• Gaël Giraud : « Le monde financier sait que ses jours sont comptés » | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/politique/gael-giraud-le-monde-financier-sait-que-ses-jours-sont-comptes-183433
    https://www.publicsenat.fr/sites/default/files/styles/pse_accueil_entete/public/thumbnails/image/giraud_template_vignette_horizontal_1.png?itok=U3yoMDXv

    Quelle sera l’ampleur de la crise économique ?

    La crise sera plus grave que celle de 2008. Nous entrons dans une spirale déflationniste extrêmement dangereuse. L’Europe de l’Ouest pourrait connaître une trajectoire à la japonaise. Dans les années 1990, le Japon a connu une grande répétition de la crise des subprimes, avec une gigantesque bulle financière qui a gonflé sur une bulle immobilière. Les deux bulles ont explosé au même moment, et le Japon est entré dans la déflation, c’est-à-dire dans un régime macroéconomique dans lequel il n’y a plus de croissance, plus d’inflation, énormément de dette privée et un chômage de masse. Nous risquons de subir le même sort si nous continuons de pratiquer l’austérité budgétaire.

    Vous êtes très pessimiste, à un moment où les marchés financiers semblent se porter plutôt bien. Comment expliquez-vous cette bonne santé des marchés ?
    Les marchés financiers sont profondément inefficients, irrationnels, traversés par des bulles spéculatives et des mouvements erratiques qui n’ont rien à voir avec l’économie réelle. On ne peut pas demander aux marchés financiers de prédire l’avenir. Ils en sont incapables.

    #Gaël_Giraud, mon #social-démocrate préféré, écolo et tout, sur la #crise_économique à venir. #Cassandre écolo qui comme Cochet et Larrouturou en 2007 doit avoir environ un an, un an et demie d’avance sur les marchés. Ça fait six mois que je les entends dire ça, je me disais que peut-être la crise sanitaire avait atténué la surchauffe mais non... C’est peut-être pour cet automne, avec une deuxième vague par dessus. Et plein de #dettes évidemment.

    https://seenthis.net/messages/864412 via Antonin


  • Quand des villes refusent d’être vendues à des multinationales
    https://reporterre.net/local/cache-vignettes/L271xH400/passerelle20-couv-finalistes-3bc6f-d8e0a.jpg?1582731751#.jpg

    Écrasées de #dettes, poussées à la #marchandisation, les villes sont sommées de se vendre aux multinationales. Mais partout dans le monde, des municipalités cherchent à se réapproprier leur #pouvoir_d’agir.

    Comment les élus locaux et les citoyens peuvent-ils s’opposer à la main-mise grandissante des firmes ? C’est tout l’objet d’une publication inédite, parue ce jeudi 27 février, intitulée Villes contre multinationales, éditée par Ritimo. De la privatisation de l’eau à l’essor d’Airbnb en passant par la « smart city » connectée en 5G, « les villes sont devenues un champ de bataille face au poids croissant des grandes entreprises », peut-on lire en introduction.

    La publication réunit une série d’articles rédigés par des journalistes, des militants, des élus et des chercheurs européens, membres d’Enco, un réseau de médias et d’ONG « qui se consacrent à enquêter et informer sur les entreprises multinationales et leur pouvoir ».

    Un travail qui tombe à pic, à deux semaines des élections municipales : « On espère donner des idées aux candidats et futurs élus, casser ce sentiment qu’il n’y a pas d’alternatives, pas de possibilités de s’opposer aux multinationales », explique Olivier Petitjean, membre de l’Observatoire des multinationales, joint par Reporterre. De l’Espagne au Royaume-Uni, en passant par la Tchéquie et la France, de nombreuses municipalités ont en effet cherché à se réapproprier leur pouvoir d’agir.

