• Un coup / une coupe à [nous] faire aimer le foot ? “Levons-nous femmes esclaves, et brisons nos entraves. Debout, debout, debout !” LE chant féministe, l’Hymne des Femmes, porté par 600 supportrices, a résonné dans le stade de Rennes ce mardi 11 juin. L’occasion de revoir notre carnet de chants en histoires.

    Coupe du monde féminine : les femmes ont donné de la voix au Roazhon Park
    Vidéo : https://www.ouest-france.fr/sport/coupe-du-monde/video-coupe-du-monde-feminine-les-femmes-ont-donne-de-la-voix-au-roazho

    « Le temps de la colère, les femmes. Notre temps est arrivé. Connaissons notre force, les femmes. Découvrons-nous des milliers ! » L’Hymne des femmes, chanson créée en mars 1971 par des militantes féministes à Paris, a résonné dans le Roazhon Park, ce mardi 11 juin.

    600 voix d’hommes et de femmes ayant répondu à l’appel de la compagnie rennaise Dicilà ont donné corps à une foule chantante, qui a porté haut et fort des valeurs communes, comme le partage et le collectif. Et qui a vibré à l’unisson pour la défense des droits et libertés.

    Bon j’avoue j’ai cru initialement que c’était spontané et savoir que c’était diligenté par le ville de Rennes me refroidi un peu, mais si j’avais été présente, j’aurai sûrement pleuré de joie en chantant en choeur !

    Chloé Leprince fait un retour en musique pour France-Culture sur l’histoire des chants féministes : Chanter contre le pouvoir du phallus : ces tubes féministes qu’on redécouvre https://www.franceculture.fr/amp/histoire/chanter-contre-le-pouvoir-du-phallus-ces-tubes-feministes-quon-redecou

    Dès 1970, les chansons s’installent même comme une signature du MLF : alors que des gauchistes interrompent une de leurs actions à la fac de Vincennes en criant “Mal baisées !”, les voilà qui répliquent en chantant :

    Le pouvoir est au bout du phallus
    Dit celui qui écrit sur les murs
    Je fais la révolution
    Les femmes lui ont répondu
    Ta révolution tu peux t’la foutre au cul...

    Aucune hésitation !

    #chant #chanson #féminisme

    https://seenthis.net/messages/787193 via ¿’ ValK.



  • Angèle (et Charlotte Abramow) - Balance Ton Quoi
    https://www.youtube.com/watch?v=Hi7Rx3En7-k

    Avec une excellente scène de solidarité masculine au milieu du clip @mad_meg :)

    Les uniformes dans le clip sont achetables bientôt, et l’ensemble des bénéfices sera reversé a deux assocs pour les femmes victimes de violence, une belge et une française.
    https://www.difymusic.com/angele

    #musique #chanson #pop #féminisme #Angèle #Charlotte_Abramow #harcèlement #sexisme

    https://seenthis.net/messages/775075 via RastaPopoulos


  • Sous la pression, l’Institut du monde arabe déprogramme une chanteuse sahraouie - RFI
    http://www.rfi.fr/afrique/20190304-chanteuse-sahraouie-deprogrammee-institut-monde-arabe-aziza-brahim-maro
    http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/aefimagesnew/imagecache/rfi_16x9_1024_578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/aziza-brahim.3_0.jpg

    Selon une source bien informée, tout est parti d’un article paru le 29 janvier dernier sur un site marocain réputé proche du palais, le 360. Il s’émouvait de la programmation à l’Institut du monde arabe (IMA) d’#Aziza_Brahim, la qualifiant d’activiste du Front Polisario.

    Dans la foulée, l’ambassade du Maroc à Paris appelle l’Institut pour demander des explications. L’IMA se justifie en expliquant que la chanteuse a toute sa place dans le cadre du festival Les Arabofolies, qui a pour thématiques les femmes et les résistances. Des explications qui ne convainquent pas les diplomates marocains en poste à Paris.

    Ces derniers font alors pression sur les mécènes marocains qui financent régulièrement les projets de l’Institut, et qui finissent par menacer l’IMA de se désengager si le concert prévu initialement le 10 mars était maintenu.

    Son président, Jack Lang, tente bien d’intervenir, en expliquant que la chanteuse n’est nullement une activiste du #Polisario mais seulement une artiste qui chante l’histoire de son peuple. Rien n’y fait : le président de l’institution cède finalement sous la pression. Résultat, le 7 février, l’Institut annonce que « pour une raison indépendante de la volonté de l’artiste », le concert est annulé.

