• Aux origines des #civilisations (1/4) | ARTE

    https://www.arte.tv/fr/videos/071465-001-A/aux-origines-des-civilisations-1-4
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    En quatre volets, cette série documentaire remonte aux sources de notre civilisation. Une passionnante odyssée. Premier volet : la naissance des villes. C’est au Moyen-Orient que la civilisation a pris son essor, lorsque nos ascendants chasseurs-cueilleurs se sont regroupés pour la première fois, puis sédentarisés, donnant naissance aux premiers villages et cités du monde.

    Des collines de Turquie aux plaines d’Irak, c’est au Moyen-Orient que la civilisation a pris son essor, lorsque nos ascendants chasseurs-cueilleurs se sont regroupés pour la première fois, puis sédentarisés, donnant naissance aux premiers villages et cités du monde. Ancêtres de nos mégapoles contemporaines, les villes, reflet du besoin de société, deviendront le creuset des premières inventions et innovations – et resteront tout au long de l’histoire humaine d’incroyables accélérateurs de progrès. Le processus a commencé sur le site de Göbekli Tepe, dans le sud-est de l’Anatolie, dont les immenses et mystérieux piliers gravés, érigés il y a environ 20 000 ans, constituent le premier monument au monde. D’abord lieu de rassemblement pour différentes tribus, la zone a aussi vu naître, 10 000 ans plus tard, la culture du blé, qui va entraîner l’attachement des hommes à la terre…

    #arte #documentaire

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  • La #Terre est officiellement entrée dans un nouvel #âge_géologique, le #Meghalayen
    http://mashable.france24.com/monde/20180719-terre-nouvel-age-geologique-meghalayen-cis

    Le début de cette période [il y a 4200 années] est marqué par l’arrivée d’une grande sécheresse et le refroidissement abrupt du #climat dans différentes régions du globe, ce qui a conduit à l’affaiblissement de nombreuses #civilisations en Égypte, en Grèce, en Mésopotamie, en Chine ou en Inde.

    La particularité de cette nouvelle subdivision, c’est qu’elle a été décidée par le CIS en raison de ces changements climatiques, mais aussi à cause des événements ayant impacté globalement la #civilisation humaine. Une première qui ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté des géologues. Beaucoup émettent des critiques sur ce choix et certains affirment même que la période de l’#Holocène est terminée.

    Au passage, le CIS a choisi le nom de Meghalayen en référence à un extrait de #stalagmite trouvé dans une grotte de l’État du #Meghalaya, dans le nord de l’#Inde. Le nom signifie « la Demeure des nuages » en sanskrit.

    http://www.stratigraphy.org/ICSchart/Meghalayan.jpg

    Caption: Portion of the Indian stalagmite that was sectioned and analyzed layer by layer, and contains the layers chosen to define the beginning of the Late Holocene Meghalayan Age, 4200 years ago.

    http://www.stratigraphy.org/index.php/ics-news-and-meetings/119-collapse-of-civilizations-worldwide-defines-youngest-unit-of-the-g

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  • K’ÀAK’ CHI’ : la cité Maya perdue de la 23ème constellation découverte par un môme <3
    Pourvu que cette découverte profite avant tout aux peuples #natifs, #indigènes, #indiens ou comme iels se nomment...

    http://www.journaldemontreal.com/2016/05/07/un-ado-decouvre-une-cite-maya
    http://storage.journaldemontreal.com/v1/dynamic_resize/sws_path/jdx-prod-images/4ee3cadd-3555-48b9-b6b9-4f29fad9cae8_ORIGINAL.jpg?quality=80&version=19&size=968x

    William Gadoury s’est intéressé aux Mayas à la suite de la publication du calendrier maya annonçant la fin du monde en 2012.

    L’ado a trouvé 22 constellations dans un Codex Maya de Madrid.

    En reliant les étoiles des constellations pour créer des formes et en appliquant avec des transparents les constellations sur une carte Google Earth, il a constaté que cela correspond aux cités mayas de la péninsule du Yucatan.

    Au total, les 142 étoiles correspondent à 117 cités mayas.

    Les étoiles les plus brillantes représentent les plus importantes cités.

    De plus, la méthode utilisée par William fonctionne avec les #civilisations #aztèques, #incas et #harapa en #Inde.

    23e constellation

    Il a trouvé dans un livre de référence maya une 23e constellation qui était manquante. En reliant les trois étoiles, il s’est aperçu qu’il manquait une cité maya sur la carte.

    Il a partagé cette découverte avec l’Agence spatiale canadienne qui lui a fourni des images satellites de la #NASA et de l’agence japonaise #JAXA.

    Il a visité aussi une centaine de sites web distributeurs d’images satellites qui lui ont permis de mettre la main sur des images datant de 2005, une année où un grand feu avait dévasté la région, ce qui a rendu plus visibles les vestiges de sa cité perdue.

    #Mayas #Mexique #Chiapas #Belize #civilisation

    http://seenthis.net/messages/486924 via ValK


  • Cartographie de l’ordre mondial politique et moral

    Bon, c’est pas contemporain, la carte date de 1828 et c’est William Woodbridge qui s’y est collé. Mais deux siècles c’est quelques secondes à l’échelle géologique et on peut dire que c’était la semaine dernière. Et je me dis que peut-être on peut comprendre un peu de ce qui se joue aujourd’hui dans ce monde bouleversé en regardant bien cette carte...

