#silicon_valley

  • Comment la Silicon Valley est devenue hostile aux femmes - Le Temps
    https://www.letemps.ch/economie/silicon-valley-devenue-hostile-aux-femmes
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/share/public/media/2018/10/06/file727c0m3mv461ii4j97ov.jpg.png?itok=zbd-ux0T

    « Quand vous écrivez une ligne de code, vous affectez beaucoup de gens », soulignait Sheryl Sandberg, directrice opérationnelle de Facebook, qui s’engage beaucoup pour l’égalité et a écrit En avant toutes. Les #femmes, le travail et le pouvoir en 2013. En réalité, le mal a déjà été fait, souligne encore Emily Chang, à travers les jeux vidéo violents et sexistes, le #harcèlement subi par les femmes sur les #réseaux_sociaux contre lequel (pratiquement) rien n’est fait, etc. Autre exemple ? Jusqu’en 2016, si vous disiez à Siri ou à un autre assistant numérique que vous étiez en train de faire une crise cardiaque, elle vous donnait des instructions ; si vous lui disiez que vous étiez en train de vous faire violer ou frapper par votre mari, elle vous disait : « Je ne comprends pas de quoi il s’agit. » Des robots à l’intelligence artificielle, la technologie, qui va déterminer notre avenir, risque d’être aussi inégalitaire que les entreprises qui les fabriquent. En outre, ajoute Alaina Percival, « toute l’économie est en train de devenir technologique, il ne s’agit plus d’un petit secteur ».

    #Silicon_Valley #informatique #code #sexisme

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  • La Tesla était en autopilotage lors du crash (1 mort) _ 31 mars 2018

    L’Autopilot était enclenché lors de l’accident mortel impliquant la Tesla X d’un homme de 38 ans, le 23 mars en Californie.

    http://www.lessentiel.lu/dyim/e354f4/B.M600,1000/images/content/2/6/1/26138073/2/topelement.jpg
     » Jamais une Model X de la marque Tesla n’a été autant endommagée" selon le Conseil national de la sécurité des transports américains.

    Le constructeur de voitures électriques Tesla a déclaré que le logiciel de conduite Autopilot était enclenché pendant un récent accident mortel aux Etats-Unis, un aveu qui pourrait accentuer les craintes sur ce type de système permettant des manoeuvres sans l’intervention du conducteur.

    Une Tesla de la gamme Model X a percuté une glissière de sécurité en béton sur une autoroute le 23 mars près de Moutain View, en Californie. Le conducteur, identifié par la presse locale comme étant un homme de 38 ans, est mort plus tard à l’hôpital. « Dans les instants avant la collision (...) l’Autopilot était engagé », a expliqué Tesla dans un communiqué diffusé en ligne vendredi soir.

    Réduction des collisions
    « Il y a plus d’un an, le gouvernement américain avait estimé que la première version d’Autopilot réduisait le taux de collision de 40% », prend soin de souligner le groupe fondé en 2003 et dirigé par l’entrepreneur d’origine sud-africaine Elon Musk. « Le conducteur avait reçu plusieurs avertissements visuels et un (avertissement) audible le prévenant qu’il devait maintenir les mains (sur le volant) plus tôt et les mains du conducteur n’ont pas été détectées sur le volant pendant les six secondes ayant précédé la collision », explique Tesla.

    « Le conducteur a eu environ cinq secondes et 150 mètres de vue dégagée sur la barrière et la partie endommagée de la glissière de sécurité mais les enregistrements du véhicules montrent qu’aucune action n’a été entreprise », poursuit Tesla. Le fait que cette glissière ait été « emboutie au cours d’un précédent accident sans être remplacée ensuite », explique que le véhicule Tesla ait été autant accidenté, selon le groupe.

    Aucune action entreprise
    « Nous n’avons jamais vu ce niveau de dégâts sur un Model X dans d’autres accidents », affirme-t-il. Le NTSB, le régulateur des transports américain, qui s’intéresse particulièrement au système d’Autopilot permettant un certain nombre de manoeuvres sans l’intervention du conducteur, a ouvert mardi une enquête à la suite de cet accident. En 2016, un automobiliste américain avait déjà trouvé la mort au volant d’une berline Model S de Tesla équipée d’Autopilot.

    Sur Twitter, les messages critiquant le manque de sécurité de ces voitures capables de rouler sans l’intervention d’un homme sont nombreux. Un utilisateur du réseau ne comprend pas le manque de compassion de la part de l’entreprise Tesla vis-à-vis des victimes. Il se questionne aussi sur la faiblesse de réaction des dirigeants d’Uber qui ont connu un accident mortel avec un de leurs véhicules autonomes en Arizona le 18 mars.

