• #asile : ce visa qui sauverait la famille syrienne d’Azad et Rokan
    https://www.mediapart.fr/journal/international/270417/asile-ce-visa-qui-sauverait-la-famille-syrienne-d-azad-et-rokan

    La famille réunie au restaurant Grand station d’Alep avant la guerre. La photo a été transformée par Rokan afin d’éviter que la famille restée en #Syrie ne subisse des représailles. De nombreux Syriens #réfugiés en #turquie se rendent au consulat français d’Istanbul dans l’espoir d’obtenir un visa qui leur permettrait de venir en France en toute sécurité. Seuls quelques-uns obtiennent le précieux sésame. Mediapart raconte le périple d’une famille kurde de Syrie, qui a fui #Alep puis Kobané, et qui attend désespérément un geste du quai d’Orsay.

    #International #Konaé


  • #asile : ce visa qui sauverait la famille syrienne d’Azad et Rokan
    https://www.mediapart.fr/journal/international/270417/asile-ce-visa-qui-sauverait-la-famille-syrienne-dazad-et-rokan

    De nombreux Syriens #réfugiés en #turquie se rendent au consulat français d’Istanbul dans l’espoir d’obtenir un visa qui leur permettrait de se venir en France en toute sécurité. Seuls quelques-uns obtiennent le précieux sésame. Mediapart raconte le périple d’une famille kurde de #Syrie, qui a fui #Alep puis Kobané, et qui attend désespérément un geste du quai d’Orsay.

    #International #Konaé


  • Ce que dit Emmanuel Macron
    http://orientxxi.info/magazine/ce-que-dit-emmanuel-macron,1824

    Quels sont selon vous les principaux intérêts que la #France doit défendre en Afrique du nord et au #Proche-Orient ? Selon Emmanuel Macron, les intérêts que la France doit défendre sont de trois ordres. « Nos intérêts sécuritaires, d’abord, c’est avant tout lutter contre le terrorisme. Protéger les Français en France et dans le monde doit être notre préoccupation constante. Puis nos intérêts climatiques (…), et enfin nos intérêts économiques ». Pour garantir la sécurité des Français, la France doit tout autant (...)

    #Magazine

    / #Syrie, #Maghreb, #Iran, #Israël, Proche-Orient, France, #Conflit_syrien, #Union_européenne, #Diplomatie, #Élection_présidentielle, Arabie (...)

    #Arabie_saoudite


  • Des #femmes combattent l’Etat islamique. Une histoire imprévue
    http://www.contretemps.eu/femmes-kurdes-contre-daesh

    À propos de : Meredith Tax, A Road Unforseen. Women Fight the Islamic State (« Une voie imprévue. Des femmes combattent l’Etat islamique »), Bellevue Literary Press, New York, 2016. Romancière, militante […]

    #Conjoncture #Diaporama #Daesh #démocratie #féminisme #kurde #libération_nationale #Moyen_Orient #Öcalan #PKK #question_kurde #Rojava #Syrie #Turquie


  • INTERVIEW – Henry Laurens : « Les Palestiniens ont pour eux le droit mais n’ont pas la force » | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/interview-henry-laurens-les-palestiniens-ont-pour-eux-le-droit-mais-n
    http://www.middleeasteye.net/sites/default/files/PalestinianHomeDemolitionEastJerusalem.AFP_.jpg

    il y a la réalité du terrain et celle des conférences internationales, que ce soit à Astana ou à Genève. Sur le terrain pullulent les milices, qu’elles soient d’un côté ou de l’autre. Le régime de Bachar al-Assad n’est plus qu’un agrégat de milices. Il ne se fait pas respecter par telle milice qui contrôle telle sous-région ou telle autre. Du côté de la révolution syrienne, se trouvent les Kurdes, les islamistes, des milices locales aussi. Il n’y a pas d’autorité centralisée qui pourrait imposer que les armes cessent. C’est ce qui est inquiétant d’ailleurs sur la longue durée.

    #syrie

    https://seenthis.net/messages/592303 via rumor


  • http://galacteros.over-blog.com/2017/04/le-sort-d-idlib-a-l-origine-de-khan-cheikhoun.html
    http://img.over-blog-kiwi.com/100x100-ct/1/96/34/79/20160206/ob_ce259d_cgalacteros.JPG
    BOUGER LES LIGNES - C. Galactéros Docteur en Science politique, ancien auditeur de l’IHEDN, elle a enseigné la stratégie et l’éthique à l’Ecole de Guerre et à HEC. Colonel de réserve, elle dirige aujourd’hui la société de conseil PLANETING et tient la chronique "Etat d’esprit, esprit d’Etat" au Point.fr. Elle a publié "Manières du monde. Manières de guerre" (éd. Nuvis, 2013) et "Guerre, Technologie et société" (avec R. Debray et V. Desportes, éd. Nuvis, 2014). Polémologue, spécialiste de géopolitique et d’intelligence stratégique, elle décrit sans détours mais avec précision les nouvelles lignes de faille qui dessinent le monde d’aujourd’hui.

