• Egyptian official: Ethiopia dam negotiations in Washington ’a disaster’ | Mada Masr

    https://madamasr.com/en/2020/01/16/feature/politics/egyptian-official-ethiopia-dam-negotiations-in-washington-a-disaster
    https://madamasr.com/wp-content/uploads/2015/12/1-the-Grand-Ethiopian-Renaissance-Dam-GERD.jpg

    Three days of negotiations in Washington between the foreign and irrigation ministers of Egypt, Ethiopia and Sudan ended on Wednesday without an agreement over the filling schedule for the Grand Ethiopian Renaissance Dam, according to a joint statement by the three countries and the World Bank that was released by the US Treasury Department, which hosted the meeting.

    The ministers agreed to hold further technical and legal talks before reconvening again in Washington on January 28 and 29 where they plan to finalize an agreement, the statement said. The three countries agreed to begin filling the dam in stages during the wet season between July and August and will aim for an initial level of 595 meters above sea level.

    Egyptian Foreign Minister Sameh Shoukry said on Thursday that Egypt is “cautiously optimistic that we are reaching a critical point” in the negotiations.

    But Egyptian officials, who spoke to Mada Masr on condition of anonymity, say that Cairo finds itself in a weak negotiating position with little outside support and is coming under pressure to agree to a less than favorable dea❞

    https://seenthis.net/messages/821435 via Nouvelles d’Orient


  • Une écologie des riches | Aude Vidal
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Une-ecologie-des-riches

    C’est une affirmation à tempérer mais, sans attendre des politiques de transition écologique, nous avons dès maintenant la possibilité et la responsabilité de baisser notre impact sur l’environnement en adoptant quelques bons principes de vie : choisir les mobilités douces, acheter des produits bio tant alimentaires que cosmétiques, d’entretien ou textiles, trier ses déchets, rénover sa maison avec des matériaux écologiques, habiter un logement pas trop grand, produire moins de déchets en utilisant des objets réutilisables et des aliments en vrac et moins transformés, moins chauffer son logement, ne jamais prendre l’avion. J’en oublie peut-être… Source : Mon blog sur l’écologie (...)

    https://seenthis.net/messages/821422 via Rezo


  • Retraites : Europe 1 en tenue de combat - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Retraites-Europe-1-en-tenue-de-combat
    https://www.acrimed.org/IMG/jpg/europe1_mabrouk.jpg

    Tout au long du mois de décembre et au-delà, Europe 1 a sonné la mobilisation générale pour défendre le projet de réforme des retraites du gouvernement, et pour pilonner opposants et grévistes.

    Un condensé du traitement réservé par les médias dominants à ce mouvement social (comme les autres avant lui)...


  • « En démocratie, informer qu’un président est quelque part n’est pas un délit, surtout quand on est journaliste. C’est même un métier... »

    Communiqué de Reporters En Colère : Les charges qui pèsent contre notre confrère Taha doivent être abandonnées. Nous le soutiendrons ce soir devant le Palais de Justice de Paris, portes de Clichy, à partir de 21H.

    https://pbs.twimg.com/media/EOlcxsKW4AEWPQg.jpg

    #LiberezTahaBouhafs #libertedelapresse

    https://seenthis.net/messages/821358 via marielle


  • En Algérie, le vendredi ne compose pas avec le PAD.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3746

    Ecouter l’article. Quand les politiciens du PAD « Pacte d’Alternative Démocratique » en Algérie s’accordent à suivre une discipline, pour ne pas dire une souveraine stratégie ? Et sans une répartition de leurs investissements dans toutes les régions, sont-ils en accord ? A ce moment-là, ils peuvent déclencher le programme de conquête des strates institutionnelles. A ces hiérarchies, des assemblées élues, on y accède, aussi bien dans ce pays ainsi que dans toute démocratie, par des scrutins. C’est la seule (...)

    #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, (...)

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société





  • Le nouveau système de retraite est un piège pour les syndicats (Romaric Godin, Mediapart, 13 janvier 2020)
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130120/le-nouveau-systeme-de-retraite-est-un-piege-pour-les-syndicats?onglet=full

    Les syndicats, limités à la gestion du désastre

    (…) Mais cela va encore plus loin. Car le dernier piège se referme avec l’article 3 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale de 2020 voté l’automne dernier. Cet article met fin au principe de la loi Veil de 1994 qui établissait la compensation de toutes les baisses de cotisations par l’État. Le gouvernement peut désormais, sans en aviser les partenaires sociaux, décider de réduire les cotisations sociales et choisir ou non de les compenser.

    Or, l’article 1 du projet de loi organique sur les retraites, s’il fixe le cadre financier par la règle d’or, ne donne aucune garantie sur les ressources. On ne rétablit pas le principe de la compensation. Si donc, comme c’est hautement probable, le gouvernement poursuit sa politique de compétitivité-coût par la baisse du coût du travail, le conseil d’administration du CNRU sera chargé d’ajuster le système par des mesures qui font payer les retraités ou les futurs retraités. Ce sera d’abord l’allongement de la durée du travail grâce à l’âge d’équilibre qui reste bien dans le projet de loi pour le système par points et imposera ainsi un système de bonus/malus. L’âge d’équilibre augmentera avec l’espérance de vie (article 10).

