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  • L’astromobile Curiosity aurait-elle trouvée des traces fossiles sur Mars ?

    http://www.gurumed.org/2018/01/06/lastromobile-curiosity-aurait-trouvee-traces-fossiles-mars

    ‘astromobile Curiosity de la NASA a découvert d’inhabituelles et toutes petites structures minérales dans le paysage martien qu’il visite, le lieu dit Vera Rubin Ridge (point de passage 1809 dans la carte ci-dessous).

    Le robot martien a capturé l’image en entête le 2 janvier 2018, avec son instrument d’imagerie, Mars Hand Lens Imager (MAHLI) qui est situé à l’extrémité du bras du robot. (image de NASA/ JPL-Caltech/ MSSS)

    http://www.leonarddavid.com/wp-content/uploads/2018/01/Curiosity-ChemCam-Remote-Micro-Imager-photo-of-novel-features-taken-on-Sol-1921-December-31-2017-350x350.png

    Ses formes, qui peuvent être liées aux minéraux, ont été trouvées dans une zone si intéressante que les chercheurs y avaient renvoyé l’astromobile pour y jeter un second coup d’œil scientifique.

    Des questions subsistent quant à savoir si la caractéristique est d’origine géologique ou biologique, certains suggérant qu’il pourrait s’agir de traces fossiles, des preuves indirectes que la vie a existé dans un endroit particulier à un moment donné dans un passé lointain, avec des exemples courants comme des trous et des empreintes de pas. Ici, ce pourrait être des traces de bioturbation, le processus par lequel des organismes vivants dans les sédiments peuvent en perturber la structure.

    Cependant, il faut raison garder, car ce n’est qu’une explication possible et certainement pas celle qu’étudie actuellement la NASA.
    Selon le scientifique planétaire Pascal Lee du SETI :

    Une origine strictement minérale est, bien sûr, la plus plausible.
    Et selon le scientifique de la NASA Ashwin Vasavada pour la mission Curiosity :
    Nous ne l’excluons pas, mais nous n’allons certainement pas adopter cela comme notre première interprétation.

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  • Quand des statistiques annoncent que nous sommes seuls dans l’Univers

    http://www.gurumed.org/2017/08/15/statistiques-annoncent-sommes-seul-lunivers

    Depuis plus de six décennies, le Paradox de Fermi torture les scientifiques, les chercheurs du Search for Extra-Terrestrial Intelligence (SETI) se référant à lui comme le Great Silence (Grand Silence). Pourquoi le silence ? Au fil des années, de nombreuses raisons ont été données, allant de l’idée que personne n’a trouvé d’intérêt à nous contacter, à des théories conspirationnistes paranoïaques, que des autorités terrestres ou cosmiques feraient en sorte de nous dissimuler la vérité.

    http://www.worldufoday.com/wp-content/uploads/drake-infographic.jpg

    Cependant, l’explication la plus simple est que la raison pour laquelle nous ne trouvons pas d’autres civilisations est qu’elles ne sont pas là. La position de Whitmire est que, si le concept cosmologique appelé principe de médiocrité est appliqué au Paradox de Fermi, cela donne la raison pour laquelle nous sommes seuls, que nous sommes une civilisation typique et que nous allons nous éteindre bientôt, alors que nous sommes capables de communication interstellaire.

    Le point important est que nous n’avons été capables d’envoyer des messages aux étoiles que pendant un peu plus d’un siècle après l’invention de la radio. Whitmire a constaté que s’il assume que les humains sont typiques plutôt qu’exceptionnels, la courbe en cloche produite par l’analyse statistique (principe de médiocrité) nous place au milieu des 95 % de toutes les civilisations et celles qui ont des millions d’années sont les valeurs limites des statistiques avec une très faible probabilité d’existence.

    En d’autres termes, si la race humaine est typique, alors comme nous sommes une jeune espèce technologique qui est la première de notre planète et que nous ne crapahutons dessus que depuis environ un siècle (en tant qu’espèce technologique), la même chose est vrai/ typique pour toutes les autres civilisations. Pire encore, si nous devons rester typiques, la race humaine va probablement disparaître et bientôt.

    Mais Whitmire admet qu’il y a une autre conclusion :
    Si nous ne sommes pas typiques alors mon observation initiale sera correcte. Nous serions les êtres les plus stupides de la galaxie selon les chiffres.