    Le sort d’Idlib à l’origine de Khan Cheikhoun ?
    16 Avril 2017 , Rédigé par Caroline Galactéros
    Publié dans #Signaux faibles, #Géopolitique, #Syrie
    http://img.over-blog-kiwi.com/1/96/34/79/20170417/ob_b4aaf7_2183a82e4b3a0481c5d7ebf736de824a.jpg
    Attentat de Rachidine, le 15 avril 2017. Source : AFP/Ibrahim YASOUF
    La dernière analyse de Fabrice Balanche pour le Washington Institute intitulée « Assad’s Chemical Attack Signals an Imminent Idlib Offensive » (« L’attaque chimique d’Assad indique une offensive imminente sur Idlib ») propose plusieurs pistes de réflexion qui méritent d’être rapportées et commentées.

    Idlib, une zone sous le contrôle des djihadistes
    Dans son analyse du 12 avril 2017, F. Balanche rappelle tout d’abord que plus de 50 000 combattants rebelles se trouveraient dans le gouvernorat d’Idlib, pour la plupart affiliés à des groupes islamistes ou djihadistes, les quelques « modérés » s’étant réfugiés vers la zone frontalière de la Turquie afin d’éviter de se faire éliminer par le Hayat Tahrir al-Cham (HTC).

    Le HTC est le produit de la fusion, le 28 janvier dernier, de seize groupes, dont principalement le Jabhat Fatal al-Cham, anciennement Jabhat al-Nosra (Al-Qaida en Syrie), le Harakat Nour al-Din al-Zenki, le Front Ansar Dine, le Liwa al-Haq et le Jaysh al-Sunna. Ces quatre groupes étaient affiliés à Al-Qaeda, à l’exception du Nour al-Din al-Zenki, plutôt proche des Frères musulmans. Emblématique des fameux « rebelles modérés » soutenus par les États-Unis, ce groupe s’était pourtant illustré l’été dernier en décapitant un enfant palestinien.

    Ahrar al-Cham, autre puissant groupe de la région, refusa de rejoindre cette nouvelle coalition, « mais la majorité de ses membres le firent de leur propre chef, comme le vétéran Hachem al-Cheikh [Abou Jaber] qui quitta Ahrar pour diriger le HTC. Ces défections n’étaient pas surprenantes étant donné qu’Ahrar se divisait déjà l’année précédente avant les negociations d’Astana – les dirigeants pro-turcs du groupe avaient préféré participer à la conférence, mais l’essentiel de sa base combattante était hostile à une médiation russe. »

    La purge menée par le HTC se fit contre les groupes présents aux pourparlers d’Astana, accusés de collaborer avec la Russie et l’Iran. « Cette accusation n’était pas totalement fausse », commente F. Balanche, « depuis que Moscou a cherché à diviser la rébellion avant l’offensive entravée contre Idlib. » Ce qui semblait alors réussir : « peu de temps après la fusion, HTC commença à éliminer ses rivaux comme le Liwa al-Asqa (anciennement Jund al-Aqsa), son partenaire d’autrefois contre les dirigeants d’Ahrar al-Cham soutenus par la Turquie, et contre les autres factions ‘modérées’. Cela poussa de nombreux opposants au HTC à fusionner avec Ahrar al-Cham, “piquant” l’un et l’autre d’anciens alliés à l’intérieur de la coalition-parapluie du Jaish al-Fatah. Les combattants du HTC et d’Ahrar se sont depuis régulièrement affrontés [...]. Auparavant, les deux groupes contrôlaient un assemblage de territoires rivaux, mais une homogénéisation est en train de se produire, avec la domination de près de 80% du gouvernorat par le HTC. Ahrar est largement confiné dans les zones proches de la frontière et d’Alep. »

    Ainsi, plus des trois quarts du gouvernorat d’Idlib seraient donc sous la domination d’un groupe descendant directement d’al-Qaida. Il conviendrait donc d’ouvrir les yeux et d’accepter la réalité telle qu’elle est : ceux que les Occidentaux nomment « rebelles » ou « opposition » sont majoritairement des djihadistes salafistes.

    F. Balanche revient ensuite sur les récentes offensives du HTC qui ont eu lieu entre février et mars à Homs, Deraa, Jobar, Hmeimim et enfin Hama. « Depuis Khan Cheikhoun, le HTC progressa jusqu’à quelques kilomètres de Hama. La ville chrétienne de Mahardah, place forte de l’armée syrienne, était aussi sérieusement menacée. La situation était si désespérée que le régime a dû rediriger des troupes vers le sud en direction de Hama depuis la zone d’affrontement contre l’EI près d’Alep, afin de repousser le HTC. L’armée a depuis regagné du terrain perdu, mais Hama demeure profondément vulnérable. »

    Situation militaire au nord-est de la Syrie, mars-avril 2017. En vert les zones sous contrôle rebelle ; en violet celle sous le contrôle gouvernemental. Source : Washington Institute

    Point de discorde : accusation hâtive de Damas
    C’est cette vulnérabilité qui aurait poussé le gouvernement syrien à bombarder Khan Cheikhoun avec des armes chimiques. Pour F. Balanche : « la Russie se trompe en affirmant que Damas n’avait aucune raison d’effectuer un bombardement chimique. Bien au contraire, le régime faisait face à une défaite critique sur ce front et a senti qu’il n’avait d’autre moyen d’éviter une retraite majeure. En effet, l’attaque de Khan Cheikhoun est plutôt le premier pas d’une offensive à grande échelle contre le gouvernorat d’Idlib, le principal bastion de la rébellion. »