    Aziza Brahim - Lagi
    https://www.youtube.com/watch?v=kG4OX8uQpI0

    #musique #chanson #pression #diplomatie #Maroc #Sahara_occidental

    https://seenthis.net/messages/764840 via odilon


  • #lannion : « #carnaval es arribat »
    https://ladeviation.com/agiter/lannion-carnaval-luttes

    Une dizaine d’organisatrices et organisateurs de l’Agora des luttes du 10 mars ont battu le rappel dans les rues de Lannion, le jeudi 8 mars 2018, pendant le marché. Un carnaval populaire doit clore le rassemblement militant organisé place des Patriotes, devant l’ancienne bibliothèque des Ursulines.

    #Agiter #Écouter #agora_des_luttes #bretagne #chanson #Clip #côtes-d'armor #mouvement_social #musique #politique



  • Inti Illimani - El pueblo unido jamás será vencido - Encuentro en el Estudio - Temporada 7

    https://www.youtube.com/watch?v=w8UGs0rdhq8

    Une belle interprétation d’Inti Illimani, aussi un groupe qui a enchanté et illuminé mon adolescence.

    Inti Illimani - El pueblo unido jamás será vencido - Encuentro en el Estudio - Temporada 7

    #musique #chili #chants #chansons

    https://seenthis.net/messages/748768 via Reka



  • LesInrocks - De l’hindi à l’argot français, l’étonnante histoire de la langue rom

    https://www.lesinrocks.com/2013/04/02/actualite/hindi-argot-francais-etonnante-histoire-langue-rom-11380026
    https://statics.lesinrocks.com/content/thumbs/uploads/2013/04/width-1200-height-630/gitans604.jpg

    Par Eva Bester

    Parlée par des millions de Roms à travers le monde et ayant donné ses lettres de noblesses à l’argot français, la langue rromani n’en reste pas moins méconnue.

    Des mots comme surin (couteau), bouillave (forniquer) et chourer (de chourave, voler) font parti des nombreux emprunts du français au rromani qui vous permettent de traiter quelqu’un de narvalo (idiot), de plaisanter sur le nombre de berges (années) d’un vieillard, ou encore de menacer un ami cher, de le poukave (dénoncer) ou de le marave (cogner, frapper, tuer).

    Si le français se concentre surtout sur des termes canailles, le rromani reste une langue poétique, chantante et millénaire qui n’a vu l’officialisation de sa forme écrite qu’en 1990. Comme les Roms (normalement orthographié Rroms), elle est originaire de la ville de Kannauj, capitale de l’Inde, il y a plus de 1000 ans. Elle s’est constituée sur la base d’anciens parlers indiens populaires, dont la forme savante était le sanskrit.

    #roms #langues #chansons #musique

    https://seenthis.net/messages/735334 via Reka


  • Anne Sylvestre : « “Là où j’ai peur, j’irai !”, cette devise m’a guidée », entretien avec Annick Cojean
    https://www.lemonde.fr/la-matinale/article/2018/11/11/anne-sylvestre-la-ou-j-ai-peur-j-irai-cette-devise-m-a-guidee_5381944_486676

    https://www.youtube.com/watch?v=pXIKl35aEdQ

    Je ne serais pas arrivée là si... « Le Monde » interroge une personnalité en partant d’un moment décisif de son existence. Cette semaine, l’auteure-interpète confie toutes les remarques et humiliations qu’un nez jugé trop prononcé lui attira. Mais aussi toute la force que ces critiques lui donnèrent.

    Ses Fabulettes ont marqué des générations d’enfants. Mais la chanteuse, auteure et compositrice Anne Sylvestre, qui a fêté en 2017 ses 60 ans de scène et écrit, pour les grands, plus de 400 chansons poétiques et subtiles, est assurément l’une des figures les plus marquantes de la chanson française. Elle continue d’écrire et de chanter les préoccupations de notre époque.

    Je ne serais pas arrivée là si…

    Si je n’avais pas eu ce nez !

    Ce nez ? Je ne l’avais pas remarqué. Qu’a-t-il de particulier ?

    Il n’est pas petit, comme la mode l’exigeait à l’époque où j’ai commencé à chanter, il y a soixante ans. Il était alors interdit d’avoir un grand nez et vous n’avez pas idée du nombre de fois où l’on m’a conseillé de le faire refaire, sans même penser que cela aurait pu altérer ma voix en modifiant les résonateurs. « Vous seriez tellement plus mignonne ! Pour faire des photos, ce serait tellement mieux ! » Ah lala ! ce que j’ai pu entendre ! Je débarquais dans ce milieu sans rien savoir. Juste l’envie de chanter avec ma guitare. Et c’est ce nez qui, de façon inouïe, devenait un obstacle.

    Et vous vous êtes cabrée !

    Bien sûr ! J’ai réagi. Arrêtez de me parler de mon nez ! Ça suffit ! Qu’est-ce qu’il a ? Je ne vais pas le changer ! Pas question de me modeler ! Alors on a dit que j’avais un sale caractère. Que j’étais insolente. Simplement parce que je savais ce que je voulais… et ne voulais pas. Je me souviens de deux attachés de presse dans ma première maison de disque qui ne savaient que faire de cette grande fille à cheveux longs, nez fort et jupe plissée. J’aurais préféré chanter en pantalon, mais on m’avait dit que cela ferait mauvais genre. Ils ont fait passer l’idée aux journalistes que j’avais décidément très mauvais caractère. Quand on ne rentre pas dans le cadre…

    Vous l’avez ressenti comme une humiliation ?