    Car il s’agit bien d’une reconquête démocratique. Depuis la crise financière de 2008, « la pression économique et politique sur les villes s’est considérablement accrue, soulignent les auteurs. Nombre d’entre elles se sont retrouvées écrasées de dettes, poussées à vendre des biens, privatiser des services publics, réduire leurs dépenses. » Les fonds financiers en quête de nouveaux placements profitables ont investi le secteur du tourisme et de l’immobilier, mais également celui des nouvelles technologies.

    Laia Forné, sociologue espagnole spécialiste des questions d’urbanisme, de démocratie et de communs, évoque ainsi une « marchandisation des villes » :

    La gouvernance urbaine de nos villes a été basée sur une coopération entre les secteurs public et privé qui a mené à la privatisation de biens fondamentaux comme la terre, le logement, l’eau et le patrimoine municipal, tout en créant des structures de gouvernance opaques et antidémocratiques. Le modèle de gouvernance qui a prévalu était celui de la concession public-privé, où le secteur privé engrange les bénéfices de grands projets spéculatifs tandis que le secteur public en assume les risques. »

    L’un des principaux leviers des firmes réside ainsi dans la spéculation immobilière, comme le raconte Max Carbonell, membre de l’Observatoire de la dette dans la globalisation (ODG), et militant espagnol du mouvement pour le logement. Blackstone, une des multinationales qui possèdent le plus de propriétés (ou « actifs financiers ») au monde, a acquis de nombreux bâtiments à Barcelone, notamment un immeuble dans le quartier de Raval, l’un des plus pauvres de la ville.

    « Blackstone n’y voyait qu’un actif financier sur lequel spéculer et se préparait à mettre les familles à la rue pour pouvoir le revendre – ou le relouer – à un prix bien plus élevé, écrit-il. [Pour Blackstone et d’autres sociétés du même type, le] mode opératoire commun se résume à "buy it, fix it, sell it", acheter, réparer, revendre). »

    Aujourd’hui, les villes du monde sont sommées d’entrer en compétition les unes avec les autres sur le marché international pour attirer le maximum de touristes et d’opportunités d’affaires financières et immobilières possibles (avec tous les secteurs d’activité qui leur sont liés). En d’autres termes : on vend des villes, on vend notre ville, à des investisseurs du secteur du tourisme et de l’immobilier.

    À Barcelone, une mobilisation populaire portée par le Syndicat des habitants du Raval (SHR) a finalement contraint Blackstone à négocier : en 2019, l’entreprise a fini par accepter que les familles restent et paient un loyer modéré, en partie financé par la municipalité.

    Ainsi, la publication Villes contre multinationales diffuse des exemples de luttes locales, souvent longues et difficiles, tant la puissance des firmes apparaît illimitée. En Croatie, le journaliste Igor Lasic explique comment la société Razvoj Golf, porteuse d’un projet de golf géant dans la ville touristique de Dubrovnik, a porté plainte en 2017 contre l’État auprès d’un tribunal d’arbitrage dans le cadre d’un accord de libre-échange, réclamant 500 millions d’euros de compensation pour le blocage de ses projets par un mouvement citoyen.

    À Bruxelles, le chercheur Kenneth Haar relate les manœuvres d’Airbnb auprès de la Commission européenne « pour reprendre la main » face à la contestation croissante des métropoles comme Amsterdam ou Berlin : « La Commission fait depuis lors pression sur les États membres [leur] faisant savoir que les restrictions trop strictes aux activités d’Airbnb et des autres plateformes peuvent contrevenir à la législation européenne ».
    « La "ville intelligente" n’est qu’un nouveau nom pour la ville privatisée »

    Nouveau cheval de Troie des multinationales, le concept de « smart cities » a le vent en poupe. Selon Olivier Petitjean, « la "ville intelligente" n’est qu’un nouveau nom pour la ville privatisée ». Pour les entreprises comme Suez et Veolia, « la "smart city" est surtout promue comme un moyen d’intégrer la gestion des services publics locaux comme l’eau, les déchets, le transport public, le chauffage urbain, l’éclairage, la gestion des équipements, pour rendre le tout plus "efficient" ». Au-delà, ces « smart cities » sont une aubaine pour les géants du numérique et les plateformes comme Google, Uber, Amazon, Airbnb ou Deliveroo car elles permettent non seulement « une collecte massive de données sur les habitudes individuelles et les tendances urbaines, mais aussi de ce fait une capacité d’influencer la fabrique même des villes (par exemple ses flux de trafic, le développement économique de certains quartiers, etc.) sans contrôle par les élus locaux ».

