• @jmblanquer, contre toute évidence, parle sur @franceinfoplus de lycéens empêchés de composer aux #E3C samedi à #Clermont-Ferrand. En réalité, presque tous les #lycéens rencontrés soutenaient les professeurs en grève et le report des épreuves. #bac2020 pic.twitter.com/tF4khtA7TX
    https://mobile.twitter.com/vslonskamalvaud/status/1219323758437191681?p=v

    @jmblanquer, contre toute évidence, parle sur @franceinfoplus de lycéens empêchés de composer aux #E3C samedi à #Clermont-Ferrand. En réalité, presque tous les #lycéens rencontrés soutenaient les professeurs en grève et le report des épreuves. #bac2020 pic.twitter.com/tF4khtA7TX


  • Covid-19 et médias : où sont les femmes ?

    https://blogs.mediapart.fr/gaelle-p/blog/300320/covid-19-et-medias-ou-sont-les-femmes-0

    Depuis plusieurs semaines, et ce aussi bien dans le choix de ses communicants que de son style discursif, le gouvernement renvoie une image masculine de la crise. Au risque d’effacer le rôle et la parole des femmes.

    Qui sont les principaux acteurs politiques sur cette scène médiatique ? Qui sont ceux qui ont articulé les discours clés, les conférences de presse les plus commentées ? Le Président lui-même ; son premier ministre, Édouard Philippe ; Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé ; Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, parmi d’autres.

    Tandis que les quelques discours de la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, semblaient se limiter à quelques ‘bourdes’ et autres controverses, la prise de parole des femmes politiques a plus que jamais paru amoindrie.

    Par ailleurs, depuis le discours présidentiel du 16 mars 2020, une rhétorique guerrière s’est mise en place, qu’analysait ainsi le billet de Maxime Combes (« Non, nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie. Et c’est bien assez. », 20 mars 2020) :

    « Cette référence à la « guerre » convoque par ailleurs un imaginaire viril peuplé d’héroïsme masculin – bien que largement démenti par les faits – et du sacrifice qui n’a pas lieu d’être. Face au coronavirus – et à n’importe quelle pandémie – ce sont les femmes qui sont en première ligne : 88 % des infirmières, 90 % des caissières, 82 % des enseignantes de primaire, 90 % du personnel dans les EHPAD sont des femmes. Sans même parler du personnel de crèche et de garderie mobilisés pour garder les enfants de toutes ces femmes mobilisées en première ligne. »

    Mais cette invisibilité, ce silence des femmes sont-ils les seuls faits de la communication du gouvernement ?

    En 2019, une étude de l’INA sur la place des femmes à la radio et la télévision[i] concluait qu’on les y entendait deux fois moins que leurs homologues masculins.

    Dans d’autres pays, tel que le Canada où on a dénoncé à multiples reprises la sous-représentation de la parole des femmes dans le discours public, des chiffres similaires ont été avancés et des plans d’action mis en place pour assurer que la perspective des femmes soient représentée équitablement aussi bien dans les médias[ii] que dans la société.

    Pourtant, encore trop peu d’expertes laissent entendre leur voix sur les ondes et dans les pages de nos quotidiens. Est-ce par timidité, par manque de confiance, par inertie, par manque de temps, de place ou de crédibilité ? Tout cela à la fois ?

    Pour trouver les raisons de leur mutisme ou de leur silence, faudrait-il aller voir ailleurs ? Par exemple, dans la manière dont ces femmes sont dépeintes dans les médias, dans les représentations affichées de leurs rôles.

    Ainsi, une des méthodes d’analyse de discours en linguistique consiste à regarder l’usage des mots dans un corpus de textes : leur répétition et le contexte dans lesquels ils apparaissent.

    Prenons, pour l’exemple, les occurrences du mot « femme » dans la première page des sites de trois grands quotidiens et leur environnement linguistique et thématique. On constatera que dans les pages du 29 mars, les sites du Monde et du Figaro n’en présentaient aucune. Sur les six occurrences comptées dans la première page du site de Libération, on trouvait :

    Un article reportant la plus grande vulnérabilité des hommes au Virus (« La vulnérabilité au Covid-19 : une affaire de sexe et de genre ? », tribune du 28 mars)
    Une tribune d’Un collectif de sénatrices et de sénateurs : « Coronavirus et confinement : femmes et enfants en danger » (28 mars 2020)
    Les autres occurrences apparaissant dans un dossier intitulé « Les Violences faites aux femmes »

    Notons que dans ces deux derniers cas, si les femmes sont le sujet de ces articles, elles n’en sont pas tout à fait sujets, puisqu’en tant que victimes, elles sont plutôt objets (de ces violences). S’il n’y a aucun doute qu’il est crucial d’informer sur ces points, il n’en demeure pas moins important de mettre de l’avant le(s) rôle(s) que les femmes jouent dans cette crise.

    Camille Froidevaux-Metterie, philosophe féministe invitée de Patricia Martin sur France Inter ce matin du 29 mars qu’elle interrogeait également sur les violences conjugales, a rappelé l’urgence de revaloriser les statuts et salaires des femmes assurant les métiers du soin, c’est-à-dire de celles qui prennent soin d’autrui (malades, personnes âgées, enfants), travailleuses invisibles grâce à qui la société « tient et s’entretient » et dont on réalise aujourd’hui le rôle vital. Je la cite en clôture ce billet :

    « Il faut que nous prenions en compte les données genrées de cette crise et que nous anticipions pour qu’au moment où nous sortirons de cette crise, nous n’oublierons pas les femmes dont nous avons parlé ce matin et qu’il va falloir continuer d’accompagner. »

    … et d’écouter.