    Source : http://www.lessentiel.lu/fr/news/story/La-Tesla-etait-en-autopilotage-lors-du-crash-26138073
    #autopilote #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #Tesla #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #pieton #innovation #silicon_valley #intelligence_artificielle

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  • La chute d’Elizabeth Holmes, star de la Silicon Valley accusée d’escroquerie Le Figar - AFP - 14 Mars 2018
    http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/03/14/32001-20180314ARTFIG00379-la-chute-d-elizabeth-holmes-star-de-la-silicon-va

    L’entreprise #Theranos et sa patronne prétendaient révolutionner les #analyses_sanguines. Ils ont en fait trompé les investisseurs pour lever des centaines de millions de dollars.

    La SEC, le gendarme boursier américain, a accusé mercredi Theranos, sa dirigeante-fondatrice Elizabeth Holmes et son ancien président Ramesh Balwani, d’être parvenus à lever « plus de 700 millions de dollars auprès d’investisseurs au travers d’une fraude élaborée qui a duré plusieurs années, pendant lesquelles ils ont exagéré ou menti à propos de la technologie, des activités et des performances financières de l’entreprise » de biotechnologie.

    Ce dénouement, que la SEC présente comme une « leçon » pour la #Silicon_Valley, vient acter la chute d’Elizabeth Holmes, que certains comparaient à Steve Jobs, le défunt patron-fondateur d’Apple. En lançant Theranos en 2003, à 19 ans, elle promettait des diagnostics plus rapides et moins chers que ceux des laboratoires traditionnels aux États-Unis, grâce à des méthodes présentées comme révolutionnaires, permettant jusqu’à 200 analyses avec une toute petite quantité de sang. Mais une série d’articles parus fin 2015 dans le Wall Street Journal avait commencé à semer le doute sur la véracité de ces affirmations. Quelques mois plus tard, le ministère de la Santé avait lui aussi fait part de ses réserves.

    En réalité, affirme la SEC dans son communiqué mercredi, le système vanté par la #start-up - basée à Palo Alto, en plein cœur de la Silicon Valley - « ne permettait de réaliser qu’une toute petite quantité de tests, et la société réalisait l’immense majorité des tests des patients avec d’autres dispositifs fabriqués par d’autres » entreprises.

    « Dire la vérité »
    Theranos, Elizabeth Holmes et Ramesh Balwani avaient même affirmé que leurs produits étaient utilisés par le ministère américain de la Défense sur le terrain en Afghanistan et que l’entreprise aurait un chiffre d’affaires de 100 millions de dollars en 2014 : en fait, le gouvernement n’a jamais utilisé ces produits et Theranos a dégagé en 2014 un revenu de... 100.000 dollars.

    Pour la SEC, cette affaire doit servir d’exemple à la Silicon Valley, qui fourmille de start-up cherchant des financements et d’investisseurs aux poches pleines, avides de parier sur des entreprises qui se présentent presque toutes comme révolutionnaires. Cette affaire « est une leçon importante pour la Silicon Valley », selon Jina Choi, directrice du bureau de la SEC à San Francisco, citée dans le communiqué de la SEC. « Les #innovateurs qui cherchent à révolutionner et à bouleverser un secteur doivent dire aux investisseurs la vérité sur ce dont sont capables leurs technologies aujourd’hui, et non ce qu’ils espèrent qu’elles pourront faire un jour », ajoute Jina Choi.

    Theranos et Elizabeth Holmes ont signé avec la SEC un accord amiable, aux termes duquel la dirigeante accepte de payer une amende de 500.000 dollars, cède le contrôle de l’entreprise et n’a pas le droit de diriger une entreprise cotée pendant dix ans. Elle devra aussi rendre à Theranos près de 19 millions d’actions qu’elle détient dans la start-up, qui était encore valorisée à près de 10 milliards de dollars en 2014. Cet accord, qui ne vaut pas aveu, n’empêche pas des poursuites judiciaires. L’ancien président Ramesh Balwani sera poursuivi en justice par la SEC en Californie, a en revanche précisé un responsable de la SEC, Steven Peikin, pendant une conférence téléphonique. « L’entreprise se réjouit de voir se clore cette affaire et a hâte de faire progresser sa technologie », ont indiqué dans un communiqué les « membres indépendants » du conseil d’administration de Theranos.

    Sur la sellette depuis plus de deux ans, Theranos avait frôlé le dépôt de bilan et licencié l’an dernier 155 personnes, près de la moitié de ses effectifs, après avoir dû fermer fin 2016 laboratoires et centres, mettant au chômage du même coup 340 salariés. La chute d’Elizabeth Holmes, jeune femme blonde à l’esprit combatif et brillant, est d’autant plus marquante qu’elle figura en 2015 sur la liste des 100 personnalités les plus influentes de la planète du magazine Time.

    Sa fortune était en 2014 évaluée à 3,6 milliards de dollars par le magazine Forbes, faisant d’elle la plus jeune milliardaire n’ayant pas hérité de sa fortune.

