• Le redoutable William Blum est décédé, le plus critique de la politique étrangère des Etats-Unis
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3367

    On le surnommait Bill alors que William Blum le faisait mieux et plus largement connaître dans le Monde, au sein des réseaux progressistes et parmi les érudits des dénonciateurs de la politique étrangère américaine. Il vient de rendre l’âme le 9 décembre 2018 à 85 ans en Virginie. Comme comblé de ses idées, l’écrivain et journaliste commença par être anticommuniste mais se ravisa pour aller complètement vers un sens contraire, en devenant celui qui portait des coups à la propagande médiatique de (...)

    2- LA VIE LITTERAIRE.

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, Obama, USA, Israël, Proche-Orient, Palestine , #arts,_culture,_littérature,_cinéma,_critique,_performances,_styles, Internet, Web, cyber-démocratie, communication, société, (...)

    #2-_LA_VIE_LITTERAIRE. #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias



  • « Le maintien de l’ordre à la française a explosé en vol » - Le Point
    https://www.lepoint.fr/societe/le-maintien-de-l-ordre-a-la-francaise-a-explose-en-vol-14-12-2018-2279276_23
    https://www.lepoint.fr/images/2018/12/14/17748349lpw-17749675-article-jpg_5806412.jpg

    Le Point : Vous avez signalé sur Twitter plus de 120 potentiels abus de violence de la part des forces de l’ordre à la suite du mouvement des Gilets jaunes. Que souhaitez-vous montrer avec ces preuves ?

    David Dufresne : Cela fait 25 ans que je m’intéresse aux questions de police, et que j’écris des livres sur le maintien de l’ordre, sur l’affaire Tarnac, Tarnac, magasin général (Calmann-Lévy, prix des Assises du journalisme 2012). Quand j’ai commencé à voir apparaître des vidéos et photos sur Twitter, j’ai commencé à les pointer sans me douter que je rentrais dans un maelstrom de signalements. «  Allô Place Beauvau  » signifie «  chacun son rôle  ». Il y a les journalistes, les citoyens mais aussi la police, l’IGPN, le défenseur des droits, la justice. En ces temps troubles, je suis pour que chacun fasse son travail. Moi, je signale, recoupe, contextualise. C’est un travail de veille, de lanceur d’alerte, de citoyen. Pendant une semaine, il y a eu un déni politique et médiatique sur ces questions-là. Un déni qu’on a encore dans l’allocution d’Emmanuel Macron qui a dit « quand la violence se déchaîne, la liberté cesse. » Je ne sais pas de qui il parle, car la violence se déchaîne dans les deux sens. Il n’y a pas eu un mot sur les blessés, pas un mot sur ceux qui ont été mutilés, blessés à vie. Ce déni de démocratie est vraiment insupportable

    #Maintien_de_L'ordre #police #gilets_jaunes

    https://seenthis.net/messages/744104 via Davduf


  • Comment le plus grand festival de films de Palestine défie les murs, les barrages routiers et le manque de moyens | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/12/09/comment-le-plus-grand-festival-de-films-de-palestine-defie-les-
    http://www.agencemediapalestine.fr/wp-content/uploads/2018/12/Capture-d’écran-2018-12-09-à-12.08.42-300x68.png

    Comment créer un festival national du film dans un pays morcelé et étouffé par le manque de financement ? Screen Daily rend visite aux « Palestine Cinema Days ».




  • La violence en politique, par Aurélien Bellanger
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/la-violence-en-politique
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/12/b2aae432-a331-49ae-bd3e-39a5ac674dc4/838_capture.jpg

    C’est pas tous les jours qu’on entend aussi finement pensée la #violence à la radio, quoi qu’on en pense par ailleurs. La réaction à côté de la plaque du présentateur au terme de la chronique le prouve d’ailleurs.

