• La #France et l’#UE avalisent l’#apartheid en #Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/france-et-ue-se-font-une-raison-apartheid-en-palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2019/05/11-9.jpg

    L’incompétence de l’UE n’a d’égal que son #hypocrisie. Israël jouit toujours d’importants privilèges commerciaux avec l’#Europe, et les relations diplomatiques entre Israël et la plupart des pays membres de l’UE sont à un niveau sans précédent.

    La seule initiative européenne collective qui a semblé avoir un peu de portée sur le moment, remonte à 2013, lorsque l’UE a demandé que les produits israéliens fabriqués dans les colonies juives illégales soient étiquetés comme tels. Après des années de bricolage, l’UE a admis que le contrôle des pratiques commerciales israéliennes en matière d’étiquetage s’était avéré « impossible ».

    La position française sur le commerce avec les colonies illégales est particulièrement scandaleuse. Alors que le Sénat irlandais a voté le 5 décembre dernier pour interdire l’importation des biens produits dans les colonies, en octobre 2018, les Français ont fait exactement le contraire en suspendant les règles spéciales d’étiquetage.

    En vérité, l’inefficacité des politiques de l’UE n’a rien de nouveau et elle ne peut pas être imputée aux mesures unilatérales de Trump. En fait, les propos de l’ambassadeur de France Araud illustrent la frustration accumulée par de nombreux diplomates de l’UE au fil des ans.

    https://seenthis.net/messages/781113 via Kassem


  • Humanisons les victimes plutôt que leur meurtrier !
    Khaled A. Beydoun - 16 mars 2019 – Al Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://www.chroniquepalestine.com/carnage-christchurch-humanisons-les-victimes-plutrot-que-leur-me
    http://www.chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2019/03/01-18.jpg

    (...) Alors que les médias étaient totalement focalisés sur l’histoire personnelle du terroriste, soulignant son engagement à inciter à la « guerre civile » en Amérique et à montrer son admiration pour une clique hétéroclite de suprématistes blancs tels que Dylann Roof et Anders Breivik, j’ai embrassé les victimes musulmanes. Et j’ai ouvert un fil de discussion* pour partager leurs histoires, célébrer leurs vies et faire connaître leurs noms.

    Si nous ne racontons pas nos propres histoires, les médias dominants nous ont confirmé maintes et maintes fois que personne ne le fera. Les musulmans sont généralement dignes d’intérêt quand ils sont du côté des méchants – pas du côté des victimes. Et l’islamophobie se perpétue en décrivant les musulmans, victimes ou méchants, comme un bloc sans visage, sans nom et monolithique.

    En présentant les victimes, j’ai simultanément défié ce stéréotype déprimant et échappé au piège tendu par le terroriste assoiffé de médias. (...)

    * https://twitter.com/KhaledBeydoun/status/1106746726864637952
    #Christchurch

    https://seenthis.net/messages/767902 via Loutre


  • Guerre du renseignement à Gaza
    Ahmad Abu Amer - 22 février 2019 – Al-Monitor – Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/guerre-du-renseignement-a-gaza

    GAZA City – Bande de Gaza –
    Les répercussions de l’opération bâclée du renseignement israélien à l’est de Khan Yunis dans le sud de Gaza le 13 novembre 2018 continuent de se manifester.

    Les forces de sécurité affiliées au Hamas dans la bande de Gaza ont saisi le 16 février des puces de pistage électroniques dissimulées dans des bottes militaires qui entraient à Gaza par le point de passage commercial de Kerem Abu Salem.

    Les forces de sécurité palestiniennes à Gaza esont persuadées qu’Israël est derrière la tentative de contrebande de « puces électroniques de suivi » dans la bande de Gaza, sur la base des aveux d’un suspect impliqué dans la fourniture d’un soutien logistique à Israël.

    Le suspect, identifié uniquement par ses initiales, M. Sh. a été arrêté par les forces de sécurité du Hamas à la suite de l’opération ratée de Khan Yunis. Dans ses aveux rendus publics le 11 février, M. Sh. a déclaré que le 2 octobre 2018, un officier des services de renseignements israéliens lui avait demandé de se rendre au poste-frontière de Kerem Abu Salem et de recevoir deux systèmes GPS qui se trouvaient à l’intérieur de conteneurs de marchandises entrant par Israël dans la bande de Gaza.