    #Chute

    https://seenthis.net/messages/676513 via BCE 106,6 Mhz


  • Des milliardaires rêvent d’îles artificielles indépendantes pour échapper au réchauffement
    https://reporterre.net/Des-milliardaires-revent-d-iles-artificielles-independantes-pour-echappe
    https://reporterre.net/IMG/arton13905.jpg

    Le TSI remonte à 2008. Il naît sous l’impulsion de #Patri_Friedman, petit-fils du célèbre économiste Milton Friedman, dont les ouvrages comme #Capitalisme et liberté et La liberté du choix ont nourri Ronald Reagan, Margaret Thatcher et les néolibéraux actuels. Bien vite s’y associe une des plus grosses fortunes de la #Silicon_Valley : Peter Thiel. Cofondateur du système de paiement électronique PayPal, le milliardaire est notoirement opposé à toute intervention étatique dans l’économie. De tous les entrepreneurs de la Silicon Valley, il est le seul à avoir publiquement appelé à voter Donald Trump. En outre, il fait partie des plus importants financeurs du #transhumanisme, car selon lui, « il est impossible de fixer a priori les limites de notre durée de vie ».
    Tous les volets pratiques de la vie sur des îles artificielles

    Depuis, le #TSI a consolidé ses principes — via des podcasts de consultants hérauts du #néolibéralisme — et les besoins concrets du projet. Sur le forum, les chefs d’entreprise intéressés par le TSI discutent de tous les volets pratiques de la vie sur des #îles_artificielles : la menace de la piraterie, l’évacuation des déchets, l’#autonomie énergétique… Jusqu’à aboutir l’an dernier à un projet concret, finalisé par la signature d’un « #recueil_d’intentions_réciproques » avec le gouvernement de la #Polynésie_française.

    #climat

    https://seenthis.net/messages/662355 via odilon


  • “Black Mirror” Reveals Our Fear of #Robots and Algorithms We Can’t Control
    https://theintercept.com/2018/01/07/black-mirror-season-4-netflix-metalhead
    https://cdn01.theintercept.com/wp-uploads/sites/1/2018/01/Black-Mirror-metalhead-1515174845-feature-hero.jpg

    The powerlessness many people feel in the face of new #technologies may have something to do with the undemocratic nature of their development. People naturally fear what they depend on but have no understanding or control over. In the last 10 to 15 years, many long-held social and political norms have been washed away by technologies that have helped contribute to a crisis of faith in American democracy. #Silicon_Valley companies have been remarkably opaque about the future implications of their research and development programs, which, among other things, many Americans plausibly believe will lead to the loss of their jobs.

    #algorithmes #démocratie #contrôle #impuissance

    https://seenthis.net/messages/657761 via Kassem



  • Free Money at the Edge of the Tech Boom - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2017/10/stockton_ubi_basic_income/543036
    https://cdn.theatlantic.com/assets/media/img/mt/2017/10/Pasted_image_at_2017_10_18_12_34_PM-1/facebook.png?1508360139

    a strain of African American thought expressed by no less a leader than Martin Luther King Jr. “The solution to poverty is to abolish it directly by a now widely discussed measure: the guaranteed income,” King argued in 1967. Though Tubbs didn’t mention them, the previous year, the Black Panthers came out with their famous 10-Point Program. And there it is in point number two: “We believe that the federal government is responsible and obligated to give every man employment or a guaranteed income.”

    Perhaps it’s not surprising that different black thinkers in the 1960s came to the conclusion that a guaranteed income would be an effective way to fight the poverty that resulted from structural racism. They’d just seen a generation of federal programs make white Americans much, much wealthier, while also seeing how those same policies discriminated against them. The big programs that were created during the New Deal were boxed in by what historian Ira Katznelson calls “the Southern cage.” In exchange for creating socialistic Federal programs, the then-Democrats of the south required policies that would reinforce the racial hierarchy of the country.

    #revenu_universel #logement #discrimination #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/638811 via Fil


  • Uber’s search for a female CEO has been narrowed down to 3 men - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/news/the-switch/wp/2017/08/04/ubers-search-for-a-female-ceo-has-been-narrowed-down-to-3-men

    Workplace experts pointed to a phenomenon known to researchers as “the glass cliff,” in which women are more often called into corporate leadership roles in times of crisis, and are therefore subject to more criticism if companies don’t perform well.

