• #Coronavirus : 150 000 nouveaux cas dans le monde en une journée, un record depuis le début de la pandémie

    Avec le #déconfinement, le monde est entré dans une « phase dangereuse », avertit l’OMS. Près de la moitié des nouveaux cas se trouvent sur le continent américain.

    Le Monde avec AFP Publié hier à 18h32, mis à jour à 05h45

    Suivre les chiffres de la #pandémie
    mise à jour le 19 juin 2020
    MONDE
    CAS CONFIRMÉS
    8,7 millions
    MORTS
    460 005
    FRANCE
    CAS CONFIRMÉS
    159 452
    MORTS
    29 617
    LES MORTS DANS LE MONDE
    pour 1 million d’habitants
    1. Belgique 848,8
    2. Royaume-Uni 639,9
    3. Espagne 606
    4. Italie 571,9
    5. Suède 496,2
    6. France 442,2
    7. Etats-Unis 364,1
    8. Pays-Bas 354
    9. Irlande 353,1
    10. Equateur 243,3

    Le monde est entré dans une « phase dangereuse » alors que de nombreux pays lèvent peu à peu leurs mesures de confinement ou de restriction à la mobilité, s’alarme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), vendredi 19 juin.

    Quelque 150 000 nouveaux cas de #contamination par le #SARS-CoV-2 ont été dénombrés jeudi, ce qui constitue un record depuis le début de la pandémie, a souligné le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Près de la moitié des cas [proviennent] des Amériques », a-t-il précisé lors d’un point de presse par téléconférence.

    « Le monde est entré dans une phase nouvelle et dangereuse. Beaucoup de gens sont évidemment fatigués de rester chez eux. Les pays sont désireux de rouvrir leur société et leur économie », a-t-il déclaré. « Mais le #virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées », a-t-il insisté.

    Les Européens établiront en « milieu de semaine prochaine » une première liste d’une cinquantaine de pays hors Union européenne avec lesquels les frontières vont être rouvertes, selon Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères.

    L’Amérique latine, région où la mortalité est la plus forte
    La pandémie de Covid-19 a fait plus de 450 000 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l’apparition de la maladie en décembre, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles vendredi à 13 heures. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, avec 118 435 morts, suivis par le Brésil (47 748), le Royaume-Uni (42 288), l’Italie (34 514) et la France (29 603).

    L’Amérique latine et les Caraïbes sont, désormais, la région où la maladie tue le plus quotidiennement. C’est au Brésil que la pandémie progresse actuellement le plus vite : le pays le plus peuplé d’Amérique latine enregistre 1 032 913 contaminations après un record de 54 771 nouveaux cas en une journée. Le bilan va franchir dans les jours qui viennent le cap des 50 000 morts, après 48 954 décès vendredi suite à la prise en compte de 1 206 morts supplémentaires en 24 heures.

    Au Mexique – qui compte 20 394 décès pour plus de 170 000 cas déclarés –, les autorités de la capitale Mexico ont retardé d’une semaine la reprise d’activités économiques initialement prévues lundi, pour tenter de réduire le nombre de contaminations et faire baisser les hospitalisations. La mesure concerne les marchés, restaurants, centres commerciaux, hôtels et lieux de culte. Les usines automobiles, les mines, le bâtiment et la production de bière, qui ont repris le 1er juin, ne sont pas concernés.

    « Signaux d’alerte » en Italie
    En Italie, les autorités sanitaires ont appelé, vendredi, à la « prudence », après avoir observé des « signaux d’alerte liés à la transmission » du Covid-19. « Dans certaines parties du pays, la circulation du virus est encore importante », souligne dans son rapport hebdomadaire, pour la semaine du 8 au 14 juin, l’Institut supérieur de la santé (ISS).

    Le Latium, la région de la Rome, est ainsi en tête du classement des contagions et a dépassé celui de la Lombardie (Nord), épicentre de l’épidémie dans le pays, qui a fait officiellement fait plus de 34 500 morts. Cependant, « dans l’ensemble, le tableau général de la transmission et de l’impact de l’infection (…) en Italie reste peu critique ».