    Le combat des David citadins contre les Goliath multimillionnaires serait-il perdu d’avance ? « La bataille est en cours, dit Olivier Petitjean. Il existe des marges de manœuvre, mais il y a besoin que les villes créent des alliances, échangent leurs idées, fassent contre-poids aux multinationales. » Pour lui, « la transition écologique et sociale est une opportunité pour que les villes sortent de la dépendance aux multinationales. Pour réduire ses déchets, une ville peut décider de s’engager dans une démarche zéro déchet, en impliquant les citoyens, plutôt que de s’en remettre à la construction d’un nouvel incinérateur par une multinationale comme Suez. »

    De fait, les 200 pages de la publication regorgent d’initiatives portées par des villes. Hazel Sheffield, journaliste anglaise, détaille l’histoire de Preston, petite ville de 140.000 habitants dans le nord de l’Angleterre, fortement touchée par la désindustrialisation, qui « a réorienté radicalement ses achats publics pour favoriser le tissu économique et social local, plutôt que les grandes entreprises ». « Les gros contrats, par exemple pour la rénovation du marché de Preston, sont divisés en lots plus petits pour permettre aux PME de répondre aux appels d’offres, et des clauses sociales y sont attachées, comme de garantir aux travailleurs des salaires décents », raconte-t-elle. Bien que les règles européennes, d’inspiration néolibérale, ne soient pas favorables à de telles clauses, « tant que les autorités assurent une procédure équitable, elles peuvent sélectionner les fournisseurs en fonction d’une série de critères dont le prix, mais aussi la qualité, le risque, la valeur sociale et d’autres facteurs », précise la journaliste. Les achats de services, de travaux et de fournitures des villes de l’Union européenne représentent près de 2.000 milliards d’euros par an, soit environ 14 % du PIB de l’Union. « Le potentiel de transformation de ces nouvelles politiques progressistes de marchés publics est donc énorme », note aussi Olivier Hoedeman, co-fondateur du Corporate Europe Observatory.
    L’eau à Grenoble, la gestion des ordures à Naples... Autant d’exemples de remunicipalisation

    Outre les achats publics, la publication met en avant de multiples exemples de (re)municipalisation : l’eau à Paris et Grenoble, les terres agricoles à Mouans-Sartoux ou Vannes, la gestion des ordures à Naples ou la distribution d’électricité dans certaines communes espagnoles.

    Pour la sociologue Laia Forné, cette reconquête n’est possible et durable qu’à travers la mise en place d’un « municipalisme public-citoyens », alliant élus et mouvements sociaux. À Barcelone, le nouveau système qui oblige les grandes développeurs immobiliers à consacrer 30 % de leurs opérations à du logement social, en fournit un bon exemple : « Tandis que la municipalité apportait le savoir-faire technique pour rédiger une législation adaptée, les mouvements sociaux pour le logement ont mobilisé l’opinion publique et exercé une pression politique suffisante pour dépasser les logiques partisanes. » Elle parle également de « co-responsabilité », illustrée par la création du programme barcelonais de « Patrimoine citoyen », dont l’objectif est « de créer des cadres innovants associant citoyens et institutions pour gérer les ressources publiques, y compris les édifices publics, les vergers urbains, l’espace public et certains services sociaux. »

