• VENEZUELA : DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT RÉVOLUTIONNAIRE CUBAIN — Gouvernement cubain (traduction J-F. BONALDI)
    Ces derniers jours, des avions de transport militaires états-uniens se sont posés sur un aéroport de Porto Rico, sur une base aérienne en République dominicaine et sur d’autres îles des Caraïbes.

    Ce sont-là quelques informations inédites que notre ami Jacques-François Bonaldi nous envoie et que nous extrayons d’une analyse fine et particulièrement bien informée du gouvernement cubain. Les USA se préparent à faire subir au Venezuela le sort tragique de la Yougoslavie, l’Irak et la Libye.
    S’ils réussissent, les compagnies pétrolières ExxonMobil et Chevron (USA), Total (France,) BP (GB), Repsol (Espagne) se partageront les dépouilles de PDVSA, la compagnie nationale pétrolière du Venezuela, principale ressource du pays.
    Mais lisez le texte admirable qui nous arrive tout chaud de La Havane.
    LGS
    https://www.legrandsoir.info/venezuela-declaration-du-gouvernement-revolutionnaire-cubain.html
    https://www.legrandsoir.info/IMG/arton34571.jpg
    #Venezuela





  • #Venezuela : ces #Médias qui sacrifient l’information à l’idéologie
    http://www.medelu.org/Venezuela-ces-medias-qui-sacrifient-l-information-a-l-ideologie

    e 2 février dernier, j’ai regardé au journal télévisé de 20 heures de France 2 les informations sur le Venezuela. 1. Ces informations prennent la forme d’une présentation entièrement en faveur de Juan Guaido : l’annonce de la défection d’un général d’aviation au profit de Guaido qui, selon Dorothée Olliéric, la journaliste envoyée spéciale de la chaîne à Caracas, aurait galvanisé la foule ; la déclaration de ce général selon lequel 90 % des militaires seraient « pour le peuple » ; un reportage où « (...)

    Actualités

    / Venezuela, #Nicolas_Maduro, Médias, #Journalisme


  • Tout ce que vous ne savez pas sur le Venezuela
    9 février 2019
    http://venesol.org/wp-content/uploads/2019/02/tio_sam_por_petroleo_de_venezuela_custom.jpg

    En ces temps de dictature de la circonstance, de sages experts émergent. Néanmoins, la plupart d’entre eux ne réussiraient pas le moindre test de connaissance de l’objet en question. A quelques exceptions près, parmi ceux qui écrivent ou parlent du Venezuela, aucun n’a la moindre idée si Lara est une ville ou un état, encore moins où elle se situe géographiquement. Autrement dit, cela manque un peu de bases pour s’aventurer à donner des leçons.
    Pour corriger certaines erreurs grossières qui conditionnent les analyses et les commentaires, si vous me le permettez, voici quelques données « inconnues » pour contribuer à une meilleure santé du débat général sur le Venezuela :

