#cyberharcèlement

  • #BalanceTonTikTokeur : des adoelscentes témoignent de harcèlement sexuel sur TikTok
    https://www.madmoizelle.com/avec-balancetontiktokeur-des-ados-harcelees-sexuellement-temoignent-105
    https://static.mmzstatic.com/wp-content/uploads/2020/07/harcelement-sexuel-tiktok-temoignages.jpg

    Mercredi 17 juin 2020, une internaute lançait sur Twitter le hashtag #BalanceTonTiktokeur. Quasi instantanément, des milliers de tweets ont proliféré sur le sujet.

    Venez on lance le #Balancetontiktokeur pour dénoncer les tdc de ce réseau qui profite de leurs abonnés pour demander des nudes alors qu’elles sont mineurs

    — dilღ (@dilxgx) June 17, 2020

    Ces tweets contiennent des témoignages de femmes majoritairement mineures, accusant des influenceurs TikTok de harcèlement sexuel en ligne.

    Demandes de nudes, envois de dick pics non-consenties et de vidéos de masturbation…

    Léa, Audrey, Leïla, dont les prénoms ont été modifiés, âgées respectivement de 14, 13 et 13 ans au moment des faits, ont témoigné dans un article du HuffPost des agissements, répréhensibles par la loi, dont elles ont été victimes il y a quelques mois de ça.

    Je t’encourage à aller le lire !

    #BalanceTonTiktokeur : le harcèlement sexuel sur TikTok

    Suite aux nombreux témoignages de harcèlement sexuel en ligne partagés sur Twitter, la plateforme TikTok, fréquentée en majorité par des 13-26 ans, n’a pas réagi.

    Hier, mardi 30 juin 2020, la secrétaire d’État Marlène Schiappa réagissait avec colère à l’inaction du réseau social dans un article du HuffPost :

    « Je leur ai demandé ce qu’ils ont fait face à ces milliers de témoignages : ils n’ont rien fait.

    Je leur demande de bannir les personnes mises en causes de manière préventive, comme l’a fait Twitch, et de mettre les victimes en contact avec la justice ou des associations. »

    Suite aux milliers de témoignages via #balancetontiktokeur au sujet de pratiques de harcèlement sexuel sur de très jeunes filles, j’ai convoqué la direction de TikTok et exigé des mesures drastiques immédiates pour protéger nos enfants & ados.
    Détails ????????https://t.co/QTrnlal798

    — ???????? MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) June 30, 2020

    Les échanges en question ayant souvent cours sur d’autres plateformes sur lesquelles les utilisateurs et utilisatrices échangent, TikTok France dit être impuissant dans ce même article du HuffPost :

    « Si sur notre plateforme un utilisateur enfreint les règles, il sera suspendu, mais sur une autre messagerie, non. »

    #Cyberharcèlement #TikTok

    https://seenthis.net/messages/864285 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Montenegrin Coronavirus Patients’ Identities Exposed Online | Balkan Insight
    https://balkaninsight.com/2020/03/18/montenegrin-coronavirus-patients-identities-exposed-online
    https://balkaninsight.com/wp-content/uploads/2020/03/h_55960383-e1584525851704-640x360.jpg

    Un cyberharcèlement d’un nouveau genre. Cette réaction doit nous inquiéter très fortement sur les fractures qui vont intervenir dans la société, la désignation de « l’autre » comme vecteur du mal. On a déjà connu ça. Il faut stopper maintenant. J’espère que les gens qui ont posté les photo sur les médias sociaux sont en prison... mais je pense qu’il ne le sont pas, les « médiateurs » n’ont certainement pas fait le suivi, ne peuvent pas donner les suagers,... alors ça continuera. C’est comme ça que les trolls de l’armé birmane ont provoqué le massacre des Rohyngas... On est malbarre, et on va découvrir autant le côté utile des médias sociaux (garder le contact, se distraire, socialiser) que la face noire de la façon dont ceux qui existent ont été organisés pour laisser le pire provoquer de « l’engagement ».

    After Montenegrin Prime Minister Dusko Markovic announced on Tuesday evening that the country had its first two coronavirus cases, the patients’ identities were published by social media users.

    Photos of one of the patients and her family were also posted online.

    The ethnicities and religious beliefs of the patients were then targeted with hate-speech comments by some people on social networks.

    The Montenegrin Association against AIDS, CAZAS, said that that every patient has the right to privacy and medical confidentiality.

    “If you share photos of people who are infected on social networks and spread information about their health, you are directly violating [their] privacy and patient’s rights. There can be legal consequences for doing that,” CAZAS said in a press release.

    President of the NGO Civic Alliance, Boris Raonic, warned about the danger of intolerance spreading in country as a result of the coronavirus.

    “The stigmatisation of the infected and their families is a great danger in the coming period,” Raonic wrote on Twitter.