    Il a affirmé qu’un employé de l’Autorité palestinienne au passage facilitait l’entrée et la sortie sans effectuer d’inspections.

    Abu Mohammad, porte-parole des médias pour les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, branche armée du Fatah à Gaza, a déclaré à Al-Monitor qu’un de ses combattants avait acheté des bottes militaires bon marché à un magasin à Gaza début février pour 50 shekels israéliens (14 dollars) au lieu du prix initial de 160 à 180 shekels (environ 44 à 50 $). Rendu méfiant, le combattant a inspecté les bottes et a trouvé dans une semelle une puce de suivi électronique. (...)

    https://seenthis.net/messages/763763 via Loutre


  • L’eau dite « potable » à Gaza provoque le syndrome du « bébé bleu » et des maladies graves
    Sandy Tolan - 29 octobre 2018 – Al-Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/eau-potable-a-gaza-provoque-le-syndrome-du-bebe-bleu-et-maladies

    (...) « Nous sommes très occupés », dit le médecin débordé. « Les bébés souffrent de déshydratation, de vomissements, de diarrhée, de fièvre. » Le taux de montée en flèche de la diarrhée, la deuxième cause de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans dans le monde, est une raison suffisante pour nous alarmer.

    Mais ces derniers mois, le Dr Abu Samia a constaté une forte augmentation des cas de gastro-entérite, de néphropathie, de cancer, de marasme – une maladie liée à une forte malnutrition chez les nourrissons – et de « syndrome du bébé bleu », une maladie qui rend bleuâtres les lèvres, le visage et de la peau et donne au sang la couleur du chocolat.

    Le médecin explique qu’auparavant il avait été le témoin d’un « ou deux cas » de syndrome du « bébé bleu » [méthémoglobinémie] en l’espace de cinq ans. Maintenant, c’est l’inverse : ce sont cinq cas en un an.

    Quand on lui demande s’il dispose d’études pour étayer ses conclusions, il répond : « Nous vivons à Gaza, dans une situation d’urgence… Nous n’avons que le temps de traiter le problème, pas de procéder à des recherches. »

    Pourtant, les chiffres du ministère palestinien de la Santé appuient les conclusions du médecin. Ils montrent un « doublement » des maladies diarrhéiques, atteignant des niveaux épidémiques, ainsi que des pics l’été dernier dans les cas de salmonelles et même de fièvre typhoïde.

    Des revues médicales indépendantes et examinées par des pairs ont également documenté une augmentation de la mortalité infantile, de l’anémie et d’une « ampleur alarmante » du retard de croissance chez les enfants de Gaza.

    Une étude de Rand Corporation a révélé que la mauvaise qualité de l’eau était une des principales causes de mortalité infantile à Gaza.

    En termes simples, les enfants de Gaza font face à une épidémie mortelle d’une ampleur sans précédent.

    « Tant de souffrances… », a déclaré le Dr Abu Samia. C’est, dit-il, une question de « vie ou de mort ». (...)

    https://seenthis.net/messages/733544 via Loutre


  • Le « laboratoire » de Gaza génère des profits pour l’industrie mortifère d’Israël
    Gabriel Schivone - The Electronic Intifada - 5 October 2018 - Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/laboratoire-gaza-genere-profits-industrie-mortifere-israel

    (...) Lors de notre premier jour là-bas, alors que nous assistions à une conférence annuelle sur les drones, nous avons rencontré Guy Keren, PDG charismatique et d’âge moyen d’une société de sécurité intérieure israélienne appelée iHLS. C’est la société iHLS de Keren qui avait organisé la conférence sur les drones.

    Quelques jours plus tard, nous avons rencontré Keren dans le tout nouveau siège social de iHLS dans la ville côtière méditerranéenne de Raanana, connue pour son parc industriel de haute technologie. Nous lui avons parlé dans la salle de conférence, au-dessus du laboratoire informatique de sa société.

    Au-dessous de nous, les technologues en herbe étaient collés à leurs claviers. Selon Keren, ce complexe phare pourrait accueillir jusqu’à 150 startups.