    Il nous faut ici nuancer l’analyse de F. Balanche car cette accusation semble davantage postuler une interprétation qu’en justifier le choix. Que le régime syrien soit en difficulté au plan militaire dans cette zone, c’est une évidence mais cela ne justifie nullement une attaque chimique au risque de compromettre le soutien russe et plus encore au moment même où la nouvelle Administration américaine semble adopter une approche réaliste et constructive en sa faveur. En revanche, les raisons invoquées par F. Balanche pour une attaque chimique s’appliqueraient tout autant sinon plus aux rebelles. En effet, c’est également parce qu’ils savaient qu’une offensive de grande ampleur se préparait contre eux avec la participation des YPG depuis Afrin qu’ils auraient tout aussi bien pu déclencher eux-mêmes cette attaque pour brouiller les cartes et relancer l’indignation occidentale contre le régime et ses alliés. Les attentes derrière une telle manœuvre se sont en partie réalisées : entraver le rapprochement russo-américain qui semblait se dessiner, et discréditer le régime syrien alors que depuis quelques temps les Occidentaux ne réclamaient plus le départ d’el-Assad. Déjà en 2013 l’attaque de la Ghouta dont un rapport du MIT indiquait qu’un tel bombardement ne pouvait provenir que des zones rebelles, semblait avoir pour but de provoquer l’intervention militaire des Occidentaux en Syrie. On ne s’interroge pas assez sur les raisons qui ont poussé Barack Obama à ne pas intervenir. Mensonge ou incertitude, toujours est-il le Président des États-Unis s’est bien gardé de faire respecter sa ligne rouge dont il a vu qu’elle pouvait se retourner contre lui.

    En ce sens, inutile de dire que la réaction de Donald Trump s’empressant, lui, de faire respecter sa ligne rouge est exactement ce que des gens malintentionnés n’osaient même plus espérer.

    Ainsi plusieurs éléments sont tout aussi favorables aux rebelles qu’au gouvernement :

    Rappelons tout d’abord que lors du bombardement, Khan Cheikhoun était sous la domination du HTC, directe engeance d’Al Qaida.
    A juste titre F. Balanche souligne que « la fureur concernant l’attaque chimique de Khan Cheikhoun peut ramener Ahrar al-Cham dans le giron des djihadistes. » Une telle attaque permet ainsi de resserrer les rangs contre le gouvernement en vue d’une attaque contre le gouvernorat d’Idlib.
    L’attaque chimique fait de Khan Cheikhoun, ville stratégique, une ville « martyr » victime de la barbarie du régime aux yeux du monde. Elle devient un symbole médiatique qu’il sera difficile de reprendre pour les forces gouvernementales.
    Affaiblir la coopération russo-américaine qui semblait se dessiner et que nous évoquions précédemment.
    Décrédibiliser le Président syrien dont Rex Tillerson et Nikki Haley expliquaient cinq jours auparavant que son départ n’était plus une priorité.
    Tester la nouvelle Administration américaine.
    Nous avons récemment relayé une analyse de T. Postol qui, avec les éléments mêmes avancés par la Maison Blanche, conclut que l’attaque chimique n’a pas été menée par un raid aérien, mais bien plutôt par une explosion au sol. De nombreuses zones d’ombres demeurent.

    Offensive contre Idlib
    F. Balanche révèle que « les chefs militaires syriens semblent à présent préparer une offensive contre Idlib dans la plus grande urgence. La Russie ne sera sans doute pas d’accord pour lancer maintenant une telle campagne, mais Assad a dû sentir qu’il ne pouvait plus rester sans rien faire sur ce front alors que le HTS se renforçait. » Il note toutefois que « les plans d’Assad pour Idlib peuvent encore être contraints par un facteur : le sort incertain des villes chiites d’al-Foua et Kafraya, assiégées par les rebelles depuis mars 2015. L’Iran et le Qatar ont conclu un accord selon lequel ces villes seraient évacuées en échange de la levée du siège par le Hezbollah des deux villes rebelles de Madaya et Zabadani près de Damas. L’échange était au départ conclu pour le 5 avril et a été reporté au 12 avril ; il est actuellement en cours au moment où j’écris. Si l’évacuation n’est pas finalisée pour une quelconque raison, une offensive majeure contre Idlib poussera sans aucun doute HTS à massacrer les Chiites d’al-Foua et Kafraya, ou bien à les prendre en otages. »

    Or, samedi 15 avril, un attentat suicide a visé le convoi de bus évacuant les habitants chiites d’al-Foua et de Kafraya à Rachidine, zone tenue par les rebelles à l’entrée ouest d’Alep. On dénombre plus d’une centaine de victimes, la plupart civiles, – dont de nombreux enfants qui ne suscitent, cette fois-ci, aucune indignation dans nos chancelleries et médias, – mais aussi des rebelles du HCT et d’Ahrar al-Cham.

