#stopcovid

  • StopCovid, la crise de confiance
    https://www.mediapart.fr/journal/france/230620/stopcovid-la-crise-de-confiance?onglet=full

    Est-ce le déclin de l’épidémie ou le manque de confiance dans l’exécutif ? Cédric O a confirmé ce mardi la faiblesse de l’usage de l’application, qui n’a permis de « prévenir » que 14 personnes d’un contact à risques. Alors qu’une nouvelle version doit réduire la quantité d’informations transmises, Mediapart revient sur les inquiétudes que StopCovid soulève pour la vie privée. Disponible depuis le 2 juin, l’application StopCovid n’a cessé d’essuyer les critiques. L’association Anticor a saisi le parquet (...)

    #Anticor #ANSSI #Apple #Google #Orange #algorithme #CAPTCHA #smartphone #StopCovid #anonymat #contactTracing #interopérabilité #technologisme #consentement #HealthDataHub #BigData #COVID-19 #GAFAM #santé #Amnesty (...)

    ##interopérabilité ##santé ##CNIL
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2020/06/23/stopcovid.jpg

    https://seenthis.net/messages/862943 via etraces


  • Après trois semaines, l’application StopCovid n’a averti que 14 personnes
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/06/23/application-stopcovid-14-personnes-averties-en-trois-semaines_6043915_440899

    Le gouvernement a présenté un bilan chiffré de l’application française de lutte contre la pandémie de Covid-19. 68 personnes se sont signalées comme malades. Trois semaines après son déploiement en France, l’application StopCovid n’a, pour le moment, pas été cruciale dans l’identification de potentiels malades du Covid-19 sur le territoire : c’est ce qu’indiquent les chiffres présentés mardi 23 juin à la presse par le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O, qui a piloté le projet né pendant le (...)

    #Apple #Google #algorithme #Android #iPhone #smartphone #StopCovid #contactTracing #technologisme #BigData #COVID-19 #santé (...)

    ##santé ##CNIL
    https://img.lemde.fr/2020/06/16/285/0/3500/1750/1440/720/60/0/e107597_FW1_HEALTH-CORONAVIRUS-APP-FRANCE_0616_11.JPG

    https://seenthis.net/messages/862875 via etraces


  • L’application #StopCovid, un ratage spectaculaire
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/l-application-stopcovid-un-ratage-spectaculaire-850914.html
    https://static.latribune.fr/full_width/1349408/cedric-o-secretaire-d-etat-aupres-du-ministre-de-l-economie-et-des-finances-et-du-ministre-de-l-action-et-des-comptes-publics-charge-du-numerique.jpg

    Inefficace car pas assez téléchargée, inopérable avec les autres applications européennes, beaucoup plus gourmande en données personnelles qu’annoncé -ce qui fragilise son socle juridique-, et entachée d’un « soupçon de favoritisme » par l’association anti-corruption Anticor qui a alerté le Parquet national financier... Très controversée, l’application de traçage numérique des contacts StopCovid enchaîne les déconvenues depuis son lancement le 2 juin. Faut-il arrêter le massacre ?

    https://seenthis.net/messages/862558 via Loutre


  • StopCovid, les leçons d’un désastre français
    https://www.letemps.ch/economie/stopcovid-lecons-dun-desastre-francais

    CHRONIQUE. L’application française de traçage des contacts cumule les défauts. Des erreurs à ne surtout pas répéter en Suisse avec SwissCovid Comment faire plus faux ? Comment cumuler davantage d’erreurs ? Difficile. La France semble avoir placé la barre très haut avec son application de traçage des contacts StopCovid. Le gouvernement a multiplié les faux pas et sa stratégie s’apparente d’ores et déjà à un échec avec à la clé à peine plus de 2% de la population ayant téléchargé l’app. L’histoire jugera, (...)

    #algorithme #StopCovid #smartphone #contactTracing #interopérabilité #technologisme #consentement #BigData #COVID-19 #santé (...)

    ##interopérabilité ##santé ##SwissCovid
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/share/public/media/2020/06/21/file7ar7hpgj2r81gk2qikuc.jpg.jpeg

    https://seenthis.net/messages/862349 via etraces


  • Apps de traçage des contacts : l’interopérabilité en Europe, oui, mais sans la France
    https://www.numerama.com/tech/631009-apps-de-tracage-des-contacts-linteroperabilite-en-europe-oui-mais-s

    Si la Commission européenne annonce des avancées pour l’interopérabilité des applications de traçage des contacts utilisées dans l’Union européenne, cela se fait pour l’instant sans l’un de ses membres les plus importants : la France. La nouvelle a été officialisée le 16 juin. Les États membres de l’Union européenne sont tombés d’accord pour assurer l’interopérabilité des différentes applications destinées au traçage des contacts, afin que chaque StopCovid national puisse communiquer avec les autres. Un (...)

    #Apple #Google #algorithme #smartphone #StopCovid #contactTracing #interopérabilité (...)

    ##interopérabilité ##PEPP-PT
    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2015/11/Drapeau-français.jpg

    https://seenthis.net/messages/861784 via etraces


  • StopCovid, l’appli qui en savait trop - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150620/stopcovid-l-appli-qui-en-savait-trop
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2020/06/15/capture-d-e-cran-2020-06-15-a-20-12-45.png

    Sur le papier, c’est très clair. Si vous avez téléchargé l’application StopCovid, que vous êtes atteint par le virus et que vous le déclarez dans l’appli, alors les données transmises au serveur central seront celles des personnes avec lesquelles vous avez été en contact « à moins d’un mètre pendant au moins 15 minutes », et qui disposent aussi de l’application. Les personnes seront alors prévenues qu’elles ont rencontré quelqu’un susceptible de leur avoir transmis le virus.

    Ce critère de distance et de durée, moins d’un mètre pendant plus d’un quart d’heure, est l’objet unique d’un arrêté du 30 mai 2020, qui lui-même précise le décret du 29 mai relatif à l’application. Le décret encadre le « traitement de données » effectué par l’application. En clair, il constitue l’assise légale de son fonctionnement.

    Gaëtan Leurent est chercheur en cryptographie à l’Inria, l’Institut national de recherche en informatique auquel le gouvernement a confié le pilotage du projet StopCovid. Il est aussi l’un des coauteurs du site risques-traçage.fr, qui a très tôt exposé un à un les dangers d’une application de contact tracing telle que StopCovid sous le titre « Le traçage anonyme, dangereux oxymore ». « Depuis, explique-t-il à Mediapart, on a suivi ce qui se passe avec le déploiement. »

    Deux points connexes l’ont intrigué particulièrement : comment la distance entre deux appareils est-elle calculée, et quelles sont les informations envoyées quand on se déclare malade. Il a donc mené des expériences. En plaçant deux téléphones à une distance de cinq mètres l’un de l’autre, séparés par un mur et pendant seulement quelques secondes, il s’est aperçu que ce « contact » entre les deux appareils, sans intérêt épidémiologique, était pourtant envoyé au serveur central s’il se déclarait porteur du virus.

