• « Nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois » | Stéphane Audoin-Rouzeau, historien
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/120420/stephane-audoin-rouzeau-nous-ne-reverrons-jamais-le-monde-que-nous-avons-q

    Stéphane Audoin-Rouzeau, historien de la guerre de 1914-1918, juge que nous sommes entrés dans un « temps de guerre » et un moment de rupture anthropologique.

    Stéphane Audoin-Rouzeau est directeur d’études à l’EHESS et président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne. Il a publié de nombreux ouvrages consacrés à la Première Guerre mondiale et à l’anthropologie historique du combat et de la violence de guerre. Nous l’avions reçu pour son dernier livre, Une initiation - Rwanda (1994-2016), publié aux Éditions du Seuil.

    Quel regard porte l’historien de la Grande Guerre que vous êtes sur la situation présente ?

    Stéphane Audoin-Rouzeau : J’ai le sentiment de me trouver plongé, soudainement et concrètement, dans mes objets d’étude ; de vivre, sur un mode évidemment très mineur, quelque chose de ce qu’a été la Grande Guerre – pour les civils naturellement, pas pour les combattants –, cette référence si présente aujourd’hui. La phrase la plus frappante d’Emmanuel Macron, lors de son second discours à Mulhouse, a été celle qui a été la moins relevée : « Ils ont des droits sur nous », pour parler des soignants. C’est le verbatim d’une phrase de Clemenceau pour parler des combattants français à la sortie de la guerre. La référence à la Grande Guerre est explicite, d’autant plus quand on sait que l’ancien directeur de la mission du Centenaire, Joseph Zimet, a rejoint l’équipe de communication de l’Élysée. De même, pour le « nous tiendrons ». « Tenir », c’est un mot de la Grande Guerre, il fallait que les civils « tiennent », que le front « tienne », il fallait « tenir » un quart d’heure de plus que l’adversaire…

    Ce référent 14-18 est pour moi fascinant. Comme historien, je ne peux pas approuver cette rhétorique parce que pour qu’il y ait guerre, il faut qu’il y ait combat et morts violentes, à moins de diluer totalement la notion. Mais ce qui me frappe comme historien de la guerre, c’est qu’on est en effet dans un temps de guerre. D’habitude, on ne fait guère attention au temps, alors que c’est une variable extrêmement importante de nos expériences sociales. Le week-end d’avant le confinement, avec la perception croissante de la gravité de la situation, le temps s’est comme épaissi et on ne s’est plus focalisé que sur un seul sujet, qui a balayé tous les autres. De même, entre le 31 juillet et le 1er août 1914, le temps a changé. Ce qui était inconcevable la veille est devenu possible le lendemain.

    Le propre du temps de guerre est aussi que ce temps devient infini. On ne sait pas quand cela va se terminer. On espère simplement – c’est vrai aujourd’hui comme pendant la Grande Guerre ou l’Occupation – que ce sera fini « bientôt ». Pour Noël 1914, après l’offensive de printemps de 1917, etc. C’est par une addition de courts termes qu’on entre en fait dans le long terme de la guerre. Si on nous avait dit, au début du confinement, que ce serait pour deux mois ou davantage, cela n’aurait pas été accepté de la même façon. Mais on nous a dit, comme pour la guerre, que c’était seulement un mauvais moment à passer. Pour la Grande Guerre, il me paraît évident que si l’on avait annoncé dès le départ aux acteurs sociaux que cela durerait quatre ans et demi et qu’il y aurait 1,4 million de morts, ils n’auraient pas agi de la même façon. Après la contraction du temps initiale, on est entré dans ce temps indéfini qui nous a fait passer dans une temporalité « autre », sans savoir quand elle trouvera son terme.

    On parle déjà de déconfinement, est-ce une illusion comparable à ce qu’a été l’idée que la guerre serait bientôt terminée ?