    Quelle blague ! Comment est-ce possible de conclure par « continuer d’accompagner et d’écouter les femmes » alors qu’elle parle de leur effacement tandis que c’est elles qui sont « 88 % des infirmières, 90 % des caissières, 82 % des enseignantes de primaire, 90 % du personnel dans les EHPAD sont des femmes. Sans même parler du personnel de crèche et de garderie mobilisés pour garder les enfants de toutes ces femmes mobilisées en première ligne. » Tu parle d’une écoute.

    #backlash #manspreading #invisibilisation_des_femmes #misogynie

    https://seenthis.net/messages/836458 via mad meg


  • Marseille’s fight against AI surveillance - Coda Story
    https://www.codastory.com/authoritarian-tech/ai-surveillance-france-crime

    The southern French city, once synonymous with urban crime, now encapsulates the spread of AI surveillance driven by Chinese companies In 2016, Netflix launched its first European production – a twisty political drama titled “Marseille.” Set in the historic port city, the series starred Gerard Depardieu and was supposed to be France’s answer to the hit U.S. TV show House of Cards. Instead ‘Marseille’ was widely panned for amplifying stereotypes about the city and reheating its former notoriety (...)

    #Engie #Huawei #ZTE #algorithme #backdoor #CCTV #Predpol #SmartCity #biométrie #criminalité #émotions #facial #prédiction #reconnaissance #vidéo-surveillance #BigData #surveillance #discrimination #LaQuadratureduNet (...)

    ##criminalité ##LDH-France
    https://www.codastory.com/wp-content/uploads/2020/03/Artificial-intelligence-surveillance-in-France.png

    https://seenthis.net/messages/836230 via etraces


  • À quoi sert ParcourSup ? (Parole d’usager)

    Je divulgâche la réponse : à faire du tri social…

    Je suis cette année parent d’utilisateur (qui est donc enfant de prof… donc pas parmi les plus mal loti) de ParcourSup™ et je suis frappé par 4 choses :
    1. C’est très stressant même pour des bons élèves accompagnés par un milieu familial qui a les codes.
    2. Ce ne sont plus les élèves qui choisissent une orientation, un cursus comme à mon époque, mais très clairement des formations qui recrutent leurs futur·es formé·es.
    3. C’est trop engageant, trop tôt. Plutôt que de demander des « lettres de motivation » à des ados qui se cherchent, il faudrait mieux leur faire apparaître les futures passerelles possibles inter-parcours leur permettant de relativiser leur choix. Car du discours sur la fluidité des parcours dans les lycées aux discours tenus lors des portes ouvertes, c’est pas tout-à-fait la même histoire.
    4. Je ne sais pas comment font les élèves issu·es des milieux populaires qui n’ont pas les codes, qui ne sont pas accompagné·es par leur famille. Et je ne comprends pas comment la lettre de motivation peut être utilisée autrement que pour du tri social (codes, niveau de langue, anticipation des attendus du ’recruteur’).

    En outre, j’ai l’impression que la réforme du bac va renforcer ces aspects.

    #éducation #sélection #témoignage #baccalauréat #ParcourSup #OrientationScolaire

    https://seenthis.net/messages/828213 via Pierre Coutil


  • Washington accuse Huawei d’avoir eu accès à des portes dérobées sur les réseaux 4G - ZDNet
    https://www.zdnet.fr/actualites/washington-accuse-huawei-d-avoir-eu-acces-a-des-portes-derobees-sur-les-reseau

    Technologie : Des dirigeants américains accusent Huawei d’avoir eu accès, pendant de nombreuses années, à des portes dérobées sur les réseaux de télécommunication qu’elle a contribué à déployer. Les soupçons américains pesant sur Huawei et la mainmise du constructeur chinois sur les réseaux de télécommunications prennent une nouvelle tournure. Selon le Wall Street Journal, qui se base sur des déclarations de dirigeants américains, la firme de Shenzhen aurait eu accès à des portes dérobées sur les réseaux (...)

    #Huawei #ZTE #5G #écoutes #surveillance #web #backdoor

    https://d1fmx1rbmqrxrr.cloudfront.net/zdnet/i/edit/ne/2019/02/Huawei%20HQ%20620.jpg

    https://seenthis.net/messages/825692 via etraces



  • Déverrouillage des téléphones : la justice américaine relance son offensive contre Apple
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/01/17/deverrouillage-des-telephones-la-justice-americaine-relance-son-offensive-co

    Le groupe californien refuse de débloquer les deux iPhone de l’auteur de la fusillade de la base navale de Pensacola, en Floride, début décembre 2019. Trois ans après l’affrontement de 2016 entre Apple et le FBI à propos du déverrouillage du téléphone du terroriste de San Bernardino, en Californie – Syed Farook, employé d’un centre social, avait tué quatorze personnes qui participaient à une fête de Noël, début décembre 2015 –, une nouvelle épreuve de force s’est engagée entre le gouvernement et le géant (...)

    #Apple #FBI #iCloud #cryptage #backdoor #iPhone #smartphone #écoutes #surveillance

    ##iCloud

    https://img.lemde.fr/2020/01/17/520/0/4463/2228/1440/720/60/0/0ca1040_uBU9EVH20ddFsH7eqHlanpf3.jpg

    https://seenthis.net/messages/821270 via etraces


  • F.B.I. Asks Apple to Help Unlock Two iPhones
    https://www.nytimes.com/2020/01/07/technology/apple-fbi-iphone-encryption.html

    The request could reignite a fight between the Silicon Valley giant and law enforcement over access to encrypted technology. The encryption debate between Apple and the F.B.I. might have found its new test case. The F.B.I. said on Tuesday that it had asked Apple for the data on two iPhones that belonged to the gunman in the shooting last month at a naval base in Pensacola, Fla., possibly setting up another showdown over law enforcement’s access to smartphones. Dana Boente, the F.B.I.’s (...)

