• *Equateur. Un nouveau cycle de résistance populaire contre le néolibéralisme commence*

    Il y a quelques heures, le dialogue entre le gouvernement et le mouvement indigène s’est terminé par l’annonce que le décret 883, publié le 2 octobre, a été abrogé et remplacé par un nouveau décret, qui doit être rédigé par des représentants du mouvement indigène et du gouvernement. En conséquence, la grève a été levée. Il est maintenant possible de faire un premier bilan, provisoire, bien sûr.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/10/26/equateur-un-nouveau-cycle-de-resistance-populaire-contr

    #international #equateur


  • #Crises sociales, crises démocratiques, crise du #néolibéralisme
    21 OCTOBRE 2019
    PAR #ROMARIC #GODIN

    Les tensions sociales dans le monde ont un point commun : le rejet des #inégalités et de la perte de contrôle démocratique. Le moteur de la #contestation pourrait bien être la perte de pertinence face aux défis actuels du néolibéralisme, qui aggrave sa propre #crise et ouvre la porte à l’affrontement.

    Les militaires dans les rues de Santiago du #Chili, la place Urquinaona de #Barcelone en flammes, des barricades qui hérissent les rues de #Beyrouth… Pendant que la France politique et médiatique se passionne pour un voile, le monde semble s’embraser. Car ces scènes d’#émeutes violentes qui ont marqué les derniers jours ne sont pas isolées. Elles viennent après des scènes similaires en #Équateur, en #Haïti (où le soulèvement populaire se poursuit), en #Irak, en #Égypte, en #Indonésie, à #Hong_Kong, en #Colombie… Sans compter les mouvements moins récents au Zimbabwe, au Nicaragua, en Roumanie et en Serbie durant l’hiver dernier ou, bien sûr, le mouvement des #gilets_jaunes en France.

    Évidemment, il est possible de ne voir dans tous ces événements que des mouvements locaux répondant à des cas précis : la pauvreté endémique en Haïti, la persistance du militarisme de la droite chilienne, la dollarisation partielle ou totale des économies équatorienne et libanaise, le refus de l’#Espagne de reconnaître l’existence d’une « question catalane » ou encore l’aspiration démocratique de Hong Kong. Toutes ces explications sont justes. Mais sont-elles suffisantes ? Les mouvements sociaux ou démocratiques locaux ont toujours existé, mais qu’on le veuille ou non, la particularité du moment est bien qu’ils surgissent au même moment. Immanquablement, cet aspect contemporain des #révoltes sur les cinq continents amène à penser qu’il existe bien un lien entre elles.

    Le néolibéralisme veut vivre et aggrave sa propre crise

    Ce lien pourrait bien se trouver dans la grande crise dans laquelle le monde est entré en 2007-2008. Au-delà de ce qu’en retiennent la plupart des observateurs, le « grand krach » qui a suivi la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, cette crise est bien plus profonde et elle s’est poursuivie jusqu’à nos jours. Car ce n’est pas une simple crise financière ou économique, c’est la crise d’un mode de gestion du capitalisme, le néolibéralisme, qui se fonde sur la mise au service du capital de l’État, la financiarisation de l’économie et la marchandisation de la société.

    Comme celle des années 1930 ou 1970, la crise actuelle remet en cause profondément le fonctionnement contemporain du capitalisme. Ces crises sont souvent longues et accompagnées de périodes de troubles. Comme l’a montré l’historien Adam Tooze dans Le Déluge (Les Belles Lettres, 2015), la crise de 1929 n’est pas le début d’une perturbation du capitalisme, laquelle a commencé pendant la Première Guerre mondiale et n’a réellement trouvé son issue qu’après cette Grande Guerre. Quant au néolibéralisme, il ne s’est imposé que dans les années 1990, vingt ans après le début de la crise de l’ancien paradigme.

    Aujourd’hui encore, la crise est longue et s’approfondit à mesure que le néolibéralisme se débat pour ne pas mourir. Or en voulant survivre, il pousse le monde dans l’abîme. Car, certes, le néolibéralisme a survécu au choc de 2008 et il a même pu revenir après 2010 pour proposer comme solutions au monde l’austérité budgétaire et les « réformes structurelles » visant à détruire les protections des travailleurs et des plus fragiles. Mais en cherchant à rester dominant, le néolibéralisme a encore approfondi sa propre crise.