    Je suis fasciné par l’imaginaire de la « sortie » tel qu’il se manifeste aujourd’hui dans le cas du déconfinement, sur le même mode de déploiement déjà pendant la Grande Guerre. Face à une crise immense, ses contemporains ne semblent pas imaginer autre chose qu’une fermeture de la parenthèse temporelle. Cette fois, on imagine un retour aux normes et au « temps d’avant ». Alors, je sais bien que la valeur prédictive des sciences sociales est équivalente à zéro, mais l’histoire nous apprend quand même qu’après les grandes crises, il n’y a jamais de fermeture de la parenthèse. Il y aura un « jour d’après », certes, mais il ne ressemblera pas au jour d’avant. Je peux et je souhaite me tromper, mais je pense que nous ne reverrons jamais le monde que nous avons quitté il y a un mois.

    Pourquoi concevoir une telle rupture alors que, précisément, on n’est pas dans un moment de brutalisation et de violence comparable à ce qu’a été la Grande Guerre ?

    Je le dis en tant qu’historien et avec une franchise qui peut paraître brutale : l’ampleur du choc économique et social, mais aussi politique et moral, me paraît nous mener vers une période tout autre. Sur le plan politique, le conservateur que je suis se sent un peu comme un pacifiste à la fin du mois de juillet 1914, qui croit encore aux progrès de l’humanité, à l’entente entre les peuples, à la bonne volonté du gouvernement. Qui pense que les diverses internationales (catholique, protestante, ouvrière…) empêcheront la guerre, perçue comme une absurdité anachronique.

    Aujourd’hui, peut-on croire comme avant à l’Union européenne, à la libre circulation des individus, des idées ou des biens, au recul continu des souverainetés nationales ? En une semaine, sont réapparus les Nations et leurs États, avec le sentiment que plus l’État-nation est puissant, mieux il s’en sort. C’est aussi l’heure des chefs : on écoutait de moins en moins les chefs d’État, me semble-t-il, et là, nous voici suspendus à leurs lèvres. Les germes d’une crise politique grave étaient déjà présents avant le Covid-19, mais je crains que demain, la crise politique soit terrible, avec une reddition des comptes potentiellement meurtrière pour la classe politique.

    Mais à cela, il faut ajouter, d’un point de vue plus anthropologique, les risques d’une crise morale comparable à celle qui s’est produite après chacune des deux guerres mondiales. La Première a été un choc pour l’idée de progrès, qui était consubstantielle à la République. La fameuse phrase de Paul Valéry, « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles », dit quelque chose de très profond sur l’effondrement de la croyance en un monde meilleur : un effondrement sans lequel on ne peut pas comprendre le développement des totalitarismes au cours de l’entre-deux-guerres. La Seconde Guerre mondiale a constitué un second choc anthropologique, non pas tellement par la prise de conscience de l’extermination des juifs d’Europe, bien plus tardive, mais avec l’explosion de la bombe atomique qui ouvrait la possibilité d’une autodestruction des sociétés humaines.

    À mes yeux, nos sociétés subissent aujourd’hui un choc anthropologique de tout premier ordre. Elles ont tout fait pour bannir la mort de leurs horizons d’attente, elles se fondaient de manière croissante sur la puissance du numérique et les promesses de l’intelligence artificielle. Mais nous sommes rappelés à notre animalité fondamentale, au « socle biologique de notre humanité » comme l’appelait l’anthropologue Françoise Héritier. Nous restons des homo sapiens appartenant au monde animal, attaquables par des maladies contre lesquelles les moyens de lutte demeurent rustiques en regard de notre puissance technologique supposée : rester chez soi, sans médicament, sans vaccin… Est-ce très différent de ce qui se passait à Marseille pendant la peste de 1720 ?

    Ce rappel incroyable de notre substrat biologique se double d’un autre rappel, celui de l’importance de la chaîne d’approvisionnement, déficiente pour les médicaments, les masques ou les tests, mais qui fonctionne pour l’alimentation, sans quoi ce serait très vite la dislocation sociale et la mort de masse. C’est une leçon d’humilité dont sortiront peut-être, à terme, de bonnes choses, mais auparavant, il va falloir faire face à nos dénis.