    Le Maroc enregistre une hausse record des contaminations
    Le Maroc a fait état vendredi de 539 nouveaux cas de contamination au Covid-19, soit le bilan quotidien le plus élevé dans le royaume depuis l’annonce du premier cas début mars. Ces cas « asymptomatiques », pour la plupart (457), ont été recensés « en milieu professionnel » dans la région de Rabat-Kénitra (ouest), a précisé le ministère de la santé. Selon la presse locale, il s’agit d’un foyer de contaminations découvert dans une usine de conditionnement de fraises près de la ville de Kénitra.

    Jusqu’ici, le pays, qui compte 35 millions d’habitants, enregistrait quotidiennement moins d’une centaine de cas en moyenne. Il apparaît relativement épargné avec moins de 10 000 contaminations au total et 213 morts officiellement recensées.

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/19/150-000-nouveaux-cas-de-covid-19-dans-le-monde-en-une-journee-un-record-depu

    https://seenthis.net/messages/862050 via kaparia


  • Pan-European Privacy-Preserving Proximity Tracing | Pepp-Pt
    https://www.pepp-pt.org

    PEPP-PT makes it possible to interrupt new chains of SARS-CoV-2 transmission rapidly and effectively by informing potentially exposed people. We are a large and inclusive European team. We provide standards, technology, and services to countries and developers. We embrace a fully privacy-preserving approach. We build on well-tested, fully implemented proximity measurement and scalable backend service. We enable tracing of infection chains across national borders.

    Proximity Tracing YES, Giving Up Privacy NO!

    #surveillance voir aussi https://seenthis.net/messages/836812

    #contact_tracing #virusphone

    https://seenthis.net/messages/837253 via Fil


  • Coronavirus economy plans are clear : No return to normal in 2020 - Vox
    https://www.vox.com/2020/4/10/21215494/coronavirus-plans-social-distancing-economy-recession-depression-unemployment
    https://cdn.vox-cdn.com/thumbor/_-gYOcrPKaJVSxwQzA3OhNPk_BU=/0x189:3000x1760/fit-in/1200x630/cdn.vox-cdn.com/uploads/chorus_asset/file/19888264/GettyImages_1214115344.jpg

    Over the past few days, I’ve been reading the major plans for what comes after social distancing. You can read them, too. There’s one from the right-leaning American Enterprise Institute, the left-leaning Center for American Progress, Harvard University’s Safra Center for Ethics, and Nobel Prize-winning economist Paul Romer.

    I thought, perhaps naively, that reading them would be a comfort — at least then I’d be able to imagine the path back to normal. But it wasn’t. In different ways, all these plans say the same thing: Even if you can imagine the herculean political, social, and economic changes necessary to manage our way through this crisis effectively, there is no normal for the foreseeable future.

    #prospective

    avec ce passage :

    The alternative to mass surveillance is mass testing. Romer’s proposal is to deploy testing on a scale no one else is contemplating — 22 million tests per day — so that the entire country is being tested every 14 days, and anyone who tests positive can be quickly quarantined. He shows, in a series of useful simulations, that even if the test has a high false-negative rate, the retesting is sufficient to keep the virus contained, and thus the country can return to normalcy rapidly. Of the various plans, this one seems likeliest to permit a true and rapid economic recovery.

    parle aussi de #virusphone

    https://seenthis.net/messages/841742 via Fil


  • #DP3T - Decentralized Privacy-Preserving Proximity Tracing
    https://github.com/DP-3T/documents

    C’est un projet membre de l’initiative #PEPP-PT, introduit par Michael Veale de cette manière :

    Governments cannot be trusted w/ social network data from Bluetooth. So w/ colleagues from 7 unis, 5 countries, we’ve built & legally analysed a bluetooth COVID proximity tracing system that works at scale, where the server learns nothing about individuals

