#adolescents

  • Troubles de l’attention, du sommeil, du langage… « La multiplication des écrans engendre une décérébration à grande échelle »
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/10/21/michel-desmurget-la-multiplication-des-ecrans-engendre-une-decerebration-a-g
    https://img.lemde.fr/2019/10/21/164/0/333/165/1440/720/60/0/ba77c94_8KUIFtoPLl0yYu07rDx68jHr.jpg

    Pour le neuroscientifique Michel Desmurger, laisser les #enfants et les #adolescents face à des #écrans relève de la #maltraitance. Il alerte sur ce qu’il considère comme un problème majeur de #santé publique.

    #paywall

    https://seenthis.net/messages/807404 via Kassem


  • “Il faudrait décréter l’anonymat obligatoire de tout auteur d’attentat” - Idées - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/idees/richard-rechtman-psychiatre-daech-se-comporte-comme-les-nazis,145555.php

    Pour certains, l’attentat de Nice est l’acte d’un déséquilibré. Pour d’autres, c’est un attentat terroriste. Vous ne semblez à l’aise avec aucune de ces deux interprétations...

    Permettez-moi d’abord de dire un mot sur l’acte pathologique : on n’a jamais vu un malade mental commettre un acte pareil avec une telle détermination. Ni un psychotique ni un psychopathe ne seraient capables de faire cela de cette manière. Un paranoïaque délirant ne massacrerait jamais des gens qui lui sont inconnus. Quant au psychopathe, c’est l’impulsivité et l’immé­diateté de la violence qui le caractérisent, et sûrement pas la préparation méthodique des jours à l’avance. Donc l’interprétation psychopathologique seule ne suffit pas. En revanche, il existe une offre — celle de #Daech — qui invite à commettre des #meurtres_de_masse, et qui rencontre un certain nombre de personnes susceptibles d’y répondre. J’emploie à dessein l’expression « meurtres de masse », car je ne crois pas qu’il s’agisse de terrorisme à proprement parler. L’attentat de Nice s’apparente plus, selon moi, à des meurtres de type #génocidaire, déterritorialisés depuis le #Proche-Orient, où ils sont désormais monnaie courante, et perpétrés avec les mêmes techniques ici que là-bas.

    “On est loin du terrorisme classique.”

    Qu’entendez-vous par meurtres génocidaires ?

    Tuer à la chaîne le plus de gens possible avec le minimum de moyens. ­S’attaquer à des personnes sans défense, qui ne peuvent ni parer les coups ni répondre. Des victimes innocentes, qui n’ont aucune raison de se méfier, aucune raison de réagir. A Mossoul et Raqqa, Daech se comporte comme les nazis, les Khmers rouges, les extrémistes hutu ou les nationalistes serbes à Sarajevo et Srebrenica. Avec la même technicité. On est loin du terrorisme classique : qu’ils soient basques, corses ou irlandais, les terroristes s’excusent en effet presque toujours de la mort donnée, au nom du symbole visé. Souvenez-vous de l’assassinat du préfet Erignac. Pendant des années, ses auteurs ont laissé entendre qu’ils regrettaient d’avoir tué l’homme, mais qu’il le fallait pour s’attaquer au symbole. Avec Daech, il y a plutôt une volonté de tuer en masse les impurs, tous les ­impurs, en Occident comme dans les pays musulmans. Le symbolisme du meurtre s’efface au profit du chiffre.

    Comment lutter contre ces crimes génocidaires ?