    De même qu’on avait prévu la Grande Guerre, on avait prévu la possibilité d’une grande pandémie. Par exemple, le Livre blanc de la Défense de 2008 inscrivait déjà les pandémies comme une des menaces à envisager. Mais, comme pour la guerre, il existe toujours une dissonance cognitive entre l’événement imaginé et l’événement qui survient. Ce dernier ne correspond jamais à ce que l’on avait prévu. Ceci nous a rendu incapables de profiter des capacités d’anticipation dont nous pensions disposer.

    Même si, comme chercheur, je trouve que ce confinement généralisé et interminable constitue une expérience sociale du plus haut intérêt, je crains donc que nous devions nous préparer à une sortie de temps de guerre très difficile.

    De quoi dépendra que l’après soit plus difficile ou porteur d’espoir ?

    Cela dépendra sans doute des modalités de la « victoire ». Je pense qu’il y aura victoire, car le virus a vocation à s’éteindre, comme s’est éteint celui de la grippe espagnole en 1918-1919. Mais le virus disparaîtra-t-il « naturellement » ou sera-t-il vaincu par nos capacités techniques et organisationnelles ? Et quel sera le prix de la victoire ? Si le bilan est très lourd, je crains alors que l’après-coup ne soit terrible. À cela s’ajoute le fait que certaines régions du monde pourront avoir le sentiment d’avoir vaincu la maladie, tandis que d’autres seront défaites, je pense notamment aux pays les plus pauvres.

    Pendant la Première Guerre mondiale en France, on n’imaginait pas vraiment le monde de l’après-guerre. Il fallait gagner, refermer la parenthèse, et puis « l’Allemagne paierait ». Pendant la Seconde Guerre mondiale, les choses ont été différentes puisque la construction de la société d’après-guerre a commencé bien avant que les combats ne se terminent.

    Cette fois, on a le plus grand mal à penser « l’après », même si on s’y essaie, parce qu’on sait qu’on ne sera pas débarrassés de ce type de pandémie, même une fois la vague passée. On redoutera la suivante. Or, rappelons que le Covid-19 a jusqu’ici une létalité faible par rapport au Sras ou à Ebola. Mais imaginons qu’au lieu de frapper particulièrement les plus âgés, il ait atteint en priorité les enfants ?… Nos sociétés se trouveraient déjà en situation de dislocation sociale majeure.

    Je suis, au fond, frappé par la prégnance de la dimension tragique de la vie sociale telle qu’elle nous rattrape aujourd’hui, comme jamais elle ne nous avait rattrapés jusqu’ici en Europe depuis 1945. Cette confrontation à la part d’ombre, on ne peut savoir comment les sociétés et leurs acteurs vont y répondre. Ils peuvent s’y adapter tant bien que mal, mieux qu’on ne le pense en tout cas, ou bien l’inverse.

    Je reste sidéré, d’un point de vue anthropologique, par l’acceptation, sans beaucoup de protestations me semble-t-il, des modalités d’accompagnement des mourants du Covid-19 dans les Ehpad. L’obligation d’accompagnement des mourants, puis des morts, constitue en effet une caractéristique fondamentale de toutes les sociétés humaines. Or, il a été décidé que des personnes mourraient sans l’assistance de leurs proches, et que ce non-accompagnement se poursuivrait pour partie lors des enterrements, réduits au minimum. Pour moi, c’est une transgression anthropologique majeure qui s’est produite quasiment « toute seule ». Alors que si on nous avait proposé cela il y a deux mois, on se serait récriés en désignant de telles pratiques comme inhumaines et inacceptables. Je ne m’insurge pas davantage que les autres. Je dis simplement que devant le péril, en très peu de temps, les seuils de tolérance se sont modifiés à une vitesse très impressionnante, au rythme de ce qu’on a connu pendant les guerres. Cela semble indiquer que quelque chose de très profond se joue en ce moment dans le corps social.

    L’ouvrage que vous aviez dirigé avec Christophe Prochasson en 2008, intitulé Sortir de la Grande Guerre (Tallandier), montrait notamment que la sortie de guerre n’avait pas le même sens dans chaque pays. Pensez-vous que dans un monde confronté au coronavirus, la sortie du confinement sera très différente selon les pays ?

