• Jamais éteindre son téléphone : une nouvelle approche a la culture de la sécurité
    https://nantes.indymedia.org/articles/43869

    Dans les années 80, un/e anarchiste qui voulait, par exemple, mettre le feu à un bâtiment, élaborait son plan et en même temps elle/il regardait s’il n’y avait pas de dispositifs d’écoute chez lui/elle. A la fin des années 90, le/la même anarchiste éteignait le téléphone et utilisait des messages cryptés sur internet. Dans les années 2020, il nous est nécessaire de repenser notre stratégie : la collecte d’informations s’est améliorée et nous devons tenir compte aussi de cela.

    #Informatique #Répression #contrôle #social #Informatique,Répression,contrôle,social

    https://seenthis.net/messages/743424 via nantes.indymedia.org


  • Ford Blanquefort même pas mort ! Jour de victoire
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/CHALANDON/59321

    Par Sorj Chalandon. Texte extrait du livre collectif Ford Blanquefort même pas mort !, publié aux éditions Libertalia (Montreuil, 2018) sous la direction de Béatrice Walylo et Philippe Poutou, en soutien à la lutte des ouvriers de l’usine automobile Ford de Blanquefort. Les droits d’auteur seront reversés à l’Association de défense des emplois Ford.

    #Social


  • Le chinois ZTE fournit des cartes d’identité numériques intrusives au gouvernement de Nicolas Maduro
    https://cyberguerre.numerama.com/250-le-chinois-zte-fournit-des-cartes-didentite-numeriques-int

    Le régime de Nicolas Maduro étend son contrôle sur les vénézuéliens grâce au développement d’une identité numérique pour chaque citoyen. La technologie supportant ce système d’identification est fournie par le Chinois ZTE. La Chine ne partage pas le blocus des Américains quand il s’agit du Venezuela : pour fournir le pays en technologies, les géants de Shenzen dont ZTE, prennent avantageusement la place des entreprises nord-américaines. L’équipementier chinois est installé au cœur de Caracas dans un (...)

    #ZTE #Identité #smartphone #écoutes #données #surveillance #élections #électeurs #passeport_électronique #hacking (...)

    ##Identité ##SocialCreditSystem
    //c0.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com//content/uploads/sites/2/2018/12/8439815798_c396c3b515_o.jpg

    https://seenthis.net/messages/743781 via etraces



  • Violences conjugales : à Toulouse, le bras de fer victorieux du « Camp des femmes »
    https://www.mediacites.fr/toulouse/enquete-toulouse/2018/12/11/violences-conjugales-a-toulouse-le-bras-de-fer-victorieux-du-camp-des-fem

    Les coups « au quotidien », les bleus « partout sur le corps », les morsures « dans la chair ». Et puis les « tu sers à rien ! », « tu sais rien faire ! » lancés dans la rue, le métro, « devant les gens ». C’est quand Nicole (prénom d’emprunt) a rejoint son conjoint, au mois de mars dernier à Toulouse qu’elle (...)

    #Social


  • La sécurité doit-elle forcément passer par la cybersurveillance de masse ?
    https://usbeketrica.com/article/la-securite-doit-elle-forcement-passer-par-la-cybersurveillance-de-mass

    Sans cesse renforcée et légitimée par le risque sécuritaire, la cybersurveillance de masse n’est pourtant pas une fatalité. Car en plus d’être éthiquement contestable, plusieurs études indiquent qu’elle ne présente pas, à ce jour, les résultats escomptés. Caméras de « vidéo protection », fichage ADN, reconnaissance faciale, localisation géographique, portes dérobées dans les logiciels, accès aux données des réseaux sociaux… Nombreuses sont désormais les armes de surveillance de masse à la disposition des (...)

    #Telegram #algorithme #CCTV #anti-terrorisme #biométrie #contrôle #trafic #données #SocialNetwork #surveillance #vidéo-surveillance #génétique #BigData #FSPRT #PRISM #web (...)

    ##CNIL
    https://static.usbeketrica.com/images/thumb_840xh/5c09252013dab.jpg

    https://seenthis.net/messages/742057 via etraces


  • Maroc. Débat houleux sur l’égalité dans l’héritage
    https://orientxxi.info/magazine/maroc-debat-houleux-sur-l-egalite-dans-l-heritage,2797

    Alors qu’une loi sur l’égalité dans l’héritage entre hommes et femmes en Tunisie est désormais à l’ordre du jour, le débat s’étend au Maroc. Où les oppositions religieuses rejoignent la volonté des hommes, même vivant « à l’occidentale », de maintenir leurs privilèges.

    #Social


  • Ce que la soumission féminine fait aux hommes
    https://www.binge.audio/ce-que-la-soumission-feminine-fait-aux-hommes

    Comment être un homme libre dans un monde où les femmes sont soumises ? Pourquoi dit-on que les femmes préfèrent les bad boys ? Dans quelle mesure peut-on choisir d’être, ou non, un homme dominant ? Dans les relations amoureuses et sexuelles, comment la socialisation des femmes à être soumises (...)

