#silicon_valley

  • Dans les ateliers de la #modération en continu
    http://www.humanite.fr/de-quoi-cauchemardent-les-nettoyeurs-invisibles-de-la-toile-635868

    Sarah T. Roberts, enseignante et chercheuse aux États-Unis, a rencontré ces travailleurs invisibles, qu’ils soient dans la #Silicon_Valley ou dans des centres d’appels aux #Philippines.

    Certains tentent de trouver un sens à ce qu’ils font et m’ont dit : « Je peux le supporter, je fais cela pour protéger les autres, que vous n’ayez pas à voir toutes ces horreurs. » Mais je n’ai rencontré personne qui se sente bien. Cette #violence rejaillit sur leur #vie_privée, leur sommeil. Certains ont sombré dans l’alcool ou la dépression… On ne connaît pas non plus les effets à long terme de ce travail sur les gens. Et, bien entendu, aucun de ces travailleurs n’est formé, préparé à ce qu’il va devoir regarder au quotidien. Il n’y a aucun suivi, aucune aide. Le pire est qu’ils ne peuvent même pas en parler à leurs proches. Deux d’entre eux ont récemment été déclarés en incapacité totale de travailler à la suite d’une expertise médicale et psychologique. Depuis qu’ils ont dû voir des vidéos de viols de jeunes enfants, ils souffrent de stress post-traumatique et ont demandé plusieurs fois à être changés de service. Juste avant le Nouvel An, ils ont porté plainte contre Microsoft, leur employeur. Ce sont les seuls à voir pu le faire puisque dans toutes les autres plateformes, les modérateurs de contenu sont employés par des sous-traitants, ce qui permet aux géants du Web de ne pas être tenus directement responsables. Là, ils travaillaient de plein droit pour Microsoft. On ne sait pas encore quand le procès aura lieu, mais je reste assez surprise que la multinationale ne leur ait pas versé une belle somme d’argent assortie d’une clause de non-divulgation et choisisse de se risquer en justice…

    #travail #entreprise #digital_labor via @cuisineanxious

    Autre entretien avec la dame dans Usbek & Rica
    https://usbeketrica.com/article/les-eboueurs-du-web-moderateurs-invisibles-des-reseaux-sociaux
    https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/usb-prd-upload/images/thumb_700xh/58e498f1d5dd5.png

    https://seenthis.net/messages/599738 via tbn


  • Trump’s new H1-B rules will end era of cheap Indian engineers on US outsourcing gigs — Quartz
    https://qz.com/950090/trumps-new-h1-b-rules-will-end-era-of-cheap-indian-engineers-on-us-outsourcing-g
    https://qzprod.files.wordpress.com/2017/04/techies.jpg?quality=80&strip=all&w=1600

    The Donald Trump administration may have hammered the final nail in the coffin for low-paid Indian information technology (IT) workers out on outsourcing gigs in the US.

    (…) these [H-1B] visas are heavily utilised by India’s $150-billion IT sector to fly relatively inexpensive engineers to the US.
    The memo emphasised that “an entry-level computer programmer position would not generally qualify as a position in a specialty occupation.” So, in order to secure an H-1B visa, companies must now prove that their employees possess specialised knowledge required for highly-skilled positions. Alongside, on April 03, the USCIS announced multiple measures to check H-1B visa fraud and abuse, including targeted visits to workplaces.

    #programmeurs #inde #visa #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/586334 via Fil



  • Donald Trump et la Silicon Valley, «c’est compliqué» | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique?onglet=full
    https://static.mediapart.fr/files/2017/03/05/thieltrump.jpg

    Lorsque l’homme d’affaires a affiché son soutien à Donald Trump, beaucoup s’attendaient à ce que Mark Zuckerberg rompe tout lien avec lui, ne serait-ce que pour une question d’image. Il n’en a rien été. Au mois d’octobre dernier, peu après la polémique de Y Combinator, le site Hacker News a révélé une note interne envoyée par le PDG de Facebook pour justifier le maintien de Peter Thiel. « Nous ne pouvons pas créer une culture qui prétend se préoccuper de la diversité et qui exclut près de la moitié du pays parce qu’il soutient un candidat politique », expliquait Mark Zuckerberg à ses salariés.

    Le cas de Peter Thiel n’est pas le seul événement à avoir fait débat au sein de Facebook durant la campagne présidentielle. Un vent de rébellion a même soufflé l’année dernière après la diffusion sur le réseau social de plusieurs posts de Donald Trump ayant choqué de nombreux salariés. Un message notamment, datant du 7 décembre 2015 et dans lequel le candidat républicain s’engageait à « empêcher l’immigration musulmane », a mis le feu aux poudres. Dans ce texte, depuis modifié, le futur président américain détaillait son fameux projet de « muslim ban » dans une version encore plus radicale que la mesure finalement adoptée. Donald Trump ne limitait pas, à l’époque, l’interdiction d’entrée sur le territoire aux ressortissants de pays « suspectés de terrorisme » mais tout simplement à l’ensemble des musulmans, quelle que soit leur origine.