    « Les élus ne peuvent pas tout, les villes sont face à des pouvoirs puissants et riches, conclut Olivier Petitjean. Il est donc essentiel que les municipalités volontaristes soient soutenues par des mouvements sociaux. Il est aussi nécessaire que ces villes se mettent en réseau, s’allient pour peser face aux multinationales. Et surtout, il faut une bonne dose de courage. »

    https://reporterre.net/Quand-des-villes-refusent-d-etre-vendues-a-des-multinationales

    #villes #géographie_urbaine #résistance #multinationales #Barcelone #eau #Grenoble #remunicipalisation #Blackstone #Airbnb #Bruxelles #smart_cities #ville_intelligente #ubérisation #Preston #désindustrialisation #UK #Angleterre #Naples #ordures #Mouans-Sartoux #Vannes #terres #Espagne #municipalisme_public-citoyens #co-responsabilité #patrimoine_citoyen #mouvements_sociaux #réseaux #livre #ressources_pédagogiques #urban_matter

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    Pour @etraces :

    Nouveau cheval de Troie des multinationales, le concept de « smart cities » a le vent en poupe. Selon Olivier Petitjean, « la "ville intelligente" n’est qu’un nouveau nom pour la ville privatisée ». Pour les entreprises comme Suez et Veolia, « la "smart city" est surtout promue comme un moyen d’intégrer la gestion des services publics locaux comme l’eau, les déchets, le transport public, le chauffage urbain, l’éclairage, la gestion des équipements, pour rendre le tout plus "efficient" ». Au-delà, ces « smart cities » sont une aubaine pour les géants du numérique et les plateformes comme Google, Uber, Amazon, Airbnb ou Deliveroo car elles permettent non seulement « une collecte massive de données sur les habitudes individuelles et les tendances urbaines, mais aussi de ce fait une capacité d’influencer la fabrique même des villes (par exemple ses flux de trafic, le développement économique de certains quartiers, etc.) sans contrôle par les élus locaux ».

    https://seenthis.net/messages/856138 via CDB_77


  • *L’affaire des prêts toxiques : affaire classée ?*

    Anouk Renaud (CADTM) : Nous sommes ici pour parler des emprunts toxiques. Ma première question, pas très originale mais qui permet de fixer le sujet est : c’est quoi un prêt toxique ?

    Patrick Saurin : Alors un prêt toxique… Il faut savoir que les banques ne les appellent pas comme ça elles parlent d’« emprunt structuré ». Un « emprunt structuré » se compose de deux parties. La première partie c’est le financement classique, c’est le fait pour une banque de prêter de l’argent à un emprunteur : une collectivité, un hôpital ou un organisme de logement social pour ce qui nous intéresse. Et la deuxième partie de cet emprunt, le deuxième étage de la fusée, c’est une structure. Une structure c’est un mécanisme qui va déterminer le calcul du taux d’intérêt à partir d’un certain nombre d’indices. Ces indices peuvent être des matières premières, des taux d’inflation, des écarts de taux d’intérêt entre des taux courts à deux ans et des taux longs à dix ans. Ces indices peuvent aussi concerner – comme cela a été souvent le cas – les mouvements de parité entre des monnaies, et tout particulièrement l’écart entre l’euro et le franc suisse. Or, on s’aperçoit que ce type de structure, ce mécanisme de calcul de taux constituent des structures spéculatives puisqu’elles comportent intrinsèquement des multiplicateurs qui peuvent faire varier de quatre, cinq fois voire davantage le calcul du taux. C’est ce qui explique qu’on arrive pour certains de ces emprunts à des taux qui aujourd’hui sont de l’ordre de 25% d’intérêt. Dans le rapport de la commission Bartolone en 2011 en France, les rapporteur.e.s avaient calculé qu’un emprunt aurait pu dépasser les 130% à un certain moment.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/02/19/laffaire-des-prets-toxiques-affaire-classee

    #dettes #toxique


  • Le chômage, la dette, la Grèce des affaires bien rentables ! – Le Blog de Denis Garnier
    https://denisgarnier.blog/2017/11/19/le-chomage-la-dette-la-grece-des-affaires-bien-rentables
    https://denisgarnierblog.files.wordpress.com/2017/11/revenus-du-capital.jpg