    #Social


  • Economie solidaire : Jean-Marc Borello, l’homme qui fait du social un business, Isabelle Rey-Lefebvre et Denis Cosnard, Le Monde (qui lâche son canasson)

    Ce proche d’Emmanuel #Macron préside aux destinées du groupe SOS d’économie solidaire dont le chiffre d’affaires frôle le milliard d’euros.

    https://img.lemde.fr/2018/12/04/0/0/3775/2517/688/0/60/0/47d9957_d1LBB2q8VdWULerC7YoeyePQ.jpg
    Jean Marc Borello à son arrivée pour une réunion avec les candidats du mouvement « En marche ! », à Paris, le 13 mai 2017.

    Et un #hôpital de plus ! Le neuvième à tomber dans l’escarcelle de SOS. Le groupe français d’économie sociale a annoncé, début novembre, la reprise du centre médical La Source, à Saint-Léger-les-Mélèzes (Hautes-Alpes). Au même moment, à Marseille, il a été choisi par la ville pour restaurer et exploiter durant quarante ans le fort d’Entrecasteaux, un site militaire du XVIIe siècle fermé depuis des années. Dans un ou deux ans, il devrait être transformé en lieu d’innovation culturelle. A la clé, 300 emplois, notamment pour des jeunes en difficulté.

    C’est encore le Groupe SOS qui a été désigné, en septembre, par le gouvernement pour prendre en charge des personnes radicalisées, notamment celles de retour de Syrie. Objectif : les sortir de leur parcours extrémiste et les réinsérer. Un centre a ouvert à Paris fin septembre, un deuxième est prévu à Marseille.

    Plus discrètement, SOS a été retenu par le groupe parlementaire La République en marche (#LRM) pour apprendre à une partie de ses députés à s’exprimer dans les médias. Et dans quelques jours, il devrait reprendre Les Brigades vertes, une grosse association de Dardilly (Rhône) chargée d’aider des personnes au revenu de solidarité active (RSA) à trouver un avenir, elle-même en grand péril.

    Un hôpital à redresser, un monument historique à restaurer, des islamistes radicalisés à remettre dans le droit chemin, des élus à former, des réfugiés à héberger… De mois en mois, SOS n’en finit pas de remporter les appels d’offres les plus divers, et de grandir, grandir.

    Au total, le groupe associatif affirme employer à présent près de 18 000 salariés dans 500 établissements, et table, pour 2018, sur un chiffre d’affaires de 948 millions d’euros. Le cap du milliard est en vue. « Cela fera une croissance de 10 % à 15 %, comme les années précédentes », évalue Jean-Marc Borello, installé dans son bureau du 11e arrondissement de Paris. En France, jamais une entreprise de l’économie sociale et solidaire n’avait atteint pareille taille.

    Association milliardaire

    Soudain, le patron de 60 ans se lève et ouvre la fenêtre, histoire de fumer une cigarette en mesurant le chemin accompli depuis la création des premières associations fondatrices de SOS, en #1984. « La valeur liquidative du groupe est désormais voisine de 1 milliard d’euros, notamment parce que notre “truc associatif” est propriétaire de ses murs, glisse-t-il avec satisfaction. Cela veut dire que, si demain on arrêtait tout, on se retrouverait avec 1 milliard. Mais qu’est-ce qu’on en ferait ? »

    Une association milliardaire ! Joli succès pour cet ancien éducateur spécialisé, devenu gestionnaire de boîtes de nuit aux côtés de Régine, puis figure de proue de l’économie sociale, et désormais l’un des #patrons les plus proches d’Emmanuel Macron. Après l’avoir eu comme élève à Sciences Po, le dirigeant de SOS s’est mis à son service durant la campagne présidentielle. Dans la foulée, deux anciens du groupe, Pacôme Rupin et Aurélien Taché, ont été élus à l’Assemblée.

    Quatre mois après l’élection, le président-fondateur lui-même s’est vu confier par le gouvernement une mission sur « l’innovation sociale au service de la lutte contre l’exclusion ». Membre du bureau exécutif de LRM, l’homme fort de SOS préside aujourd’hui la commission chargée de choisir les candidats pour les élections européennes, un poste de confiance. Dans certaines réunions, « il arrive que M. Borello surplombe les ministres, leur coupe la parole », constate Louis Gallois, ancien patron de la SNCF et actuel président de la Fédération des acteurs de la solidarité.

    Mais ce succès ne va pas sans susciter des critiques. M. Borello s’est vu qualifier de « Bernard Tapie », d’« industriel du social ». Certains l’accusent de reproduire dans le monde associatif les logiques prédatrices du capitalisme classique. Et d’avoir constitué, avec SOS, un petit empire géré de façon clanique.

    Pouvoir concentré

    De fait, l’association est verrouillée. Pas de bénévoles, pas d’adhérents hormis une centaine de membres triés sur le volet : magistrats, hauts fonctionnaires, professeurs de médecine qui doivent être parrainés par les trente membres du conseil d’administration… qu’ils ont élus. Le circuit est ainsi bouclé, ce qu’admet le patron. « Bien sûr, il ne suffit pas de payer sa cotisation pour entrer : il faut avoir rendu des services éminents ou être ancien responsable des associations passées dans le groupe. » Le conseil, réuni trois ou quatre fois l’an, a d’ailleurs un rôle mineur, affirme un administrateur des premiers jours.