    Ce sera ensuite la baisse du taux de remplacement des retraites par rapport au dernier salaire. De ce point de vue, le projet de loi en son article 9 offre certes une garantie en promettant une évolution positive des taux d’acquisition et de service (ou de conversion) des points acquis. Mais c’est en réalité une faible protection. D’ici à 2045, les deux taux seront compris entre l’inflation et le revenu moyen par tête. À partir de 2045, ils seront par défaut égaux au revenu moyen par tête. On assure que cette situation est meilleure que la revalorisation à l’inflation actuelle.

    Mais il existe trois réserves. D’abord, les retraites de l’ancien système continueront à être revalorisées au niveau de l’inflation, ce qui va concerner pendant longtemps une grande majorité des retraités (les premières pensions issues en partie du système par points arriveront en 2037). Ensuite, la revalorisation au salaire moyen est la règle en Allemagne et cela n’a pas empêché une forte chute du taux de remplacement des salaires et même une baisse de la moyenne des pensions versées pour deux raisons : l’éclatement du marché du travail et la modération salariale. Les réformes du marché du travail vont donc jouer contre les futurs retraités.

    Enfin, l’article 9 prévoit que le gouvernement aura finalement la main sur les taux d’acquisition et de service « en l’absence d’approbation » d’une délibération du CA de la nouvelle caisse de retraite universelle. Bref, l’État pourra, pour financer sa politique de compétitivité, réduire le taux de service du point.

    Autrement dit : le système de retraite qui sera en place dès 2022 sera un système géré par les coûts et uniquement par les coûts. C’est d’ailleurs le vrai intérêt du système par points dit à cotisations définies. Les cotisants ignorent absolument le montant de leurs pensions et le taux de remplacement jusqu’au moment de leur retraite. C’est donc ce critère qui sert de variable d’ajustement. Pour s’en convaincre, on rappellera que les régimes complémentaires par points existant en France ont vu leur taux de remplacement se réduire d’un tiers entre 1993 et 2018.

    Le système est centré sur l’équilibre financier et non sur le maintien du niveau de vie des retraités qui n’est pas évoqué dans le projet de loi. Et comme les syndicats n’auront aucune maîtrise, ni aucune garantie sur les ressources, ils ne seront que les gérants du désastre ou les accompagnateurs de l’ajustement du système par les retraités.

    Accepter un tel système revient donc purement et simplement à accepter cette logique : le maintien d’un coût du travail faible permettra de créer assez d’emplois et de richesses pour équilibrer le système sans baisser le niveau de vie des retraités. C’est donc un aveu de confiance dans la logique de la politique de l’offre et de la défiscalisation du capital comme politique économique. Cette confiance semble étrange. Les cas suédois et allemand montrent que les retraités ont fait les frais de cette logique avec l’explosion du risque de pauvreté chez les personnes âgées de ces deux pays. C’est pourtant le choix implicite de la CFDT.

    De ce point de vue, le gouvernement a remporté samedi 11 janvier une éclatante victoire. Car s’il a, pendant des mois, multiplié les concertations et chercher des compromis, ce n’est pas réellement par hésitation ou incertitude sur la réforme elle-même. Le projet de loi publié le 10 janvier reprend très largement les conclusions du rapport Delevoye dont les grands principes étaient en réalité prêts dès 2017.

    Cette recherche du compromis ne visait donc pas à modifier le projet, mais en réalité, à faire accepter une politique économique centrée sur la compétitivité externe et la protection du capital aux syndicats. Son modèle, c’était la concertation suédoise de 1991-1992 qui avait débouché sur le système qui a constitué l’inspiration de la réforme française. Cette concertation avait créé un large consensus, allant de la droite jusqu’aux syndicats, autour de la nécessité de la stabilité financière et de la préservation du coût du travail. Mais, malgré son adhésion au système par points, la CFDT ne pouvait accepter officiellement des mesures d’économies puisqu’elle défendait une réforme de « justice sociale ». C’était sa position en novembre dernier. Dès lors, elle rejetait effectivement une logique qui est celle de la gestion par les coûts. Avec la tragicomédie de « l’âge pivot », sa position a changé.

    En acceptant de discuter de mesures d’économies dans le cadre restrictif de l’équilibre financier sur cinq ans, d’une gouvernance encadrée et de la préservation du coût du travail, la confédération bascule ouvertement dans le consensus néolibéral. Jadis, le réformisme entendait contraindre le capitalisme à améliorer le sort des travailleurs. Il a aujourd’hui un autre sens : accepter de soumettre davantage les travailleurs à la loi du capital en espérant que ce dernier se montrera reconnaissant. Mais cette victoire du gouvernement pourrait n’être qu’une victoire à la Pyrrhus dans un pays qui n’est pas dupe des intentions de l’exécutif.

    https://seenthis.net/messages/820660 via tbn


  • Khrys’presso du lundi 13 janvier 2020
    https://framablog.org/2020/01/13/khryspresso-du-lundi-13-janvier-2020

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World En Australie, l’apocalypse alimentée par la course aux profits (larotative.info) Ils ne se soucient pas que … Lire la suite­­

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