• “The world is not divided into countries. The world is not divided between East and West. You are American, I am Iranian, we don’t know each other, but we talk together and we understand each other perfectly. The difference between you and your government is much bigger than the difference between you and me. And the difference between me and my government is much bigger than the difference between me and you. And our governments are very much the same.”

    –Marjane Satrapi

    https://66.media.tumblr.com/400bf5f6e1410c256d96a2dca09ac62f/fa64980412ae5903-8d/s640x960/c6e152c2261a36e669604d13a65b89f51ca5e8dd.png
    https://crimethinc.tumblr.com/post/190080499545/the-world-is-not-divided-into-countries-the
    #Marjane_satrapi

    https://seenthis.net/messages/821334 via Vanderling


  • @touti et @tintin proposait de faire une carte autour des ressources qui s’accumulent autour de #Matzneff
    https://seenthis.net/messages/817289#message817529
    Comme l’idée me plait bien j’ouvre un message dédié en espérant @touti et @tintin que ca vous dérange pas.

    Pour la carte des réseaux d’influence. Il y a les listes des pétitionnaires sur wikipédia

    https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9titions_en_France_concernant_la_majorit%C3%A9_sexuelle

    On peu voire qu’il y a 3 pétitions. Plusieurs personnes ont signé les 3 pétitions. Comment vous voyez les choses ? Est-ce qu’il faut mettre en valeur ?
    celleux qui sont dans les 3 pétitions,
    celleux qui ont changé de discours et celleux qui n’ont pas changer,
    celleux qui sont par ailleur auteurs de féminicides (Altusser) , de viols(Matzneff),
    celleux qui sont de l’académie française (il y a en une bonne brouette)
    les organiser selon les idées politiques entre pedophobes de gauches vs pedophobes de droite
    Les épinglés avec les différentes citations qui montrent que ce ne sont pas des simples signataires mais des militant·es

    J’avais pensé à un #bingo des arguments mais en commencant à l’écrire ici je me suis dit que ca serait surtout utile à des pédocriminels pour se trouver des excuses du coup j’ai laissé tombé. Vos avis sont bienvenus là dessus aussi. Je vais essayé de me changer un peu les idées.

    https://seenthis.net/messages/817814 via mad meg



  • « L’art du féminisme » : 180 ans de féminisme à travers les arts
    https://information.tv5monde.com/terriennes/l-art-du-feminisme-180-ans-de-feminisme-travers-les-arts-33329
    https://information.tv5monde.com/sites/info.tv5monde.com/files/assets/images/P14-PickMeUpMag.jpg

    Des suffragettes aux Femen, en passant par Suzanne Valadon, Rosa Bonheur ou les vidéastes Les Muses s’amusent - toutes savaient l’importance du visuel dans et pour les luttes féministes. L’Art du féminisme retrace la place des femmes et de leurs combats dans les arts graphiques et les médias. Rencontre avec l’autrice et historienne Amy Tobin.

    http://www.hugoetcie.fr/wp-content/uploads/2019/08/COUV_IMG_ART-FEMINISME_RVB-714x800.jpg

    http://www.hugoetcie.fr/livres/lart-du-feminisme-les-images-qui-ont-faconne-le-combat-pour-legalite-1857-
    #féminisme #art #livre

    https://seenthis.net/messages/815840 via odilon


  • Øystein Sture Aspelund on Behance
    https://www.behance.net/gallery/86904871/AFTERMATH

    https://mir-s3-cdn-cf.behance.net/project_modules/2800_opt_1/3d553f86904871.5dac56bd2ab65.jpg

    The series AFTERMATH displays scenes from a world that can appear strangely familiar and unknown at the same time. A dual colour palette, combined with foggy motives, creates images that can appear both aesthetically pleasing as well as dramatic. The result is a moody visual language that generates more questions than answers.

    https://mir-s3-cdn-cf.behance.net/project_modules/2800_opt_1/a749c786904871.5db74f54875ab.jpg

    https://mir-s3-cdn-cf.behance.net/project_modules/2800_opt_1/644e8d86904871.5dac8eeceedc7.jpg

    https://mir-s3-cdn-cf.behance.net/project_modules/2800_opt_1/7da07086904871.5db74f548852b.jpg

    #photo #beau #rose

    https://seenthis.net/messages/815638 via baroug


  • Panthère Première » L’horizon sans les hommes

    Et si la lutte contre les inégalités entre hommes et femmes passait non pas par une redistribution des ressources, mais par une remise en question directe des fondements socio-culturels de la masculinité et de la féminité ?

