• Documenting Trump’s Abuse of Women | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/magazine/2016/10/24/documenting-trumps-abuse-of-women

    https://media.newyorker.com/photos/59097ae7019dfc3494ea35cf/16:9/w_1200,h_630,c_limit/161024_r28905web.jpg

    Aussi signalé par @mona je crois

    When the news broke that Donald Trump had been caught on video in 2005 boasting that, as a celebrity, he feels free to “grab” women “by the pussy,” Harry Hurt III experienced a sense of vindication. In 1993, Hurt published “Lost Tycoon: The Many Lives of Donald J. Trump,” an unauthorized biography that has long been out of print. The day the tape surfaced, he was hitting golf balls at a driving range in Sagaponack, New York, when a text message arrived from a friend: “Donald is done!”

    After Hurt watched the tape, he said, “I thought, Finally, this behavior is coming out.” But he doubted that the revelation would do any real damage to Trump’s campaign. Researching his book, in the early nineties, Hurt discovered and documented more serious instances of Trump’s mistreatment of women, yet most news outlets had declined to report on them. Even during the current campaign, Hurt said, “I’ve been a voice in the wilderness.”

    #trump #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/713382 via Reka



  • Violences sexuelles : UNE VOLONTE DE NE PAS CONDAMNER – Révolution Féministe
    https://revolutionfeministe.wordpress.com/2018/04/22/violences-sexuelles-une-volonte-de-ne-pas-condamner
    https://revolutionfeministe.files.wordpress.com/2018/04/metoo.jpg?w=1200

    Et parler de délation dans ce contexte, à propos de crimes graves que théoriquement tout citoyen doit dénoncer, c’est quand même assez indécent. Et en plus, poser que ces crimes ne pouvaient être dénoncés qu’en portant plainte, c’est quand même se moquer du monde : ce n’est pas pour rien qu’il n’y a que 9% de plaintes déposées, qu’au final 70% de ces affaires sont classées et qu’il n’y a que 1% de condamnations. Et on sait que les procédures judiciaires sont maltraitantes : notre enquête a montré que 80% des victimes disent avoir très mal vécu les procédures judiciaires. Et que dans l’état actuel, porter plainte, ce n’est pas du tout une garantie d’être jugée, d’être entendue, en fait, les femmes se retrouvent forcément mises en cause, traitées comme des coupables—on ne peut donc pas leur renvoyer cette injonction de porter plainte.

    Je crois qu’elle fait allusion à des merdes comme ça
    https://pbs.twimg.com/media/DeHJWiKW4AAKx3L.jpg
    ou à l’inquiétude de Macron que le mouvement mène à la « délation »...

    #culture_du_viol #femmes #metoo #Muriel_Salmona

    https://seenthis.net/messages/710007 via aude_v


  • Pourquoi y a-t-il autant de chats sur Internet ?
    https://la-bas.org/5187

    Mettez un chat sur Internet, et c’est le clic assuré. Depuis au moins une décennie, les chats sont un phénomène viral qui ne se dément pas, qu’ils soient mignons, drôles, maladroits ou anthropomorphes. La vidéo « AVOIR UN CHAT » du YouTubeur Norman Thavaud – dit « Norman » – cumule plus de 30 millions de vues depuis sa publication en 2013 : il y présentait son chat Sergi. En 2017, la mort de Sergi a suscité beaucoup de réactions sur la toile, jusqu’à un article du quotidien 20 Minutes.Continuer la lecture…

    #Radio #Autour_du_Monde_diplomatique #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton5187.png?1532010922


  • Entre ici, Joséphine !
    https://la-bas.org/5157

    Après Simone Veil, il faut d’autres femmes au Panthéon, chacun en convient. Mais lesquelles ? D’Olympe de Gouges à Louise Michel, de Simone Weil (la philosophe) à Simone de Beauvoir, elles sont femmes mais femmes de gauche, voire révolutionnaires. Embarassant pour la médiocratie dominante ! Nous, c’est Joséphine notre héroïne, Joséphine Baker ! Quoi, une danseuse nègre et nue parmi nos saints laïcs ? Provocation ! Profanation ! Mais attendez, vous la connaissez ? Écoutez ce reportage de février 2014 et, avec nous, vous militerez pour entendre un jour : « entre ici, Joséphine ».Continuer la lecture…

    #Radio #Culture #Mémoire #Portrait
    https://la-bas.org/IMG/arton5157.jpg?1530537361


  • La Fabrique : 20 ans d’édition, et ce n’est qu’un début !
    https://la-bas.org/5146