    « Cette absence de contrôle démocratique, de contre-pouvoir, pose problème dans un domaine comme l’action sociale », juge Patrick Doutreligne, président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux. M. Borello se défend : « C’est une association de gestion, elle reste fermée et à l’abri d’une OPA associative. »

    En pratique, le pouvoir paraît concentré entre les mains du président et de quelques dirigeants, liés pour certains d’entre eux par des relations affectives ou familiales. « Oui, il y a autour de Jean-Marc une forme de cour, dont j’ai fait partie, et qui bénéficie parfois de privilèges, notamment d’appartements rachetés au groupe », reconnaît, un peu gêné, un ancien responsable.

    Un château avec piscine et kangourous dans le parc

    Le patron se déplace en voiture avec chauffeur. Il passe des week-ends dans une propriété du groupe, Les Tournelles, à Hautefeuille (Seine-et-Marne), un château avec piscine, jacuzzi, salle de projection, et même des kangourous dans le parc.
    Des signes qui passent mal dans le milieu de l’action sociale et qui contrastent avec le sort des salariés de base. « En fin d’année 2017, j’ai voulu remercier mon équipe qui s’est démenée pour remettre sur pied notre accueil, témoigne une directrice. La hiérarchie a royalement proposé une prime humiliante de 50 euros... »

    Et puis, il y a la façon dont Jean-Marc Borello se comporte avec certains hommes. La scène s’est répétée à de nombreuses reprises. « C’est une sorte de tradition », racontent des habitués. Lors des grandes fêtes qui ponctuent la vie du groupe, M. Borello ouvre le bal sur Gigi L’Amoroso, de Dalida. Lorsque résonnent les premières notes de piano et de mandoline, le patron de SOS choisit dans l’assemblée un des membres du personnel, un beau jeune homme en général, l’entraîne sur la piste et danse avec lui. Quand la chanson s’arrête, il embrasse son partenaire. Parfois sur la bouche.
    « Moi, il m’a même roulé une pelle en public, par surprise, alors que je n’avais rien demandé », témoigne un de ceux passés entre ses bras, encore sidéré. « Il a essayé, mais j’ai tourné la tête à temps pour éviter son baiser », confie un autre. « Comme ses habitudes sont connues dans le groupe, les garçons qui ne veulent pas être pris pour cible sortent de la salle à ce moment-là, ajoutent trois anciens cadres. Mais tous ne sont pas avertis. »

    « Je ne force personne »
    Des baisers ? Jean-Marc Borello assume. « Cela peut choquer, mais nous savons d’où nous venons, c’est-à-dire d’Arcat, du Kiosque, des premières associations de lutte contre le sida. » Du baiser sur la bouche conçu comme un acte militant, et de la fête antidote à la mort. En revanche, il dément tout harcèlement. « Je ne force personne, se défend-il. Cette maison a été fondée sur la protection des plus faibles, et nous avons des procédures très rigoureuses contre ce genre de choses. » Aucune plainte n’a d’ailleurs été déposée.

    « Tous les garçons ne sont pas consentants, corrige un de ceux qui ont assisté à ce type de scène. Mais comment voulez-vous qu’ils se rebellent ? Ils ont face à eux le patron du groupe, un homme imposant, charismatique, qui pourrait être leur père. Le pape de l’économie sociale et solidaire ! S’ils veulent faire carrière dans le secteur, ils n’ont aucun intérêt à ruer dans les brancards. »
    « Je me suis senti agressé, mais je ne voulais pas être à l’origine d’une crise dans notre petit milieu », confirme un des hommes concernés, qui souhaite rester anonyme, comme les neuf témoins qui nous ont décrit ces situations. Et puis, autour d’eux, personne ne semble choqué. « Tu connais Jean-Marc, il est comme ça, avec ses excès… »

    Quant à la stratégie tous azimuts du groupe, elle peut dérouter, elle aussi. Le patron assume. « Certains groupes veulent se concentrer sur leur “core business”. Nous, on en a soixante, de corps, et quand on en a marre, on en change ! », s’exclame-t-il en riant.

    « Dans le domaine social au sens large »

    Aux centres de soin pour les drogués ou les personnes handicapées, aux maisons pour les enfants de la Ddass, se sont ajoutés au fil des ans des hôpitaux, des crèches, des maisons de retraite, des chantiers d’insertion, des boutiques de produits équitables, deux journaux (Respect Mag, Up le mag), une radio (Raje), une agence de média training, un restaurant à Saint-Denis, ou encore le Pavillon Elysée, un lieu de réception ultrachic qui vient de rouvrir après un an de travaux, en bas des Champs-Elysées.

    Derrière cet empilement, il y a une logique, plaide M. Borello : « inventer la société de demain » en multipliant les initiatives « dans le domaine social au sens large ».
    De même, l’ex-patron du Palace revendique l’efficacité économique. « Dans de nombreux secteurs, nous sommes en concurrence directe avec le privé, par exemple dans les maisons de retraite, et on ne peut pas se louper », souligne-t-il. A ses yeux, gagner de l’argent est la clé pour continuer à assurer ses missions au profit d’un public toujours plus large.