    par #Mélusine

    "Je ne crois pas en l’égalité entre les hommes et les femmes. Dans le discours autorisé, la revendication d’égalité tient aujourd’hui lieu d’abrégé consensuel des luttes féministes, devenue à la fois l’objectif institutionnel des politiques publiques et le slogan résumant — et limitant — les exigences émancipatrices des femmes. Elle a cela de confortable qu’elle paraît seulement exiger la réalisation effective d’un principe politique et philosophique dont la légitimité est depuis longtemps reconnue, inscrite aux frontons des codes et des bâtiments. Toute la radicalité potentielle d’une telle exigence, jamais nulle part réalisée, s’éteint pourtant dans ce vocable figé. Que voudraient donc les femmes ? L’égalité avec les hommes : rien de trop, rien de plus qu’avoir ce qu’ils ont, rien de plus que faire ce qu’ils font. Cette revendication n’est pas seulement timide, elle n’a aucun sens : elle contient une impossibilité logique qui se révèle lorsqu’on se demande sérieusement ce que recouvre chacune des deux catégories qu’on prétend faire s’équivaloir, celle des hommes et celle des femmes. En effet, toute l’énergie performative du monde ne permettrait pas d’inscrire un signe égal entre des valeurs intrinsèquement dissemblables. L’égalité hommes-femmes est une contradiction, un oxymore qui n’a aucun espoir de réalisation : parce qu’il ne peut exister ce qu’on appelle aujourd’hui « des hommes », et qu’ils soient les égaux de celles qu’on appelle « des femmes »."

    https://pantherepremiere.org/texte/lhorizon-sans-les-hommes

    #féminisme #inégalités #masculinité #genre

    https://pantherepremiere.org/wp-content/uploads/2018/06/Rome%CC%81o.png

    https://seenthis.net/messages/815542 via Panthère Première


  • La politisation de la culture et ce qu’elle nous fait

    https://www.franceculture.fr/emissions/la-theorie/la-transition-culturelle-du-vendredi-06-decembre-2019

    Je ne sais pas trop quel tag mettre pour retrouver ces contributions qui aborde cette grande question (faut-il séparer l’homme de l’œuvre), pour l’instant : #art_et_ethique ou juste garder #grands_hommes

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/12/32782fb3-c3b7-4e60-bb6a-22066aec0e5b/838_gettyimages-587490662.jpg

    Spontanément, je n’ai pas envie de me poser des questions telles que « faut-il arrêter de regarder Gauguin ? » pour reprendre un édito du New-York Times à propos de l’exposition du peintre postimpressionniste à Londres. Ou encore faut-il cesser d’écouter Michael Jackson ? Ou encore faut-il mettre des avertissements avant les classiques de Disney qui peuvent contenir je cite « des représentations culturelles dépassées ».

    Il y a certes un anachronisme constant aujourd’hui, qui regarde des œuvres contextuelles depuis le point d’évolution que nous traversons, et leur demande des comptes. Mais c’est bien parce que la forme du temps, qui n’est plus linéaire dans sa perception, a changé, que cette coloc’ passé/présent opère. Peut-on dès lors se dérober à cette question de la mise à jour ? Même si de toute évidence, dans la précipitation et la fureur, elle semble impossible.
    Saisir l’anachronisme comme une chance de s’interroger

    D’autant que la question est très mal posée à partir du moment où elle consiste à se demander s’il faut évacuer ces œuvres de notre regard. Comme si la suppression était une réponse. Pour autant, on aurait tort de refuser, par principe, toute réévaluation « anachronique ». Tant il y a à ouvrir, à déplier, à complexifier, à renseigner, en laissant ensuite à chaque lecteur- regardeur-spectateur la liberté de se faire son avis.

    https://seenthis.net/messages/815275 via Reka


  • Socialist artist Vladimir Mayakovsky’s agitprop posters for revolutionary Russia | Dangerous Minds

    https://dangerousminds.net/comments/socialist_artist_vladimir_mayakovskys_agitprop_posters_for_revolutio

    https://dangerousminds.net/content/uploads/images/made/content/uploads/images/06maya6_465_517_int.jpg
    https://dangerousminds.net/content/uploads/images/made/content/uploads/images/10maya10_465_559_int.jpg
    https://dangerousminds.net/content/uploads/images/made/content/uploads/images/13mayarod13_465_520_int.jpg
    https://dl.dropbox.com/s/mtncqpyu4i4yjdl/capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-12-11%20%C3%A0%2009.03.08.png?dl=0

    Vladimir Vladimirovich Mayakovsky (1893-1930) was a poet, playwright, artist and actor. He cut a rather dashing, nay swashbuckling figure—with his shaved head and Crowleyan features—during the height of the Russian Revolution. He dressed like a dandy. He was hailed as the “artistic genius of the Revolution.” Performed poetry exhorting workers to rally to the cause. Produced plays that were considered the greatest of their day. And he created a series of agitprop posters—promoting news and political ideas—that became an art form launching a whole new approach to Soviet propaganda and graphic design.