    #Apple #backdoor #FBI #cryptage #smartphone #écoutes #surveillance

    https://static01.nyt.com/newsgraphics/images/icons/defaultPromoCrop.png

    https://seenthis.net/messages/819840 via etraces


  • FBI vs Apple : deux iPhone verrouillés et chiffrés sont au cœur d’un nouveau désaccord
    https://www.numerama.com/tech/598019-fbi-vs-apple-deux-iphone-verrouilles-et-chiffres-sont-au-coeur-dun-

    Si Apple a déjà fourni aux autorités certains éléments en sa possession dans le cadre d’une enquête sur un tireur ayant tué plusieurs personnes sur une base américaine, le FBI souhaite davantage. La police bute en effet sur deux iPhone verrouillés et chiffrés, ce qui l’empêche d’accéder à certaines données. Important sujet de tension entre Apple et le FBI en 2016 et 2017, le chiffrement de l’iPhone pourrait redevenir cette année une pomme de discorde entre le géant californien de la tech grand public et la (...)

    #Apple #FBI #backdoor #iPhone #smartphone #écoutes #cryptage #surveillance

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/09/iphone-11-pro-shooting-10.jpg

    https://seenthis.net/messages/819843 via etraces


  • Agressé par des policiers cagoulés alors qu’il filmait une interpellation, un motard témoigne

    https://lesinrocks.com/2020/01/03/actualite/societe/agresse-par-des-policiers-cagoules-alors-quil-filmait-une-interpellation
    https://statics.lesinrocks.com/content/thumbs/uploads/2020/01/03/1448947/width-1125-height-612/tounsibiker2.jpg

    Contacté par Les Inrocks, celui-ci [_Sébastian Roché, chercheur au CNRS spécialiste de la #police_] s’inquiète de la multiplication des phénomènes d’agressivité policière face à des citoyens qui filment leur action, alors que c’est “parfaitement légal”. “C’est inquiétant, car c’est répété, affirme-t-il. Ce n’est pas le fait d’un policier mis sous tension. Il y a une multiplication de ces actes, et il n’y a pas de mise en garde ou de rappel du règlement d’emploi de la police nationale, que ce soit sur le droit de filmer ou sur l’obligation de pouvoir identifier individuellement des agents. C’est dérangeant. C’est comme si le code moral des policiers prévalait sur le droit. Comment des policiers, qui sont censés être des agents de la loi, peuvent faire passer leur propre code moral avant elle ? Cela nécessite qu’on s’interroge.”

    Vidéo originale complète : https://youtu.be/SPJ5NnRXtzU

    #Droit_d'Informer #violences_policieres #maintien_de_l'ordre #BAC

    https://seenthis.net/messages/818902 via ¿’ ValK.


  • The Defense Department Says It Needs the Encryption the FBI Wants to Break
    https://www.vice.com/en_us/article/akwwn5/the-defense-department-says-it-needs-the-encryption-the-fbi-wants-to-break

    A bipartisan coalition of lawmakers this week worked overtime to vilify encryption, oblivious to the fact that weakening encryption standards will put the public, and the internet, at risk. Even the Defense Department is now pointing out that the government’s quest to weaken encryption lies somewhere between counterproductive and downright harmful. Attorney General Bill Barr and Senate Judiciary Committee Chair Lindsey Graham have been on a tear lately in a bid to undermine encryption (...)

    #Apple #FBI #USDepartmentOfDefense #Facebook #algorithme #cryptage #backdoor #smartphone #VPN #anti-terrorisme #écoutes (...)

    ##surveillance
    https://video-images.vice.com/articles/5df2743e31cc0f00979c8f00/lede/1576170657410-GettyImages-1157407088.jpeg

    https://seenthis.net/messages/815883 via etraces


  • Facebook tells US attorney general it won’t remove encryption from its messaging apps
    https://www.theverge.com/2019/12/10/21004873/facebook-whatsapp-bill-barr-justice-department-instagram-messenger

    Law enforcement is ticked off about Facebook’s privacy pivot Facebook executives told Attorney General William Barr that the company would not provide law enforcement with investigative access to its encrypted messaging products ahead of a senate hearing on encryption on Tuesday. In a letter, WhatsApp and Messenger heads Will Cathcart and Stan Chudnovsky, respectively, said that any “backdoor” access into Facebook’s products created for law enforcement could be used by bad actors for (...)

    #Facebook #Messenger #WhatsApp #cryptage #backdoor #écoutes #surveillance #web

    https://seenthis.net/messages/815734 via etraces


  • Le complexe d’universalisation : révélateur du déni de l’oppression patriarcale
    https://blogs.mediapart.fr/aurex/blog/291119/le-complexe-d-universalisation-revelateur-du-deni-de-l-oppression-pa

    Une professeure de sociologie nous apprends en cours que lorsqu’elle fait des interventions sur les violences masculines, elle se trouve presque obligée de commencer par une phrase en introduction « Oui, les hommes aussi sont victimes de violence », sinon, quelqu’un dans la salle le lui fera remarquer. Plusieurs amies et collègues se mettant en couple avec un homme séparé m’ont fait part de la « perversité narcissique » de l’ex femme du compagnon, particulièrement folle et calculatrice, décidée à pourrir la vie de leur compagnon, et la leur, donc, indirectement. Quand bien même ce compagnon a un casier judiciaire pour violence sur cette ex-compagne. « Elle a menti, il lui a juste tenu les poignets parce qu’elle l’a poussé à bout ». Je retrouve ce discours chez des amies dont c’est le frère ou le beau frère qui est victime de cette « hystérisation » de l’ex-compagne. Enfin, lorsque l’affaire de l’assassinat d’Alexia Daval a fait surface, une amie m’a dit avoir calculé le temps que l’on met pour étrangler quelqu’un : 7 minutes, à ses yeux, la mari d’Alexia Daval mentait, cela ne pouvait pas être une réaction spontanée de violence sans prise de conscience de l’acte. Ouf, je me dis. Mais quelques minutes plus tard, l’argument de la femme castratrice revient timidement, comme circonstance atténuante, même si elle n’y croit pas vraiment.