    Les mesures « en faveur » de l’#emploi s’accumulent depuis 40 ans sans effet durable et c’est normal. La France a connu une fulgurante ascension du #chômage à partir des années 70 et un maintien dans un tunnel de 8% à 10% depuis 1980. Un enchaînement machiavélique va donner les pleins pouvoirs au marché. La déréglementation des marchés financiers des années 70 provoque une explosion des #dettes et place les Etats dans une totale dépendance. La révolution #numérique des années 90 amplifie formidablement les outils spéculatifs qui permettent de transformer le monde de l’entreprise en un produit financier.
    Il existe pourtant des réponses qui permettraient d’infléchir ces constats. Trois méthodes principales sont soutenues par Thomas Piketty dans son dernier livre : « l’impôt sur le #capital, l’inflation et l’#austérité », en soulignant immédiatement que l’impôt exceptionnel sur le capital privé est la solution la plus juste et la plus efficace »
    Mais l’emploi n’est pas une priorité pour l’#Europe. La Grèce est un laboratoire d’expériences ratées conduisant les peuples dans la plus grande désespérance. C’est une volonté délibérée des dirigeants européens de privilégier les rentiers au détriment des travailleurs. Le chômage et la dette sont devenus leurs outils essentiels pour abaisser les #salaires, précariser l’emploi et rendre plus servile le monde du travail. Pour justifier cette austérité, il est dit que la France vivrait au-dessus de ses moyens. C’est vrai ! La multiplication des cadeaux fiscaux et des niches fait chuter les recettes de l’Etat de 100 milliards d’euros par an. Depuis 30 ans, ce sont quelques 200 milliards d’euros qui sont détournés chaque année du monde du travail pour satisfaire les envies toujours plus insatiables des #rentiers.
    L’Europe se trompe mais persiste. Lorsque les spéculateurs demandent un rendement de 10% par an aux entreprises alors que les richesses produites n’évoluent que de 1% ou 2%, la différence est forcément prélevée sur le restant produit. C’est pourquoi, sans changement radical du système actuel, les politiques qui se succèdent au pouvoir depuis plus de 40 ans maintenant continueront de contenir le chômage dans la fourchette des 8% à 10% car c’est vraiment une affaire trop rentable.

    https://seenthis.net/messages/645997 via Agnès Maillard


  • La #cour_des_comptes_européenne accable la gestion de la crise grecque
    https://www.mediapart.fr/journal/international/181117/la-cour-des-comptes-europeenne-accable-la-gestion-de-la-crise-grecque

    Dans un rapport publié jeudi, la Cour des comptes européenne dresse un constat implacable des trois plans de sauvetage européens pour la #Grèce. Des critiques formulées de longue date par nombre d’économistes sont confirmées, notamment le dogmatisme et l’irréalisme sans précédent de la #Commission_européenne.

    #International #Economie #BCE #crise_de_l'euro #dettes #euro #FMI #plan_de_sauvetage


  • #Altice continue de s’effondrer en Bourse
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/141117/altice-continue-de-seffondrer-en-bourse

    Patrick Drahi lors de l’introduction d’Altice USA à Wall Street en juin © Reuters Rien n’y fait. Ni la révolution dans l’état-major du groupe, ni les communiqués rassurants. La crise de confiance s’aggrave chez Altice. L’action du groupe a perdu plus de 13 % en Bourse ce 14 novembre.

    #Economie #dettes #Patrick_Drahi #SFR #télécoms


  • Le piège de l’argent facile se referme sur l’empire Drahi
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/131117/le-piege-de-l-argent-facile-se-referme-sur-l-empire-drahi

    Un vent de panique a saisi l’état-major d’Altice : #Patrick_Drahi est en train de perdre la confiance du monde financier. Ses résultats déçoivent. #SFR, qui ne cesse de perdre des clients, inquiète. Son cours de Bourse s’effondre. La réalité du groupe #Altice apparaît au grand jour : la folle expansion du groupe, financée par 50 milliards de #dettes, paraît insoutenable.