    Leur objectif, rappelons-le, est de créer le #chaos, la scission tous azimuts dans la société. Ils ont donc impérativement besoin d’une très grande #publicité autour de leurs #crimes. Or, malgré tous ses relais sur les réseaux sociaux, Daech ne dispose pas des mêmes moyens de diffusion que l’Occident. C’est dire à quel point ils ont besoin de nos canaux de diffusion pour donner l’ampleur qu’ils souhaitent à leurs actions et, par là même, recruter encore plus de candidats. L’#information est donc bien dans ce contexte un enjeu stratégique, pour ne pas dire #militaire. Cela veut dire que les informations dont nous disposons sur l’identité des auteurs d’attentats devraient être tenues secrètes quand ces crimes ont déjà eu lieu. Que l’on cherche à comprendre qui sont les personnes susceptibles d’agir, pour essayer d’anticiper et de prévenir leurs actes, c’est évidemment utile, et les travaux du psychanalyste tunisien Fethi Benslama, par exemple, nous éclairent beaucoup sur les candidats potentiels au martyre. En revanche, une fois le meurtre accompli, dire qui était la personne, raconter son passé et diffuser sa photo, c’est se transformer en caisse de résonance du crime et devenir l’allié objectif de Daech. La bonne question n’est pas de savoir pourquoi ces gens sont capables de commettre ces actes, mais bien pourquoi ils s’imaginent obtenir, grâce à leur forfait, une célébrité que rien ni personne ne peut leur offrir si ce n’est... nous-mêmes, et surtout les politiques et les médias. L’homme qui a brisé tant de vies à Nice s’est préparé pendant plusieurs mois à ce moment glorieux — et non religieux. Il a anticipé cette jouissance #narcissique dont il s’imaginait pouvoir profiter post mortem, en se projetant sur le moment où, après la mort, il pourrait observer les effets de son acte sur la population. En offrant une tribune exceptionnelle à ce fantasme, les politiques et les médias créent le terreau nécessaire à la naissance de dizaines d’autres candidats à la gloire. On le sait très bien avec le #suicide des #adolescents par exemple, plus on glorifie le sui­cidé, plus on en parle (en bien ou en mal), et plus on crée des vocations chez des jeunes et des moins jeunes qui parviennent à s’imaginer défier la mort en se représentant leurs propres obsèques ou ce que l’on dira d’eux une fois morts.

    “Les tueurs de Daech rêvent d’abord d’une mort glorieuse, et nous devons tuer cet espoir.”

    Que faire, alors ?

    Puisque nous sommes en guerre avec Daech, il faut commencer par identifier le cœur de sa stratégie de propagande, et la contrer. Cette stratégie consiste à utiliser toutes les chaînes de fonctionnement de la société occidentale pour donner une ampleur démesurée aux actes commis par les djihadistes. Je suggère donc que les responsables politiques décrètent l’#anonymat obligatoire de tout auteur d’atrocités, l’interdiction de diffuser ses images, ou tout renseignement sur son identité, l’interdiction de relayer le moindre élément permettant de l’identifier, bref de classer secret-défense tout ce qui concerne les personnes commettant ces attentats. La démocratie exige certes un libre accès à l’information, notamment sur le déroulement et les conséquences de ces crimes, mais elle exige aussi que l’on interdise de divulguer des informations susceptibles de mettre en danger la population. Or rendre impossible l’identification des assassins est une façon de faire que personne ne puisse s’identifier à eux. Que celui qui souhaite mourir avec la gloire sache qu’il mourra dans l’anonymat le plus total.

    Il faut donc « dé-héroïser » les auteurs d’attentats ?

    Ceux qui s’imaginent que les tueurs de Daech rêvent de trouver des vierges disponibles à leur arrivée au paradis se trompent. Ils rêvent d’abord d’une #mort_glorieuse, et nous devons tuer cet espoir en annonçant qu’ils ne sont pas des héros en devenir, mais des lâches qui retourneront à leur condition ­initiale d’anonymes, et le resteront pour l’éternité.

    Est-ce compatible avec le désir, légitime dans un pays démocratique, de donner du sens aux événements qui frappent ce pays en identifiant les criminels pour savoir ce qui a motivé leur geste ?