    Sur le moment, j’ai été très meurtrie. Vous imaginez ? Un soir, dans un cabaret où je me produisais, un homme a dit très fort à sa compagne, entre deux de mes chansons : « Avec un nez comme ça, elle pourrait jouer Cyrano. » J’ai fondu en larmes. Ce n’est qu’une anecdote. J’avais déjà un caractère assez bien trempé. Mais mon premier directeur artistique, Jacques Canetti, qui m’a donné la grande liberté de chanter ce que je voulais, m’avait lui-même dit, à l’audition : « Vous faites de belles chansons, mais vous ne serez jamais interprète. » Ce à quoi j’avais répondu : « C’est ce qu’on verra ! »

    Au lieu d’être un frein, ce nez s’est donc révélé un moteur ?

    Eh bien oui. « Ah ! vous n’aimez pas mon nez ? Eh bien, vous allez voir ! Et vous n’allez pas m’empêcher d’avancer ! » Mais ce nez est sans doute le symbole d’autre chose. D’une différence, sans doute. D’une détermination à toute épreuve. Et d’une belle insolence. Car c’en était une d’oser monter sur scène si jeune, sans se ranger aux directives des producteurs et maisons de disques, en prétendant chanter ses propres chansons. Il y avait très peu de femmes auteures-interprètes, vous savez.

    Sur scène, dans vos premiers cabarets, étiez-vous à l’aise ?

    Oh non ! J’étais terrifiée. Mes genoux flageolaient. Défendre ses propres textes, c’est exposer aux autres ses tripes et son cœur. Et, les premiers soirs, je pleurais après avoir chanté mes trois chansons en début de spectacle. Je courais m’enfermer aux toilettes, désespérée à l’idée de n’être pas à la hauteur de ceux qui chantaient après moi. Je me promettais de ne plus revenir. Et le lendemain j’étais pourtant là.

    D’où venait la flamme ?

    J’avais envie.

    De quoi ?

    De chanter devant les gens. J’avais trouvé le mode d’expression qui me convenait : l’écriture de chansons. Je ne voyais pas ce que j’aurais pu faire d’autre. Prof de latin et de littérature, puisque j’avais étudié les lettres ? Non, impossible. Ecrire des chansons était ce qui me plaisait, malgré la terreur d’affronter le public. J’ai retrouvé sur un de mes cahiers de l’époque cette phrase qui pourrait être une devise : « Là où j’ai peur, j’irai. » Tout est dit. Mais il y a eu un long décalage entre mon engagement dans ce métier et l’acceptation de l’idée que des gens puissent apprécier mes textes et m’aimer. Il m’a fallu des années pour l’admettre. Je n’y croyais pas.

    Mais vous persistiez !

    Oui. Et en 1973, alors que je chantais depuis quinze ans, que j’avais eu bien des ennuis avec des maisons de disques et que j’étais devenue productrice indépendante, j’ai écrit la chanson Me v’là. « Pour avoir mon âme et ma peau/Fallait messieurs-dames, se lever tôt/Oui j’ai la peau dure, je vais mon allure/Parfois je me hâte, mais jamais à quatre pattes/Me v’là, me v’là, me v’là. » Cela voulait dire : il va falloir compter avec moi ! Sur scène, j’en avais même durci les paroles : « Ils voulaient mon âme et ma peau, ils n’ont pas eu ma flamme les salauds… » J’avançais, malgré l’adversité. D’ailleurs j’avais une revanche à prendre.
    https://www.youtube.com/watch?v=WcMUAeTYUUY

    Sur cette enfance si singulière ?

    Oui. Ma petite enfance fut heureuse et protégée. Mais après…

    Votre père, Albert Beugras, un des bras droits de Jacques Doriot, fut un collaborationniste qui s’est enfui en Allemagne en 1944 avant d’être arrêté en 1946. Que saviez-vous pendant la guerre ?

    J’avais 6 ans en 1940, 10 ans à la libération. C’est bien jeune ! Je savais que papa partait souvent le soir, et que maman pleurait. Mais un enfant ne cherche pas à explorer là où il se doute que ça fait mal. Et j’avais eu le temps d’aimer mon père avant qu’il ne disparaisse… Quand il est parti en Allemagne, une nuit, il a emmené mon frère Jean, qui avait 18 ans, parce qu’il avait peur qu’il paye pour lui. Nous, c’est-à-dire ma mère, ma petite sœur, mon autre frère, Paul, et moi, on est allés se cacher à Suresnes, dans le petit appartement de ma tante, abandonnant le nôtre et tout ce qu’il y avait dedans. Et puis on a appris que mon frère était mort dans un bombardement allié et que mon père était arrêté et emprisonné à Fresnes.

