• Une France qui se tient sage

    Aveugles et hostiles à l’intelligence d’un mouvement qui retourne contre le néo-pouvoir les #valeurs qu’on lui inculque (#disruption, #mobilité, #agilité) et qui renvoie la #police à sa #violence archaïque (#blindés, #voltigeurs et #police_montée), les médias auront été les meilleurs #chiens_de_garde du #pouvoir et de la police, mais aussi les révélateurs du mépris des #élites et des journalistes pour les gilets jaunes, ces ploucs défavorisés : Cnews invitant #Patrick_Sébastien qui connaît ces gens-là, Le Monde les traitant d’« #invisibles » (mais aux yeux de qui ?), des philosophes contrits qui auraient préféré voir surgir un autre #peuple, plus jeune et plus mixte, congédiant ce peuple-ci comme beauf et FN. Et tous ces #experts nous expliquant que la #révolte a lieu grâce au changement d’#algorithme de #Facebook accentuant le rôle des « groupes », comme si les gens n’étaient pas capables de s’assembler tout seuls, et qu’il fallait bien une intelligence supérieure pour les sortir de leur bêtise. Merci M. Zuckerberg d’illuminer nos campagnes. Or le #mouvement est d’abord un mouvement de #rond-point, de #proximité et de #rencontres, qui provoque une extraordinaire redistribution des rôles.

    Le récit raconté par les médias était répugnant. La #TV s’est encore une fois ridiculisée face à #Internet. D’un côté cette image terrifiante présentée comme sécurisante au JT de 20 h, le 15 décembre, de manifestants devant l’Opéra qu’on empêche de rejoindre les Champs sous l’œil de la police montée prête à charger. De l’autre la profusion sauvage des « vidéos de #violences_policières », qui à force deviennent un genre en soi. Au Burger King à Paris, une femme est matraquée au sol, à Biarritz, en marge de tout mouvement de foule, une autre est frappée au visage par un tir de flash-ball. D’abord on empêche de manifester, puis on parque dans une fan zone, ensuite on gaze, et la semaine suivante on interdit les casques, masques et lunettes, indices de « radicalisation ». Des #CRS caparaçonnés en Robocop visent la tête nue de gilets jaunes auxquels on retire le droit de se protéger. Résultat : 170 personnes à l’hôpital à Paris le 8 décembre. 24 plaintes de photographes et journalistes. #Intimidation totale des manifestants. Et la honte : Paris se refermant sur lui-même comme un château-fort face aux hordes de manants.

    Les médias n’agissent pas que par obéissance, mais par perplexité et bêtise, parce qu’il leur manque une case : la case politique. Habitués à commenter des stratégies électorales, ils ne comprennent pas quand émerge un #fait_politique, ils ne le voient pas. Ils répètent que le mouvement n’est pas politique (alors qu’il n’est pas partisan, ce n’est pas la même chose). À la place, on le moralise (la violence, c’est mal !), on le judiciarise. On le scinde : les bons manifestants (qui se tiennent sages) et les mauvais (qui cassent). On parle de casseurs en mélangeant les pilleurs qui en profitent et les manifestants en colère qui se demandent jusqu’où ils sont prêts à aller. Pire encore : on militarise le conflit. Les médias ont parlé de scènes de guerre (quand parfois brûlaient juste une poubelle et un sapin de Noël), fantasmé la guerre civile, épouvantail agité par un État irresponsable qui comptait bien monter les uns contre les autres (« il va y avoir des morts ! »). La police a sorti les chiens, joué aux cow-boys avec ses LBD40, des flash-balls augmentés. Un quart de Paris a été transformé en ville morte, 46 stations de métro fermées le 15 décembre. Il fallait y être pour voir les gilets jaunes transformés en âmes errantes cherchant un endroit où se retrouver. Et on s’étonne de la colère du peuple alors qu’on le traite en ennemi ?