    Nous ne sommes pas dans le même type d’événement. En 1918, il y avait des vainqueurs et des vaincus, des nations humiliées et d’autres triomphantes. Mais la gestion différentielle de la crise peut entraîner une dissociation qu’on voit déjà se profiler en pointillé. Entre les États qui s’en seront relativement bien sortis, comme peut-être l’Allemagne, et ceux qui auront été touchés de plein fouet, à l’instar de l’Italie. Entre les États qui se seront organisés en supprimant les libertés publiques, comme la Hongrie, et ceux qui auront essayé de les maintenir au moins en partie.

    Peut-on aussi imaginer des changements de statut selon les professions confrontées très inégalement à la crise ?

    La reprise de la phrase de Georges Clemenceau par Emmanuel Macron était discutable, mais elle dit quelque chose de vrai : les soignants vont sortir de là un peu comme les poilus en 1918-1919, avec une aura d’autant plus forte que les pertes seront là pour attester leur sacrifice. Le sacrifice, par définition, c’est ce qui rend sacré. On peut donc tout à fait imaginer la sacralisation de certaines professions très exposées, et une démonétisation de beaucoup d’autres (les métiers universitaires, par exemple ?). En termes de capital symbolique, comme aurait dit Bourdieu, les statuts sociaux vont se trouver modifiés. Pour parler de mon domaine, les sciences sociales, il se peut que des domaines entiers se trouvent démonétisés et que d’autres émergent, avec une nouvelle hiérarchie des centres d’intérêt et des priorités. Il n’est malheureusement guère possible de donner des exemples, car les sciences sociales sont dénuées de toute capacité prédictive y compris dans le champ qui leur est propre !

    Peut-on déterminer la durée d’une sortie de crise ou d’une sortie de guerre ?

    Il ne me semble pas. La notion d’après-guerre suggérait une date déterminant un avant et un après : l’armistice du 11 novembre par exemple ou le traité de Versailles de juin 1919. Mais la notion de « sortie de guerre », plus riche, suggère en réalité un glissement. À la limite, on peut ne jamais sortir complètement d’un événement guerrier… Certaines en sortent, d’autres pas. On peut faire l’hypothèse que les sociétés française et britannique, par exemple, ne sont jamais sorties complètement de la mort de masse du premier conflit mondial. La notion de sortie de guerre suggère une direction, pas un segment chronologique avec un début et une fin. N’en sera-t-il pas de même pour une « sortie de pandémie » dont on ne peut connaître ni les effets ni la durée ?

    Est-ce que, dès le début de la Grande Guerre, les responsabilités ont été recherchées, comme elles le sont aujourd’hui ?

    Pas vraiment. En raison de l’Union sacrée, l’inventaire des erreurs commises a été remis à plus tard. Cette fois, on sent bien qu’il y aura inventaire, mais on s’accorde globalement pour estimer qu’il n’est pas temps de le dresser au cœur de l’action. Mais « l’Union sacrée », selon l’expression du président Poincaré, le 4 août 1914, n’est qu’une suspension du combat politique. Elle ne consiste pas à dire qu’il n’existe plus d’affrontement, mais que chaque acteur a intérêt à y renoncer momentanément tout en pensant, plus tard, ramasser la mise.

    De ce point de vue, les accusations actuelles me semblent n’être rien par rapport à ce qui va suivre. À la sortie, le combat politique a de bonnes chances d’être plus impitoyable que jamais, d’autant qu’on ne manquera pas de déclarations imprudentes et de décisions malvenues pour alimenter la machine. Rappelons au passage qu’en France, les unions sacrées s’achèvent en général en profitant aux droites, voire à l’extrême droite. Cette seconde hypothèse, je la redoute beaucoup pour notre pays.