    Dans les crimes génocidaires, le véritable ennemi n’est pas la petite main qui commet le crime, mais le responsable qui l’inspire ou le commandite. J’ai pu le constater pendant les longues années que j’ai passées à étudier les Khmers rouges. Cela ne signifie pas que les acteurs sur le terrain ne sont pas responsables de leurs actes. Cependant, nous devons nous rappeler que nous ne luttons pas contre un individu mais contre une organisation qui développe des moyens gigantesques pour faire connaître sa cause. Tuer le plus de monde possible à moindre coût, en recevant la plus grande publicité disponible, c’est quasiment une stratégie commerciale pour Daech — et ça marche. Tous les régimes génocidaires ont fait cela. Les Einsatzgruppen assassinaient des milliers de Juifs à la chaîne au bord de fosses communes qu’ils leur avaient fait creuser ou avaient demandé aux villageois de préparer. Ils pensaient la mort à grande échelle et à rentabilité maximale. Sortons donc de la logique de focalisation sur les origines du soldat de Daech pour nous concentrer sur le rôle qu’il joue dans l’organisation génocidaire et le priver du bénéfice anticipé de ses actes. Il faut décréter — et le dire haut et fort — que ces « #soldats » mourront ici dans l’oubli le plus total, pour créer le doute dans la tête des candidats au martyre, et leur faire entrevoir le néant d’une mort anonyme.

    “Si on imagine que les tueurs de Daech sont simplement des produits de nos cités frappées par les difficultés sociales, on n’a rien compris.”

    Pourquoi les responsables politiques n’ont-ils pas pensé à cette stratégie ?

    Parce qu’ils n’ont pas saisi où réside le véritable danger de Daech. Ils pensent encore que si l’on décortique les motivations de ceux qui rejoignent l’organisation de l’Etat islamique, on va enfin comprendre et mieux protéger la population. Le phénomène est bien plus complexe, car ceux qui vont devenir des tueurs de masse ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux qui ont souhaité partir. Parmi ces derniers, beaucoup ne deviendront pas des tueurs. Dès lors, si on imagine que les tueurs de Daech sont simplement des produits de nos cités frappées par les difficultés sociales, on n’a rien compris. Certains viennent de la banlieue, c’est vrai, mais le meurtre de masse n’est pas le produit de ces difficultés ! C’est comme si vous disiez que les SS étaient le simple produit des circonstances de leur enfance, et que vous cherchiez à expliquer le nazisme, le polpotisme et leurs effets dévastateurs à partir de cette seule composante vaguement psychosociologique ! Une fois que la barrière génocidaire est franchie, ce ne sont plus les origines sociales préexistantes qui sont déterminantes. L’anonymat est la réponse adaptée car elle contre la propagande de Daech sur son propre terrain. C’est l’anthropologue en moi qui arrive à cette conclusion. Quant au psychiatre, il vous dira que tout ce qu’il a pu lire sur le tueur de Nice ces derniers jours ne lui apprend strictement rien sur les motivations de son acte. Il battait sa femme ? Plein d’hommes battent leur femme, c’est très grave mais cela ne fait pas d’eux de futurs criminels de masse. L’offre de Daech s’adresse à des gens qui peuvent être issus de n’importe quel quartier, qui peuvent être des convertis récents ou des pratiquants de longue date, des gens posés ou des personnes instables, des gens tristes ou des personnes heureuses... Le génocidaire hutu était capable de tuer ses voisins simplement parce que Radio Mille Collines lui avait dit : « Ce sont des cafards, il faut aller les tuer. » Il était responsable de son acte, ce n’était pas un malade mental, chacun avait ses propres raisons de commettre ces atrocités. L’important, c’est donc bien la rencontre d’un individu avec l’offre qui lui est faite — et ce qu’il espère en retirer. En l’occurrence, pour celui qui répond à Daech, une semaine de gloire médiatique que rien ni personne ne pourrait lui offrir...

    Craignez-vous qu’une partie de la population ne finisse par se retourner contre les Français musulmans ?

    La situation se tend. La population arabo-musulmane issue de l’immigration postcoloniale — désormais française à part entière — n’a pourtant rien à voir avec ces histoires et compte de très nombreuses victimes dans les attentats. Mais il faut un bouc émissaire... Quand j’entends un homme politique proposer comme première mesure après le massacre de Nice d’interdire le voile, alors qu’on sait que plusieurs femmes portant le voile ont été tuées à Nice, je me dis : « Quelle indécence ! Quelle irresponsabilité ! » Etre candidat à la présidentielle et faire exactement ce que Daech attend de vous...