    Pour y parvenir, le groupe emploie une méthode bien rodée. D’abord, il dépense moins que d’autres pour payer son personnel, même si les écarts de salaires, initialement limités de 1 à 4, vont désormais de 1 à 15, en comptant certains chirurgiens. « Comme on donne du sens à leur job, on attire les meilleurs élèves des meilleures écoles, sourit le président du directoire. Ils viennent ici travailler plus et gagner moins ! »
    Ensuite, parmi toutes les structures mal en point qui frappent à la porte, il ne reprend que celles qui bénéficient de #subventions sûres ou, surtout, disposent d’un #patrimoine_immobilier. « C’est le critère numéro un », assurent des anciens. Une fois dans le giron du groupe, les structures font l’objet d’une reprise en main vigoureuse. Les dirigeants sont remplacés par de jeunes diplômés des meilleures écoles.

    Gestion par courriel
    Pour Maxime de Rostolan, fondateur de Fermes d’avenir, association qui prône une agriculture biologique, cela s’est bien passé, même s’il a dû lâcher la direction : « Nous avons longuement réfléchi avant d’adhérer à SOS, nous avons eu toutes les réponses à nos questions et, surtout, des moyens financiers pour un tour de France qui a permis de développer le concept », raconte-t-il.
    Une autre association de producteurs, Bio Normandie, a, elle, renoncé au mariage malgré une mauvaise passe financière : « Nous avons tout de suite senti que la seule chose qui intéressait les émissaires de SOS était notre réseau de producteurs et transformateurs, bâti en vingt ans d’activité, mais pas notre fonctionnement ni nos valeurs, et que nous y perdrions notre identité », confie Grégory Tierce, responsable du pôle production.
    Pour l’association bordelaise Mana, spécialisée dans les soins aux réfugiés les plus traumatisés, l’intégration, depuis juillet 2017, se révèle douloureuse. Les traducteurs du bulgare, du roumain, de l’albanais, de l’afghan, qui viennent à l’appui des médecins lors de consultations, ont été priés, pour certains, de devenir #auto-entrepreneurs, d’accepter des #missions facturées à la minute, sans prise en charge de leurs déplacements, sans rétribution si le rendez-vous est annulé, sans protection s’ils doivent se rendre dans des squats où peuvent sévir tuberculose, gale et rougeole… La gestion se passe désormais par courriel et plate-forme informatique, sans contacts humains, ce qui heurte ces travailleurs sociaux très impliqués dans leur tâche.

    Economies d’échelle
    Face aux tensions, Guy Sebbah, le directeur de SOS Solidarités est venu de Paris fin octobre en réunion de crise pour « écouter les salariés », constitués en collectif. Quatre jours plus tard, celle qui avait pris la parole au nom des autres, la psychologue Zineb Mantrach, était remerciée et son contrat non renouvelé à quatre jours de son échéance : « J’ai dû interrompre toutes mes séances et ateliers qui s’adressent à des réfugiés en grande souffrance, traumatisés par des viols, des tortures. »

    Durant notre entretien, elle reçoit un texto : « J’ai besoin de vous. Quand revenez-vous ? », demande une ancienne patiente, enceinte à la suite d’un viol. « Je reçois plein de messages de ce type », explique en pleurant la psychologue.
    Autre levier, le groupe joue la carte des économies d’échelle, en particulier au niveau des achats. A Douai (Nord), où SOS a repris en 2015 un établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), « on a pu économiser 70 000 euros par an grâce aux tarifs négociés par le groupe », relate ainsi M. Borello. La même mécanique devrait permettre d’améliorer les comptes des quatre #Ehpad que la SNCF doit transférer à SOS au 1er janvier.

    Groupe SOS : un trésor immobilier évalué à 500 millions d’euros , Isabelle Rey-Lefebvre
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/05/groupe-sos-un-tresor-immobilier-evalue-a-500-millions-d-euros_5392949_3224.h

    Groupe SOS : un trésor immobilier évalué à 500 millions d’euros
    Certains dirigeants de SOS ont pu racheter au groupe des appartements à des prix très avantageux.

    Depuis une trentaine d’années, le Groupe SOS s’est constitué un petit empire #immobilier évalué à 500 millions d’euros. Il repose sur un portefeuille hétéroclite de 455 #logements_sociaux et très sociaux principalement situés à Paris, 26 commerces, deux garages, des châteaux, des bureaux à Metz, Marseille et Casablanca, et 48 structures du type résidences sociales, crèches, maisons-relais, foyers de jeunes travailleurs… Tout est logé dans Alterna, filiale à statut coopératif de SOS, dirigée par Frédéric Bailly. « Centraliser l’immobilier permet de mutualiser des compétences pour réaliser des travaux, et de mieux convaincre les banques de nous accorder des prêts », explique Jean-Marc Borello, président du directoire du groupe.

    Un trésor dont les dirigeants de SOS ont parfois su profiter. C’est ainsi qu’un bel immeuble en pierre de taille, au cœur de Paris, destiné initialement à du logement très social, s’est ainsi retrouvé pour moitié la propriété d’Eric Teboul, alors gérant d’Alterna. En juin 2004 et juin 2006, en pleine flambée des prix, il y a acquis cinq appartements pour 2 500 et 3 000 euros le mètre carré, bien en dessous des prix de marché. Guy Sebbah, directeur de SOS Solidarités, y a, lui, acheté, en 2004, un appartement de 74 mètres carrés au prix de 157 000 euros, qu’il a revendu 710 000 euros en 2015. Frédéric Bailly, l’actuel gérant d’Alterna, a pu bénéficier en 2004, dans le même immeuble, d’un appartement de 47 mètres carrés achetés 2 143 euros le mètre carré. A l’époque, le prix moyen dans l’arrondissement s’établissait à 4 910 euros. Une opération similaire a porté sur un appartement d’un immeuble du 18e arrondissement, vendu au directeur de la communication de SOS, Nicolas Froissard.