    Dernier exemple : une actrice explique qu’elle a été victime de violence de la part d’un ex conjoint : il l’a strangulé et lui a frappé le visage pendant qu’elle était inconsciente : la mâchoire et le menton ont été fracturés, elle a perdu 8 dents. Mais dans son discours, elle a quand même placé « ce n’est pas contre les hommes, c’est contre quelques hommes, et je connais un homme qui a été battu par sa femme, c’est une question sur l’humain en général ».

    #masculinité #féminicide #hétérosexualité #couple #amour #assassinat #humanisme #hommerie #backlash

    https://seenthis.net/messages/813611 via mad meg


  • 5G : « Les États-Unis ont peur de perdre leur prééminence technologique »
    https://usbeketrica.com/article/5g-les-etats-unis-ont-peur-de-perdre-leur-preeminence-technologique

    Objet d’une rivalité exacerbée entre les États-Unis et la Chine depuis plusieurs mois, la technologie 5G se retrouve au cœur d’enjeux géopolitiques majeurs et parfois complexes à décrypter. À l’occasion des Assises de la Sécurité, rendez-vous annuel des experts de la cybersécurité qui s’est tenu du 9 au 12 octobre à Monaco, nous avons tenté de faire le point sur le sujet. « Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. » Et si le célèbre adage était en passe de devenir une réalité stratégique pour les États-Unis (...)

    #Alcatel-Lucent #Bouygues #Cisco #Huawei #Nokia_Siemens #Orange #Sony #Verizon #backdoor #solutionnisme #domination #concurrence #ANSSI #SFR_Vivendi #KT (...)

    ##5G
    https://static.usbeketrica.com/images/thumb_840xh/5da88f1d443e5.jpg

    https://seenthis.net/messages/807283 via etraces


  • US, UK and Australia urge Facebook to create backdoor access to encrypted messages
    https://www.theguardian.com/technology/2019/oct/03/facebook-surveillance-us-uk-australia-backdoor-encryption

    Facebook says it opposes calls for backdoors that would ‘undermine the privacy and security of people everywhere’ The United States, United Kingdom and Australia plan to pressure Facebook to create a backdoor into its encrypted messaging apps that would allow governments to access the content of private communications, according to an open letter from top government officials to Mark Zuckerberg obtained by the Guardian. The open letter, dated 4 October, is jointly signed by the UK home (...)

    #Facebook #cryptage #backdoor #écoutes #surveillance #web

    https://i.guim.co.uk/img/media/00f9426c3ed6e564ba93857381153cbea83ffedb/0_0_3500_2100/master/3500.jpg

    https://seenthis.net/messages/805474 via etraces


  • The Open Letter from the Governments of US, UK, and Australia to Facebook is An All-Out Attack on Encryption
    https://www.eff.org/deeplinks/2019/10/open-letter-governments-us-uk-and-australia-facebook-all-out-attack-encryption

    Top law enforcement officials in the United States, United Kingdom, and Australia told Facebook today that they want backdoor access to all encrypted messages sent on all its platforms. In an open letter, these governments called on Mark Zuckerberg to stop Facebook’s plan to introduce end-to-end encryption on all of the company’s messaging products and instead promise that it will “enable law enforcement to obtain lawful access to content in a readable and usable format.” This is a staggering (...)

    #Facebook #cryptage #écoutes #surveillance #web #EFF #backdoor

    https://www.eff.org/files/banner_library/defend-encryption-cyan-1_0.png

    https://seenthis.net/messages/805480 via etraces


  • #Nantes : une vidéo montre un policier en train d’étrangler un manifestant
    | Par Pascale Pascariello pour Mediapart + ajout d’un témoignage direct
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030919/nantes-une-video-montre-un-policier-en-train-d-etrangler-un-manifestant
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/09/03/845380.jpg

    Violemment interpellé par des policiers de la Brigade anticriminalité le 3 août, Bruno Kaïk, 51 ans, a dû être hospitalisé. Sur la vidéo que Mediapart publie, un policier lui serre la gorge et l’étrangle avec son bras, contredisant la version de la police nationale. Une plainte pour tentative d’homicide vient d’être déposée auprès du parquet de Nantes, qui a ouvert une enquête préliminaire.

    Témoin direct de la scène, [Bastien Gruchet] confirme tous les témoignages publiés dans cet article de Mediapart.
    https://www.facebook.com/bastien.gruchet/posts/10215250974734248

    Pris de convulsions puis tombé inconscient alors qu’il était menotté après avoir été étranglé, fouillé pendant que les pompiers le brancardaient.

    A noter que l’agent de la BAC avec le pull gris sur la photo, celui qui a mis la personne interpellée à terre en l’étranglant avec une très grande violence, tient tranquillement une grenade désencerclante dans sa main droite. Il semblerait (à la vue du pull et de la carrure) que ce soit la même personne qui, en 2017, avait passé plusieurs personnes à tabac avec sa matraque télescopique dans un camion de la CGT.
    Et c’est lui aussi qui balance de l’eau au visage sans réaction de sa victime, sans que cela ne l’émeuve.

    La #BAC, et tout particulièrement celle de Nantes, est un véritable danger public. Le fait que la #police soit munie d’une telle brigade en dit long sur ce qu’est cette institution... Le fait qu’elle soit envoyée faire du maintien de l’ordre alors qu’elle n’y est pas formée symbolise ce que l’Etat veut faire des mouvements sociaux : les effrayer et les mater dans la violence. Elle doit disparaître, dans les manifestations et ailleurs.