    #Economie #convergences #Finances #médias #NextRadioTV #télécommunciations


  • Le piège de l’argent facile se referme sur l’empire Drahi
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/131117/le-piege-de-largent-facile-se-referme-sur-lempire-drahi

    Un vent de panique a saisi l’état-major d’Altice : #Patrick_Drahi est en train de perdre la confiance du monde financier. Ses résultats déçoivent. #SFR, qui ne cesse de perdre des clients, inquiète. Son cours de Bourse s’effondre. La réalité du groupe #Altice apparaît au grand jour : la folle expansion du groupe, financée par 50 milliards de #dettes, paraît insoutenable.

    #Economie #convergences #Finances #médias #NextRadioTV #télécommunciations


  • L’effet boomerang du sauvetage de #Banco_Popular
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/130617/l-effet-boomerang-du-sauvetage-de-banco-popular

    Pour les régulateurs européens, le sauvetage de Banco Popular était exemplaire. Deux jours plus tard, par crainte d’être à nouveau balayés, les financiers fuient les #banques jugées les plus risquées, précipitant leur déstabilisation.

    #Economie #dettes #Liberbank #régulation_bancaire


  • L’effet boomerang du sauvetage de #Banco_Popular sur les #banques espagnoles
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/130617/l-effet-boomerang-du-sauvetage-de-banco-popular-sur-les-banques-espagnoles

    Pour les régulateurs européens, le sauvetage de Banco Popular était exemplaire. Deux jours plus tard, ils réalisent que le nouveau mécanisme de sauvetage bancaire peut avoir un effet boomerang. Par crainte d’être une nouvelle fois balayés, les financiers fuient les banques jugées les plus risquées, précipitant leur déstabilisation.

    #Economie #dettes #Liberbank #régulation_bancaire


  • Les Européens continuent de mettre la #Grèce au supplice
    https://www.mediapart.fr/journal/international/230517/les-europeens-continuent-de-mettre-la-grece-au-supplice

    Une nouvelle fois, la Grèce repart les mains vides de Bruxelles. Une nouvelle fois, les dirigeants européens ont décidé de jouer encore et toujours la montre dans l’espoir que l’Allemagne et le #FMI trouvent un terrain d’entente sur la restructuration de la dette de la Grèce. Pendant ce temps, le pays continue de s’effondrer.

    #International #Economie #dettes #effondrement_économique #euro #Eurogroupe #europe


  • Les ex-Pages jaunes mises à sac par des créanciers insatiables
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/250217/les-ex-pages-jaunes-mises-sac-par-des-creanciers-insatiables

    Depuis que l’ancienne filiale de France Télécom a été rachetée, elle a reversé 5 milliards d’euros à ses actionnaires-créanciers. Mais c’est encore insuffisant, semble-t-il, pour les fonds. Après avoir épuisé toutes les réserves financières de l’entreprise, ils ont engagé une machination pour ruiner les actionnaires minoritaires. En attendant de s’attaquer aux salariés.

    #Economie #capitalisme_financier #dette #dettes #Finances #fonds_vautours #Goldman_Sachs #KKR #LBO #Solocal


  • #Grèce : l’effondrement à bas bruit de tout un pays
    https://www.mediapart.fr/journal/international/020217/grece-l-effondrement-bas-bruit-de-tout-un-pays

    La #Crise grecque est toujours là. Les responsables européens et le #FMI ont lancé un nouvel ultimatum à #Alexis_Tsipras. Il a trois semaines pour présenter de nouvelles mesures d’austérité. Épuisé, le pays est au bord de l’effondrement financier, économique et moral. Des responsables de Syriza parlent de sortir de l’euro.