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  • L’énigme du signal potentiellement extraterrestre a 40 ans

    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/08/15/l-enigme-du-signal-potentiellement-extraterrestre-a-40-ans_5172503_4355770.h

    Le signal « Wow ! » a 40 ans. Quarante années que ce signal entretient un certain mystère parmi la communauté des astronomes, et surtout parmi le grand public. Il faut dire que celui-ci réunissait certaines caractéristiques attendues d’un signal émis par une civilisation extraterrestre.

    http://img.lemde.fr/2017/08/14/0/0/1024/578/534/0/60/0/eff7c8f_3135-us5kme.7c053o9a4i.jpg

    Car ce signal possède plusieurs caractéristiques extraordinaires. Le premier élément surprenant est son intensité exceptionnelle, le pic enregistré atteignant plus de trente fois l’intensité du bruit de fond de l’univers. Il s’agit du plus puissant signal de la sorte jamais enregistré.

    Le deuxième élément est le fait que le signal ait été émis sur une bande très étroite de fréquence : moins de 10 kHz. Or, on ne connaît, à l’heure actuelle, aucun phénomène naturel capable d’émettre sur une bande étroite et à une telle intensité. Tous les signaux émis par des corps célestes, que ce soient des étoiles, des planètes, des pulsars, etc., émettent sur de nombreuses fréquences à la fois. Au vu des connaissances scientifiques accumulées, il est aujourd’hui considéré comme hautement probable qu’un signal à bande étroite ne puisse être produit qu’artificiellement, par une civilisation technologique.

    Le troisième élément est la fréquence sur laquelle a été émis le signal : 1 420,4556 MHz. Ce chiffre ne vous dit peut-être rien, mais c’est précisément l’une des fréquences sur lesquelles les astronomes s’attendent à recevoir un message émis par une intelligence extraterrestre. Cette fréquence est extrêmement proche de la fréquence à laquelle un atome d’hydrogène émet des radiations (1 420,405751 MHz).

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  • Ce système de sept planètes pourrait être habitable

    https://lejournal.cnrs.fr/articles/ce-systeme-de-sept-planetes-pourrait-etre-habitable

    Jamais auparavant la découverte d’un nouveau système exoplanétaire n’avait suscité autant d’enthousiasme de la part des astronomes. C’est en effet pas moins de sept planètes toutes quasiment de la taille de la Terre, et probablement rocheuses comme elle, qui ont été détectées par une équipe internationale autour d’une étoile relativement proche de nous, à 40 années-lumière1. Mieux encore : plusieurs de ces exoplanètes réunissent les conditions pour que de l’eau liquide soit présente à leur surface. De quoi faire de ce système une des cibles les plus prometteuses à ce jour dans la recherche à distance de traces de vie hors du système solaire.

    https://lejournal.cnrs.fr/sites/default/files/styles/asset_image_full/public/assets/images/eso1706o.jpg?itok=Ca0S2EM7

    À quoi ressemblent ces mondes ? Et sont-ils éventuellement propices à héberger la vie ? S’il est impossible aujourd’hui de répondre avec certitude à ces questions – aucune de ces planètes n’ayant pu être photographiée –, les astronomes disposent toutefois de suffisamment d’informations pour commencer à en dresser un premier portrait. Tout d’abord, en raison de leur taille, les sept planètes ont toutes les chances d’être rocheuses comme la Terre. Il ne s’agit donc pas de ces géantes gazeuses où toute forme de vie semble impossible.

    Ensuite, étant donné la distance des planètes à leur étoile et la luminosité émise par l’astre, les astronomes ont pu estimer l’énergie que reçoivent celles-ci. Conclusion : « Trois d’entre elles (e, f et g) sont situées dans la zone dite « habitable » de leur étoile, cette région où il ne fait ni trop froid ni trop chaud pour permettre à l’eau, si elle est présente à leur surface, de rester sous forme liquide », précise Franck Selsis, un des auteurs de la découverte au Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux. Un élément indispensable pour permettre à la vie telle que nous la connaissons de se développer.

