#victimologie

  • Un médicament pourrait-il soulager la douleur des ruptures...
    http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/un-medicament-pour-soulager-les-ruptures-amoureuses-280617-133008

    Deux chercheurs canadiens considèrent la séparation comme un stress post-traumatique, et réfléchissent à un traitement pour en diminuer la douleur.

    Les séparations dans les couples hétéros sont demandées par les femmes en large majorités.

    Je rappel qu’en occident 70% des demandes de divorce viennent des femmes . http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/07/01016-20111107ARTFIG00732-quand-les-femmes-decident-le-divorce.php

    Les trouble-post traumatiques dans la séparation sont causés par le hommes éconduits qui deviennent violents et c’est le moment le plus dangereux pour les femmes.

    Mais la perversité du patriarcat fait que les maigres recherches sur les stress-post traumatiques qui ont été faites par les psychiatre féministes (CF Dr Salmona par exemple : http://www.huffingtonpost.fr/muriel-salmona/attentats-urgence-victimes_b_8954110.html ) vont profité aux dominants. L’article parle des troubles post traumatiques par rapport aux survivant·e·s d’attentats terroristes, mais pas un instant des survivant·E·s des violences de leur conjoint, des viols, de l’inceste... Dans le contexte du divorce et de la séparation c’est vraiment fortiche. C’est madame figaro, une presse misogyne qui fait son fric sur l’humiliation constante des femmes.

    Avant que les troubles post traumatiques soient reconnus pour les victimes de viol, inceste, violences, harcelement, la notion est détourné et récupéré au bénéfice des hommes et de leurs labos.
    http://www.mesopinions.com/petition/sante/droit-etre-soignees-protegees-toutes-victimes/14001

    De toute façon comme d’hab ce médicament sera testé sur des rats mâles et sera efficace pour les hommes.
    voire ici par exemple : https://seenthis.net/messages/610723

    Les femmes victimes de troubles post traumatiques ne sont toujours pas traitées et reconnues comme victime, la loi leur impose de fréquenté leur ex violent sois disant pour le bien de l’enfant et les rares traitements qui existent leur seront confisqués par les labos pour soigné les egos blessé des hommes.
    https://seenthis.net/messages/611343#message611389

    Les traumatismes que vivent les femmes dans la séparation c’est pas un médoc qui va les guérir. C’est une prise en compte des violences qu’elles subissent dont elles ont besoin.

    #déni #victimologie #hétérosexualité #couple #domination_masculine #big_pharma #récupération #détournement #divorce #séparation

    https://seenthis.net/messages/611393 via mad meg


  • Savoir reconnaître l’impact psychotraumatique sur les enfants victimes de violences sexuelles est un impératif
    http://stopauxviolences.blogspot.fr/2015/09/nouvel-article-de-la-dre-muriel-salmona.html

    Il y a une véritable incapacité à penser les violences et donc à les reconnaître, mais également à les entendre lorsqu’elles sont révélées. La révélation entraîne un tel stress émotionnel chez la plupart des personnes qui reçoivent la parole des victimes, qu’elles vont souvent mettre en place des systèmes de protection d’une efficacité redoutable. De plus, cette révélation remet en cause l’opinion favorable qu’elles pouvaient avoir des agresseurs. Le refus d’intégrer que de telles violences aient lieu dans des espaces que l’on pensait protecteurs et fiables, le sentiment d’horreur face à des crimes et des délits qui les rendent impensables et inconcevables, particulièrement quand ils sont commis sur des tout-petits, la peur des conséquences d’une dénonciation des violences, font que par angoisse, lâcheté ou complicité, tout sera mis en place pour dénier les violences et imposer le silence aux victimes.

    Tout le monde pense que le viol et les agressions sexuelles existent, tout comme les incestes et la pédocriminalité, que c’est grave pour les victimes et que les violeurs, les incestueurs, les pédocriminels doivent être fermement condamnés. Mais dans le système de dénégation où nous baignons, ils n’est pas possible que les violences sexuelles existent « dans notre monde, dans notre entourage, chez nous, dans notre famille, dans nos couples, dans notre univers professionnel, dans nos institutions, chez ceux que nous côtoyons et encore moins chez ceux que nous admirons… ». Elles existent mais seulement dans un espace social de personnes « peu civilisées, marginalisées, sans éducation, malades mentales… ». Si pour quelques crimes sexuels médiatisés, l’opprobre est général, pour tous les autres, l’immense majorité, aucune dénonciation, ni indignation ne sont au rendez-vous. Les violences sexuelles sont ignorées et les victimes n’existent pas, considérées comme des menteuses, des folles, ou bien comme des séductrices - des « lolitas » - capables par leurs conduites provocantes, de pervertir des personnes bien sous tout rapport. De toute façon dans ce système, tout sera de leur faute, même si l’agression ou le viol sont avérés, et que la victime ne peut pas être considérée comme menteuse, elle est malgré tout fautive : de s’être exposée, d’avoir provoqué, de l’avoir cherché, d’être celle par qui le scandale arrive, d’être celle qui détruit tout, qui n’est pas capable de se relever, de tourner la page, de pardonner, d’aller mieux… (Gryson-Dejehansart, 2009 ; Salmona, 2013)

    Or les crimes et les délits sexuels sont uniformément répandus dans tous les milieux socio-culturels sans exception, 94% de ces violences sont commises par des proches, et 54% par des membres de la famille (IVSA, 2015). Les agresseurs - essentiellement masculins dont le quart sont des mineurs - bénéficient presque toujours d’une totale impunité.

    #culture_du_viol #victimologie #deni #enfance #lolita #omerta

    http://seenthis.net/messages/406843 via mad meg