    Et c’est bien là le hic. Interrogé par Mediapart, le secrétariat d’État au numérique confirme que « StopCovid repose sur la remontée de l’historique de proximité d’un utilisateur diagnostiqué positif : cet historique de proximité est constitué des contacts rencontrés par l’utilisateur positif ». Sous-entendu : tous les contacts, et non pas seulement les plus proches. « Le calcul de l’exposition au risque d’un des contacts de cet historique de proximité est effectué sur le serveur », poursuit le ministère. C’est le serveur qui va déterminer, entre tous les contacts de la personne positive, ceux qui auront été exposés suffisamment près et suffisamment longtemps.

    « Ce qui serait plus respectueux de la vie privée, c’est que le téléphone calcule » lui-même la distance qui le sépare d’un autre repéré par Bluetooth, puis envoie au serveur, le cas échéant, seulement ceux qui seront restés assez près, assez longtemps, estime Gaëtan Leurent. « Ce qui est dommage, c’est que si on envoie tous les contacts, c’est beaucoup plus d’infos que ce qui est utile. Il y a un risque sur la vie privée en cas de réidentification ou de recyclage des infos par malveillance. »

    Pour Baptiste Robert, hacker et chercheur en sécurité informatique qui a participé à la recherche de bugs dans l’application, l’envoi de tous les contacts permet « de voir des récurrences » : chaque jour, « on croise les mêmes personnes, on bosse avec les mêmes personnes ». Ainsi, des acteurs mal intentionnés pourraient « réidentifier la donnée assez rapidement ». Il regrette le choix qui a été fait, car selon lui, « l’appli pourrait trier ce qu’elle envoie ».

    Le stockage et le transfert des contacts brefs est justifié, selon le secrétariat au numérique, par le fait que tous les quarts d’heure, un nouvel identifiant est attribué à chaque appareil. Ainsi, un contact qui ne durerait que 5 minutes pourrait être la suite d’un contact de douze minutes : deux contacts que seul le serveur est capable de relier pour comprendre qu’il s’agit en réalité d’un seul, de 17 minutes, donc à risques.

    Pour remédier à cette difficulté, le chercheur en cryptographie Gaëtan Leurent pense « qu’il y aurait des moyens assez simples de limiter le problème ». Par exemple, « le téléphone pourrait filtrer les données pour ne garder les contacts courts que quand ils sont juste avant ou juste après un changement d’identifiant. Ça éliminerait déjà la majorité des contact courts ».

    #StopCovid #Données_personnelles #Anonymat

    https://seenthis.net/messages/861152 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Stop Covid et Health Data Hub : Données de santé en danger
    https://www.youtube.com/watch?v=LnNyHR_nZZg

    La mise en place de ces nouvelles plateformes remet directement en cause le secret médical, le consentement éclairé et la sécurité numérique. Des données de santé qui pourraient fuiter aux États-Unis aux dangers de la surveillance généralisée, 12 minutes pour comprendre les enjeux de « l’e-santé ». Décryptage.

    #Microsoft #StopCovid #HealthDataHub #BigData #COVID-19 #santé #consentement #LaQuadratureduNet #FreeSoftware #surveillance #CloudAct #bracelet #sommeil #DataBrokers #marketing #microtargeting #publicité #GAFAM #lobbying #Apple #Google #CAPTCHA #Sidep

    ##santé ##publicité
    https://i.ytimg.com/vi/LnNyHR_nZZg/maxresdefault.jpg

    https://seenthis.net/messages/860862 via etraces


  • StopCovid : captcha souverain, transparence sur le coût et indignation, Cédric O répond
    https://www.nextinpact.com/brief/stopcovid---captcha-souverain--transparence-sur-le-cout-et-indignation--

    Lors d’une visio-conférence diffusée par Telecom Valley, le secrétaire d’Etat au numérique a été interrogé sur plusieurs des points qui posent question autour de StopCovid, encore accusée récemment de récolter l’IP des utilisateurs, pour des besoins techniques. Ce, alors que l’application est régulièrement vantée comme anonyme, ce qui n’est pas le cas comme l’a répété la CNIL. Or, il s’agit d’une donnée à caractère personnel. Concernant le captcha de Google « seul élément qui n’a pas été fait par nous », il (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Dassault #Orange #algorithme #CAPTCHA #smartphone #StopCovid #anonymat #contactTracing #bénéfices #BigData #COVID-19 #santé (...)

    ##santé ##CNIL
    https://cdn2.nextinpact.com/compress/407-197/images/bd/wide-linked-media/25334.jpg

    https://seenthis.net/messages/860851 via etraces


  • Coronavirus et surveillance de masse : entretien avec Olivier Tesquet
    http://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200523-coronavirus-surveillance-masse-entretien-olivier-tesquet

    La surveillance de masse est-elle en train de se répandre sur la planète à la faveur de la pandémie de coronavirus ? Pour en discuter, L’Atelier des médias a reçu Olivier Tesquet, journaliste à Télérama, spécialiste des questions liées au numérique. Olivier Tesquet observe minutieusement, depuis une dizaine d’années, les dispositifs de surveillance à travers le monde. C’est un travail qu’il a débuté d’abord chez Owni, un média en ligne dédié aux questions du numérique, et qu’il poursuit chez Télérama. Son (...)

    #algorithme #smartphone #StopCovid #TraceTogether #biométrie #contactTracing #technologisme #facial #reconnaissance #COVID-19 #santé #surveillance (...)

    ##santé ##CNIL
    https://s.rfi.fr/media/display/0e1ea55e-9cfb-11ea-94b3-005056bff430/w:1280/p:16x9/gettyimages-1185886099_0.jpg

    https://seenthis.net/messages/860653 via etraces


  • L’application StopCovid connaît des débuts décevants
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/06/10/l-application-stopcovid-connait-des-debuts-decevants_6042404_4408996.html

    Une semaine après son lancement, l’application de suivi de contacts du gouvernement a été activée par 2 % de la population française. Le coût du dispositif, désormais supporté par l’Etat, pose question. Où en est StopCovid, l’application française de suivi des cas contacts, une semaine après son arrivée sur les magasins d’application de Google et d’Apple ? Censée identifier les personnes côtoyées par son propriétaire afin de les notifier si ce dernier s’avère malade du Covid-19, cette application a été (...)

    #métadonnées #santé #COVID-19 #BigData #contactTracing #technologisme #StopCovid #smartphone #Bluetooth (...)

    ##santé ##algorithme
    https://img.lemde.fr/2020/06/02/285/0/3500/1750/1440/720/60/0/7841bbf_GGGMAHE03_HEALTH-CORONAVIRUS-FRANCE-TRACINGAPP_0602_11.JPG

    https://seenthis.net/messages/860064 via etraces


  • Antonio Casilli, professeur de sociologie à Telecom Paris
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-m/l-instant-m-30-mai-2020

    Ce samedi, Sonia Devillers reçoit Antonio Casilli, professeur de sociologie à Telecom Paris et auteur notamment de « En attendant les robots » paru aux éditions du Seuil en 2019.

    #Amazon #algorithme #Bluetooth #smartphone #StopCovid #technologisme #COVID-19 #GigEconomy #santé #BigData #travail

    ##santé
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2020/05/938626e8-0aaf-4edb-9223-83aedb68bf34/1200x680_casili.jpg

    https://seenthis.net/messages/857223 via etraces


  • Nadim Kobeissi : Why StopCOVID Fails as a Privacy-Preserving Design
    https://nadim.computer/posts/2020-05-27-stopcovid.html

    This analysis is written in collaboration with Anne Weine and Benjamin Lipp. France’s StopCOVID application will be considered for nation-wide deployment today by French lawmakers, having recently obtained an opinion from the French Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), which contained only light-handed criticism and suggestions for the application’s transparency measures. This has been falsely cited by the ROBERT/StopCOVID developers as constituting some kind of (...)