    Vingt ans. Cela fait vingt ans qu’Éric Hazan, après une première vie comme chirurgien cardiaque puis une deuxième vie à la tête des Éditions Hazan (fondées par son père), édite une douzaine de livres par an à La Fabrique : le Comité invisible, Rancière, Bensaïd, Badiou, Lordon, Edward Saïd, Kristin Ross, Zygmunt Bauman… Une tentative modeste de « subvertir l’ordre existant ». Mais que peuvent vraiment, dans la guerre des idées, les « petits » éditeurs face aux mastodontes en tête de gondole ? Un moustique qui pique le nez du conducteur peut faire balancer un car de CRS dans le ravin.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton5146.png?1529681783


  • Les champions de la gauche
    https://la-bas.org/5138

    « Vous allez adorer les supporter ». C’est l’accroche du film espagnol Champions, sorti en France ce mois-ci : un entraîneur de basket est condamné à des travaux d’intérêt général pour conduite en état d’ivresse. Sa peine : quitter le prestigieux club de Madrid pour aller entraîner pendant trois mois une équipe de basket composé d’handicapés. Et alors ? Et alors Gérard Mordillat a vu le film, et ça lui a donné des idées pour la gauche française.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Mordillat_mord #Culture #Politique
    https://la-bas.org/IMG/arton5138.jpg?1529345782


  • Les groupes Medvedkine (1967-1974)
    https://la-bas.org/5126

    Tout a commencé pendant les révoltes de l’année 1967 qui grandissaient chez les ouvriers et les paysans et qui annonçaient, sans le savoir, la grève générale de l’année suivante. En février 1967, les cinéastes Chris Marker et Mario Marret répondent à l’invitation de se rendre à l’usine de la Rhodiacéta de Besançon en grève, « la première occupation d’usine depuis 1936 », nous dit-on.Continuer la lecture…

    #Articles #Culture #Luttes
    https://la-bas.org/IMG/arton5126.png?1528486977


  • Sochaux, 11 juin 1968
    https://la-bas.org/5125

    En ce 11 juin 1968, l’usine Peugeot de Sochaux est toujours occupée. Les ouvriers de l’industrie de l’automobile ne sont pas vraiment convaincus d’avoir obtenu toutes les satisfactions espérées mais les patrons et le gouvernement veulent forcer le retour à la normale. Sous les ordres de la préfecture et de la famille Peugeot, les CRS sont envoyés pour mater la révolte. Ils chargent les ouvriers avec une violence inouïe, qui va faire près de 150 blessés, des pieds arrachés par des grenades lancées par grappes, des tirs tendus, des balles et deux morts du côté ouvrier : Pierre Beylot et Henri Blanchet.Continuer la (...)

    #Film #Culture #Luttes #Répression
    https://la-bas.org/IMG/arton5125.png?1528741993


  • Marc Ogeret chante demain
    https://la-bas.org/5121

    C’est vrai, bientôt nous n’aurons plus d’abeilles, c’est vrai nos cheminots sont mal partis, c’est vrai la France rejette les réfugiés, c’est vrai les jeunes ne veulent plus faire enseignant, c’est vrai que nous avons Macron, et que nous avons Colomb, c’est vrai qu’un tas de mômes n’iront pas en vacances, c’est vrai que les gavés se gavent encore et encore et que nous ne les avons toujours pas pendus, c’est vrai tout ça, on peut continuer comme ça, mais c’est nous qui avons les plus belles chansons. Oui, nous.Continuer la lecture…

    #Radio #Mémoire #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton5121.jpg?1528635511


  • #Didier_Porte et Nicolas Sarkozy vous embrassent
    https://la-bas.org/5097

    Cette semaine, l’excellent Didier Porte est en tournée avec son non moins excellent spectacle « Jusqu’au bout ». Mais il ne vous abandonne pas. Il a pensé à épancher votre soif de #Culture hebdomadaire, en retrouvant un des phares de la littérature française : Nicolas Sarkozy.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Médias
    https://la-bas.org/IMG/arton5097.gif?1526571796


  • Enquête criminelle en Terre sainte avec #Ernaut, un nouveau #Framabook
    https://framablog.org/2018/05/15/enquete-criminelle-en-terre-sainte-avec-ernaut-un-nouveau-framabook

    Les aventures médiévales et policières d’Ernaut, après un inquiétant huis-clos maritime et une semaine sanglante, se poursuivent aujourd’hui avec un crime au royaume de Jérusalem. Pour Ernaut, il va falloir trouver vite le coupable pour sauver d’un combat mortel son … Lire la suite­­

    #Libres_Cultures #Culture #Histoire #Libre #Licence #Livre #Planet #PlanetEdu #RezoTIC #roman



  • Sur la manière dont on fabrique un #grand_homme - Pierre Rissient
    Je découvre Pierre Rissient, beaucoup d’articles font son éloge funèbre en insistant sur le fait qu’il a co-produit le seul film réalisé par une femme et doté d’une demi palme d’or à Cannes.
    On apprend que cet homme etait pote avec Tarantino et Scorces et on parle du festival de cannes post-weinstein. Du coup je me demande quelles relations avait ce Pierre Rissant avec Weinstein le serial-violeur. Au passage je rappel que le tag #balancetonporc à été crée car le porc était le nom que les actrices donnaient à Weinstein à Cannes.