    Le premier salut de ce système économique mondial a été en effet une fuite en avant dans la croissance menée principalement par un régime chinois soucieux de continuer à alimenter la demande occidentale, dont vit son système économique. Et cette fuite en avant s’est traduite par une surproduction industrielle inouïe qui n’est pas pour rien dans la dégradation brutale de la situation climatique actuelle. Quelques chiffres le prouveront aisément. La Chine produit en deux ans plus d’acier que le Royaume-Uni, qui fut longtemps le premier producteur mondial, en 150 ans et plus de ciment que les États-Unis au cours de tout le XXe siècle. Cette stratégie a échoué. Elle a conduit à un ajustement de l’économie chinoise qui a frappé directement ses fournisseurs émergents, du Brésil à l’Argentine en passant par l’Équateur et le Venezuela. Tous ont vu disparaître la manne des matières premières et ont dû ajuster leurs politiques.

    L’autre moteur de la sauvegarde du néolibéralisme a été la politique monétaire conçue comme un moyen d’éviter toute relance budgétaire dans les pays occidentaux, mais qui, en réalité, n’est parvenue à sauver que le secteur financier et les grands groupes multinationaux. Ce plan de sauvetage du néolibéralisme a profondément échoué. La croissance mondiale n’a pas redécollé et la productivité est au plus bas malgré la « révolution technologique ». Le secteur privé investit trop peu et souvent mal. Depuis quelques mois, l’économie mondiale est entrée dans une phase de nouveau ralentissement.

    Dans ces conditions, l’application continuelle des réformes néolibérales pour sauvegarder les marges des entreprises et les revenus des plus riches a eu également un effet aggravant. On l’a vu : les profits sont mal ou peu investis, la productivité ne cesse de ralentir et la richesse à partager est donc moins abondante. Mais puisque, pour réagir à ce ralentissement, on donne encore la priorité aux riches et aux entreprises, donc à ceux qui investissent mal ou peu, alors les inégalités se creusent encore plus. Dans cette logique, dès qu’un ajustement doit avoir lieu, on réclame aux plus modestes une part d’effort plus importante : par une taxe proportionnelle comme celle sur les appels Whatsapp au Liban, par la fin des subventions pour les carburants en Équateur ou en Haïti ou encore par la hausse du prix des transports publics au Chili. Toutes ces mesures touchent de plein fouet les besoins des populations pour travailler et générer des revenus.

    Quand bien même le différentiel de croissance rapprocherait les économies émergentes de celles de pays dits plus avancés et ainsi réduirait les inégalités au niveau mondial, dans tous les pays, les inégalités nationales se creusent plus que jamais. C’était le constat que faisait l’économiste Branko Milanović dans Inégalités Mondiales (2016, traduit par La Découverte en 2018) qui y voyait un retour de la question des classes sociales. C’est donc bien à un retour de la lutte de classes que l’on assiste au niveau mondial.

    Longtemps, on a pensé que la critique du néolibéralisme était un « privilège de riches », réservée aux pays les plus avancés qui ne connaissaient pas les bienfaits de ce système. D’une certaine façon, la hausse des inégalités était le prix à payer pour le développement. Et il fallait l’accepter au nom de ces populations que l’on sortait de la misère. Mais ce discours ne peut plus fonctionner désormais et c’est la nouveauté de la situation actuelle. La contestation atteint les pays émergents. Le coup d’envoi avait été donné dès 2013 au Brésil, juste après le retournement du marché des matières premières, avec un mouvement social inédit contre les mesures de Dilma Rousseff prévoyant une hausse du prix des transports publics. Désormais, la vague s’intensifie et touche des pays qui, comme le Chili, ont longtemps été présentés par les institutions internationales comme des exemples de réussite et de stabilité.