    In the 1980s, I was fortunate enough to see an exhibition of Mayakovsky’s artwork at the the Fruitmarket Gallery in Edinburgh. The exhibition was dominated by his bright, colorful posters with their (often simplistic) political messages. These fragile yellowed sheets of paper had once been displayed in shop windows or distributed to the countryside to inspire the largely illiterate Russian populace.

    #soviétisme #urss #ex-urss #urss #union_soviétique #design #graphic_design

    https://seenthis.net/messages/815281 via Reka







  • « Les femmes ont été traitées comme des machines » : cinq questions sur le #xénoféminisme
    https://usbeketrica.com/article/cinq-questions-sur-le-xenofeminisme
    https://static.usbeketrica.com/images/thumb_840xh/5dd69fdd894d4.jpg

    Pourquoi une telle confiance en la technologie ?

    A cette question que nous leur posons par mail, en ajoutant que celle-ci a longtemps exclu les femmes, et continue parfois de reproduire les stéréotypes sexistes, les membres de Laboria Cuboniks ont une réponse ferme : « Les femmes et la technologie sont des alliées de longue date. L’une des leçons que nous tirons du cyberféminisme est qu’historiquement, les femmes ont été traitées en tant qu’”infrastructure” facilitant une économie qui les a largement exclues. Pour le dire succinctement, elles ont été traitées comme des machines - des machines reproductives, des machines à écrire, des machines à effectuer du travail domestique, des machines à produire du capital social masculin. Au début du XXe siècle, on parlait d’“ordinateurs” pour parler des dactylographes, souvent des femmes. Le travail féminin et le travail des machines ont été invisibles et imperceptibles. Et nous ne commençons qu’aujourd’hui à rectifier les récits autour du rôle des femmes dans les développements scientifiques et technologiques : la contribution des femmes à l’informatique par exemple est absolument fondamentale. Il est important de ne pas être pessimiste sur la place que vont occuper les femmes dans un futur technologique. Nous tentons de le promouvoir dans le manifeste à travers l’idée d’une raison non-genrée (“Prétendre que la raison ou la rationalité est “par nature” l’affaire du patriarcat revient à s’avouer vaincu.e.s”, y lit-on, ndlr). La technologie n’est pas fondamentalement hostile aux femmes. Mais elle n’est pas fondamentalement émancipatrice non plus. Le risque existe. Il faut le considérer pour les évolutions à venir, comme celles de l’intelligence artificielle. »

    https://seenthis.net/messages/812759 via Agnès Maillard


  • Une écologie décoloniale | Afrotopiques
    https://r22.fr/antennes/afrotopiques/podcasts-afrotopiques/episode-7-malcom-ferdinand

    Dans cet épisode on rencontre Malcom Ferdinand, philosophe et auteur d’un essai qui vient de paraitre au Seuil, intitulé « Une écologie décoloniale, Penser l’écologie depuis le monde caribéen ». Malcom Ferdinand propose une conception de l’écologie radicalement en rupture avec son acception dominante. Durée : 1h10. Source : R22

    https://r22.fr/content/2-antennes/0-afrotopiques/20191027-podcasts-afrotopiques/20191006-episode-7-malcom-ferdinand/07-malcom-ferdinand-r22.mp3

    https://seenthis.net/messages/810649 via Rezo


  • Leur #cité va craquer

    Si vous allez à #Air_Bel, on vous racontera l’#eau_contaminée, l’#habitat plus qu’indigne, les bailleurs sociaux qui camouflent les problèmes et la mairie qui s’en fout. 6 900 habitants, 1 200 #logements_sociaux, une #pauvreté structurelle mais une furieuse envie de prendre les choses en main. Reportage dans les quartiers Est de #Marseille.

    http://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L500xH299/-1363-f410a.jpg
    http://cqfd-journal.org/Leur-cite-va-craquer
    #France

    https://seenthis.net/messages/811628 via CDB_77



  • yo,

    j’entends à la radio, une brève : « Adèle Haenel, dénonce blabla » qui n’ose même pas mettre un extrait du « moment » (c’est pas comme si on avait sous la main une oratrice hors pair, bandes de brelles), mais nous colle une vilaine lecture de ses mots, façon rédaction laborieuse de tes vacances, pour ensuite, vite, vite, laisser la parole à je ne sais quelle experte des violences sexuelles, qui invitera à son tour Adèle Haenel à porter plainte.