    #titre_parfait #sexisme #uber #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/630321 via Fil


  • Why Men Don’t Believe the Data on Gender Bias in Science

    Earlier this summer Google engineer James Damore posted a treatise about gender differences on an internal company message board and was subsequently fired. The memo ignited a firestorm of debate about sex discrimination in #Silicon_Valley; this followed months of reporting on accusations of harassment at #Uber and elsewhere. Sex discrimination and harassment in tech, and in science more broadly, is a major reason why women leave the field. Nationally, there has long been handwringing about why women are underrepresented in STEM (science, technology, engineering, and math), which has led to calls for increased mentoring, better family leave policies, and workshops designed to teach women how to negotiate like men.

    https://media.wired.com/photos/599720891e15a82658c71527/master/w_942,c_limit/WomenScience-TA-466028086.jpg
    https://www.wired.com/story/why-men-dont-believe-the-data-on-gender-bias-in-science
    #genre #biais #science #femmes #hommes #université #inégalités #sciences_dures #sciences_naturelles #discriminations #harcèlement

    https://seenthis.net/messages/625872 via CDB_77


  • The billion-dollar palaces of Apple, Facebook and Google | Art and design | The Guardian
    https://www.theguardian.com/artanddesign/2017/jul/23/inside-billion-dollar-palaces-of-tech-giants-facebook-apple-google-lond
    https://i.guim.co.uk/img/media/f664fadc479821fd203d641bbe4f0d8d0f81f00e/0_167_1616_970/master/1616.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNi8wNS8yNS9vdmVybGF5LWxvZ28tMTIwMC05MF9vcHQucG5n&s=8e4f22172a448fc1a3f74c6e7cb6bae2

    Each campus is a self-contained universe where everything – the species of vegetation, the graphics, the food in the cafe, the programming of events, the architecture, is determined by the management. They make their own weather.

    Under the Google tent or inside the Apple circle there is little but googleness or appleness. There is nature but – despite the meticulous selection of native plants – it is of an abstract, managed kind. There is art, but it is drained of the power to shock and subvert, leaving only diversion and reassurance. There is architecture but, notwithstanding the high degree of invention that goes into materials, it finds it hard to shed the quality of computer renderings, the sense that buildings are made of a kind of digistuff, which could as well be one thing or another.

    #architecture #faux

    It’s also striking that for all its fame #Silicon_Valley makes little impression on the visual consciousness of the world – there’s not a strong sense of what it actually looks like. Until now it has lacked landmarks.

    https://seenthis.net/messages/617614 via Fil




  • Inside ProtectWise, the Futuristic Startup That Ran Cybersecurity for the Super Bowl | Inc.com
    https://www.inc.com/kevin-j-ryan/protectwise-futuristic-cybersecurity-startup.html
    https://www.incimages.com/uploaded_files/inlineimage/630x0/Immersive-Grid-cityscape_42721.jpg

    “Most cybersecurity systems have the same interface as the cable modem in your house,” he says. “That needed to change.”

    ProtectWise, which Chasin co-founded in 2014 in Denver with former McAfee exec Gene Stevens, completely reimagines the way cybersecurity software looks. Instead of staring at pie charts and seemingly infinite strings of characters, you’re presented with something much more visual: a three-dimensional cityscape. Your company’s entire network is laid out in front of you, and you can easily detect and observe abnormal behavior in real time—or rewind to see when and how an attack occurred.

    To create the company’s futuristic interface, Chasin recruited Jake Sargeant, a Hollywood designer who has worked on visual effects for CGI-intensive films like Tron: Legacy and Terminator Salvation.

    #interface #visualisation #cybersécurité aussi (mais ça je m’en fous un peu)

    Une passerelle #Hollywood > #Silicon_Valley dans le sens inverse

    https://seenthis.net/messages/606595 via Fil



  • Dans les ateliers de la #modération en continu
    http://www.humanite.fr/de-quoi-cauchemardent-les-nettoyeurs-invisibles-de-la-toile-635868

    Sarah T. Roberts, enseignante et chercheuse aux États-Unis, a rencontré ces travailleurs invisibles, qu’ils soient dans la #Silicon_Valley ou dans des centres d’appels aux #Philippines.

    Certains tentent de trouver un sens à ce qu’ils font et m’ont dit : « Je peux le supporter, je fais cela pour protéger les autres, que vous n’ayez pas à voir toutes ces horreurs. » Mais je n’ai rencontré personne qui se sente bien. Cette #violence rejaillit sur leur #vie_privée, leur sommeil. Certains ont sombré dans l’alcool ou la dépression… On ne connaît pas non plus les effets à long terme de ce travail sur les gens. Et, bien entendu, aucun de ces travailleurs n’est formé, préparé à ce qu’il va devoir regarder au quotidien. Il n’y a aucun suivi, aucune aide. Le pire est qu’ils ne peuvent même pas en parler à leurs proches. Deux d’entre eux ont récemment été déclarés en incapacité totale de travailler à la suite d’une expertise médicale et psychologique. Depuis qu’ils ont dû voir des vidéos de viols de jeunes enfants, ils souffrent de stress post-traumatique et ont demandé plusieurs fois à être changés de service. Juste avant le Nouvel An, ils ont porté plainte contre Microsoft, leur employeur. Ce sont les seuls à voir pu le faire puisque dans toutes les autres plateformes, les modérateurs de contenu sont employés par des sous-traitants, ce qui permet aux géants du Web de ne pas être tenus directement responsables. Là, ils travaillaient de plein droit pour Microsoft. On ne sait pas encore quand le procès aura lieu, mais je reste assez surprise que la multinationale ne leur ait pas versé une belle somme d’argent assortie d’une clause de non-divulgation et choisisse de se risquer en justice…