    Qu’avez-vous su de son procès, en 1948 ?

    Maman a voulu que j’y assiste. Et j’ai vu quelqu’un pointer mon père du doigt en disant : « Cet homme mérite la mort. Cent fois la mort. » A l’école, les élèves m’ont mise en quarantaine. Leurs parents leur ont interdit de me fréquenter. Alors, voyez-vous, dans cette histoire de nez – que j’ai d’ailleurs hérité de mon père – et cette volonté de revanche, il y a une résurgence de ce que j’ai pu éprouver à l’époque : « O.K., mon père est un traître. Mais je vous emmerde et je serai Prix d’excellence. » Et j’ai été Prix d’excellence.

    Mais que compreniez-vous, à l’époque, de la situation ?

    Je suis allée voir mon père en prison chaque semaine, pendant dix ans. Il écrivait des lettres. Mais je ne lui ai pas posé la moindre question. C’était déjà assez difficile… Je me souviens qu’un jour tous les enfants de notre quartier, à Suresnes, sont descendus au bois de Boulogne voir les soldats américains qui y avaient établi leur campement. Ils ont emmené la petite que j’étais alors. Tous les gosses étaient excités parce que les Américains distribuaient bonbons, chewing-gums, chocolats. Mais moi, j’ai refusé.

    Pourquoi ?

    Je n’y avais pas droit.

    Vous aviez de vous-même intégré cette idée ?

    Oui. J’avais grandi du mauvais côté. Et même le chagrin que j’éprouvais pour la perte de mon frère aîné, qui était mon dieu, semblait illégitime. Mais j’ai eu la chance d’être protégée de façon magnifique par des gens du quartier, comme par la directrice de mon école de dominicaines, qui était une sœur du Colonel Rémy, grand résistant, et qui elle-même avait été déportée.

    Lorsque votre père est rentré, avez-vous pu avoir de vraies conversations ?

    Non. Je n’ai pas davantage posé de questions. Je n’ai pas osé. Je commençais déjà à chanter et il est très vite venu me voir et me soutenir. D’ailleurs, un soir, au cabaret La Colombe, où m’avait introduite un copain de l’école de voile des Glénans, il a tout de suite bondi lorsque quelqu’un a fait une énième réflexion sur mon nez : « Il ne vous plaît pas, le nez de ma fille ? »

    Mais dans le métier vous gardiez le secret de votre identité ?

    Oui. C’était mon secret honteux. Et je vivais dans la crainte d’être démasquée. Quelle panique lorsque ma jeune sœur, Marie Chaix, a sorti un livre racontant son histoire en 1974 ! « Surtout ne dis pas que nous sommes sœurs », l’ai-je suppliée. Mais ça n’a bien sûr tenu qu’un temps. Et le moment de la révélation fut très très dur à encaisser. Ceux qui m’ont le plus soutenue furent mes amis juifs.

    En 1994, c’est pourtant vous qui prenez la plume pour évoquer l’amour impossible entre « Roméo et Judith », séparés par l’histoire opposée de leurs familles, l’une bourreau et l’autre persécutée.

    Je m’exprimais par la voix de Roméo : « J’ai souffert du mauvais côté/dans mon enfance dévastée (…) Sur moi la honte s’accumule/Le sang que je porte me brûle/Je ne peux me l’ôter du corps. » Bien sûr que l’histoire de ce père collabo me poursuit. Le sentiment de culpabilité ne s’efface pas ainsi. Un soir, lors d’un dîner, des amis juifs ont évoqué devant moi le grenier où ils s’étaient cachés, enfants, pendant l’Occupation. Je me suis sentie oppressée. Je suis vite rentrée chez moi. Il fallait que j’en parle. Je n’avais pas le choix. Et j’ai écrit Le P’tit Grenier. « Vous y grimpiez par une échelle/qu’on installait dans l’escalier/finis tous vos jeux de marelle/et vos parties de chat perché… » Le refrain était : « Moi, j’ai le cœur tout barbouillé quand vous parlez du p’tit grenier. » Vous n’imaginez pas la tension et l’émotion lorsque je l’ai chantée sur scène. C’était fou.

    https://www.youtube.com/watch?v=lojY3aUSX7g

    https://www.youtube.com/watch?v=IpvAlgP7hTU

    Vous avez écrit plus de 400 chansons, abordé tous les thèmes, raconté des dizaines d’histoires. Quels étaient vos sujets principaux d’inspiration ?