    Misère.

    On pourrait éviscérer l’agresseur sur la place publique, danser avec ses entrailles en guirlande autour du cou (programme plaisant certes) que ça ne changerait rien. Et ça été dit : il n’y a pas de lynchage, on ne cherche pas la vengeance. Moi je crois, même si ça, ce n’est pas vraiment dit, et qu’on laisse même penser à un moment que la justice pourrait faire quelque chose, si elle changeait, moi je crois qu’on le sait, qu’il n’y aura jamais de réparation à la hauteur. Quand on s’est fait baisé, eh bien, on s’est fait baisé. C’est le propre de la chose, du crime. Shit is fucked. Alors qu’est-ce qu’il reste à faire ? Eh bien ce qu’elle a fait : parler. Se battre. Déplier ce fatras, avec rigueur et austérité, sur la place publique, en invitant tout le monde à se confronter, à nettoyer l’infinie fosse à purin, à retordre les tordus, bref, à vivre, j’ai envie de dire, en tout cas mille choses plus agissantes qu’un misérable dépôt de plainte, une vulgaire réclamation à la place d’une révolution.

    Et puis, empêcher cette crapule de continuer ses crapuleries, la revanche, eh bien, elle la prise diable ! Mais comme en passant, en visant plus loin. Athéna a transpercé le type avec aisance, évidemment. Depuis sa position de force, certes, ce qui n’est pas donné à tout le monde, mais moi, c’est ce que j’appelle ouvrir des portes, rendre cela possible, partager cette puissance, la multiplier, la déposer sur la table et maintenant, que tout le monde s’en saisisse, bordel, et vite.

    https://seenthis.net/messages/809752 via gwyneth bison


  • Insultes sexuelles et politique du genre dans le mouvement protestataire au #Liban

    Je rassemble ici divers éléments de discours et matériaux repérés sur les réseaux sociaux sur cette thématique, qui est exploité pour créer des divisions à l’égard du mouvement de protestation contre le gouvernement

    D’abord, un thread très éclairant de Maya Mikdashi, prof. de Gender Studies, éditrice-fondatrice de la revue en ligne Jadaliyya (@mayamikdashi sur twitter ) commentant le discours de Nasrallah avec un cadrage #genre et montrant comment les insultes sexuelles proférées contre les membres de gouvernement (insultant leur mère, leur femme, leur fille, ou les traitant de maquereau (comme je l’ai vu tagué dans le centre-ville de Beyrouth à propos du président) appellent en retour une justification des attaques contre les manifestants occupant les places centrales ou barrant des routes sur le registre de l’honneur viril bafoué.
    https://twitter.com/mayamikdashi/status/1190350060179066880

    1/thread on #Nasrallah speech: Head of #Hezbollah Sayyed Nasrallah gave highly anticipated speech today, the latter half was dedicated to situation on the ground in ????????due to #LebanonProtests. He used trope of “honor” 2 explain violence against protests (more below)

    2/he addressed government, corruption, foreign intervention & protests. Stated his disagreement with resignation Saad #Hariri, which he said effectively means that demanded economic reforms-as well as cabinet’s promises of reform-will not happen for a long time due to paralysis

    3/He addressed corruption, saying it was funny that all admit to endemic corruption & simultaneously proclaims personal innocence(subtle dig at #Aoun/ not subtle dig at everyone else). Supports professional govt & stressed #USA interference in government & economy & ????????politics

    4/while insisting that no foreign country interferes in any aspect of Hizballah’s (ie Iran) decision making (even he smiled while saying this). He supported demands of the protestors when it came 2 corruption & reform, but said that the protests quickly focused on “one side” &

    5/ that numbers of protestors were in the 100s of thousands (not millions) & that strategy of closing roads was negatively impacting civilian & economic life, stressing the closing of roads to the South. Insisted on Hizb’s ability to defend ???????? at any time from attacks by ????????