    Juan Guaidó a été élu par le même organe électoral qui a élu le Président Maduro. Guaidó a obtenu 97.492 voix dans l’État de Vargas en 2015.
    L’Organisation des États américains n’a pas reconnu Guaidó comme président de quoi que se soit. Son secrétaire général l’a fait à ses risques et périls, mais pas les États membres de l’OEA en tant que bloc. Les Nations unies n’ont pas non plus reconnu Guaidó, ce qui a été clairement indiqué dans une lettre publiée par son secrétaire général, António Guterres, qui a donné son accord pour apporter une aide humanitaire dans la mesure où elle serait demandée par le gouvernement actuel. Le pape François ne s’est pas non plus joint à la proposition de Trump concernant Guaidó en réponse à une question explicite d’un journaliste sur le vol qui le ramenait du Panama. Les pays d’une certaine importance géopolitique, comme la Chine, la Russie, la Turquie, l’Iran, le Mexique et l’Afrique du Sud, ne cautionnent pas non plus l’option d’un autre président que Maduro. Tous les pays de l’Union européenne (UE) ne se joignent pas au reniement de Maduro. Jusqu’à présent, l’Italie, la Grèce, la Roumanie, l’Irlande, la Bulgarie, Chypre, Malte et la Slovaquie ne l’ont pas fait. Autre fait : la chef de la diplomatie européenne, l’Italienne Federica Mogherini, a accepté de se rendre à Montevideo le 7 février pour entamer le dialogue au sein du groupe de contact international sur le Venezuela. Pour sa part, le Parlasur, le parlement du Mercosur, n’a considéré en aucune façon l’existence d’un président autre que Maduro.
    Avec des réserves reconnues, le Venezuela est le huitième pays au monde ayant les plus grandes réserves de gaz ; le premier en pétrole ; en or, la valeur de ses réserves dépasse le PIB du Chili ou du Danemark ; en fer, la valeur dépasse le PIB du Mexique ou de l’Espagne ; en diamants, le chiffre est supérieur au PIB du Paraguay ou de la Bolivie ; de plus, il a été démontré récemment qu’il y a beaucoup de coltan sur son territoire.
    En termes de propriété, 98,5% des sociétés constituées au Venezuela sont privées ; 0,5% sont mixtes et 1% sont entièrement publiques. Et un autre fait : 80% des médias au Venezuela appartiennent au privé.
    Selon un article du New York Times, conformément aux estimations du gouvernement Trump, les nouvelles sanctions coûteront à l’économie vénézuélienne 11 milliards de dollars en revenus pétroliers perdus. Cela s’ajoute aux effets déjà provoqués par les décrets précédents. Le premier a été celui d’Obama, approuvé le 9 mars 2015, où les premières sanctions contre le Venezuela ont été annoncées sur la base d’un « risque extraordinaire » pour la sécurité des États-Unis, suivi de beaucoup d’autres, avec l’administration Trump en cours.
    Au XXIe siècle, le Venezuela a diversifié ses relations économiques et politiques. La Chine est devenue l’un de ses principaux partenaires. Par exemple, le Venezuela représente 40% du financement que Pékin accorde à toute l’Amérique latine. La Russie et la Turquie jouent également un rôle clé dans ces nouvelles alliances.
    On oublie parfois que le Venezuela a une frontière avec les États-Unis réglementée par le Traité sur les Frontières Maritimes signé en 1978, qui établit les frontières maritimes entre les îles du Venezuela en mer des Caraïbes et les territoires dépendants des États-Unis (Porto Rico et îles Vierges).

    À partir de là, l’analyse de l’avenir devient un exercice très complexe. La seule chose qui est certaine, c’est que chaque fois que les États-Unis parlent d’aide humanitaire, les choses ne finissent pas bien. Espérons que ce coup-ci tout reste dans le même genre de guerre que Trump a déclarée contre la Corée du Nord, ou dans le mur qui ne pourra jamais être construit à la frontière mexicaine. On verra.

    Alfredo Serrano Mancilla, directeur du Celag.

    Source : https://www.alainet.org
    http://venesol.org/2019/02/09/ce-que-vous-ne-savez-pas
    #Venezuela


  • Venezuela : Comment le coup d’Etat a été déjoué
    Jorge Rodríguez, vice-président de la Communication du Gouvernement du Venezuela, a montré jeudi une série de vidéos contenant les aveux d’Oswaldo García Palomo, le colonel arrêté en janvier dernier, qui était chargé de planifier plusieurs coups d’Etat contre le Président Nicolás Maduro qui ont échoué grâce à l’action du Renseignement vénézuélien. García Palomo était recherché par le Venezuela depuis l’année dernière et malgré cela, il est entré librement en Colombie, au Brésil, au Chili et aux Etats-Unis en novembre et en janvier. Dans ses témoignages, le détenu a confirmé qu’il travaillait en coordination avec un agent de la CIA en Colombie et que c’est Antonio Rivero, ex-directeur de la Protection Civile et organisateur des guarimbas de 2014, qui les avait mis en contact. Il a décrit Julio Borges comme l’une des personnes qui se sont la plus mobilisées pour le coup d’Etat.