    La vie, les gens, l’amour, la maternité si essentielle pour moi, les tempêtes du cœur, la déshumanisation de la société, un mari parti à la guerre en Algérie, l’histoire d’amour tragique de Gabrielle Russier, les enfants qui nous pompent l’énergie, le désastre de l’Amoco-Cadiz, la beauté des cathédrales… J’ai beaucoup parlé de la situation des femmes parce que je connaissais bien le sujet. Et il y avait une sorte de désert puisque les paroliers étaient quasiment tous des hommes. J’ai eu l’instinct de combler le manque. Et puis cela me rendait furieuse de voir des vieux birbes parler par exemple du ventre des femmes ! C’est ainsi que j’ai écrit la chanson Non, tu n’as pas de nom sur le libre choix d’avorter ou pas.
    https://www.youtube.com/watch?v=e2cN4Us0GVk

    C’était audacieux. L’avortement était alors interdit.

    Je n’ai jamais été inquiétée, ni même interrompue. Je la chantais sur scène les yeux fermés. Mais, bien sûr, la chanson ne passait pas à la radio. Gisèle Halimi, plus tard, demandera à ce qu’on la diffuse lorsqu’elle était interviewée sur le sujet.

    Les mouvements féministes vous soutenaient-ils ?

    Il y avait beaucoup de sympathie, mais je n’ai jamais fait partie de groupes ou de mouvements. Je n’aime pas les défilés ni les manifestations. Ce n’est pas pour moi. En Mai 68, je suis partie à la campagne avec mes filles. Mon histoire personnelle faisait que je ne me sentais aucun droit de m’engager politiquement. Encore aujourd’hui je ressens un malaise lorsqu’on me demande de signer une pétition. J’avais compris, enfant, que la politique signifiait brûlure et je faisais un blocage. J’étais donc isolée, écrivant des chansons engagées et féministes comme Monsieur Jourdain écrivait de la prose. Sans le savoir. Mais s’il est une étiquette que je ne renierai jamais, c’est pourtant bien celle-là, même si elle m’a nui dans les médias, où le fait d’être taxée de « féministe de service », c’est-à-dire d’emmerdeuse, vous barrait les antennes.

    Le mouvement #metoo n’a-t-il pas inversé la situation ?

    Le flambeau a bien été repris. Il a sauté une génération. Mais comme cela a pris du temps ! Vous souvenez-vous de cette chanson que j’avais écrite après l’affaire DSK en réaction au fameux « Y a pas mort d’homme » de Jack Lang ? Elle s’appelait Juste une femme et fustigeait ce « petit monsieur, petit costard, petite bedaine, petite saleté dans le regard » qui ne voyait pas ce qu’il y avait de mal à « saloper » ou à « bafouer » une femme.

    https://www.youtube.com/watch?v=axgfSiobqn4

    A quoi sert une chanson ?

    Principalement à consoler les gens. A leur dire : vous n’êtes pas tout seuls. Je suis une sorte d’écrivain public. A moi de trouver les mots pour exprimer les troubles, peurs, douleurs, bonheurs, sentiments des autres. Mais comme c’est dur d’écrire !

    « Ecrire pour ne pas mourir », n’est-ce pas le titre d’une de vos plus belles chansons ?

    Figurez-vous qu’un jour, alors que je la chantais à La Cigale, j’ai eu un trou de mémoire extraordinaire. La phrase commençait par : « Que j’aie pris ma revanche ou bien trouvé refuge/Dans mes chansons, j’ai toujours voulu… » Et je me suis arrêtée net. J’ai voulu quoi, déjà ? Je n’en avais aucune idée. La salle a ri. Et, dans le public, quelqu’un m’a soufflé : « Exister ! » Oui, c’était bien cela. J’ai toujours voulu exister.

    https://www.youtube.com/watch?v=w7lHXwW2zOc

    #chanson #féminisme

    https://seenthis.net/messages/734871 via colporteur


  • Poétique politique, une histoire des chansons de luttes francophones.

    Pendant une semaine, Rocé explique sa recherche de plusieurs années sur l’histoire des musiques de luttes francophones, par les damnés elleux-mêmes, les colonisés, les ouvriers. Avec pas mal de femmes aussi dedans. Une redécouverte de slam et spoken word en français, depuis longtemps avant que le rap n’arrive de ce côté de l’océan. C’est un énorme projet ! Qui sort en septembre.

    Rocé, aux origines de la recherche
    http://nova.fr/podcast/nova-stories/roce-aux-origines-de-la-recherche
    http://nova.fr/sites/default/files/styles/ratio_1_8_xl/public/episode/2018-07/Roce.jpg

    (Je ne sais pas comment trouver les mp3 de l’émission comme sur radio france depuis les RSS ping @intempestive)

    Le rappeur Rocé livre les coulisses de son projet Par les damnés de la terre, qui va faire l’objet d’une compilation à la rentrée de septembre. Une recherche de plusieurs années, de rencontres de hasard en flair attentif, il est parti à l’origine du spoken word à la française, via les « chansons de luttes » depuis la fin des années 1960. On part dans le XIXe arrondissement de Paris, au Cameroun, au Burkina, à Haïti, à New York... « C’est important de réunir avec cohérence cette énergie du passé si présent dans nos quotidiens, ces voix qui résonnent aujourd’hui dans le rap et ailleurs, les voix des vaincus, des subalternes, des damnés de la terre », nous dit Rocé.