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18292-13.12.2018-ITEMA_21919802-0.mp3

    Vendredi soir dernier, alors qu’il n’était, même rétrospectivement, pas absolument certain que la République survive à la journée du lendemain, j’étais à Bordeaux, comme un gouvernement en exil. Et comme à chaque fois que je dors à l’hôtel, j’ai regardé Cyril Hanouna à la télévision : j’ai besoin, de temps en temps, de savoir ce qu’en pensent Isabelle Maurini-Bosc et Gilles Verdez. 

    Mais ce jour là, il y avait un dispositif spécial, les chroniqueurs n’étaient pas là et la chose aurait pu s’appeler Touche pas à ma France plutôt que Touche pas à mon poste. 

    Le public était intégralement composé de #gilets_jaunes, des gilets jaunes peut-être un peu défraîchis, trois semaines après le début du mouvement — à moins qu’on ait maintenant appris, en régie, à estomper un peu l’impact visuel de ces feu-follets fluo, en atténuant les éclairages directs et en limitant la luminosité des caméras. 

    C’était un peu l’idée de l’émission : un projet d’atténuation des gilets jaunes. Cyril Hanouna jouait un rôle presque inhabituel, un rôle de modérateur plutôt que d’animateur. 

    Et il avait clairement un objectif ce soir-là : obtenir que le mouvement des gilets jaunes se désolidarise des casseurs. Obtenir une condamnation de la violence. 

    J’ai eu cette discussion depuis, avec un fin observateur du mouvement : les gilets jaunes entretiennent une dialectique étonnante avec les #casseurs, et précisément avec les plus radicalisés d’entre eux, les black Blocks, qu’on pourrait qualifier de casseurs rationnels, de casseurs léninistes : des casseurs avec un agenda #politique, une pensée précise de la violence politique, des casseurs dont les dégradations sont comme des éléments de langage, et qui seraient la partie la plus consciente, la plus vivante, des mouvements sociaux, qu’ils auraient appris à parasiter — une queue de cortège qui rêverait en tout cas d’en être secrètement la tête : « vous voulez la revalorisation du SMIC, mais ne préféreriez-vous pas voir la mort du capitalisme ? »

    Et si c’était les gilets jaunes, cette fois, qui pensaient, et les casseurs qui obéissaient à leurs mots d’ordre implicite ? 

    C’était frappant vendredi soir : Hanouna voulait vraiment leur arracher une condamnation claire de la violence, et il n’y arrivait pas vraiment. Mais je me disais que même s’il avait adopté la manœuvre adverse, ardissonienne, et voulu jeter le discrédit sur le mouvement en obtenant un soutien explicite à la violence, il n’y serait pas parvenu : la faute tactique aurait été trop évidente. 

    Les gilets jaunes étaient là, sur des tribunes qui se faisaient face, étonnamment dignes et étonnamment habiles : ce n’était pas la caricature du peuple qu’on voit habituellement dans le public des émissions de télévision, qui applaudit n’importe quoi, qui se laisse prendre à tous les tours populistes des invités. 

    On aurait dit, par instant, une assemblée constituante. 

    Une assemblée constituante faussement neutre et excessivement habile — une assemblée constituante dont les débats empreints de la plus profonde rationalité ne reposaient que sur une seule chose, sans la nommer jamais : la présence, tout autour d’elle, d’une armée de sans-culottes. Et l’assemblée n’avait évidemment aucun intérêt à s’en dissocier, comme l’y invitait Hanouna de façon insistante. 

    Mais ce qui m’a le plus frappé était la teneur des débats, dans l’élite intellectuelle que la configuration bifrontale du studio, et les impératifs d’audience, avait malgré tout conservé, au milieu de la foule. 

    Il y avait là un syndicaliste policier, des polémistes en vue et un député de la France Insoumise. 

    Leurs échanges, très vite, se sont concentrés, sur le soutien plus ou moins affiché, du leader de la France Insoumise à un certain degré de violence politique. 