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  • La NASA annonce que Encelade émet des panaches d’hydrogène, preuve d’un océan souterrain

    https://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/la-nasa-annonce-que-encelade-emet-des-panaches-d-hydrogene-preuve-d

    Tandis que la sonde Cassini a surpris des panaches d’hydrogène s’échappant d’Encelade, lune de Saturne, le télescope spatiale Hubble a détecté de son côté, des régions chaudes à la surface d’Europe, lune de Jupiter. Et exactement là où précédemment des panaches de vapeur d’eau avaient été observé. Bref, voilà dans le système solaire deux petites lunes où sous la glace de surface, un océan surmonte des sources hydrothermales. Telle est l’annonce que vient faire la NASA en ce 13 avril 2017 et pour laquelle l’Agence spatiale américaine a alerté depuis deux jours les médias du monde entier. Certes les scientifiques soupçonnaient déjà l’existence de ces «  lunes-océans  », mais le fait d’envisager des sources hydrothermales est une donnée très excitante, car pour la première fois se trouvent réunis au sein de ces corps glacés, tous les ingrédients de la vie : minéraux, source d’énergie, eau.

    https://www.sciencesetavenir.fr/assets/img/2017/04/13/cover-r4x3w1000-58efd7118658e-encelade.jpg

    « Faut-il s’attendre à trouver des crevettes ou des microbes dans l’océan d’Encelade ? » interroge Linda Spilqer, membre de l’équipe Cassini. A une telle question nul ne peut encore répondre. Pour se développer la vie doit surmonter mille obstacles. Mais selon Jim Green, responsable de la division des sciences planétaire à la NASA « si vie il y a, elle ne devrait ressembler à rien de connu, car il s’agit d’un environnement clos ». Ni crevette ni calmar géant, donc. Mais désormais de solides arguments en faveur de la possibilité d’une vie dans le système solaire. Pour explorer ces « lunes-océans » les scientifiques plaident pour l’envoi d’une mission autour d’Europe : Europa Clipper – encore à l’étude - qui ne devrait pas partir avant 2020.

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    https://seenthis.net/messages/589140 via enuncombatdouteux


  • Sept planètes rocheuses découvertes autour d’une étoile naine

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/02/22/sept-planetes-rocheuses-decouvertes-autour-d-une-etoile-naine_5083903_3244.h

    L’étoile Trappist-1 est située à 39 années-lumière de la Terre. Trois de ses planètes se trouvent dans la zone dite d’habitabilité, où l’eau peut exister.

    http://s1.lemde.fr/image/2017/02/22/644x322/5083902_3_1ae6_vue-d-artiste-depeignant-ce-qui-pourrait-se-tr_28cdbd038a2bc51ae09a5fdf1b993fd0.jpg

    Trappist-1 est située à 39 années-lumière de nous, dans la constellation du Verseau. Dans le jargon des spécialistes, il s’agit d’une « naine ultra-froide », c’est-à-dire d’une toute petite étoile, dont la masse représente 8 % de celle du Soleil et dont le rayon est à peine supérieur à celui de Jupiter, la plus grosse planète du Système solaire. Et elle est dite « ultra-froide » non pas parce qu’on y gèle – cela reste une étoile… – mais parce que sa température de surface, d’environ 2 200 °C, est très inférieure à celle que l’on mesure pour d’autres astres – 5 500 °C pour le Soleil par exemple.

    C’est précisément ce nanisme stellaire qui a intéressé l’équipe liégeoise lorsque, sous la direction de Michaël Gillon, elle a conçu le petit télescope Trappist (pour « Transiting Planets and PlanetesImals Small Telescope »), installé en 2010 au Chili. Comme son nom complet l’indique, cet instrument exploite le phénomène appelé « transit » : lorsque, pour les observateurs lointains que nous sommes, une planète extrasolaire passe devant son étoile, la luminosité de cette dernière est légèrement amoindrie, une baisse d’éclat dont on peut déduire la présence d’une planète, et son rayon.

    Il y a néanmoins un risque, poursuit le chercheur français : que les exoplanètes situées dans la zone d’habitabilité… ne soient pas habitables. « Dans leur jeunesse, les étoiles naines sont très actives et émettent des rayonnements UV extrêmes, des rayons X, beaucoup de vent stellaire », décrit-il. « Cela n’est pas du tout propice à l’apparition de la vie, reconnaît Valérie Van Grootel. Cela peut éroder l’atmosphère voire la souffler complètement. »

    #They_live

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  • Hubble a repéré les geysers d’eau relâchés par l’océan subglaciaire de la lune Europe

    http://www.gurumed.org/2016/09/27/hubble-a-repr-les-geysers-deau-relchs-par-locan-subglaciaire-de-la-lune-eur

    La lune de Jupiter, Europe, relâche probablement des panaches d’eau, de grands geysers d’un océan salé s’éjectant de sa coquille de glace. Voilà ce que les scientifiques ont annoncé hier lors d’une conférence de la NASA, réaffirmant les précédentes observations de ce type d’activité sur la lune galiléenne. Les résultats révèlent les enjeux de la prochaine mission planétaire de la NASA, qui devrait être lancée vers Europe en 2022.