    Une couche du palimpseste de la chefferie nationale, la photo qui ouvre l’article
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2020/04/10/220px-georges-clemenceau-par-nadar-1.jpg
    Georges Clemenceau en 1904. © Paul Nadar

    #histoire #temporalité #communication #temps_de_guerre #heure_des_ chefs #soignants (aura des) #tragique #droite

    https://seenthis.net/messages/842722 via colporteur


  • En niant la gravité de l’épidémie, Bolsonaro met les favelas et les peuples autochtones en grand danger
    https://www.bastamag.net/Bresil-Covid19-Coronavirus-favelas-Bolsonaro-confinement-peuples-autochton

    Dans les quartiers pauvres des grandes villes brésiliennes, surpeuplés, le confinement est presque impossible. Les médecins demandent des moyens pour le service public de santé. Le président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, rejette toute mesure de lutte contre la propagation du coronavirus. « L’ironie, c’est que cette maladie a été amenée au Brésil par avion, par les riches, mais c’est chez les pauvres qu’elle va exploser. » L’alerte est lancée le 23 mars par Paulo Buss, médecin pédiatre et responsable (...) #Décrypter

    / #Amériques, #Classes_populaires, Santé , #Services_publics, #Droites_extrêmes, A la une

    #Santé_

    https://seenthis.net/messages/836042 via Basta !


  • Dans les villes gérées par le RN : budgets sociaux sabrés, démocratie entravée, indemnités des maires augmentées…
    https://www.bastamag.net/RN-FN-Marine-Le-Pen-extreme-droite-municipales-2020-Henin-Beaumont-identit

    Que s’est-il passé pendant six ans au sein des quatorze villes gérées par le RN/FN ? Le collectif Vigilance et initiatives syndicales antifascistes livre, avec les éditions Syllepses, son bilan de la gestion communale par l’extrême droite. En voici quelques illustrations. Quatorze villes françaises sont aujourd’hui gérées par des maires d’extrême droite, ainsi que deux arrondissements de Marseille. Qu’y font-ils ? Quelle y est leur #Politique ? À l’approche des municipales, le collectif Vigilance et (...) #Décrypter

    / #Droites_extrêmes, #Droits_fondamentaux, Élections , Politique, A la une

    #Élections_

    https://seenthis.net/messages/829735 via Basta !


  • Réfugiés en Grèce : l’île de Lesbos au bord de l’explosion
    https://www.bastamag.net/Grece-Turquie-refugies-Lesbos-extreme-droite-Idlib-Syrie

    Pris en étau entre le régime autoritaire Turc et la gouvernement de droite grec, les réfugiés coincés dans le camp de Moria sur l’île de Lesbos sont totalement abandonnés par les pays de l’Union européenne. 21 000 personnes s’y entassent, sans nourriture et sans chauffage. Des « check points » sont improvisés sur les routes par des militants d’extrême droite, des étrangers sont attaqués, les voitures de locations visées. Depuis quelques jours, l’île grecque de Lesbos (86 000 habitants), à quelques (...) En bref

    / #Droites_extrêmes, #Europe, #Proche_et_Moyen_Orient, Quel avenir pour la construction européenne ?, #Migrations, Droits (...)

    #Quel_avenir_pour_la_construction_européenne_? #Droits_fondamentaux

    https://seenthis.net/messages/828632 via Basta !


  • Le discret business du propriétaire de Valeurs actuelles, l’hebdo de référence de l’ultra-droite
    https://www.bastamag.net/Convention-de-la-droite-Valeurs-actuelles-Zemmour-milliardaires-qui-possed

    Le magazine Valeurs actuelles suscite régulièrement la controverse par ses unes ultra-réactionnaires, louant la France chrétienne, Eric Zemmour ou les #Droites_extrêmes européennes, stigmatisant en vrac les migrants, l’islam, le féminisme, les fonctionnaires ou l’écologie. Mais au fait, qui est son propriétaire et avec qui fait-il des affaires ? Dans la série « les milliardaires qui possèdent la presse française », il y a les connus – les Arnault, Bolloré ou Niel – et les discrets [1] comme Iskandar Safa. (...) #Décrypter

    / Droites extrêmes, #Europe, #Capitalisme, #Guerres_et_résolution_des_conflits, #Multinationales, A la (...)