    #travail #entreprise #digital_labor via @cuisineanxious

    Autre entretien avec la dame dans Usbek & Rica
    https://usbeketrica.com/article/les-eboueurs-du-web-moderateurs-invisibles-des-reseaux-sociaux
    https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/usb-prd-upload/images/thumb_700xh/58e498f1d5dd5.png

    https://seenthis.net/messages/599738 via tbn


  • Trump’s new H1-B rules will end era of cheap Indian engineers on US outsourcing gigs — Quartz
    https://qz.com/950090/trumps-new-h1-b-rules-will-end-era-of-cheap-indian-engineers-on-us-outsourcing-g
    https://qzprod.files.wordpress.com/2017/04/techies.jpg?quality=80&strip=all&w=1600

    The Donald Trump administration may have hammered the final nail in the coffin for low-paid Indian information technology (IT) workers out on outsourcing gigs in the US.

    (…) these [H-1B] visas are heavily utilised by India’s $150-billion IT sector to fly relatively inexpensive engineers to the US.
    The memo emphasised that “an entry-level computer programmer position would not generally qualify as a position in a specialty occupation.” So, in order to secure an H-1B visa, companies must now prove that their employees possess specialised knowledge required for highly-skilled positions. Alongside, on April 03, the USCIS announced multiple measures to check H-1B visa fraud and abuse, including targeted visits to workplaces.

    #programmeurs #inde #visa #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/586334 via Fil



  • Donald Trump et la Silicon Valley, «c’est compliqué» | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique?onglet=full
    https://static.mediapart.fr/files/2017/03/05/thieltrump.jpg

    Lorsque l’homme d’affaires a affiché son soutien à Donald Trump, beaucoup s’attendaient à ce que Mark Zuckerberg rompe tout lien avec lui, ne serait-ce que pour une question d’image. Il n’en a rien été. Au mois d’octobre dernier, peu après la polémique de Y Combinator, le site Hacker News a révélé une note interne envoyée par le PDG de Facebook pour justifier le maintien de Peter Thiel. « Nous ne pouvons pas créer une culture qui prétend se préoccuper de la diversité et qui exclut près de la moitié du pays parce qu’il soutient un candidat politique », expliquait Mark Zuckerberg à ses salariés.

    Le cas de Peter Thiel n’est pas le seul événement à avoir fait débat au sein de Facebook durant la campagne présidentielle. Un vent de rébellion a même soufflé l’année dernière après la diffusion sur le réseau social de plusieurs posts de Donald Trump ayant choqué de nombreux salariés. Un message notamment, datant du 7 décembre 2015 et dans lequel le candidat républicain s’engageait à « empêcher l’immigration musulmane », a mis le feu aux poudres. Dans ce texte, depuis modifié, le futur président américain détaillait son fameux projet de « muslim ban » dans une version encore plus radicale que la mesure finalement adoptée. Donald Trump ne limitait pas, à l’époque, l’interdiction d’entrée sur le territoire aux ressortissants de pays « suspectés de terrorisme » mais tout simplement à l’ensemble des musulmans, quelle que soit leur origine.

    Ce « post » a été massivement signalé aux services de modération de Facebook où un débat interne s’est engagé, raconte le Wall Street Journal. Sur le service de messagerie instantanée, des employés ont plaidé pour une suppression du texte, en raison des violations évidentes des règles de bonne conduite du réseau social. Ce sont leurs supérieurs qui leur auraient donné l’ordre de ne pas le supprimer. La directrice « du management de la politique globale » de Facebook, Monika Bickert, aurait même justifié cette décision dans un mémo interne expliquant que le réseau social se devait de rester neutre durant la campagne.

    Malgré des demandes de ses salariés, Mark Zuckerberg a décidé, au mois de décembre 2015, que les posts de Donald Trump ne seraient pas censurés. Cette décision personnelle du fondateur de Facebook avait ouvert une véritable crise au sein de la société, raconte le Wall Street Journal.

    En dehors de l’aide active de Peter Thiel, et de celle plus passive de Mark Zuckerberg, Donald Trump a pu compter durant la campagne sur d’autres soutiens qui, le plus souvent, ont tout fait pour rester discrets. Le 23 septembre, le site Daily Beast a révélé l’activisme pro-Trump de Palmer Luckey, le fondateur de la société de réalité virtuelle Oculus Rift, revendue à Facebook en 2014 pour 2 milliards de dollars. Le jeune multimillionnaire de 24 ans a donné quelques milliers de dollars à une organisation baptisée Nimble America ayant pour objectif affiché de mettre en ligne des détournements, des « mèmes », des blagues sur Hillary Clinton et de les faire circuler. Palmer Luckey a lui-même mis la main à la pâte via un compte, « NimbleRichMan », ouvert pour lui sur le réseau social Reddit.