    #International #Economie #crise_de_l'euro #dettes #europe


  • #Grèce : l’effondrement à bas bruit
    https://www.mediapart.fr/journal/international/020217/grece-leffondrement-bas-bruit

    La #Crise grecque est toujours là. Les responsables européens et le #FMI ont lancé un nouvel ultimatum à #Alexis_Tsipras. Il a trois semaines pour présenter de nouvelles mesures d’austérité. Epuisé, le pays est au bord de l’effondrement financier, économique et moral. Des responsables de Syriza parlent de sortir de l’euro.

    #International #Economie #crise_de_l'euro #dettes #europe


  • #Vivarte ou le temps du capitalisme cannibale
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240117/vivarte-ou-le-temps-du-capitalisme-cannibale

    Le groupe Vivarte (André, Kookaï, La Halle aux chaussures…) engage un nouveau plan social. Ce 24 janvier, la direction du groupe d’habillement et de textile a annoncé la mise en vente de ses enseignes André et Naf Naf, ainsi que la suppression de 700 à 800 emplois dans d’autres enseignes. Les montages successifs en #LBO ont conduit le groupe à la ruine.

    #France #Economie #André #dette #dettes #distribution #Finances #habillement


  • La #droite met au programme la récession et le #chômage
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/201016/la-droite-met-au-programme-la-recession-et-le-chomage

    Pour les candidats de droite, le #néolibéralisme reste un horizon indépassable. C’est ce qu’ils affirment, à l’opposé des institutions internationales et d’une partie des droites européennes. Comme si la crise de 2008 et toutes les expériences qui l’ont suivie n’avaient jamais existé. Leur « purge patronale », selon le mot du libéral Alain Madelin, conduira à la récession et à encore plus de chômage.

    #Economie #dettes #economie #finances_publiques #FMI #G20 #inégalités #OCDE #primaire


  • Stiglitz dénonce à son tour la « malfaçon » de l’euro
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060916/stiglitz-denonce-son-tour-la-malfacon-de-l-euro

    Au moment où les banques italiennes relancent les inquiétudes sur l’euro, #Joseph_Stiglitz publie une charge pas toujours très fine contre la #monnaie_unique, responsable à ses yeux du marasme européen tout entier. La thèse n’est pas nouvelle. Mais l’Américain imagine des scénarios stimulants pour, croit-il, limiter la casse.

    #International #Economie #Culture-Idées #austérité #BCE #dettes #euro #UE


  • Les Echos.fr - Actualité à la Une - Les Echos
    http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=021804552994&fw=1

    Cette génération précédente savait pouvoir compter sur la sécurité de l’#emploi, pouvait espérer se marier jeune, devenir propriétaire - peut-être même d’une résidence secondaire - et finalement prendre sa retraite en bénéficiant d’une sécurité raisonnable. Globalement, les individus de cette génération pouvaient espérer vivre une existence plus prospère que celle de leurs parents.

    Même si cette #génération passée s’est heurtée à un certain nombre d’embûches, ses attentes ont dans l’ensemble été satisfaites. Ces anciens ont pour certains gagné probablement davantage en richesse de capitaux grâce à leurs biens immobiliers que grâce au fruit de leur travail. Sans doute trouvaient-ils cela étrange, mais ils ont accepté volontiers ce cadeau offert par nos marchés spéculatifs, se félicitant bien souvent d’avoir acheté au bon endroit, au bon moment.

    Les jeunes d’aujourd’hui, où qu’ils se situent dans la pyramide de répartition des #revenus, ne peuvent précisément espérer que le contraire. L’insécurité de l’#emploi les suit tout au long de leur vie. En moyenne, nombre de diplômés de l’université auront à chercher plusieurs mois avant de décrocher un emploi - bien souvent après avoir accepté plusieurs stages non rémunérés.