    #Apple #Google #Android #Bluetooth #smartphone #StopCovid #iOS #anonymat #contactTracing #technologisme #consentement #BigData #COVID-19 #santé (...)

    ##santé ##CNIL
    https://nadim.computer/res/img/stopcovid1.png

    https://seenthis.net/messages/856954 via etraces



  • Appli StopCovid, drone, bracelet électronique, vers une surveillance de masse ?
    https://www.youtube.com/watch?v=szpHNSIUYdI

    Avec la crise sanitaire que nous vivons, les stratégies sécuritaires et les moyens de surveillance se développent. Malgré la volonté affichée de lutter contre l’épidémie de COVID-19, ces dispositifs menacent nos libertés individuelles. StreetPress vous explique pourquoi dans cette vidéo.

    #algorithme #bracelet #Bluetooth #drone #smartphone #StopCovid #biopolitique #contactTracing #géolocalisation #technologisme #métadonnées #BigData #COVID-19 #santé #surveillance

    ##santé
    https://i.ytimg.com/vi/szpHNSIUYdI/maxresdefault.jpg

    https://seenthis.net/messages/852144 via etraces


  • Ce que contiendront Sidep et Contact Covid, les fichiers de suivi des « cas contacts »
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/05/08/suivi-des-cas-contacts-ce-que-contiendront-les-deux-nouveaux-fichiers-medica

    La stratégie du gouvernement pour lutter contre une reprise de l’épidémie repose sur un suivi des « cas contacts ». Les autorités prévoient un « système d’information », reposant sur deux bases de données médicales. Alors qu’un long déconfinement va débuter le 11 mai, les autorités veulent éviter une reprise de l’épidémie de Covid-19, qui a déjà fait plus de 25 000 morts en France. Un point-clé de la stratégie du gouvernement : l’identification rapide de toute personne ayant été proche d’un malade, afin de lui (...)

    #StopCovid #anonymat #contactTracing #consentement #métadonnées #BigData #COVID-19 #profiling #santé #surveillance #CNIL #Sidep (...)

    ##santé ##ContactCovid
    https://img.lemde.fr/2020/05/07/291/0/3500/1750/1440/720/60/0/c79f871_KxoBIOdb6ewmr1YO4mzO1eDw.jpg

    https://seenthis.net/messages/851869 via etraces


  • Dans les eaux troubles du numérique
    https://zintv.org/dans-les-eaux-troubles-du-numerique

    Depuis ses débuts, Inter­net s’est déve­lop­pé en paral­lèle et avec des tech­niques de contrôle, de sur­veillance et de répres­sion, dont les consé­quences sont de plus en plus visibles durant cette période de coro­na­vi­rus. Premier lieu commun : Internet est entré dans les mœurs. Consulter ses mails, partager des fichiers, obtenir une information en ligne font aujourd’hui — pour une écrasante majorité d’entre nous — partie des gestes du quotidien. Deuxième lieu commun : Internet ouvre un monde de possibilités. (...)

    #Alibaba #Apple #Google #Intel #Microsoft #Orange #Tencent #Tesla #Xiaomi #Airbnb #Amazon #Facebook #Netflix #Uber #algorithme #Bluetooth #drone #smartphone #StopCovid #activisme #anti-terrorisme #censure #contactTracing #géolocalisation (...)

    ##consentement ##domination ##prédiction ##BATX ##bénéfices ##COVID-19 ##écoutes ##GAFAM ##MinorityReport ##profiling ##santé ##surveillance ##LaQuadratureduNet
    https://zintv.org/wp-content/uploads/2019/11/thefiveeyes.jpeg

    https://seenthis.net/messages/851871 via etraces


  • La Cnil s’inquiète d’un possible transfert de nos données de santé aux Etats-Unis
    https://www.mediapart.fr/journal/france/080520/la-cnil-s-inquiete-d-un-possible-transfert-de-nos-donnees-de-sante-aux-eta

    Au nom de l’état d’urgence, le gouvernement a accéléré la mise en place du Health Data Hub, une plateforme devant centraliser la quasi-totalité de nos données de santé. Dans un avis, la Cnil relève, notamment, que le contrat « mentionne l’existence de transferts de données en dehors de l’Union européenne ». La directrice du projet, Stéphanie Combes, dément.

    Tandis que tous les yeux sont rivés sur les débats autour de l’application #StopCovid et du dispositif de fichage envisagé dans le cadre des enquêtes épidémiologiques de suivi des personnes infectées, le gouvernement a autorisé, au nom de l’état d’urgence sanitaire, le déploiement anticipé du Health Data Hub, la plateforme devant centraliser l’ensemble de nos données de santé, hébergées par #Microsoft et, s’inquiète la Commission nationale de l’informatique et des libertés (#Cnil), potentiellement transférables aux États-Unis.

    Alors que le projet était encore en cours de déploiement, et que tous les textes d’applications ne sont pas encore prêts, le gouvernement a pris le 21 avril dernier, au nom de l’état d’urgence sanitaire, un arrêté modifiant celui du 23 mars sur l’organisation du système de santé durant l’épidémie. Il autorise le Health Data Hub, ainsi que la Caisse nationale de l’assurance-maladie (Cnam), à collecter, « aux seules fins de faciliter l’utilisation des données de santé pour les besoins de la gestion de l’urgence sanitaire et de l’amélioration des connaissances sur le virus Covid-19 », un nombre considérable de données.

    Seront ainsi intégrées à la plateforme les données du Système national des données de santé (SNDS) qui regroupe lui-même les principales bases de données de santé publique, les « données de pharmacie », les « données de prise en charge en ville telles que des diagnostics ou des données déclaratives de symptômes issues d’applications mobiles de santé et d’outils de télésuivi, télésurveillance ou télémédecine », les données des laboratoires, celles des services d’urgence, « des enquêtes réalisées auprès des personnes pour évaluer leur vécu » ou encore celles issues du pourtant contesté SI-VIC, le système de suivi des victimes lors de catastrophes sanitaires qui, au mois d’avril dernier, avait été utilisé pour ficher des gilets jaunes.

    Le Health Data Hub récupérera aussi des données issues des enquêtes épidémiologiques instaurées par la loi de prolongation de l’état d’urgence sanitaire, dont celles du Système d’information national de dépistage populationnel (SIDEP), un fichier spécialement créé pour centraliser les résultats d’analyses des laboratoires. Comme l’explique un document du ministère de la santé que Mediapart a pu consulter, l’un des buts du SIDEP sera en effet de « permettre un réutilisation des données homogènes et de qualité pour la recherche ». « Dans le cadre du Health Data Hub », cette réutilisation se fera « avec un chaînage avec les autres données du SNDS ».

    Ce fichier « va aider à l’identification des cas car il permet d’avoir une visibilité sur les nombreux cas de contamination testés en dehors de l’hôpital », explique à Mediapart la directrice du Health Data Hub Stéphanie Combes. « Les données seront pseudonymisées », assure-t-elle.