    Les entreprises du numérique ont à la fois trop à gagner à travailler avec l’administration Trump, et trop à perdre à s’y opposer. Outre les avantages que peuvent espérer les entreprises d’un président ultralibéral, elles peuvent également craindre les éventuelles conséquences d’une opposition frontale. Même aux États-Unis, le pouvoir exécutif dispose de pouvoirs économiques non négligeables, désormais entre les mains d’un milliardaire aux méthodes souvent brutales. Durant la campagne, Donald Trump avait ainsi menacé le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, de « problèmes » en raison du « monopoly » que constituerait son entreprise et de son organisation fiscale.

    L’un des premiers à avoir ouvertement brisé le tabou depuis l’élection est Gary Shapiro, président de l’influente Consumer Technology Association (CTA), une entité cumulant à la fois les fonctions de syndicat professionnel pour l’industrie électronique grand public, lobby pour la diffusion des nouvelles technologies et organisme de standarisation. C’est elle notamment qui organise, chaque année à Las Vegas, le Consumer Electronics Show, la grand-messe du high-tech.

    J’aime beaucoup celle-là :

    Comme le résumait Gary Shapiro, la question qui se pose aujourd’hui aux patrons de la Silicon Valley est celle-ci : « Êtes-vous plus préoccupés par ce que le président Trump peut faire avec un tweet ou êtes-vous plus préoccupés par ce que peuvent faire vos clients ? »

    Entre digital labor et salariat hyper-qualifié

    La mobilisation des salariés est révélatrice du pouvoir que ces derniers détiennent au sein de certaines entreprises du high-tech. Celles-ci ont en effet réussi à réunir certains des meilleurs informaticiens, mathématiciens ou développeurs du monde, en leur faisant miroiter des conditions de travail idylliques, mais également des valeurs telles que l’ouverture d’esprit, la méritocratie, une responsabilité sociale… Aujourd’hui, c’est cette ressource humaine qui constitue la réelle richesse des sociétés de la Silicon Valley. Le site Wired rappelle par exemple qu’un employé de Facebook génère en moyenne 1,9 million de dollars par an, pour une compensation moyenne de 150 000 dollars. « Le retour sur investissement d’un employé est plus haut que le trafic de drogue », commentait un spécialiste des ressources humaines de l’université de San Francisco, John Sullivan. « Dans la Silicon Valley, la pression sur les entreprises pour qu’elles agissent à 100 % politiquement correct est constante et puissante », poursuivait-il. « Le taux de turnover est déjà tellement haut dans des sociétés comme Google, qu’il serait absurde de faire quoi que ce soit qui mette en colère ne serait-ce qu’une petite portion de votre force de travail. »

    #Silicon_Valley #Trump #politique

    https://seenthis.net/messages/575727 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • #Donald_Trump et la #Silicon_Valley, « c’est compliqué »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique

    Après avoir fait ouvertement campagne contre le candidat républicain, les entreprises du #Numérique doivent maintenant composer avec la nouvelle administration. Malgré les oppositions à la politique migratoire, certains plaident déjà pour des relations plus apaisées au nom du réalisme économique. D’autres, comme le PDG de PayPal, ont depuis longtemps rejoint le camp Trump et placent leurs pions.

    #International #Fil_d'actualités #Facebook #Mark_Zuckerberg #Palanthir #Peter_Thiel


  • Du Silicon dans ta Valley : pourquoi cela ne marche pas toujours ? – Mondes Sociaux
    http://sms.hypotheses.org/8971

    Les réseaux susceptibles de générer des innovations et les imposer sur les marchés sont ceux qui combinent deux propriétés singulières : une propriété de hiérarchie des degrés, allant de la présence d’acteurs centraux, aptes à coordonner les processus systémiques d’innovation, jusqu’à des acteurs faiblement centraux, pourvoyeurs de connaissances « fraiches » ; ainsi qu’une propriété de corrélation négative des degrés, traduisant une plus forte propension des acteurs centraux à se connecter à des acteurs faiblement centraux (et vice et versa).

    #réseaux #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/570229 via Fil


  • Les Hommes du progrès
    par Emmanuel Sanséau,
    paru dans CQFD n°150 (janvier 2017).
    http://cqfd-journal.org/Les-Hommes-du-progres

    http://cqfd-journal.org/IMG/jpg/-112.jpg

    C’est que le mariage du « Parti du peuple » et des classes privilégiées tient de la conversion du premier aux évangiles du libre marché et du « capitalisme éclairé. » Dès le tournant des années 1970, une nouvelle génération de démocrates se prenait de passion pour le « travail créatif » et les quêtes existentielles. « Les gens éclairés ne se souciaient plus de salaire minimum et de droits des travailleurs. Mais les sottises sur l’authenticité et l’accomplissement personnel – le topo des “jeunes existentialistes” – cela ferait gagner des élections », écrit Thomas Frank [3]. Voilà que le travailleur à la chaîne, aliéné et peu sophistiqué, basculait de base électorale à force d’opposition au changement. Les Nouveaux Démocrates ont ainsi fait du renoncement une philosophie politique – nul ne peut s’opposer à « l’économie post-industrielle » – pour devenir le parti de la « classe du savoir », des « travailleurs connectés », des « innovateurs disruptifs »…