    Ce « post » a été massivement signalé aux services de modération de Facebook où un débat interne s’est engagé, raconte le Wall Street Journal. Sur le service de messagerie instantanée, des employés ont plaidé pour une suppression du texte, en raison des violations évidentes des règles de bonne conduite du réseau social. Ce sont leurs supérieurs qui leur auraient donné l’ordre de ne pas le supprimer. La directrice « du management de la politique globale » de Facebook, Monika Bickert, aurait même justifié cette décision dans un mémo interne expliquant que le réseau social se devait de rester neutre durant la campagne.

    Malgré des demandes de ses salariés, Mark Zuckerberg a décidé, au mois de décembre 2015, que les posts de Donald Trump ne seraient pas censurés. Cette décision personnelle du fondateur de Facebook avait ouvert une véritable crise au sein de la société, raconte le Wall Street Journal.

    En dehors de l’aide active de Peter Thiel, et de celle plus passive de Mark Zuckerberg, Donald Trump a pu compter durant la campagne sur d’autres soutiens qui, le plus souvent, ont tout fait pour rester discrets. Le 23 septembre, le site Daily Beast a révélé l’activisme pro-Trump de Palmer Luckey, le fondateur de la société de réalité virtuelle Oculus Rift, revendue à Facebook en 2014 pour 2 milliards de dollars. Le jeune multimillionnaire de 24 ans a donné quelques milliers de dollars à une organisation baptisée Nimble America ayant pour objectif affiché de mettre en ligne des détournements, des « mèmes », des blagues sur Hillary Clinton et de les faire circuler. Palmer Luckey a lui-même mis la main à la pâte via un compte, « NimbleRichMan », ouvert pour lui sur le réseau social Reddit.

    Les entreprises du numérique ont à la fois trop à gagner à travailler avec l’administration Trump, et trop à perdre à s’y opposer. Outre les avantages que peuvent espérer les entreprises d’un président ultralibéral, elles peuvent également craindre les éventuelles conséquences d’une opposition frontale. Même aux États-Unis, le pouvoir exécutif dispose de pouvoirs économiques non négligeables, désormais entre les mains d’un milliardaire aux méthodes souvent brutales. Durant la campagne, Donald Trump avait ainsi menacé le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, de « problèmes » en raison du « monopoly » que constituerait son entreprise et de son organisation fiscale.

    L’un des premiers à avoir ouvertement brisé le tabou depuis l’élection est Gary Shapiro, président de l’influente Consumer Technology Association (CTA), une entité cumulant à la fois les fonctions de syndicat professionnel pour l’industrie électronique grand public, lobby pour la diffusion des nouvelles technologies et organisme de standarisation. C’est elle notamment qui organise, chaque année à Las Vegas, le Consumer Electronics Show, la grand-messe du high-tech.

    J’aime beaucoup celle-là :

    Comme le résumait Gary Shapiro, la question qui se pose aujourd’hui aux patrons de la Silicon Valley est celle-ci : « Êtes-vous plus préoccupés par ce que le président Trump peut faire avec un tweet ou êtes-vous plus préoccupés par ce que peuvent faire vos clients ? »

    Entre digital labor et salariat hyper-qualifié

    La mobilisation des salariés est révélatrice du pouvoir que ces derniers détiennent au sein de certaines entreprises du high-tech. Celles-ci ont en effet réussi à réunir certains des meilleurs informaticiens, mathématiciens ou développeurs du monde, en leur faisant miroiter des conditions de travail idylliques, mais également des valeurs telles que l’ouverture d’esprit, la méritocratie, une responsabilité sociale… Aujourd’hui, c’est cette ressource humaine qui constitue la réelle richesse des sociétés de la Silicon Valley. Le site Wired rappelle par exemple qu’un employé de Facebook génère en moyenne 1,9 million de dollars par an, pour une compensation moyenne de 150 000 dollars. « Le retour sur investissement d’un employé est plus haut que le trafic de drogue », commentait un spécialiste des ressources humaines de l’université de San Francisco, John Sullivan. « Dans la Silicon Valley, la pression sur les entreprises pour qu’elles agissent à 100 % politiquement correct est constante et puissante », poursuivait-il. « Le taux de turnover est déjà tellement haut dans des sociétés comme Google, qu’il serait absurde de faire quoi que ce soit qui mette en colère ne serait-ce qu’une petite portion de votre force de travail. »

    #Silicon_Valley #Trump #politique

    https://seenthis.net/messages/575727 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • #Donald_Trump et la #Silicon_Valley, « c’est compliqué »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060317/donald-trump-et-la-silicon-valley-c-est-complique

    Après avoir fait ouvertement campagne contre le candidat républicain, les entreprises du #Numérique doivent maintenant composer avec la nouvelle administration. Malgré les oppositions à la politique migratoire, certains plaident déjà pour des relations plus apaisées au nom du réalisme économique. D’autres, comme le PDG de PayPal, ont depuis longtemps rejoint le camp Trump et placent leurs pions.

    #International #Fil_d'actualités #Facebook #Mark_Zuckerberg #Palanthir #Peter_Thiel


  • Du Silicon dans ta Valley : pourquoi cela ne marche pas toujours ? – Mondes Sociaux
    http://sms.hypotheses.org/8971

    Les réseaux susceptibles de générer des innovations et les imposer sur les marchés sont ceux qui combinent deux propriétés singulières : une propriété de hiérarchie des degrés, allant de la présence d’acteurs centraux, aptes à coordonner les processus systémiques d’innovation, jusqu’à des acteurs faiblement centraux, pourvoyeurs de connaissances « fraiches » ; ainsi qu’une propriété de corrélation négative des degrés, traduisant une plus forte propension des acteurs centraux à se connecter à des acteurs faiblement centraux (et vice et versa).