    C’est ce projet qui est décrit en bédé par Nicky Case :

    https://ncase.me/contact-tracing/panels/panel0001.png?v=3
    https://ncase.me/contact-tracing/panels/panel0002.png?v=3
    https://ncase.me/contact-tracing/panels/panel0003.png?v=3
    https://ncase.me/contact-tracing/panels/panel0004.png?v=3
    https://ncase.me/contact-tracing/panels/panel0005.png?v=3
    https://ncase.me/contact-tracing/panels/panel0006.png?v=3
    … lire la suite sur le site
    https://ncase.me/contact-tracing

    #virusphone #contact_tracing

    https://seenthis.net/messages/841076 via Fil


  • La crise sanitaire ne justifie pas d’imposer les technologies de surveillance – La Quadrature du Net
    https://www.laquadrature.net/2020/04/08/la-crise-sanitaire-ne-justifie-pas-dimposer-les-technologies-de-survei
    https://www.laquadrature.net/wp-content/uploads/sites/8/2020/04/sousvide2.jpg

    Communiqué de l’Observatoire des libertés et du numérique (OLN), Paris, le 8 avril 2020,

    Chacune des crises qui a marqué le 21e siècle ont été l’occasion d’une régression des libertés publiques. Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont vu l’Europe adopter la Directive sur la rétention des données de connexions électroniques et l’obligation faite aux opérateurs de stocker celles de tous leurs clients. Les attentats terroristes qui ont touché la France en 2015 ont permis le vote sans débat de la loi renseignement. Ils ont aussi entraîné la mise en place de l’état d’urgence dont des mesures liberticides ont été introduites dans le droit commun en 2017.

    La pandémie de Covid-19 menace d’entraîner de nouvelles régressions : discriminations, atteintes aux libertés, à la protection des données personnelles et à la vie privée…

    Pour surveiller l’évolution de la pandémie, tenter d’y mettre fin et organiser la fin du confinement, les gouvernements de plusieurs pays européens proposent d’utiliser des outils numériques basés sur l’utilisation des données des téléphones portables en prenant exemple sur plusieurs pays d’Asie qui ont subi l’épidémie avant l’Europe (Chine, Corée du Sud, Taïwan, Singapour).

    Deux logiques sont en œuvre : géolocaliser les populations et vérifier qu’elles respectent le confinement ; signaler aux personnes qu’elles ont pu être en contact avec des malades de la Covid-19.

    En France, le 8 avril, le gouvernement a indiqué travailler sur une application pour téléphone portable, téléchargeable à titre volontaire, permettant que « lorsque deux personnes se croisent pendant une certaine durée, et à une distance rapprochée, le téléphone portable de l’un enregistre les références de l’autre dans son historique. Si un cas positif se déclare, ceux qui auront été en contact avec cette personne sont prévenus de manière automatique » [1].

    Pistage des contacts (contact/backtracking)

    Il est envisagé d’utiliser pour cela le Bluetooth, qui permet à deux appareils comme des téléphones portables, de se connecter lorsqu’ils sont à proximité[2]. Une application à installer (volontairement ou pas) permet aux porteurs de la Covid-19 de se signaler pour que les personnes ayant été à leur proximité soient informées sur leur téléphone portable qu’elles ont peut-être été en contact avec un porteur du virus, et qu’elles devront à leur tour rester confinées pour limiter la chaîne de contamination.

    Quels sont les risques et les garanties nécessaires ?

    Le Président de la République ayant déclaré que nous étions en guerre contre le virus, les mesures de restrictions des libertés nous sont présentées comme autant d’armes légitimes contre la pandémie.

    Néanmoins, les utilisations envisagées de nos données personnelles (applications utilisant le Bluetooth pour le suivi des contacts) ou déjà mises en œuvre (géolocalisation) constituent une grave atteinte à nos libertés et ne sauraient être autorisées, ni utilisées sans notre consentement.