    Rodríguez a expliqué que le renseignement a réussi à arrêter García Palomo en lui faisant croire qu’une unité militaire allait se soulever à Caracas le week-end dernier, ce qui l’a fait se déplacer de la Colombie à l’état de Táchira et ensuite à Barinas en utilisant un véhicule fourni – sans qi’il le soupçonne – par le renseignement vénézuélien. Ainsi, il a été arrêté avec des armes et des brassards d’une certaine « Opération Constitution. »

    Les actions de García Palomo et son déplacement de la Colombie au Venezuela pour organiser un soulèvement militaire étaient aussi connus de personnalités politiques et de communicants sociaux de droite comme María Corina Machado, le président de la Colombie Iván Duque, Julio Borges et Fernando Del Rincón, qui ont fait des déclarations publiques entre le 31 janvier et le 5 février disant que le Gouvernement du Président Maduro n’avait plus que quelques heures à vivre.

    A partir de là, une campagne s’est développée sur les réseaux sociaux pour porter atteinte psychologiquement à la population.

    García Palomo a signalé que, quand il a connu l’agent de la CIA en Colombie, il lui a expliqué ses plans pour renverser le Gouvernement de Nicolás Maduro auxquels il a donné son soutien pour le coup d’Etat qui devait avoir lieu en mai 2018. Il a aussiparlé de ses relations avec le patron Parsifal de Sousa.

    Première tentative : mai 2108

    Rodríguez a indiqué que ce coup d’Etat militaire qui devait avoir lieu en mai 2108 pour empêcher les élections présidentielles du 20, impliquait le soulèvement d’une série d’unités avec des commandants et des colonels, était dirigé par García Palomo conseillé par la Police Nationale de Colombie par l’intermédiaire d’un individu qu’on appelait Alejandro et de 2 agents de la CIA qui assuraient la liaison avec García Palomo “alias Indiana” et “Colonel Lee”. De sorte qu’on peut conclure que le Gouvernement du président de l’époque, Juan Manuel Santos, était également impliqué dans le coup d’Etat.

    Cyniquement, García Palomo a signalé que selon « de 3 sources très importantes » parmi lesquelles l’agent de la CIA, un conseiller du Pentagone qu’il dit connaître et le “Colonel Lee,” au premier trimestre de 2019 allait se produire une action militaire du Gouvernement des Etats-Unis contre le Venezuela. C’est pourquoi ils se sont proposé pour réaliser une action militaire contre le Gouvernement vénézuélien pour « éviter le désastre dans lequel nous allons tous être engloutis et « les dommages collatéraux contre tous » s’il se produisait une action militaire étasunienne.

    Seconde tentative : janvier ou février 2019

    Dans ses aveux sur le voyage qu’il a fait de la Colombie au Venezuela fin janvier, García Palomo signale qu’ils avaient « 3 jours pour faire le coup d’Etat militaire. » S’ils arrivaient à réunir les unités militaires avec celles qui pensaient prendre Fuerte Tiuna, l’ aéroport de La Carlota, le Palais de Miraflores et le réseau de communications de Caracas, ils allaient faire le coup d’Etat le 27 janvier 2019.

    Oswaldo García Palomo

    Si ce n’était pas le cas, ils allaient faire le coup d’Etat le 31 janvier 2019 ou le 3 février, ce qui coïncidait avec la vague de fausses informations de la fin de la semaine dernière et les déclarations publiques de journalistes et de politiciens, a expliqué le ministre Jorge Rodríguez et il précise que García Palomo avait déjà été arrêté. « Il y ade sheures et des heures de témoignage de García Palomo, » a expliqué le ministre, dont on a demandé l’autorisation au Ministère public de diffuser quelques minutes lors de a conférence de presse de jeudi.