    #réseaux #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/570229 via Fil


  • Les Hommes du progrès
    par Emmanuel Sanséau,
    paru dans CQFD n°150 (janvier 2017).
    http://cqfd-journal.org/Les-Hommes-du-progres

    http://cqfd-journal.org/IMG/jpg/-112.jpg

    C’est que le mariage du « Parti du peuple » et des classes privilégiées tient de la conversion du premier aux évangiles du libre marché et du « capitalisme éclairé. » Dès le tournant des années 1970, une nouvelle génération de démocrates se prenait de passion pour le « travail créatif » et les quêtes existentielles. « Les gens éclairés ne se souciaient plus de salaire minimum et de droits des travailleurs. Mais les sottises sur l’authenticité et l’accomplissement personnel – le topo des “jeunes existentialistes” – cela ferait gagner des élections », écrit Thomas Frank [3]. Voilà que le travailleur à la chaîne, aliéné et peu sophistiqué, basculait de base électorale à force d’opposition au changement. Les Nouveaux Démocrates ont ainsi fait du renoncement une philosophie politique – nul ne peut s’opposer à « l’économie post-industrielle » – pour devenir le parti de la « classe du savoir », des « travailleurs connectés », des « innovateurs disruptifs »…

    #Boston, #Silicon_Valley, #CQFD, #Massachusetts, #GAFA

    https://seenthis.net/messages/560868 via CQFD


  • « La cinquième bulle » : un petit lexique de la #Silicon_Valley | Stuart Grabler, Le Monde, 26/10/2016 (manque #disruption)
    http://lemonde.fr/idees/article/2016/10/26/la-cinquieme-bulle-un-petit-lexique-de-la-silicon-valley_5020607_3232.html

    La crise des sociétés d’investissements immobiliers cotées (Real Estate Investment Trust, REIT) de 1974-1975 aux Etats-Unis fut la première de l’après-guerre. Chacune des décennies suivantes connut sa bulle, et son krach.

    Dans les années 1980, les razzias de corporate raiders (les « prédateurs d’entreprise ») gonflaient la LBO bubble (bulle des OPA à effet de levier), la vente de junk bonds (obligations pourries) finançait le rachat de poids lourds de la cote. Cette vogue prit fin lors du krach d’octobre 1987, emportant dans son sillage les Caisses d’épargne américaines (Savings & Loans) précarisées par la surenchère hypothécaire.

    La décennie suivante vit l’essor de la bulle Internet (dotcom bubble). Porté par les start-up et les stock options, l’indice Nasdaq de valeurs technologiques toucha un plus haut en mars 2000... avant de perdre 78 % en trente et un mois.

    Pendant ce temps, la quatrième bulle, celle des subprimes (crédits hypothécaires immobiliers), se formait déjà. A la différence des précédentes, hautement médiatisées, celle-ci se développait dans un huis clos financier où se titrisaient à coups d’algorithmes des prêts hypothécaires accordés à des clients peu solvables. Quand, dans la foulée de la faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers en 2008, la bulle éclata, elle faillit entraîner toute la planète finance.

    Et ce n’est pas fini, puisque la cinquième bulle, dont l’épicentre est la Silicon Valley, enfle à vue d’œil. En voici une brève description, à travers un petit lexique de la novlangue anglo-saxonne de rigueur.

    Unicorn (licorne) : jeune pousse technologique valorisée au moins 1 milliard de dollars, sur la base du placement initial de ses backers.

    Backer (soutien) : investisseur pionnier dans une unicorn en herbe. Au tout début, un projet plus ou moins ingénieux suffira pour le séduire. Une fois opérationnelle, l’entreprise mettra les bouchées doubles pour accroître le nombre de ses utilisateurs/clients, décuplant ainsi sa capacité à réussir des tours de table supplémentaires. Stratégie en conformité parfaite avec Metcalfe’s Law.

    Metcalfe’s Law (la loi de [Robert] Metcalfe) : une augmentation arithmétique des utilisateurs d’un réseau suscite une croissance exponentielle de son utilité et, par extrapolation comptable, de sa cote. Rouage-clé de cet engrenage vertueux : le giveaway.

    Giveaway (cadeau) : service dispensé sans contrepartie, ou article vendu à prix coûtant, dans le but d’appâter clients ou utilisateurs. C’est le seul but qui vaille à ce stade précoce ; de sorte que les unicorns en devenir sont souvent dépourvues d’un vrai business model.

    Business model (mode opérationnel) : censé transformer un service gratuit en pièces sonnantes et trébuchantes, il se présente généralement comme une plate-forme où des internautes (Facebook, Twitter), passagers (Uber), voyageurs (Airbnb), auditeurs (Spotify, Deezer) ou prêteurs (LendingClub) sont mis en relation avec des annonceurs, chauffeurs, logeurs, maisons de disques ou emprunteurs. Exception : des unicorns industrielles (Tesla, GoPro) emploient un modèle plus classique. Certaines unicorns (Snapchat, Magic Leap) cherchent toujours le leur, ce qui les empêche de monetize leur activité.