  • Slut-shaming, exhibitionnisme : les réseaux sociaux bouleversent la vie des adolescentes
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/03/03/slut-shaming-exhibitionnisme-numerique-les-reseaux-sociaux-boul

    Facebook, Instagram, Snapchat, etc, seraient plus dangereux pour les jeunes filles que pour les garçons, selon la journaliste Nancy Jo Sales, auteure du livre qui vient de sortir aux Etats-Unis « Les jeunes Américaines : les réseaux sociaux et la vie secrète des adolescentes ». Elle a également écrit « The Bling Ring » qui a inspiré Sophia Coppola pour son film sur un groupe d’ados avides de marques de luxe et de célébrité qui avaient dévalisé les propriétés de Paris Hilton et autres Lindsay Lohan. Dans un article de Time, elle rappelle le contexte : « 92% des enfants...

    #adolescents #sexisme


  • Vos ados sur #Snapchat ? Ils se la pètent, se charrient et dérapent
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/02/07/ados-snapchat-ils-petent-charrient-derapent-263108

    Que fabriquent les 12-18 ans sur l’appli au petit fantôme ? Snapchat, lieu de partage de photos et vidéos éphémères, est une terre inconnue des parents – c’est d’ailleurs ce qui plaît aux ados qui représentent 60% des utilisateurs. FranceTVinfo a interrogé des adeptes sur leurs pratiques et en dresse ainsi une typologie, photos à l’appui. D’abord, il y a les snapchatteurs intensifs qui « se parlent sans arrêt ». Une collégienne du Loiret raconte : « C’est plus rapide d’envoyer une vidéo de 10 secondes que d’écrire un long SMS. »

    Ensuite, il y a ceux « qui se la pètent », racontent...

    #Jeunes #Applis #adolescents


  • Kik, l’appli des ados... et des agresseurs aussi
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2016/02/06/kik-lappli-ados-agresseurs-aussi-263100

    « C’est quoi ton Kik ? » au lieu de « c’est quoi ton 06 ? », c’est la nouvelle façon de draguer chez les ados. L’appli de messagerie Kik, qui permet de tchatter anonymement, sans afficher son numéro de téléphone, serait liée à plusieurs affaires d’agressions aux Etats-Unis, où 40% des teenagers en seraient des utilisateurs. Le New York Times rapporte le propos d’un enquêteur de l’Ohio : « Kik c’est l’appli à problèmes en ce moment. »

    L’appli Kik est née au Canada et ambitionne de devenir la version occidentale de WeChat, la plus populaire des messageries chinoises. Kik revendique 275...

    #Applis #adolescents #agressions_sexuelles #Faits_divers


  • Pensionnats

    Créée en 2008 pour enquêter sur les « pensionnats autochtones » qui ont existé pendant cent trente ans au #Canada et dont le dernier a fermé en 1996, la Commission de vérité et réconciliation vient de rendre son rapport final.

    Plus de trois~mille #enfants et #adolescents indiens sont morts dans les pensionnats autochtones, et beaucoup ont été enterrés dans des tombes anonymes. Ceux qui avaient le pouvoir d’empêcher ces décès n’ont rien fait. (...) Le rapport décrit l’effet domino engendré par l’absence de lois encadrant ces écoles, majoritairement dirigées par des Eglises et financées par l’Etat canadien. Comme il n’existait aucune règle en la matière, les pensionnaires étaient souvent sous-alimentés. Cela augmentait leur vulnérabilité face aux maladies infectieuses, dont la propagation était également favorisée par la surpopulation.

    http://www.thestar.com/news/canada/2015/12/15/truth-and-reconciliation-commissions-report-details-deaths-of-3201-children

    #cdp #st


  • Royaume-Uni : à la télé, un faux procès pour viol
    http://api.rue89.nouvelobs.com/2015/11/04/royaume-uni-a-tele-faux-proces-viol-261967

    La chaîne publique BBC Three a diffusé lundi 2 novembre « Is this rape ? Sex on trial » (« Est-ce-un viol ? Le sexe en procès »), un programme pendant lequel un groupe de 24 ados (et les téléspectateurs) devaient donner leur verdict après un faux procès pour viol. Télérama, qui juge l’exercice pédago, résume : « L’action de la fiction se déroule lors d’une fête banale bien arrosée. Un garçon et une fille, déjà amis – il la kiffe grave –, s’écroulent, bourrés, dans le même lit, tout habillés. Le garçon se réveille… La fille et le téléspectateur n’ont pas...