    Keren a expliqué à quel point la bande de Gaza offrait à Israël – et à iHLS – un avantage concurrentiel par rapport aux autres pays en raison des possibilités de tester en temps réel de nouveaux produits toute l’année. Israël a gagné le surnom de « nation startup » parmi les élites du monde des affaires à travers le monde.

    Nous avons demandé à Keren pourquoi l’industrie technologique israélienne avait un niveau de productivité époustouflant, en particulier dans le secteur militaire.

    « Parce que nous vérifions nos systèmes en temps réel », a-t-il déclaré. « Nous sommes tout le temps en situation de guerre. Si cela ne se produit pas maintenant, cela se fera dans un mois. »(...)

    https://seenthis.net/messages/728602 via Loutre


  • Bantoustans en Palestine
    par Robert Fisk - 24 août 2018 – The Independent – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet - 23 septembre 2018
    http://www.chroniquepalestine.com/bantoustans-en-palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2018/09/02-1.jpg

    Montrez-moi quelque chose qui va me choquer, ai-je demandé à Amira Hass. La seule journaliste israélienne qui vit en Cisjordanie – ou en Palestine, si vous croyez encore en ce mot si peu orthodoxe – m’a donc emmené sur une route à l’extérieur de Ramallah qui dans mon souvenir était une autoroute qui menait à Jérusalem. Mais maintenant, sur la colline, elle se transforme en une route à l’abandon, à moitié goudronnée, bordée de magasins fermés par des volets rouillés et des ordures. La même odeur putride d’égouts à l’air libre plane sur la route. L’eau puante stagne, verte et flasque, en flaques au pied du mur.

    (...) C’est une Israélienne qui me parle, la fille solide et inébranlable d’une résistante bosniaque qui a dû se rendre à la Gestapo et d’un survivant juif roumain de l’Holocauste, une fille à qui le socialisme a donné, à mon avis, un courage marxiste inflexible.

    Elle ne serait peut-être pas d’accord, mais je la considère comme une enfant de la Seconde Guerre mondiale, même si elle est née 11 ans après la mort d’Hitler. Elle pense qu’il ne lui reste plus qu’entre 100 et 500 lecteurs israéliens ; Grâce à Dieu, pensent beaucoup d’entre nous, son journal, Haaretz, existe toujours.

    Lorsqu’on l’a emmenée de la gare à Bergen-Belsen en 1944, la mère d’Amira, a été frappée par les ménagères allemandes qui venaient voir la file de prisonniers terrorisés, toutes ces Allemandes qui les « regardaient de loin ». Je crois qu’Amira Hass ne regardera jamais de loin. Elle s’est habituée à être haïe et insultée par son propre peuple. Mais elle est réaliste.

    « Tu sais, on ne peut pas nier que, pendant un certain temps, [le Mur] a eu un impact sécuritaire, » dit-elle. C’est vrai. Il a stoppé la campagne palestinienne d’attentats-suicide. Mais le Mur a aussi un objectif expansionniste ; il a confisqué des terres arabes qui ne font pas plus partie de l’État d’Israël que les vastes colonies qui abritent aujourd’hui environ 400 000 Juifs à travers la Cisjordanie. Pas encore, en tout cas.

    Amira porte des lunettes rondes qui la font ressembler à un de ces dentistes un peu déprimés, qui inspectent avec tristesse et cynisme votre dentition en perdition. C’est comme ça qu’elle écrit. Elle vient de terminer un long article pour Haaretz qui sera publié deux jours plus tard ; c’est une dissection féroce de l’accord d’Oslo de 1993 qui n’est pas loin de prouver que les Israéliens n’ont jamais voulu que l’accord de « paix » permette aux Palestiniens d’avoir un État.