    #Boston, #Silicon_Valley, #CQFD, #Massachusetts, #GAFA

    https://seenthis.net/messages/560868 via CQFD


  • « La cinquième bulle » : un petit lexique de la #Silicon_Valley | Stuart Grabler, Le Monde, 26/10/2016 (manque #disruption)
    http://lemonde.fr/idees/article/2016/10/26/la-cinquieme-bulle-un-petit-lexique-de-la-silicon-valley_5020607_3232.html

    La crise des sociétés d’investissements immobiliers cotées (Real Estate Investment Trust, REIT) de 1974-1975 aux Etats-Unis fut la première de l’après-guerre. Chacune des décennies suivantes connut sa bulle, et son krach.

    Dans les années 1980, les razzias de corporate raiders (les « prédateurs d’entreprise ») gonflaient la LBO bubble (bulle des OPA à effet de levier), la vente de junk bonds (obligations pourries) finançait le rachat de poids lourds de la cote. Cette vogue prit fin lors du krach d’octobre 1987, emportant dans son sillage les Caisses d’épargne américaines (Savings & Loans) précarisées par la surenchère hypothécaire.

    La décennie suivante vit l’essor de la bulle Internet (dotcom bubble). Porté par les start-up et les stock options, l’indice Nasdaq de valeurs technologiques toucha un plus haut en mars 2000... avant de perdre 78 % en trente et un mois.

    Pendant ce temps, la quatrième bulle, celle des subprimes (crédits hypothécaires immobiliers), se formait déjà. A la différence des précédentes, hautement médiatisées, celle-ci se développait dans un huis clos financier où se titrisaient à coups d’algorithmes des prêts hypothécaires accordés à des clients peu solvables. Quand, dans la foulée de la faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers en 2008, la bulle éclata, elle faillit entraîner toute la planète finance.

    Et ce n’est pas fini, puisque la cinquième bulle, dont l’épicentre est la Silicon Valley, enfle à vue d’œil. En voici une brève description, à travers un petit lexique de la novlangue anglo-saxonne de rigueur.

    Unicorn (licorne) : jeune pousse technologique valorisée au moins 1 milliard de dollars, sur la base du placement initial de ses backers.

    Backer (soutien) : investisseur pionnier dans une unicorn en herbe. Au tout début, un projet plus ou moins ingénieux suffira pour le séduire. Une fois opérationnelle, l’entreprise mettra les bouchées doubles pour accroître le nombre de ses utilisateurs/clients, décuplant ainsi sa capacité à réussir des tours de table supplémentaires. Stratégie en conformité parfaite avec Metcalfe’s Law.

    Metcalfe’s Law (la loi de [Robert] Metcalfe) : une augmentation arithmétique des utilisateurs d’un réseau suscite une croissance exponentielle de son utilité et, par extrapolation comptable, de sa cote. Rouage-clé de cet engrenage vertueux : le giveaway.

    Giveaway (cadeau) : service dispensé sans contrepartie, ou article vendu à prix coûtant, dans le but d’appâter clients ou utilisateurs. C’est le seul but qui vaille à ce stade précoce ; de sorte que les unicorns en devenir sont souvent dépourvues d’un vrai business model.

    Business model (mode opérationnel) : censé transformer un service gratuit en pièces sonnantes et trébuchantes, il se présente généralement comme une plate-forme où des internautes (Facebook, Twitter), passagers (Uber), voyageurs (Airbnb), auditeurs (Spotify, Deezer) ou prêteurs (LendingClub) sont mis en relation avec des annonceurs, chauffeurs, logeurs, maisons de disques ou emprunteurs. Exception : des unicorns industrielles (Tesla, GoPro) emploient un modèle plus classique. Certaines unicorns (Snapchat, Magic Leap) cherchent toujours le leur, ce qui les empêche de monetize leur activité.

    Monetize (monétiser) : à ne pas confondre avec « rentabiliser » ! Car on a beau traduire son activité en chiffre d’affaires, celui-ci n’est pas synonyme de profits. Hors Facebook, exception qui confirme la règle, peu d’unicorns sont véritablement rentables. Naguère surnommée « la nouvelle Facebook », Twitter s’enfonce toujours dans le rouge. Déficitaire de 470 millions de dollars en 2014 et de 1,27 milliard au premier semestre 2016, Uber est champion de la perte opérationnelle. Montent également au podium Airbnb et Tesla. En Europe, le suédois Spotify, le français Deezer et l’allemand Rocket ne sont pas en reste. Conséquence inéluctable de ces flots d’encre rouge : un énorme cash burn.