    La République, le sens de l’Etat, la responsabilité historique et les années noires ont été très vites invoquées, dans le désordre et de façon volontairement polémique — et en même temps médiatiquement efficace. 

    C’était cela, le monde dans lequel j’avais grandi : un monde sans violence politique, un monde où l’appel à la violence politique valait destitution. 

    Mais les polémistes qui guerroyaient ainsi, caparaçonnés d’arguments forgés dans des débats antérieurs, ressemblaient cette fois aux chevaliers condamnés d’Azincourt.

    Ils rataient, surtout, le véritable objet du débat, la présence invisible d’une violence terrible venue de la nuit des temps et qui ruisselait par dessus les épaules dorées du public.

    Ils avaient l’air de gladiateurs dont la mise à mort était déjà actée.

    Ou plutôt de chrétiens jetés dans l’arène : car ce que le dispositif mettait à mort à travers eux, c’était une certaine idée de la douceur du monde, un pacte ancien sur le refus de la violence politique.

    https://seenthis.net/messages/743984 via tbn


  • Aux sources de la colère contre l’impôt
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6339.html

    Le vendredi 1er février à 20 heures, à la MRES, 23, rue Gosselet à #Lille : rencontre avec Alain Spire autour de son article « Aux sources de la colère contre l’impôt » paru dans Le Monde diplomatique en décembre 2018. Apparue en marge des organisations politiques et syndicales, particulièrement suivie dans les zones rurales et périurbaines, la mobilisation des « gilets jaunes » contre les taxes sur les carburants frappe par son caractère spontané. Elle a soudainement mis en lumière le (...)

    Lille


  • Les droits humains, ça vous parle ?
    http://www.medelu.org/Les-droits-humains-ca-vous-parle

    Il est extrêmement difficile de trouver un État ou autre structure politique qui n’ait jamais violé les droits humains d’une façon ou d’une autre. Violer les droits humains, cela consiste parfois dans le meurtre d’un dissident. Dans d’autres cas les violations sont moins graves, mais n’en ont pas moins de terribles conséquences sur la vie et les activités de celles et ceux qui les subissent. À de rares exceptions près, l’entité politique accusée de violations des droits humains nie toujours se livrer à de telles pratiques. Les preuves tangibles sont difficiles à recueillir et à diffuser. Quoi qu’il arrive, l’entité accusée a généralement tendance à ignorer les protestations et à maintenir inchangée la situation dénoncée. Parmi les cas dont on parle dans l’actualité figurent le Brésil, l’Argentine, le (...)

    #_Les_Commentaires_d'Immanuel_Wallerstein #Droits_de_l'homme #ONU


  • Americans Are Increasingly Critical of Israel – Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2018/12/11/americans-are-increasingly-critical-of-israel

    The firing of Professor Marc Lamont Hill as a CNN contributor after his speech at a United Nations event commemorating the International Day of Solidarity with the Palestinian People has generated considerable debate about free speech that goes beyond the case itself—what is legitimate criticism of Israel, and what constitutes anti-Semitism. A recent University of Maryland public-opinion poll indicates that many aspects of Hill’s views are widely shared among the American public—and that these views are not reflective of anti-Semitic attitudes, or even of hostility toward Israel as such. On these issues, there is a gap between the mainstream media and U.S. politicians on the one hand, and the American public on the other.

    While many issues were raised about Hill, the part of his speech that received the most criticism was his call for a “free Palestine from the river to the sea,” which was seen by some as calling for the end of Israel. Hill himself clarified almost immediately that “my reference to ‘river to the sea’ was not a call to destroy anything or anyone. It was a call for justice, both in Israel and in the West Bank/Gaza.” In an op-ed he penned later, he acknowledged that the language he chose may have contributed to the misperception that he was advocating violence against Jewish people—and apologized for that.

    Trending Articles

    It’s Macron’s Destiny to Be Hated
    The French president can make all the concessions he wants, but he can’t make the public like him.
     
