• Comment fonctionnent les technologies de reconnaissance faciale ?
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/11/15/comment-fonctionnent-les-technologies-de-reconnaissance-faciale_6019249_4408

    Il est trompeur de parler de reconnaissance faciale au singulier : il existe plusieurs modes de fonctionnement différents, qui n’ont pas tous le même impact sur la vie privée. On parle de plus en plus, en France, des technologies de reconnaissance faciale. Le secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O, aimerait que la loi permette de mener davantage d’expérimentations, tandis que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a publié son « code de la route » en la matière. Derrière (...)

    #algorithme #smartphone #biométrie #vidéo-surveillance #facial #reconnaissance #surveillance (...)

    ##CNIL
    https://img.lemde.fr/2019/11/12/0/0/1068/534/1440/720/60/0/f9e22e3_vVRpfqtBAmkUWfnnjo2ywXQU.png

    https://seenthis.net/messages/811935 via etraces


  • ‘1984’ in China
    https://www.nytimes.com/2019/11/18/opinion/china-muslims.html

    Communist leaders engage in modern-day totalitarian brainwashing, bizarre lies and industrial-level indoctrination to suppress Muslims. “Ying shou jin shou” — “Round up everyone who should be rounded up.” The echo of “1984,” “Brave New World” or “Fahrenheit 451” is unmistakable. But this is not dystopian fiction. It’s a real bureaucratic directive prepared by the Chinese leadership, drawing on a series of secret speeches by Xi Jinping, China’s authoritarian leader, on dealing ruthlessly with Muslims (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #vidéo-surveillance #facial #©nétique #reconnaissance #Islam (...)

    ##surveillance
    https://static01.nyt.com/images/2019/11/18/opinion/18china_editorial/18china_editorial-facebookJumbo-v2.jpg

    https://seenthis.net/messages/811874 via etraces


  • Porn, public transport and other dubious justifications for using facial recognition software
    https://www.theguardian.com/technology/2019/nov/17/porn-public-transport-and-other-dubious-justifications-for-using-facial

    Governments in Australia have come up with some creative reasons to sell the public on the use of facial recognition technology It started with passports. Then it was your phone. Now governments in Australia want you to use facial verification to access government services, take public transport and even for your private viewing. Last month the joint standing committee on intelligence and security told the government it needed to rethink its plans for a national facial verification (...)

    #CCTV #SIM #biométrie #pornographie #vidéo-surveillance #facial #reconnaissance #surveillance (...)

    ##_
    https://i.guim.co.uk/img/media/51f1c62e6ee32c0dca00f78c2729d5d6c269d9d7/0_117_3500_2101/master/3500.jpg

    https://seenthis.net/messages/811571 via etraces


  • Rekognition : le jeu des 26 erreurs du système de reconnaissance faciale d’Amazon
    https://korii.slate.fr/tech/rekognition-reconnaissance-faciale-amazon-identifie-26-elus-californiens

    Lors d’un test de l’Union américaine pour les libertés civiles, le logiciel a confondu 26 élu·es avec des criminel·les. La reconnaissance faciale est une technologie qui s’améliore très rapidement. À partir de simples images, il est désormais possible de détecter âge, genre et même émotions des personnes filmées. Il est aussi très simple de déterminer si elles se trouvent dans une base de données. Amazon en tête Dans le domaine, c’est Rekognition, un logiciel développé par Amazon, qui fait le plus parler (...)

    #Amazon #algorithme #CCTV #Rekognition #biométrie #vidéo-surveillance #criminalité #facial #reconnaissance #discrimination #surveillance (...)

    ##criminalité ##ACLU
    https://korii.slate.fr/sites/default/files/styles/1440x600/public/000_9g8qw.jpg

    https://seenthis.net/messages/811427 via etraces


  • Vladimir Putin Wants Everyone to Love the Way He Watches Them
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-10-22/vladimir-putin-wants-everyone-to-love-the-way-he-watches-them

    The fourth of 10 basic rules Western spies followed when trying to infiltrate Russia’s capital during the Cold War—don’t look back because you’re never alone—is more apt than ever. Only these days it’s not just foreigners who are being tracked, but all 12.6 million Muscovites, too. Officials in Moscow have spent the last few years methodically assembling one of the most comprehensive video-surveillance operations in the world. The public-private network of as many as 200,000 cameras records 1.5 (...)