    Autre ajout au Health Data Hub, l’arrêté prévoit une « remontée hebdomadaire » des données du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI), qui comptabilise les actes médicaux facturés par les hôpitaux dans un but de gestion économique et administrative des établissements. « C’est essentiellement un fichier économique et qui peut avoir ses limites en fonction des usages, détaille Stéphanie Combes. Mais il comporte beaucoup d’informations intéressantes. Il comprend des codes qui permettent de déterminer chaque acte médical, et donc par exemple de savoir si le patient a été en réanimation. Croisées aux données de l’Assurance-maladie, elles permettront par exemple d’évaluer la comorbidité ou les facteurs de risque. »

    À quoi servira une telle concentration de données ? « Les outils numériques peuvent être une aide à la gestion de cette crise sanitaire », assure Stéphanie Combes, qui donne quelques exemples. « Il y a tout d’abord des outils d’aide à la modélisation de l’évolution de l’épidémie, en analysant notamment les passages aux urgences. On pourra également plus facilement évaluer l’efficacité des traitements grâce à ce qu’on appelle des “essais virtuels”, les “données de vie réelle” qui, croisées avec les données pathologiques, permettront de comprendre dans quels cas le virus se développe et donc de mieux suivre les patients à risque. Même si pour l’instant il est un peu trop tôt, on pourra analyser les parcours de soin des personnes ayant été contaminées. Enfin, à plus long terme, ces données permettront d’étudier les conséquences plus générales de cette crise, au-delà du virus lui-même. Je pense par exemple aux conséquences du confinement sur notre système de santé qui a entraîné le report de nombreux actes médicaux. On pourra mieux prévoir et organiser la reprogrammation de ces actes. »

    Pourtant, la publication de cet arrêté accélérant la mise en place du Health Data Hub n’est pas du goût de tout le monde. Lancé au printemps 2018 par Emmanuel Macron dans la foulée du rapport Villani sur l’intelligence artificielle, ce projet est en effet vivement contesté en raison des craintes relatives à la protection de la vie privée des usagers et faisait actuellement l’objet de discussions visant à apaiser les tensions.

    Le Health Data Hub avait été acté par la loi santé du 24 juillet 2019. Son but est de remplacer l’actuel SNDS qui centralise déjà les principaux fichiers de santé, dont celui de l’Assurance-maladie, tout en élargissant considérablement sa portée. À terme, toute donnée collectée dans le cadre d’un acte remboursé par l’Assurance-maladie sera centralisée dans le Health Data Hub, des données des hôpitaux à celles du dossier médical partagé ou celles des logiciels professionnels utilisés par les médecins et les pharmaciens.

    Cette concentration sans précédent de données de santé avait suscité immédiatement de vives inquiétudes, notamment de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Dans un avis rendu sur la loi santé, elle soulignait qu’« au-delà d’un simple élargissement, cette évolution change la dimension même du SNDS, qui viserait à contenir ainsi l’ensemble des données médicales donnant lieu à remboursement ». La commission appelait « dès maintenant l’attention sur la problématique majeure du respect, en pratique, des principes de limitation des finalités et de minimisation des données par ces nouveaux traitements, évoluant dans un contexte d’accumulation de données pour alimenter les algorithmes d’intelligence artificielle ».

    De plus, le Health Data Hub est géré par un groupement d’intérêt public (GIP) chargé d’administrer l’ouverture des données à des acteurs extérieurs. Or, comme le soulignait la Cnil, la loi santé a également modifié les textes régissant ces accès afin de permettre leur utilisation par des acteurs privés. Jusqu’alors, les données personnelles de santé ne pouvaient être soumises à un traitement informatique que dans le cadre de « l’accomplissement des missions des services de l’État » ou « à des fins de recherche, d’étude ou d’évaluation » et « répondant à un motif d’intérêt public ». La loi santé a fait disparaître toute référence à une finalité scientifique pour ne conserver que le « motif d’intérêt public ».

    Enfin, et sans doute s’agit-il du point le plus bloquant, l’ensemble de ces données sera hébergé par le géant américain Microsoft.

    Comme le racontait Mediapart, ce projet était confronté à une fronde de plusieurs acteurs du monde médical. Les hôpitaux, notamment, possèdent déjà leurs propres bases de données, stockées dans des « entrepôts », qu’ils exploitent déjà par eux-mêmes. Beaucoup acceptent mal cette obligation de transférer, sans contrepartie, ce véritable patrimoine numérique, qui plus est pour que celui-ci soit centralisé à l’extrême et confié à un acteur soumis à la loi américaine qui peut, en théorie, le contraindre à offrir un accès à ces données aux autorités. Ces craintes avaient été notamment exprimées dans un courrier envoyé par le directeur de l’AP-HP Martin Hirsch au ministère de la santé et que Mediapart avait pu consulter.

    De plus, l’attribution de l’hébergement à Microsoft s’était faite sans appel d’offres, provoquant ainsi la colère d’autres acteurs du numérique français. Au mois de mars dernier, plusieurs d’entre eux avaient écrit au ministère de la santé pour dénoncer un délit de « favoritisme » et demander l’ouverture d’une enquête.

    Dans ce contexte particulièrement tendu, le déploiement du Health Data Hub devait se faire de manière progressive. La loi santé ne faisait que fixer les grands principes de la plateforme. De nombreux points, notamment son architecture, devaient être tranchés en collaboration avec la Cnil et l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’informations (Anssi) avant de faire l’objet d’un décret qui n’a toujours pas été pris. Interrogé par Mediapart au mois de novembre, Thomas Dautieu, directeur de la conformité à la Cnil, se voulait pourtant rassurant. « La sécurité informatique est un sujet dont l’importance est bien prise en compte, nous expliquait-il. Nous avons des échanges réguliers et nous travaillons avec le ministère et avec l’Anssi sur ces questions. Il y a également la question des droits des personnes. C’est un aspect important. Nous avions demandé que les missions de la future plateforme incluent la protection des droits des patients, ce qui a été accepté. »

    Stéphanie Combes renvoie à « la page 11 du contrat »

    La mise en place accélérée du Health Data Hub est donc vue par beaucoup comme un passage en force. Et du côté de la Cnil, le ton s’est visiblement durci. Jeudi 23 avril, la commission a rendu un avis pointant de nombreuses inquiétudes, et dévoilant au passage quelques nouvelles informations sur le projet.

    La plus importante est sans doute que, contrairement à ce qui était jusqu’alors affirmé, des données confiées à Microsoft pourront bien être transférées aux États-Unis dans certains cas. Jusqu’à présent, les données devaient être stockées dans des serveurs gérés par le géant américain, mais localisés dans l’Union européenne. Selon la Cnil, qui a pu consulter le contrat liant le Health Data Hub à Microsoft, celui-ci prévoit bien une localisation par défaut des données au sein de l’UE. En revanche, « cette localisation ne s’applique qu’aux données “au repos”, alors même que le contrat mentionne l’existence de transferts de données en dehors de l’Union européenne dans le cadre du fonctionnement courant de la plateforme, notamment pour les opérations de maintenance ou de résolution d’incident ».