    6/ What he DID NOT DO was condemn violence against protestors by supporters of Amal & (lesser extent) Hezbollah in #Beirut and South. In fact, Nasrallah tried to explain them through gendered “honor” discourse. He stressed repeatedly that protestors had crossed⛔️lines in politics

    7/by swearing at the mothers, sisters & wives of politicians & said that any supporter would moved to defend the “honor” of the person being insulted. Nasrallah linked violence against protests to wounded masculinity & defense of honor, which is always embodied by women.

    8/ This gendered discourse seeks 2 explain violence & excuse it. #Feminists have ALSO tried 2 change chants bc they insult men through degrading women closest to them, like mothers. Feminists have attacked the gendered & sexist honor discourse that animates the chants. Nasrallah

    9/ uses same #gendered #sexist honor discourse encoded in chants 2 explain violence “in response” 2 wounded male honor & masculinity + to evade substance of protests & focus on rhetorical offenses. Disappointing but not surprising from Nasrallah, who has used honor discourse b4

    10/ This speech is important reminder that #gender politics ARE #POLITICS & should not be left out of political analysis in ???????? or elsewhere. Masculinity & its wounding was central to his explanation of their stance on protests, as was the “protection” of (men’s) honor (women)

    11/ This speech will not stop the #Lebanonprotests & is more of the same stalling strategy seen from other political factions. They all hope⏳will wear the uprising down, but protestors know this & have already called 4 more mobilization. [PS i agree with Nasrallah
    #لبنان_ينتفض

    12/ that the "all but not me"corruption talk is ????.
    In other news #Nasrallah continues to have the most immaculate beard ever seen ???? &
    short takeover of bank assoc. by small group protesting against regime & logic of the banking system was much more interesting 2day #لبنان_ينتفض

    FYI #GENDER POLITICS IS #POLITICS is not a topical approach (ie women in the revolution, or the"inclusion" of women &/or LGBTQ). Instead it is an ANALYTIC frame that helps us understand #politicaleconomy, discourse, practice
    & theory + law, #ideology, and much more. #Lebanon

    La question de l’insulte

    Thread de Sylvain Perdigon sur Twitter (professeur d’anthropologie à l’Université américaine de Beyrouth) :
    https://twitter.com/sylvaindarwish/status/1190600828488503296

    But also we end up with a rather long televised spoken treatise by a prominent political-religious leader on the appropriate use of language, namely, on cursing 5/n
    It’s easy to make fun of that and to find it comical (I know I do) but if I’m honest I must add that in my case it was preceded by conversations with people on the other side of the dispute, one week ago, also about the use of language and specifically cursing 6/n
    People speaking in the register of ’this is a revolution in language and this is good’ and even I’d say (the gloss is mine) ’we almost corporeally need the possibility to curse in this way’ 7/n
    and then of course we can observe that the remarks I just made can easily develop into yet another meta-mode of talking in the register of ’but how does cursing work anyway?’, ’can I push for my right to curse to be recognized and why exactly would I want to do that?’ ... 8/n
    ’can I ask for a right to curse as a matter vital to me, and also ask you to understand that my cursing you does not have to imply a refusal to share the world with you?’ 9/n
    This is what I’m trying to say when I say that so much of the current juncture seems to revolve entirely around the question of: what was, is, and should be our relation to language? and around a very poignant open-ended exploration of that. 10/n

    A titre d’illustration, un tweet signalant une vidéo d’un cadre du parti aouniste (Charbel Khalil) stigmatisant les manifestants du centre ville en raison de l’homosexualité affichée de certains d’entre ou des groupes qui les représentent.
    https://twitter.com/JeanNakhoul/status/1188894866815815681
    et la vidéo twittée : https://twitter.com/dankar/status/1188891588329639936

    https://seenthis.net/messages/809231 via rumor



  • #Dopamine sur #ARTE : quelques notes sur la propagande contre la propagande.

    Après avoir regardé toute la série Dopamine d’Arte je reste partagé sur l’utilité de cette petite série documentaire critique des technologies et de la manipulation cognitive. J’ai rédigé rapidement quelques notes à ce propos avant d’oublier, désolé si c’est un peu brouillon à lire.

    ~

    D’abord il y a de bonnes choses à prendre dans chaque épisode, de nombreuses références (même si balancées trop rapidement sans distance critique ni citation des sources), et si on prend le temps de mettre sur pause et de chercher plus de documentation et d’articles il faut bien dire que ça donne accès à une très bonne première base de critique et de recherche, notamment au sujet des expériences menées sur des groupes d’utilisateur⋅ices par les réseaux sociaux, ainsi que des études cognitives préalables (valables ou pas) qui les ont inspirées.
    C’est un sujet nécessaire à aborder, crucial, et flippant, puisque ces expériences se font à notre insu, sans contrôle extérieur, et qu’elles ont une influence sur une très large population.