    #algorithme #CCTV #smartphone #SIM #biométrie #vidéo-surveillance #©olocalisation #surveillance #écoutes (...)

    ##DigitalProfileSystem

    https://seenthis.net/messages/811416 via etraces


  • Reconnaissance faciale : « On crée l’accoutumance »
    https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/reconnaissance-faciale-on-cree-laccoutumance

    La reconnaissance faciale est-elle une innovation extraordinaire, qui va simplifier la vie des consommateurs et des usagers de l’administration, ou au contraire est-elle une redoutable technique liberticide de surveillance de masse ? A moins qu’elle ne soit la dernière ruse des marchands pour nous extorquer les données, ce « pétrole du 21ème siècle ». Sur ce nouvel objet de craintes et de fantasmes, trois invités : Olivier Tesquet, journaliste à Télérama ; Asma Mhalla, chercheuse sur les enjeux (...)

    #Amazon #algorithme #Alicem #CCTV #smartphone #SmartCity #biométrie #migration #vidéo-surveillance #facial #reconnaissance #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##surveillance ##LaQuadratureduNet ##CNIL
    https://api.arretsurimages.net/api/public/media/20191115/action/show

    https://seenthis.net/messages/811396 via etraces


  • Parcoursup, coulisses d’une réforme précipitée - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/07/05/parcoursup-coulisses-d-une-reforme-precipitee_1664445

    Au moment où sont dévoilés les résultats du bac, plus de 300 000 jeunes sont sans affectation définitive. Avec l’impression de faire les frais d’une stratégie bulldozer visant à éviter toute contestation.

    Les résultats du #bac, qui tombent ce vendredi, vont-ils faire du ménage dans les listes d’attente de Parcoursup ? Jeudi, ils étaient encore 350 000 à ne pas savoir ce qu’ils deviendraient à la prochaine rentrée, dans moins de deux mois. Aujourd’hui, 220 000 ont une proposition, mais n’ont pas validé définitivement leur choix dans l’espoir de remonter sur les listes d’attente de leurs autres vœux. 130 000 n’ont, eux, rien du tout : ils ont parfois écopé de « non » dans les filières sélectives et collectionnent les « en attente » pour leurs demandes en fac. Enfin, 68 000 ont abandonné la procédure.

    La semaine dernière, devant la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, (r)assurait de sa voix calme et convaincante : « Chacun pourra accéder à une formation qui lui correspond. » Mais les listes d’attente patinent, évoluant à la vitesse d’un escargot. Stressant pour les candidats et leurs familles, qui, en prime, ont ce sentiment pénible d’essuyer les plâtres.

    Le nouveau système d’affectation, radicalement différent de l’ancien, a été mis en place à toute allure, en l’espace de quelques mois. Le 22 novembre, le projet de loi était présenté en Conseil des ministres. Deux mois plus tard, le 21 janvier, la nouvelle plateforme Parcoursup entrait en application… avant même le vote de la loi. Pourquoi être allé aussi vite ? Pourquoi ne pas avoir pris le temps ?

    Une étincelle et le ministère embraye

    Tout s’est emballé l’été dernier en quelques heures. Certes, l’incendie couvait. La situation est en effet tendue depuis plusieurs années. Conséquence du baby-boom des années 2000, plus de 30 000 étudiants supplémentaires déboulent chaque année dans l’enseignement supérieur et le nombre de places ouvertes dans les formations, en fac, comme en BTS ou classe prépa, ne suit pas… Jusqu’alors, l’algorithme #APB était paramétré de telle sorte qu’en dernier recours, les candidats étaient départagés par tirage au sort. Ainsi, 8 900 élèves ont été déboutés de leur premier vœu dans leur académie. Ils étaient 5 300 dans ce cas en 2016 et 7 500 en 2015. Cette pratique, très critiquée et critiquable, touchait depuis des années les filières les plus demandées, comme Staps (sports) ou psycho, sans que cela n’émeuve outre mesure. Mais voilà que l’année dernière, une étincelle a tout dynamité.