    http://www.gurumed.org/wp-content/uploads/2016/09/Animation-Plumes-on-Europa_0-299_optimized.gif

    Les panaches, qui sont estimés s’élever à 200km au-dessus de la surface d’Europe, ont été capturées à l’aide du télescope spatial Hubble de la NASA. Pour les trouver, les scientifiques ont utilisé ce qu’on appelle des “opérations d’imagerie de transit”, en observant la silhouette d’Europe contre la surface brillante de Jupiter. Il a fallu 50 millions d’évènements d’observation pour générer les images du panache, qui ont été soigneusement traitées par un logiciel spécialement conçu.

    Europe est un monde océanique et elle est estimée disposée de tous les ingrédients nécessaires à la vie. Bien qu’elle est seulement la taille de notre Lune, elle héberge un océan salé contenant deux fois la quantité d’eau des océans de la Terre.

    Cette eau est prise en sandwich entre une couche de glace et un manteau rocheux. Lorsque l’eau touche la roche, des processus chimiques intéressants en résultent, surtout s’il y a des sources hydrothermales à l’intérieur de la planète injectant de l’eau chaude dans l’océan. Les conditions pour la vie sur Europe sont au moins aussi favorables que ce qui peut être trouvé dans les parties les plus profondes de nos océans.

    Le problème a toujours été de se rendre sur cette lune pour en prélever un échantillon. La coquille de glace pourrait faire des kilomètres d’épaisseur, bien au-delà de notre capacité de forage, même ici sur Terre. Les panaches permettent de contourner ce problème. Plus besoin d’essayer de l’atteindre, l’océan vient à nous.

    #They_live

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  • « Rosetta repose la question de l’ubiquité de la vie »

    http://huet.blog.lemonde.fr/2016/09/26/rosetta-repose-la-question-de-lubiquite-de-la-vie

    Jean-Pierre Bibring, professeur à l’Université d’Orsay et chercheur à l’Institut d’Astrophysique spatiale, a participé à cette aventure, comme coordinateur scientifique du robot Philae qui s’est posé sur la comète au terme d’une cabriole cosmique imprévue. Dans une interview accordée à {Sciences²}, il explique le crash suicide de Rosetta. Et développe son opinion sur le bilan scientifique provisoire que l’on peut tirer des observations des deux engins – en particulier sur l’apport à la recherche des scénarios d’émergence de la vie sur Terre – ainsi que sur les leçons à tirer des technologies utilisées pour cette cette mission.

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    Les noyaux cométaires sont des objets de faible densité globale (la moitié de celle de la glace d’eau), et de très grande porosité. Contrairement à l’image que l’on en avait généralement, ils ne semblent pas être constitués principalement de glaces, faites d’eau et de CO2. Celles-ci sont bien présentes, mais en abondance inférieure à celle des grains qui sont, eux, très majoritairement, des grains organiques, c’est-à-dire constitués de composés chimiques carbonés, sombres et réfractaires. Cette matière organique, vraisemblablement très complexe, constitue la matrice même des comètes, dans laquelle glaces et minéraux sont piégés. Finies les « boules de neige sale » : ce sont des « organIcEs », où des glaces (ices) sont piégées dans une matrice carbonée (organics).

    Les images acquises par Philae donnent une représentation spectaculaire de ces grains carbonés. Le site où Philae s’est finalement arrêté, est, comme en témoignent les images prises récemment, un trou assez profond, très peu affecté par les processus qui prennent place à la surface. Du point de vue opérationnel, ce site fut malheureux, en ce qu’il ne nous a pas permis de travailler sur la durée, faute de soleil suffisant pour réchauffer Philae et alimenter ses panneaux solaires. En revanche, du point de vue scientifique, ce fut un site extraordinaire, car le matériau que Philae a observé et analysé pendant 60 heures, grâce à ses piles, est probablement le plus primordial – au sens de l’histoire du système solaire – que nous pouvions rêver d’atteindre !

