal fort en faveur de notre industrie. »

    De fait, quatorze des trente et une personnes auditionnées au Sénat au sujet de cette proposition de loi étaient membres du Gixel… Ce lobby s’était déjà fait connaître en 2004 et alors qu’il était dirigé par l’actuel président du Mouvement des entreprises de France (Medef), M. Pierre Gattaz, en proposant dans son Livre bleu de « faire accepter la biométrie » en éduquant les enfants, « dès l’école maternelle », à utiliser des systèmes de reconnaissance biométrique : ils utiliseront « cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants ».

    http://seenthis.net/messages/379021 via tbn


  • How Private Contractors Have Created a Shadow NSA | The Nation
    http://www.thenation.com/article/208481/how-private-contractors-have-created-shadow-nsa

    About a year ago, I wangled a media invitation to a “leadership dinner” in northern 
Virginia sponsored by the Intelligence and National Security Alliance. #INSA is a powerful but 
little-known coalition established in 2005 by companies working for the National Security Agency. In recent years, it has become the premier organization for the men and women who run the massive cyberintelligence-industrial complex that encircles Washington, DC.

    The keynote speaker was Matthew Olsen, who was then the director of the National Counterterrorism Center (#NCTC). He used his talk to bolster the morale of his colleagues, which had recently been stung by the public backlash against the NSA’s massive surveillance programs, the extent of which was still com-ing to light in the steady release of Edward Snowden’s huge trove of documents. “#NSA is a national treasure,” Olsen declared. “Our national security depends on NSA’s continued capacity to collect this kind of information.” There was loud, sustained applause.

    One of those clapping was a former Navy SEAL named Melchior Baltazar, the CEO of an up-and-coming company called SDL Government. Its niche, an eager young flack explained, is providing software that military agencies can use to translate hundreds of thousands of Twitter and Facebook postings into English and then search them rapidly for potential clues to terrorist plots or cybercrime.

    It sounded like the ideal tool for the NSA. Just a few months earlier, Snowden had leaked documents revealing a secret program called PRISM, which gave the NSA direct access to the servers of tech firms, including Facebook and Google. He had also revealed that the NSA and its British counterpart, the GCHQ, had special units focused on cracking encryption codes for social media globally.

    SDL’s software is perfectly designed for such a task. It might be useful, say, for a team of SEALs on a covert operation trying to make sure their cover wasn’t blown by somebody on social media—something that almost happened when an alert Twitter user in Pakistan picked up early signs of the secret US raid on Osama bin Laden’s compound. And, of course, we don’t know the extent to which the NSA could deploy it.

    In any case, the software, SDL boasts, is “securely deployed on-premise, behind the firewall, at over 75 government organizations, including the Department of Defense and the Intelligence Community.” No wonder Baltazar was at the INSA event, rubbing shoulders with the kings and queens of the intelligence-contracting industry.

    *This small company, and INSA itself, are vivid examples of the rise of a new class in America: the cyberintelligence ruling class.

    #silicon_army via @histhom

    http://seenthis.net/messages/377283 via tbn