    « Risque de conflit d’intérêts »

    L’Agence nationale de contrôle du logement social, qui a étudié l’affaire, relève : « En décidant de vendre à des personnes travaillant au sein du Groupe SOS, Alliance Immobilière [ancien nom d’Alterna] a écarté des acheteurs offrant un meilleur prix. Ceci illustre le risque de conflit d’intérêts d’autant que deux de ces ventes se sont traduites par une moins-value pour Alliance Immobilière. » Le groupe se défend en affirmant avoir respecté la valeur donnée par l’administration des Domaines.

    D’où vient le patrimoine d’Alterna ? Il a grandi au fil des acquisitions réalisées pour mener à bien les projets sociaux et financées par d’abondantes subventions (36,1 millions d’euros en 2017), mais aussi de l’intégration d’associations. En rejoignant SOS, elles lui transfèrent leurs actifs, terrains, bâtiments, etc. C’est le cas, par exemple, des Œuvres sociales d’Ormesson et de Villiers, vieille fondation datant du XIXe siècle destinée à l’origine au soin des tuberculeux, à la tête de deux établissements dans le Val-de-Marne, dont une maison d’accueil de 50 places pour personnes lourdement handicapées à Ormesson-sur-Marne.

    La fondation a rejoint SOS en 2010 et son patrimoine immobilier, évalué à 6,5 millions d’euros, a été transféré à Alterna en juillet 2015 : « Très vite, nous avons senti l’intérêt du Groupe SOS pour ce terrain, en plein centre-ville, raconte Jean-Luc Lefeuvre, président du conseil de la vie sociale de l’établissement. Depuis qu’il a mis la main sur cette propriété sans débourser un sou, le président de SOS qui nous avait promis de la maintenir et la réhabiliter veut transférer l’établissement à Villiers, dans un nouveau bâtiment, et vendre le terrain de d’Ormesson, un parc de trois hectares, mitoyen de la mairie ». M. Borello se défend : « Nous discutons avec la maire de l’utilisation future de ce terrain, dont la vente financerait tout juste la construction d’un nouveau bâtiment à Villiers. »

    Mélange des genres

    Alterna vend aussi beaucoup de biens dont elle n’a plus l’usage. Elle a ainsi, entre 2015 et 2017, cédé dix immeubles à la régie immobilière de la ville de Paris, dégageant de belles plus-values, par exemple de 5,4 millions d’euros rien qu’avec les deux immeubles et trois appartements vendus en 2017. Grâce à ces gains et malgré une exploitation déficitaire, les comptes d’Alterna sont bénéficiaires, d’environ 2 millions d’euros en 2017, pour un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros.

    Cela permet à la société de transférer, chaque année, entre 1 et 2 millions d’euros à des entités du groupe à statut commercial, telles que le Comptoir de l’innovation, la société d’événementiel Event It, des incubateurs d’entreprises, la société de BTP Exigences ou encore la société holding SOS Participations.
    Ce mélange des genres a le don d’irriter les contrôleurs de l’Ancols qui, dans leurs rapports de 2003, 2011 et 2016, critiquent ces mouvements de fonds et l’absence de comptabilités séparées sans, toutefois, les sanctionner : « L’activité de logement social, qui bénéficie d’aides publiques sous forme de subventions et d’exemptions fiscales, ne doit pas permettre le soutien d’autres activités même s’il s’agit de l’intérêt général », jugeaient-ils en 2011. « Il faut bien aider au démarrage de ces entreprises d’insertion », justifie M. Borello.

    Isabelle Rey-Lefebvre

    Jean-Marc Borello, l’atout social d’Emmanuel Macron , Patrick Roger, le 17 janvier 2017

    Le président de SOS, numéro un de l’économie sociale et solidaire, est l’un des neuf délégués nationaux du candidat d’En marche !

    Le siège du groupe SOS ne paye pas de mine. Niché au fond d’un passage du quartier de la République, à Paris (11e), à deux pas du Cirque d’hiver, le lieu n’a rien à voir avec ces luxueux bureaux d’affaires dont le clinquant et le tape-à-l’œil font office de carte de visite. Le hall d’accueil a des allures de ruche affairée. C’est le cœur névralgique d’un géant de l’économie sociale et solidaire, qui regroupe plus de 400 établissements, emploie 15 000 salariés et devrait franchir en 2017 le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires.

    A peine son visiteur lui a-t-il été annoncé que le président fondateur, Jean-Marc Borello, surgit, la main tendue, la poignée de main ferme. Il revient tout juste d’un déplacement à Mayotte, où le groupe gère trois établissements, notamment dans le domaine de la protection de l’enfance. En jean et chemise, ce « grand patron » à la carrure de rugbyman et à l’accent méridional, né en 1957 à Gardanne (Bouches-du-Rhône), ne colle pas aux canons du genre.

    Depuis la fin octobre 2016, Emmanuel Macron en a fait un des neuf délégués nationaux de son mouvement, En marche !, de même que Catherine Barbaroux, la présidente de l’Adie, première association de microcrédit en France. Ce sont ainsi deux des principaux acteurs de l’économie sociale et solidaire, connus pour leurs engagements de longue date aux côtés des exclus et leur enracinement à gauche, qui figurent dans le cercle rapproché des « ambassadeurs » du mouvement.