    Monetize (monétiser) : à ne pas confondre avec « rentabiliser » ! Car on a beau traduire son activité en chiffre d’affaires, celui-ci n’est pas synonyme de profits. Hors Facebook, exception qui confirme la règle, peu d’unicorns sont véritablement rentables. Naguère surnommée « la nouvelle Facebook », Twitter s’enfonce toujours dans le rouge. Déficitaire de 470 millions de dollars en 2014 et de 1,27 milliard au premier semestre 2016, Uber est champion de la perte opérationnelle. Montent également au podium Airbnb et Tesla. En Europe, le suédois Spotify, le français Deezer et l’allemand Rocket ne sont pas en reste. Conséquence inéluctable de ces flots d’encre rouge : un énorme cash burn.

    Cash burn (consumation de liquidités) : carburant d’une croissance déficitaire, ces fonds partent en fumée. UberChina, avant de jeter l’éponge face à son rival chinois, perdait 1 milliard par an. Dans l’attente de son rachat par Tesla, Solar City (panneaux solaires) brûle 6 dollars pour chaque dollar de revenu. Heureusement, il existe un moyen d’éteindre le feu : le cash out.

    Cash out (décaissement) : exercice qui, conjugué à une levée de fonds, permet aux fondateurs, aux backers et aux dirigeants dotés de stock options de monétiser, moyennant dilution, leurs parts. Pour ce faire, lancer une IPO (introduction en Bourse) était le parcours indiqué. Mais, échaudés par les unicorns s’envolant lors de l’IPO pour plonger ensuite en dessous de la mise à prix, les investisseurs boudent et les IPO se tarissent. Faute d’une IPO, l’unicorn enchaînera les tours de table, sollicitant, contre participation, de l’argent frais, dont une partie finira dans la poche des ayants droit. Sinon, elle pourra se vendre à un géant technologique craignant que la start-up ne l’éclipse un jour (Google/YouTube, Facebook/Instagram), ou alléché par d’éventuelles synergies (Microsoft/LinkedIn), ou cédant au chantage de la start-up qui, vendant à perte sans payer de TVA, lui soutire des parts de marché (Walmart/Jet.com). Mais pour optimiser sa cash-out stratégie, rien ne vaut le creative accounting.

    Creative accounting (comptabilité créatrice) : quitte à publier des résultats conformes aux normes comptables, une unicorn peut aussi communiquer sur une version enjolivée non conforme. Ainsi, Lending Club avait annoncé des bénéfices de 56,8 millions de dollars... et une perte de 5 millions selon les normes. Manipulation qui n’abusera que les initiés imbus de la crédulité symptomatique d’un Ponzi scheme.

    Ponzi scheme (pyramide de Ponzi) : locution apte à qualifier la cinquième bulle, où la haute technologie est mise au service non pas d’une rentabilité pourvoyeuse d’emplois, mais de l’élaboration d’expédients permettant le cash out avant le souffle fatidique du krach...

    https://seenthis.net/messages/559244 via tbn


  • Demain, la Silicon Valley ira embrasser la bague de Trump - ElectronLibreElectronLibre
    http://electronlibre.info/demain-silicon-valley-ira-embrasser-bague-de-trump

    Peter Thiel - le libertarien fondateur de Pay-Pal et seul dans la Valley à avoir soutenu Trump avant son élection - qui aurait aidé l’équipe de Trump à organiser le meeting. Parmi les présents, Tim Cook d’Apple, Sheryl Sandberg de Facebook ou encore Elon Musk de Space X. On connait l’agenda de Donald Trump : il souhaite offrir un taux d’imposition très bas à la Valley pour qu’elle rapatrie aux États-Unis son cash gagné pour l’essentiel en Europe. En échange, il veut que ces sociétés créent des emplois aux États-Unis, en y implantant des usines par exemple. Publiquement, la Valley tente de garder ses distances avec Donald Trump, mais fera, on n’en doute pas, ce qu’il faut pour plaire au nouvel homme le puissant de la planète.

    #silicon_valley #évasion_fiscale #États-Unis

    https://seenthis.net/messages/551241 via Fil


  • Quand Trump « disrupte » la politique, la #Silicon_Valley s’inquiète
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/11/13/quand-trump-disrupte-politique-silicon-valley-sinquiete-265645

    La Silicon Valley est à l’image de l’État qui l’abrite : profondément démocrate. Durant la campagne présidentielle, une poignée de CEO des grandes entreprises tech ont apporté leur soutien à #Donald_Trump. Publiquement, le cofondateur de Paypal, Peter Thiel, a pris position pour le milliardaire américain. Secrètement, le fondateur d’Oculus Rift, Palmer Luckey, a financé des campagnes anti-Clinton sur le net. Avec la victoire de Donald Trump, la majorité des chefs d’entreprises de la Sillicon Valley doivent désormais conjuguer avec un président qu’ils n’attendaient pas ; un...