    Le contrechamp logique est la vidéo inouïe des lycéens de Saint-Exupéry à #Mantes-la-Jolie, qui dit l’ambition de ce pouvoir de plus en plus autoritaire. Une France qui se tient sage comme une image. La #banlieue ressemblait soudain aux pires fantasmes de BFM, TF1 ou LCI : à la Syrie. Une voix sinistre se félicitait en sifflotant : « Voilà une classe qui se tient sage, faudra balancer à leurs profs, je pense ils ont jamais vu ça. » Des #images « choquantes » ont dit les médias : ça n’engage à rien. Même ce planqué de Blanquer l’a dit. Alors qu’elles sont monstrueuses, inadmissibles, inexcusables. Les journalistes ont appris à l’école à ne pas donner leur avis, à recueillir les propos, citer les réseaux sociaux et réciter les éléments de langage. Des lycéens ont été agenouillés comme attendant une balle dans la tête, et jetés au milieu des poubelles, comme des détritus. Quelle leçon le petit coq français sur son fumier va-t-il encore vouloir donner au monde en matière de droits de l’homme ?

    https://www.cahiersducinema.com/wp-content/uploads/2018/12/751-300x287.jpg
    https://www.cahiersducinema.com/produit/edito-n751-janvier-2019-une-france-qui-se-tient-sage

    #médias #gilets_jaunes #presse #journalisme #catégorisation #bons_manifestants #mauvais_manifestants #casseurs
    ping @davduf @reka @fil

    https://seenthis.net/messages/749238 via CDB_77



  • IPFS, CoinList, and the Filecoin ICO with Juan Benet and Dalton Caldwell
    https://blog.ycombinator.com/ipfs-coinlist-and-the-filecoin-ico-with-juan-benet-and-dalton-cald
    https://blog.ycombinator.com/wp-content/uploads/2017/06/IPFS-CoinList-and-the-Filecoin-ICO-with-Juan-Benet-and-Dalton-Caldwell.jpeg

    An insurance policy is a very simple idea. There’s a whole bunch of regulation in the regular jurisdictions when you think about how do insurance policies work, but you can definitely create structures and financial structures around insuring some activity. There’s a contract out there where you can tell it your flight, and you can buy an insurance policy for a few ether, and it pays out. If the flight gets delayed, then it pays you out. It pays out some amount.

    If the flight gets canceled, it pays out some amount. All that can happen by just writing a few dozen lines of smart, maybe hundreds of lines of Solidity. It needs some sort of oracle that brings in the real-world data of the flights. Once you have that, you’re set, and you can now create an insurance policy.

    #assurance #finance #ethereum #disruption #ipfs

    https://seenthis.net/messages/615235 via Fil


  • « La Singularité, ça ne tient pas la route ! » par @hubertguillaud @iactu
    http://internetactu.blog.lemonde.fr/2017/06/25/la-singularite-ca-ne-tient-pas-la-route
    http://internetactu.blog.lemonde.fr/files/2017/06/130999_couverture_Hres_0-205x300-1.jpg

    les #IA ne savent pas rêver de moutons électriques.

    sniff

    En fait, le catastrophisme des singularitariens assure surtout leur notoriété. L’inéluctabilité de leur prophétisme fait oublier que bien souvent, le vrai danger vient plutôt de l’inconnu. Le vrai problème, insiste Ganascia, c’est que le scénario de la Singularité, en fait, opacifie le futur en concentrant l’attention vers un seul #scénario au détriment de tous les autres.

    repéré par @laurent (#merci)

    #singularité #disruption #intelligence_artificielle #mythes #science-fiction

    https://seenthis.net/messages/610146 via Fil


  • The customer is always wrong: Tesla lets out self-driving car data – when it suits | Technology | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2017/apr/03/the-customer-is-always-wrong-tesla-lets-out-self-driving-car-data-when-
    https://i.guim.co.uk/img/media/70d0711df5ee63efc8e012dc7e085a43863fbc8f/59_0_2986_1792/master/2986.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxNi8wNS8yNS9vdmVybGF5LWxvZ28tMTIwMC05MF9vcHQucG5n&s=d330755a710fe5799ab7fcde4f71644d

    Luxury car maker Tesla is throwing some drivers’ privacy under the wheels following accidents in order to defend its hi-tech self-driving car technology.