    C’était le 8 juin. Un article, publié sur le site internet de l’Etudiant. « Exclusif. 857 candidats ont été victimes du premier tirage au sort en première année commune aux études de santé (Paces) en Ile-de-France. » Le ministère embraye dans la seconde. Un communiqué, daté du 9 juin au matin, annonce une réunion de crise. Les doyens des sept facs de santé franciliennes sont convoqués fissa pour « trouver une solution ». Jean-Luc Dumas, doyen de la fac de médecine de Bobigny jusqu’à peu, raconte : « Il y a eu un vent de panique. Quand je suis arrivé au ministère, j’ai d’emblée proposé d’accueillir 250 élèves supplémentaires, je pouvais le faire, les locaux le permettaient. » Les autres doyens suivent. « En un quart d’heure, le problème était réglé. » Rien que d’y repenser, cette histoire le met en pétard : « On a fait porter à la médecine le chapeau du problème des capacités d’accueil saturées. Or, il n’en était rien. Nous avions la place. On a utilisé l’émotion d’un possible tirage au sort en médecine pour justifier l’urgence de cette réforme. » L’histoire de Parcoursup ressemble à un coup politique de maître. Ou de chance. Ou les deux.

    En réalité, les places n’ont jamais manqué en première année de #médecine en Ile-de-France, et le tirage au sort n’a pas été utilisé. Des efforts pour pousser les murs n’étaient même pas nécessaires. Jean-Luc Dumas l’a compris après-coup. Le problème était en fait technique, lié à un changement de paramétrage d’APB, qui incluait désormais dans l’entonnoir initial les élèves en réorientation ou venant de l’étranger. « Sauf que les places que nous réservions d’ordinaire pour ces élèves n’avaient pas été numériquement versées aux autres », explique l’ancien doyen. Le chiffre des refusés s’est naturellement dégonflé, façon neige au soleil. A l’université de Versailles, il est même resté au bout du compte 70 places vacantes, raconte le doyen de l’UFR de santé, Djillali Annane. Lui aussi reconnaît, à mots mesurés, « qu’il y a eu un peu d’affolement pour pas grand-chose. Il faut se replacer dans le contexte. La nouvelle équipe venait d’arriver au ministère, ils ont vu monter la polémique, certainement n’ont-ils pas eu le recul nécessaire. » Jean-Luc Dumas est plus incisif : « Tout s’est emballé, la pression sociétale était très forte, d’accord. Mais le fond de ma réflexion : il y avait une volonté politique de certains de faire exploser le système. »

    Quelques heures après la réunion, nouveau communiqué de Frédérique Vidal. « La ministre salue l’engagement de tous les acteurs qui ont rendu cette solution possible. » Puis :« La situation de la filière Paces d’Ile-de-France illustre les limites du système APB. Frédérique Vidal s’est clairement exprimée sur la nécessité de réduire au maximum les effets du tirage au sort pour la rentrée 2017, et de mettre fin au classement aléatoire, qui n’est ni juste ni souhaitable pour la rentrée 2018. » La presse nationale entretient le feu, « Des lycéens tirés au sort pour entrer en médecine » (le Monde), « APB : les ratés en médecine » (le Figaro).

    « On parle de la fac de médecine… à Paris ! C’est malheureux, mais c’est comme ça en France : toute la presse nationale - parisienne - a foncé, tête baissée. Le ministère a ajouté un peu d’huile sur le feu, et le tour était joué. La réforme légitimée », résume, avec une once de cynisme, un observateur aux premières loges. Maintenant que la partie est jouée (gagnée ?), les langues se délient. Un proche de Jean-Michel #Blanquer, le ministre de l’Education, abonde : « On va dire qu’il y a eu une utilisation exagérée d’un épisode pour présenter une réforme comme nécessaire, alors que des ajustements à l’ancien système auraient peut-être suffi. Le discours a pris dans l’opinion. Ils ont foncé, il ne fallait pas louper le coche. » Une fenêtre d’opportunité en or, comme on dit dans les amphis de sciences politiques où l’on décortique l’action publique. En plus, coup de bol pour Macron, pile à ce moment-là, l’Unef, deuxième syndicat étudiant, est empêtré dans des histoires internes de harcèlement sexuel, donc tout à fait incapable d’organiser la rébellion. La mise en demeure de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), qui reproche à l’algorithme APB de déterminer le sort des élèves « sans intervention humaine », est le coup de grâce.