    Les observations des nuages moléculaires par la radioastronomie mettent en évidence une très grande variété de composés, essentiellement similaire d’un nuage à l’autre. Il faut toutefois réaliser qu’il s’agit de nuages en début d’effondrement, lorsque les densités demeurent suffisamment faibles pour permettre la caractérisation de leur composition par spectroscopie, même en ondes radiométriques. Les comètes, en revanche, échantillonnent l’un de ces nuages en fin d’effondrement, après qu’une chimie très particulière en ait transformé le contenu moléculaire. C’est alors que la diversité des produits synthétisés pourrait s’être manifestée. Prenons le moment particulier où apparait l’étoile centrale. Ses caractéristiques propres, et en particulier son rayonnement à grande énergie (UV et Extrême UV), éventuellement polarisé, pourrait avoir affecté les propriétés de certaines des espèces et molécules du disque environnant.

    Par exemple en y induisant des excès énantiomères (lorsqu’une molécule peut présenter deux formes non superposables dans un miroir et qu’elles ne sont pas produites à égalité) très particuliers, modelant leur chiralité et favorisant leur évolution, une fois immergée dans des océans planétaires, vers des structures « vivantes ». Il se trouve que nous avons, à bord de Philae, une expérience qui aurait permis de mettre en évidence une éventuelle chiralité de la matière organique cométaire. Mais nous n’avons pas pu la réaliser, faute de Soleil suffisant… En supposant que de telles expériences démontrent un jour que le matériau cométaire ait déjà intégré de telles propriétés, cela renforcera l’idée que l’essentiel des ingrédients du « vivant » était déjà disponible avant même la formation des planètes. Dans quelle mesure s’agit-il du résultat d’une spécificité de notre propre système, et des caractéristiques de son effondrement, ou à l’inverse d’une propriété générique du cosmos, cela bien sûr demeure une question. De même, les conditions et propriétés particulières des océans terrestres, au moment de ces apports de type cométaire, pourraient renforcer les aspects contingents. A l’évidence, les questions de l’ubiquité ou non de la vie dans l’Univers se posent en des termes très nouveaux ! La notion même « d’habitabilité » doit être totalement repensée à mon avis.

    #They_live

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  • Projet Genesis : un plan pour semer la vie sur d’autres planètes

    http://www.gurumed.org/2016/09/24/projet-genesis-un-plan-pour-semer-la-vie-sur-dautres-plantes

    Répandre la vie aux confins de l’espace, telle une arche de Noé interstellaire, ressemble à de la science-fiction, mais la technologie nécessaire pour ce genre d’exploit est seulement à des décennies de notre portée, selon un physicien théoricien.

    https://actudirect.com/front/uploads/2016/09/Genesis-500x282.jpg

    Claude Gros, de l’université Goethe en Allemagne, décrit le projet Genesis qui implique une flotte de robots autonomes qui relâchent des microbes sur des exoplanètes adaptées, dans l’espoir qu’ils y survivent et y prospèrent.

    Claude Gros envisage que le projet Genesis propulse des micro-vaisseaux spatiaux intelligents, inspirés par le projet Breakthrough Starshot, vers de lointaines planètes à 20% de la vitesse de la lumière (environ 60 000 kilomètres par seconde).

    À l’arrivée de la toute petite sonde, celle-ci entrerait dans l’orbite de la planète et à l’aide d’une l’intelligence artificielle embarquée, déterminerait si elle présente les bonnes propriétés pour permettre à la vie de prospérer. Seules les planètes sans vie, mais avec le potentiel d’une habitabilité d’au moins quelques centaines de millions d’années, obtiendrait le feu vert.

    Le vaisseau spatial synthétiserait alors une variété d’organismes unicellulaires à l’aide d’un laboratoire génétique embarqué. Ensuite, ces cellules devront survivre à leur chute, emballer dans des capsules de taille nanométrique, pour commencer à inhaler le dioxyde de carbone et à relâcher de l’oxygène, formant lentement une écosphère.

    Le vaisseau spatial restera en orbite et continuera à déverser des pluies microbiennes pendant des centaines d’années jusqu’à ce que la vie ait pris pied et puisse s’occuper d’elle-même. La sonde finira ses jours en flottant en orbite ou s’écrasera sur la planète.

    Si la vie s’établit, elle pourrait évoluer en organismes multicellulaires, ce qui fut cas sur Terre et c’est arrivé au moins 25 fois distincts (avec la principale vie multicellulaire émergeant il y a 590 à 540 millions années).