    The first two coronavirus patients in the country had both recently returned to Montenegro, from Spain and from the US. One patient is from the city of Ulcinj and the other from the capital Podgorica.

    Montenegro is a multi-ethnic state and is highly unusual in having no overwhelming community that makes up over half of its population.

    About 45 per cent of the population identify as Montenegrins and about 29 per cent as Serbs. Albanians make up about 5 per cent of the population.

    #Cyberharcèlement #Coronavirus

    https://seenthis.net/messages/833804 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • VIVRE APRES LE CYBER-HARCELEMENT : Floriane Marandet se confie à Révolution féministe

    Interview par Christine Dalloway

    La militante féministe Floriane Marandet a été victime de cyber harcèlement de la part d’usagers du site jeuxvideos.com, elle revient pour Révolution Féministe sur ces violences dévastatrices.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/02/12/vivre-apres-le-cyber-harcelement-floriane-marandet-se-c

    #féminisme #cyberharcelement


  • Etre une femme à l’heure du numérique : LE CYBER-HARCELEMENT

    Le passage à l’ère du numérique semble bien avoir changé la façon dont les femmes et les filles sont impactées par les violences sexistes, et les affaires de cyber-harcèlement récentes défraient la chronique. La journaliste Nadia Daam a fait l’objet d’un cyber-harcèlement abject, ordurier suite à une de ses chroniques humoristiques, certains utilisateurs du site Jeuxvideo.com n’ont pas hésité à la menacer de viol, ainsi que sa fille (1). La militante féministe, Floriane Marandet (2) a également été victime de harcèlement de la part d’utilisateurs de ce site, elle a été menacée de mort, calomniée, les harceleurs ont aussi usé de divers moyens pour la discréditer professionnellement. Ce qui relie ces deux affaires c’est la prise de position féministe de ces deux jeunes femmes, Nadia Daam a ouvertement critiqué les adeptes de jeuxvideo.com, et Floriane Marandet milite activement, sous sa véritable identité. Ces deux femmes au féminisme assumé, exposées dans les médias ou les réseaux sociaux se sont exprimées de façon explicite, et quand elles ont pointé des comportements sexistes et violents, la réaction des concernés a été de redoubler de violence, en ligne, voire dans la réalité, afin de les faire taire.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/12/13/etre-une-femme-a-lheure-du-numerique-le-cyber-harceleme

    #féminisme #cyberharcelement



  • « La Ligue du LOL pourrait être notre affaire Weinstein »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/02/15/la-ligue-du-lol-pourrait-etre-notre-affaire-weinstein_5423700_3232.html
    https://img.lemde.fr/2019/02/13/0/0/3500/1748/1440/720/60/0/f4316c4_ymW3IVoi1Egn_GsyB_U0nlt9.jpg

    Il aura donc fallu attendre une bonne année pour que l’affaire Harvey Weinstein éclabousse la France. Il aura fallu un article de Libération, publié le 8 février, pour apprendre qu’une trentaine de membres d’un groupe nommé Ligue du LOL, baignant dans la culture numérique et les réseaux sociaux, souvent journalistes, pour la plupart des hommes, se sont livrés à du harcèlement, le plus souvent contre des femmes, entre 2009 et 2012. Et la déflagration est énorme.

    Sans Weinstein, il n’y aurait sans doute pas d’affaire de la Ligue du LOL. Et cette dernière pourrait être notre affaire Weinstein. « Un #meetoo à la française », jugent plusieurs titres de la presse étrangère.

    A la manière du « dîner de cons », certains chassent en meute, en « boys club », comme il y eut la vogue des « boys band » musicaux, et cisèlent des phrases-chocs (punchlines), sur le modèle du stand-up au théâtre ou de la sitcom télévisuelle. Ils manient le photomontage porno, le canular téléphonique, créent des petites performances tyranniques. Bref, c’est bien une nouvelle culture.

    Un membre de la Ligue du LOL a dit : « On trouvait ça cool. » Ce cool a broyé des femmes, il s’est traduit en haine, moqueries, injures et humiliations en tous genres, notamment sur le physique, provoquant douleurs ou dépressions.

    Ce qui mène à ceci. Pour Weinstein comme pour la Ligue du LOL, le harcèlement n’est pas une spécialité culturelle ou médiatique, mais un attribut du pouvoir. Leurs auteurs tiennent une place et ils en abusent. En revanche, le combat à mener pour y remédier est culturel. Aussi, comme après le grand déballage qui a suivi Weinstein, nul ne sait jusqu’où va aller l’affaire de la Ligue du LOL. Pour l’instant, l’émoi est fort dans le monde de la presse et des écoles de journalisme. Mais il pourrait s’étendre ailleurs dans la société.