    Pour que des données aussi sensibles puissent être utilisées légalement, nous devrions être informés du moment où ces données sont anonymisées, notre consentement devrait nous être demandé, des informations faciles à lire et à comprendre devraient nous être fournies pour permettre un consentement libre spécifique et éclairé. Des garanties devraient également être fournies sur les techniques utilisées pour rendre impossible leur ré-identification.

    Concernant les applications de suivi des contacts, elle sont présentées comme peu dangereuses pour la confidentialité des données personnelles puisqu’il y aurait peu de collecte de données, mais essentiellement des connexions par Bluetooth d’un téléphone à un autre. C’est oublier que la notion de consentement libre, au cœur des règles de la protection des données, est incompatible avec la pression patronale ou sociale qui pourrait exister avec une telle application, éventuellement imposée pour continuer de travailler ou pour accéder à certains lieux publics. Ou que l’activation de ce moyen de connexion présente un risque de piratage du téléphone. Il est par ailleurs bien évident que l’efficacité de cette méthode dépend du nombre d’installations (volontaires) par les personnes, à condition bien sûr que le plus grand nombre ait été dépisté. Si pour être efficaces ces applications devaient être rendues obligatoires, « le gouvernement devrait légiférer » selon la présidente de la CNIL[3]. Mais on imagine mal un débat parlementaire sérieux dans la période, un décret ferait bien l’affaire ! Et qui descendra manifester dans la rue pour protester ?

    L’atteinte au secret médical, à la confidentialité des données de santé, est aussi mis en cause, car ces applications offrent une possibilité d’identifier les malades et de les stigmatiser. Et qu’en sera-t-il de toutes les personnes qui n’auront pas installé l’application, seront-elles soupçonnées d’avoir voulu cacher des informations ?

    Quant à celles qui ne possèdent pas de téléphone portable, elles risquent de subir une discrimination supplémentaire. Selon le CREDOC, seulement 44 % des « plus de 70 ans » possèdent un téléphone portable tandis que 14 % des Français ont des difficultés pour passer des appels ou envoyer des SMS[4]. De là à installer une application et en comprendre les alertes… Faudra-t-il les équiper d’un bracelet ou autre appareil électronique ?
    Dès lors, l’atteinte au respect de la vie privée et au secret médical est susceptible d’être disproportionnée compte-tenu de l’inefficacité de la mesure en matière de santé publique.

    En matière de lutte contre la pandémie et notamment de fin de confinement, il semble que le gouvernement tente de masquer ses manques et ses erreurs avec des outils technologiques présentés comme des solutions miracles. Et alors que leur efficacité n’a pas été démontrée, les dangers pour nos libertés sont eux bien réels.

    Organisations signataires membres de l’OLN : Le CECIL, Creis-Terminal, Globenet, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat de la Magistrature (SM)

    #virusphone

    https://seenthis.net/messages/840519 via Davduf


  • Via fb de #guillaume_Duval alternatives économique

    Via Marie-Laure Basilien-Gainche :

    Témoignage de Bruno Canard, chercheur du #CNRS spécialiste des #Corona #virus, lu au moment du départ de la manifestation #facsetlabosenlutte