    Comme le gouvernement, ces derniers ont condamné ces attaques, arguant qu’elle faisait le jeu du régime. Les suspicions semblent se porter contre le Jund al-Aqsa, groupe salafiste qui n’hésita pourtant pas à faire alliance par le passé avec le Jabhat al-Nosra contre l’Armée syrienne libre et Ahrar al-Cham. Le groupe se serait dissous en février dernier pour rejoindre les rangs de l’État islamique. Il s’était auparavant illustré, à Khan Cheikhoun déjà, pour avoir massacré des prisonniers appartenant à d’autres groupes rebelles.

    Ce n’est pas la première fois que les djihadistes s’en prennent aux bus évacuant les civils. Déjà en décembre dernier des bus de civils en provenance d’al-Foua et Kafraya avaient été pris pour cibles par des djihadistes dans le cadre d’un accord permettant leur évacuation contre celle des rebelles d’Alep et de leurs familles. Des vidéos, que nous nous garderons bien de relayer, montraient alors des rebelles exulter devant les bus en flammes, acclamant la mort de Chiites ou criant vengeance pour Alep.

    L’accord semble toutefois être maintenu, même si le gouvernement a bloqué les bus de Madaya et Zabadani tant que les circonstances de l’attaque n’auront pas été élucidées.

    Nul doute que ce nouvel attentat est révélateur des dissensions entre rebelles et affiche la claire volonté de certains de mener une lutte sans compromis.

    L’idée que chaque amorce de coopération est systématiquement torpillée se trouve également renforcée. Khan Cheikhoun et Rachidine apparaissent comme des tentatives pour compromettre les efforts russes et gouvernementaux pour trouver une issue à ce conflit meurtrier. Depuis deux semaines, la guerre en Syrie semble repartie pour se prolonger dans la violence.

    Offensive à Idlib, crise à Ankara
    F. Balanche conclut son analyse en rappelant qu’une offensive contre Idlib conduirait à un nouveau flux de réfugiés pour la Turquie limitrophe, ce qui serait « inacceptable pour Ankara ».

    « Le Président Recep Tayyip Erdogan a plusieurs options pour empêcher cette issue, mais elles présentent toutes des obstacles. Il espère encore créer une zone de sécurité dans le nord de la Syrie pour accueillir de nouveaux flux de réfugiés, ce qui est impossible sans une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies et une ferme détermination militaire de la part des Occidentaux. »

    Comme nous le rappelions dans notre dernier dossier de fond, les récents événements ont été une occasion inespérée pour la Turquie de retrouver une influence en Syrie conforme à ses intérêts, ce qui a provoqué une nouvelle volte-face diplomatique d’Ankara saluant les frappes américaines, appelant à nouveau à la création d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie et au départ de B. el-Assad.

    F. Balanche note qu’Ankara n’a pas l’intention d’intervenir militairement dans cette zone, sa priorité étant d’empêcher la création d’un Kurdistan à sa frontière. Néanmoins Erdogan chercherait plutôt à « établir de facto une zone de sécurité au nord d’Idlib similaire à celle qui existe actuellement entre Azaz et Jarablus. »

    Il convient également de questionner l’influence de la Turquie sur les rebelles qu’elle parraine et aux côtés desquels elle a combattu lors de l’Opération « Bouclier de l’Euphrate ». Une nouvelle fois, Erdogan pourrait user des djihadistes pour servir ses intérêts en Syrie.

    Assad’s Chemical Attack Signals an Imminent Idlib Offensive
    http://resize.over-blog.com/170x170-ct.jpg?http://www.washingtoninstitute.org/uploads/Maps/Syria%20Conflict/MilitaryDevelopmentsNWSyria-Apr2017-580x780.jpg
    The regime’s latest atrocity was spurred by clear military motivations, and the situation will likely worsen as the army begins a wider ground campaign against rebel strongholds in Idlib province ...

    http://www.washingtoninstitute.org/policy-analysis/view/assads-chemical-attack-signals-an-imminent-idlib-offensive

    Analyse de Fabrice Balanche pour le Wahsington Institute for Near East Policy


  • #Syrie : ce que dit vraiment #AL_Assad. son entretien en intégralité.
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/syrie-dit-vraiment-al-assad-entretien-integralite

    Nos confrères de legrandsoir.info ont traduit et retranscrit l’intégralité de l’entretien accordé à l’AFP par le président de la République Arabe de Syrie, Bachar Al Assad le 13 avril dernier. Retrouvez le dossier spécial d’Initiative Communiste sur la syrie en cliquant ici : dossier spécial Syrie Interview de Bashar al-Assad à l’AFP (texte intégral) – […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #AFP


  • Guerre en #Syrie : #Israël campe sur ses positions
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200417/guerre-en-syrie-israel-campe-sur-ses-positions

    Si Israël a vivement dénoncé l’attaque à l’arme chimique du 4 avril, le pays n’entend pas modifier sa politique vis-à-vis du conflit syrien. Depuis 2011, l’État hébreu s’en tient à des frappes ciblées pour protéger sa frontière et empêcher les convois d’armes à destination du Hezbollah, allié du régime syrien.