    #adolescents #Jeunes #viols #éducation #Grande-Bretagne #télévision


  • Ahmed (l’ado à l’horloge) part au #Qatar pour des études tous frais payés
    http://bo.rue89.nouvelobs.com/2015/10/21/ahmed-lado-a-lhorloge-part-qatar-etudes-tous-frais-payes-261766

    Vous vous souvenez d’Ahmed ? Il avait construit une horloge de ses mains mais son professeur d’ingénierie l’avait prise pour une bombe et des policiers étaient venus l’arrêter. Depuis la vie est devenue folle pour l’ado américain d’origine soudanaise. En effet, il : est d’abord devenu un hashtag sur Twitter : #IStandWithAhmed (#JeSoutiensAhmed) ; a visité le centre Google pour la science ; a rencontré le président du Soudan : Omar al Bashir ; a posé avec la reine de Jordanie ; est apparu dans un épisode de « Docteur Oz » ; Enfin, il est allé à la Maison Blanche et a rencontré Barack...

    #RACISME #Etats-Unis #adolescents


  • Ahmed (l’ado à l’horloge) part au #Qatar pour des études tous frais payés
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/10/21/ahmed-lado-a-lhorloge-part-qatar-etudes-tous-frais-payes-261766

    Vous vous souvenez d’Ahmed ? Il avait construit une horloge de ses mains mais son professeur d’ingénierie l’avait prise pour une bombe et des policiers étaient venus l’arrêter. Depuis la vie est devenue folle pour l’ado américain d’origine soudanaise. En effet, il : est d’abord devenu un hashtag sur Twitter : #IStandWithAhmed (#JeSoutiensAhmed) ; a visité le centre Google pour la science ; a rencontré le président du Soudan : Omar al Bashir ; a posé avec la reine de Jordanie ; est apparu dans un épisode de « Docteur Oz » ; Enfin, il est allé à la Maison Blanche et a rencontré Barack...

    #RACISME #Etats-Unis #adolescents


  • Mais que font les #adolescents sur Internet ?
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/07/15/font-les-adolescents-internet-260284

    Sur son blog, la journaliste Titiou Lecoq explore le monde parallèle des lycéens sur Twitter, « telle la version 2.0 de la concierge ». C’est ainsi qu’elle tombe sur le compte de Yanis, adolescent qui a « des petits seins et une paire de fesses kardashianesques qu’il aime exhiber sur Internet ». « Bref, grâce à toutes ces provocations et sa manière de bousculer les normes, il devient une petite star dans l’Internet des ados. (Sur Facebook, il était suivi par 13 000 personnes.) Il est un peu l’enfant caché de Perez Hilton et Kim Kardashian version .fr – mais son cerveau semble...

    #réseaux_sociaux


  • Alex, 23 ans, happée par l’Etat islamique via les réseaux sociaux
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/06/29/alex-23-ans-happee-letat-islamique-via-les-reseaux-sociaux-260010

    Le New York Times a rencontré Alex, une jeune fille endoctrinée par l’Etat islamique autoproclamé via son écran – #Skype, #Twitter. La jeune fille a un profil psychologique fragile. Elle est née d’une mère alcoolique et toxicomane et elle a été abîmée in utero (facultés de jugement affaiblies, immaturité). Confiée à ses grands-parents à 11 mois, elle vit depuis dans une maison de vieux au milieu d’une lande immobile, au cœur de l’Amérique rurale. Son histoire a été publiée samedi 27 juin ; elle la raconte elle-même de dos ou de profil dans la pénombre, dans une vidéo...

    #terrorisme #Etat_islamique #Etats-Unis #adolescents #Internet