    "Je suis Bruno Canard, directeur de recherche CNRS à Aix-Marseille. Mon équipe travaille sur les virus à ARN (acide ribonucléique), dont font partie les coronavirus. En 2002, notre jeune équipe travaillait sur la dengue, ce qui m’a valu d’être invité à une conférence internationale où il a été question des coronavirus, une grande famille de virus que je ne connaissais pas. C’est à ce moment-là, en 2003, qu’a émergé l’épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) et que l’Union européenne a lancé des grands programmes de recherche pour essayer de ne pas être pris au dépourvu en cas d’émergence. La démarche est très simple : comment anticiper le comportement d’un virus que l’on ne connaît pas ? Eh bien, simplement en étudiant l’ensemble des virus connus pour disposer de connaissances transposables aux nouveaux virus, notamment sur leur mode de réplication. Cette recherche est incertaine, les résultats non planifiables, et elle prend beaucoup de temps, d’énergie, de patience.
    C’est une recherche fondamentale patiemment validée, sur des programmes de long terme, qui peuvent éventuellement avoir des débouchés thérapeutiques. Elle est aussi indépendante : c’est le meilleur vaccin contre un scandale Mediator-bis.
    Dans mon équipe, nous avons participé à des réseaux collaboratifs européens, ce qui nous a conduits à trouver des résultats dès 2004. Mais, en recherche virale, en Europe comme en France, la tendance est plutôt à mettre le paquet en cas d’épidémie et, ensuite, on oublie. Dès 2006, l’intérêt des politiques pour le SARS-CoV avait disparu ; on ignorait s’il allait revenir. L’Europe s’est désengagée de ces grands projets d’anticipation au nom de la satisfaction du contribuable. Désormais, quand un virus émerge, on demande aux chercheur·ses de se mobiliser en urgence et de trouver une solution pour le lendemain. Avec des collègues belges et hollandais·es, nous avions envoyé il y a cinq ans deux lettres d’intention à la Commission européenne pour dire qu’il fallait anticiper. Entre ces deux courriers, Zika est apparu…
    La science ne marche pas dans l’urgence et la réponse immédiate.
    Avec mon équipe, nous avons continué à travailler sur les coronavirus, mais avec des financements maigres et dans des conditions de travail que l’on a vu peu à peu se dégrader. Quand il m’arrivait de me plaindre, on m’a souvent rétorqué : « Oui, mais vous, les chercheur·ses, ce que vous faites est utile pour la société… Et vous êtes passionnés ».
    Et j’ai pensé à tous les dossiers que j’ai évalués.
    J’ai pensé à tous les papiers que j’ai revus pour publication.
    J’ai pensé au rapport annuel, au rapport à 2 ans, et au rapport à 4 ans.
    Je me suis demandé si quelqu’un lisait mes rapports, et si cette même personne lisait aussi mes publications.
    J’ai pensé aux deux congés maternité et aux deux congés maladie non remplacés dans notre équipe de 22 personnes.
    J’ai pensé aux pots de départs, pour retraite ou promotion ailleurs, et aux postes perdus qui n’avaient pas été remplacés.
    J’ai pensé aux 11 ans de CDD de Sophia, ingénieure de recherche, qui ne pouvait pas louer un appart sans CDI, ni faire un emprunt à la banque.
    J’ai pensé au courage de Pedro, qui a démissionné de son poste CR1 au CNRS pour aller faire de l’agriculture bio.
    J’ai pensé aux dizaines de milliers d’euros que j’ai avancé de ma poche pour m’inscrire à des congrès internationaux très coûteux.
    Je me suis souvenu d’avoir mangé une pomme et un sandwich en dehors du congrès pendant que nos collègues de l’industrie pharmaceutique allaient au banquet.
    J’ai pensé au Crédit Impôt Recherche, passé de 1.5 milliards à 6 milliards annuels (soit deux fois le budget du CNRS) sous la présidence Sarkozy.
    J’ai pensé au Président Hollande, puis au Président Macron qui ont continué sciemment ce hold-up qui fait que je passe mon temps à écrire des projets ANR.
    J’ai pensé à tou·tes mes collègues à qui l’ont fait gérer la pénurie issue du hold-up.J’ai pensé à tous les projets ANR que j’ai écrits, et qui n’ont pas été sélectionnés.
    J’ai pensé à ce projet ANR Franco-Allemande, qui n’a eu aucune critique négative, mais dont l’évaluation a tellement duré qu’on m’a dit de la re-déposer telle quelle un an après, et qu’on m’a finalement refusé faute de crédits.
    J’ai pensé à l’appel Flash de l’ANR sur le coronavirus, qui vient juste d’être publié.
    J’ai pensé que je pourrais arrêter d’écrire des projets #ANR.
    Mais j’ai pensé ensuite aux précaires qui travaillent sur ces projets dans notre équipe.
    J’ai pensé que dans tout ça, je n’avais plus le temps de faire de la #recherche comme je le souhaitais, ce pour quoi j’avais signé.
    J’ai pensé que nous avions momentanément perdu la partie.
    Je me suis demandé si tout cela était vraiment utile pour la société, et si j’étais toujours passionné par ce métier ?
    Je me suis souvent demandé si j’allais changer pour un boulot inintéressant, nuisible pour la société et pour lequel on me paierait cher ?
    Non, en fait.
    J’espère par ma voix avoir fait entendre la colère légitime très présente dans le milieu universitaire et de la recherche publique en général."