    Julio Borges et la Police Nationale de Colombie impliqués dans l’organisation

    García Palomo a aussi parlé de ses relations avec Julio Borges qu’il a rencontré à la demande d’un général de la Police Nationale de Colombie : « Sa première impression était qu’il était prêt à tout pour chasser le Gouvernement vénézuélien, » a dit García Palomo.

    Il a expliqué que Borges lui a facilité les contacts pour le coup d’Etat : « J’ai compris ensuite que l’un d’entre eux était Fernando Albán, » conseiller pour Primero Justicia qui s’est suicidé en se jetant dans le vide le 8 octobre 2018 dans les locaux du SEBIN sur la place Venezuela, impliqué dans la tentative d’assassinat avec des drones du Président Nicolás Maduro, le 4 août dernier.

    Sur cet attentat avec des drones, García Palomo a indiqué que depuis mai 2018, il était au courant du projet et des entraînements en Colombie mais mais « je me suis détaché de ça. » Il a dit avoir entendu mentionner souvent Osman Delgado Tabonsky, qui a coordonné l’attentat du 4 août depuis les Etats-Unis mais qu’il ne l’a jamais connu. Jorge Rodríguez a conclu que Julio Borges devait avoir participé activement à l’organisation de l’attentat.

    Parmi d’autres révélations, García Palomo a indiqué que Luisa Ortega Díaz, son mari Germán Ferrer, Rafael Ramírez et Hebert García Plaza appartenaient à une même équipe qui a essayé de les contacter. Il a aussi signalé avoir connu et travaillé avec Miguel Rodríguez Torres qu’il a rencontré plusieurs fois en Colombie et avec Hugo Carvajal et Cliver Alcalá.

    Le chef des Communications de la Garde d’Honneur de Miraflores donnait des informations

    Sur les vidéos, García Palomo a aussi révélé la participation d’un lieutenant qui travaillait au Palais de Miraflores, Ovidio Carrasco Mosquera, qui était le directeur des Communications de la Garde d’Honneur et a été arrêté il y a quelques jours grâce à son témoignage. Il signale que le contact a été réalisé par Julio Borges. « Il était en communication permanente avec lui. » Celui-ci lui donnait des informations sur la sécurité du Palais, les unités qui le protégeaient, l’armement que possédait le parcours du Président, les moments où le chef de l’Etat était au Palais, entre autres choses.

    « Déjà 2 ou 3 jours avant le jour J, nous avions écarté le Palais parce que c’était une unité très forte et invulnérable et le coût en vies aurait été très élevé. Alors, nous aovns décidé de ne rien faire au Palais de Miraflores , » a dit García Palomo sur uen vidéo.

    Rodríguez a aussi présenté des vidéos des témoignages de Carrasco Mosqueda qui explique comment il a connu et a rencontré Julio Borges grâce à un autre contact, l’ex-maire de la municipalité de Caroní, Wilson Castro. Borges lui a expliqué les lignes d’action pour renverser le Gouvernement. Il signale qu’il a connu Fernando Albán grâce à Julio Borges, qu’ils sont arrivés à avoir 7 personnes en communication dans une cellule à qui ils donnaient des informations et qui, le 4 août, jour de l’attentat, lui ont demandé de rester en dehors de ça.