    Mais pour avoir accès à ce genre de contenu critique vulgarisé faut-il pour autant laisser tomber nos propres exigences sur la qualité de l’information  ?

    # Difficile de faire abstraction du contexte parfois...

    Déjà première chose, pour situer un peu mon point de vue et le contexte, je ne suis pas fan des émissions télé, que je regarde peu et essentiellement en replay sur internet. Ça explique déjà une certaine réticence aux programmes formatés grand public.
    Dopamine est un format grand public, et court (moins de sept minutes).

    Habitué aux « programmes » Youtube, je ne suis pas non plus allergiques aux formats courts et montés assez « cut ». Mais je reste conscient qu’il s’agit d’une habitude de visionnage comme une autre, et j’essaie de ne pas devenir complètement désensibilisé à tout ce qui s’éloigne de la « monoforme », en regardant de tout, avec curiosité. (Même des plans interminables sur un dîner de famille ou une usine en friche. Même des comédies américaines grand public.)

    Le premier truc un peu désagréable pour une émission télé comme Dopamine, qui se veut une sorte de bouclier contre la manipulation, c’est qu’elle prend pour cibles les grandes icônes, ces GAFAM, forcément américains, qui sont devenus l’image accessible mais réductrice des dérives techno-scientistes, la Némésis des technologies quoi.

    Bien sûr c’est justifié, parce que l’ emprise de ces GAFAM s’étend dangereusement, que nos habitudes sont transformées en profondeur, très vite, sans que nous ayons le temps de prendre du recul, et que tous les domaines sont touchés par ces changements profonds, en particulier le travail où la précarité augmente en général avec les plateformes et la paupérisation du travail de création de contenu.

    Mais chaque fois que les vieux médias s’en prennent aux nouvelles technologies je ne peux pas m’empêcher de me demander à quel point les auteur⋅es de programmes sont de bonne foi.
    L’exemple le plus aberrant étant sans doute la critique de Youtube. La télévision aime se plaindre de youtube, le Uber de l’audiovisuel. Youtube serait responsable de toute la désinformation du monde, avec son méchant algorithme de recommandation (qui n’est pas une bonne chose selon moi non plus). Mais au final même une émission qui se veut critique comme celle-là, Dopamine, se retrouve à faire du format Youtube, court et sans grande rigueur scientifique ni journalistique.
    À croire que le 21e siècle a accouché des applis et des plateformes de consommation de contenus comme ça d’un coup, sans transition, et sans formatage audiovisuel préalable.

    J’aurai personnellement presque envie de renvoyer à l’émission sa propre critique (pourtant nécessaire) avec l’intitulé suivant, sur le même ton que celui de la série Propaganda du même réalisateur :

    « La télévision a été un des principaux moteurs culturels de l’expansion du capitalisme et du soft-power au 20e siècle. Vous pensiez qu’Arte était une gentille chaîne pour utopiste libérés des diktats publicitaires  ? Découvrez comment elle répond aussi à ses propres critères de logique spectaculaire et de marketing de validation sociale, tout comme les autres grands médias traditionnels »

    Arte a peut-être (de moins en moins  ?) la réputation d’être plus intellectuelle, plus lente, donc moins soumise aux lois du marché, il y a bien de fortes logiques marketing derrière.
    Et l’audience, mesure incontournable du PAF est l’outil pour parvenir à conserver les gros budgets, les salaires de direction, les carrières.
    Si ça parait moins machiavélique que de manipuler le taux d’engagements pour augmenter la valeur d’une société en bourse ça n’en reste pas moins une forme de manipulation à grande échelle aussi.

    J’ai conscience aussi qu’il y a toujours des électrons plus ou moins libres dans ces rédactions et des réalisateur⋅ices ou producteur⋅ices qui font des choses instructives, édifiantes. Je garde moi-même quelques docs Arte qui valent le coup et m’ont appris plein de choses.

    Mais concernant Dopamine je crois que j’aimerais aussi voir le réalisateur nous expliquer sur un ton ironique et sans appel que les patrons de chaînes du service publique manipulent leurs téléspectateur⋅ices en les rendant addict à un mode de vie télévisuel passif.