    https://seenthis.net/messages/829489 via ant1


  • Bientôt la phase 3 : un bilan en 10 points sur le Coronavirus ???? - Le Grand Continent
    https://legrandcontinent.eu/fr/2020/03/07/bilan-coronavirus
    https://legrandcontinent.eu/fr/wp-content/uploads/sites/2/2020/03/Covid-19-990x619.jpg

    Dans les faits l’Italie et l’Allemagne ont faits des choix #politiques assez différents mais tous deux cohérents en termes de stratégie de gestion de l’apparition du #virus. L’Italie a décidé de fermer massivement et de prendre des mesures très contraignantes tandis que l’Allemagne a plutôt décidé de laisser circuler le virus et de se concentrer sur le soin, à l’instar des potentielles mesures de stade 3. Les premières analyses laissent à penser que la progression du virus et la mortalité dans les deux pays sont identiques, suggérant avec les éléments dont on dispose à l’heure actuelle que les mesures prises par l’Italie n’ont pas eu l’effet escompté.

    En plus de la contrainte posée sur les populations et du risque de perte d’adhésion à ces mesures et donc de transgression, la problématique pour les autorités italiennes après une montée rapide sera celle de la désescalade. Sous quels critères rouvrir sachant que l’épidémie sera longue…

    #santé

    https://seenthis.net/messages/829430 via Kassem


  • Baltimore paralysée par un virus informatique en partie créé par la NSA
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/05/29/la-ville-de-baltimore-paralysee-par-un-virus-informatique-en-partie-cree-par
    https://img.lemde.fr/2019/05/13/579/0/3500/1750/1440/720/60/0/37f7950_NYK804_USA-BALTIMORE-_0513_11.JPG

    Le problème, c’est que, trois semaines plus tard, l’affaire n’est toujours pas résolue. Les serveurs et les e-mails de la ville restent désespérément bloqués. « Service limité », indiquent les écriteaux à l’entrée les bâtiments municipaux. Les équipes municipales, le FBI, les services de renseignement américains et les firmes informatiques de la Côte ouest s’y sont tous mis : impossible de débarrasser les dix mille ordinateurs de la ville de ce virus, un rançongiciel. Et pour cause : selon le New York Times, l’un des composants de ce programme virulent a été créé par les services secrets américains, la National Security Agency (NSA), qui ont exploité une faille du logiciel Windows de Microsoft. L’ennui, c’est que la NSA s’est fait voler en 2017 cette arme informatique devenue quasi impossible à contrôler.

    Alors, beaucoup de bruit pour rien ? Non, à cause du rôle trouble de la NSA. Selon le New York Times, celle-ci a développé un outil, EternalBlue (« bleu éternel »), en cherchant pendant plus d’une année une faille dans le logiciel de Microsoft.

    L’ennui, c’est que l’outil a été volé par un groupe intitulé les Shadow Brokers (« courtiers de l’ombre »), sans que l’on sache s’il s’agit d’une puissance étrangère ou de hackeurs américains. Les Nord-Coréens l’ont utilisé en premier en 2017 lors d’une attaque baptisée Wannacry, qui a paralysé le système de santé britannique et touché les chemins de fer allemands. Puis ce fut au tour de la Russie de s’en servir pour attaquer l’Ukraine : code de l’opération NotPetya. L’offensive a atteint des entreprises, comme l’entreprise de messagerie FedEx et le laboratoire pharmaceutique Merck, qui auraient perdu respectivement 400 millions et 670 millions de dollars.