    #They_live

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  • Stephen Hawking et ses fortunés camarades projettent de visiter le système d’étoiles le plus proche, en un rien de temps

    http://www.gurumed.org/2016/04/13/stephen-hawking-et-ses-fortuns-camarades-projettent-de-visiter-le-systme-dt

    Le célèbre physicien Stephen Hawking, un riche millionnaire russe et le PDG de Facebook ont fait l’annonce qu’ils aimeraient envoyer une flotte de petits vaisseaux spatiaux vers le système d’étoiles le plus proches, en un temps record.

    http://breakthroughinitiatives.org/i/image3.jpg

    Cependant, si la dernière idée de Stephen Hawking se concrétise, nous pourrions atteindre ce système stellaire voisin dans les 20 années après le lancement.

    Selon Stephen Hawking :

    La Terre est un endroit merveilleux, mais elle pourrait ne pas durer éternellement. Tôt ou tard, nous devrons nous tourner vers les étoiles. Breakthrough Starshot est une première étape très excitante dans ce périple.

    Le programme « Breakthrough Starshot », de 100 millions de dollars, qui a également le soutien de l’entrepreneur Yuri Milner et du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, étudiera comment un petit engin spatial pourrait être utilisé pour réduire le temps du voyage entre nous et le système d’étoiles le plus proche. Les « nanocrafts » pourraient se déplacer à une vitesse représentant 20 % celle de la lumière, ou plus de 1000 fois plus rapides que les vaisseaux spatiaux que nous utilisons aujourd’hui.

    Ces nanocrafts consisteraient en de petites sondes de la taille d’un timbre poste, ne dépassant pas l’échelle du gramme, transportant des caméras, des propulseurs de photons, des batteries, un système de navigation et des équipements de communication, offrant les mêmes fonctionnalités qu’une sonde spatiale classique. Elles seraient combinées avec des voiles solaires, de quelques centaines d’atomes d’épaisseur, pour pousser les nanocrafts jusqu’à 45000 km/s, propulsés par d’énormes réseaux de lasers (comme le projet DEEP IN de la NASA).

    Breakthrough Starshot fait partie d’un programme plus large lancé par, notamment, Hawking l’année dernière et appelé "Breakthrough Initiatives", visant à “galvaniser” la recherche de vie extraterrestre. Parmi les autres initiatives déjà lancées sous la même bannière, il y a une mission de 10 ans consistant à sonder les 1 000 000 étoiles, sur le plan galactique, les plus proches pour tenter de détecter des signes de vie intelligente et un concours pour inspirer des idées sur la façon dont nous pourrions communiquer avec une telle vie si elle était trouvée.

    #They_live

    http://seenthis.net/messages/479966 via enuncombatdouteux


  • Une planète ressemblant à la Terre découverte par la NASA

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/07/23/la-nasa-annonce-la-decouverte-d-une-exoplanete-semblable-a-la-terre_4695926_

    « Une autre Terre. » La NASA avait su trouver les mots pour attirer l’attention sur la téléconférence de presse qu’elle a organisée, jeudi 23 juillet, sur les derniers résultats de son télescope spatial Kepler, spécialisé dans la chasse aux exoplanètes, ces planètes situées dans d’autres systèmes solaires que le nôtre. L’agence spatiale américaine a comblé l’attente des amoureux d’astronomie : une nouvelle planète d’une taille proche de la Terre a été détectée par le satellite, pour la première fois dans la zone habitable autour d’une étoile du même type que notre Soleil – mais distante de 1 400 années-lumière.

    http://s1.lemde.fr/image/2015/07/23/534x0/4696052_6_211d_comparaison-du-systeme-abritant-la-super-terre_f4548c54f2a9ff4b8cb0c16c15d24541.jpg

    Baptisée Kepler-452b, elle porte le nombre d’exoplanètes confirmées à 1 030, indique la NASA, dont le directeur adjoint John Grunsfeld a estimé que sa détection « nous faisait faire un pas de plus vers une Terre 2.0 ». D’un diamètre 60 % plus grand que la Terre, Kepler-452b fait le tour de son étoile en trois cent quatre-vingt-cinq jours et se trouve 5 % plus éloignée d’elle que nous le sommes du Soleil. Elle est donc pile dans la zone habitable, celle où de l’eau liquide, indispensable à la vie, aurait des chances d’être présente.

    L’étoile de Kepler-452 (connue sous le nom de 2MASS J19440088 + 4416392) est âgée de 6 milliards d’années, soit 1,5 milliard de plus que notre étoile, et aussi 20 % plus brillante et 10 % plus grande. Ces résultats vont être soumis à la revue Astrophysical Journal.

    #They_live

    http://seenthis.net/messages/392312#message392312