    #Economie #start-up


  • List of #Silicon_Valley episodes
    https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Silicon_Valley_episodes

    Silicon Valley is an American television sitcom created by Mike Judge, John Altschuler and Dave Krinsky. The series focuses on six young men who found a startup company in Silicon Valley.

    les locaux disent que c’est « très ressemblant »… entre les blagues sur le financement, la #propriété_intellectuelle, les coups tordus, le recrutement, le racisme, le sexisme, etc, ça reste de la #sitcom pipi-caca

    http://s3.amazonaws.com/assets.piedpiper.pro/app/uploads/2016/06/piedpiper_310_blog_03.jpg

    https://seenthis.net/messages/540605 via Fil


  • Uganda Court Orders Closure of 63 Schools Backed by Mark Zuckerberg and Bill Gates
    http://www.newsweek.com/uganda-court-orders-closure-63-schools-backed-mark-zuckerberg-and-bill-gat
    http://s.newsweek.com/sites/www.newsweek.com/files/2016/11/04/uganda-school.jpg

    a September report by global trade union Education International found that Bridge International schools in Uganda were failing to uphold the national curriculum, using under-qualified teachers and that the schools’ facilities were inadequate. The report found that Bridge International’s “profit-driven, cost-cutting, standardized and internet-based approach to education delivery involves a number of critical shortcomings.”

    The Ugandan education ministry ordered the closure of the schools in July, but they had remained open following a High Court injunction in September

    #philanthrocapitalisme #éducation #afrique #néo-colonialisme #informatique #silicon_valley

    https://seenthis.net/messages/540428 via Fil


  • Pentagon Turns to #Silicon_Valley for Edge in Artificial Intelligence
    http://www.nytimes.com/2016/05/12/technology/artificial-intelligence-as-the-pentagons-latest-weapon.html

    On Wednesday, Secretary of Defense Ashton B. Carter made his fourth trip to the tech industry’s heartland since being named to his post last year. Before that, it had been 20 years since a defense secretary had visited the area, he noted in a speech at a Defense Department research facility near Google’s headquarters.

    #Pentagone #IA

    https://seenthis.net/messages/488687 via Kassem


  • GM, BMW, Volvo will have robot cars before Apple, Uber and Google — Quartz
    http://qz.com/782337/gm-bmw-volvo-will-have-robot-cars-before-apple-uber-and-google

    While the valley’s most hallowed high-tech names, the self-described industry disruptors—Apple, Google, Tesla, Uber—have attracted most of the attention, they appear to be flailing at execution, and hyping their capabilities.
    The names to beat, at least at this juncture, are supposedly dowdy incumbent carmakers such as GM, BMW and Volvo.

    #disruption #silicon_valley #automobile #autopilote

    https://seenthis.net/messages/525105 via Fil


  • Welcome to AirSpace, by Kyle Chayka | Illustrations by Daniel Hertzberg | The Verge
    http://www.theverge.com/2016/8/3/12325104/airbnb-aesthetic-global-minimalism-startup-gentrification
    https://cdn3.vox-cdn.com/thumbor/M7G2Q7Vk7nOWrB2HczFUB_2lRy0=/0x15:1273x731/1600x900/cdn0.vox-cdn.com/uploads/chorus_image/image/50282523/vrg_1170_airspace_05.0.0.gif

    “Every coffee place looks the same,” Schwarzmann says. The new cafe resembles all the other coffee shops Foursquare suggests, whether in Odessa, Beijing, Los Angeles, or Seoul: the same raw wood tables, exposed brick, and hanging Edison bulbs.

    It’s not that these generic cafes are part of global chains like Starbucks or Costa Coffee, with designs that spring from the same corporate cookie cutter. Rather, they have all independently decided to adopt the same faux-artisanal aesthetic. Digital platforms like #Foursquare are producing “a harmonization of tastes” across the world

    (...)

    #Airbnb is a prominent example. Even as it markets unique places as consumable goods, it helps its users travel without actually having to change their environment, or leave the warm embrace of AirSpace.

    (...)

    In April of this year, another [Airbnb] spot parodied tourist behavior — selfie sticks, Segway tours — and set it against the “authentic” activities — falling asleep on the couch reading a book or watching your child build a pillow fort — enabled by a stay with one of the platform’s hosts. It offered a vision of possessiveness, in which visitors consume recognizable symbols rather than encountering unfamiliar ones: “The local coffee shop is yours, too.”

    #design #uniformisation #faux #goût #silicon_valley #tourisme #gentrification

    https://seenthis.net/messages/514357 via Fil


  • Les démocrates américains envoûtés par la #Silicon_Valley, par Thomas Frank (mars 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/FRANK/54926 #st
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton54926.jpg

    Quand ils chantent les louanges de ce secteur, arrive fatalement le moment où ils se réfèrent à #Google. Dans L’Audace d’espérer, paru en 2006, M. Obama raconte avec enthousiasme son pèlerinage au siège de la compagnie lorsqu’il était sénateur. Une fois président, il a continué de citer Google dans la moitié de ses discours sur l’état de l’Union. Les employés de l’entreprise se sont hissés sur le podium des trois donateurs les plus généreux de sa campagne de 2012. Et M. Eric Schmidt, ancien président-directeur général (PDG) et actuel président du conseil de surveillance de Google, se taille une place de choix dans les annales du social-libéralisme moderne. Il a par exemple siégé au Transition Economic Advisory Board (TEAB) du président et paradé à la tribune avec lui et ses principaux conseillers économiques trois jours après la victoire électorale de 2008. Durant la campagne de 2012, c’est encore lui qui a conseillé le candidat démocrate sur sa stratégie relative aux données de masse. Et qui a-t-on retrouvé en 2015 à la tête d’une « start-up de technologie politique » conçue pour fournir à la candidate Hillary Clinton le fin du fin en matière de ciblage des électeurs ? M. Schmidt, bien entendu. Le 137e homme le plus riche du monde — selon le classement 2015 de Forbes — est le milliardaire préféré du centre gauche américain.