    Dans ces pays émergents, le ressort du néolibéralisme s’est aussi brisé. Son besoin de croissance et de concurrence le mène dans l’impasse : alors que la croissance est moins forte, la réalité des inégalités apparaît tandis que les hausses passées du niveau de vie font perdre de la compétitivité dans un contexte de ralentissement du commerce mondial. Le mirage d’un rattrapage des niveaux de vie avec les pays les plus avancés, la grande promesse néolibérale, disparaît avec les mesures déjà citées. Aucune solution n’est proposée à ces populations autre qu’une nouvelle paupérisation.

    Le retour de la question sociale

    Mais le néolibéralisme n’en a que faire. Enfermé dans sa logique de croissance extractiviste et comptable, il s’accroche à ses fantômes : la « théorie du ruissellement », la courbe de Laffer ou encore le « théorème de Coase » voulant que les questions de justice distributive doivent être séparées de la réalité économique. Il le fait grâce à un autre de ses traits saillants : « l’encadrement » de la démocratie. « L’économique » ne saurait relever du choix démocratique, il doit donc être préservé des « affects » de la foule ou, pour reprendre le mot devenu célèbre d’Emmanuel Macron, de ses « passions tristes ». Mais cet enfermement est de moins en moins possible alors que les inégalités se creusent et que la crise climatique s’exacerbe. Après cinq décennies de démocratie encadrée, les populations réclament que l’on prenne en compte leurs urgences et non plus celles des « marchés » ou des « investisseurs ».

    La crise actuelle du néolibéralisme a donc trois faces : une crise écologique, une crise sociale et une crise démocratique. Le système économique actuel est incapable de répondre à ce qui devient trois exigences profondes. Face à l’urgence écologique, il propose de répondre par les marchés et la répression fiscale de la consommation des plus faibles. Face à l’urgence sociale et démocratique, la réponse est l’indifférence. Car en réalité, répondre à ces demandes supposerait un changement profond de paradigme économique.

    Investir pour le climat supposerait ainsi de réorienter entièrement les investissements et de ne plus fonder l’économie uniquement sur une croissance tirée par les bulles immobilières et financières. Cela supposerait donc une remise à plat complète du système de création monétaire, ce qui est en germe dans le Green New Deal proposé aux États-Unis et qui effraie tant les économistes néolibéraux. Car, dès lors, la transition climatique ne se fera plus contre les classes sociales fragilisées mais avec elles. En assurant une redistribution massive des ressources au détriment des plus riches, on donnera ainsi aux classes les plus modestes les moyens de vivre mieux sans détruire la planète. Enfin, une association plus étroite des populations aux décisions permettrait de contrôler que ces dernières ne se font pas pour l’avantage des plus riches et du capital, mais bien de l’intérêt commun. Or, c’est précisément ce que le néolibéralisme a toujours rejeté : cette capacité de la démocratie à « changer la donne » économique. Précisément ce dont le monde a besoin aujourd’hui.

    Autrement dit : ces trois urgences et ces trois exigences sont profondément liées. Reposer la question sociale, c’est nécessairement aujourd’hui poser une question démocratique et écologique. Mais comme ce changement est profondément rejeté par le néolibéralisme et les États qui sont acquis à sa logique, il ne reste alors que la rue pour exprimer son besoin. C’est ce qui est sur le point de se cristalliser aujourd’hui. Selon les régions, les priorités peuvent être différentes, mais c’est bien un même système qui est remis en cause, ce néolibéralisme global. Au reste, tous les mouvements connaissent une évolution où la question démocratique et sociale se retrouve, parfois avec des préoccupations écologiques conscientes. Partout, donc, la contestation est profonde et touche au système économique, social et politique.

    Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux samedi 19 octobre, on voit des policiers espagnols frappant les manifestants indépendantistes catalans dans les rues de Barcelone. Sur le mur, un graffiti en catalan se détache : « aço és llutta de classe », « ceci est une lutte de classe ». Derrière la question nationale catalane s’est toujours placée la revendication d’une société plus juste et redistributive. Lorsque frappe la répression, cette réalité reprend le dessus. La volonté de reprendre le contrôle démocratique en Catalogne traduit aussi des priorités sociales et écologiques (un des condamnés par la justice espagnol, Raül Romeva, a été un élu écologiste avant de rejoindre le mouvement indépendantiste).