    Powered By
    But, perceptions aside, are Professor Hill’s views exceptional?

    The first issue to consider is advocacy for a one-state solution, from the Jordan River to the Mediterranean Sea, with equal citizenship for all, which would in effect threaten Israel’s status as a Jewish-majority state, as Arabs might soon outnumber Jews on that territory. In fact, this solution has considerable support among the American public, as revealed in a University of Maryland Critical Issues Poll, fielded by Nielson Scarborough, which was conducted in September and October among a nationally representative sample of 2,352 Americans, with a 2 percent margin of error. When asked what outcome they want U.S. President Donald Trump’s administration to seek in mediating the Israeli-Palestinian conflict, Americans are split between one state with equal citizenship and two states coexisting side by side: 35 percent say they want a one-state solution outright, while 36 percent advocate a two-state solution, 11 percent support maintaining the occupation, and 8 percent back annexation without equal citizenship. Among those between 18 and 34 years old, support for one state climbs to 42 percent.

    Furthermore, most of those who advocate a two-state solution tend to choose one state with equal citizenship if the two-state solution were no longer possible; the last time the survey asked this question, in November 2017, 55 percent of two-state solution backers said they would switch to one state in such circumstances. Bolstering this result is Americans’ views on the Jewishness and democracy of Israel: If the two-state solution were no longer possible, 64 percent of Americans would choose the democracy of Israel, even if it meant that Israel would cease to be a politically Jewish state, over the Jewishness of Israel, if the latter meant that Palestinians would not be fully equal.

    When one considers that many Israelis and Palestinians, as well as many Middle East experts, already believe that a two-state solution is no longer possible, especially given the large expansion of Israeli settlements in the West Bank, it’s not hard to see why more people would be drawn to a one-state solution—or see the advocacy for two states as legitimizing the unjust status quo through the promise of something unattainable.

    Second, while most Americans have probably never heard of the Boycott, Divestment, Sanctions (BDS) movement that Hill backs, our poll shows that a large number of Americans support imposing sanctions or more serious measures if Israeli settlements in the West Bank continue to expand: 40 percent of Americans support such measures, including a majority of Democrats (56 percent). This comes as senators, including Democrats, are proposing, despite continued ACLU opposition, to delegitimize and criminalize voluntary boycotts of Israel or settlements through the Israel Anti-Boycott Act, while not differentiating between Israeli settlements in the West Bank from those in Israel proper.

    Third, there is a growing sense that the Israeli government has “too much influence” on U.S. politics and policies: 38 percent of all Americans (including 55 percent of Democrats, and 44 percent of those under 35 years old), say the Israeli government has too much influence on the U.S. government, compared with 9 percent who say it has “too little influence” and 48 percent who say it has “about the right level of influence.” While the number of Jewish participants in the sample (115) is too small to generalize with confidence, it is notable that their views fall along the same lines of the national trend: 37 percent say Israel has too much influence, 54 percent say it has the right level, and 7 percent say it has too little influence.

    These results indicate neither a rise in anti-Semitism nor even a rise in hostility toward Israel as such. As analysis of previous polls has shown, many who espouse these opinions base them on a principled worldview that emphasizes human rights and international law.

    Keep in mind that, in a polarized America with deep political antagonism, it’s hardly surprising that Americans would have sharply divided views on Israelis and Palestinians. What many read as a rising anti-Israeli sentiment among Democrats is mischaracterized; it reflects anger toward Israeli policies—and increasingly, with the values projected by the current Israeli government.