    La Cnil poursuit en soulignant que la législation américaine permet aux autorités de contraindre les entreprises à leur fournir leurs données. Elle rappelle « les inquiétudes […] concernant l’accès par les autorités des États-Unis aux données transférées aux États-Unis, plus particulièrement la collecte et l’accès aux données personnelles à des fins de sécurité nationale », notamment dans le cadre de la loi FISA. Elle rappelle que cette question fait d’ailleurs l’objet actuellement d’une procédure « soumises à la Cour de justice de l’Union européenne » et qu’« un arrêt de la Cour dans cette affaire est attendu dans les mois qui viennent ».

    Interrogée sur ce point, Stéphanie Combes dément pourtant les affirmations de la Cnil. « Nous ne sommes pas alignés sur cette phrase de l’avis. Le contrat prévoit en effet que des données peuvent être transférées par l’hébergeur dans certains cas, sauf indication contraire. Or, nous avons bien spécifié que les données ne devaient pas sortir du territoire français », explique-t-elle. La Cnil aurait-elle alors mal lu le contrat ? « Je ne dis pas ça. Mais je trouve que les faits sont un peu détournés. En tout cas, nous avons bien indiqué que les données ne pourront pas être transférées. Je peux même vous dire que c’est à la page 11 du contrat. »

    Peut-être encore plus inquiétant, la Cnil affirme que, même si les données stockées seront bien chiffrées « avec des algorithmes à l’état de l’art à partir de clés générées par les responsables de la plateforme sur un boîtier chiffrant maîtrisé par la plateforme des données de santé », les clefs de déchiffrement seront envoyées à Microsoft. « Elles seront conservées par l’hébergeur au sein d’un boîtier chiffrant, ce qui a pour conséquence de permettre techniquement à ce dernier d’accéder aux données », pointe l’avis de la commission.

    Elle s’inquiète également d’un manque d’encadrement des procédures d’accès des administrateurs de la plateforme. Dans l’étude d’impact du projet, « une fonctionnalité d’autorisation préalable des accès administrateurs » était bien prévue. Mais « la Commission relève que cette fonctionnalité ne semble pas mentionnée dans les contrats fournis. En outre, la Commission s’interroge sur l’effectivité de cette mesure qui ne semble pas couvrir la totalité des accès possibles ».

    Sur ce point, Stéphanie Combes explique qu’en effet les clefs de chiffrements des données seront générées par un « HSM » (Hardware Security Module), un « coffre-fort numérique » et envoyées à la plateforme ainsi qu’à Microsoft. Mais ces clefs « sont utilisées de manière automatique sans intervention humaine ».

    Concernant les accès des administrateurs, la directrice du Health Data Hub explique « qu’il peut y avoir un accès des administrateurs à certaines conditions. Mais pas n’importe lesquelles. Nous contrôlons ces accès et nous nous sommes engagés à refuser toute demande qui ne serait pas légitime. Nous avons totalement sécurisé cet aspect-là », assure-t-elle.

    La Commission remet en cause un autre engagement du Health Data Hub : les données mises à la disposition des porteurs de projets ne devaient pouvoir être utilisées qu’au sein de la plateforme, sans pouvoir les exporter. Si ce principe est maintenu, la Cnil s’interroge désormais dans son avis « sur l’effectivité du blocage de toute possibilité d’exportation » et semble indiquer que celle-ci sera en réalité possible dans certains cas. « En conséquence la Commission appelle le ministère à indiquer explicitement que toutes les fonctionnalités d’exportation des données seront totalement désactivées et inaccessibles aux utilisateurs », recommande l’avis.

    Sur ce point également, Stéphanie Combes dément. « Dans la plateforme, des contrôles tant techniques qu’organisationnels ont été mis en place pour garantir l’impossibilité d’exporter des données brutes. Seuls les résultats des recherches peuvent être exportés après contrôles. Je n’explique pas pourquoi la Cnil exprime des doutes à ce sujet car ce fonctionnement a été présenté dans nos séances de travaux communs et semblait leur convenir », explique-t-elle.

    La directrice du Health Data Hub et la commission sont en revanche d’accord sur un point : la durée de conservation des données. Dans son avis, la Cnil pointe en effet que « le projet ne mentionne pas de durée de conservation précise, s’agissant des données contenues dans l’entrepôt ». Elle « en déduit que les données ne devront être conservées dans celui-ci que pour la durée de l’état d’urgence sanitaire ». Elle précise cependant que celles-ci pourraient être conservées si le décret d’application de la loi santé à venir le prévoit. À condition que celui-ci soit pris avant la fin de l’état d’urgence. La Cnil « considère […] que dans l’hypothèse où l’adoption du cadre juridique de droit commun applicable à la plateforme des données n’aurait pu être finalisé à l’issue de l’état d’urgence sanitaire, l’ensemble des données collectées pendant cette période devra être détruit », indique l’avis.

    « En effet, les données ne sont censées être stockées que durant la période de l’état d’urgence sanitaire, acquiesce Stéphanie Combes. À sa fin, elles devront être détruites, sauf si un autre texte prévoit cette conservation lors de la mise en place finale du Health Data Hub. »

    « On a l’impression que le big data est une réponse magique »

    Sur la forme, la Cnil ne cache pas son étonnement de voir le gouvernement accélérer à ce point la mise en place du Health Data Hub, quitte à donner l’impression d’un passage en force. En effet, non seulement le projet ne dispose pas encore de cadre juridique et technique, mais il faisait en outre actuellement l’objet d’« un plan d’action conséquent de mise en œuvre de mesures de sécurité s’étalant sur une période de plusieurs mois ». « La Commission s’interroge donc sur les conditions de démarrage anticipé de la solution technique dans un contexte où la plateforme de données de santé a dû accomplir en quelques semaines des opérations, dont certaines structurantes, pour garantir la sécurité des données traitées, étaient prévues pour s’étaler sur plusieurs mois », souligne l’avis.

    « Nous avions prévu de mettre en production au début du mois de juin. L’arrêté a été pris fin avril. Cela ne fait que quelques semaines d’avance, plaide Stéphanie Combes. De plus, nous continuons à travailler avec la Commission. Ils étaient d’ailleurs présents à notre dernière réunion d’homologation. Les échanges ne sont pas du tout rompus. Nous allons leur montrer ce que nous avons mis en place. »

    Mais était-il vraiment nécessaire d’utiliser l’état d’urgence pour faire avancer le projet ? « Nous attendons toujours le décret qui va inscrire le Health Data Hub dans notre système santé, répond Stéphanie Combes. Il doit fixer notamment son catalogue, la liste des bases de données qui seront partageables. Pour être totalement transparente, je peux vous dire qu’actuellement, le Health Data Hub ne contient que les données de la base OSCOUR de Santé publique France qui enregistre les passages aux urgences. De plus, les projets qui nous sont présentés doivent respecter toutes les procédures. Il ne peut y avoir d’accès sans cadre clair. C’est pour cela que nous avions besoin d’un texte en attendant que ce décret soit pris. »

    Il n’en reste pas moins que le gouvernement va devoir composer avec les vives résistances que suscite ce projet et que cet arrêté et l’avis de la Cnil ont ravivées. Dès le 10 décembre, une tribune publiée dans Le Monde et signée par plus d’une centaine de personnes, dont de nombreux professionnels de la santé, appelait à « garder la main sur les technologies employées » et à « empêcher la privatisation de la santé » en favorisant des solutions alternatives comme le « partage d’algorithmes et de logiciels transparents et utiles aux patients ».