    # La véracité vient d’en haut

    Un des principaux problèmes de forme que j’ai trouvé en regardant Dopamine découle peut-être directement de cette absence d’auto-critique.
    L’émission utilise le canal de diffusion Arte pour se poser en autorité dans la discussion aux sujets des réseaux sociaux et des applis. Et c’est à peu près tout.
    C’est encore assez soft grâce au ton ironique et à la durée courte, mais les mécanismes qui devraient permettre de prendre du recul et du temps pour réfléchir au sujet complexe sont malheureusement absents de l’émission. Il y a un manque de rigueur plus ou moins grand et gênant suivant les épisodes, et ce malgré la présence de cautions en expertise scientifique au générique.

    Comme pour d’autres formats lancés par des grands médias ou des institutions censés nous apprendre à nous désintoxiquer ou à mieux « décoder » l’information, sortir du complotisme, etc.., c’est toujours un problème d’utiliser le canal officiel comme un validateur suffisant pour les propos tenus.
    Avec Dopamine il y a plusieurs éléments de validation utilisés, celui de la caution implicite de la chaîne « Arte », celui de la science, et celui du bon sens commun qui sous-tend l’écriture et ses raccourcis parfois abrupts, son ironie pas toujours très utile.

    Les arguments scientifiques seraient a priori le moins pire de ces trois facteurs, mais le problème qui me crispe rapidement en regardant les épisodes c’est qu’il n’y a pas assez de distanciation avec l’argument simpliste « Il y a une étude, c’est scientifique ».

    Les études qui sont citées pour avoir servi de références de recherche dans le développement de nouvelles fonctions de telle ou telle appli sont systématiquement énoncées comme des faits établis et incontournables du fonctionnement cognitif humain. C’est tout. À prendre ou à laisser. Le père de l’anthropologie française dit que tout don appelle un contre-don  ? OK, ça doit être une règle sociale immuable alors. Les souris aiment les spectacles son et lumière ? Nous sommes prisonniers des notifications visuelles et sonores. Pas d’autres références, de sous-titres, de contexte critique.
    Attention je ne dis pas que ce n’est pas intéressant, mais simplement que le fait de ne pas différencier l’inspiration et le défrichage scientifique d’une part et les lois présentées comme universelles d’autre part est assez décevant. Surtout que dans le champ cognitif, des études il y en a pas mal il me semble, parfois même en contradiction les unes avec les autres. Certains thèmes et idées de recherches peuvent même être très intéressants mais tout de même partiellement biaisés ou revus par la suite (exemple la pyramide de Maslow).
    Tout ne tient pas uniquement dans la réussite d’expériences simples avec des souris ou des chimpanzés. Si ?

    Donc avant de citer toutes les hypothèses scientifiques qui servent aux méchants GAFAM à faire plus d’argent comme des vérités scientifiques absolues, pour justifier à tout prix l’axe de la série (les influx de dopamine), quelques précautions seraient peut-être nécessaires.

    # Les sources

    On arrive a un autre problème : la citation des sources. Je suis le premier enclin à croire tout ce que l’émission me raconte sur les recherches et les intentions des réseaux sociaux, et cela vient toujours conforter un peu ma vision (paranoïaque L.o.L ) des choses, mais à la longue je trouve vraiment que ça dessert le propos de ne jamais avoir le moindre élément de source, pour savoir « comment on sait » justement.

    Est-ce que ce sont les entreprises qui parlent ouvertement de leurs recherches  ? Des anciens employés qui témoignent  ? Y’a t’il eut des vérifications de ces recherches et historiques de développement quelque part que l’on peut consulter  ?

    À l’heure où l’on nous parle sans arrêt de la désinformation par les fausses news qu’on s’échange sans vérifier sur Facebook, simplement parce que ça conforte notre opinion, il serait peut-être temps d’utiliser d’autres méthodes. Ah mais j’oubliais que le canal officiel Arte avait pour effet de valider implicitement toutes les informations qui y passe. Je suis donc bête de demander les sources.

    # Format trop court ?

    Finalement est-ce que le vrai problème ne serait pas la durée trop courte de l’émission (environ 6 minutes) qui empêche de faire tout comme il faut ?
    Je veux bien le croire, pas facile de faire court, concis, et juste.

    Mais après avoir regardé aussi Propaganda du même réalisateur, j’ai comme un doute sur l’emploi des conclusions hâtives et des clichés, propres à faciliter le déroulement rythmé du programme (comment ça comme sur Youtube ?)