    C’est impossible que ce Pierre Rissient ignore ce que faisait Weinstein. En cherchant des infos sur les liens entre Rissant et Weinstein je trouve ceci daté de 2008 (ca donne un indication sur le lien entre les porcs et weinstein au passage) :

    Il y a trois ans, ils claquaient la porte de Disney, lui laissant leur société Miramax - et son extravagant catalogue de films. Depuis, les frères Weinstein n’étaient plus réapparus à la lumière. Mais leur dernier film, Zack and Miri Make a Porno, vient de faire un tabac au festival de Toronto. Les Weinstein, producteurs mythiques du cinéma américain des années 1990, sont peut-être de retour.

    Nés en 1952 et 1954, Harvey et Bob font leur entrée dans le septième art en 1979, à l’aube de l’ère des blockbusters. Le nom de leur société - Miramax - est un hommage à leur mère Miriam et à leur père Max, un tailleur de diamants qui avait combattu en Egypte pendant la seconde guerre mondiale avant de soutenir la cause sioniste.

    Elevés dans le Queens dans des conditions modestes, les deux frères ont grandi dans le culte de la famille Kennedy, mais aussi de la fratrie. Malgré des disputes parfois violentes, ils ont toujours travaillé main dans la main. Véritable cinéphile, doté d’une agressivité très hollywoodienne, Harvey, le plus grand (et le plus gros) des deux, le plus extraverti aussi, s’occupe directement des films.

    Il est aussi le plus redouté - notamment pour sa violence légendaire. Une réputation qui lui vaut d’être caricaturé par Tom Cruise dans Tropic Thunder, le film de Ben Stiller dont la sortie française est prévue le 15 octobre.

    Certains cinéastes le détestent. Sa tendance assumée à couper dans les films lui vaut le doux surnom d’"Harvey Scissorhands", référence au film Edouard aux mains d’argent, dans lequel Johnny Depp porte une paire de ciseaux en guise de mains.

    Mais Harvey est un séducteur sans pareil. Doublée d’une grande intelligence et d’un sens aigu de la communication, son agressivité devient un atout quand il s’agit de défendre un film. « La première fois que je l’ai rencontré, se souvient Vincent Maraval, patron des ventes internationales chez Wild Bunch, il voulait nous acheter Delicatessen. On ne le connaissait pas et on n’avait aucune intention de le lui vendre. Pour nous prouver sa motivation, il est parti puis est revenu déguisé en boucher, avec une tête de cochon sous le bras ! On a fini par lui laisser le film... »

    Quant à ses interventions sur la table de montage, elles relèvent, pour certains, d’un instinct très sûr. Pierre Rissient, qui fut membre du comité de sélection du Festival de Cannes et travailla avec Harvey sur La Leçon de Piano, de Jane Campion, et Little Buddha, de Bernardo Bertolucci, témoigne : « Quoi qu’on pense de Little Buddha, le film se tenait mieux après ses suggestions. Dans sa génération, Harvey est un des seuls à être compétent. »

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/09/13/les-freres-weinstein-refont-leur-cinema_1094856_3476.html#KjWTXQQgzcvdDbW0.9

    Du coup le « féminisme » de Rissient me semble assez particulier car si d’un coté il a co-produit le seul film réalisé par une femme (et du coup je me demande si cette co-palme est pas finalement un cadeau fait à Rissient par ses potes quetards de cannes), Bertolucci est notoirement connu pour le viol de Maria Sheinder
    https://www.lesinrocks.com/2016/12/04/cinema/dernier-tango-a-paris-bertolucci-reconnait-organise-viol-de-comedienne-m
    Et j’ai pas vu Lillte Bouddha mais le pitch fleur un peu le supremacisme blanc, le sauveur blanc et le colonialisme.

    Alors on a des articles élogieux pour un mec totalement inconnu du publique et on efface son amitié avec Weinstein, Tarantino (qui agresse aussi ses actrices en les étranglant jusqu’à l’évaouissement), Bertolucci... pour en faire un pseudo féministe à demi-mots

    Weinstein a co-produit la lecon de piano (un film très douteux du point de vue féministe soit dit en passant, ca m’étonne pas que Weinstein ai produit cet érotisation du chantage sexuel).

    L’institut lumière qui fait la comm pour l’hagiographie de cet inconnu mentionne le nom de son épouse Yung Hee et là j’aimerais bien savoir quelle est la différence d’age entre ce Pierre Rissient et son épouse. J’ai pas trouvé d’infos à ce sujet mais j’ai comme l’impression qu’elle n’a pas 81 ans.