    Depuis la publication de l’arrêté, le collectif Interhop, composé de professionnels du secteur de la santé et de l’informatique médicale, a publié un nouvel appel. « Contrairement à l’avis de nombreux acteurs – Commission national informatique et des libertés, Ordre national des médecins, Conseil national des barreaux, hôpitaux –, le gouvernement français s’appuie sur le géant américain Microsoft pour stocker l’ensemble des données de santé, affirme-t-il. Nous appelons à la constitution d’un écosystème universitaire, médiatique, juridique, associatif et politique pour réaffirmer les valeurs d’autonomie et des “communs” et, pour faire naître un large débat de société. »

    Les informations de la Cnil selon lesquelles les données pourraient être transférées aux États-Unis par Microsoft, qui, de plus, disposerait des clefs permettant de déchiffrer les données, peuvent, si elles sont avérées, avoir un effet dévastateur sur le projet comme en témoigne cet appel, lancé par un médecin marseillais.

    https://youtu.be/Qbq3JlX29rM

    « Je me souviens que, très tôt, des responsables du Health Data Hub étaient venus nous présenter le projet au CNRS et la question de Microsoft avait été l’une des premières posées », se rappelle Catherine Bourgain, chercheuse en génétique humaine et sociologie des sciences à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

    « Ce projet suscite beaucoup d’oppositions et de freins, poursuit la chercheuse. Les hôpitaux et les chercheurs trouvent exorbitant qu’on leur demande de transférer des données qu’ils ont collectées. J’ai par exemple un collègue de l’Inserm qui est responsable d’une grosse cohorte avec qui je discutais de ce sujet et qui me disait qu’il ne transférerait pas ses données en m’expliquant : “Si nous transférons nos données, c’est également la responsabilité liée à ces données que nous transférons.” Quand un chercheur récolte des données, il y a un contrat moral, et parfois même un contrat tout court, entre lui et la personne qu’il interroge. S’il perd la main sur ses données, comment pourrait-il savoir l’usage qui en sera fait ? »

    Et les autorités auraient tort de sous-estimer le poids de ces résistances, estime Catherine Bourgain : « Il y a le texte et il y a ce qu’en font les acteurs. Penser qu’un arrêté peut changer les pratiques du monde médical, c’est ignorer à quel point celui-ci est structuré par des élites, voire des baronnies, locales ou thématiques, avec une culture très forte de l’opposition. C’est un corps qui ne se laisse pas facilement dicter ce qu’il doit faire. »

    La chercheuse, elle-même, est sceptique sur l’utilité réelle du Health Data Hub. « Il y a une sorte de croyance dans les capacités des traitements algorithmiques, estime-t-elle. Le pari, c’est qu’on va pouvoir croiser des données avec un niveau de quantité très important, même si elles ne sont pas de bonne qualité, pour obtenir quelque chose. Mais beaucoup de spécialistes sont très sceptiques sur cette approche. On a l’impression que le big data est une réponse magique à tous les problèmes, permettant de compenser la qualité par la quantité. Mais cela relève surtout d’un rapport à la construction du savoir très déplacé car ne prenant pas en compte la valeur individuelle des données. »

    Stéphanie Combes, de son côté, reste optimiste. « Les gens du collectif Interhop ne représentent pas tout le monde hospitalier, attaque-t-elle. J’ai encore eu aujourd’hui des réunions avec les initiateurs de trois projets portés par des établissements hospitaliers de l’Est et du Grand-Ouest. Le Health Data Hub ne va pas remplacer les initiatives locales. Nous sommes là pour les favoriser, les aider notamment financièrement en leur proposant des partenariats, car nous avons des financements prévus pour cela. Je suis certaine que les premiers projets vont servir d’exemple et vont réussir à convaincre les autres de suivre. »

    Contactée par Mediapart, la Cnil n’a pas souhaité répondre à nos questions. Mais elle précise qu’elle reviendra « très prochainement » sur le sujet. Selon nos informations, un avis non sollicité par le gouvernement et ne concernant pas le décret doit être adopté jeudi prochain. Parallèlement, Stéphanie Combes sera auditionnée le même jour par la Commission. L’occasion de dissiper les malentendus ou de mettre les points sur les « i ».

    #santé #données_personnelles #big_data #big_pognon #épidémie #traçage

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  • UK finds itself almost alone with centralized virus contact-tracing app that probably won’t work well, asks for your location, may be illegal • The Register
    https://www.theregister.co.uk/AMP/2020/05/05/uk_coronavirus_app

    Herd immunity all over again Comment Britain is sleepwalking into another coronavirus disaster by failing to listen to global consensus and expert analysis with the release of the NHS COVID-19 contact-tracking app. On Monday, the UK government explained in depth and in clearly written language how its iOS and Android smartphone application – undergoing trials in the Isle of Wight – will work, and why it is a better solution to the one by Apple and Google that other nations have decided to (...)

    #Apple #Google #NHS #algorithme #contactTracing #Bluetooth #COVIDSafe_ #smartphone #StopCovid #technologisme #BigData #COVID-19 #santé (...)

    ##santé ##surveillance
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    https://seenthis.net/messages/850713 via etraces


  • Centralisé ou décentralisé : quelles différences entre les architectures des apps de contact tracing ? - Cyberguerre
    https://cyberguerre.numerama.com/4836-centralise-ou-decentralise-quelles-differences-entre-les-

    Centralisé ou décentralisé ? Le débat sur le protocole de l’app permettant de faire du contact tracing s’emmêle dans des considérations politiques. Numerama vous explique, le plus simplement possible, les différences techniques entre les deux approches. Le dimanche 3 mai, le secrétaire d’État au numérique Cédric O, a renouvelé, dans un long billet de blog, sa volonté de tester StopCovid dès le début du déconfinement. Cette application de contact tracing doit permettre de limiter la propagation de l’épidémie (...)

    #algorithme #contactTracing #cryptage #Bluetooth #DP-3T_ #PEPP-PT #StopCovid #smartphone #technologisme #BigData #COVID-19 #santé (...)

    ##santé ##surveillance
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  • Fichiers médicaux, isolement, traçage… Le gouvernement précise son état d’urgence sanitaire - Libération
    https://www.liberation.fr/politiques/2020/05/02/fichiers-medicaux-isolement-tracage-le-gouvernement-precise-son-etat-d-ur

    A l’issue du Conseil des ministres de samedi, Olivier Véran a justifié l’utilisation prochaine de « systèmes d’information » pour « tracer » les personnes infectées par le nouveau coronavirus et la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’à juillet. L’été sous état d’urgence sanitaire. Présenté samedi en Conseil des ministres, le projet de loi que Libération s’est procuré montre combien le déconfinement ne représentera pas « un retour pur et simple en arrière », dixit Olivier Véran. Mais, à la sortie d’un (...)

    #algorithme #smartphone #StopCovid #COVID-19 #santé #surveillance #CNIL

    ##santé
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  • Le gouvernement veut créer un #fichier pour les malades du coronavirus

    Le projet de loi du gouvernement prévoit la création d’un fichier spécifique rassemblant les noms des #malades du #Covid-19 ainsi que de leurs contacts. Et ce « sans le consentement » des personnes concernées.