    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/chang-boustani-et-al-secret-debt-indictment-edny-redacted-3jan19.pdf

    https://seenthis.net/messages/804307 via Basta !


  • Des réseaux d’extrême droite lourdement armés démantelés en Italie et en Allemagne
    https://www.bastamag.net/Extreme-droite-armes-arsenal-missile-assassinat-cibles-refugies-Italie-All

    La police italienne a découvert un véritable arsenal au cours de perquisitions dans plusieurs locaux de groupes d’extrême droite, dans le Nord de l’Italie. Des fusils d’assaut, mitraillettes, armes de poings, baïonnettes, et des centaines de munitions ont été saisis. Les enquêteurs ont même mis la main sur un missile sol-air, de fabrication française, en état de fonctionnement. Des objets à la gloire du fascisme et du nazisme, de la propagande nazie, des croix gammées, ont également été saisis. Parmi les (...) En bref

    / #Droites_extrêmes, #Europe, Que faire face au terrorisme ?

    #Que_faire_face_au_terrorisme_ ?_

    https://seenthis.net/messages/793526 via Basta !


  • Brésil : « Les miliciens ne supportent pas les femmes qui ne se soumettent pas, ils vont les éliminer »
    https://www.bastamag.net/Bresil-Les-miliciens-ne-supportent-pas-les-femmes-qui-ne-se-soumettent-pas

    Les vastes – et souvent meurtrières – opérations de police pour lutter contre le trafic de drogue dans les favelas de Rio sont régulièrement médiatisées. Les rackets, assassinats et activités illégales perpétrés par les « milices » dans la banlieue de Rio le sont beaucoup moins. Pourtant, ces milices, héritières des escadrons de la mort constitués pendant la dictature militaire, « sont plus puissantes que le trafic », estime le sociologue José Cláudio, et entretiennent des liens étroits avec le monde (...)

    #Décrypter

    / #Droites_extrêmes, #Amériques, A la une, #Classes_populaires, #Droits_fondamentaux

    https://seenthis.net/messages/765010 via Basta !


  • Les Gilets jaunes et la question démocratique | Samuel Hayat - Science politique - Mouvement ouvrier, démocratie, socialisme
    https://samuelhayat.wordpress.com/2018/12/24/les-gilets-jaunes-et-la-question-democratique

    Face à ce mouvement citoyenniste, qui ira défendre la vieille politique, celle des partis et des élu.e.s ? A part ceux qui sont payés pour, gageons qu’il y aura peu de monde. C’est que la #politique_partisane se trouve déjà fortement affaiblie, et ce de longue date. D’abord, le conflit partisan s’est émoussé : vu du dehors du monde des professionnel.le.s, il n’y a plus, depuis longtemps, de différence significative entre la #droite et la #gauche, qu’il s’agisse de l’origine sociale des candidat.e.s ou de la nature des politiques menées. Partout, avec quelques nuances indéchiffrables pour le plus grand nombre, on trouve la même marchandisation des services publics, les mêmes manœuvres de séduction adressées aux capitalistes pour attirer leurs précieux investissements, le même zèle à limiter les #libertés_publiques, surarmer les forces de l’ordre, enfermer les #pauvres et expulser les #étranger.e.s. A cette neutralisation du conflit politique s’ajoute le dépérissement des partis comme moyens d’inclusion de la masse des citoyen.ne.s dans la politique partisane : le nombre d’adhérent.e.s des partis ne cesse de chuter, comme celui des syndicats ou de tous les outils habituels (comme la presse militante) de socialisation à la politique partisane. Dans ces conditions, qu’est-ce qui pourrait s’opposer à la démonétisation de cette conception de la politique ? Les tenants mêmes du pouvoir, les professionnel.le.s de la politique, semblent ne plus croire aux possibilités de l’action politique, et répètent avec diverses modulations qu’il n’y a pas d’alternative au néolibéralisme. Pourquoi alors défendre leur jeu, si de leur propre aveu, il n’a plus d’enjeu ? Cette perte de sens de la politique partisane a permis à un simple conseiller économique, un technicien ignorant des usages de la politique partisane, Emmanuel Macron, de devenir ministre puis président, en répétant à l’envi transcender les clivages et en refusant de s’appuyer sur les partis existants – il préfère en créer un, portant ses initiales, un artifice marketing bouffon qui aurait dû immédiatement lui enlever tout crédit si le système partisan avait gardé un tant soit peu de sens de sa dignité. Comment Emmanuel Macron pourrait-il, lui qui s’enorgueillissait hier d’avoir mis à genoux l’ancien système, le vieux monde, en appeler aujourd’hui à la mobilisation pour sauver ce même système et ses affrontements désormais vides de sens ? D’où son silence, la position impossible dans laquelle il est, et l’usage disproportionné de la répression face à un mouvement qui lui doit tant et qui, par bien des aspects, en est comme le reflet inversé[8].