    Bref hier au détour d’un article sur la vieillesse chez les 68tards je tombe sur un exemple de la manière dont la mémoire d’une féministe est faite en 2018 :

    https://seenthis.net/messages/692095
    « Le féminisme radical de Thérèse, sa vision très politique, un peu mégalo et autocratique, n’ont pas toujours facilité les choses, créant des conflits incessants non seulement avec la mairie, mais aussi avec les femmes du projet (un premier groupe a d’ailleurs explosé dès 2011). »

    Au passage je relève l’absence de sororité de cette journaliste qui installe une image très négative de Thérèse Clerc tandis que les hagiographes de Pierre Rissient sont des hommes. C’est peut être un hasard mais cette absence de sororité est un problème pour l’historicisation des femmes et la mémoire en particulier des féministes (qui vont toujours trop loin)

    Les inrock révèlent un peu plus qui est ce Rissient, un gros masculiniste aux tendances extrème droitières : https://www.lesinrocks.com/2018/05/06/cinema/pierre-rissient-disparition-dun-activiste-cinephile-111080076

    Dans ce cinéma, ils avaient établi un fameux carré d’as : Raoul Walsh, Otto Preminger, Fritz Lang et Joseph Losey. Des cinéastes qui ne faisaient pas dans le sentimentalisme ni n’abusaient d’ornementations stylistiques gratuites, menant leurs récits de manière sèche, autoritaire, dans un style sobre qui ne prenait jamais le pas sur le récit et l’action. Des cinéastes également portés vers la masculinité, dans leurs thèmes ou leur esthétique, point sur lequel insistaient les macmahoniens ce qui leur valut des soupçons de sympathies droitières, voire pire.

    Les inrock disent que bien sur c’etait pas un vrai, mais les inrock adorent faire la pub de Cantat et Orselan du coup si les inrock disent que c’est pas un fasciste masculiniste c’est que c’en est un. Il était peut être pas fascite sur tous les plans, mais il y beaucoup d’élément pour dire qu’est c’était un facho de la bite, un mussolinien du zob, un pinochien de la pine, c’est à dire un masculiniste.

    Du coup ca explique le si faible nombre de réalisatrices selectionnées à cannes puisque c’est ce type affreux qui fait des films « éxotico-érotique aux phillipines » (erk !) qui choisissait les films de ce festival misogyne.

    Et du coup cette année, pour la première session de cannes post-weinsteins le festival est dédié à cet homme qui faisait l’éloge de Weinstein.

    #legende_noire #legende_blanche #historicisation #fraternité #fratriarcat #féminisme #cannes #culture_du_viol #mémoire #amnesie #weinstein #balancetonporc #masculinisme

    https://seenthis.net/messages/692265 via mad meg


  • Les jeunes avocates, harcelées et sans recours | Libertés surveillées
    http://libertes.blog.lemonde.fr/2018/05/04/les-jeunes-avocates-harcelees-et-sans-recours

    A mesure qu’elle raconte son harcèlement, elle hésite, s’essouffle, puis reprend avec peine son récit. A., comme la plupart des avocates, tient à l’anonymat pour avoir une chance de garder une place dans la profession. Jeune collaboratrice dans un grand cabinet d’affaires, elle est rapidement devenue la cible d’un associé du patron. D’abord sur le ton de la plaisanterie, puis les remarques se sont faites plus dégradantes, les gestes plus pesants. Il est allé jusqu’à se déshabiller devant elle alors qu’ils étaient seuls au bureau, sous prétexte de changer de tenue. Le harcèlement sexuel est devenu moral lorsque l’associé a compris qu’elle ne céderait pas.

    Cernée, Me A pouvait difficilement se tourner vers les autorités : « Les ressources humaines ont été prévenues de certains dérapages, mais personne n’intervient parce que l’associé « fait du chiffre » ». Fin manipulateur, « il a détruit ma confiance en moi. Il a tout fait pour m’isoler et bloquer mes perspectives d’évolution. Il m’a tendu un piège pour tenter de saboter mon avenir professionnel ». Comme elle, Me B. décrit le « contexte libidineux » de sa première collaboration. Elle n’y est restée qu’un mois à mi-temps, tant la situation devenait insupportable. Elle avait « la boule au ventre en allant au cabinet. C’était un climat oppressant, dégueulasse ». Un jour, la jeune femme cherchait accroupie quelque chose dans son sac et a entendu un associé lui lancer, « ce n’est pas la peine de te mettre à genoux ; je l’ai déjà signé ton contrat ».
    Le ténor sûr de lui et dominateur