    On the question of whether Americans want the Trump administration to lean toward Israel, toward the Palestinians, or toward neither side, there is a vast difference between Republicans and Democrats in the new poll: While a majority of Republicans want Washington to lean toward Israel outright (57 percent), a substantial majority of Democrats (82 percent) want it to lean toward neither side, with 8 percent wanting it to lean toward the Palestinians and 7 percent toward Israel. Still, it’s inaccurate to label the Democrats’ even-handedness as “anti-Israel.”

    https://seenthis.net/messages/743439 via Nouvelles d’Orient


  • Un journal pour les luttes à Marseille : http://jefklak.org/massdrovia-episode-1

    Massdrovia, épisode 1
    Journal de la Plaine en lutte, extraits
    Par des habitant⋅es de la Plaine

    Entre l’effondrement criminel des immeubles de la rue d’Aubagne le 5 novembre dernier (8 personnes décédées) et la construction d’un mur pour protéger le chantier pharaonique de la Plaine, les événements se sont récemment succédé dans le centre-ville de Marseille, soulevant un vent de contestation. Alors que ça bouillonne, quelques camarades des environs ont eu envie de sortir un petit journal consacré aux derniers remous. Intitulé Massdrovia et distribué le jour de l’Appel au Masse, manifestation du 24 novembre ultra-fliquée, il se composait d’articles, cartes et dessins consacrés à deux des pans de la lutte, qui au fond n’en font qu’un : Noailles et la Plaine. Jef Klak publie ici les articles et illustrations concernant le projet de requalification de la Plaine et le mur qui l’accompagne, selon leur ordre d’apparitions dans le journal. Lequel porte une revendication très simple : « L’arrêt immédiat des travaux sur la Plaine. » Capice ?

    http://jefklak.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/12/Une_Massdrovia_SiteJK-page001.jpg

    https://seenthis.net/messages/743374 via Jef Klak


  • Les #données que récolte #Google – Ch.5
    https://framablog.org/2018/12/12/les-donnees-que-recolte-google-ch-5

    Voici déjà la traduction du cinquième chapitre de Google Data Collection, l’étude élaborée par l’équipe du professeur Douglas C. Schmidt, spécialiste des systèmes logiciels, chercheur et enseignant à l’Université Vanderbilt. Si vous les avez manqués, retrouvez les chapitres précédents déjà … Lire la suite­­

    #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Android #Apple #Chrome #collecte #iPhone #Localisation #Publicité #Services


  • Bruno Jeudy traque les « faux » gilets jaunes (BFM-TV)
    https://www.acrimed.org/Bruno-Jeudy-traque-les-faux-gilets-jaunes-BFM-TV

    Dans la soirée du samedi 8 décembre, l’éditorialiste Bruno Jeudy prend à partie un gilet jaune présent sur le plateau de BFM-TV. Alors que celui-ci vient de dénoncer les privatisations mises en œuvre par le gouvernement, Bruno Jeudy reproche à son invité ses « obsessions politiques » qui ne sont pas « démocratiques », et l’accuse de ne pas être « un vrai gilet jaune ». Il illustre ainsi une tendance de certains éditocrates à vouloir distribuer les rôles, entre les bons et les mauvais gilets jaunes.


  • L’hédonisme sans les femmes - La méridienne
    http://www.la-meridienne.info/L-hedonisme-sans-les-femmes

    http://www.la-meridienne.info/local/cache-vignettes/L160xH243/art_d_e_tre_oisif-de866.png?1544364043

    Ma lecture a cependant été largement gâchée par le sentiment d’être une intruse dans la grande fête de l’oisiveté couillue orchestrée par Hodgkinson. Il y a sans doute eu une époque de ma vie où j’aurais à peine ressenti une légère gêne en lisant ce genre de livre qui me signifie à chaque page, ou presque, qu’il ne s’adresse pas à moi ; aujourd’hui, ça m’exaspère. Ça me casse sérieusement les ovaires. J’ai l’impression de voir l’auteur me faire des bras d’honneur à répétition. Tous les paresseux que cite Hodgkinson sont des figures masculines ; visiblement, l’oisiveté n’est pas une affaire de gonzesse. Sa bibliographie compte 109 auteurs et 9 autrices (dont Barbara Ehrenreich, au moins monsieur a bon goût).

    #travail #sexisme

    https://seenthis.net/messages/742543 via Mona