    Ovidio Carrasco Mosquera

    Rodríguez a indiqué qu’une nouvelle enquête doit être ouverte sur la mort de Fernando Albán, parce que “Albán était le ien direct avec Carrasco. Il était son associé, ils avaient une entreprise de tartes et ils allaient très bien, ils déposaient des milliers de dollars ; » L’administratrice était la femme de Fernando Albán. Carrasco a demandé à Borges, en plus de l’argent, l’autorisation de résider aux Etats-Unis et que ses filles puissent entrer dans une prestigieuse université nord-américaine, une sorte de pré-inscription de l’une des filles de Carrasco. »

    « Carrasco a facilité le processus pour que les drones puissent attaquer la tribune présidentielle le 4 août dernier, » a expliqué Rodríguez. « Celui qui a dirigé tout le processus, c’est monsieur Julio Borges. » Il signale aussi que c’est Ovidio Carrasco qui a informé Borges de l’endroit où allait se faire le défilé pour l’anniversaire de la Garde Nationale Bolivarienne.
    http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/02/venezuela-comment-le-coup-d-etat-a-ete-dejoue.html
    #Venezuela


  • Venezuela : qui reconnaît qui ? par Maurice Lemoine| Venezuela infos
    Aux pages les plus honteuses de l’Histoire de France – la reconnaissance du régime franquiste en 1939 ou le maintien des relations diplomatiques avec le Chili, après le « golpe » du général Augusto Pinochet (1973) – , il conviendra désormais de rajouter un chapitre : l’appui d’Emmanuel Macron à la tentative de coup d’Etat au Venezuela.
    https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/02/08/venezuela-qui-reconnait-qui
    https://venezuelainfos.files.wordpress.com/2019/02/arton2867-resp1180.jpg
    #Venezuela


  • Qui reconnaît qui ?
    http://www.medelu.org/Qui-reconnait-qui

    e 23 janvier 2019, deux manifestations secouent les rues de Caracas. Celle imposante des chavistes, celle massive de l’opposition. C’est dans la fièvre de cette dernière que, depuis l’estrade dressée place Juan Pablo II, dans le très chic « municipio » de Chacao, le député et président de l’Assemblée nationale Juan Guaidó s’autoproclame « président par intérim » du #Venezuela et « prête serment ». Arguments invoqués : les articles 233, 333 et 350 de la Constitution qui établissent que, en cas « d’absence absolue (...)

    Actualités

    / A la Une, Venezuela, #Nicolas_Maduro, #Emmanuel_Macron, #Europe, #Donald_Trump, Etats-Unis (...)

    #Etats-Unis_d'Amérique


  • Venezuela : Le pont Las Tienditas n’a jamais été mis en service - Bolivar Infos

    Diosdado Cabello, président de l’Assemblée Nationale Constituante du Venezuela, a répondu au sénateur étasunien Marco Rubio qui accusait le Gouvernement vénézuélien d’avoir soi-disant fermé le pont international Las Tienditas qui relie l’état de Táchira et Cúcuta en Colombie.

    Mercredi matin, des photos de conteneurs et d’un camion de transport de marchandises bloquant le pont Las Tienditas, construit entre 2014 et 2016 et qui, en réalité, n’a jamais été mis en service ont tourné en boucle.

    Sur son compte Twitter, le sénateur républicain Marco Rubio a écrit que le Président vénézuélien, Nicolás Maduro, avait soi-disant envoyé des conteneurs sur le pont pour « bloquer l’entrée de l’aide humanitaire destinée au peuple vénézuélien » tandis que le Secrétaire d’Etat nord-américain, Mike Pompeo, diffusait la même photo en disant que « le peuple vénézuélien a désespérément besoin d’aide humanitaire. Les Etats-Unis et d’autres pays essaient de l’aider mais les militaires vénézuéliens, suivant les ordres de Maduro, bloquent le passage avec des camions et des réservoirs de combustible. »

    A ce sujet, Cabello a expliqué dans son émission Con El Mazo Dando que « les Vénézuéliens et les Colombiens qui vivent près de ce pont savent que ce pont n’a jamais été utilisé. Il est fermé depuis 2016 » et il a ajouté que « ce pont, c’est le Venezuela qui l’a construit. Le Venezuela tout seul. » Il a signalé que, quand il était ministre des Infrastructures, sous le Gouvernement d’Hugo Chávez, la chancelière de la Colombie de l’époque, María Ángela Holguín, est venue à son bureau pour lui proposer de créer ce pont et « que le Venezuela en assume tous les frais parce que la Colombie ne pouvait pas. Le pont a été fait mais nous n’avons pas pu l’ouvrir parce qu’ils n’ont pas voulu collaborer. »