    #International


  • Ensemble contre la marche impérialiste à la #guerre mondiale – Déclaration commune du PRCF, du CSCI et du #RCC
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/ensemble-contre-marche-imperialiste-a-guerre-mondiale-declarat

    Sans attendre que l’ONU ait diligenté la moindre enquête contradictoire et de terrain sur l’origine du massacre au gaz Sarin, en court-circuitant à la fois la souveraineté syrienne, l’avis de l’ONU, la légalité internationale et le congrès des États-Unis, Trump a tombé le masque de l’« isolationnisme » en attaquant l’armée syrienne, en promettant d’autres actions militaires […]

    #1-PRCF #3-INTERNATIONAL #articles #CISC #Communiste #guerre_en_Syrie #impérialisme #paix #parti_communiste #PRCF ? #Syrie


  • Les premiers pas de Donald Trump au #Proche-Orient
    http://orientxxi.info/magazine/politique-americaine-au-p-o,1807

    Trois mois après son accession à la présidence, Donald Trump n’a toujours pas formulé une doctrine de politique étrangère claire. Pourtant, les nominations dans l’appareil d’État comme les premières décisions prises en #Syrie ou au #Yémen ou la décision d’utiliser en Afghanistan la plus puissante bombe américaine non atomique permettent de dégager quelques grandes orientations de la future politique américaine au Proche-Orient. Le 5 avril dernier, Donald Trump a pris la première initiative substantielle de (...)

    #Magazine

    / Syrie, Yémen, Émirats arabes unis (EAU), Proche-Orient, #Relations_internationales, #Géopolitique, #Relations_bilatérales, #Arabie_saoudite, (...)

    #Émirats_arabes_unis_EAU_ #États-Unis


  • What did Tillerson’s Russia trip achieve?

    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/04/tillerson-lavrov-russia-meeting.html

    ❝Moscow also seized the moment of direct contact with the top US diplomat to clarify its own positions. On Syria, the departure of President Bashar al-Assad was and remains a non-starter for Russia. What neither Lavrov nor Putin would probably say to Tillerson, but do expect him to understand, is that Russia has invested so much into Syria now, politically and militarily, that Moscow’s primary concern is less about Assad than about the principle, power and prestige of maintaining its position. Hence, any plan that might move Moscow from this standing would have to involve some face-saving mechanism that the Kremlin could package as a win-win internationally, and as a “decision made in Russia’s best interest” domestically.

    So far, the US vision has been to get Russia on board by offering Moscow an opportunity to “play a constructive role in the humanitarian and political catastrophe in the Middle East.” That approach misses a critical point in Russian political psychology: The Kremlin believes it has already stepped up as a constructive player to counter the increasingly destructive forces unleashed by the United States. This belief — no matter how uncomfortably it sits with anyone — is not entirely groundless. Many players in the region perceive Russia in this capacity, even if it’s just for their own political reasons.

    A senior Russian diplomat speaking with Al-Monitor not for attribution said: “[Russia] stepping aside from Assad would mean, among other things, an ultimate win for the US regime-change policy. It would indicate that no matter how long you resist this policy, you’ll be made to surrender. That’s a serious red line in Russia’s foreign policy thinking, the one that President Putin cannot afford to be crossed — not for all the tea in China, or should I say, a chocolate cake in Mar-a-Lago?”

    Therefore, Tillerson’s statement on the importance of Assad’s departure in a “structural, organized manner” is seen in Moscow as a positive outcome. It leaves open the prospect of returning to the political process that was underway for several months before the gas attack and the airstrikes.

    However, it might be much more difficult to achieve now, as the parties focus on reinforcing their respective and contradictory narratives. Reports of US intelligence intercepting communications between Syrian military and chemical experts about preparations for a sarin nerve gas attack in Idlib are a powerful argument for the audience that shares the “American narrative” — as Moscow sees it. However, it is producing counternarratives on the Russian side. One such narrative, according to the Russian Defense Ministry, suggests that of all “12 facilities that stored Syrian chemical weapons, 10 were destroyed in the timeline between 2013 and 2016 under the watch of the Organization for the Prohibition of Chemical Weapons … [while] the remaining two compounds are out of reach for the Syrian government since they are located in the territory controlled by the so-called opposition.”

    Also, as Putin’s press secretary, Dmitry Peskov, put it: “The recitation of mantras on the necessity of Assad’s departure” won’t budge Moscow’s position an inch, nor will it help with a political solution to the Syria crisis. On the contrary, it will only reinforce Russia’s position on Assad. So far, Moscow has been operating on the principle of presumed innocence and calling for an “unbiased probe” into the Syria attack. To Russia, a refusal to have such an investigation would show that the case against Assad is being pursued for political rather than humanitarian reasons.

    Remarkably, a recent Mir interview with Putin indicates Moscow hasn’t reached a concrete conclusion on exactly who perpetrated the attacks. Putin’s statement that it could have been the Syrian opposition or the Islamic State (IS) is based primarily on the opposition’s hope of saving itself in a losing battle and on previous IS chemical attacks in Iraq. On factual grounds, however, Russia’s arguments look as shaky as the West’s “confidence” that Assad did it. Yet this state of affairs leaves enough space for US-Russia cooperation on investigating the case, if only inspired by a solid political will.

    Though it seems counterintuitive, Russia’s veto of the UN resolution on Syria proposed by the United States, the UK and France hours after the Tillerson-Lavrov press conference is an important sign of Russia’s commitment to work with the United States. Deputy Russian UN Ambassador Vladimir Safronkov explained the veto by saying the resolution assigned guilt “before an independent and objective investigation” could be conducted.