  • Secretive Alphabet division aims to fix public transit in US by shifting control to #Google | Technology | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2016/jun/27/google-flow-sidewalk-labs-columbus-ohio-parking-transit
    https://i.guim.co.uk/img/media/8ed1fe05968c743307d44ceb7a8cc2275618041d/67_0_2813_1688/2813.jpg?w=1200&h=632&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNi8wNi8wNy9vdmVybGF5LWxvZ28tMTIwMC05MF9vcHQucG5n&s=98cf0143b45775c9eb7ba695e1752581

    Sidewalk Labs, a secretive subsidiary of Alphabet, wants to radically overhaul public parking and transportation in American cities, emails and documents obtained by the Guardian reveal.

    Its high-tech services, which it calls “new superpowers to extend access and mobility”, could make it easier to drive and park in cities and create hybrid public/private transit options that rely heavily on ride-share services such as Uber. But they might also gut traditional bus services and require cities to invest heavily in Google’s own technologies, experts fear.

    #privatisation #porte_tournante #Silicon_valley

    http://seenthis.net/messages/504025 via Kassem


  • Trump ou Clinton ? « Vous êtes sérieux ? »
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/06/15/trump-clinton-etes-serieux-264359

    « Vous parlez sérieusement ? » C’est ce qu’a répondu Marc Andreessen mardi, quand on lui a demandé lors d’une conférence à San Francisco s’il soutenait #Hillary_Clinton. Coauteur des premiers navigateurs web (Mosaic puis Netscape), capital-investisseur, membre de plusieurs conseils d’administration (Facebook, eBay, HP, entre autres), Marc Andreessen est une figure de la #Silicon_Valley. Il a expliqué évaluer les candidats, rapporte Recode, selon quatre critères : leurs positions sur la science, les marchés libres, le commerce et l’immigration. « Aucun parti n’est très bon sur la...

    #Donald_Trump #Elections_américaines_2016 #immigration


  • L’#intelligence_artificielle et ses applications sont le nouveau Graal poursuivi par Google, Apple et consorts (Sarah Belouezzane et Sandrine Cassini, Le Monde, 23/05/2016) http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/05/21/les-nouveaux-terrains-de-jeu-des-geants-du-net_4923766_4408996.html

    Dans la #Silicon_Valley, on appelle ça « The Next Big Thing ». L’expression désigne la prochaine révolution à ne pas rater pour les géants du high-tech. Cette semaine, Google a annoncé à l’occasion de I/O, sa conférence annuelle consacrée aux développeurs, une série d’innovations dépassant largement ses terrains de jeu habituels que sont le PC et le smartphone. Nouveau terminal pour la maison, masque de réalité virtuelle, nouvelle messagerie, le moteur de recherche fait feu de tout bois. En toile de fond de ces innovations, l’intelligence artificielle qui promet une amélioration substantielle du fonctionnement des logiciels. Google n’est pas le seul à chercher le Saint-Graal. Facebook, Amazon, Microsoft sont aussi sur ses traces.

    La maison Google va rapidement commercialiser Home. Cet appareil, sorte de mini-enceinte, sera capable de répondre aux questions des utilisateurs, voire d’accomplir certaines tâches comme envoyer un e-mail, prendre un rendez-vous ou lancer un morceau de musique. « Google assure que la combinaison de son expérience en matière de traitement du langage, associée à de l’intelligence artificielle et à sa connaissance de l’utilisateur, lui permettra de devancer le marché. En tout cas, cela montre que Google veut trouver sa place entre l’utilisateur et ses marques préférées », pointe Julie Ask, analyste chez Forrester Research.

    En revanche, on ne connaît pas encore la date de sortie, ni le prix de l’appareil. Mais Google tente ainsi de rattraper Amazon, qui a une longueur d’avance avec Echo. Le petit appareil du géant de l’e-commerce répond également à la voix, et permet de commander ses courses ou de réserver une voiture, type Uber ou Lyft.

    Les succès de WhatsApp et de Snapchat ont ravivé les appétits pour les outils de communication. Cette semaine, Google a présenté Allo, messagerie intelligente capable de faire des réponses toutes prêtes. Si l’on reçoit la photo d’un chien, par exemple, l’outil pourra proposer de demander de quelle race il s’agit. L’outil, conçu pour s’améliorer au fur et à mesure qu’il est utilisé (sur la base du « #machine_learning »), pourra aussi être connecté à d’autres applications, comme OpenTable par exemple, site de réservation de restaurant. Google tente ainsi de rattraper Facebook, qui a lancé dans Messenger ses « chatbots », des outils de conversation intelligents. Les chatbots de Messenger ont attiré une kyrielle de marques qui proposent leurs services (bancaires, réservations de train, d’avion, etc.). Ces messageries d’un nouveau genre permettent aux deux géants du Web de renouveler leur relation avec les entreprises, et de faire évoluer leur modèle économique. Ces outils restent encore expérimentaux. « Même si les démos sont impressionnantes, nous n’avons pas encore vu d’expériences suffisamment convaincantes qui pousseraient les internautes à abandonner les applications classiques au profit de ces services », dit Julie Ask de Forrester.