    Comment assurer le #suivi des malades du Covid-19 et des personnes qu’ils ont croisées ? C’est pour répondre à cette question que le gouvernement entend créer un nouveau fichier, prévu par le projet de loi prorogeant l’#état_d’urgence_sanitaire, qui devrait être examiné par les parlementaires les 4 et 5 mai.

    L’article 6 du texte prévoit en effet que soient rassemblées dans un même fichier toutes les informations susceptibles d’aider à la reconstitution, par des « #brigades » d’#enquêteurs_épidémiologiques, des #relations de chacun. Le fichier, non anonyme, devrait ainsi contenir l’#identité des malades et les résultats de leurs #examens_biologiques, mais aussi plus largement la liste des personnes croisées au cours des derniers jours – car « présentant un #risque_d’infection » -, leur #adresse et leurs #déplacements. Et ce afin d’opérer, peut-on lire dans le texte du gouvernement une « #surveillance_épidémiologique aux niveaux national et local ».

    Plusieurs administrations auront accès aux données

    Le nouveau fichier, qui n’a aucun lien avec l’application de #traçage #StopCovid, dont Olivier #Véran a annoncé qu’elle ne serait pas prête le 11 mai, abritera ces #informations, d’abord collectées par le #médecin_traitant puis par les « brigades » de l’#Assurance_maladie. Des #données_personnelles extrêmement sensibles qui seront ensuite mises à la disposition non seulement des professionnels de santé en charge du suivi des personnes malades, mais aussi de plusieurs administrations comme le #ministère_de_la_santé, le service de santé des #armées, l’Assurance maladie et les #Agences_régionales_de_santé.

    Le dossier est d’autant plus sensible que les données dont il est question sont en partie couvertes par le #secret_médical. « Comme lorsque nous consultons un confrère à propos d’un patient ou lorsque nous envoyons à l’Assurance maladie les motifs médicaux d’arrêt de travail, nous serons dans le cadre d’un #secret_médical_partagé », assure le docteur Jacques Battistoni, président du premier syndicat de médecins généralistes, #MGFrance. Les #généralistes seront chargés de collecter les premières informations sur le « #premier_cercle » fréquenté par un malade dans le fichier. Ils ont d’ailleurs reçu un courrier en ce sens, jeudi 30 avril, signé par Nicolas Revel, le patron de l’Assurance maladie.

    « Je comprends que ce système puisse impressionner, car il contient des #informations_sensibles et personnelles, mais c’est un moindre mal. Il me semble vraiment indispensable si l’on ne veut pas que l’#épidémie reparte », souligne le docteur Battistoni.

    Une transmission de données « sans le #consentement des personnes »

    Autre question sensible, au cœur de ce nouveau fichier : la #transmission_des_informations qu’il contient sera opérée « sans le consentement des personnes intéressées », peut-on lire dans le projet de loi gouvernemental. Une précision qui inquiète plusieurs observateurs, comme le président de l’#Union_française_pour_une_médecine_libre (#UFML), le docteur Jérôme Marty. « Le consentement est l’un des socles de la médecine. Le fait de ne pas demander le consentement de son patient pour constituer un fichier est sans précédent. La situation d’#urgence ne peut pas tout justifier », alerte-t-il.

    « Imaginez le scandale si nous avions fait ce genre de fichiers pour le sida, poursuit-il. Cela pose un problème #éthique et déontologique important. » Ce praticien réclame l’avis Conseil de l’Ordre sur le sujet, mais aussi celui du Comité national d’éthique, de l’Académie de médecine, de la Cnil et du Conseil constitutionnel.

    « Garde-fous »

    « Que signifie cette absence de consentement ? », interroge quant à lui l’avocat Thierry Vallat. Ce spécialiste des données personnelles estime que des « #garde-fous » devront ainsi être nécessaires. « Il faut définir très précisément qui collectera les informations, la liste des informations précises, qui pourra y avoir accès et surtout pour combien de temps », insiste l’avocat. Sur ce dernier point, le gouvernement prévoit la disparition du fichier « au plus tard » un an après la promulgation de la loi.

    Mais surtout, l’avocat s’inquiète d’éventuelles #fuites de données. « Nous sommes dans un contexte exceptionnel où les services de l’État agissent très rapidement, et risquent de ne pas avoir le temps de sécuriser ce nouveau fichier. Or les données de santé font régulièrement l’objet de fuites, et elles sont extrêmement convoitées », estime-t-il.

    Dans l’ensemble, l’architecture de ce nouveau dispositif demeure assez floue. Et pour cause : il devrait ainsi être précisé, après coup, par un #décret d’application. Ce qui permettra de consulter la Cnil sur ce nouveau fichier. Jusqu’à maintenant, la Commission indépendante n’a en effet pas été sollicitée sur ce dossier sensible.

    https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Sante/Le-gouvernement-veut-creer-fichier-malades-coronavirus-2020-05-03-12010923
    #coronavirus #France #loi #déontologie
    ping @etraces @isskein

    https://seenthis.net/messages/850324 via CDB_77


  • Jean-Marie Burguburu : « Il y a un risque d’accoutumance aux mesures de contrôle » - Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020520/jean-marie-burguburu-il-y-un-risque-d-accoutumance-aux-mesures-de-controle

    Le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) met en garde les autorités contre une pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et s’oppose à l’application StopCovid. Entretien. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), créée en 1947 pour conseiller les pouvoirs publics sur les sujets qui touchent aux libertés fondamentales, a lancé au mois d’avril un Observatoire de l’état d’urgence sanitaire et du confinement afin de « contrôler la mise en (...)

    #algorithme #contactTracing #Bluetooth #smartphone #StopCovid #biopolitique #technologisme #BigData #COVID-19 #santé #surveillance (...)

    ##santé ##CNCDH_
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2020/05/03/jean-marie-burguburu.jpg

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  • TLAXCALA: COVID-19 et human tracking
    http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=28803

    par Giorgio Griziotti

    Dès le mois de février 2020, dans quelques pays asiatiques, des applications logicielles mobiles ont été développées et diffusées : conçues pour faciliter de différentes manières le contrôle des processus de propagation intervenant par contact ou proximité avec des personnes contaminées et l’identification de personnes à risque.

    L’utilité ou l’efficacité dépendent de différents facteurs au premier rang desquels le taux d’utilisateurs adoptant l’application dans un pays donné. Un autre aspect essentiel réside dans la contradiction, peut-être pas seulement apparente, entre leur rôle d’instruments de lutte contre le covid-19 et celui de surveillance numérique de masse.

    Différents modèles d’applications de tracking aux caractéristiques technologiques et aux implications diverses concernant la vie privée ont émergé. Nous pouvons approximativement les diviser en deux grandes catégories : celles dites de tracking, sont basées sur des formes de géolocalisation de l’utilisateur tandis que celles dites de contact tracing impliquent le traçage des contacts entre utilisateurs. Nous prendrons en considération celles qui proviennent de Chine, de Corée du Sud et de Singapour et les principes fondateurs de celles qui seront prochainement introduites en Europe.