    C’est l’époque ou les trois quart des États-Unis étaient classés en catégorie « sauvages ». Dans un certain sens, ça n’a pas beaucoup changé depuis. A part les sauvages, il y a aussi les barbares et une distinction ésotérique entre les peuples « demi-civilisés » et les « civilisés ».

    Enjoy, c’est en HD en dessous.

    la source : David Rumsey map collection
    http://www.davidrumsey.com/luna/servlet/detail/RUMSEY~8~1~219033~5504425:Moral-And-Political-Chart-Of-The-Wo?sort=Pub_Date%2CPub_List_No_InitialSort&qvq=w4s:/who%2FWoodbridge%25252C%2BWilliam%2BC.%2Fwhere%2FWorld;sort:Pub_Date%2C

    https://farm2.staticflickr.com/1523/24703633552_a6149511e9_o_d.jpg

    #cartographie #civilisations #sauvages #barbares #demi-civilisés #peuples #classification #hiérarchisation #morale

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  • Lio

    Coup de cœur du mois : Georges Corm, Pour une lecture profane des conflits

    http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Pour_une_lecture_profane_des_conflits-9782707174734.html

    « Sont-ce les religions ou les civilisations ou les cultures qui provoquent guerres et violences ou bien est-ce l’ambition des hommes, des États et des intellectuels en mal de gloire facile ? »

    Et qu’est-ce donc qu’une lecture profane des conflits ? C’est d’abord le retour à une conception multifactorielle des évènements. En effet, depuis une vingtaine d’années, l’analyse des conflits au Moyen-Orient et dans le monde se fait de plus en plus selon le seul prisme du religieux. Certains commentateurs sont ainsi tentés de qualifier les acteurs des conflits non plus en fonction de leurs clivages politiques mais en fonction d’oppositions culturelles dites « civilisationnelles » dans lesquelles le religieux tient une place fondamentale.

    C’est la thèse du « Choc des civilisations » développée et popularisée par Samuel Huntington que réfute avec véhémence Georges Corm dans le présent ouvrage. Il s’agit pour lui d’un postulat qui fait fi de l’extrême diversité des cultures, des pratiques et des convictions, des enjeux et des logiques de violence dans le monde, pour en donner une analyse simplifiée et par extension simpliste. Quand l’analyse civilisationnelle pointe les différentes expressions du culturel comme clef d’explication des tensions, elle occulte les causes démographiques, politiques, historiques et évidemment économiques qui les déterminent. Ainsi l’auteur prône le retour à la méthodologie d’analyse de la politologie dite profane, c’est-à-dire multifactorielle.

    Bien que les observateurs emploient couramment l’expression « géopolitique » l’auteur regrette, entre autres, que les questions géographiques aient disparues des analyses. Pourtant la simple utilisation d’une carte donne souvent une tonalité différente aux conflits contemporains. Ainsi, que l’Iran ou la Syrie veuillent exercer une influence régionale est considéré comme un acte hostile, quand bien même les États-Unis font la loi au Moyen-Orient et ont occupé l’Irak pendant huit ans (pourtant située à 15 000 kilomètres des frontières américaines) sans que cela fasse scandale dans la communauté internationale.

    Pendant du facteur géographique, l’auteur rappelle que la question économique reste généralement le nerf de la guerre et banalement une cause première de tension. « L’Histoire contemporaine des conflits du Moyen-Orient par exemple peut se lire presque exclusivement sur le registre des causes économiques, du fait de la présence du pétrole et du gaz […] ressources énergétiques majeures de toute prospérité et de toute force militaire ».

    Dans ce contexte, le « retour » du religieux correspond d’avantage à un « recours » au religieux, d’une part comme instrument dans la lutte pour la possession des ressources (comme lors de la Guerre Froide où les États-Unis avaient soutenu des groupes d’extrémistes religieux pour contrer l’avancée de l’idéologie athée marxiste), d’autre part comme outil pour légitimer ces mêmes luttes.

    Ce découpage artificiel du monde en « civilisations » antagonistes s’avère pour l’auteur extrêmement dangereux. Il provoque un cycle auto-entretenu de tensions qu’il convient de désamorcer au plus vite, car oublier la complexité de chaque individu pour l’associer de manière essentialiste à une culture ou une confession, c’est risquer de « barbariser » l’Autre, de confondre les volontés populaires et les ambitions de leurs dirigeants, de séparer le monde entre les « Bons » et les « Méchants », de raviver les volontés expansionnistes ou revanchardes, bref, de prendre un chemin glissant qui pourrait aboutir sur une troisième guerre mondiale.

    Heureusement, Georges Corm ne s’arrête pas à ce constat pour le moins inquiétant. La simple et commune application du droit international, la déconstruction des discours idéologiques par le rappel des causes strictement séculières, matérielles ou politiques, des conflits, le respect d’une laïcité débarrassée de ses oripeaux civilisationnels (dans son sens profond de liberté de chaque conscience humaine) sont autant de voies qu’il expose et explore, et qui mèneraient à une décrispation des dynamiques d’hostilité. Ainsi en incitant à déconstruire les mythologies qui servent de justifications aux conflits, cet ouvrage encourage à sauvegarder le modèle de la société plurielle citoyenne, à détisser les barrières idéologiques qui séparent les individus.

    #livre #civilisations #choc #profane #moyen-orient #Corm