    And while the company has handed data to media following crashes, it won’t provide its customers’ data logs to the drivers themselves

    (…)

    “Drivers don’t have access to this data to defend themselves if they need it,” the Swiss driver said. “So this data is 100% to the disadvantage of the drivers.”

    #disruption #voiture_autopilotée #données_personnelles

    https://seenthis.net/messages/585642 via Fil


  • « Emmanuel Macron, je ne veux pas être créatif »
    Une critique de l’idéologie de l’innovation créative, par @xporte
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/emmanuel-macron-je-ne-veux-pas-etre-creatif

    « La suprématie culturelle que dans le culture tech en particulier nous accordons au faire - intrinsèquement considéré comme supérieur au fait de ne pas faire, de réparer, d’analyser, de prendre soin - est informé par l’histoire genrée de ceux qui font des choses qu’ils offrent au monde, au mépris de ce qui se passe ailleurs, au sein des coeurs ou des foyers. » […] il n’y a rien de rebelle dans cette idéologie du faire, elle ne pousse pas les individus à s’élever contre le système. Au contraire, elle ne fait que donner une forme un peu nouvelle aux vieilles valeurs.

    Bien sûr elle n’a rien contre le fait de fabriquer, d’innover, de créer. Le problème est le sous-entendu que l’alternative, c’est ne rien faire - et que dans ce “ne rien faire”, on entend en général faire des choses avec les autres (s’occuper des gens, par exemple).

    Why I Am Not a Maker - Debbie Chachra - The Atlantic
    http://www.theatlantic.com/technology/archive/2015/01/why-i-am-not-a-maker/384767

    #disruption #maker #care #CultureTech

    https://seenthis.net/messages/564393 via tetue


  • « La cinquième bulle » : un petit lexique de la #Silicon_Valley | Stuart Grabler, Le Monde, 26/10/2016 (manque #disruption)
    http://lemonde.fr/idees/article/2016/10/26/la-cinquieme-bulle-un-petit-lexique-de-la-silicon-valley_5020607_3232.html

    La crise des sociétés d’investissements immobiliers cotées (Real Estate Investment Trust, REIT) de 1974-1975 aux Etats-Unis fut la première de l’après-guerre. Chacune des décennies suivantes connut sa bulle, et son krach.

    Dans les années 1980, les razzias de corporate raiders (les « prédateurs d’entreprise ») gonflaient la LBO bubble (bulle des OPA à effet de levier), la vente de junk bonds (obligations pourries) finançait le rachat de poids lourds de la cote. Cette vogue prit fin lors du krach d’octobre 1987, emportant dans son sillage les Caisses d’épargne américaines (Savings & Loans) précarisées par la surenchère hypothécaire.

    La décennie suivante vit l’essor de la bulle Internet (dotcom bubble). Porté par les start-up et les stock options, l’indice Nasdaq de valeurs technologiques toucha un plus haut en mars 2000... avant de perdre 78 % en trente et un mois.

    Pendant ce temps, la quatrième bulle, celle des subprimes (crédits hypothécaires immobiliers), se formait déjà. A la différence des précédentes, hautement médiatisées, celle-ci se développait dans un huis clos financier où se titrisaient à coups d’algorithmes des prêts hypothécaires accordés à des clients peu solvables. Quand, dans la foulée de la faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers en 2008, la bulle éclata, elle faillit entraîner toute la planète finance.

    Et ce n’est pas fini, puisque la cinquième bulle, dont l’épicentre est la Silicon Valley, enfle à vue d’œil. En voici une brève description, à travers un petit lexique de la novlangue anglo-saxonne de rigueur.

    Unicorn (licorne) : jeune pousse technologique valorisée au moins 1 milliard de dollars, sur la base du placement initial de ses backers.

    Backer (soutien) : investisseur pionnier dans une unicorn en herbe. Au tout début, un projet plus ou moins ingénieux suffira pour le séduire. Une fois opérationnelle, l’entreprise mettra les bouchées doubles pour accroître le nombre de ses utilisateurs/clients, décuplant ainsi sa capacité à réussir des tours de table supplémentaires. Stratégie en conformité parfaite avec Metcalfe’s Law.