    Google et Apple entrent dans la danse

    Apple et Google ont annoncé vendredi 10 avril leur collaboration dans la mise en œuvre d’une infrastructure logicielle pour des applications de “social tracking”, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

    Le nouveau système se base sur le modèle du Bluetooth, décrit plus haut, et promet de garantir la vie privée des citoyens.

    Leur annonce spécifie que le projet se déroulera en deux phases :

    La première inclut la fourniture d’une bibliothèque logicielle (API, Interface de programmation d’application) commune qui devrait permettre le développement des fonctionnalités de contact tracing de manière interopérable entre les smartphones Android et les iPhones.
    Dans la seconde, Apple et Google intégreront ces fonctionnalités directement dans leurs systèmes d’exploitation respectifs et les futurs équipements de leurs appareils.

    Cette annonce, qui à première vue semble constituer un pas en avant notoire, soulève cependant de nombreuses inquiétudes.

    De telles préoccupations vont au-delà de l’aspect purement technique de cette annonce : Apple et Google sont respectivement la première et la troisième capitalisations mondiales. Elles détiennent, à travers leurs systèmes d’exploitation respectifs - iOS et Android – le contrôle de la quasi-totalité des milliards d’appareils mobiles utilisés par l’humanité.

    Les applications de tracking et de contact tracing ont contribué à contrôler la pandémie de Covid-19 en permettant des actions d’isolement et de tests plus efficaces et en contribuant de ce fait à sauver des vies sous certaines conditions. Avec toutes les réserves que nous avons émises concernant les aspects du contrôle dans les pays asiatiques où elles ont été introduites, les applications ont fait la preuve de leur efficacité car ces pays ont démontré qu’ils disposaient d’un système de santé et/ou d’une capacité d’organisation en mesure de faire face à la situation. On peut aisément imaginer que si ces dernières conditions ne sont pas remplies, les applications ne permettront pas d’améliorations notoires.

    Sur le plan de la surveillance, de nombreuses questions se posent et des problématiques de premier ordre émergent. Avec l’épidémie, les applications basées sur les appareils mobiles entrent de manière explosive dans le domaine de l’interopérabilité des technologies et des réseaux avec les humains que j’ai défini biohypermédia [13] où les machines du pouvoir étatique et financier exerçaient déjà une hégémonie forte.

    Le caractère obligatoire de l’application Health Code en Chine, qui fait du smartphone un élément de survie, semble un pas décisif vers un contrôle, voire même une soumission de la vie à partir du biohypermédia.

    En dehors de la Chine, on peut remarquer que l’accord Google-Apple constitue une étape de plus dans l’ascension de Silicon Valley & C. vers le pouvoir global. Les multinationales du capitalisme des plateformes ont l’habitude d’intervenir de manière directe dans la gouvernance mondiale avec leurs applications utilisées par des milliards d’utilisateurs. Ce cas spécifique est un exemple particulièrement parlant de leur attachement à la “DO-ocracy”, la logique de la société du “faire”. Le message implicite de leur annonce est « tandis que vous autres politiques vous perdez du temps à discuter de légalité et de détails, nous nous sommes en train de le faire concrètement »[14].

    Il y a une impression diffuse que, après avoir été responsable des tragiques conséquences du démantèlement décennal de la santé publique et de la destruction de la santé territoriale, du manque désastreux de tests et de masques, après avoir stigmatisé les joggers et les familles dans les parcs tandis qu’on maintenait les élections (en France), le pouvoir politico-financier voudrait maintenant imposer les applications comme une (fausse) solution à bas coût alors qu’elles sont un réel instrument de contrôle dans le tsunami économique qui est sur le point de se déchaîner. Il faut ajouter à cela la dose de cynisme avec lequel les pouvoirs politiques nationaux ou régionaux et la finance ont décidé (sans le déclarer publiquement, à l’exception de Boris Johnson) de mettre le curseur entre économie et santé publique avec un coût dont l’ordre de grandeur sont les milliers de morts.

    À ceux qui de bonne foi et à juste titre évoquent dans les applications un choix devenant éthiquement obligatoire parce qu’il ne concerne pas seulement l’individu, mais directement la responsabilité de l’individu envers la société et les autres, on pourrait répondre qu’il sera difficile de convaincre de cette nécessité des générations qui ont été élevées et éduquées dans l’éthique de l’individualisme et de la compétitivité, les briques de base du capitalisme néolibéral.

    En conclusion, pour éviter de revenir sur l’éternel débat de la (fausse) neutralité de la technologie, la critique des applications anti-Covid devrait s’orienter non pas tant sur l’opportunité de leur utilisation dans certaines conditions que sur le contexte dans lequel elles sont employées et sur les modalités de contrôle social et politique qui sont utilisées. Ce dernier aspect, à nos yeux, pose problème aussi bien en Chine qu’en Europe et en Occident.

    #Stopcovid #Contact_tracing #Giorgio_Griziotti

    https://seenthis.net/messages/849154 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • StopCovid, une application qui masque très bien les vrais débats | Reflets.info
    https://reflets.info/articles/stopcovid-une-application-qui-masque-tres-bien-les-vrais-debats

    Mais qui , spoiler, ne fonctionnera pas Le solutionnisme technologique comme réponse à un problème complexe, humain, ne fonctionne pas. Ou alors trop bien : il évince du débat public les vrais enjeux, les vraies problématiques. Trouver le titre d’une chanson qui passe à la radio, jouer, travailler, s’organiser, faire du sport… « Il y a une application pour tout » est sans aucun doute la phrase qui est la mieux entrée dans le vocabulaire ces dernières années. Il devrait bien y avoir une application (...)

    #CNIL #surveillance #santé #Lustre #COVID-19 #BigData #consentement #technologisme #géolocalisation #iOS #TraceTogether #StopCovid #smartphone #Bluetooth #Android #algorithme #contactTracing #Qosmos #Orange #Google #Apple (...)

    ##santé ##AMESys
    https://reflets.info/system/articles/featured_images/185127a0-beb8-4688-970d-8d3317f22a50/small.png

    https://seenthis.net/messages/849153 via etraces


  • « L’application StopCovid détourne notre attention de dérives sécuritaires bien plus préoccupantes »
    https://reporterre.net/L-application-StopCovid-detourne-notre-attention-de-derives-securitaires

    Le gouvernement entend mettre en place une application pour téléphone intelligent destinée, selon lui, à lutter contre la propagation du Covid-19. Loin d’avoir prouvé une quelconque efficacité, StopCovid banalise le recours à la surveillance numérique et masque la mise en pratique de mesures liberticides, comme le recours aux drones ou à la reconnaissance faciale hors de tout cadre juridique. Reporterre — Hier, mardi 28 avril, les députés ont débattu sans vote du projet d’application de traçage (...)

    #reconnaissance #enseignement #LaQuadratureduNet #smartphone #santé #contactTracing #Thalès #Orange #géolocalisation #CCTV #Bluetooth #technologisme #Dassault #facial #aérien #StopCovid #biométrie #TraceTogether #vidéo-surveillance #drone #CNIL #surveillance (...)

    ##santé ##COVID-19
    https://reporterre.net/local/cache-gd2/8c/c6ecda3d3b006f30a43910d83f78d2.jpg

    https://seenthis.net/messages/848957 via etraces