• #Pollution & #Progrès : La flottille de 60 satellites de #SpaceX est visible dans le ciel nocturne...
    Et cela inquiète les astronomes !

    La vue de ces points brillants alignés dans le ciel nocturne émerveille plusieurs, cependant, c’est le fait qu’ils soient aussi visibles, et que le PDG de SpaceX ait l’intention d’en envoyer 12 000 en tout dans le cadre de son projet Starlink, qui fait souffler un vent de panique dans la communauté des astronomes depuis quelques jours.

    https://reseau.developpez.com/actu/263430/La-flottille-de-60-satellites-de-SpaceX-est-visible-dans-le-ciel-

    https://seenthis.net/messages/784146 via ¿’ ValK.


  • Une pièce de fusée s’échoue sur l’île de #Quéménès en Bretagne - France 3 Bretagne
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/piece-fusee-s-echoue-ile-quemenes-bretagne-1460171.html
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2018/04/17/spacex_3-3612245.jpg

    C’est une surprise à laquelle ils ne s’attendaient pas en se portant volontaires pour être les nouveaux locataires de l’île de Quéménès. Alors qu’ils sont arrivés en janvier dernier sur leur petit îlot de 26 hectares dont ils sont les seuls habitants, Amélie Goossens et son compagnon, Étienne Menguy ont fait une découverte plus qu’inattendue mercredi 12 avril.

    « Étienne, qui a été le premier à découvrir cette coque ou cône en carbone a tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’une pièce de bateau ou d’un élément d’engin aérien mais c’est en découvrant une petite plaque à l’intérieur siglée #SpaceX que l’on s’est douté que c’était une pièce d’une fusée ou d’un engin spatial » explique Amélie.

    Le couple a aussitôt prévenu le CROSS Corsen de la présence de cet objet qui s’était échoué sur l’estran au milieu des rochers.

    https://www.thelocal.fr/userdata/images/1506689230_Ile%20Quemenes.PNG

    https://seenthis.net/messages/687536 via Simplicissimus


  • L’Europe en retard d’une guerre industrielle
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/06/QUATREPOINT/57557

    (…) Prise en tenaille entre la doxa anglo-saxonne et l’#ordolibéralisme allemand, l’#industrie française explose, et, avec elle, des millions d’emplois.

    Ces nouveaux rapports de forces se retrouvent dans #Airbus Group (nouveau nom d’#EADS), mais aussi dans Arianespace, où l’influence des Français diminue. Comme le constatent en privé certains hauts cadres, le nouveau patron d’Airbus Group, l’Allemand Thomas Enders, « s’américanise de plus en plus ». En 2016, il a ainsi placé un Américain au poste de directeur de la recherche et de la technologie : M. Paul Eremenko, ancien cadre dirigeant de la Defense Advanced Research Projects Agency (#Darpa), l’organisme d’État qui, aux États-Unis, oriente tous les crédits en matière de recherche et développement, notamment dans la défense. Un peu comme si Boeing recrutait un ancien patron de la direction générale de l’armement française. Airbus Group, faut-il le rappeler, fabrique les missiles de la force de frappe française.

    Même évolution chez Arianespace. Pour la mise en orbite des #satellites européens, ses lanceurs se trouvent systématiquement en compétition avec ceux des Russes et des Américains. Or ceux-ci, avec le soutien de leurs gouvernements, cassent les prix. L’Allemagne a choisi l’américain #SpaceX pour trois de ses satellites. Certes, les Européens ont finalement mené à bien le programme #Galileo, un service de géolocalisation par satellites concurrent du GPS américain. Mais dix-huit ans se sont écoulés entre le lancement du projet et son achèvement, en décembre 2016. Bilan : au moins six ans de retard, un doublement du budget et d’innombrables psychodrames entre les pays participants, certains ne restant pas insensibles aux pressions américaines.

    Dans les industries de défense, les coopérations ont bien souvent tourné court (c’est le cas du char franco-allemand). Dans les avions de combat, la France a fait cavalier seul avec son #Rafale, tandis que les Allemands et les Britanniques fabriquaient leur Eurofighter. Les deux avions se concurrencent à l’exportation, certains pays européens, dont le Royaume-Uni, l’Italie et les Pays-Bas, préférant même acheter le F-35 américain, jet militaire le plus cher de l’histoire de l’aéronautique.