    Si la féminisation de la profession ne cesse d’augmenter avec 55,4% de femmes avocates en 2017 contre 49,7% il y a dix ans, elle se heurte à la figure bien ancrée du ténor sûr de lui et dominateur, particulièrement au pénal. Le pénaliste reste « la rock star du barreau avec ses groupies », indique Me Elise Arfi. L’image de « l’homme à femmes, libertin en duo avec une collaboratrice sexy en jupe » participe de cette dépréciation de l’avocate. Me Solène Debarre remarque que « lors du ‘‘procès Jawad’’, vous avez retenu quel avocat ? Xavier Nogueras, alors qu’il avait aussi une avocate, Marie-Pompei Cullin ». Cette schizophrénie de la profession n’étonne personne. Pourtant, qui de mieux qu’une avocate connaît le système judiciaire et les recours possibles ? Il n’y en a en réalité fort peu : dénoncer un confrère, c’est tirer une croix sur sa carrière. « Dénoncer un harcèlement est souvent un suicide professionnel, explique Me D., on est définitivement grillé dans la profession. Personne ne nous acceptera dans un cabinet puisque tout le monde se connaît ».

    Les critères physiques des jeunes avocates sont d’ailleurs parfois davantage retenus que leurs compétences. Me Adèle Vidal-Giraud raconte son quotidien de remarques sexistes sur sa tenue, sa coiffure ou sa démarche lorsqu’elle était collaboratrice. Elle ne pouvait faire aucun commentaire sur un dossier sans qu’on lui réponde avec violence, « et toi, habillée comme tu es, si tu vas en prison, les gars pourront se branler sur toi comme ils se branlent sur une actrice porno. Il n’y aura aucune différence ». La collaboratrice est en effet devenue un faire-valoir, un objet de prestige : « c’est la première fois que je me paye une collaboratrice ! » se vantait le patron de Me B. Mais le harcèlement sexuel peut également venir d’un client, parfois couvert par le patron. Me C. a ainsi fait les frais des désirs d’un client qui n’hésitait pas à lui caresser le cou pendant la signature du contrat ou à lui réclamer sans cesse un déjeuner en tête à tête. Lorsqu’elle s’en est plainte, son patron a balayé l’accusation : « ma petite, il ne faut pas prendre ses désirs pour des réalités ».

    « Plaider, c’est bander »

    Les jeunes collaboratrices sont d’ailleurs souvent considérées au pénal comme incapables de porter la robe d’avocat, qui passe curieusement pour un attribut masculin : « Plaider, c’est bander ; convaincre, c’est jouir », n’a pas craint de déclarer au Point Me Dupond-Moretti, en reprenant la vieille formule d’Henri Torrès. Me Julia Katlama s’en est vite rendue compte. Alors qu’elle était désignée dans une affaire d’homicide entre bandes rivales, un confrère commis par l’Ordre s’est présenté à sa place le jour des assises et a fait un incident à l’audience. L’accusé a confirmé vouloir garder Me Katlama, mais son confrère, humilié, a quitté la salle en lui glissant à l’oreille « t’as raison de faire la pute, ça rapporte plus ». Abasourdie, l’avocate n’a pas réagi et n’a pas poursuivi son confrère, ce qu’elle regrette aujourd’hui. Mais sa carrière venait de commencer. Elle reconnaît que « cette remarque en dit long sur le sexisme de la profession. Comme si au pénal, une femme ne pouvait pas avoir de gros dossiers sans coucher ».

    Pourquoi ce silence ? L’opacité sert parfois à contourner les situations de harcèlement.
    Solenne Brugère, membre du conseil de l’Ordre parisien, remarque que jusqu’à présent certaines plaintes se soldaient par des « conciliations à l’amiable », sans poursuites disciplinaires ou judiciaires. « Cette ère devrait être révolue. Nous qui sommes les premiers à monter au front pour défendre les intérêts des justiciables, et nous sommes déterminés pour ne plus laisser passer de tels actes », affirme l’avocate. Pourtant, saisir le bâtonnier de l’Ordre s’avère parfois inutile. « J’ai travaillé dans cinq cabinets en trois ans et demi, tant ça s’est mal passé, raconte Me Adèle Vidal-Giraud. J’ai vécu dans une ambiance immonde ». Harcelée et impayée lors d’une collaboration chez un pénaliste, elle s’est tournée vers l’Ordre. Après deux longues années de procédure, sa demande n’a débouché sur rien de significatif.
    Serrer les dents

    Dans le cas du harcèlement, « on en revient souvent au problème majeur : c’est parole contre parole », résume Me Avi Bitton. Cette parole se fait d’autant plus fragile qu’elle est menacée par la précarité : « Les collaborateurs relèvent du statut de profession libérale, donc ils ne bénéficient pas du code du travail. En conséquence, la rupture de leur contrat peut se faire sans motif, du jour au lendemain ». Isolées, les collaboratrices maltraitées se sentent coupables, humiliées et souvent ne réagissent pas. « Lorsque j’avais 26 ans et que j’ai subi un harcèlement sexuel, j’étais pétrie de culpabilité. Je n’osais même pas en parler à mon compagnon, se souvient Me Céline Giraud. C’est ce qui est pernicieux dans ce système de harcèlement. Aujourd’hui, avec la maturité, ce serait différent. Non, ce n’est pas une honte d’avoir été harcelée. Cela ne fait pas de moi une coupable ».