    Metcalfe’s Law (la loi de [Robert] Metcalfe) : une augmentation arithmétique des utilisateurs d’un réseau suscite une croissance exponentielle de son utilité et, par extrapolation comptable, de sa cote. Rouage-clé de cet engrenage vertueux : le giveaway.

    Giveaway (cadeau) : service dispensé sans contrepartie, ou article vendu à prix coûtant, dans le but d’appâter clients ou utilisateurs. C’est le seul but qui vaille à ce stade précoce ; de sorte que les unicorns en devenir sont souvent dépourvues d’un vrai business model.

    Business model (mode opérationnel) : censé transformer un service gratuit en pièces sonnantes et trébuchantes, il se présente généralement comme une plate-forme où des internautes (Facebook, Twitter), passagers (Uber), voyageurs (Airbnb), auditeurs (Spotify, Deezer) ou prêteurs (LendingClub) sont mis en relation avec des annonceurs, chauffeurs, logeurs, maisons de disques ou emprunteurs. Exception : des unicorns industrielles (Tesla, GoPro) emploient un modèle plus classique. Certaines unicorns (Snapchat, Magic Leap) cherchent toujours le leur, ce qui les empêche de monetize leur activité.

    Monetize (monétiser) : à ne pas confondre avec « rentabiliser » ! Car on a beau traduire son activité en chiffre d’affaires, celui-ci n’est pas synonyme de profits. Hors Facebook, exception qui confirme la règle, peu d’unicorns sont véritablement rentables. Naguère surnommée « la nouvelle Facebook », Twitter s’enfonce toujours dans le rouge. Déficitaire de 470 millions de dollars en 2014 et de 1,27 milliard au premier semestre 2016, Uber est champion de la perte opérationnelle. Montent également au podium Airbnb et Tesla. En Europe, le suédois Spotify, le français Deezer et l’allemand Rocket ne sont pas en reste. Conséquence inéluctable de ces flots d’encre rouge : un énorme cash burn.

    Cash burn (consumation de liquidités) : carburant d’une croissance déficitaire, ces fonds partent en fumée. UberChina, avant de jeter l’éponge face à son rival chinois, perdait 1 milliard par an. Dans l’attente de son rachat par Tesla, Solar City (panneaux solaires) brûle 6 dollars pour chaque dollar de revenu. Heureusement, il existe un moyen d’éteindre le feu : le cash out.

    Cash out (décaissement) : exercice qui, conjugué à une levée de fonds, permet aux fondateurs, aux backers et aux dirigeants dotés de stock options de monétiser, moyennant dilution, leurs parts. Pour ce faire, lancer une IPO (introduction en Bourse) était le parcours indiqué. Mais, échaudés par les unicorns s’envolant lors de l’IPO pour plonger ensuite en dessous de la mise à prix, les investisseurs boudent et les IPO se tarissent. Faute d’une IPO, l’unicorn enchaînera les tours de table, sollicitant, contre participation, de l’argent frais, dont une partie finira dans la poche des ayants droit. Sinon, elle pourra se vendre à un géant technologique craignant que la start-up ne l’éclipse un jour (Google/YouTube, Facebook/Instagram), ou alléché par d’éventuelles synergies (Microsoft/LinkedIn), ou cédant au chantage de la start-up qui, vendant à perte sans payer de TVA, lui soutire des parts de marché (Walmart/Jet.com). Mais pour optimiser sa cash-out stratégie, rien ne vaut le creative accounting.

    Creative accounting (comptabilité créatrice) : quitte à publier des résultats conformes aux normes comptables, une unicorn peut aussi communiquer sur une version enjolivée non conforme. Ainsi, Lending Club avait annoncé des bénéfices de 56,8 millions de dollars... et une perte de 5 millions selon les normes. Manipulation qui n’abusera que les initiés imbus de la crédulité symptomatique d’un Ponzi scheme.