    Depuis son auto-proclamation comme soi-disant président par interim le 23 janvier dernier, totalement illégale mais soutenue par les Etats-Unis, le député d’opposition Juan Guaidó menace de faire entrer de force de « l’aide humanitaire » dans le pays qui serait sans doute accompagnée par des troupes militaires, ce qui a amené le Gouvernement vénézuélien à la refuser en disant que c’est une façon dissimulée d’intervenir militairement dans le pays.

    La position du Gouvernement vénézuélien est que, si on veut aider le Venezuela, ce que doivent faire les Gouvernements des autres pays, c’est débloquer les plusieurs milliers de millions de dollars que l’Etat vénézuélien a sur ses comptes en banque aux Etats-Unis et en Europe ainsi que dans la système EuroClear que ces pays ont gelés dans le cadre des « sanctions » contre le Gouvernement vénézuélien.

    Les Etats-Unis ont offert à peine 20 000 000 de dollars au Venezuela et l’Europe quelques 50 000 000 de dollars dans le cadre de l’aide humanitaire qui, selon le député Juan Guaidó, atteindrait à peine 20 000 personnes.

    A ce sujet, Cabello a rappelé que, pendant qu’ils disent qu’ils vont amener de l’aide humanitaire à 20 000 personnes, le Gouvernement remet 6 000 000 de caisses d’aliments des CLAP à des familles tous les mois. En évoquant l’aide humanitaire promise par Guaidó, il a déclaré que « c’est du cinéma » et qu’il cherche très probablement à réaliser des actes de corruption.

    Sur le fait de faire entrer les forces militaires dans le pays, Cabello a prévenu Rubio : « Si elles viennent, on en vient à une guerre illégale. Préparez-vous à ce qui arrivera ! Ne va pas penser que ça va être 2+2=4. » Il a aussi rappelé, à propos des conteneurs placés du côté vénézuélien du pont, que « nous, avec nos routes, nous pouvons faire ce qui nous arrange parce qu’ici, il y a un Gouvernement souverain et indépendant. »

    traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
    http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/02/venezuela-le-pont-las-tienditas-n-a-jamais-ete-mis-en-servic
    #Venezuela








  • *Évitons la guerre : Référendum consultatif avec un nouveau conseil national électoral pour relégitimer les pouvoirs publics*

    Face à la tragédie historique que nous vivons en tant que nation, nous, soussignés, nous nous adressons au pays pour dire que :

    1. Au-delà des arguments constitutionnels et juridiques avancés à propos des actions politiques menées dans l’exercice du pouvoir exécutif, ils révèlent la profondeur de la crise politique, économique et sociale et de la fracture nationale que nous subissons, nous les Vénézuéliens.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/02/04/evitons-la-guerre-referendum-consultatif-avec-un-nouvea

    #vénézuela



  • Venezuela, Di Stefano (M5S) : « L’Italia non riconosce Guaidó » - Rai News
    http://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/Venezuela-Di-Stefano-M5S-Italia-non-riconosce-Guaido-aadd433e-aa81-482a-add4
    http://www.rai.it/cropgd/476x249/dl/img/2019/01/1548949622280.distefano.jpg

    L’Italia non riconosce Guaidó perché siamo totalmente contrari al fatto che un Paese o un insieme di Paesi terzi possano determinare le politiche interne di un altro Paese. Si chiama principio di non ingerenza ed è riconosciuto dalle Nazioni Unite". Lo ha detto il sottosegretario agli Esteri, Manlio Di Stefano (M5s) in un’intervista a Tv2000 commentando il via libera del Parlamento europeo alla risoluzione non legislativa che riconosce Juan Guaidò, presidente dell’Assemblea Nazionale di Caracas, come presidente legittimo ad interim del Venezuela.