    La précarité du statut assoit la domination des harceleurs qui jouent du rapport de force. Une jeune stagiaire sans carnet d’adresses qui veut obtenir un stage de fin d’étude ne peut qu’accepter ce qu’on lui propose. Me C. a ainsi poussé la porte du bureau des stages à l’EFB (l’Ecole de formation du barreau), dans les années 1990 : « l’homme qui m’a reçu m’a regardé de la tête aux pieds et m’a lancé , ah, vous ! Je sais où je vais vous envoyer ». Chez un grand avocat, spécialiste en droit des affaires dont la réputation de coureur de jeunes jupons était bien connue de l’EFB. « J’ai d’abord refusé mais on m’a répondu que je n’avais pas le choix. » L’homme n’a cessé de la harceler pendant ses six longs mois de stage. Il a même prétexté un entretien avec un juge pour coincer sa stagiaire dans un coin du tribunal et « se jeter » sur elle. Il est revenu à la charge quelques semaines plus tard dans son bureau. Excédée, la jeune femme a voulu quitter le cabinet, mais la validation de son diplôme était en jeu et le harceleur « était haut placé à l’EFB ». L’élève-avocate n’a d’autre choix que de « serrer les dents » jusqu’à la fin du stage. « J’ai été jetée dans la gueule du loup alors que j’avais dit non. Cet homme s’est servi de son pouvoir pour me piéger. »
    L’Ordre est d’un faible secours

    L’amorce d’une libération de la parole incite dorénavant les institutions à réagir. Marie-Aimée Peyron, nouveau bâtonnier de Paris, a fait de la discrimination des femmes l’un des piliers de son mandat avec des mesures annoncées le 8 mars pour lutter contre « les violences, le sexisme et les inégalités ». A lui seul, le barreau de Paris représente 42% des avocats, mais il n’est évidemment pas le seul concerné. Lyon a mis en place une ligne d’écoute anonyme et indépendante, Bordeaux un « pôle confraternel ». Pour autant, beaucoup de victimes ne saisissent pas l’Ordre. Le dernier sondage du syndicat Avocats Conseils d’Entreprises en mai 2017 révèle en effet que sur 2 242 réponses, seules 28,2% des avocates affirment avoir subi un harcèlement, dont moins de 5% uniquement sexuel. Me Solenne Brugère juge ces chiffres sous-estimés, d’autant que peu de consœurs ont répondu : « Cela témoigne d’une vraie difficulté à en parler. N’oublions pas que c’est la première fois que cette question a été posée dans la profession, et l’omerta semble encore très forte, le sujet reste tabou ».

    Il n’est pas plus simple de saisir un procureur qui pourrait envoyer les gendarmes au cabinet. Ainsi, dans une grande solitude, des avocates harcelées tentent de trouver des parades sans recourir à la loi. Me C. explique comment elle s’est enlaidie pour repousser son harceleur pendant son stage de fin d’étude : « Je ne pouvais pas me plaindre, donc j’ai mis en place une stratégie. Je mettais tous les jours mes lunettes à double foyers, pas de maquillage, pas de talons, pas de jupes et que des pantalons histoire d’être la moins féminine possible ». D’autres décident de claquer la porte et de se mettre à leur compte, comme Me Céline Giraud qui « ne veut plus dépendre d’un rapport de force », son indépendance étant « trop précieuse », mais l’opération est risquée et il n’est pas facile de trouver une clientèle.

    La vague #metoo a posé un nouveau regard sur les rapports homme-femme, et jusque chez les avocats. La vision foncièrement conservatrice du métier est aujourd’hui remise en cause : « ce sont souvent ces avocats anciens qui utilisent leurs contacts et leur puissance pour faire taire toute contestation, affirme Me D. Nous, on représente une nouvelle génération qui bouleverse les codes de la profession ». Et la présidente de la commission Egalité-Diversité du Conseil national des barreaux, Me Valérie Duez-Ruff, se souvient de « la douche froide au Conseil de l’Ordre de Paris » lorsqu’elle a proposé une modification du règlement intérieur sur le harcèlement.