    Des morceaux qui servaient pour les luttes sociales ou anticoloniales. Une quête subjective, qui l’a mené de rencontres en rencontres. Selon lui, on trouve là une des sources d’un spoken word francophone, qui a nourri plus ou moins directement le slam et le hip-hop français. Comme une branche de l’arbre pas encore totalement découverte.

    2ème : L’esthétique et la politique
    http://nova.fr/podcast/nova-stories/lesthetique-et-la-politique

    Parti du free jazz, conseillé par un ami disquaire, mais passé aussi par un underground sans œillère et l’écoute de francs-tireurs multiples, le projet de Rocé se nourrit de multiples racines. Ce qui lui parle : le mélange d’une teneur politique, mais esthétique forte : funk, blues... « Je cherche les Last poets à la française », dit Rocé. « Le proto-rap, le rap avant le rap ». La playlist du jour va de Francis Bebey aux chants de luttes sociales de la Régie Renault à la fin des années 1960.

    3ème : Un nom en entraîne un autre
    http://nova.fr/podcast/nova-stories/un-nom-en-entraine-un-autre

    En partant d’une pochette de disque, Rocé trouve des noms de labels, puis des figures comme François Tusques, pièce maîtresse du free jazz français, et enfin des noms qui restent clandestins et compliqués à trouver. À l’écoute, notamment : « Déménagement », par Salah Sadaoui, « Le Mal du pays », par Manno Charlemagne...

    4ème : Dane Belany, l’aventure américaine
    http://nova.fr/podcast/nova-stories/dane-belany-laventure-americaine

    Le projet a permis à Rocé de retrouver des artistes oubliés. Dane Belany en faire partie. Chanteuse noire d’origine turque et sénégalaise, qui chantait dans les cabarets de Pigalle, elle côtoyait du beau monde parisien, avant de partir à New York. Là-bas elle a rencontré Thelonious Monk, Miles Davis, croisé James Baldwin. Une maladie lui fait perdre sa voix. Elle s’est mise à clamer des textes en français, de David Diop, Aimé Césaire... Ce qui donne un disque dédicacé à Frantz Fanon. Rocé l’a retrouvée...

    5ème : Un chapitre africain
    http://nova.fr/podcast/nova-stories/un-chapitre-africain

    On termine cette Nova Story par un zoom sur la partie africaine des recherches de Rocé. Qui commence par un morceau d’Abdoulaye Cissé, figure de la musique burkinabè, mandaté par le président Thomas Sankara, créateur à sa demande de deux groupes : Les chanteurs au poing levé et Les Colombes de la Révolution. Rocé retrouve Abdoulaye Cissé, qui l’aide aujourd’hui dans ses travaux.

    #musique #Rocé #Histoire #luttes_sociales #damnés_de_la_terre #colonisation #chanson #spoken_word #slam #radio #audio #Radio_Nova

    et cc @intempestive @sinehebdo @mad_meg @odilon @touti

    https://seenthis.net/messages/706642 via RastaPopoulos



  • Le testament de Madoré - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/le-testament-de-madore-2176.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2176.png

    « Moin lé né dann #fantaisie ! » L’enfance de #Madoré [1928-1988] a été bercée par les #chanteurs de rue, les montreurs de marionnettes, les jacquots malbars, les gratteurs de banjo, les joueurs de bobre... Direct héritier de ces personnages fantasques du « théâtre » des quartiers populaires, il établira plus tard la rue comme sa véritable scène. Hommage à celui qui rêvait « d’horizons plus vastes ou de plus longues routes hantées des vents du large », #HenriMadore, le dernier chanteur de rue de #LaReunion, né le #11avril 1928.

    #chanson #creole


  • Deux docus sur Brassens un peu particuliers.

    Le regard de Georges Brassens
    Une documentaire basé entièrement sur de nombreuses images tournées par Brassens lui-même, car il a très tôt eu une caméra, même avant son succès quand il était très pauvre, et il adorait filmer son quotidien. Jusqu’à ce qu’il devienne célèbre et qu’il ne sorte plus de chez lui…
    https://www.youtube.com/watch?v=pexEyHksjZs

    Georges Brassens - Pourquoi t’as les cheveux blancs ? (1973)
    Un vrai-faux documentaire d’époque, de 1973, où dans un petit village de campagne hors du temps, un jeune garçon un peu dur n’arrête pas de lui poser des questions, auxquelles il répond, entrecoupé de chansons pas des plus connues.
    https://www.youtube.com/watch?v=fCiGpbEu6Ts