    Ci-dessous, le texte intégral de l’article (_vu le taf qu’on fait à Nantes sur le sujet, pas envie d’être bloqué-e-s par un #paywal_) :

    Violemment interpellé par des policiers de la Brigade anti-criminalité le 3 août, Bruno Kaïk, 51 ans, a dû être hospitalisé. Sur la vidéo que Mediapart publie, un policier lui serre la gorge et l’étrangle avec son bras, contredisant la version de la police nationale. Une plainte pour tentative d’homicide vient d’être déposée auprès du parquet de Nantes, qui a ouvert une enquête préliminaire.
    À Nantes le 3 août, en marge de la marche blanche organisée en hommage à Steve Maia Caniço, les images d’un homme à terre, hagard, paraissant inconscient, entouré de trois policiers en civil, ont fait le tour des médias et des réseaux sociaux.

    Violemment interpellé par des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC), Bruno Kaïk, 51 ans, perd connaissance et est conduit aux urgences. Trois jours après les faits, la police nationale, par la voix de son service de communication (Sicop), affirme à Libération que ce manifestant avait été hospitalisé « parce qu’il était incommodé par les gaz lacrymogènes ».

    Le ministère évacue de la sorte toute responsabilité policière, nonobstant la parole de la victime qui accuse l’un des policiers de l’avoir « étranglé jusqu’à l’étouffement ».

    Une nouvelle vidéo que Mediapart publie contredit la version du ministère de l’intérieur. Sur ces images, derrière un fourgon, on distingue un policier de la BAC, le visage masqué, qui serre de sa main puis de son bras le cou de Bruno Kaïk. Celui-ci tombe à terre, quasi inanimé.

    Le compte-rendu médical atteste que le « patient interpellé par [la] BAC lors d’une manifestation, a reçu plusieurs coups (…), a présenté une perte de connaissance » et a été « retrouvé inconscient sur la voie publique ». Il souligne l’absence de toute substance toxique qui aurait pu provoquer cet état.

    Le parquet de Nantes vient d’ouvrir une enquête préliminaire à la suite de la plainte déposée par Bruno Kaïk pour tentative d’homicide.

    Contactée par Mediapart, la police nationale nuance désormais sa version initiale. « Un signalement fait par Bruno Kaïk auprès de l’IGPN [Inspection générale de la police nationale] est en cours d’instruction et des éléments complémentaires ont été demandés à la Direction départementale de la sécurité publique de Loire-Atlantique », assure le service de communication.

    Alors pour quelle raison la police nationale s’est-elle autorisée à communiquer une information inexacte ? Notre question est, à ce jour, restée sans réponse.

    « Ce n’est pas la première fois que j’assiste à des dérives des policiers de la BAC », explique Mathilde, l’auteure de la vidéo, dont l’appartement surplombe une des rues de Nantes régulièrement empruntée par les manifestations.

    Le 3 août, cette professeure des écoles et son conjoint décident de filmer ce qui se passe sous leur fenêtre parce qu’ils aperçoivent « une personne blessée ». Mais un autre événement retient rapidement leur attention. Mathilde observe trois policiers de la BAC : « Ils ramenaient derrière les camions et de façon musclée un homme. Ensuite l’un d’entre eux l’a étranglé et un autre l’a menotté. »

    « J’ai été choquée de voir autant de violence, confie-t-elle. Les policiers ont ensuite fait partir les passants qui filmaient. Seuls mon conjoint et moi, à l’abri dans notre appartement, pouvions continuer à filmer pour témoigner de ces dérives. »

    Mathilde ne peut oublier « l’image de cet homme à terre, menotté, qui haletait pour chercher de l’air. J’ai été très inquiète ensuite pour sa santé parce qu’il a commencé à avoir des convulsions ».

    La gratuité de cette violence a également affligé Grégory. Venu couvrir la marche, ce photographe de 34 ans passait à côté des fourgons de police lorsqu’il a « entendu plusieurs personnes qui demandaient aux policiers d’appeler les pompiers ».

    « J’ai vu cet homme à genoux, quasi inconscient, raconte Grégory. Il avait la bouche ouverte et avait du mal à respirer. J’ai alors demandé une bouteille d’eau à une passante pour la donner aux policiers. »

    L’un des agents de la BAC asperge alors la tête de Bruno Kaïk qui « n’a eu aucune réaction. J’ai été choqué. Et ce qui m’a interpellé c’est que les policiers ne faisaient rien pour lui venir en aide. Ils étaient davantage préoccupés par les témoins et ils nous ont demandé de partir de façon agressive. L’un d’eux me marchait sur les pieds alors que je reculais. C’était absurde. Ils ont même placé un caddie de supermarché devant cet homme pour le cacher », témoigne Grégory.

    Pris de convulsions, Bruno Kaïk sera gardé en observation plusieurs heures à l’hôpital. À sa sortie et après 24 heures de garde à vue, il ressort libre du commissariat sans qu’aucune poursuite ne lui soit notifiée. Le parquet de Nantes n’a pas apporté plus de précisions concernant cette procédure.