    « La réalité des bantoustans, réserves ou enclaves palestiniens, écrit-elle à l’occasion du sombre 25ième anniversaire des accords d’Oslo, se voit sur le terrain… il n’a été précisé nulle part que l’objectif était la création d’un État palestinien dans le territoire occupé en 1967, contrairement à ce que les Palestiniens et beaucoup de gens du camp israélien à l’époque et dans les pays européens avaient imaginé. » Amira me confie : » Le problème, c’est que les rédacteurs en chef d’Haaretz, – je les appelle les enfants – changent de couplet tous les deux ans et à chaque fois ils me demandent : » Comment sais-tu qu’Oslo n’avait pas la paix comme objectif ? Il y a 20 ans, ils pensaient que j’étais folle, maintenant ils sont fiers d’avoir eu quelqu’un au journal qui avait tout compris dès le début. » (...)

    https://seenthis.net/messages/725098 via Loutre


  • Porter la guerre sur le sol iranien
    Abdel Bari Atwan - 23 septembre 2018 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/porter-la-guerre-sur-le-sol-iranien

    Les États-Unis et l’Arabie Saoudite activent leurs plans de déstabilisation de l’Iran.

    Lorsque le président américain Donald Trump accuse l’Iran d’être derrière la plupart des attaques terroristes, sinon toutes, dans le monde, le prince héritier saoudien Muhammad Bin-Salman jure ouvertement de mener sa bataille contre l’Iran en territoire iranien et Israël menace de continuer à attaquer les cibles militaires iraniennes pour empêcher le pays d’établir des bases de missiles en Syrie.

    L’attaque sanglante de samedi contre un défilé militaire à Ahvaz au cours de laquelle 29 personnes ont été tuées n’est pas une surprise. En effet, un tel incident aurait pu être attendu plus tôt, et de telles attaques, même plus sanglantes, pourraient être attendues à l’avenir. La région se trouve au seuil d’une guerre terroriste sans précédent menée par les services de renseignement et qui sera destructrice pour toutes les parties concernées.

    Trump impose un blocus économique suffocant à l’Iran qui devrait atteindre son maximum en novembre, lorsque sa composante la plus importante, l’interdiction des exportations de pétrole, deviendra opérationnelle. Son principal objectif est de déstabiliser sinon détruire le régime iranien dans le but de le renverser définitivement par la force militaire. L’expérience nous a appris que les guerres américaines dans notre région ne tombent pas du ciel, mais sont l’aboutissement de stratégies qui impliquent des années de préparation.

    Trump sait bien que les sanctions économiques seules ne peuvent pas renverser les régimes. Sinon, les régimes nord-coréen et cubain seraient tombés il y a des années, sans parler du régime irakien dirigé par Saddam Hussein et l’administration du Hamas dans la bande de Gaza. Les blocus qui ne sont pas suivis d’une intervention militaire ont tendance à se retourner contre leurs auteurs. C’est la raison pour laquelle le projet en question a commencé par créer un « OTAN arabe » composé des six États du Golfe, plus l’Égypte, la Jordanie et le Maroc, en prévision d’une telle intervention, si elle devait avoir lieu. Les frappes aériennes israéliennes successives en Syrie sont l’une de ses composantes. (...)

    https://seenthis.net/messages/725083 via Loutre


  • Mahmoud Abbas... Cessez d’exploiter Ahed Tamimi à des fins personnelles !
    8 août 2018 – RamzyBaroud.net – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://www.chroniquepalestine.com/mahmoud-abbas-cessez-exploiter-ahed-tamimi-fins-personnelles
    http://www.chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2017/12/00-26.jpg

    (...) La vérité est que les Palestiniens de Cisjordanie, et pas seulement de Gaza, détestent Mahmoud Abbas. Ils veulent se débarrasser de lui et de son appareil d’état corrompu et violent. Mais Abbas s’accroche, et a recours aux moyens les plus déshonorants pour assurer sa domination sur ses adversaires, comme de travailler avec Israël.

    Cependant, Abbas essaie toujours de faire croire aux Palestiniens qu’il fait de la résistance, pas le type de « résistance inutile » affichée par les Gazaouis, mais ce qu’il appelle la « résistance civile pacifique » des villages palestiniens de Cisjordanie.

    Il a encore insisté là-dessus ces derniers jours

    Quand Ahed Tamimi, une jeune manifestante palestinienne, a été libérée d’une prison israélienne où elle avait passé huit mois pour avoir giflé un soldat israélien, Abbas l’a accueillie, elle et sa famille.