    Depuis, EternalBlue n’en finit pas d’être utilisé, par la Chine ou l’Iran, notamment. Et aux Etats-Unis, contre des organisations vulnérables, telle la ville de Baltimore, mais aussi celles de San Antonio (Texas) ou Allentown (Pennsylvanie). L’affaire est jugée, à certains égards, plus grave que la fuite géante d’informations par l’ancien informaticien Edward Snowden en 2013.

    Le débat s’ouvre à nouveau sur la responsabilité de la NSA, qui n’aurait informé Microsoft de la faille de son réseau qu’après s’être fait voler son outil. Trop tard. En dépit d’un correctif, des centaines de milliers d’ordinateurs n’ayant pas appliqué la mise à jour restent non protégés. Un de ses anciens dirigeants, l’amiral Michael Rogers, a tenté de dédouaner son ancienne agence en expliquant que, si un terroriste remplissait un pick-up Toyota d’explosifs, on n’allait pas accuser Toyota. « L’outil qu’a développé la NSA n’a pas été conçu pour faire ce qu’il a fait », a-t-il argué.

    Tom Burt, responsable chez Microsoft de la confiance des consommateurs, se dit « en total désaccord » avec ce propos lénifiant : « Ces programmes sont développés et gardés secrètement par les gouvernements dans le but précis de les utiliser comme armes ou outils d’espionnage. Ils sont, en soi, dangereux. Quand quelqu’un prend cela, il ne le transforme pas en bombe : c’est déjà une bombe », a-t-il protesté dans le New York Times.

    #Virus #NSA #Baltimore #Cybersécurité

    https://seenthis.net/messages/784198 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Arrêtez tout ! C’est le #permafrost qui aura notre peau !

    #CO2 et #virus oubliés : le permafrost est « une boîte de Pandore »

    Tandis que les règles d’application de l’accord de Paris ont été adoptées lors de la COP24 en Pologne, en #Sibérie ou au #Canada le #pergélisol (permafrost en anglais) poursuit son dégel. Cette couche de sol renferme d’énormes quantités de carbone et des virus potentiellement dangereux pour l’Homme.

    https://www.franceculture.fr/ecologie-et-environnement/co2-et-virus-oublies-le-permafrost-est-une-boite-de-pandore

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/12/1bbcc05b-aed7-4c77-9f95-62107f3bcfe7/838_001_1bc9tr_jpeg.jpg

    #climat #réchauffement_climatique #artic #gaz_à_effet_de_serre

    https://seenthis.net/messages/745016 via jeanmarie


  • Le #virus #wannacry révèle les lacunes de la cybersécurité mondiale
    https://www.mediapart.fr/journal/international/220517/le-virus-wannacry-revele-les-lacunes-de-la-cybersecurite-mondiale

    Une dizaine de jours après l’apparition du logiciel-rançon, de nombreuses responsabilités peuvent être pointées : celle de la #NSA qui a directement inspiré le virus, celle des États qui laissent se développer un véritable marché des failles informatiques et celle des entreprises qui avaient été prévenues d’une attaque.

    #International #cybersécurité #ransomware #Shadow_Brokers


  • Tordu : le virus qui vous incite à infecter vos amis
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/12/14/tordu-virus-incite-a-infecter-amis-265898

    Bien vicieux, le nouveau #virus_informatique que signale La Tribune. Popcorn Time (rien à voir avec le logiciel de streaming illégal) rend inaccessible les données de l’ordinateur infecté, en les chiffrant. Les pirates proposent à leur victime de payer une rançon d’un bitcoin (736 euros) pour récupérer ses données – du classique pour un ransomware, comme le tristement célèbre Locky – ou, innovation tordue, de contaminer deux de ses amis. Ce virus a été découvert par les chercheurs en sécurité de la Malware Hunter Team. Il s’attrape par un lien malveillant ou un fichier...