    However, Russia probably had decided to veto the resolution even before Tillerson and Lavrov met, to give itself more time to think through the negotiation results. Moscow wanted to come up with a fresh proposal at the UN that would reflect a more engaging approach for both US and Russian interests. Hence came Safronkov’s heated and scandalous lashing out against British diplomat Matthew Rycroft, whom he accused of trying to derail a potential agreement on Syria and Assad’s fate that Moscow had hoped to reach with Washington. "Don’t you dare insult Russia!” he said at the UN Security Council meeting April 12.

    Rycroft had accused Moscow of supporting Assad’s “murderous, barbaric” regime.

    In general, the visit left a feeling in Moscow that the initiatives Lavrov and Tillerson discussed will face intense scrutiny in Washington. The confrontational rhetoric flying from both capitals will remain prevalent. But the parties have articulated a need and agreed on some — though not many — concrete steps toward managing the situation. It’s not likely to lead to a “great-power alliance” or help both parties accomplish much together. But it might be just what’s needed to take the two back from the brink of a direct military clash and spare the world even more uncertainty. Given the current circumstances, this might be the most comfortable paradigm for the bilateral relations — at least until Putin and Trump meet face to face.

    MAXIM A. SUCHKOV
    Editor, Russia-Mideast 
    Maxim A. Suchkov, PhD is the Editor of Al-Monitor’s Russia-Mideast coverage as well as an expert of the Russian International Affairs Council. He is also an Associate Professor of International Relations and Deputy Director for Research at the School of International Relations, Pyatigorsk State University based in the North Caucasus, Russia. Formerly he was a Fulbright visiting fellow at Georgetown University (2010-11) and New York University (2015). He is the author of the “Essays on Russian Foreign Policy in the Caucasus and the Middle East.” On Twitter: @Max_A_Suchkov

    #Russie #Syrie #Etats-Unis

    https://seenthis.net/messages/590090 via Nouvelles d’Orient


  • UNION LA PLUS LARGE CONTRE LA #guerre IMPÉRIALISTE ET POUR LA #paix. l’appel du PRCF
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/union-plus-large-contre-guerre-imperialiste-paix-lappel-prcf

    « Un conflit pourrait éclater à tout moment » C’est le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, qui alerte le monde en ces termes. « Un conflit pourrait éclater à tout moment en #Corée_du_Nord ». Rappelons les faits : le président Trump a de façon unilatérale, illégale, hors cadre de l’ONU, bombardé un pays souverain, la […]

    #1-PRCF #articles #5-FRANCE #Chine #coréee #états_unis #Europe #guerre_nucléaire #impérialisme #OTAN #PRCF ? #Russie #sortie_de_l'OTAN #Syrie #Ukraine #Union_Européenne


  • « Trump a donné 1000 raisons à Daech de lancer des attaques chimiques » – Le Saker Francophone
    http://lesakerfrancophone.fr/trump-a-donne-1000-raisons-a-daech-de-lancer-des-attaques-chimiqu

    Une interview de Peter Ford, ancien ambassadeur britannique en Syrie – Le 7 avril 20127 – You Tube.

    (...)

    Mais je reviens au point principal : ça ne va pas s’arrêter ici, et nous sommes probablement destinés à y être entraînés, car Trump vient de donner aux djihadistes 1000 raisons d’organiser des opérations sous faux drapeau, voyant à quel point il est efficace et facile, avec des médias crédules, de pousser l’Occident à des réactions outrancières. En toute probabilité, ils vont mettre en scène une opération semblable à celle qu’ils ont montée, et cela a été prouvé par l’ONU en août dernier ; ils ont monté une attaque au gaz de chlorine contre des civils et ont essayé de faire en sorte qu’elle ait l’air d’une opération du régime.

    Souvenez-vous bien de ce que je vous dis ici, car cela se produira (infailliblement), et on aura tous les va-t-en guerre qui viendront nous dire qu’Assad nous défie et que nous devons intervenir encore plus lourdement en Syrie. Ce sera des attaques sous faux drapeau.

    #syrie #faux_drapeau

    https://seenthis.net/messages/589769 via gonzo


  • #guerre : l’Imperialisme américain a encore frappé ! – #déclaration des #JRCF
    http://www.initiative-communiste.fr/jrcf/limperialisme-americain-a-frappe-declaration-jrcf

    Les Etats Unis bombardent la #Syrie ! 59 missilles « Tomahawk » ont été tirés, vendredi 7 avril, par la marine états-unienne stationnée en mer Méditérrannée sur la base aérienne syrienne d’Al-Chayrat. Wachington justifie son geste en affirmant que le gouvernement de la République Arabe Syrienne aurait utilisé des armes chimiques sur la ville de Khan Cheikhoun. […]

    #1-PRCF #articles #Communiqué #corée_du_nord_anti_impérialisme #paix


  • #seenthis_fonctionnalités : Les mots « flous »

    En ajoutant une étoile à la fin de l’URL de la page d’un thème, on obtient une sélection beaucoup plus large de billets : non seulement les billets avec ce hashtag précis, mais aussi ceux avec des hashtags plus généraux, dont on a déterminé qu’ils revenaient fréquemment à proximité du hashtag qu’on cherche (par exemple : Liban / Syrie / Hezbollah…).