    « Je suis irréductiblement de gauche »

    Voilà qui ne cadre guère avec le cliché abondamment reproduit de l’ex-banquier d’affaires de chez Rothschild, estampillé libéral et voué aux gémonies par une partie de la gauche. C’est pourtant une des facettes méconnues du personnage, qui en nourrissent la complexité. « Bien avant En marche !, j’ai amené Emmanuel voir ce qui se passait dans le domaine de l’économie sociale et solidaire, il y a quinze ans déjà », raconte Jean-Marc Borello, qui l’a eu comme élève à Sciences Po, où l’ancien éducateur spécialisé prodiguait des enseignements.
    Les deux hommes se sont revus lorsque Emmanuel Macron est devenu ministre de l’économie, en août 2014. Le président du groupe SOS avait préalablement pas mal travaillé sur l’élaboration de la loi de juillet 2014 avec Benoît Hamon, lorsque celui-ci était ministre délégué à l’économie sociale et solidaire. Ils ont alors recommencé à travailler ensemble. Et le voilà à présent intégré dans l’équipe d’En marche !
    « Macron, c’est un vrai bénéfice pour amener les jeunes à réinvestir le débat politique. C’est franchement une belle histoire, s’enthousiasme Jean-Marc Borello. C’est formidable de repartir sur une aventure comme ça. »

    Il avoue avoir toujours à affronter le scepticisme d’une partie de son entourage, notamment parmi ceux qui ont suivi sa trajectoire depuis qu’il intervenait à la fin des années 1970 auprès de jeunes délinquants en région parisienne, aux Ulis (Essonne), avant d’intégrer, après l’arrivée de la gauche au pouvoir, en #1981, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et les toxicomanies.

    « Je suis irréductiblement de gauche et je suis trop vieux pour changer, se défend-il. Mais on ne pourra pas faire face aux besoins de solidarité, qui sont immenses, si on ne crée pas au préalable de la richesse. » Cette vision, il la développe dans un ouvrage à paraître le 19 janvier, au titre en forme d’oxymore, Pour un capitalisme d’intérêt général (Débats publics, 193 p., 18 euros).

    « Aller voir tout ce qui fonctionne très bien »

    Quel peut être le rôle de ces délégués nationaux issus de l’économie sociale et solidaire dans l’élaboration du projet d’Emmanuel Macron, outre le fait qu’ils disposent d’un important réseau ? « Notre domaine d’intervention, c’est la #lutte_contre_les_exclusions, comment gérer les politiques publiques autour de l’exclusion, du logement, etc., explique Jean-Marc Borello. Je fais remonter les propositions et les demandes du secteur. Il y a des groupes qui travaillent sur le logement, la grande exclusion, l’immigration, le droit d’asile… » Il n’ira pas, toutefois, jusqu’à lever le voile sur ce qui pourrait irriguer les engagements du candidat Macron, que ce dernier devrait présenter le 4 février à Lyon.
    « Nous sommes dans l’idée d’aller voir tout ce qui fonctionne très bien et qu’on n’a jamais été foutu de développer à l’échelle nationale, comment, avec toutes ces initiatives qui ont fait leurs preuves sur le terrain, monter des dispositifs ambitieux, comment faire pour desserrer l’étau administratif et réglementaire pour permettre aux gens d’innover », reprend le patron de SOS.

    Il cite en exemple l’expérience de Cuisine mode d’emploi(s), créée par le chef Thierry Marx pour permettre à des jeunes sans qualification ou à des chômeurs de longue durée d’intégrer les métiers de la restauration. Ou encore celle de Mozaïk RH, fondée par Saïd Hammouche pour aider les jeunes diplômés des quartiers défavorisés à intégrer le monde de l’entreprise.

    Mauvaise polémique
    Et, quand Emmanuel Macron se déplace dans le Pas-de-Calais, rencontre des acteurs locaux intervenant dans le domaine de l’habitat social ou de la précarité, décrit les conséquences sanitaires de la paupérisation de certains territoires, il parle en connaissance de cause, nourri précisément par ces expériences de terrain. Il décrit une réalité qui perdure et, même, va en s’aggravant. Cela lui a valu un tombereau de critiques. Une bien mauvaise polémique, en fait : cette réalité, les acteurs de l’économie sociale et de la prévention ne la connaissent que trop bien.

    « Il y a un vrai mouvement mondial autour de l’entrepreneuriat social, 40 % des sortants de grandes écoles veulent travailler dans l’économie sociale , assure Jean-Marc Borello. Là-dessus, Emmanuel Macron est absolument convaincu. » Ses propositions dans ce domaine pourraient contribuer à rééquilibrer l’image et le corpus programmatique du candidat d’En marche ! Et aussi exercer un réel pouvoir de séduction auprès d’une partie de l’électorat jeune – et moins jeune – à la recherche de nouveaux modes d’engagement.