    Ponzi scheme (pyramide de Ponzi) : locution apte à qualifier la cinquième bulle, où la haute technologie est mise au service non pas d’une rentabilité pourvoyeuse d’emplois, mais de l’élaboration d’expédients permettant le cash out avant le souffle fatidique du krach...

    https://seenthis.net/messages/559244 via tbn


  • Le #futur du #travail et la mutation des #emplois | FrenchWeb.fr
    http://www.frenchweb.fr/le-futur-du-travail-et-la-mutation-des-emplois/267902
    http://www.frenchweb.fr/wp-content/uploads/2015/06/Fotolia_72822540_Subscription_Monthly_M.jpg

    Une des conséquences de l’état de l’art en IA est que l’#automatisation des emplois peut commencer par des emplois d’#experts et non de généralistes. C’est ce qu’expliquent Brynjolfson et McAffe : « As the cognitive scientist Steven Pinker puts it, “The main lesson of thirty-five years of AI research is that the hard problems are easy and the easy problems are hard. . . . As the new generation of intelligent devices appears, it will be the stock analysts and petrochemical engineers and parole board members who are in danger of being replaced by machines. The gardeners, receptionists, and cooks are secure in their jobs for decades to come.” C’est précisément ce qui m’a frappé pendant ma semaine à la Singularity University : les exemples abondent de domaines pour lesquels l’algorithme fait mieux que l’humain, mais ce sont précisément des domaines d’experts avec une question bien définie (quel portefeuille d’investissement construire, quel diagnostic sur une tumeur possiblement cancéreuse, …) et une très grande volumétrie de données disponibles. Grace au groupe de travail de l’Académie des Technologies qui poursuit son enquête sur les avancées “récentes” de l’IA et de l’apprentissage, ma conviction se conforte que, même si la date est incertaine, la tendance à l’automatisation des emplois du rapport Frey-Osborne est la bonne.
     
    Cette notion d’automatisation des emplois est un raccourci qui est probablement trompeur, dans le sens que plutôt d’avoir des robots et des logiciels d’intelligence artificielle qui vont remplacer des humains un par un, c’est l’environnement complet qui devient “intelligent”. La combinaison de robots, d’objets connectés, de senseurs, et de logiciels “intelligents” ubiquitaires (répartis depuis le cloud jusque dans l’ensemble des processeurs invisibles qui nous entourent) crée l’environnement de travail “assisté” dans lequel moins d’humains réalisent plus de choses, mieux et plus vite. L’article de McKinsey, « Four fundamentals of workplace automation » explique que « Jobs will be redefined before they are eliminated » et insiste sur cette transformation progressive des activités dans ce nouvel environment. Cette transformation par l’automatisation ubiquitaire est plus “douce”, mais elle n’en est pas moins disruptive.

    #it_has_begun #disruption

    https://seenthis.net/messages/550619 via Agnès Maillard


  • #Uber, prochaine faillite du siècle ? – Medium France – Medium
    https://medium.com/france/uber-prochaine-faillite-du-si%C3%A8cle-772c115b3bf3
    https://cdn-images-1.medium.com/max/1200/1*3s1ttyeFQntMme92ro5s4w.jpeg

    7 ans, 85% de part de marché VTC et… toujours pas rentable !

    Pour comprendre cette prédiction surprenante, il faut lire le passionnant article de Bloomberg. Où l’on apprend que depuis sa création, l’entreprise californienne a perdu quelques 4 milliards $ !

    Pire, sur le premier semestre 2016, l’entreprise perdait 1,2 milliards $ pour 2,1 milliards $ de CA. Soit une rentabilité de… -57% !

    #disruption ?


  • GM, BMW, Volvo will have robot cars before Apple, Uber and Google — Quartz
    http://qz.com/782337/gm-bmw-volvo-will-have-robot-cars-before-apple-uber-and-google

    While the valley’s most hallowed high-tech names, the self-described industry disruptors—Apple, Google, Tesla, Uber—have attracted most of the attention, they appear to be flailing at execution, and hyping their capabilities.
    The names to beat, at least at this juncture, are supposedly dowdy incumbent carmakers such as GM, BMW and Volvo.