    #sexisme #discrimination #misogynie #injustice #harcèlement #culture_du_viol

    https://seenthis.net/messages/692011 via mad meg


  • Claude Piéplu : « Lectures pour tous »
    https://la-bas.org/5066

    Pour le 1er avril de l’année 1964, Claude Piéplu enregistre une parodie de l’émission littéraire de Pierre Dumayet, Lectures pour tous. Invité en tant que Patrice Méchin, il s’efforce de décrire son roman L’Homme tronc, qui n’est pas comme on pourrait le croire l’histoire d’un présentateur télé ni celle d’un « cul-de-jatte »…Continuer la lecture…

    #Vidéo #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton5066.jpg?1525191061


  • Mai 68, la vraie révolution, c’est les Shadoks !
    https://la-bas.org/5058

    GA, BU, ZO, MEU : ils n’ont que quatre mots pour tout vocabulaire, ils veulent quitter leur planète qui est à gauche du ciel pour aller sur la Terre avec des machines qui ne marchent jamais. Ils pompent, ils ne font que pomper. D’un autre côté, il y a les Gibis avec leurs petits chapeaux, eux aussi veulent quitter leur planète trop plate pour aller sur la Terre.Continuer la lecture…

    #Articles #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton5058.png?1524660834


  • Interview de Françoise Dolto dans la revue Choisir la cause des femmes n° 44

    http://www.philap.fr/HTML/inconscient-sexuel/Annexes/dolto_choisir_la_cause_des_femmes.htm

    Cette interview a été souvent citée mais elle est très difficile à trouver dans son intégralité. Son existence a même parfois été niée du fait de l’extrême rareté des exemplaires du n° 44 de cette revue encore en circulation. Je l’ai photocopiée à la Bibliothèque Marguerite Durand, à Paris.

    Dans cet entretien hallucinant, Dolto n’hésite pas, entre autre, à nier la réalité des viols incestueux, à défendre les châtiments corporels et à affirmer que ce sont les maris des femmes battues qui doivent être aidés et non ces femmes elles-mêmes, qui « poissent » leur mari. J’ai donc décidé de mettre cet entretien en ligne afin que chacun puisse juger sur pièce (ci-dessous en pdf).

    Cet entretien fait partie du dossier « Les enfants en morceaux », une enquête réalisée par Annie Brunet, Béatrice Jade et Christine Pecqueur et publiée dans le numéro 44 (septembre-octobre-novembre 1979) de la revue « Choisir la cause des femmes ». Il s’agit de la revue de l’association du même nom, présidée par Gisèle Halimi. Cette enquête comporte un entretien avec le commissaire Lefeuvre de la brigade de la protection des mineurs, un entretien avec Monsieur Xuereb, juge pour enfants, un entretien avec la psychothérapeute Michèle Gounnot et le psychologue Joe Agbomson, un entretien avec la psychanalyste Françoise Dolto et il se conclut avec un commentaire critique de Béatrice Jade sur les propos tenus par Françoise Dolto. J’ai fait le choix de reproduire l’intégralité de ce dossier pour montrer que, contrairement à beaucoup de psychanalystes qui la défendent, Dolto n’était pas en avance sur son temps pour défendre les enfants, en tout cas en matière d’inceste. On constate en effet que, contrairement à Dolto, le commissaire Lefeuvre confirme la réalité de l’inceste et parle de viol et de chantage là où Dolto ne parle que de consentement de l’enfant. Que ce soit le flic plutôt que la psychologue qui comprenne la réalité de l’inceste en dit long sur le caractère réactionnaire des positions de la psychanalyse en matière de sexualité. Dolto applique à la lettre et sans la questionner le moins du monde la théorie de son maître Freud sur le complexe d’Œdipe.

    J’ai d’ailleurs montré dans mon livre L’érotisme ou le mensonge de Freud (p. 201 à 205) qu’il en allait de même pour Freud, présenté par les psychanalystes comme le courageux pionnier ayant défriché seul le terrain de la révolution sexuelle. Ses positions étaient en réalité rétrogrades par rapport à beaucoup de sexologues et de psychanalystes qui lui étaient contemporains et dont il combattait avec une grande férocité les idées progressistes.

    Voilà le dossier dans son intégralité :

    http://www.philap.fr/HTML/inconscient-sexuel/Annexes/dolto_interview_choisir_1979.pdf

    #inceste #culture_du_viol #psychanalyse #blamer_la_victime #inversion_patriarcale #catholicisme #domination_adulte #domination_masculine #femmes_de_droite

    https://seenthis.net/messages/688632 via mad meg


  • « Blue » : Disney voit l’océan en rose
    https://la-bas.org/5030

    « Une plongée au cœur de l’Océan pour découvrir, comprendre, aimer un monde encore mystérieux et surprenant. Un monde où la nature invente des couleurs, des formes et des sons merveilleux. » Voilà comment Disney présente sa dernière production labelisée DisneyNature, Blue : un documentaire animalier avec des images sous-marines époustouflantes. Sauf que le monde merveilleux que nous présente Disney est une belle fiction, qui fait oublier la réalité de la destruction des océans, entre surpêche, chasses illégales et pollutions en tous genres.Continuer la lecture…

    #Vidéo #Mordillat_mord #Environnement #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton5030.jpg?1523265866


  • Bon Dimanche de Quasimodo... pour les retardataires ! - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/bon-dimanche-de-quasimodo-pour-les-2174.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2174.png

    Le #Quasimodo de « #NotreDamedeParis » est une figure fascinante qui s’inscrit dans la #culture #populaire, au delà de l’œuvre de #VictorHugo. Interprété à l’écran par de nombreux acteurs dont Anthony Quinn, le personnage de Quasimodo, bossu défiguré, est devenu, à l’instar d’Esmeralda (incarnée par Gina Lollobrigida), un symbole. Symbole d’une mystérieuse alchimie : attirance/répulsion. Mais pourquoi Victor Hugo a-t-il choisi de nommer ce personnage « Quasimodo » ?