    #musique #chanson #Georges_Brassens #documentaire #vidéo

    https://seenthis.net/messages/679534 via RastaPopoulos


  • https://mtmx.github.io/blog/paroles_chansonfr

    Grâce à l’implémentation de nouvelles méthodes et à leur vulgarisation notamment par le biais de #R et de sa communauté (on notera le beau travail de Julia Silge et David Robinson développeurs du package ‘tidytext’ utilisé pour ce papier), l’#analyse_textuelle est en vogue. On peut l’appliquer à des documents littéraires mais ici on va tester ce panel d’analyses sur des paroles de chansons, en l’occurrence celles des poids lourds de la #chanson_française.

    youpi.

    https://seenthis.net/messages/656716 via James


  • 14-19 : La mémoire nous joue des tours… et #jolie_môme nous la ravive !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/14-19-memoire-joue-tours-jolie-mome-ravive

    Depuis le samedi 10 novembre 2017, la compagnie Jolie Môme propose un spectacle intitulé « 14-19 : La mémoire nous joue des tours » au #théâtre de la Belle-Etoile à Aubervilliers, ce que vous pouvez retrouver en détails sur leur site : http://cie-joliemome.org/?cat=4 Plusieurs camarades du PRCF ont eu l’occasion d’assister à leur représentation le samedi 11 novembre et […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #chansons #culture #culture_populaire #histoire #musique


  • 14-19 : le spectacle de #jolie_môme – à partir du 10 novembre 2017
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/14-19-spectacle-de-jolie-mome-a-partir-10-novembre-2017

    La rédaction d’IC vous recommande : Croire en l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole. Simone Weil, philosophe. L’INTERNATIONALISME, une idée merveilleuse, porteuse d’émancipation et de paix, qui anime des millions d’hommes en ce début de 20ème siècle… Une idée terriblement absente des commémorations officielles de la guerre de 14-18. Nous avons donc créé […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #chanson #chanson_française #musique #théâtre



  • #Le_Pen, #macron, j ’ préfèr ’ l’abstention ! sur l’air de #merci_patron #1ermai
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/pen-macron-j-prefer-labstention-lair-de-merci-patron-1ermai

    Petite #chanson de circonstance pour 1er mai combatif. Par Floréal (PRCF) Quand il était aux Finances / Il a servi le MEDEF Subventionnant ses bénefs / Avec l’argent de la France… Actant les licenciements / Au nom du gouvernement Viv’ El Khomri, tout pour le profit ! Bercy Macron, Bercy Macron, / Quel plaisir […]

    #articles #Billet_Rouge #Billet_rouge-Pôle_Positions #floreal #slogan



  • LA CHANSON EN 2005 Radio Campus Lille - L’Arsène - lundi 24 avril 2017


    Agnès Bihl (https://fr.wikipedia.org/wiki/Agnès_Bihl) est une chantauteure française née à Neuilly-sur-Seine en 1974. De famille intellectuelle, son grand-père est une des fondateur de l’Illustration, ses parents avocat et peintre, elle vivra son enfance dans un milieu artistique. Elle fréquentera la chanson sur son phono : Brel, Brassens, Renaud ; mais ce monde lui paraît inaccessible. A 23 ans alors étudiante, un copain qui chante et joue de l’accordéon l’entraîne au cabaret libertaire parisien « La Folie en Tête » pour voir un certain Allain Leprest. C’est la révélation, le coup de foudre : la chanson vit autrepment qu’en disque. La nuit même Agnès écrit sa première chanson. Vient sa première scène au Limonaire, sa griffe verbale et son tempérament scénique font qu’on l’invite en première partie : Leprest, Dikès, Anne Sylvestre...) Son premier disque en 2001 « La terre est blonde » est très apprécié par les amateurs de chanson. En 2005 paraît son 2ème album "Merci maman, merci papa"

    Dans cette 1ère partie seront diffusés :

    01’28 Olivier Brousseau : Les Gaulois : J’ai mon voyage, 2005
    
04’48 Oaï star : Bravo mon papa : Va à Lourdes, 2005
    
08’41 Agnès Bihl : Merci maman, merci papa : idem, 2005
    
12’11 Xavier Merlet : Bangkok : Du point d’vue d’la mouette, 2005

     (Le lien direct vers le MP3 fonctionne)
    http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/adn/2005.mp3

    Baaziz est un chantauteur et compositeur algérien né à 1963 d’un père marin musicien de chaâbi et d’une mère kabyle. Dans sa jeunesse il s’intéresse à Nass El Ghiwane (groupe parfois qualifié de Rolling Stone de l’Afrique), Bob Dylan, Brassens, Brel, Renaud...En 1988 Baaziz participe aux événements estudiantins qui secouent l’Algérie. dans son 1er album, il utilise la tradition du Maâkous (détournement de chanson) et détourne « Hexagone » de Renaud qui devient « Je m’en fous ». Chanson qu’il réenregistrera dans son album « 10 ans de Chaâbi Rock’n Bled » de 2005.
    http://cdn.campuslille.com/images/ADN/on_sautogere_adn1.jpg