    La réalité virtuelle éveille de nombreux appétits. Google a annoncé mercredi 18 mai le lancement à l’automne de Daydream, une nouvelle plate-forme mobile consacrée à la réalité virtuelle dont pourront s’emparer les fabricants de casques. Le moteur de recherche promet une meilleure qualité d’image et la possibilité d’accéder à ses applications phares telles que YouTube. Il pourra ainsi concurrencer Facebook. Le moteur de recherche souhaite ainsi décliner le succès d’Android, son système d’exploitation qui équipe 80 % des smartphones dans le monde.

    Facebook, très avancé sur le sujet, a fait sensation lors du Mobile World Congress en février, lorsque Mark Zuckerberg a traversé une salle remplie d’une centaine de personnes équipées au préalable de son casque Oculus. Tellement absorbé par cette expérience, le public n’a pas remarqué l’arrivée de l’emblématique président du réseau social. De son côté, le champion coréen de l’électronique grand public Samsung dispose aussi d’un casque dénommé Gear. Une manière selon Ian Fogg, analyste chez IHS, de faire la promotion de ses smartphones haut de gamme : « La réalité virtuelle nécessite de fortes capacités graphiques et des processeurs puissants, c’est donc un moyen utile pour les fabricants de smartphones de pousser les consommateurs à passer aux nouvelles générations de smartphones », souligne l’analyste.

    Microsoft s’est lui, aussi, jeté dans la bataille mais sur un créneau plus particulier : celui de la réalité augmentée. En 2016, la firme de Redmond a ainsi lancé Hololens, un casque qui permet d’ajouter du contenu (hologrammes, textes, vidéos) sur le champ de vision de l’utilisateur.

    Google ne l’a jamais caché : pour lui, l’intelligence artificielle est l’avenir de l’informatique. Et risque d’être le coeur de développement des technologies à venir. C’est donc tout naturellement que le sujet s’est retrouvé au coeur de toutes les annonces du groupe. De la domotique à la messagerie, en passant par l’assistant personnel. Deep Mind, le programme d’intelligence artificielle de Google, repose sur une technique appelée le « deep learning », capacité donnée à la machine d’apprendre grâce à un « réseau de neurones artificiel ».

    Cette méthode, le moteur de recherche n’est pas le seul à s’en servir. Tous les géants du Web s’en sont emparés, conscients qu’il s’agit là du terrain sur lequel les batailles technologiques se livreront dans un avenir pas si éloigné que cela. Facebook, par exemple, consacre à la question une équipe de 45 personnes travaillant pour le Facebook Artificial Intelligence Research. Plus discret, Apple a, lui, fait l’acquisition de trois entreprises spécialisées dans le domaine fin 2015. Enfin IBM n’est pas en reste : l’ancienne star des PC reconvertie dans les services a conçu Watson, l’un des ordinateurs les plus puissants du monde.

    http://seenthis.net/messages/493037 via tbn



  • #Propriétarien

    1.6 L’idéologie de Facebook – ce n’est pas fait par un étudiant cool.
    https://sortirdefacebook.wordpress.com/#sec-1-6

    En ces temps où on veut toujours nous faire croire que les débuts de l’internet étaient seulement portés par une idéologie californienne libératrice, il est salutaire de lire ou relire l’article de Tom Hodgkinson sur Facebook paru dans le Guardian en janvier 2008. Prémonitoire et on ne peut plus d’actualité près de [trois] ans plus tard, soit une éternité à l’échelle temporelle du web.

    Quelques extraits :

    « #Facebook est un projet bien établi, et les personnes derrière le financement sont un groupe de spécialistes du capital-risque de la #Silicon_Valley, qui ont clairement pensé l’idéologie qu’elles souhaitent diffuser dans le monde entier. (..)

    Bien que le projet ait été au départ conçu par le très médiatisé #Mark_Zuckerberg, le vrai dirigeant derrière Facebook est le philosophe #Peter_Thiel, spécialiste du capital-risque et futurologue de la Silicon Valley, âgé de 40 ans. Il y a seulement trois membres du conseil de direction sur Facebook : Peter Thiel, Mark Zuckerberg et #Jim_Breyer, appartenant au groupe de capital risque #Accel_Partners. (..)

    Mais Thiel est plus qu’un capitaliste intelligent et avare. C’est un philosophe du futur et un activiste des néoconservateurs. Il est diplômé de philosophie à Stanford, en 1998 il coécrit un livre appelé « Le mythe de la diversité », qui est une attaque détaillée sur l’idéologie multiculturelle qui domine Stanford. Il estime que le multiculturalisme a conduit à une diminution des libertés individuelles. Alors qu’il était étudiant à Stanford, Thiel fondait un journal de droite, encore en service actuellement, appelé « Que la lumière soit ». Thiel est un membre de #TheVanguard.Org, un groupe de pression néoconservateur sur Internet, qui a été créé pour attaquer MoveOn.org, un groupe de pression de gauche qui travaille sur le Web. (..)