    Des images où on le voit prendre dans ses bras et embrasser les membres de la famille Tamimi ont été diffusées dans toute la Palestine et à travers le monde. Son appareil médiatique officiel s’est efforcé de le placer au centre de l’attention tout au long des jours qui ont suivi la libération d’Ahed.

    Abbas a ensuite, une fois de plus, longuement parlé de la « résistance civile pacifique », omettant, bien sûr, de souligner que des milliers d’enfants de Gaza, qui ont été blessés près de la clôture de Gaza ces derniers mois, résistaient tout aussi « pacifiquement ».

    Certes, Ahed est un symbole pour une jeune génération palestinienne rebelle qui en a assez de n’avoir aucun droit et aucune liberté, mais la tentative éhontée d’Abbas d’utiliser ce symbole pour améliorer sa propre image est de l’exploitation pure et simple. (...)

    La mère d’Ahed, Nariman qui a également passé 8 mois dans une prison israélienne, n’a pas craint d’aborder cette question. Nariman a affirmé courageusement que la popularité d’Ahed dans les médias occidentaux s’expliquait par un racisme sous-jacent.

    « A vrai dire, c’est probablement l’apparence d’Ahed qui a suscité cette solidarité mondiale et ça, c’est du racisme, parce que beaucoup d’enfants palestiniens sont dans la situation d’Ahed mais ils n’ont pas bénéficié du même traitement médiatique », a-t-elle dit. (...)

    https://seenthis.net/messages/715837 via Loutre


  • France : Systra, Egis Rail et Alstom collaborent avec la construction du tramway de l’Apartheid
    Adri Nieuwhof - 22 juin 2018 – The Electronic Intifada – Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/entreprises-france-collabore-construction-tramway-apartheid

    Trois entreprises françaises sont impliquées dans l’extension du tramway de Jérusalem par Israël, alors que de nouvelles lignes sont prévues pour connecter, à Jérusalem-Ouest, davantage de colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.

    Systra, Egis Rail et Alstom

    Un nouveau rapport documente une partie des violations des droits de l’homme et du droit international associées au tramway de Jérusalem, en présentant une plainte contre les trois sociétés, Systra, Egis Rail et Alstom.

    L’entreprise française Veolia a joué un rôle déterminant dans la réalisation de la première ligne du métro léger qui relie le mont Herzl à l’ouest de Jérusalem, à la colonie de Pisgat Zeev en Cisjordanie.

    En conséquence, Veolia a été constamment la cible du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) pendant près d’une décennie. La société a finalement cédé toutes ses activités en Israël en 2015.

    L’expérience de Veolia n’a cependant pas empêché Systra et Egis Rail de signer des contrats pour la conception et la construction de trois nouvelles lignes qui relieront davantage de colonies israéliennes à Jérusalem-Ouest dans la deuxième phase du projet.

    Tout comme Veolia, l’entreprise française Alstom a joué un rôle majeur dans la première ligne du métro léger. L’entreprise a livré les élévateurs et fournit des services de maintenance.

    Alstom soumissionne également pour de nouveaux projets d’extension du métro léger.

    Le rapport documentant cette complicité a été réalisé grâce à la collaboration de groupes internationaux, palestiniens et français, dont la Fédération Internationale des Droits de l’Homme – FIDH, Al-Haq et deux grandes fédérations syndicales françaises, la CGT et la CFDT.

    https://seenthis.net/messages/704953 via Loutre


  • Gaza : chagrin et douleur pour Razan al-Najjar, assassinée par l’armée israélienne d’occupation
    Linah Alsaafin & Maram Humaid - 1e juin 2018 – Al Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/gaza-chagrin-douleur-razan-al-najja-assassinee-par-armee-israeli
    http://www.chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2018/06/02-4.jpg

    Dans une interview accordée à Al Jazeera le 20 avril, Razan avait déclaré qu’elle estimait que c’était son « devoir et sa responsabilité » d’assister aux manifestations et d’aider les blessés.

    « L’armée israélienne a l’intention de tirer autant que possible », a-t-elle déclaré à cette occasion. « C’est fou et j’aurais honte si je n’étais pas là pour mon peuple. »

    S’adressant au New York Times le mois dernier, Razan parlait de l’enthousiasme qui était le sien pour le travail qu’elle faisait.