    Mais c’est dans le numérique que l’échec se révèle le plus cuisant. Depuis trente ans, avec la complicité tacite de la plupart des États, Bruxelles a systématiquement bloqué tout projet visant à créer des champions européens. Un tel laisser-faire contraste avec les initiatives prises par les Chinois et même par les Russes. Pourquoi développer une offre européenne puisque les #Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) le font pour nous ?…

    Des monopoles échappant à tout contrôle dans le secteur des données sensibles : face à ce danger, une prise de conscience semble toutefois émerger à Bruxelles. D’où la mise en accusation de Google pour atteinte à la concurrence par la Commission européenne, en juillet 2016. Installé en Irlande, le groupe américain bénéficiait d’une fiscalité très avantageuse. Mais cette réprimande — très médiatisée — n’est qu’un acte isolé que Dublin, attaché à un régime qui lui permet d’attirer les entreprises, a vivement déploré. La tentation de se soumettre aux géants américains demeure grande. Fin janvier 2017, le ministre des affaires étrangères danois, M. Anders Samuelsen, a ainsi annoncé la nomination d’« ambassadeurs » de son pays auprès des Gafam : « Ces entreprises sont devenues de nouvelles nations. À l’avenir, nos relations bilatérales avec Google seront aussi importantes que celles que nous entretenons avec la Grèce. » Si cette attitude — semblable à celle de l’Irlande, qui se voit plus que jamais en porte-avions des #multinationales américaines — se confirme, c’est le sens même du projet européen qui est atteint.

    -- Jean-Michel Quatrepoint, @mdiplo, juin 2017.

    On l’avait noté quelque part ici cette décision de la Suède, mais je ne retrouve pas.

    cc @xporte

    https://seenthis.net/messages/608502 via tbn


  • Elon Musk’s proposed spaceship could send 100 people to Mars in 80 days
    http://www.theverge.com/2016/9/27/13058990/mars-mission-spaceship-announced-elon-musk-spacex/in/12838307

    The trip will work like this: First, the spaceship will launch out of Pad 39A, which is under development right now at the Kennedy Space Center at Cape Canaveral, Florida. At liftoff, the booster will have 127,800 kilonewtons of thrust, or 28,730,000 pounds of thrust. Then, the spaceship and booster separate.

    The spaceship heads to orbit, while the booster heads back to Earth, coming back within about 20 minutes. Back on Earth, the booster lands on a launch mount and a propellant tanker is loaded onto the booster. The entire unit — now filled with fuel — lifts off again. It joins with the spaceship, which is then refueled in orbit. The propellant tankers will go up anywhere from three to five times to fill the tanks of the spaceship.

    The spaceship finally departs for Mars. To make the trip more attractive for its crew members, Musk promises that it’ll be “really fun” with zero-G games, movies, cabins, games, a restaurant.

    Similarly, it’s inefficient to bring propellant for the return trip. Ideally, a team would build a propellant plant on Mars and send the ships back that way. (This is supposedly possible given the natural resources on the Red Planet.)

    #mars #espace #spacex #facile #fun

    https://seenthis.net/messages/528577 via Lyco


  • Tech’s Enduring Great-Man Myth (Putting Elon Musk and Steve Jobs on a Pedestal Misrepresents How Innovation Happens) | Amanda Schaffer, MIT Technology Review
    http://www.technologyreview.com/review/539861/techs-enduring-great-man-myth
    http://www.technologyreview.com/sites/default/files/images/greatmanx392.jpg

    l’inverse du portrait habituel de l’entrepreneur mythique self-mad-man-qui-a-tout-inventé

    #SpaceX is not driving the future of space exploration. It is capitalizing on a deep pool of technology and highly trained people that already existed, and it is doing so at a moment when national support for #NASA has diminished and the government is privatizing key aspects of space travel.

    (...) the great-man narrative carries costs. First, it has helped to corrode the culture of #Silicon_Valley. Great-man lore helps excuse (or enable) some truly terrible behavior.

    (...) If tech leaders are seen primarily as singular, lone achievers, it is easier for them to extract disproportionate wealth. It is also harder to get their companies to accept that they should return some of their profits to agencies like NASA and the National Science Foundation through higher taxes or simply less tax dodging.

    And finally, technology hero worship tends to distort our visions of the future. Why should governments do the hard work of fixing and expanding California’s mass transit system when Musk says we could zip people across the state at 760 miles per hour in a “hyperloop”? Is trying to colonize Mars, at a cost in the billions of dollars, actually the right direction for future space exploration and scientific research? We should be able to determine long-term technology priorities without giving excessive weight to the particular visions of a few tech celebrities.

    #disruption #silicon_army #énergie #automobile #espace #privatisation #start-ups

    (ajoutons à cet article que ces “great men” ne contribuent pas à valoriser la place des femmes dans la technologie)

    http://seenthis.net/messages/397304 via Fil