    L’Internet [personnification étrange…]fait immensément appel aux néoconservateurs tels que Thiel, parce qu’il promet une certaine forme de liberté dans des relations humaines et dans les affaires : absence de droits nationaux embêtants, suppression des frontières, etc. L’ #Internet est le cheval de Troyes du libre-échange et de l’expansion du laissez faire. Peter Thiel semble également soutenir les paradis fiscaux en mer, et réclame que 40 % de la richesse du monde réside dans les endroits tels que Vanuatu, les Îles Cayman, Monaco et les Barbade. Je pense qu’il est réaliste d’indiquer que Thiel, comme Rupert Murdoch, est contre l’impôt et les taxes. Il aime également la mondialisation de la culture numérique parce qu’elle rend les banquiers mondiaux difficiles à attaquer. « Vous ne pouvez pas avoir une révolution des ouvriers contre une banque, si la banque est domiciliée au Vanuatu, » estime t-il… (..)

    Ainsi, Peter Thiel essaye de détruire le monde réel, qu’il appelle aussi « nature », pour le remplacer par un monde virtuel, et c’est dans ce contexte que nous devons regarder le succès de Facebook. Facebook est une expérience délibérée dans la manipulation globale, et Peter Thiel est une lumière pleine de promesse pour les néoconservateurs, avec un penchant pour les folies utopiques de la technologie. Pas vraiment quelqu’un que je souhaite aider à devenir riche pour ses projets…(..)"

    http://seenthis.net/messages/486059 via Gastlag


  • La bulle Internet va exploser : ce sont les tables de ping-pong qui le disent
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/05/05/bulle-internet-va-exploser-sont-les-tables-ping-pong-disent-263

    Twitter est dans une mauvaise passe. En février, on annonçait déjà sa fin prochaine, avec un nombre de tweets en chute libre. La semaine dernière, son premier rapport de l’année a fait paniquer les investisseurs, jusqu’à faire chuter son cours en Bourse de 11%. Mais d’après un journaliste du Wall Street Journal, « ils auraient pu le prévoir il y a plus d’un an ». Comment ? En leur demandant combien de tables de ping-pong ils avaient acheté. Jusqu’à fin 2014, Twitter en commandait régulièrement à Billiard Wholesale, un magasin californien. Et d’un coup, plus du tout.

    #Silicon_Valley


  • Five burning questions about Magic Leap after Wired’s huge profile | The Verge
    http://www.theverge.com/2016/4/19/11459498/five-burning-questions-about-magic-leap-after-wireds-huge-profile
    https://www.wired.com/wp-content/uploads/2016/04/may_2016_cover1.jpg

    Wired ran an enormous profile on mysterious AR startup Magic Leap today, written by legendary tech journalist Kevin Kelly. It’s incredible, and you should read it, if only because Kelly’s obvious love and enthusiasm for virtual and augmented reality is infectious and energizing.

    But the piece also raises many, many more questions about Magic Leap than it answers — and given the extreme opacity that’s surrounded Magic Leap, that’s pretty notable. (To catch you up: Magic Leap is a secretive company that’s raised over a billion in funding from #Silicon_Valley giants like Google and Andreesen Horowitz, but it’s never given a public demo

    http://www.wired.com/2016/04/magic-leap-vr

    #son #réalité_virtuelle #hype

    http://seenthis.net/messages/482458 via Fil



  • Inside the race to create the next generation of #satellite internet - Quartz
    http://qz.com/434997/inside-the-race-to-create-the-next-generation-of-satellite-internet

    Greg Wyler’s OneWeb and Elon Musk’s SpaceX, both say that within the next three years they will build, launch and operate hundreds, if not thousands, of satellites flying in a low orbit around the earth to provide broadband internet. It’s an ambitious attempt to double the number of satellites orbiting earth—and succeed at a business that tends to break companies.
     
    “This is intended to generate a significant amount of revenue and help fund a city on Mars.”
     
    Industry insiders say this race has taken on the aspect of a feud: In 2014, Wyler and Musk discussed collaborating (paywall) on this effort before a shake-up left them on opposite sides. Wyler’s new company is backed by Musk’s rival in space, Virgin Galactic’s Richard Branson, and Qualcomm, while Musk raised $1 billion from Google, which had previously considered working with Wyler on satellite internet. Update, 6/25: OneWeb announced that it has secured $500 million in initial investment from additional partners Airbus, Bharti Enterprises, Hughes Network Systems, Intelsat, Coca-Cola and Totalplay.

    (...) Wyler’s ace in the hole is that he filed first, in 2012 and 2013, for an ITU license to transmit along a band of radio frequencies called the Ku band, which are uniquely-suited to satellite transmissions because they work best with the latest generation of satellite antennae, replacing bulkier satellite dishes. Combined with cheaper satellites flying closer to earth, engineers believe that it is possible to solve the high-lag problem that plagues current satellite internet.

    Under the first-come, first-serve rules governing the ITU, if Wyler can get his satellites up and operating on those frequencies by the end 2019, he has the rights to use them, and there’s not much the ITU can do to force him to cooperate with anyone else

    #espace #internet #silicon_valley

    http://seenthis.net/messages/478093 via Fil