    « Nous avons un objectif : sauver des vies et évacuer les blessés », disait-elle. « Nous faisons cela pour notre pays », disait-elle encore, ajoutant que son travail était humanitaire.

    Razan ne tenait nul compte du jugement de la société envers les femmes faisant ce travail, auquel elle contribuait elle-même en faisant des quarts de 13 heures, commençant à 7 heures du matin jusqu’à 20 heures.

    « Les femmes sont souvent jugées mais la société doit nous accepter », déclarait Razan. « Si elle ne veulent pas nous accepter par choix, elle sera néanmoins forcée de nous accepter parce que nous avons plus de force que n’importe quel homme. »

    Sabreen [ la mère de Razan] nous dit aussi que sa fille était en première ligne pour soigner des manifestants blessés depuis le 30 mars – et pas seulement le vendredi. Elle était devenue un visage familier au camp de Khan Younis, l’un des cinq points de rassemblements installés le long de la clôture à l’est de la bande de Gaza.

    « Elle ne s’est jamais souciée de ce que les gens pouvaient dire », raconte Sabreen. « Elle s’est concentrée sur son travail sur le terrain en tant qu’infirmière bénévole, ce qui était la preuve de sa force et de sa détermination. »

    « Ma fille n’avait pas d’arme, elle était infirmière », ajoute-t-elle. « Elle a beaucoup donné à son peuple. »

    Les médecins sur le terrain ont dit à plusieurs reprises à Al Jazeera que les forces israéliennes tiraient sur les manifestants avec un nouveau type de balle.

    Connue sous le nom de « balle papillon« , elle explose lors de l’impact, pulvérise les tissus, les artères et les os, tout en causant de graves blessures internes.

    « [Ma fille] a été délibérément et directement tuée par une balle explosive, ce qui est interdit par le droit international », déclare Sabreen.

    « Je demande une enquête de l’ONU pour que le meurtrier soit jugé et condamné », dit-elle encore, qualifiant les soldats israéliens de « brutaux et impitoyables ».

    Elle s’est ensuite tue.

    Quand Sabreen a pu à nouveau parler, ses mots ont provoqué les pleurs des femmes autour d’elle.

    « J’aurais aimé l’avoir vue dans sa robe blanche de mariée, pas dans son linceul, » dit-elle.

    https://seenthis.net/messages/698991

    https://seenthis.net/messages/699385 via Loutre


  • Avec le soutien des dictatures arabes, Trump veut liquider la cause palestinienne
    21 mai 2018 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://www.chroniquepalestine.com/trump-veut-liquider-la-cause-palestinienne

    (...) En déplaçant l’ambassade en toute hâte pour faire coïncider son transfert avec l’anniversaire de la Nakba, les États-Unis et Israël ont lancé un « ballon d’essai » pour mesurer les réactions arabes et internationales avant de dévoiler « l’accord ». Malheureusement, les réactions ont été insignifiantes dans la plupart des territoires palestiniens occupés à part la bande de Gaza où des manifestations de masse ont eu lieu pendant six semaines consécutives, au cours desquelles plus de 100 personnes ont été tuées et 3 000 personnes blessées par des tireurs d’élite israéliens. Il en a été de même pour la réaction de la plupart des capitales arabes et islamiques.

    Les « fuites » visant à promouvoir l’accord ont commencé vendredi par le biais de l’agence Associated Pressnews qui a révélé que, selon cinq responsables américains anonymes, le président Donald Trump prévoyait de dévoiler son plan – dressé principalement par son gendre Jared Kushner et l’envoyé « pour la paix » Jason Greenblatt sous la supervision directe du premier ministre israélien Binyamin Netanyahu – à la fin du mois de juin, après le Ramadan.