    #disruption #silicon_valley #automobile #autopilote

    https://seenthis.net/messages/525105 via Fil


  • Ultimate Tech Bro Peter Thiel Will Be a Delegate for Trump | WIRED
    http://www.wired.com/2016/05/investor-peter-thiel-will-california-delegate-trump
    https://www.wired.com/wp-content/uploads/2016/05/GettyImages-464620638.jpg
    Quand s’allient un extrémiste de droite extrêmement intelligent et und und extrémiste de droite extrêmement bruyant on ne s’attend à rien de bien.

    Billionaire investor and Facebook board member Peter Thiel has never shied away from contrarian ideas. He thinks kids should drop out of college to launch a startup. He’s backed efforts to build floating cities in international waters.

    But in the liberal bastion that is San Francisco, Thiel’s latest move may be the most daring yet: Thiel is going to be a California delegate for Donald Trump.

    #disruption #politique #USA

    http://seenthis.net/messages/494693 via klaus++


  • Le temps des cannibales | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/048041-000-A/le-temps-des-cannibales
    https://static-cdn.arte.tv/resize/Cpcl3wM92Pw00CA9LF9yS3Cjh-M=/940x530/smart/apios/Img_data/22/048041-000-A_zeit-der-kannibalen_02.jpg

    Öllers et Niederländer sont deux brillants consultants internationaux aux dents longues. Au service de la « Company », ils passent leur temps dans les avions et les hôtels de luxe pour vendre à des représentants de pays émergents des recettes alléchantes pour entrer dans le monde merveilleux du capitalisme. Ils attendent une promotion, mais aucun des deux ne l’obtient. Elle revient à l’un de leurs collègues. Peu après, le promu se défenestre. Bianca März, une ancienne étudiante en médecine, lui succède. Le trio se retrouve un jour dans une suite d’hôtel, après avoir appris que la Company vient d’être absorbée par un opérateur plus puissant. Les trois salariés se demandent comment ils vont se concilier les grâces de leur nouveau patron. Une première vidéoconférence avec ce dernier se déroule sous de bons auspices. Mais la jeune femme et les deux hommes n’ont pas la même façon d’aborder cette future coopération...

    Arte+7

    #mondialisation #film #disruption

    http://seenthis.net/messages/460661 via klaus++


  • Les #disruptions numériques dans les professions libérales
    http://www.oezratty.net/wordpress/2016/disruptions-numeriques-professions-liberales
    http://www.oezratty.net/wordpress/wp-content/WindowsLiveWriter/Le-numrique-et-les-professions-librales_121DE/Catalyseurs-de-disruptions_thumb.jpg

    Cela fait un peu plus d’un an que la mode de la frayeur des disruptions numériques bat son plein en France. Elle est alimentée par la thématique de l’#uberisation, une notion utilisée à tors et à travers. Je m’en étais fait l’écho dans une série de six articles publiée début 2015 sur “Comment éviter de se faire uberiser”.

    L’uberisation a été souvent mal interprétée car le modèle “Uber contre les taxis” a des caractéristiques particulières qui sont loin d’être reproductibles dans les autres secteurs d’activité. Il existe bien d’autres formes et variantes de disruptions par le numérique. C’est ce que nous allons revoir ici, pour l’appliquer ensuite aux professions libérales et évaluer les menaces et opportunités qui les concernent.

    Segmenter l’origine des disruptions numériques

    Dans ma série d’articles, j’avais d’abord segmenté les générateurs de disruptions en cinq pans et en fournissant à chaque fois quelques pistes d’action pour les entreprises : les insatisfactions clients, les mécanismes de défragmentation de marchés, la redistribution du travail, l’automatisation et les nouveaux modes de financement des startups et des unicorns.

    http://seenthis.net/messages/458738 via Agnès Maillard


  • What Is Disruptive Innovation?
    https://hbr.org/2015/12/what-is-disruptive-innovation
    https://hbr.org/resources/images/article_assets/2015/11/R1512B_BIG_MODEL-1024x922.png

    First, a quick recap of the idea: “Disruption” describes a process whereby a smaller company with fewer resources is able to successfully challenge established incumbent businesses. Specifically, as incumbents focus on improving their products and services for their most demanding (and usually most profitable) customers, they exceed the needs of some segments and ignore the needs of others. Entrants that prove disruptive begin by successfully targeting those overlooked segments, gaining a foothold by delivering more-suitable functionality—frequently at a lower price. Incumbents, chasing higher profitability in more-demanding segments, tend not to respond vigorously. Entrants then move upmarket, delivering the performance that incumbents’ mainstream customers require, while preserving the advantages that drove their early success. When mainstream customers start adopting the entrants’ offerings in volume, disruption has occurred.