    #DimanchedeQuasimodo #Paques #Jesus


  • Bon Dimanche de Quasimodo... pour les retardataires ! - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/bon-dimanche-de-quasimodo-pour-les-2174.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2174.png

    Le #Quasimodo de « #NotreDamedeParis » est une figure fascinante qui s’inscrit dans la #culture #populaire, au delà de l’œuvre de #VictorHugo. Interprété à l’écran par de nombreux acteurs dont Anthony Quinn, le personnage de Quasimodo, #bossu défiguré, est devenu, à l’instar d’#Esmeralda (incarnée par Gina Lollobrigida), un symbole. Symbole d’une mystérieuse alchimie : attirance/répulsion. Mais pourquoi Victor Hugo a-t-il choisi de nommer ce personnage « Quasimodo » ?

    #DimanchedeQuasimodo #Paques #Jesus


  • Petite géopolitique des super-héros
    https://la-bas.org/4996

    Les super-héros, édités par Marvel ou DC Comics, font florès dans le cinéma hollywoodien depuis quelques années : Superman, Batman, Spiderman, X-Men, Iron Man, Captain America, Batman, Wonder Woman, Green Lantern, Hulk, Thor, Black Panther, Les Quatre Fantastiques, The Watchmen, The Avengers, Justice League… pas une année sans que plusieurs blockbusters sortent sur les écrans du monde entier. Divertissements sans importance destinés à engranger quelques centaines millions de dollars ? Certes, mais l’Amérique du soft power sait aussi, l’air de rien, mettre en scène une géopolitique du bien et du mal parfois bien manichéenne.Continuer la (...)

    #Vidéo #Mordillat_mord #Culture
    https://la-bas.org/IMG/arton4996.jpg?1521730306


  • Connaissez-vous Studs Terkel ?
    https://la-bas.org/4970

    Presque inconnu en France, Studs Terkel est sans doute le plus populaire des journalistes de radio aux États-Unis. Mort en 2008 à 96 ans, il laisse une œuvre considérable, des milliers d’émissions réalisées pendant 45 ans, de 1952 à 1997, sur une radio de Chicago, WFMT.Continuer la lecture…

    #Articles #Culture #Médias #Société #USA
    https://la-bas.org/IMG/arton4970.jpg?1520616969


  • #Ceija_Stojka, une Romni à travers le siècle
    https://courrierdeuropecentrale.fr/ceija-stojka-romni-a-travers-siecle

    « Nous tous on voudrait rester #Roms, et on l’est de toute façon. On est même acceptés par la majorité, mais seulement parce qu’on est éparpillés dans toute l’Autriche et que personne ne sait qui on est. » Article publié initialement sur le blog de l’auteur, dans le club de Mediapart. Alors qu’en Europe les populations errantes, et […]

    #Culture #Holocauste #littérature #Porajmos #une-sous


  • Les écueils du débat sur les différences cognitives et cérébrales entre les sexes | Ramus méninges
    http://www.scilogs.fr/ramus-meninges/ecueils-debat-differences-cognitives-cerebrales-sexes

    Le #débat sur les différences cognitives et cérébrales entre les sexes est parsemé d’embûches. Dans ce chapitre, nous ne reviendrons pas sur les nombreuses données disponibles concernant les différences entre les sexes et leurs origines. Il existe de multiples ouvrages et articles fiables que le lecteur intéressé pourra consulter (Becker et al., 2008 ; Berenbaum & Beltz, 2016 ; Halpern, 2012 ; Hines, 2004 ; Hyde, 2014), ainsi que des tentatives de réfutations (Fine, 2010, 2017 ; Jordan-Young, 2016) et des contre-arguments (Berenbaum, 2017 ; McCarthy & Ball, 2011). Ici, nous nous focaliserons plutôt sur les principaux écueils de ce débat et nous nous efforcerons de délimiter les conditions d’un débat plus serein et plus rationnel.

    #exagération #négation #nativisme #socioconstructivisme #homme_de_paille #paralogisme_naturaliste #paralogisme_moraliste #procès_d_intention #peur_du_déterminisme
    #culture_du_viol #éducation

    https://seenthis.net/messages/673215 via Crapaud