    En France, le mouvement des gilets jaunes ne s’est pas arrêté à une simple « jacquerie fiscale » et la fin de la hausse de la taxe carbone n’a pas mis fin au mouvement. Ce dernier a remis en cause la pratique démocratique du pays et la politique anti-redistributive du gouvernement et le mouvement a même rejoint les mouvements écologistes, comme l’a montré l’occupation d’Italie 2 début octobre. Les angoisses de « fin du mois » et de « fin du monde » commencent à converger. En Équateur, la situation est assez comparable : la lutte contre la fin des subventions à l’essence a permis de mettre en avant l’ampleur des inégalités touchant les populations autochtones, lesquelles sont depuis des années en révolte contre la logique extractiviste de gouvernements à la recherche de dollars.

    Au Liban, où sept personnes détiennent l’équivalent d’un quart du PIB, le rejet du plan de « réformes » prévoyant taxes pour les plus pauvres et privatisations s’est aussi accompagné d’un rejet du gouvernement qui, pourtant, regroupe l’essentiel des partis du pays. Ce lien entre mouvement social et démocratisation est également évident au Chili. À Hong Kong, la contestation démocratique contre un régime chinois qui cherche à tout prix à cacher la crise de son modèle économique a pris un tournant social évident.

    Cette crise n’est qu’un début. Rien ne permet d’espérer que cette crise néolibérale se règle rapidement, bien au contraire. Aux pressions sociales vont s’ajouter les catastrophes climatiques à répétition, comme celles qu’ont connues les Caraïbes depuis quelques années, qui ne feront que dégrader les conditions sociales. Surtout, les États semblent incapables de trouver d’autres solutions que celles issues du bréviaire néolibéral. Certes, en Équateur ou au Liban, les manifestants ont obtenu satisfaction avec le retrait des projets contestés. Au Liban, une mesure redistributive, une taxe sur les bénéfices bancaires a même été accordée. Mais ces victoires sont fragiles et, comme on l’a vu, elles n’épuisent ni les problèmes sous-jacents, ni les revendications démocratiques.

    Confronté à ce conflit permanent et à la contestation de son efficacité, le néolibéralisme pourrait alors se durcir et se réfugier derrière la « violence légitime » de l’État pour survivre. Comme Emmanuel Macron en France qui justifie toutes les violences policières, Pedro Sánchez en Espagne, qui n’a visité que des policiers blessés à Barcelone ce 21 octobre ou Sebastián Piñera, le président chilien invité du G7 de Biarritz en septembre, qui a fait ses annonces sous le regard de militaires comme jadis Augusto Pinochet… Ce dernier a ouvertement déclaré : « Nous sommes en guerre », à propos des manifestants. La guerre sociale devient donc mondiale et elle implique le néolibéralisme et ses défenseurs contre ses opposants.

    Devant la violence de cette guerre et l’incapacité des gouvernants à dépasser le néolibéralisme, on assisterait alors à une convergence du néolibéralisme, autrement dit de la défense étatique des intérêts du capital, avec les mouvements néofascistes et nationalistes, comme cela est le cas depuis longtemps déjà dans les anciens pays de l’Est ou, plus récemment, dans les pays anglophones, mais aussi désormais en Inde et en Chine. Le besoin de stabilité dont le capital a si impérieusement besoin ne pourrait alors être acquis que par une « militarisation » de la société qui accompagnerait sa marchandisation. Le néolibéralisme a prouvé qu’il n’était pas incompatible avec cette évolution : son laboratoire a été… le Chili de Pinochet, un pays alors verrouillé pour les libertés, mais fort ouvert aux capitaux étrangers. Ce retour de l’histoire pourrait être un présage sinistre qui appelle désormais à une réflexion urgente sur la construction d’une alternative sociale, écologique et démocratique.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/211019/crises-sociales-crises-democratiques-crise-du-neoliberalisme?onglet=full

    https://seenthis.net/messages/807318 via kaparia


  • Michel Midi avec Rafael Correa - Equateur : après la trahison, la colère - YouTube
    L’espoir renaît-il en Equateur et en Amérique latine ? Tout le monde fut surpris par le successeur de Correa. Malgré son prénom rouge, Lenin Moreno apporta néolibéralisme, pauvreté, répression et servilité envers Washington. Devant la colère, le gouvernement se réfugie en province.
    Que s’est-il passé ? Un front de gauche peut-il reprendre le dessus dans tout le continent ? Comment réagira Washington ? Personne n’est mieux placé pour nous éclairer que l’ancien président d’Equateur : Rafael Correa.
    https://www.youtube.com/watch?v=DAZ10wG9xog