    Le Parlement regarde le train passer

    La ministre a un boulevard. Elle rappelle quand même en catastrophe l’ex-directeur de cabinet de l’ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem pour piloter concrètement la réforme. Le ministère navigue à vue et à toute vitesse. Le rythme imposé par « l’urgence » est redoutablement efficace. Les fameux « attendus », ces compétences estimées nécessaires pour réussir sa licence, sont publiés le 12 décembre. Les équipes universitaires ont alors un petit mois pour éventuellement les amender, mais avec les fêtes de fin d’année, la plupart n’ont pas le temps de se retourner. Ni même de saisir ce qui était en train de se jouer. D’autant qu’au démarrage, la plupart des enseignants-chercheurs étaient favorables à une réforme, partageant la même envie d’avoir une prise sur le choix de leurs futurs élèves.

    Les parlementaires, aussi, ont regardé le train passer. Un collaborateur se remémore ce calendrier « totalement dingue », ces vingt jours (et les nuits courtes) entre la découverte du texte de loi et son examen en séance à l’Assemblée. Express pour décrypter un texte et lire entre les lignes. Régis Juanico, député du groupe socialiste : « On a voté à l’aveugle, clairement. Sous les apparences qu’il fallait aller vite pour des aspects techniques, nous n’avions que très peu d’informations sur la façon dont le système allait fonctionner, sur l’existence d’algorithmes locaux par exemple. Nous n’avions aucune étude d’impact. » Le texte sera adopté à l’Assemblée en un jour et demi, sans réel débat. Quand le projet débarque au Sénat, les 810 000 élèves sont déjà en train d’inscrire leurs vœux dans Parcoursup… La loi est entrée en application avant même d’en être une.

    Les socialistes, insoumis et communistes vitupèrent, en portant la question devant le Conseil constitutionnel. L’argument n’a même pas été repris dans la réponse des « sages ». La loi ORE (relative à l’orientation et à la réussite des étudiants) est publiée au Journal officiel le 9 mars. Dans les facs, les enseignants-chercheurs - même les enthousiastes du début - commencent à tiquer sur ces nouvelles règles du jeu, très variables dans l’application d’une fac à l’autre. Dans les amphis, les étudiants se réveillent doucement : des universités sont bloquées, d’autres perturbées, la mobilisation s’agrippe à celle des cheminots. Mais sans coordination nationale, le mouvement étudiant ne parvient pas à avoir assez de visibilité pour mettre en difficulté la ministre. Et puis, il est tard. Le système s’applique déjà, les dés sont jetés. Au même moment, Frédérique Vidal et son équipe ont une tout autre angoisse, bien plus terre à terre : que l’algorithme #Parcoursup mouline, sans plantage.

    « L’opinion publique ne l’a pas mesuré, mais aucune analyse de convergence n’a été faite en amont. Aucune modélisation des données », assure un observateur. Dans les colonnes de Libé, le 5 juin, le think-tank Terra Nova s’étonnait qu’on ose ce genre « d’expérience grandeur nature ». Effectivement, 810 000 jeunes citoyens, ça fait beaucoup de cobayes

    Désespérant mais nécessaire à savoir. Ce gouvernement n’est qu’un ramassis de vautours prêts à dépecer le moindre dispositif qui n’œuvre pas suffisamment au maintien de l’élite en place.

    #éducation #sélection #manipulation #discrimination #loi_ORE #vidal

    https://seenthis.net/messages/706984 via ninachani