    La réaction arabe officielle au déplacement de l’ambassade et au massacre israélien à Gaza n’a pas été seulement insignifiante, en fait, elle a mis en lumière la complicité et la duplicité des principaux alliés arabes des États-Unis – en particulier l’Égypte, la Jordanie et la plupart des États du Golfe – quand il s’est avéré qu’ils étaient au courant des détails du projet d’accord américain. Ils se sont bien gardés de convoquer un sommet arabe d’urgence, et leur participation au sommet islamique convoqué par le président turc Recep Tayyip Erdogan (à l’exception de la Jordanie) a été minimale, la plupart des États du Golfe (à part le Koweït) étant représentés par leurs ministres des affaires étrangères. Le fait que les États arabes qui entretiennent des relations diplomatiques officielles avec Israël (Égypte et Jordanie) n’aient pas osé rappeler leurs ambassadeurs ou expulser des diplomates israéliens de leurs capitales en signe de protestation – bien que des mesures de ce type aient été prises par des pays non arabes comme la Turquie, la Bolivie, l’Afrique du Sud, l’Irlande et la Belgique – est significatif. Cela pourrait être le prélude de développements encore plus choquants dans les mois à venir. (...)

    https://seenthis.net/messages/697175 via Loutre


  • La prestation de Netanyahu prouve seulement pourquoi l’accord nucléaire iranien doit rester en place.
    Patrick Cockburn – 02 mai 2018 – Counterpunch.org – Traduction : Chronique de Palestine – MJB
    http://www.chroniquepalestine.com/la-prestation-de-netanyahu-prouve-seulement-pourquoi-laccord-nuc

    Patrick Cockburn – La mine de documents iraniens sur le programme nucléaire de l’Iran présentés par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu comme preuve de la duplicité de Téhéran ne contiennent rien de substantiel qui n’ait été connu auparavant.

    Bien que la divulgation ait été faite pour justifier le torpillage de l’accord sur le nucléaire iranien par le président Donald Trump le 12 mai prochain, M. Netanyahu n’a pu trouver aucune preuve que l’Iran ait violé l’accord signé en 2015. (...)

    https://seenthis.net/messages/691484 via Loutre


  • http://www.chroniquepalestine.com/syrie-la-machine-fabriquer-des-preuves

    Syrie : la machine a fabriquer des preuves
    10 avril 2018
    Photo : archives
    Patrouille de l’armée syrienne dans un quartier de Homs dévasté par les combats - Juillet 2013 - Photo : archives
    Abdel Bari Atwan – Les Russes avaient averti il ​​y a plusieurs semaines qu’un incident chimique serait monté de toutes pièces pour justifier une attaque américaine contre la Syrie.
    Un tir de missiles américains sur la Syrie est-il imminent – ciblant peut-être la capitale Damas cette fois ? C’est certainement l’impression donnée par le président américain Donald Trump lorsqu’il a accusé le président russe Vladimir Poutine et l’Iran de l’utilisation présumée d’armes chimiques dans la ville de Douma, prétendument en soutien au président Bachar al-Assad – qu’il a qualifié d’ « animal », et menacé d’un « prix à payer » par tous.

    L’Union européenne a rapidement emboîté le pas, déclarant que « le régime Assad » était responsable de l’attaque chimique dans le district de la Ghouta orientale, et des déclarations similaires émaneront probablement de divers gouvernements européens et de pays comme le Canada et l’Australie. C’est devenu la procédure normale pour préparer l’opinion publique à une action militaire, avant même que des enquêtes internationales impartiales aient même commencé à établir la vérité ou à identifier les auteurs.

    L’équipe de sécurité nationale de Trump se réunissait dimanche soir pour envisager de répondre à l’attaque chimique. La décision semble déjà avoir été prise, donc aucune considération réelle n’est nécessaire, autre que sur l’ampleur et la nature de la frappe et des cibles qui devraient être touchées en Syrie. Nous pouvons nous réveiller lundi matin aux nouvelles que l’attaque prévue a eu lieu.

    Thomas Bosert, le conseiller de Trump en matière de sécurité intérieure et d’antiterrorisme, a déclaré dimanche dans une interview à la télévision américaine qu’il n’excluait rien et que l’administration « examinait l’attaque à ce stade », tout en décrivant les images de l’incident chimique comme « horribles. »

    Le ministère syrien des Affaires étrangères a nié toute utilisation d’armes chimiques dans la Ghouta et a accusé les médias de s’être alignés sur Jaish al-Islam pour fabriquer l’histoire afin d’impliquer l’armée syrienne. L’armée a fait des progrès constants dans la région et est sur le point d’éliminer les poches restantes d’hommes armés. Elle a conclu un accord avec les combattants de Jaish al-Islam à Douma, dernier bastion du groupe, leur offrant un passage sûr vers Jarablus ou Idlib en échange de l’abandon de leurs postes et de la libération de 3500 prisonniers.