    Par exemple :
    https://seenthis.net/tag/liban*

    Je vois que le squelette n’a pas été totalement maintenu et affiche une erreur, mais apparemment la liste des messages, elle, est correcte.

    Pour comprendre ce principe de « flou », on peut aller sur la page du mot-clé lui-même et regarder la colonne de droite :
    https://seenthis.net/tag/liban
    il y a une liste des « thèmes liés » :

    #liban / country: liban / country: lebanon / #réfugiés / organization: hizballah / #migrations / city: beyrouth / #asile / #syrie / #international / country: syrie / #réfugiés_syriens / #israël / #proche-orient / city: beirut / country: israël / country: syria / country: israel / person: michel aoun / city: alep / person: saad hariri / #beyrouth / #hezbollah / region: proche-orient / #liban / #france / region: moyen-orient / #jordanie / currency: usd / country: états-unis / country: jordan / #israel / country: iran / city: gaza / #crimes / country: russie / #hassan_nasrallah / #michel_aoun / #syrie / #déchets

    On voit que, notamment grâce à la thématisation automatique OpenCalais, c’est plutôt pertinent (oui, pour ceux qui l’ignorent : « #déchets » est tout à fait pertinent ici).

    https://seenthis.net/messages/589555 via ARNO*


  • #Syrie : dans toute l’Europe, les communistes appellent à défendre la paix en sortant de l’OTAN.
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/dans-toute-leurope-les-communistes-condamnent-lattaque-us-cont

    Dans toutes l’Europe, les communistes condamnent l’attaque US contre la Syrie et appellent à défendre la paix. C’est bien dans des termes très proches que de la France – lire le communiqué du PRCF – au Portugal, en passant par l’Italie la Grèce ou la Belgique les communistes appellent à la mobilisation pour défendre la […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #Communiste #Europe #fronte_popolare #KKE #OTAN #PCP


  • Macron Fillon Hamon Le Pen candidats de la guerre, Mélenchon candidat de la #paix pour la sortie de l’OTAN.
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/macron-fillon-hamon-pen-candidats-de-guerre-melenchon-candidat

    E.Macron et F.Fillon, sans oublier Hamon hurlent avec le chien de guerre Donald Trump. Tous deux approuvent, d’une manière ou d’une autre, l’agression des États-Unis contre la #Syrie. De son coté personne n’a oublié la course servile de Le Pen derrière Hamon, elle qui s’est déplacé jusqu’à la tour du milliardaire américain. Cette attaque terroriste […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #Antoine_Manessis #élections_présidentielle #élections_présidentielles #OTAN #PRCF ? #présidentielle #présidentielles_2017 #Sortir_de_l'OTAN



  • Mélenchon et l’Orient compliqué par Denis Sieffert | Politis

    http://www.politis.fr/articles/2017/04/melenchon-et-lorient-complique-36673
    https://static.politis.fr/medias/articles/2017/04/melenchon-et-lorient-complique-36673/thumbnail_large-36673.jpg

    Bien entendu, je ne crois pas que Jean-Luc Mélenchon ait de la « sympathie » pour Poutine, mais il emprunte son discours, et c’est bien trop. Cela dit, je partage son inquiétude après la réaction de Donald Trump, non pas tant d’ailleurs en raison de l’acte lui-même (la Syrie, hélas, en a vu d’autres depuis six ans) que du caractère impulsif qu’il révèle. On attendra cependant pour en juger. Si l’opération n’est suivie d’aucun effort diplomatique visant à favoriser une transition politique, on pourra crier à l’esbroufe.

    Il est probable que la tragédie syrienne ne déterminera pas le vote des électeurs français. Et puis, dans cet Orient décidément compliqué dont parlait de Gaulle, un autre dossier historique nous réconcilie avec Mélenchon. C’est le conflit israélo-palestinien. En regard des frilosités de Benoît Hamon, qui s’est récemment déclaré hostile au mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS), le candidat de la France insoumise ne mégote pas son engagement. On est d’ailleurs frappé par la symétrie des situations : veto russe d’un côté, pour permettre à Assad de massacrer à loisir ; veto américain de l’autre, encourageant Israël à coloniser jusqu’à obsolescence les Territoires palestiniens. Cette symétrie mortifère devrait nous prémunir contre toutes les formes d’inconditionnalité. « Guérissez de cette manie d’attendre d’un homme une perfection qu’il ne peut pas avoir », a lancé joliment Mélenchon à la foule qui scandait son nom à Marseille. Pour notre part, nous sommes guéris.

    #Syrie #Palestine #electionprésidentielle #Mélenchon

    https://seenthis.net/messages/588867 via Nouvelles d’Orient


  • Russia ’furious’ with Assad over gas attack

    http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2017/04/russia-us-chemical-weapons-attack-assad-putin-tillerson.html
    http://images.al-monitor.com/almpics/2017/04/GettyImages-664852180.jpg/GettyImages-664852180.jpg

    WASHINGTON — Privately, Russian officials are furious with Syrian President Bashar al-Assad for a suspected April 4 chemical weapons attack in Idlib province that killed over 80 people, Russia analysts said. They see it as threatening to sabotage the potential for US-Russia rapprochement ahead of US Secretary of State Rex Tillerson’s first visit to Moscow this week.