    Utiliser un raccourci est un choix, un cliché aussi, qui a un effet sur l’état de nos connaissances mobilisées pour la compréhension du propos.
    Quand on dit sur un ton ironique un peu douteux que « la Corée est un pays tout pourrit » de la même façon qu’on a dit précédemment des vérités communément admises (mais toujours de façon ironique), ou quand on assène sous prétexte d’aller droit au but que « l’inconscient pour faire simple c’est l’enfance », chez moi en particulier (puisque ce texte ici n’est que ma propre vision subjective des choses) il y a à la longue une sorte de méfiance qui se met en place vis-à-vis du propos en général. Allez savoir pourquoi...

    # Bonne petite compilation malgré tout

    Il y a quand même des choses intéressantes évidemment, et je garde les épisodes de Dopamine comme une compilation pour y revenir et faire des recherches plus en détails sur certains mécanismes ou stratégies marketing.
    Par exemple, ne jouant pas à Candy Crush je ne m’étais pas rendu compte que l’entreprise vendait tout simplement la possibilité de réussir les niveaux avancés trop difficile.
    Et l’épisode sur Uber fait du point de vue du conducteur avait enfin un ton un peu plus politique, avec des infos intéressantes sur le positionnement parfois désavantageux des courses proposées automatiquement dont je n’étais pas non plus au courant. Mais encore une fois, il serait bon d’avoir ne serait-ce qu’une idée des sources de ces informations.

    PS : Je suis beaucoup plus sévère sur la série Propaganda par contre qui me donne vite l’impression d’être moi-même manipulé tant les raccourcis sont simplistes et peu étayés.

    https://seenthis.net/messages/804224 via Wilem Ortíz



  • Ici, les parents adoptifs croyaient qu’elle avait 6 ans :
    – Leur fille adoptive de 6 ans se révèle être une adulte dangereuse atteinte de nanisme
    https://www.madmoizelle.com/couple-abandonne-naine-22-ans-sociopathe-1023863

    En fait, non, ils croyaient qu’elle avait 8 ans :
    – Esther en vrai : leur fille adoptive naine de 8 ans aurait 22 ans et aurait essayé de les tuer
    https://www.purebreak.com/news/esther-en-vrai-leur-fille-adoptive-naine-de-8-ans-aurait-22-ans-et-aurait-essaye-de-les-tuer/182581

    Ah non, il fallait lire 9 ans :
    – Maman affirme que sa fille ukrainienne de 9 ans a adopté était un jeune homme de 22 ans atteint de nanisme
    https://news-24.fr/maman-affirme-que-sa-fille-ukrainienne-de-9-ans-a-adopte-etait-un-jeune-homm

    Ah pardon, 10 ans :
    – Leur fille adoptive de 10 ans était en fait une naine sociopathe de 22 ans
    https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/09/25/leur-fille-adoptive-de-10-ans-etait-en-fait-une-naine-sociopathe-de-22-a

    Ou bien 11 ans ?
    – Des parents abandonnent leur fille adoptive de 11 ans, selon eux il s’agit d’une naine âgée de 22 ans
    https://www.lavoixdunord.fr/642227/article/2019-09-24/des-parents-abandonnent-leur-fille-adoptive-de-11-ans-selon-eux-il-s-ag

    Je suppose qu’on a le Google News qu’on mérite…

    https://seenthis.net/messages/803626 via ARNO*


  • Mapping All of Earth’s Roads and Buildings from Space
    https://www.planet.com/pulse/mapping-all-of-earths-roads-and-buildings-from-space
    https://planet-pulse-assets-production.s3.amazonaws.com/uploads/2019/09/global-detections.jpg

    Above is a map of all the roads and buildings on Earth. To our knowledge, it is the most complete and up to date map of these features ever created. It reveals details not available in popular mapping tools, in both industrialized cities and rural settlements. Built from a diversely sampled training set, the model produces quality results across a wide variety of terrains, densities, and land cover types. // Credit: Leanne Abraham, Planet

    https://seenthis.net/messages/803523 via Fil


  • Where to put #buttons on #forms
    https://adamsilver.io/articles/where-to-put-buttons-in-forms
    https://adamsilver.io/assets/images/button-placement/alignment.png

    Align the primary button to the left edge of the inputs

    illuminate a clear path to completion. Aligning inputs and actions with a strong vertical axis clearly communicates how to go about completing a form."

    This layout also helps screen magnifier users to see it without having to pan across.

    Les boutons des formulaires de #SPIP seraient mal placés ?

    https://seenthis.net/messages/803184 via b_b