    #histoire #socialisme

    https://seenthis.net/messages/741504 via colporteur


  • Au Mexique, le président AMLO veut gouverner en consultant très souvent le peuple
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3354

    La large victoire de la coalition, à l’élection présidentielle de l’été ainsi que la majorité obtenue aux deux chambres du Congrès, M. Lopez Obrador a les latitudes ouvertes pour transformer son pays le Mexique. Le jour de son intronisation, il a rejoint le Palais national à bord de son habituelle Volkswagen Jetta blanche, accompagné d’une sécurité limitée. Jurant de demeurer loyal à ceux qui l’ont élu, les peuples indigènes mexicains, il a abandonné le palais « de Los Pinos » abritant habituellement le (...)

    Actualité, événement, opinion, intérêt général, information, scoop, primauté

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie, Socialisme, Amérique Latine, Chine, marxisme, égalité, pauvreté, justice, (...)

    #Actualité,_événement,_opinion,_intérêt_général,_information,_scoop,_primauté #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #Socialisme,_Amérique_Latine,_Chine,_marxisme,_égalité,_pauvreté,_justice,_sociale


  • Au Mexique, le président AMLO veut gouverner en consultant très souvent le peuple
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3354

    La large victoire de la coalition, à l’élection présidentielle de l’été ainsi que la majorité obtenue aux deux chambres du Congrès, M. Lopez Obrador a les latitudes ouvertes pour transformer son pays le Mexique. Le jour de son intronisation, il a rejoint le Palais national à bord de son habituelle Volkswagen Jetta blanche, accompagné d’une sécurité limitée. Jurant de demeurer loyal à ceux qui l’ont élu, les peuples indigènes mexicains, il a abandonné le palais « de Los Pinos » abritant habituellement le (...)

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  • Parce que je le vaux bien ? Enjeux éthiques et juridiques du marketing émotionnel
    https://linc.cnil.fr/fr/parce-que-je-le-vaux-bien-enjeux-ethiques-et-juridiques-du-marketing-emoti

    Les techniques publicitaires basées sur le profilage psychologique et émotionnel sont en développement croissant, et la collecte de données personnelles qui y est associée soulève d’importants enjeux éthiques et juridiques. « Get away, John Anderton, forget your troubles ! », souffle une voix douce, accompagnée d’une image de plage paradisiaque, sur le passage du personnage principal du film Minority Report. Dans ce centre commercial du futur, des caméras scannent l’iris des passants et passantes pour (...)

    #Facebook #algorithme #smartphone #biométrie #prédictif #publicité #émotions #facial #voix #marketing #MinorityReport #profiling #CNIL (...)

    ##publicité ##SocialNetwork
    https://linc.cnil.fr/sites/default/files/thumbnails/image/nicolai-berntsen-9244-unsplash1.jpg

    https://seenthis.net/messages/739403 via etraces


  • A l’université Paris 8, colère et mobilisation contre la hausse des frais de scolarité pour les étudiants étrangers
    https://www.bondyblog.fr/reportages/au-tableau/luniversite-paris-8-colere-et-mobilisation-contre-la-hausse-des-frais-de-s

    Lundi 19 novembre, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé une forte augmentation des frais d’inscription à l’université pour les étudiants non-européens, une mesure qui fait craindre à de nombreux étudiants de ne plus pouvoir étudier en France. A l’université Paris 8 de Saint-Denis, où plus d’un (...)

    #Social


  • Que signifie l’adoption d’une loi antiraciste en Tunisie ?
    https://orientxxi.info/va-comprendre/que-signifie-l-adoption-d-une-loi-antiraciste-en-tunisie,2787

    Le 26 décembre 2016, lors de la journée nationale contre les discriminations raciales en Tunisie, le premier ministre Youssef Chahed avait annoncé le débat en urgence d’une loi contre le racisme : « Il faut une stratégie nationale afin de changer les mentalités ; une loi qui criminalise la discrimination ». Il aura fallu près de deux ans pour que le Parlement adopte, mardi 9 octobre 2018, une loi contre le racisme, une première historique dans le monde arabe. Unanimité contre le racisme Le 9 octobre 2018, (...)

    #Social


  • Tentative de suicide d’un jeune Africain au Palais de justice : « Je voulais juste un toit »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/271118/tentative-de-suicide-d-un-jeune-africain-au-palais-de-justice-je-voulais-j

    Mediapart a recueilli le témoignage du jeune exilé qui a tenté de se suicider, vendredi 23 novembre, au Palais de justice de Paris. Il venait d’être recalé comme mineur par la Croix-Rouge, chargée d’évaluer l’âge des migrants à Paris, sans que son cas n’ait été réellement examiné. L’association plaide (...)

    #Social


  • Le règlement antiterroriste détruira-t-il Signal, Telegram et ProtonMail ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/43684

    Il y a deux semaines, nous faisions le point sur le projet de règlement européen de censure antiterroriste. Pour rappel, ce texte imposera à l’ensemble des acteurs de l’Internet des obligations de censure irréalistes : retrait en une heure des contenus signalés par la police, surveillance de tous les contenus conduisant à une censure automatisée… Aujourd’hui, nous revenons sur un autre danger de ce texte : en visant non seulement les contenus diffusés au public, mais également ceux échangés dans un cadre privé (comme les mails et les messageries instantanées), ce texte risque de mettre fin à la possibilité de protéger nos échanges par le chiffrement de bout en (...)