    Syria’s alleged chemical weapons attack in Idlib province has threatened to sabotage potential US-Russia rapprochement, and Russia is privately furious with Syrian President Bashar al-Assad.
    Author Laura Rozen Posted April 10, 2017

    But Russia is also confused by what it perceives as contradictory statements from various top Trump Cabinet officials on whether US policy is shifting to demand Assad’s ouster, to what degree does the United States think Russia is culpable for Assad’s behavior, and more broadly, who from the administration speaks for Donald Trump, they said.

    “Assad committed suicide here,” Michael Kofman, a Russia military expert with the Kennan Institute, told Al-Monitor in an interview April 10. Russia “will never forgive him for this.”

    The suspected April 4 nerve gas attack on rebel-held Khan Sheikhoun that killed over 80 people, many of them children, “is a complete disaster” for Russia, Kofman said. “It destroyed the legacy of the 2013 deal [to remove Syria’s chemical weapons] that both countries [the United States and Russia] certified. So it made liars of both of us.”

    He noted, “It provided all the ammunition to sabotage rapprochement between the United States and Russia. Look at the atmospherics. It caused public embarrassment. [Russian President Vladimir] Putin has to swallow US cruise missile strikes. Notice he has not defended Assad. It looks bad for Russia.”

    Kofman added, “It demonstrates … in terms of Putin being a power broker … that the Russian role is very aspirational. It prevented him from doing this.”

    “The Russians weren’t happy about what happened,” Nikolas Gvosdev, a Russia expert and professor at the US Naval War College, told Al-Monitor, referring to the April 4 chemical weapons attack. “They don’t like unpredictability … when things happen that throw what they are planning off course.”

    “The Russians don’t like to be surprised,” Gvosdev added. “They don’t like … [to be made to] look like they can’t enforce agreements or don’t have as much influence over Assad as they were suggesting.”

    Trump discussed Syria during a phone call with British Prime Minister Theresa May on April 10, and according to the British readout, the two leaders said they saw an opportunity to press Russia to break its alliance with Assad.❞
    #Russie #Syrie #armeschimiques

    https://seenthis.net/messages/588198 via Nouvelles d’Orient


  • #Syrie : au conseil de sécurité de l’ONU la #bolivie dénonce les mensonges des Etats-Unis
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/syrie-conseil-de-securite-de-lonu-bolivie-denonce-mensonges-et

    Ambassadeur bolivien aux Nations Unies, Sacha Llorenti : Mme la Présidente, merci de me donner la parole et d’avoir convoqué cette rencontre publique du Conseil de Sécurité. Il est vital que non seulement les membres de notre organisation mais également le monde entier puissent voir (quelles sont) les positions des membres du Conseil de sécurité de manière […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #conseil_de_sécurité #états_unis #guerre #impérialisme #international #ONU #paix


  • #Syrie: à quoi a servi le bombardement américain?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100417/syrie-quoi-servi-le-bombardement-americain

    Essentiellement symbolique, la frappe américaine sur la base aérienne syrienne d’Al-Chaayrate était davantage destinée à adresser un message d’avertissement à Damas, Moscou, Téhéran, voire Pyongyang qu’à bousculer le rapport de forces sur le terrain. Mediapart a onterrogé plusieurs experts militaires et spécialistes de la région.

    #International #armes_chimiques #Bombardement_aérien #trump


  • #Syrie : le #parti_communiste_syrien appelle « toutes les forces progressistes et démocratiques et tous les hommes libres du monde à condamner cette agression impérialiste américaine et à multiplier leur solidarité avec la résistance nationale syrienne »
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/syrie-parti-communiste-syrien-appelle-toutes-forces-progressis

    Samedi 8 avril au lendemain de la nouvelle attaque par les Etats Unis d’un pays souverain en violation de la légalité internationale, dans de nombreuses villes de France des rassemblement était organisés pour défendre la #paix, Poitier, Marseille, Montpellier, Dijon…. faisant écho aux manifestants pour la paix qui se trouvaient à New York devant la […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #guerre #impérialisme #Trump


  • Bolivia mercilessly trolls US over Iraq WMD lie in front of UN Security Council (VIDEO) — RT Viral
    https://www.rt.com/viral/383979-bolivia-un-syria-us-wmd
    https://cdn.rt.com/files/2017.04/article/58e7e663c4618801168b4591.jpg

    Bolivia delivered an epic blow to the US at the emergency UN Security Council meeting Friday, reminding everyone of the disastrous weapons of mass destruction lie peddled by the US as a pretext to invade Iraq.

    #UN #Syrie #les_points_sur_les_i

    https://seenthis.net/messages/587228 via Nicolas


  • En #Syrie, agression impérialiste à visage découvert – par #Bruno_Guigue
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/syrie-agression-imperialiste-a-visage-decouvert-bruno-guigue

    Bruno GUIGUE Des missiles Tomawhak, hier, ont frappé l’aéroport militaire syrien de Sharyat à une trentaine de kilomètres au sud-est de Homs. L’événement fait la Une des gazettes, mais cette agression militaire américaine contre la Syrie souveraine n’est pas la première. Le 17 septembre 2016, l’aviation US avait tué 80 soldats de l’armée arabe syrienne […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles