• Chantage de Fnac sur ses salariés : « 43H forcées, fin des congés payés et jours RTT, sinon pas de salaires » - Le courrier du soir
    https://lecourrier-du-soir.com/chantage-de-fnac-sur-ses-salaries-43h-forcees-fin-des-conges-pay

    Les salariés de Fnac-Darty dénoncent un « chantage » de leur entreprise qui veut les obliger à signer un accord, comme condition sine qua non, pour toucher leurs salaires complets

    Entre la Fnac et ses salariés, le torchon brûle. En effet, tout a commencé il y a une semaine lorsque le géant de l’électroménager a annoncé avoir obtenu de l’Etat français un prêt de 500 millions d’euros, dont 70% est garanti par l’Etat. Une excellente nouvelle qui intervient au moment où les trésoreries de la boîte se portent pourtant en pleine forme.

    Si ce prêt de 500 millions d’euros suscite l’immense joie des patrons du géant électroménager, ce n’est pas le cas des salariés qui dénoncent déjà un chantage de la part de Fnac. Placés en activité partielle (85% du salaire net), les salariés ne sont pas sûrs de toucher à l’intégralité de leurs salaires. En effet, l’entreprise maintient le flou total sur les 14% du salaire net qui n’est pas pris en charge par les aides de l’Etat, comme on peut le lire dans un communiqué de la CGT.

    #travail #salaire #temps_de_travail

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  • « Nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois » | Stéphane Audoin-Rouzeau, historien
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/120420/stephane-audoin-rouzeau-nous-ne-reverrons-jamais-le-monde-que-nous-avons-q

    Stéphane Audoin-Rouzeau, historien de la guerre de 1914-1918, juge que nous sommes entrés dans un « temps de guerre » et un moment de rupture anthropologique.

    Stéphane Audoin-Rouzeau est directeur d’études à l’EHESS et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne. Il a publié de nombreux ouvrages consacrés à la Première Guerre mondiale et à l’anthropologie historique du combat et de la violence de guerre. Nous l’avions reçu pour son dernier livre, Une initiation - Rwanda (1994-2016), publié aux Éditions du Seuil.

    Quel regard porte l’historien de la Grande Guerre que vous êtes sur la situation présente ?

    Stéphane Audoin-Rouzeau : J’ai le sentiment de me trouver plongé, soudainement et concrètement, dans mes objets d’étude ; de vivre, sur un mode évidemment très mineur, quelque chose de ce qu’a été la Grande Guerre – pour les civils naturellement, pas pour les combattants –, cette référence si présente aujourd’hui. La phrase la plus frappante d’Emmanuel Macron, lors de son second discours à Mulhouse, a été celle qui a été la moins relevée : « Ils ont des droits sur nous », pour parler des soignants. C’est le verbatim d’une phrase de Clemenceau pour parler des combattants français à la sortie de la guerre. La référence à la Grande Guerre est explicite, d’autant plus quand on sait que l’ancien directeur de la mission du Centenaire, Joseph Zimet, a rejoint l’équipe de communication de l’Élysée. De même, pour le « nous tiendrons ». « Tenir », c’est un mot de la Grande Guerre, il fallait que les civils « tiennent », que le front « tienne », il fallait « tenir » un quart d’heure de plus que l’adversaire…

    Ce référent 14-18 est pour moi fascinant. Comme historien, je ne peux pas approuver cette rhétorique parce que pour qu’il y ait guerre, il faut qu’il y ait combat et morts violentes, à moins de diluer totalement la notion. Mais ce qui me frappe comme historien de la guerre, c’est qu’on est en effet dans un temps de guerre. D’habitude, on ne fait guère attention au temps, alors que c’est une variable extrêmement importante de nos expériences sociales. Le week-end d’avant le confinement, avec la perception croissante de la gravité de la situation, le temps s’est comme épaissi et on ne s’est plus focalisé que sur un seul sujet, qui a balayé tous les autres. De même, entre le 31 juillet et le 1er août 1914, le temps a changé. Ce qui était inconcevable la veille est devenu possible le lendemain.

    Le propre du temps de guerre est aussi que ce temps devient infini. On ne sait pas quand cela va se terminer. On espère simplement – c’est vrai aujourd’hui comme pendant la Grande Guerre ou l’Occupation – que ce sera fini « bientôt ». Pour Noël 1914, après l’offensive de printemps de 1917, etc. C’est par une addition de courts termes qu’on entre en fait dans le long terme de la guerre. Si on nous avait dit, au début du confinement, que ce serait pour deux mois ou davantage, cela n’aurait pas été accepté de la même façon. Mais on nous a dit, comme pour la guerre, que c’était seulement un mauvais moment à passer. Pour la Grande Guerre, il me paraît évident que si l’on avait annoncé dès le départ aux acteurs sociaux que cela durerait quatre ans et demi et qu’il y aurait 1,4 million de morts, ils n’auraient pas agi de la même façon. Après la contraction du temps initiale, on est entré dans ce temps indéfini qui nous a fait passer dans une temporalité « autre », sans savoir quand elle trouvera son terme.

    On parle déjà de déconfinement, est-ce une illusion comparable à ce qu’a été l’idée que la guerre serait bientôt terminée ?

    Je suis fasciné par l’imaginaire de la « sortie » tel qu’il se manifeste aujourd’hui dans le cas du déconfinement, sur le même mode de déploiement déjà pendant la Grande Guerre. Face à une crise immense, ses contemporains ne semblent pas imaginer autre chose qu’une fermeture de la parenthèse temporelle. Cette fois, on imagine un retour aux normes et au « temps d’avant ». Alors, je sais bien que la valeur prédictive des sciences sociales est équivalente à zéro, mais l’histoire nous apprend quand même qu’après les grandes crises, il n’y a jamais de fermeture de la parenthèse. Il y aura un « jour d’après », certes, mais il ne ressemblera pas au jour d’avant. Je peux et je souhaite me tromper, mais je pense que nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois.

    Pourquoi concevoir une telle rupture alors que, précisément, on n’est pas dans un moment de brutalisation et de violence comparable à ce qu’a été la Grande Guerre ?

    Je le dis en tant qu’historien et avec une franchise qui peut paraître brutale : l’ampleur du choc économique et social, mais aussi politique et moral, me paraît nous mener vers une période tout autre. Sur le plan politique, le conservateur que je suis se sent un peu comme un pacifiste à la fin du mois de juillet 1914, qui croit encore aux progrès de l’humanité, à l’entente entre les peuples, à la bonne volonté du gouvernement. Qui pense que les diverses internationales (catholique, protestante, ouvrière…) empêcheront la guerre, perçue comme une absurdité anachronique.

    Aujourd’hui, peut-on croire comme avant à l’Union européenne, à la libre circulation des individus, des idées ou des biens, au recul continu des souverainetés nationales ? En une semaine, sont réapparus les Nations et leurs États, avec le sentiment que plus l’État-nation est puissant, mieux il s’en sort. C’est aussi l’heure des chefs : on écoutait de moins en moins les chefs d’État, me semble-t-il, et là, nous voici suspendus à leurs lèvres. Les germes d’une crise politique grave étaient déjà présents avant le Covid-19, mais je crains que demain, la crise politique soit terrible, avec une reddition des comptes potentiellement meurtrière pour la classe politique.

    Mais à cela, il faut ajouter, d’un point de vue plus anthropologique, les risques d’une crise morale comparable à celle qui s’est produite après chacune des deux guerres mondiales. La Première a été un choc pour l’idée de progrès, qui était consubstantielle à la République. La fameuse phrase de Paul Valéry, « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles », dit quelque chose de très profond sur l’effondrement de la croyance en un monde meilleur : un effondrement sans lequel on ne peut pas comprendre le développement des totalitarismes au cours de l’entre-deux-guerres. La Seconde Guerre mondiale a constitué un second choc anthropologique, non pas tellement par la prise de conscience de l’extermination des juifs d’Europe, bien plus tardive, mais avec l’explosion de la bombe atomique qui ouvrait la possibilité d’une autodestruction des sociétés humaines.

    À mes yeux, nos sociétés subissent aujourd’hui un choc anthropologique de tout premier ordre. Elles ont tout fait pour bannir la mort de leurs horizons d’attente, elles se fondaient de manière croissante sur la puissance du numérique et les promesses de l’intelligence artificielle. Mais nous sommes rappelés à notre animalité fondamentale, au « socle biologique de notre humanité » comme l’appelait l’anthropologue Françoise Héritier. Nous restons des homo sapiens appartenant au monde animal, attaquables par des maladies contre lesquelles les moyens de lutte demeurent rustiques en regard de notre puissance technologique supposée : rester chez soi, sans médicament, sans vaccin… Est-ce très différent de ce qui se passait à Marseille pendant la peste de 1720 ?

    Ce rappel incroyable de notre substrat biologique se double d’un autre rappel, celui de l’importance de la chaîne d’approvisionnement, déficiente pour les médicaments, les masques ou les tests, mais qui fonctionne pour l’alimentation, sans quoi ce serait très vite la dislocation sociale et la mort de masse. C’est une leçon d’humilité dont sortiront peut-être, à terme, de bonnes choses, mais auparavant, il va falloir faire face à nos dénis.

    De même qu’on avait prévu la Grande Guerre, on avait prévu la possibilité d’une grande pandémie. Par exemple, le Livre blanc de la Défense de 2008 inscrivait déjà les pandémies comme une des menaces à envisager. Mais, comme pour la guerre, il existe toujours une dissonance cognitive entre l’événement imaginé et l’événement qui survient. Ce dernier ne correspond jamais à ce que l’on avait prévu. Ceci nous a rendu incapables de profiter des capacités d’anticipation dont nous pensions disposer.

    Même si, comme chercheur, je trouve que ce confinement généralisé et interminable constitue une expérience sociale du plus haut intérêt, je crains donc que nous devions nous préparer à une sortie de temps de guerre très difficile.

    De quoi dépendra que l’après soit plus difficile ou porteur d’espoir ?

    Cela dépendra sans doute des modalités de la « victoire ». Je pense qu’il y aura victoire, car le virus a vocation à s’éteindre, comme s’est éteint celui de la grippe espagnole en 1918-1919. Mais le virus disparaîtra-t-il « naturellement » ou sera-t-il vaincu par nos capacités techniques et organisationnelles ? Et quel sera le prix de la victoire ? Si le bilan est très lourd, je crains alors que l’après-coup ne soit terrible. À cela s’ajoute le fait que certaines régions du monde pourront avoir le sentiment d’avoir vaincu la maladie, tandis que d’autres seront défaites, je pense notamment aux pays les plus pauvres.

    Pendant la Première Guerre mondiale en France, on n’imaginait pas vraiment le monde de l’après-guerre. Il fallait gagner, refermer la parenthèse, et puis « l’Allemagne paierait ». Pendant la Seconde Guerre mondiale, les choses ont été différentes puisque la construction de la société d’après-guerre a commencé bien avant que les combats ne se terminent.

    Cette fois, on a le plus grand mal à penser « l’après », même si on s’y essaie, parce qu’on sait qu’on ne sera pas débarrassés de ce type de pandémie, même une fois la vague passée. On redoutera la suivante. Or, rappelons que le Covid-19 a jusqu’ici une létalité faible par rapport au Sras ou à Ebola. Mais imaginons qu’au lieu de frapper particulièrement les plus âgés, il ait atteint en priorité les enfants ?… Nos sociétés se trouveraient déjà en situation de dislocation sociale majeure.

    Je suis, au fond, frappé par la prégnance de la dimension tragique de la vie sociale telle qu’elle nous rattrape aujourd’hui, comme jamais elle ne nous avait rattrapés jusqu’ici en Europe depuis 1945. Cette confrontation à la part d’ombre, on ne peut savoir comment les sociétés et leurs acteurs vont y répondre. Ils peuvent s’y adapter tant bien que mal, mieux qu’on ne le pense en tout cas, ou bien l’inverse.

    Je reste sidéré, d’un point de vue anthropologique, par l’acceptation, sans beaucoup de protestations me semble-t-il, des modalités d’accompagnement des mourants du Covid-19 dans les Ehpad. L’obligation d’accompagnement des mourants, puis des morts, constitue en effet une caractéristique fondamentale de toutes les sociétés humaines. Or, il a été décidé que des personnes mourraient sans l’assistance de leurs proches, et que ce non-accompagnement se poursuivrait pour partie lors des enterrements, réduits au minimum. Pour moi, c’est une transgression anthropologique majeure qui s’est produite quasiment « toute seule ». Alors que si on nous avait proposé cela il y a deux mois, on se serait récriés en désignant de telles pratiques comme inhumaines et inacceptables. Je ne m’insurge pas davantage que les autres. Je dis simplement que devant le péril, en très peu de temps, les seuils de tolérance se sont modifiés à une vitesse très impressionnante, au rythme de ce qu’on a connu pendant les guerres. Cela semble indiquer que quelque chose de très profond se joue en ce moment dans le corps social.

    L’ouvrage que vous aviez dirigé avec Christophe Prochasson en 2008, intitulé Sortir de la Grande Guerre (Tallandier), montrait notamment que la sortie de guerre n’avait pas le même sens dans chaque pays. Pensez-vous que dans un monde confronté au coronavirus, la sortie du confinement sera très différente selon les pays ?

    Nous ne sommes pas dans le même type d’événement. En 1918, il y avait des vainqueurs et des vaincus, des nations humiliées et d’autres triomphantes. Mais la gestion différentielle de la crise peut entraîner une dissociation qu’on voit déjà se profiler en pointillé. Entre les États qui s’en seront relativement bien sortis, comme peut-être l’Allemagne, et ceux qui auront été touchés de plein fouet, à l’instar de l’Italie. Entre les États qui se seront organisés en supprimant les libertés publiques, comme la Hongrie, et ceux qui auront essayé de les maintenir au moins en partie.

    Peut-on aussi imaginer des changements de statut selon les professions confrontées très inégalement à la crise ?

    La reprise de la phrase de Georges Clemenceau par Emmanuel Macron était discutable, mais elle dit quelque chose de vrai : les soignants vont sortir de là un peu comme les poilus en 1918-1919, avec une aura d’autant plus forte que les pertes seront là pour attester leur sacrifice. Le sacrifice, par définition, c’est ce qui rend sacré. On peut donc tout à fait imaginer la sacralisation de certaines professions très exposées, et une démonétisation de beaucoup d’autres (les métiers universitaires, par exemple ?). En termes de capital symbolique, comme aurait dit Bourdieu, les statuts sociaux vont se trouver modifiés. Pour parler de mon domaine, les sciences sociales, il se peut que des domaines entiers se trouvent démonétisés et que d’autres émergent, avec une nouvelle hiérarchie des centres d’intérêt et des priorités. Il n’est malheureusement guère possible de donner des exemples, car les sciences sociales sont dénuées de toute capacité prédictive y compris dans le champ qui leur est propre !

    Peut-on déterminer la durée d’une sortie de crise ou d’une sortie de guerre ?

    Il ne me semble pas. La notion d’après-guerre suggérait une date déterminant un avant et un après : l’armistice du 11 novembre par exemple ou le traité de Versailles de juin 1919. Mais la notion de « sortie de guerre », plus riche, suggère en réalité un glissement. À la limite, on peut ne jamais sortir complètement d’un événement guerrier… Certaines en sortent, d’autres pas. On peut faire l’hypothèse que les sociétés française et britannique, par exemple, ne sont jamais sorties complètement de la mort de masse du premier conflit mondial. La notion de sortie de guerre suggère une direction, pas un segment chronologique avec un début et une fin. N’en sera-t-il pas de même pour une « sortie de pandémie » dont on ne peut connaître ni les effets ni la durée ?

    Est-ce que, dès le début de la Grande Guerre, les responsabilités ont été recherchées, comme elles le sont aujourd’hui ?

    Pas vraiment. En raison de l’Union sacrée, l’inventaire des erreurs commises a été remis à plus tard. Cette fois, on sent bien qu’il y aura inventaire, mais on s’accorde globalement pour estimer qu’il n’est pas temps de le dresser au cœur de l’action. Mais « l’Union sacrée », selon l’expression du président Poincaré, le 4 août 1914, n’est qu’une suspension du combat politique. Elle ne consiste pas à dire qu’il n’existe plus d’affrontement, mais que chaque acteur a intérêt à y renoncer momentanément tout en pensant, plus tard, ramasser la mise.

    De ce point de vue, les accusations actuelles me semblent n’être rien par rapport à ce qui va suivre. À la sortie, le combat politique a de bonnes chances d’être plus impitoyable que jamais, d’autant qu’on ne manquera pas de déclarations imprudentes et de décisions malvenues pour alimenter la machine. Rappelons au passage qu’en France, les unions sacrées s’achèvent en général en profitant aux droites, voire à l’extrême droite. Cette seconde hypothèse, je la redoute beaucoup pour notre pays.

    Une couche du palimpseste de la chefferie nationale, la photo qui ouvre l’article
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    Georges Clemenceau en 1904. © Paul Nadar

    #histoire #temporalité #communication #temps_de_guerre #heure_des_ chefs #soignants (aura des) #tragique #droite

    https://seenthis.net/messages/842722 via colporteur


  • Être parent : des cadres aux ouvrières, plus de conséquences sur l’emploi des femmes - Insee Première - 1795
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4465360?pk_campaign=avis-parution

    En 2018, en France, les #femmes qui ont des #responsabilités_familiales sont moins souvent en emploi que celles qui n’en ont pas ; l’écart est particulièrement marqué parmi les ouvrières. À l’inverse, le taux d’emploi des hommes ayant des responsabilités familiales est plus élevé.

    Quand elles travaillent, les femmes déclarent deux fois plus souvent que les hommes qu’être parent a des conséquences sur leur situation professionnelle. Ces conséquences concernent principalement le #temps_de_travail ou l’organisation des journées de travail, principaux leviers pour faciliter l’organisation de la vie des #familles. Les femmes cadres réduisent plus souvent que les autres salariées leur temps de travail pour s’occuper de leurs enfants. En revanche, les hommes et les femmes ressentent autant de difficultés de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Les difficultés sont plus importantes pour les cadres, femmes comme hommes, du fait de leurs longues journées de travail.

    #classes_sociales #parentalité

    https://seenthis.net/messages/829248 via AF_Sobocinski


  • Des chauves-souris pour lutter contre les ravageurs de la vigne
    https://www.ladepeche.fr/2019/12/22/des-chauves-souris-pour-lutter-contre-les-ravageurs-de-la-vigne,8621080.ph
    https://images.ladepeche.fr/api/v1/images/view/5dfeeeced286c27d7e211add/large/image.jpg?v=1

    « L’objectif est clairement de réduire l’utilisation de pesticides, en renforçant les interactions biologiques du milieu », indique Caroline Gibert, chargée de mission « agroécologie » de la société Solagro, venue lundi présenter cette démarche aux vignerons du Giee réunis au domaine de Camplazens.Les chauves-souris sont en effet friandes de petits papillons, insectes et autres nuisibles, rassemblés sous l’appellation sans équivoque de « ravageurs de la vigne ». Depuis (trop) longtemps, ces bêtes noires du vigneron étaient exclusivement combattues à l’aide de produits chimiques : les acteurs de cette initiative préconisent un procédé plus respectueux de l’environnement.

    #chauves-souris #écologie #agroécologie

    Il serait #temps_d'y_penser, vu qu’en moins de 50 ans et après plus de 2000 ans d’histoire du vin dans la région, le résultat actuel est la pollution des vignes, de la terre, de l’eau, de l’air, de la population locale et des consommateurs de vin.

    https://seenthis.net/messages/817016 via touti


  • Réinventer la #cantine populaire ?
    https://framablog.org/2019/07/10/reinventer-la-cantine-populaire

    Et si dans notre société qui tangue dangereusement, nous retrouvions les voies du collectif solidaire pour un besoin élémentaire, ou plutôt alimentaire ? Dans cet article, Rebecca May Johnson nous parle d’une époque où la nécessité de solidarité était mère d’inventivité. … Lire la suite­­

    #Communs #Internet_et_société #cantine_populaire #communautés #confort #espace #restaurants #temps



  • #Écrans : appel des académies à une « vigilance raisonnée »
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/04/09/ecrans-appel-des-academies-a-une-vigilance-raisonnee_5447834_1650684.html

    Six ans après avoir livré un avis sur la question, l’Académie des sciences s’est associée aux académies de médecine et des technologies pour lancer, mardi 9 avril, « un appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques ». (…)

    https://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-avis-et-recommandations-de-l-Academie/enfant-ecrans-technologies-numeriques.html

    L’avis de 265 pages de l’Académie des sciences de 2013 avait suscité des réserves, notamment sur l’oubli de pans de la littérature scientifique et sur la faiblesse des mises en garde. « Nous étions un peu trop optimistes et n’avions pas assez insisté sur les effets délétères », concède d’ailleurs le professeur Bach.

    Six ans plus tard, les parents, éducateurs et autres sont en quête de repères. Car le temps passé sur les écrans ne cesse d’augmenter. Les chiffres – qui ne sont pas mentionnés dans le nouvel appel – sont éloquents. En moyenne, les enfants de 6 à 17 ans passaient, en 2015, 4 heures et 11 minutes par jour devant un écran, selon des données de l’étude Esteban menée par Santé publique France (SpF). Au jeu des additions, cela représente pas moins de 1 526 heures en une année ! Un temps qui ne cesse d’augmenter avec l’âge. SpF recommande donc fermement de limiter le #temps d’écran.

    Chez les professionnels de #santé, les préoccupations sont grandes pour les moins de 3 ans.

    https://seenthis.net/messages/773569 via tbn


  • #Suisse, #grève_féministe 14.6.2019

    Parce que nous en avons assez des #inégalités_salariales et des #discriminations dans le monde du #travail. Parce que nous voulons des rentes qui nous permettent de vivre dignement. Parce que nous voulons que le #travail_domestique, éducatif et de soins soit reconnu et partagé, de même que la charge mentale. Parce que nous nous épuisons à travailler, nous voulons réduire le #temps_de_travail.

    Parce que le #travail_éducatif et de soins doit être une préoccupation collective. Parce que nous revendiquons la #liberté de nos #choix en matière de #sexualité et d’#identité_de_genre. Parce que notre #corps nous appartient, nous exigeons d’être respectées et libres de nos choix. Parce que nous refusons la #violence_sexiste, homophobe et transphobe, nous restons debout ! Parce que nous voulons que la honte change de camp. Parce que lorsque nous venons d’ailleurs, nous vivons de multiples discriminations. Parce que le #droit_d’asile est un droit fondamental, nous demandons le droit de rester, lorsque nos vies sont en danger. Parce que l’école est le reflet de la société patriarcale, elle renforce les divisions et les hiérarchies fondées sur le sexe. Parce que nous voulons des cours d’#éducation_sexuelle qui parlent de notre corps, du #plaisir et de la #diversité_sexuelle. Parce que les espaces relationnels doivent devenir des lieux d’échange et de #respect réciproque. Parce que les institutions ont été conçues sur un modèle patriarcal et de classe dans lequel nous n’apparaissons qu’en incise. Parce que nous, actrices culturelles, sommes trop souvent peu considérées et reconnues. Parce que nous vivons dans une société qui véhicule des représentations stéréotypées de « la femme ». Parce que nous sommes solidaires avec les #femmes du monde entier. Parce que nous voulons vivre dans une société solidaire sans #racisme, sans #sexisme, sans homophobie et sans #transphobie. Pour toutes ces raisons et d’autres encore, nous ferons grève le14 juin 2019 !

    https://frauenstreik2019.files.wordpress.com/2019/02/belles-celles-qui-luttent.jpg
    https://frauenstreik2019.ch
    #respect #homophobie #patriarcat #résistance #stéréotypes #solidarité #féminisme #14_juin_2019

    https://i.imgur.com/tggSxfz.jpg

    https://seenthis.net/messages/764236 via CDB_77


  • [Appli] Cyberthreat realtime map | Kapersky

    Une belle application multilingue, très fluide, sur les détections de menaces internet, par seconde ; leur nombre et leur type, par pays.
    Les données sous copyright sont issues du Kapersky Lab.

    Il est possible de les géovisualiser - sur un fond noir ou un fond blanc / couleur - selon deux modalités complémentaires
    – Mode plan (en 2D)
    https://pic.infini.fr/nOHkShWI/roZnbvQ4.PNG
    – Mode 3D - globe
    https://pic.infini.fr/S44oaUFM/2dPrlsKg.PNG
    https://pic.infini.fr/f8rjbfuJ/4ICpXluA.PNG

    L’exploration du globe, très fluide, présente différents effets visuels stupéfiants (je ne sais comment les nommer), plutôt agréables, esthétiques.

    Aussi de connaître les statistiques quotidiennes par pays, groupes de pays ou aires géographiques sous la forme de tableaux ou de diagrammes

    Possibilité d’ajouter cette « cybermap » à une page web : https://cybermap.kaspersky.com/widget

    E, savoir plus : https://cybermap.kaspersky.com

    #application #cartedeflux #reseau #3Dglobe #couleurs #monde #tempsreel #flowmap #gflowiz

    https://seenthis.net/messages/724078 via fbahoken



  • Extrait de « The Phantom Public » (Le public fantôme), de Walter Lippmann (1889-1974) http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/14545/HERMES_2001_?sequence=1

    (…) Il n’y a rien de particulièrement nouveau dans le désenchantement qu’exprime le #citoyen, dans la sphère privée, en ne votant pas du tout, en votant seulement pour la tête de liste, en étant indifférent aux primaires, en ne lisant pas les discours et les documents électoraux et par toute la liste des péchés par omission pour lesquels il est critiqué. Je ne le critiquerai pas davantage. Mes sympathies lui sont adressées, dans la mesure où je crois qu’il a été chargé d’une tâche impossible et qu’on lui demande de mettre en pratique un idéal inaccessible. J’en suis d’autant plus convaincu que je n’ai pas moi-même, alors que les affaires publiques sont mon principal intérêt et que je passe le plus clair de mon temps à les observer, pu trouver le temps pour faire ce qu’on attendait de moi dans la théorie de la #démocratie : savoir ce qui se passe et avoir une opinion méritant d’être exprimée sur chaque question relative à une communauté s’auto-gouvernant. Et je n’ai jamais rencontré personne, du président des Etats-Unis à un professeur de science politique, qui soit parvenu à incarner, même partiellement, l’idéal admis d’un citoyen omni-compétent et souverain.

    (…) L’auteur du manuel, évoquant, conformément à ses desseins, tous les sujets, des égouts urbains à l’opium indien, passe à côté d’un fait décisif : le citoyen ne consacre que peu de son temps aux affaires publiques, n’a qu’un intérêt épisodique pour les faits et peu d’appétit pour la théorie.

    Il n’est jamais arrivé à ce précepteur du devoir civique de fournir à l’étudiant une règle qui lui permette de savoir s’il est de son devoir de réfléchir, le jeudi, à la question des métros à Brooklyn ou de la voie ferrée en Mandchourie, ni, s’il décide le jeudi d’exprimer sa volonté souveraine sur le problème du métro, comment combler les lacunes de son savoir sur ce point, lacunes qui sont imputables au temps passé, la veille, à réfléchir à l’expression de sa volonté souveraine à propos des crédits ruraux dans le Montana et les droits de la Grande-Bretagne sur le Soudan. Il ne peut pourtant pas tout connaître sur toute chose à tout moment, et, alors qu’il examine une chose, un millier d’autres connaissent des changements importants. À moins qu’il ne découvre des fondements rationnels pour fixer son #attention là où elle sera la plus précieuse et d’une manière adaptée à ses moyens nécessairement amateurs, il sera aussi désorienté qu’un chiot tentant de lécher trois os à la fois.

    #politique #abstention #citoyenneté #médias #temps

    Source : The Phantom Public, Mcmillan & Co, 1925, p. 13-39. Traduit de l’anglais par Sandrine Lefranc pour la revue Hermès

    https://seenthis.net/messages/664573 via tbn


  • De la réforme grégorienne à la Silicon Valley. Et l’industrie naquit dans les monastères, par Pierre Musso (juillet 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/07/MUSSO/57682
    https://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton57682.jpg

    Faire de l’#entreprise le cœur des sociétés : ce projet, claironné par M. Emmanuel Macron, est d’ordinaire identifié au néolibéralisme contemporain. Il marque en réalité l’aboutissement d’une longue histoire. Celle de la rationalisation du #travail et du #temps, qui commence dans les monastères au XIIIe siècle. Celle aussi de l’édification d’une croyance commune dans le salut par le #progrès industriel.


  • Young Men Are Playing Video Games Instead of Getting Jobs. That’s OK. (For Now.) - Reason.com
    http://reason.com/archives/2017/06/13/young-men-are-playing-video-ga
    https://d1ai9qtk9p41kl.cloudfront.net/assets/db/14948634509708.jpg

    Basic income proposals vary (see “The Indestructible Idea of the Universal Basic Income”), but the core idea is to provide everyone, rich or poor, with a guaranteed payment (…)

    Left unanswered is the question of what happens after one’s basic needs are provided for. (…) What, in other words, would people do with their time?

    Hurst’s research suggests that many people, or at least many low-skilled young men, would use it to play video games. Those living with and off of their parents are, in effect, already receiving a kind of basic income, administered privately at the family level. That is enough to survive, but for most people it is not enough to feel content.

    That’s where games come in.

    #jeux_vidéo #temps #travail #revenu_de_base

    https://seenthis.net/messages/607004 via Fil


  • Réforme du droit du travail : FO demande du temps
    https://www.force-ouvriere.fr/reforme-du-droit-du-travail-fo-demande-du-temps

    Le président de la République Emmanuel Macron a reçu l’ensemble des interlocuteurs sociaux en tête à tête le 23 mai pour évoquer la réforme du droit du travail, dont il a fait sa priorité. Si les contours restent flous, Jean-Claude Mailly a plaidé pour une concertation sur le fonds.

    Toute l’actualité

    / Société, #Loi_Travail, #Temps_de_travail, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #Sécurité_sociale, #Code_du_travail

    #Toute_l'actualité #Société


  • Réforme du droit du travail : FO demande du temps
    http://www.force-ouvriere.fr/reforme-du-droit-du-travail-fo-demande-du-temps

    Le président de la République Emmanuel Macron a reçu l’ensemble des interlocuteurs sociaux en tête à tête le 23 mai pour évoquer la réforme du droit du travail, dont il a fait sa priorité. Si les contours restent flous, Jean-Claude Mailly a plaidé pour une concertation sur le fonds.

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    / Société, #Loi_Travail, #Temps_de_travail, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #Sécurité_sociale, #Code_du_travail

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  • Le nombre d’emplois à #Temps_partiel a doublé 35 ans
    https://www.force-ouvriere.fr/le-nombre-d-emplois-a-temps-partiel-a-double-35-ans

    Le temps partiel représente aujourd’hui 20% des emplois. L’évolution est continue depuis les années 1960 où le temps partiel représentait 5% des emplois, et en 1983 un emploi sur dix. Même si les hommes sont plus nombreux, ces emplois sont occupés à 80% par des femmes.

    Toute l’actualité

    / #Emploi_et_Salaires, #Temps_de_travail, Temps partiel

    #Toute_l'actualité


  • Le nombre d’emplois à #Temps_partiel a doublé 35 ans
    http://www.force-ouvriere.fr/le-nombre-d-emplois-a-temps-partiel-a-double-35-ans

    Le temps partiel représente aujourd’hui 20% des emplois. L’évolution est continue depuis les années 1960 où le temps partiel représentait 5% des emplois, et en 1983 un emploi sur dix. Même si les hommes sont plus nombreux, ces emplois sont occupés à 80% par des femmes.

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  • FO #Commerce confirme son action de défense du droit collectif au Repos Dominical
    https://www.force-ouvriere.fr/fo-commerce-confirme-son-action-de-defense-du-droit-collectif-au

    La Section fédérale du Commerce se félicite de la résolution du Conseil National de la FEC FO votée à l’unanimité.

    Toute l’actualité

    / #Emploi_et_Salaires, #Galeries_Lafayette, Commerce, #Travail_le_dimanche, #Jours_ouvrables, #75_-_Paris, #Condition_de_travail, #Temps_de_travail, #Loi_Macron

    #Toute_l'actualité


  • FO #Commerce confirme son action de défense du droit collectif au Repos Dominical
    http://www.force-ouvriere.fr/fo-commerce-confirme-son-action-de-defense-du-droit-collectif-au

    La Section fédérale du Commerce se félicite de la résolution du Conseil National de la FEC FO votée à l’unanimité.

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  • La journée de solidarité
    http://www.force-ouvriere.fr/la-journee-de-solidarite

    La journée de solidarité s’applique en France métropolitaine (y compris en Alsace Moselle) et dans les DOM, et concerne tous les salariés relevant du code du travail (art. L 3133-7 et s. du code du travail).

    Durée du travail

    / #RTT, Journée de solidarité, #Temps_de_travail, #Heures_supplémentaires

    #Durée_du_travail_ #Journée_de_solidarité
    http://www.force-ouvriere.fr/IMG/pdf/131_-_veille_juridique_du_24.04.17_au_28.04.17.pdf


  • #transport routier la #commission_européenne attaque les chauffeurs. La CGT riposte [vidéo]
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/transport-routier-commission-europeenne-attaque-chauffeurs-cgt

    En 2016, la commission européenne imposait un nouveau paquet de directive pour libéraliser et privatiser le transport par rail. Les #routiers, avec la lutte pour le retrait de la Loi Travail obtenaient eux temporairement des garanties pour le paiement de leurs heures supplémentaires. Une nouvelle attaque de l’Union Européenne – après la Loi Travail – […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #4-EUROPE:en_sortir,_s’en_sortir ! #articles #camions #dumping_social #Europe #temps_de_travail #transport_routier #Union_Européenne


  • #seenthis_fonctionnalités : Les thèmes privilégiés d’un.e auteur/autrice

    Grâce aux hashtags et aux thèmes automatiques, Seenthis fabrique une liste (pondérée) des thèmes privilégiés d’une personne. Cela apparaît en colonne de droite de la page d’un.e contributeur.trice. Par exemple :

    Country:France / Continent:Europe / City:Paris / #femmes / Country:Grèce / #sexisme / #Grèce / #racisme / Currency:EUR / #Palestine / #travail / Country:Israël / Country :États-Unis / #Israël / Country:Allemagne / #féminisme / Person:Encore / City:Gaza / Country:Suisse / Country:Royaume-Uni / City:Londres / City:Bruxelles / Person:Charlie Hebdo / Country:United States / #santé / Currency:USD / #prostitution / City:This / Person:Alexis Tsipras / #politique / Country:Israel / Country:Russie / #histoire / #viol / City:New York / #migrants / #cartographie / #photographie / Country:Espagne / #écologie / Company:Facebook / #inégalités / #réfugiés / Country:Palestinian Territories / Country:Italie / Person:François Hollande / #journalisme / Country:Japon / Continent:Afrique / #art / #culture_du_viol / Country:Syrie / Country:Iraq / City:Athènes / City:Lille / #France / #austérité / #littérature / Person:Manuel Valls / #Suisse / Person:Tony Blair / #misogynie / #éducation / #audio / #islamophobie / Country:Algérie / #plo / #Internet / ProvinceOrState:Cisjordanie / #asile / City:Bonne / #Union_européenne / #cinéma / PublishedMedium:The New York Times / NaturalFeature:Philippe Val / #sorcières / #livre / #revenu_garanti / City:Die / Country:Afghanistan / Person:Hillary Clinton / #photo / #chômage / Country:Danemark / Person:Mona Chollet / Region:Moyen-Orient / #gauche / City:Lyon / Country:Chine / #capitalisme / Person:Jeremy Corbyn / Country:Belgique / #colonisation / #qui_ca / City:Amsterdam / Organization:Académie française / City:London / #violence / Facility:Palestine Square / Country:Liban / #discrimination / #shameless_autopromo / #médecine / Company:Google / #radio / Country:Pays-Bas / Organization:Hamas / ProvinceOrState:Bretagne / ProvinceOrState :Île-du-Prince-Édouard / #société / City:Munich / #domination / City:Nice / City:Cologne / #Europe / Organization:Sénat / #nourriture / Region:Proche-Orient / Person:Christiane Taubira / Country:Suède / Organization:White House / Person:Donald Trump / Person:Laurence Rossignol / Company:Le Monde / #voile / #historicisation / Continent:America / #childfree / Person:Arnaud Leparmentier / #revenu_de_base / #théâtre / ProvinceOrState:Québec / Person:Philippe Rivière / #imaginaire / City:Strasbourg / Country:Finlande / City:Venise / #migrations / #Etats-Unis / Country:Arabie saoudite / City:Jerusalem / #Gaza / Country:Greece / City:Beyrouth / City:Toulouse / #islam / City:Marseille / Person:Mark Regev / Country:Grande-Bretagne / Person:encore / #Genève / City:Ramallah / #temps / #géographie / #sexe / Person:Osez / Country:South Africa / #patriarcat / Country:Pakistan / City:Bordeaux / #urbanisme / Person:Richard Malka / Person:Frédéric Lordon / Continent:Amérique / Company:The Guardian / #occupation / Person:Alain Juppé / Person:Denis Robert / Region:Méditerranée / PublishedMedium:The Guardian / #science / #BDS / City:Damas / Person:Peter Brook / City:Oslo / City:Dublin / #violences_sexuelles / City:Pomerol / City:Juif / Person:Paul Guers / City:Mayenne / #laïcité / Person:Jean-Luc Mélenchon / #censure / Organization:Tsahal / Person:Daniel Schneidermann / Organization:United Nations / Country:Bolivie / Position:Prime Minister / #domination_masculine / City:Nesle / Person:Virginia Woolf / ProvinceOrState:Maine / City:Montsoreau / Person:Jean-Louis Barrault / Person:Paul Dutron / Person:Lino Ventura / Person:Max Weber / City:La Tour / Company:Charles Oulmont /

    À une époque, on avait un gadget trop mignon : on pouvait balancer ça d’un clic sur Wordle pour obtenir une représentation graphique (ici @odilon) :
    https://www.flickr.com/photos/odilodilon/6684464421

    Flickr

    https://seenthis.net/messages/589559 via ARNO*


  • Arbitrage vidéo, minute zéro | Une balle dans le pied
    http://latta.blog.lemonde.fr/2017/03/29/arbitrage-video-minute-zero

    Il va falloir reprogrammer le logiciel émotionnel, apprendre à avoir des demi-joies, à les retarder, à les diluer dans l’attente de la vraie décision. Nous entrons dans le régime de l’#émotion en différé, dans un jeu où un arbitre en cabine inscrira des buts. Cette première expérimentation pour un match majeur en France a illustré un des impacts majeurs de l’arbitrage assisté par la vidéo, portant sur les émotions ressenties lors d’un match de #football : il liquide l’immédiateté du but, il met en sursis la joie ou le dépit.

    #temps

    https://seenthis.net/messages/585499 via tbn


  • Quand le #Numérique cache un renforcement du lien de subordination
    https://www.force-ouvriere.fr/quand-le-numerique-cache-un-renforcement-du-lien-de

    Après Le management au 21e siècle puis Les nouvelles formes d’emplois et d’entreprises, les Matinales des modes d’organisation du travail, initiées par la confédération FO en mai 2016, ont consacré leurs travaux du 7 février aux Nouveaux modes d’exercice de l’activité et d’organisation du travail.

    #Événement

    / FO Hebdo n°3234 du 15 mars 2017, Numérique, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #Marie-Alice_Medeuf-Andrieu,_Secrétaire_confédérale, #Temps_de_travail, Pascal Pavageau, Secrétaire confédéral , #Télétravail

    #_FO_Hebdo_n°3234_du_15_mars_2017 #Pascal_Pavageau,Secrétaire_confédéral


  • Quand le #Numérique cache un renforcement du lien de subordination
    http://www.force-ouvriere.fr/quand-le-numerique-cache-un-renforcement-du-lien-de

    Après Le management au 21e siècle puis Les nouvelles formes d’emplois et d’entreprises, les Matinales des modes d’organisation du travail, initiées par la confédération FO en mai 2016, ont consacré leurs travaux du 7 février aux Nouveaux modes d’exercice de l’activité et d’organisation du travail.

    #Événement

    / FO Hebdo n°3234 du 15 mars 2017, Numérique, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #Marie-Alice_Medeuf-Andrieu,_Secrétaire_confédérale, #Temps_de_travail, Pascal Pavageau, Secrétaire confédéral , #Télétravail

    #_FO_Hebdo_n°3234_du_15_mars_2017 #Pascal_Pavageau,Secrétaire_confédéral