    «Oggi il più grande interesse che abbiamo - ha aggiunto Di Stefano - è quello di evitare una nuova guerra in Venezuela. Stesso errore che è stato fatto in Libia oggi riconosciuto da tutti. Dobbiamo evitare che succeda lo stesso in Venezuela».

    Curieusement, la nouvelle essentiellement disponible qu’en italien ou en espagnol !

    #venezuela

    https://seenthis.net/messages/756909 via gonzo



  • *Pour une sortie démocratique, où le peuple vénézuélien décide*

    *DECLARATION INTERNATIONALE

    Pour arrêter l’escalade du conflit politique au Venezuela.
    Contre l’intervention impériale*

    Le Venezuela traverse une crise sans précédent, qui s’est progressivement aggravée au cours des dernières années, au point d’affecter de manière dramatique tous les aspects de la vie d’un pays. L’effondrement des services publics, l’effondrement de l’industrie pétrolière et la chute extraordinaire du PIB, l’hyperinflation, l’augmentation vertigineuse de la pauvreté, les migrations de millions de personnes définissent cette crise, entre autres facteurs. Les troubles politiques ont atteint des niveaux très dangereux, minant ainsi l’État constitutionnel, le cadre de la coexistence sociale et la santé des institutions. La population du pays est dans un état de vulnérabilité absolue.
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/01/29/pour-une-sortie-democratique-ou-le-peuple-venezuelien-d
    #venezuela


  • #Venezuela crisis : Former UN rapporteur says US sanctions are killing citizens | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/world/americas/venezuela-us-sanctions-united-nations-oil-pdvsa-a8748201.html
    https://static.independent.co.uk/s3fs-public/thumbnails/image/2019/01/26/16/sei47544052-0.jpg

    Mr De Zayas, a former secretary of the UN Human Rights Council (HRC) and an expert in international law, spoke to The Independent following the presentation of his Venezuela report to the HRC in September. He said that since its presentation the report has been ignored by the UN and has not sparked the public debate he believes it deserves.

    “Sanctions kill,” he told The Independent, adding that they fall most heavily on the poorest people in society, demonstrably cause death through food and medicine shortages, lead to violations of human rights and are aimed at coercing economic change in a “sister democracy”.

    #etats-unis #onu

    https://seenthis.net/messages/755732 via Kassem



  • #ICWPE les partis communistes et ouvriers d’Europe appellent à la solidarité avec le #Venezuela Bolivarien
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/icwpe-les-partis-communistes-et-ouvriers-deurope-appellent-a-l

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2019/01/icwpe-venezuela-300x200.png

    Emboitant le pas de ses maitres de Washington, l’Union Européenne entrainée par les sociaux démocrates au pouvoir en Espagne, l’ultra libéral Macron et sa tutelle allemande, s’est donc arrogée le droit de menacer un pays souverain le Venezuela et son peuple indépendant. De prétendre choisir en lieu est place des vénézueliens eux même le chef […] L’article #ICWPE les partis communistes et ouvriers d’Europe appellent à la solidarité avec le #Venezuela Bolivarien est apparu en premier sur INITIATIVE COMMUNISTE.


  • *Venezuela. Seul le peuple souverain et mobilisé peut décider de son destin, avec référendum et élections générales*

    Les gens de la rue mobilisés, en accord avec tous les secteurs sociaux, et sortant pour protester dans les quartiers pauvres, démontrent qu’ils ne soutiennent plus le gouvernement de Nicolàs Maduro. Les gens ne sont plus disposés à tolérer la politique de la faim et la destruction des droits du travail, ainsi que l’élimination, de facto, du droit à la santé face au manque de médicaments et de matériels, la dégradation des services publics, la corruption extrême et la répression quotidienne.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/01/26/venezuela-seul-le-peuple-souverain-et-mobilise-peut-dec

    #venezuela