    Un policier formateur, qui a aussi fait du maintien de l’ordre et auquel nous avons fait visionner ces images, commente : « Tout d’abord, saisir à une main le cou d’un individu, ce n’est pas une technique référencée au sein de la police. Ensuite, concernant l’étranglement qu’il fait avec son bras, il ne respecte pas la technique de l’étranglement arrière. Cette technique est utilisée comme moyen d’amener un individu d’un endroit à un autre ou pour le neutraliser s’il est très récalcitrant voire dangereux, c’est-à-dire susceptible d’être armé. Or là, non seulement elle est mal maîtrisée mais elle n’est ni adaptée ni justifiée. La personne ne montre ni de signe d’opposition ni de dangerosité. C’est donc disproportionné. »

    Consterné par ces images, ce formateur déplore l’intervention de la BAC sur des manifestations. « Ils ne sont pas formés pour cela et on ne peut que constater les dérives qui en découlent. On ne doit pas s’arrêter à la responsabilité individuelle mais remonter à celle de notre hiérarchie qui décide de mettre des unités non formées sur ces dispositifs. Aujourd’hui, il y a un manque de formation continue dans la police nationale. Elle a quasiment disparu et se limite désormais aux tirs réglementaires, mais le métier de policier est plus complexe et il est impératif de revenir à une formation plus complète. »

    De son côté, un ancien policier de la BAC rappelle, sans les dédouaner, que « ses collègues doivent gérer des violences urbaines et surtout sont habitués à faire du “crâne”, c’est-à-dire le maximum d’interpellations ».

    Ce policier regrette cette évolution du maintien de l’ordre. « Quand vous avez une foule, hostile ou non, qui manifeste et que vous y opposez des spécialistes du maintien de l’ordre, équipés, formés, comme les CRS ou les gendarmes mobiles, la stratégie est de maintenir à distance les manifestants de manière à éviter tout contact direct. Et, à ce moment-là, la foule s’adapte. »

    « Or, depuis quelques années, notamment depuis 2016 et les mouvements contre la loi El Khomri, lors des manifestations, la BAC intervient en première ligne. Ce qui est la plus mauvaise des réponses, car la présence de la BAC n’apaise pas la situation mais engendre des tensions supplémentaires puisqu’il y a une volonté d’interpeller, souvent exacerbée par les ordres de la hiérarchie », déplore-t-il.

    « Aujourd’hui, on met à la tête de dispositifs de maintien de l’ordre des commissaires qui ne sont pas habitués à cela. Ils connaissent mal notamment le cadre d’emploi du LBD [lanceur de balles de défense – ndlr], qui a largement été dévié de son utilisation d’origine. Ces commissaires ont sous leurs ordres des policiers de la BAC dont beaucoup sont équipés de LBD et qui tirent sur tout manifestant un peu plus provocateur ou véhément que les autres. C’est du grand n’importe quoi, explique-t-il. Il est urgent de revenir à la doctrine de maintien de l’ordre fait par des professionnels et surtout dirigé par des spécialistes. »

    Pour Bruno Kaïk, faire le récit de cette interpellation est encore douloureux. « J’ai vécu un véritable cauchemar qui n’en finissait pas », confie-t-il.

    Le samedi 3 août, vers 15 h 30, ce traducteur rejoint avec son fils la marche organisée en mémoire de Steve Maia Caniço. « Très vite, les tirs de lacrymogènes se sont succédé à une cadence infernale. Nous étions pris au piège. D’un côté les nuages de gaz, de l’autre les agents de la BAC qui nous mettaient en joue avec leur LBD. J’ai alors décidé de filmer. Le chaos s’en est suivi. Mon fils a été victime d’un tir dans le dos. Plus tard, un autre manifestant est blessé », raconte Bruno Kaïk qui demande alors aux forces de l’ordre de laisser passer les pompiers afin qu’ils viennent secourir ce blessé.

    « Impuissant, j’étais ulcéré par les exactions répétées des forces de l’ordre. J’ai alors lancé une bouteille vide en direction de policiers cagoulés et casqués qui se trouvaient à quelque trente mètres de moi. Elle a échoué à plusieurs mètres devant eux », assure-t-il.

    Bruno Kaïk ne comprend pas la violence dont il a été victime. « Je n’ai blessé personne. Mon geste n’était que dérision et symbole face aux armes des policiers. Comme seule réponse, je n’ai eu que violence. Agressé sans sommation par-derrière, violemment jeté au sol et étranglé une première fois. Derrière les camions de police, j’ai à nouveau été victime de strangulations. Je ne trouvais plus mon souffle. Je me rappelle avoir hurlé de douleur lorsqu’ils m’ont menotté. Ensuite le silence et le néant. Plus rien. C’est le visage d’un pompier que je verrai lorsque je reprendrai enfin connaissance », explique-t-il.

    « J’ai décidé de faire un signalement auprès de l’IGPN, une semaine après. Le temps de reprendre mes esprits. Et je n’étais pas très convaincu d’un tel procédé. On voit bien comment l’IGPN enterre systématiquement les enquêtes et blanchit les policiers », regrette-t-il en précisant qu’il n’a pas été, à ce jour, contacté par l’IGPN.

    « Non seulement, j’ai eu très peur de la violence de la BAC mais après j’ai été confronté à la violence de la police nationale qui a menti en contestant publiquement les violences que j’avais subies », déplore-t-il.

    https://seenthis.net/messages/799961 via ¿’ ValK.


  • Le vrai cout de la #viande pas chère : pauvre #cochon, riche affaire

    Depuis une dizaine d’années, les producteurs de porcs d’outre-Rhin jouissent de subventions massives accordées par Berlin pour accélérer l’industrialisation des exploitations. Aujourd’hui, le pays est devenu autosuffisant et inonde l’Europe à prix cassé. Le marché est dominé par une poignée d’entreprises qui pratiquent l’économie d’échelle grâce à l’automatisation, et entassent des dizaines de milliers de bêtes gavées d’antibiotiques dans des hangars sur caillebotis, coupés de la lumière du jour. Si cette viande est si bon marché, c’est aussi en raison du droit du travail allemand, qui permet aux grands abattoirs d’employer des ouvriers détachés venus d’Europe de l’Est et payés au rabais

    https://www.youtube.com/watch?v=L6MrcGNTJak


    #film #documentaire #Seehofer #industrie_agro-alimentaire #viande #travail #exploitation #Allemagne #prix #élevage #élevage_industriel #cochons #porc #exportation #travail_intérimaire #fertilisants #environnement #lisier #nitrates #eau_potable #nappe_phréatique #pollution #santé #cancer #France #abattoir #sous-traitance #dumping_salarial #travailleurs_étrangers #travailleurs_détachés #bactéries_multi-résistants #label #Roumanie #paysannerie #antibiotiques #métaphylaxie #Germanwatch #colistine #Suède #alimentation #travailleurs_détachés

    https://seenthis.net/messages/795879 via CDB_77



  • Grève du bac, un mouvement social inédit (Revue de presse)