    #Equateur


  • *Face aux mesures prises par le gouvernement de Lenin Moreno*

    Une fois de plus, les effets de l’exploitation et de la concentration de la richesse en Équateur se font sentir sur les populations, les territoires et la nature.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/10/13/face-aux-mesures-prises-par-le-gouvernement-de-lenin-mo

    #international #équateur





  • Equateur : Lettre de l’ex-vice-président Jorge Glas au monde - Bolivar Infos
    Citoyens du monde,
    Je suis un prisonnier politique. A cause de leur haine sans limite, ils m’ont mis en prison sans raison, seulement pour m’humilier, seulement par vengeance. Ma vie est en danger.
    Quelqu’un dans le monde doit faire quelque chose : le Saint Siège, l’ONU, l’OEA, la Cour Inter-américaine, la Cour de la Haye, les Juristes du monde, les Organismes de défense des Droits de l’Homme. La judiciarisation de la politique doit être considérée comme un crime contre l’humanité. Ils utilisent des délits comme l’association de malfaiteurs pour condamner sans preuves pour que des entités et des juristes du monde viennent en Equateur voir ce qui se passe, un pays avec un Inspecteur qui n’a pas été nommé, un Procureur « chargé » désigné arbitrairement, un Conseil de la Magistrature instauré arbitrairement. Je demande au monde de venir contrôler mon affaire, celle de Rafael Correa et de nos autres camarades. Quelqu’un doit arrêter ce massacre politique. Je me déclare en grève de la faim illimitée, jusqu’à ce que vous veniez voir ce qui se passe en Equateur. Arrêtez le massacre politique ! Le monde ne peut pas être indifférent à la persécution politique contre tout dirigeant progressiste en Amérique Latine.
    Ca suffit !
    Je le fais pour moi et pour mes camarades. Ceci est un cri lancé au monde. Je suis une personne, j’ai une famille, ils violent tous les Droits de l’Homme. Je regrette beaucoup la douleur que je cause à la famille par cette décision mais il y a des choses pour lesquelles il vaut la peine de mourir.
    Jusqu’à la victoire toujours !

    Jorge Glas Espinel

    http://bolivarinfos.over-blog.com/2018/12/equateur-lettre-de-l-ex-vice-president-jorge-glas-au-monde.h
    #Equateur #justice #politique


  • #Equateur : après le référendum ?
    http://www.medelu.org/Equateur-apres-le-referendum

    a victoire pour le « Si » (Oui) – entre 63 % et 73 % des suffrages obtenus selon les questions dans le contexte d’une participation de près de 75 % – aux sept questions du référendum et de la consultation populaire ouvre une nouvelle situation politique en Equateur. Le gouvernement de Lenin Moreno sort-il renforcé de ce score obtenu en mobilisant une coalition de forces allant de la droite (majoritaire dans le résultat du « Oui ») à certaines modestes organisations de gauche ? Rafael Correa, à la tête (...)

    Actualités

    / #Oreille, Equateur


  • #Equateur : La voiture de Rafael #Correa attaquée par des partisans de #lenin_moreno
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/equateur-voiture-de-rafael-correa-attaquee-partisans-de-lenin-

    Bolivar Infos Photo : la voiture de Rafael Correa vandalisé En 2017, Rafael Correa, ancien président de l’Equateur avait choisi de devenir enseignant en Belgique, pays de sa femme, où il pouvait sortir librement dans la rue et n’avait pas de crainte pour sa famille. Son ancien vice-président, Lenin Moreno, qu’il avait soutenu, se rallie aux […]

    #3-INTERNATIONAL #articles


  • En #Equateur, le référendum de la discorde
    http://www.medelu.org/En-Equateur-le-referendum-de-la

    Le 4 février 2018, la population équatorienne votera. Elle est appelée à participer à un référendum et à une consultation populaire organisés à l’initiative du gouvernement de Lenin Moreno. Sept questions sont posées. Cinq dans le cadre d’un référendum car impliquant des changements constitutionnels. Deux dans le cadre d’une consultation populaire car concernant la modification de lois ordinaires. La première question concerne le thème de la corruption politique et le durcissement des sanctions contre (...)