    #Ligue_LOL #Cyberharcèlement

    https://seenthis.net/messages/760465 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • affordance.info : Libérée, délivrée, harcelée : de la sagesse à la folie des foules.
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2017/11/sagesse-ou-folie-des-foules.html
    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef01bb09d5cb54970d-600wi

    Pour le dire rapidement, dans les récentes affaires de harcèlement qui touchent des personnalités publiques ou des journalistes, la responsabilité, la seule, incombe entièrement aux plateformes. Toutes, je dis bien toutes, de Twitter à Facebook, sont parfaitement capables, quasiment en temps-réel, et sans n’utiliser rien d’autre que leurs algorithmes déjà disponibles, toutes sont parfaitement capables de repérer et de qualifier ces actions de harcèlement à grande échelle adressés à une personnalité publique. Et toutes ces plateformes sont de la même manière parfaitement capables de suspendre immédiatement les comptes harceleurs. Toutes sont par ailleurs libres de continuer d’externaliser leurs politiques de modération à des ouvriers et ouvrières sous-payées aux Phillippines parce que ce travail est trop « sale » ou trop mal payé ou trop violent psychologiquement pour l’installer aux Etats-Unis (siège social) ou en Irlande (siège fiscal), mais c’est (presque) un autre sujet.

    Mais oui, Twitter et Facebook sont capables de faire immédiatement cesser ces campagnes de harcèlement. Ils en sont « capables » au sens premier c’est à dire qu’ils en ont et la capacité et la compétence et le pouvoir. Et cela tout le monde le sait. Ceux qui feignent de l’ignorer, de le dissimuler ou d’affirmer l’inverse sont soit des incompétents soit des menteurs.

    Le harcèlement est d’abord une question de contexte. Et de loi. Mais la loi, elle, ne varie pas. Le harcèlement dans un contexte scolaire doit être traité par les acteurs du système scolaire. En faisant appliquer la loi. Le harcèlement dans un contexte professionnel doit être traité devant les instances représentatives concernées. En faisant appliquer la loi. Et ainsi de suite. Le harcèlement dans l’espace public, dès lors qu’il prend la forme d’une manifestation publique, doit être traité par la puissance publique. En faisant appliquer la loi. Et le harcèlement dans le cadre de ces plateformes privées qui jouent et instrumentalisent en permanence des énoncés semi-publics (parce que plein de monde les voient) et semi-privés (parce que l’on n’est pas pour autant dans un espace public), le harcèlement dans le cadre de ces plateformes doit être, en priorité, traité par ces plateformes privées. En faisant appliquer la loi.

    Et l’autre argument qui consiste à indiquer qu’il est difficile de savoir où commence la qualification juridique du harcèlement est aussi inepte en droit qu’il est humiliant pour les victimes.

    Car enfin, pour mettre de l’intelligence artificielle dans des putains de frigos qui parlent alors là on a des algorithmes et des process hyper-méga compétitifs et des bataillons de start-ups en mode lean-management de mes burnes. Mais quand il s’agit de repérer et de bloquer des comptes appelant « à violer ou sodomiser cette nana » ou « à aller buter les enfants de ce fils de pute à la sortie de l’école », quand une personnalité publique est la cible d’insultes et de menaces répétées, quand il s’agit de repérer et de bloquer des comptes relayant ce genre de messages et s’en rendant donc complices, alors là ben l’algorithmie redevient compliquée et l’analyse du langage naturel n’a visiblement pas fait le moindre progrès depuis les années 20.

    Comment sommes-nous passés de la « sagesse des foules » à la « folie des foules » ?

    Comment ... et pourquoi ? Mon hypothèse est la suivante : les effort conjugués et systémiques d’un capitalisme de la surveillance et l’émergence là encore systémique de formes toujours plus aliénantes de Digital Labor ont facilité et peuvent permettre d’expliquer en partie cette bascule dans les représentations que nous avons de la « foule ». L’alliance du Digital Labor et du capitalisme de la surveillance ont en partie fabriqué ces foules haineuses, qui peuvent être perçues comme les stigmates inquiétants d’un totalitarisme annoncé.

    #Plateformes #Algorithmes #Olivier_Ertzscheid #Cyberharcèlement

    https://seenthis.net/messages/643894 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • La violence sexiste sur Internet : Un #cyberharcèlement machiste qui vise à museler les femmes - Equal Times
    http://www.equaltimes.org/la-violence-sexiste-sur-internet?lang=fr
    http://www.equaltimes.org/local/cache-gd2/51/8709fcaac51ff5066550b30509a550.png?1475490979

    Un phénomène auquel Amalia Toledo se réfère par le terme de cyber-misogynie : « Nous vivons dans une société machiste et patriarcale qu’Internet reproduit. Cette #violence surgit quand nous, les #femmes, tentons d’exprimer des avis, de remettre en cause certaines choses sur les réseaux sociaux. Nous parlons de misogynie car ces expressions de violence numérique sont très souvent révélatrices d’une haine à l’égard des femmes ».

    #machisme #misogynie

    https://seenthis.net/messages/530238 via Agnès Maillard