    La perspective de mener un mouvement de revendicatif au moment des épreuves du baccalauréat a été longtemps tabou, tant pour les syndicats que pour l’immense majorité des enseignant·es, notamment militant·es. Pour les premiers, ils y voyaient un mode revendicatif condamné à l’impopularité, pour les seconds qui sont souvent parmi les plus impliqué·es pour la réussite des élèves c’était un “crève-cœur” que de l’envisager.

    Cette année le pas a été franchi [1]. D’abord par un appel à la grève de la surveillance parti du terrain et relayé ensuite par des syndicats qui craignaient un décalage avec la base. Ce mouvement a eu peu d’effet car la surveillance a pu être assurer par d’autres personnels de l’Éducation Nationale (hiérarchie locale, administratifs, précaires). Mais il a été l’occasion de mobilisations devant les établissements ou rectorats localement [2]. Les chiffres des grévistes annoncés par le ministère calculés avec une grande mauvaise foi [3] font passer, à tort, une montée forte de l’exaspération pour un mouvement ultra-minoritaire.
    Des appels de rétention des notes[4], voire à la grève des corrections, remontent maintenant d’AG d’établissements [5][6] et commencent à être repris par certains syndicats, cette étape sera plus difficile à négocier médiatiquement car les effets sur les candidats seront réels.

    D’après les remontés de collègues du secondaire dessinent un mouvement inédit porté par des enseignant·es habituellement peu mobilisé·es et éloigné·es des syndicats. Une "radicalisation" sans doute à associer à la dynamique des "stylos rouges", cousins lointains des "gilets jaunes" [7].

    Les raisons de l’exaspération sont notamment :
    – la perte notable de pouvoir d’achat de la profession sur une génération, et sur la dernière décennie de rigueur budgétaire, associée à un sentiment de déclassement ;
    – Le #ProfBashing permanent des médias et personnel politique en dépit de conditions de travail ressenties comme de plus en plus dures, ainsi que ce qui s’apparente à la dénonciation incessante de leur incompétence tandis que les rapports internationaux pointent le manque de formation initiale et continue ;
    – le durcissement des conditions sociales (retraites, congés) alors que le métier ne séduit plus et peine à recruter et que les démissions s’envolent.

    [1] Grève du bac : une session 2019 sous tension sans être pour autant menacée (Le Monde)
    https://www.lemonde.fr/education/article/2019/06/14/greve-du-bac-une-session-2019-sous-tension-sans-etre-pour-autant-menacee_547

    A l’appel d’une intersyndicale opposée à la réforme de l’examen, des enseignants n’excluent pas une grève de la surveillance au premier jour des épreuves écrites, lundi 17 juin.

    [2] Le rectorat de Toulouse face aux profs et aux parents (La Dépêche)
    https://www.ladepeche.fr/2019/06/14/le-rectorat-de-toulouse-face-aux-profs-et-aux-parents,8256331.php

    [3] Surveillance du bac : le taux de grévistes était-il de 5,4%, comme le dit le ministère de l’Education nationale ? (France Info)
    https://www.francetvinfo.fr/societe/education/reforme-du-bac/surveillance-du-bac-le-taux-de-grevistes-etait-il-de-5-4-comme-le-dit-l

    La « grève de la surveillance » a débuté le 17 juin, premier jour des épreuves du baccalauréat de l’édition 2019. Le ministère de l’Education nationale reconnaît que son calcul est basé sur l’ensemble des enseignants, même ceux qui ne surveillent pas les épreuves.

    [4] Bac 2019 : Quelle sera l’ampleur du mouvement de rétention des notes par les profs en colère ? (20 minutes)
    https://www.20minutes.fr/societe/2546043-20190622-bac-2019-ampleur-mouvement-retention-notes-profs-colere

    Après la grève de la surveillance le jour de l’épreuve de philo, les profs fourbissent de nouvelles armes. Plusieurs collectifs d’enseignants en colère, qui dénoncent la réforme du lycée, ont appelé leurs collègues à la rétention des notes du bac.

    [5] Comment je me suis « radicalisé » : un professeur de philosophie explique pourquoi il bloquera les notes du baccalauréat (France 3 Occitanie)
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/comment-je-me-suis-radicalise-professeur-philosophie-ex

    Contre la réforme Blanquer, en Occitanie, des professeurs rentrent en désobéissance civile. Ils ont décidé de geler les notes du baccalauréat.

    [6] La grève des examens tourne à celle des corrections (Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/06/20062019Article636966253952915897.aspx

    [7] Les « stylos rouges » s’inspirent des « gilets jaunes » (Le Figaro)
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/01/03/01016-20190103ARTFIG00230-les-stylos-rouges-s-inspirent-des-gilets-jaunes.p

    Pour séduire davantage le grand public et trouver un second souffle, des enseignants ont créé un collectif de revendications sociales sur Internet… sans leurs syndicats.