    #cybercriminalité




  • Convicting Zika | The BMJ
    http://www.bmj.com/content/353/bmj.i1847

    Maintenant que les pseudo-liens avec les OGM et les produits chimiques se sont dégonflés, on ne parle plus beaucoup ici de #Zika, qui continue pourtant de provoquer des ravages au Brésil et dans un bassin de plus en plus large. Le consensus scientifique se renforce sur le rôle prééminent du virus dans l’épidémie de microcéphalie et autres pathologies flippantes, et qui touchent très majoritairement les pauvres. Avec l’équation jamais démentie et toujours renouvelée #virus + #moustiques + #inégalités = catastrophe sanitaire.

    The stream of new studies has even convinced some scientists who had been critical of the rush to judgment. In February, Glen Armstrong, professor of microbiology, immunology, and infectious diseases at the University of Calgary, cautioned against rushing to blame Zika, noting the link was based entirely on “circumstantial evidence.”7 But in an interview with The BMJ, he explained that while Zika’s link to microcephaly and other neurological disorders was still only a correlation, “I think the evidence is getting stronger and stronger in favour of the conclusion that the Zika virus is, if not the only major player, the major player.”

    #santé #recherche

    http://seenthis.net/messages/479651 via Fil


  • Le Zika est lié à une maladie auto-immune touchant le cerveau
    https://www.mediapart.fr/journal/international/130416/le-zika-est-lie-une-maladie-auto-immune-touchant-le-cerveau

    Une étude brésilienne montre un lien entre le Zika et une maladie auto-immune affectant le cerveau, l’encéphalomyélite aiguë disséminée, qui ressemble à la sclérose en plaques. « Ce que nous découvrons sur ce #virus apparaît plus effrayant que ce que nous pensions », dit une responsable américaine.

    #International #Fil_d'actualités #épidémie #Médecine #Virus_Zika






  • Adriana Melo : l’épidémie de Zika provoque « quelque chose de jamais vu »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110216/adriana-melo-lepidemie-de-zika-provoque-quelque-chose-de-jamais-vu

    © REUTERS/MA QIANG/SOUTHERN METROPOLIS DAILY Les preuves s’accumulent de jour en jour pour montrer que la vague de malformations cérébrales observées au Brésil est causée par le #virus Zika. Pour le docteur Adriana Melo, l’un des premiers médecins à avoir étudié ces cas, interrogée par Mediapart, il s’agit d’une pathologie inédite, jamais observée précédemment.

    #International #Médecine #sciences #Virus_Zika


  • Adriana Melo : « Ces microcéphalies sont quelque chose de complètement nouveau »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110216/adriana-melo-ces-microcephalies-sont-quelque-chose-de-completement-nouveau

    © REUTERS/MA QIANG/SOUTHERN METROPOLIS DAILY Les preuves s’accumulent de jour en jour pour montrer qu’une vague de malformations cérébrales observées au Brésil sont causées par le #virus Zika. Pour le docteur Adriana Melo, l’un des premiers médecins à avoir étudié ces cas, interrogée par Mediapart, il s’agit d’une pathologie inédite, jamais observée précédemment.

    #International #Médecine #sciences #Virus_Zika




  • Pandora’s box: how GM mosquitos could have caused Brazil’s microcephaly disaster - The Ecologist
    http://www.theecologist.org/News/news_analysis/2987024/pandoras_box_how_gm_mosquitos_could_have_caused_brazils_microcephaly_d
    http://www.theecologist.org/siteimage/scale/0/0/399240.jpg

    In Brazil’s microcephaly epidemic, one vital question remains unanswered: how did the #Zika #virus suddenly learn how to disrupt the development of human embryos? The answer may lie in a sequence of ’jumping DNA’ used to engineer the virus’s mosquito vector - and released into the wild four years ago in the precise area of Brazil where the microcephaly crisis is most acute.

    #moustiques #OGM #brésil

    http://seenthis.net/messages/457720 via Nicolas