    Dans cette 2ème partie seront diffusés :

    16’38 Lioubè : Bat’ka Makhno : Atas, 2005

    19’31 Prince (groupe russe) : Postoj !! : Love Negodyaya, 2005

    22’23 Marianne Farouch’ : Bei Mir Bistu Sheyn : Le nombril du monde, 2005

    25’14 Baaziz : Annaya el youm je m’en fous : 10 ans de Chaabi rock’n’bled, 2005

    Nicolas Bacchus, de son vrai nom Nicolas Bages est un chantauteur français, né en Auvergne de parents enseignants. A la maison, la discussion est ouverte, Nicolas fréquente une école Freinet où la pédagogie , matérialiste est fondée sur l’expression libre des enfants. Après un bac scientifique, il s’oriente vers des études de droit et de psycho pour travailler dans le social. Il y travaille pendant 5 ans comme éducateur spécialisé tout en s’essayant à la chanson dans les bistrots. Il reprend alors du Font et Val et du Renaud. Il s’installe à Toulouse puis démisionne de son poste d’éduc. pour se consacrer à la chanson. En 1999 Nicolas fait paraître un album autoproduit. En 2005 paraît « A table » son deuxième album studio.

    Dans cette 3ème partie seront diffusés :

    32’26 Lola Lafon : Complètement à l’ouest : Grandir à l’envers de rien, 2005

    36’37 Nicolas Bacchus : Etrange : A Table, 2005
    
39’08 Allain Leprest & O Ruiz : Etes-vous là : Donne-moi de mes nouvelles, 2005
    
42’58 Chloé Sainte-Marie : Faire terre : Parle-moi, 2005

    Didier Awadi est un rappeur sénégalais né à Dakar en 1969. Pionnier du mouvement rap en Afrique de l’Ouest, il commence sa carrière en 1989 avec le groupe Positive Black Soul. Dans les années 1990, où le Sénégal est soumis à des politiques d’ajustements structurels par le FMI, le groupe appelle la jeunesse à la prise de conscience, à la prise en main de son destin ainsi qu’à l’optimisme. 
Didier entame une carrière solo à l’aube des années 2000, fait paraître un premier album « Kaddu Gor » en 2002 puis « Un autre monde est possible » en 2005

    Dans cette 4ème partie seront diffusés :

    47’09 Couleur Garba : La libérale : Ambules, 2005
    
49’38 Didier Awadi : Cri du peuple : Un autre monde est possible, 2005
    
54’13 Claude Antonini : Eté : La cuvée du cigalier, 2005

    57’56 Bruno Ruiz : Des forces : Si, 2005

    Liens et informations sur les ACMI, chantauteur sur : http://www.campuslille.com/index.php/entry/la-chanson-en-2005-1
    #Audio #Radio #Radios_Libres #Radio_Campus_Lille #Musique_et_politique #Chanson_et_politique


  • « Dalida », le #Biopic et l’être pour la mort
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/210117/dalida-le-biopic-et-letre-pour-la-mort

    Sorti le 11 janvier, #Dalida de #Lisa_Azuelos n’est pas qu’un biopic de plus. Il pousse dans ses derniers retranchements une tendance forte du genre : tout pour la vie et rien pour l’œuvre.

    #Culture-Idées #chanson #Cinéma #Claude_François #Coluche #La_Môme #LOL #Marie_Laforêt #Nicolas_Duvauchelle #Olympia #Orlando #Pathé #Riccardo_Scarmacio #Serge_Gainsbourg #Sveva_Alviti


  • “Daddy’s Car”, la première chanson pop composée par une intelligence artificielle
    http://www.konbini.com/fr/tendances-2/daddys-car-ia-sony-pop
    http://www.konbini.com/fr/files/2016/09/ex-machina-download-wallpapers_0.jpg

    Le système FlowMachines de #Sony, une #intelligence_artificielle capable de composer des #chansons “à la manière de”, a dévoilé ses deux premières créations, dont un morceau façon Beatles.

    #IA #IA #neural_network #musique

    https://www.youtube.com/watch?v=LSHZ_b05W7o


  • Thank you Léo
    http://7lameslamer.net/thank-you-leo-1877.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton1877.png

    Tous les 14 juillet, pour toi c’est le même choc. Le 14 juillet, c’est la mort de Léo... Tu es restée des années sans plus pouvoir l’écouter. Tu faisais l’impasse. Tu ne mettais jamais ses disques. Et là encore, maintenant, tu ne peux pas mettre le point final. Léo Ferré, il te colle définitivement à la peau.

    #léoferré #chanson #thankyousatan #quartierlatin