    #éducation #enseignant·es #salariat #mouvement_social #baccalauréat

    https://seenthis.net/messages/788753 via Pierre Coutil


  • Grève du bac : l’épreuve de force (Philippe Watrelot, Alternatives Economiques)
    https://www.alternatives-economiques.fr/philippe-watrelot/greve-bac-lepreuve-de/00089443

    Il serait facile et confortable pour les commentateurs d’analyser ce mouvement social comme une sempiternelle angoisse face au changement. C’est bien plus que cela. Il y a bien sûr un fond de sentiment de déclassement et de mépris qui dure depuis des années. Mais la posture très autoritaire du ministre et les répressions administratives et policières des enseignants […]

    En revanche, on peut constater que le volontarisme présidentiel se combine à la gouvernance technocratique du ministre pour négliger la concertation. Le paradoxe, c’est que le ministre, qui s’est pourtant construit une image de compétence et d’homme qui a longuement réfléchi sur le système éducatif, fait avancer une réforme mal préparée et avec de nombreuses incohérences et inconnues.
    Mais, de toute façon, « les enseignants feront au mieux », semble-t-on dire. C’est ce mélange de défiance (on ne les écoute pas) et de pari dans leur capacité à « faire tourner malgré tout la boutique » grâce à leur sens du service public qui exaspère les enseignants.
    […]
    Donc, ce mot d’ordre de grève de la surveillance du bac n’est pas surprenant. Il est le produit de la politique menée depuis deux ans. D’une certaine manière, on peut dire que l’intransigeance et la surdité de Jean-Michel Blanquer (souvent renforcées par l’autoritarisme de la hiérarchie intermédiaire) conduisent à cette exaspération et à cette escalade néfaste. On récolte ce qu’on a semé…

    #éducation #grève #secondaire #baccalauréat #mouvement_social

    https://seenthis.net/messages/787625 via Pierre Coutil


  • #BAC Les fuites du discours que ne manquera pas prononcer Blanquer au soir de la #greve17juin #GrèveDesExamen
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/bac-les-fuites-du-discours-que-ne-manquera-pas-prononcer-blanq

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2019/05/école-prof-loi-blanquer-manifestation-FSU-2-paris-180519-300x200.jpeg

    17 juin, les professeurs sont mobilisés pour défendre le service public de l’Education Nationale, l’égalité des droits pour tous les lycéens, et surtout un diplôme national égal pour tous les jeunes de la Nation qui le réussissent, le Baccalauréat. Action d’éclat, une première depuis 2003, la grève des examens en ce premier jour de la […] L’article #BAC Les fuites du discours que ne manquera pas prononcer Blanquer au soir de la #greve17juin #GrèveDesExamen est apparu en premier sur INITIATIVE COMMUNISTE.


  • Casse du #Bac : tout comprendre à la #Greve17juin pour stopper la loi Blanquer et la réforme du Lycée #GreveExamens2019
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/casse-du-bac-tout-comprendre-a-la-greve17juin-pour-stopper-la-

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2019/04/loi-blanquer-manifestation-300x200.jpg

    En deux minutes et en vidéo comprendre pourquoi la réforme du lycée et la réforme du BAC c’est dangereux et pourquoi les enseignants font grève ce 17 juin Dossier spécial avec les analyse du principal syndicat enseignant des collèges et lycée qui appelle à la grève du bac pour le premier jour du Bac 2019. […] L’article Casse du #Bac : tout comprendre à la #Greve17juin pour stopper la loi Blanquer et la réforme du Lycée #GreveExamens2019 est apparu en premier sur INITIATIVE COMMUNISTE.


  • Justice : Jeune éborgné au Port (La Réunion) : un policier devant la cour criminelle
    http://www.ipreunion.com/faits-divers/reportage/2019/06/11/justice-jeune-eborgne-au-port-un-policier-devant-la-cour-crimine-lle,1034
    http://www.ipreunion.com/thumb/source/jpg/0909575001560240176/w650-h365-q95-cc/policier-bac.jpg

    Poursuivi pour violence volontaire ayant entraîné une mutilation, un policier de la Brigade anti-criminalité (BAC) du Port a été renvoyé devant la Cour criminelle ce mardi 11 juin 2019. Les faits remontent à la nuit du 1er au 2 février 2014 lors de violences urbaines dans la commune portoise. Steve C. alors âgé de 16 ans avait reçu un tir de P40, une arme plus puissante qu’un flash-ball en plein visage. Il avait perdu définitivement l’usage d’un oeil. L’affaire avait au d’autant plus de retentissement que les quatre policiers de la #BAC mis en cause avaient aussi été poursuivis. Au final, un seul fonctionnaire est donc renvoyé devant la Cour criminelle. A mi chemin entre le tribunal correctionnel et la cour d’assises cette nouvelle juridiction composée de cinq magistrats qui jugeront à partir de septembre 2019 des crimes punis de 15 à 20 ans de prison

    #maintien_de_l'ordre #police #justice

    https://seenthis.net/messages/786567 via Davduf


  • Huawei soupçonné d’un vol massif de données aux Pays-Bas
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/05/16/huawei-soupconne-d-un-vol-massif-de-donnees-aux-pays-bas_5462893_3234.html

    Selon la presse néerlandaise, les services de renseignement du royaume jugeraient « non souhaitable » l’ouverture du marché national de la 5G au groupe chinois. De nouveaux soupçons concernant une possible implication du géant chinois des télécoms Huawei dans un vol massif de données existent aux Pays-Bas alors qu’aux Etats-Unis, l’administration Trump bannit officiellement la compagnie du marché américain. Les services de renseignement (AIVD) refusent tout commentaire mais ils auraient, selon diverses (...)

    #Huawei #Nokia_Siemens #Sony #T-Mobile #Vodafone #backdoor #BigData #hacking

    https://img.lemde.fr/2019/05/16/491/0/2958/1479/1440/720/60/0/900c0f6_FFFPEK21_USA-TRADE-CHINA_0516_11.JPG

    https://seenthis.net/messages/781789 via etraces