    Actualités

    / #Oreille, Equateur



  • Pour un #socialisme du bien vivre – Rafael #Correa
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/socialisme-bien-vivre-rafael-correa

    Après avoir vécu non seulement une crise économique, sociale et démocratique, fruit du fondamentalisme néolibéral, mais aussi une crise de leaders et d’idées, une grande partie de l´Amérique Latine a réussi à s´éloigner du joug des technocrates obséquieux et de l´orthodoxie aveugle qui nous a mené à la ruine. Nous avons eu l´audace de penser […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #Equateur


  • #Equateur : #Allianza_pais débarque Moreno qui trahi la #révolution_citoyenne
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/equateur-allianza-pais-debarque-moreno-trahi-revolution-citoye

    En Equateur alors qu’il a été élu au printemps 2017 président pour poursuivre et amplifier la révolution citoyenne, le candidat de l’Allianza Pais #lenin_moreno tire à droite, à tel point que d’aucun l’accuse d’être le nouveau Gorbatchev de l’Equateur (lire ici). Alors que Moreno tente d’isoler le vice président Jorge Glas – directement élu […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #rafael_correa


  • Mais que se passe t il en #Equateur ? Moreno le Gorbatchev sud américain ?
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/se-passe-t-equateur-moreno-gorbatchev-sud-americain

    Dans le courant de l’été, Initiative Communiste avait été un des rares médias à se faire l’écho de la tension politique au coeur du gouvernement equatorien, cela alors que le ticket #lenin_moreno, Jorge Glas vient tout juste d’être brillamment réélu pour poursuivre la #révolution_citoyenne entreprise sous la direction de l’emblématique #raphael_correa. (lire […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #contre_révolution



  • #Equateur : la majorité parlementaire appel le président Moreno à l’unité avec le vice président #jorge_glas
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/equateur-majorite-parlementaire-appel-president-moreno-a-lunit

    Après la crise qui s’est déclenché début aout entre le président Moreno et le vice président Jorge Glas – sur fond de différent quant à la politique à mener – Allianza Pais la majorité parlementaire appelle à l’unité. Depuis Bruxelles, l’ancien président #raphael_correa s’est étonné de certaines décision politique de son successeur et ancien […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #alianza_pais #lenin_moreno


  • Guerre sournoise en Equateur, guerre totale au Venezuela
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/guerre-sournoise-equateur-guerre-totale-venezuela

    par Maurice Lemoine Equateur, 2 avril 2017 : au second tour de l’élection présidentielle, le candidat de la « révolution citoyenne » Lenín Moreno (Alliance Pays ; AP) affronte l’ex-ministre de l’économie (1999) et banquier multimillionnaire Guillermo Lasso (Créons des Opportunités ; CREO) qu’il a devancé au premier tour (39,36 % des voix contre 28,11 %). Rafael Correa qui, depuis 2007, a […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #Equateur_Etats-Unis_d’Amérique_Venezuela


  • Guerre sournoise en #Equateur, guerre totale au #Venezuela
    http://www.medelu.org/Guerre-sournoise-en-Equateur

    Equateur, 2 avril 2017 : au second tour de l’élection présidentielle, le candidat de la « révolution citoyenne » Lenín Moreno (Alliance Pays ; AP) affronte l’ex-ministre de l’économie (1999) et banquier multimillionnaire Guillermo Lasso (Créons des Opportunités ; CREO) qu’il a devancé au premier tour (39,36 % des voix contre 28,11 %). Rafael Correa qui, depuis 2007, a rendu sa stabilité au pays grâce à d’incontestables avancées sociales, ne se représentait pas. Il n’est pas encore 17 heures et les bureaux de vote ne sont pas fermés quand Rafael Cuesta, ancien député social-chrétien (PSC, droite) devenu « vice-président de l’information » de la chaîne de télévision Canal Uno, annonce à l’écran, avec une évidente satisfaction : « Nous avons un président de la République et c’est Guillermo Lasso. » A 18 h 30, (...)