    #Informatique #Médias #contrôle #social #europe #Informatique,Médias,contrôle,social

    https://seenthis.net/messages/738807 via nantes.indymedia.org


  • Koweït. La police de la pensée renforce son contrôle
    https://orientxxi.info/magazine/massacre-litteraire-au-koweit,2768

    Alors que se déroule le salon du livre du Koweït (14-24 novembre), l’émirat connaît une vague de censure sans précédent, qui vise non seulement les essais, mais aussi les romans. On est loin de l’image libérale dont l’émirat se prévalait. Pour nombre de Koweïtiens qui ont décidé de contre-attaquer sur Twitter, cette censure évoque le cauchemar dépeint par Ray Bradbury dans Fahrenheit 451. En 2016, lors d’une conférence culturelle, le romancier koweïtien Saoud Al-Sanoussi faisait part d’une désagréable (...)

    #Social


  • Nord : le naufrage de la protection de l’enfance
    https://www.mediacites.fr/lille/decryptage-lille/2018/11/23/nord-le-naufrage-de-la-protection-de-lenfance

    La coque de l’arche conçue pour abriter les plus fragiles d’entre les fragiles se fissure. Ce radeau pour enfants maltraités, violés, destructeurs ou autodestructeurs, c’est le système de la protection de l’enfance. Une mission confiée aux collectivités départementales. « Les premiers signes de (...)

    #Social


  • Pédophilie : l’ancien évêque d’Orléans condamné pour non-dénonciation
    https://www.mediapart.fr/journal/france/221118/pedophilie-l-ancien-eveque-d-orleans-condamne-pour-non-denonciation

    L’ex-évêque d’Orléans André Fort a été condamné jeudi à huit mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les agissements d’un prêtre pédophile, Pierre de Coye de Castelet, condamné pour sa part à deux ans de prison ferme.

    #Social



  • Comment faire du fact-checking dans un pays sans liberté de la presse - Global Investigative Journalism Network
    https://gijn.org/2018/07/11/comment-faire-du-fact-checking-dans-un-pays-sans-liberte-de-la-presse

    Dans la salle de bal d’un hôtel de Toronto, Souzanchi – qui utilise un pseudo pour protéger son identité – parle de la désinformation qui a eu lieu pendant les manifestations de décembre et janvier en Iran. Il en profite pour exposer une version beta d’un nouveau chatbot de fact-checking qu’il a développé pour Telegram, une application de messagerie sécurisée très populaire qui a été récemment bloquée en Iran. Souzanchi est comme un poisson dans l’eau.

    #Social


  • Vivre avec cafards, souris et humidité : le quotidien infernal des habitants du 42 rue Danielle Casanova à Aubervilliers
    https://www.bondyblog.fr/reportages/cest-chaud/vivre-avec-cafards-souris-et-humidite-le-quotidien-infernal-des-habitants-

    Au 42 rue Danielle Casanova, à Aubervilliers, c’est l’angoisse. Pour plusieurs habitants de cet immeuble, vivre avec des souris, des cafards et des rats, fait partie du quotidien depuis des mois voire des années. Nous les avons suivis ces dernières semaines dans leurs démarches. Aujourd’hui, ils (...)

    #Social


  • En Europe, les prestations sociales perdent en efficacité contre la pauvreté
    https://www.alternatives-economiques.fr/europe-prestations-sociales-perdent-efficacite-contre-pauvrete/00087017

    Alors que l’Europe s’est fixé un objectif de réduction de la pauvreté pour 2020, l’impact des prestations sociales européennes sur le taux de pauvreté a diminué ces dernières années. Un constat qui cache toutefois une diversité de situations.

    #Social


  • The charge of the chatbots : how do you tell who’s human online ?
    https://www.theguardian.com/technology/2018/nov/18/how-can-you-tell-who-is-human-online-chatbots

    Automated ‘voices’ that were supposed to do mundane tasks online also now spread hate speech and polarise opinion. Are they a boon or a threat ? Alan Turing’s famous test of whether machines could fool us into believing they were human – “the imitation game” – has become a mundane, daily question for all of us. We are surrounded by machine voices, and think nothing of conversing with them – though each time I hear my car tell me where to turn left I am reminded of my grandmother, who having (...)

    #Apple #Google #Amazon #Twitter #algorithme #Alexa #domotique #Home #robotique #bot #socialbots #manipulation #SocialNetwork (...)

    ##voix
    https://i.guim.co.uk/img/media/1213b019decc7688d9ee3f14a317c5e6548d15a6/242_130_2377_1426/master/2377.jpg

    https://seenthis.net/messages/736640 via etraces


  • La réglementation des réseaux sociaux fait son chemin
    https://www.mediapart.fr/journal/international/171118/la-reglementation-des-reseaux-sociaux-fait-son-chemin

    Alors que Facebook s’enfonce dans les scandales, Emmanuel Macron s’est déclaré, lundi 12 novembre à l’Unesco, à Paris, partisan d’une régulation multinationale et multilatérale. Mais, publique ou privée, judiciaire ou confiée aux algorithmes, quand ce n’est pas aux régimes despotiques, c’est toujours la censure qui rôde. Jusqu’à mercredi, Facebook était « seulement » accusé d’être un outil au service de la propagation de fausses nouvelles, mensonges, désinformations, propagande, quel que soit le nom que l’on (...)

    #Facebook #manipulation #domination #SocialNetwork #discrimination

    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2018/11/16/20181112-unesco-macron.jpg

    https://seenthis.net/messages/736534 via etraces