    Aujourd’hui, les jeunes diplômés de l’université américaine croulent sous les #dettes. Plus ils sont démunis, et plus ils doivent d’argent. Ainsi ne s’interrogent-ils pas sur le métier qu’ils aimeraient exercer, mais se demandent-ils tout simplement quel emploi leur permettra de rembourser leur prêt universitaire, voué à peser sur eux pendant vingt ans, voire plus. De même, l’accès à la propriété est pour eux un lointain rêve.

    Autrement dit, les jeunes d’aujourd’hui entrevoient le monde sous le prisme de l’équité intergénérationnelle. Les enfants de la classe moyenne supérieure s’en sortiront peut-être favorablement au bout du compte, puisqu’ils hériteront de la richesse de leurs parents. Bien que certains d’entre eux puissent regretter cette forme de dépendance, ils craignent encore bien davantage l’éventuelle alternative : celle d’un « nouveau départ », dans lequel les cartes et les atouts seraient redistribués en fonction de leurs actes sur un chemin autrefois considéré comme le mode de vie classique de la classe moyenne.

    #Stiglitz


  • CADTM - En Islande, les responsables du naufrage bancaire n’ont pas pu acheter leur procès
    http://cadtm.org/En-Islande-les-responsables-du

    En octobre 2008, le Royaume-Uni de Gordon Brown a pris une mesure de rétorsion extrême : le gel des avoirs de la #banque Landsbanki mais aussi de Kaupthing alors que cette dernière n’avait aucun rapport avec Icesave, en usant de sa législation anti-terroriste. Ce faisant, il mettait les Islandais dans la même catégorie que des organisations comme Al Qaida. Le gouvernement britannique a aussi usé de son influence pour qu’aucune « aide » internationale (de l’UE et du FMI) ne soit octroyée à l’Islande avant qu’elle ne rembourse les #dettes privées contestées.

    Quant au #FMI lui-même, il a assorti les conditions de son prêt de 2,1 milliards de dollars à des mesures drastiques dont l’objectif était de ramener le déficit public de l’Islande à zéro d’ici 2013. Cet objectif impossible à tenir a entraîné d’énormes coupes dans les dépenses publiques. Le FMI a également conditionné le versement des tranches de ce prêt au remboursement des dettes privées par l’Islande (celles qui ont été refusées par la population islandaise). Le FMI s’est donc comporté comme un véritable agent de recouvrement au service du Royaume-Uni et des Pays-Bas !

    La Commission européenne a aussi clairement pris fait et cause pour ces deux pays puisque son président de l’époque, José Manuel Barroso, a indiqué qu’il n’y aurait pas d’ « aide » européenne tant que le cas « Icesave » ne serait pas résolu |3|. Ajoutons à cela que la Commission européenne s’est associée à la plainte déposée par les Pays-Bas et le Royaume-Uni contre l’Islande auprès du #tribunal de l’AELE (Association européenne de libre-échange).

    Pouvez-vous nous résumer le jugement rendu par ce tribunal ?

    Ce tribunal a donné raison à l’Islande dans son refus de payer la dette réclamée par le Royaume-Uni et les Pays-Bas et a donc rejeté les plaintes déposées par ces pays. Le #jugement indique clairement que ce n’est pas la responsabilité du pays où une société bancaire a son siège de couvrir les coûts des garanties de son système bancaire. Ce jugement est tout à fait conforme au #droit européen puisque je le répète : rien dans les directives européennes n’obligeait les États à secourir les banques avec de l’#argent public.

    http://seenthis.net/messages/463053 via Agnès Maillard


  • Thomas Piketty : « On a besoin de réformes fiscales et sociales de fond. Pas de cette improvisation permanente » - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2015/06/07/thomas-piketty-on-a-besoin-de-reformes-fiscales-et-sociales-de-fond-pas-d

    Nous avons transformé par notre seule faute une crise financière américaine privée - celle des subprimes - en une crise européenne des #dettes-publiques.

    #austérité

    http://seenthis.net/messages/383274 via Sylvain Manyach