    #disruption

    http://seenthis.net/messages/429485 via Agnès Maillard


  • Tech’s Enduring Great-Man Myth (Putting Elon Musk and Steve Jobs on a Pedestal Misrepresents How Innovation Happens) | Amanda Schaffer, MIT Technology Review
    http://www.technologyreview.com/review/539861/techs-enduring-great-man-myth
    http://www.technologyreview.com/sites/default/files/images/greatmanx392.jpg

    l’inverse du portrait habituel de l’entrepreneur mythique self-mad-man-qui-a-tout-inventé

    #SpaceX is not driving the future of space exploration. It is capitalizing on a deep pool of technology and highly trained people that already existed, and it is doing so at a moment when national support for #NASA has diminished and the government is privatizing key aspects of space travel.

    (...) the great-man narrative carries costs. First, it has helped to corrode the culture of #Silicon_Valley. Great-man lore helps excuse (or enable) some truly terrible behavior.

    (...) If tech leaders are seen primarily as singular, lone achievers, it is easier for them to extract disproportionate wealth. It is also harder to get their companies to accept that they should return some of their profits to agencies like NASA and the National Science Foundation through higher taxes or simply less tax dodging.

    And finally, technology hero worship tends to distort our visions of the future. Why should governments do the hard work of fixing and expanding California’s mass transit system when Musk says we could zip people across the state at 760 miles per hour in a “hyperloop”? Is trying to colonize Mars, at a cost in the billions of dollars, actually the right direction for future space exploration and scientific research? We should be able to determine long-term technology priorities without giving excessive weight to the particular visions of a few tech celebrities.

    #disruption #silicon_army #énergie #automobile #espace #privatisation #start-ups

    (ajoutons à cet article que ces “great men” ne contribuent pas à valoriser la place des femmes dans la technologie)

    http://seenthis.net/messages/397304 via Fil


  • Les US corporations continuent leur guerre contre les petites et moyennes entreprises européennes

    On apprend que les taxis d’Europe et d’Amérique Latine protestent contre Uber qui s’attaque à leur marché déjà difficile.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Uber_%28entreprise%29

    En juin 2014, Uber lève 1,2 milliards de dollars, valorisant l’entreprise à 17 milliards de dollars.

    Il est intéressant que le chef pour l’Europe semble représenter à la fois les cent familles de France et les dynasties richissimes d’Amérique.

    http://seenthis.net/messages/266251

    Pierre-Dimitri Gore-Coty sur LinkedIn
    http://fr.linkedin.com/in/pierredimitri
    Coty Inc.
    Gore Vidal
    Al Gore

    #disruption

    http://seenthis.net/messages/266282 via klaus++


  • Elon Musk Saves the World? | Jacobin
    https://www.jacobinmag.com/2015/05/tesla-powerwall-elon-musk-climate-change
    https://www.jacobinmag.com/wp-content/uploads/2015/05/16782469134_73b23e8422_z.jpg

    Powerwall is like the automobile of electricity.

    (...) Tesla is proposing a similar transformation — the privatization of electricity generation.

    (...) what happens to the millions of people who cannot afford the “cheap” $3,500 Powerwall (not to mention the solar panels needed to get individuals off the grid)? In a city like mine (Syracuse, NY), people without access to an automobile are forced to rely upon an underinvested and decrepit public bus system. In a future where households are powered by individual battery walls, will poor communities who can’t afford them be stuck with an outmoded and underinvested grid?

    (...) The electricity grid is a profoundly collective #infrastructure. The very nature of the system requires that supply must always be calibrated to the fluctuating demands of society as a whole.

    #énergie #électricité #disruption

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