    Il y a deux semaines, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré qu’il s’attendait à ce que des groupes armés syriens « fabriquent » une attaque chimique afin de donner à Trump un prétexte pour frapper des cibles syriennes, tandis que le président français Macron menaçait d’intervenir militairement si était avérée l’utilisation d’armes chimiques.

    Une source officielle citée par l’agence de presse officielle SANA a noté que « l’armée avance rapidement et résolument dans la Ghouta et n’a pas besoin d’utiliser des armes chimiques, comme le prétendent certaines chaînes de télévision soutenant les terroristes ». La même agence a ajouté que « les terroristes et leurs commanditaires avaient également proféré de fausses accusations sur l’utilisation d’armes chimiques par l’armée à Alep, mais celles-ci n’avaient pas fonctionné à l’époque et ne fonctionneront pas plus maintenant dans la Ghouta orientale. » De telles déclarations reflètent une grande confiance en soi.

    La grande question maintenant n’est pas de savoir si les Américains vont attaquer – cela semble presque certain – mais comment les Russes réagiront. Déploieront-ils leurs missiles de défense antiaérienne S-400 pour protéger les sites militaires et de sécurité à Damas où sont stationnés des conseillers russes, comme l’a récemment averti le chef d’état-major russe ?

    Nous ne pouvons pas non plus répondre à cette question, qui est probablement un secret militaire de premier ordre. Mais cela ne nous surprendrait pas, si les dirigeants russes réagissaient différemment cette fois – à moins que les frappes américaines ne se révèlent purement de l’esbroufe, comme le barrage de 59 missiles de croisière lancés l’année dernière sur la base aérienne de Shueirat près de Homs, sous le prétexte qu’elle aurait servi de base de lancement d’un bombardement chimique sur Khan Sheikhoun dans la campagne autour d’Idlib. La frappe de missiles a entraîné des dommages matériels négligeables.

    Les États-Unis ont essuyé une défaite majeure en Syrie, comme Trump l’a reconnu ouvertement il y a quelques jours quand il a déclaré qu’il retirerait ses forces du pays après que les États-Unis eurent dépensé 70 milliards de dollars et n’aient rien gagné en retour.

    Le président américain se comporte comme un taureau enragé, s’en prenant sans réfléchir à gauche et à droite. Il se prépare peut-être à commettre une grande folie en Syrie pour se venger de la défaite du projet américain face à la Russie. S’il le fait, il ne fera qu’aggraver sa défaite politique et militaire. C’est lui et le cabinet de guerre ouvertement raciste – dont il s’est entouré qui l’encourage à devenir encore plus imprudent – qui auront un « prix à payer ».

    A1* Abdel Bari Atwan est le rédacteur en chef du journal numérique Rai al-Yaoum. Il est l’auteur de L’histoire secrète d’al-Qaïda, de ses mémoires, A Country of Words, et d’Al-Qaida : la nouvelle génération. Vous pouvez le suivre sur Twitter : @abdelbariatwan


  • Stephen Hawking avait frappé Israël là où cela fait mal : la science !

    Hilary & Steven Rose – A l’occasion du décès du physicien Stephen Hawking, nous publions un article écrit en mai 2013 et publié par The Guardian, et traitant du respect par Hawking des consignes de la campagne BDS et de son refus de cautionner d’une manière ou d’une autre le régime d’apartheid qui sévit en Palestine occupée.

    Ce qui est vraiment insupportable pour Israël, c’est que ce rejet vienne d’un scientifique célèbre, alors que c’est la science qui détermine son économie, son prestige et sa force militaire.
    http://www.chroniquepalestine.com/stephen-hawking-frappe-israel-ou-cela-fait-mal-science

    https://seenthis.net/messages/676845 via Palestine | فلسطين