    Cash burn (consumation de liquidités) : carburant d’une croissance déficitaire, ces fonds partent en fumée. UberChina, avant de jeter l’éponge face à son rival chinois, perdait 1 milliard par an. Dans l’attente de son rachat par Tesla, Solar City (panneaux solaires) brûle 6 dollars pour chaque dollar de revenu. Heureusement, il existe un moyen d’éteindre le feu : le cash out.

    Cash out (décaissement) : exercice qui, conjugué à une levée de fonds, permet aux fondateurs, aux backers et aux dirigeants dotés de stock options de monétiser, moyennant dilution, leurs parts. Pour ce faire, lancer une IPO (introduction en Bourse) était le parcours indiqué. Mais, échaudés par les unicorns s’envolant lors de l’IPO pour plonger ensuite en dessous de la mise à prix, les investisseurs boudent et les IPO se tarissent. Faute d’une IPO, l’unicorn enchaînera les tours de table, sollicitant, contre participation, de l’argent frais, dont une partie finira dans la poche des ayants droit. Sinon, elle pourra se vendre à un géant technologique craignant que la start-up ne l’éclipse un jour (Google/YouTube, Facebook/Instagram), ou alléché par d’éventuelles synergies (Microsoft/LinkedIn), ou cédant au chantage de la start-up qui, vendant à perte sans payer de TVA, lui soutire des parts de marché (Walmart/Jet.com). Mais pour optimiser sa cash-out stratégie, rien ne vaut le creative accounting.

    Creative accounting (comptabilité créatrice) : quitte à publier des résultats conformes aux normes comptables, une unicorn peut aussi communiquer sur une version enjolivée non conforme. Ainsi, Lending Club avait annoncé des bénéfices de 56,8 millions de dollars... et une perte de 5 millions selon les normes. Manipulation qui n’abusera que les initiés imbus de la crédulité symptomatique d’un Ponzi scheme.

    Ponzi scheme (pyramide de Ponzi) : locution apte à qualifier la cinquième bulle, où la haute technologie est mise au service non pas d’une rentabilité pourvoyeuse d’emplois, mais de l’élaboration d’expédients permettant le cash out avant le souffle fatidique du krach...

    https://seenthis.net/messages/559244 via tbn


  • Demain, la Silicon Valley ira embrasser la bague de Trump - ElectronLibreElectronLibre
    http://electronlibre.info/demain-silicon-valley-ira-embrasser-bague-de-trump

    Peter Thiel - le libertarien fondateur de Pay-Pal et seul dans la Valley à avoir soutenu Trump avant son élection - qui aurait aidé l’équipe de Trump à organiser le meeting. Parmi les présents, Tim Cook d’Apple, Sheryl Sandberg de Facebook ou encore Elon Musk de Space X. On connait l’agenda de Donald Trump : il souhaite offrir un taux d’imposition très bas à la Valley pour qu’elle rapatrie aux États-Unis son cash gagné pour l’essentiel en Europe. En échange, il veut que ces sociétés créent des emplois aux États-Unis, en y implantant des usines par exemple. Publiquement, la Valley tente de garder ses distances avec Donald Trump, mais fera, on n’en doute pas, ce qu’il faut pour plaire au nouvel homme le puissant de la planète.

    #silicon_valley #évasion_fiscale #États-Unis

    https://seenthis.net/messages/551241 via Fil


  • Quand Trump « disrupte » la politique, la #Silicon_Valley s’inquiète
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/11/13/quand-trump-disrupte-politique-silicon-valley-sinquiete-265645

    La Silicon Valley est à l’image de l’État qui l’abrite : profondément démocrate. Durant la campagne présidentielle, une poignée de CEO des grandes entreprises tech ont apporté leur soutien à #Donald_Trump. Publiquement, le cofondateur de Paypal, Peter Thiel, a pris position pour le milliardaire américain. Secrètement, le fondateur d’Oculus Rift, Palmer Luckey, a financé des campagnes anti-Clinton sur le net. Avec la victoire de Donald Trump, la majorité des chefs d’entreprises de la Sillicon Valley doivent désormais conjuguer avec un président qu’ils n’attendaient pas ; un...

    #Economie #start-up


  • List of #Silicon_Valley episodes
    https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Silicon_Valley_episodes

    Silicon Valley is an American television sitcom created by Mike Judge, John Altschuler and Dave Krinsky. The series focuses on six young men who found a startup company in Silicon Valley.

    les locaux disent que c’est « très ressemblant »… entre les blagues sur le financement, la #propriété_intellectuelle, les coups tordus, le recrutement, le racisme, le sexisme, etc, ça reste de la #sitcom pipi-caca

    http://s3.amazonaws.com/assets.piedpiper.pro/app/uploads/2016/06/piedpiper_310_blog_03.jpg

    https://seenthis.net/messages/540605 via Fil