    #Etats-Unis_d'Amérique


  • Élection de Lenín Moreno en #Equateur : vers un regain de la gauche en Amérique du Sud ?
    http://www.medelu.org/Election-de-Lenin-Moreno-en

    Dimanche 2 avril, le socialiste Lenín Moreno a été élu président de l’Equateur, prenant ainsi la succession de Rafael Correa malgré les contestations de son adversaire Guillermo Lasso. L’analyse de Christophe Ventura. Comment interpréter le résultat légèrement serré – et même contesté par son adversaire Guillermo Lasso – de cette élection ? Ce résultat n’était pas garanti au sortir du premier tour du 19 février. Certes, nous savions que dans le panorama politique, le parti Alianza País – formation de la (...)

    Actualités

    / #Oreille, Equateur


  • #Amérique_Latine : du #paraguay à l’Equateur en passant par le #Venezuela les travailleurs à l’offensive
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/amerique-latine-paraguay-a-lequateur-passant-venezuela-travail

    En Amérique Latine, après les vents mauvais de 2016 qui ont vu la droite mener un coup d’état au #Brésil et le retour au affaires de la droite austéritaire et aux ordres des Etats Unis de Mauricio Macri en Argentine, les travailleurs sont à nouveau à l’offensive Au Paraguay, le peuple debout pour refuser le […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #5-FRANCE #Equateur #Guyane


  • En #Equateur, Moreno tourne la page Correa
    https://www.mediapart.fr/journal/international/050417/en-equateur-moreno-tourne-la-page-correa

    Mardi 4 avril à Quito, Lenin Moreno célèbre la victoire. © Reuters L’avancée des droites en Amérique du Sud ne passera pas par l’Équateur. L’ancien vice-président, Lenin Moreno, succède à son mentor Rafael Correa. Plus modéré, ouvert au dialogue, l’homme a promis le changement.

    #International


  • Coup dur pour la « fin de cycle » en #Equateur
    http://www.medelu.org/Coup-dur-pour-la-fin-de-cycle-en

    Le 3 janvier 2017, depuis Miami où il réside, le cubano-américain Carlos Alberto Montaner, journaliste d’extrême droite président de l’Interamerican Institute for Democracy (IID), « alertait » les citoyens équatoriens, au nom de son organisation, sur l’erreur que constituerait le fait de voter, lors des élections du 19 février 2017, pour Alianza País (Alliance pays, AP), parti (du président #Rafael_Correa) « qui a soutenu les pires tyrannies de notre continent (…) en alliance avec les gouvernements néopopulistes du Socialisme du XXIe siècle ». Peu de temps auparavant, le 5 décembre 2016, l’« analyste politique » français Marc Saint-Upéry faisait de son côté circuler sur les réseaux sociaux, au nom d’un positionnement « de gauche » autoproclamé, l’un des articles dans lesquels, d’une façon obsessionnelle pour (...)


  • #Equateur : victoire du progressiste #lenin_moreno
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/equateur-victoire-progressiste-lenin-moreno

    La continuité de la « révolution citoyenne » du président équatorien, Rafael Correa, est assurée. Dimanche 2 avril, Lenin Moreno, le candidat du parti Alianza Pais, a remporté le second tour de l’élection présidentielle avec 51,11 % des votes exprimés . Il entrera en fonction le 24 mai, dans un pays profondément divisé. Le candidat […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #Amérique_Latine #commission_internationale #PRCF ?


  • #Equateur : #guillermo_lasso le candidat de droite refuse de signer la déclaration de non-corruption pour participer à un débat télévisé
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/equateur-guillermo-lasso-candidat-de-droite-refuse-de-signer-d

    Ce 2 avril, les électeurs vont choisir en Equateur entre #lenin Moreno, candidat de la poursuite du socialisme du 21e siècle lancé par #evo_morales sorti largement en tête du premier tour à près de 40% des suffrages, et Guillermo Lasso, banquier et candidat de l’oligarchie capitaliste inféodé à l’impérialisme américain. Un choix qui n’est […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #ALBA #Amérique_Latine #corruption #lenin_moreno #socialisme_du_21e_siècle.