     

    #Citoyennisme et #néolibéralisme

    Car c’est bien là qu’est le problème : la politique citoyenniste puise sa force dans le mécontentement justifié vis-à-vis de la politique partisane et dans une longue histoire de l’aspiration démocratique, mais aussi dans la montée en puissance des cadres de pensée du #gouvernement_des_expert.e.s, de tous ceux qui veulent remplacer la politique (politics) par une série de mesures techniques (policies), néolibéraux en tête. Le mouvement des #Gilets_jaunes s’oppose aux technocrates, mais il en reprend largement la conception péjorative de la politique partisane et la manière de penser l’action publique. Le #référendum est le pendant démocratique du macronisme qui nous disent tous les deux qu’il faut en finir avec les idéologies : l’un comme l’autre réduisent la politique à une suite de problèmes à résoudre, de questions auxquelles répondre. Certes, il n’est pas équivalent de dire que ces questions doivent être résolues par des experts ou par les citoyens ; le citoyennisme propose bien une démocratisation, mais c’est la démocratisation d’une conception de la politique qu’il partage avec les néolibéraux. Le monde des citoyennistes est un monde homogène, peuplé d’individus qui ressemblent à s’y méprendre à ceux des économistes néoclassiques : on les imagine aller lors des référendums exprimer leurs préférences politiques comme les économistes imaginent les consommateurs aller sur le marché exprimer leurs préférences, sans considération pour les rapports de pouvoir dans lesquels ils sont pris, les antagonismes sociaux qui les façonnent.

     

    Mais comme chez les économistes, cette représentation de la citoyenneté est un mythe – agissant mais trompeur, agissant parce que trompeur. L’image du peuple décidant par référendum ou par le biais de délégué.e.s tiré.e.s au sort vient recouvrir l’aspect irréductiblement conflictuel de la politique, sa possibilité guerrière. Il n’y a rien ici de nouveau : l’historienne Nicole Loraux a déjà montré comment ce type de discours, dans l’Athènes démocratique, glorifiant l’unanimité du peuple et le caractère réglé de ses institutions, venait masquer l’autre aspect de la politique démocratique, le conflit (statis), faisant toujours courir le risque de la guerre civile et devant par là être oublié, refoulé[9]. Loin d’être une anomalie de la #démocratie, le conflit en était une possibilité toujours présente, et s’il apparaissait, il était obligatoire pour les citoyens de choisir un parti – l’abstention, signe de passivité et d’indifférence, valait retrait de ses droits politiques. En voulant se débarrasser des partis, au sens des organisations en compétition pour le pouvoir, le citoyennisme met aussi à mal la possibilité d’expression des divisions au sein de la cité. Or l’antagonisme politique, le conflit, est aussi nécessaire à la démocratie, même authentique et déprofessionnalisée, que ne l’est l’inclusion directe de tou.te.s les citoyen.ne.s.

    https://seenthis.net/messages/746854 via colporteur


  • Au Brésil, vague de répression dans les universités à la veille du second tour
    https://www.bastamag.net/Au-Bresil-vague-de-repression-dans-les-universites-a-la-veille-du-second-t

    Quelques jours avant le second tour de l’élection présidentielle brésilienne, qui voit s’affronter le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro et le candidat du Parti des travailleurs (PT) Fernando Haddad, les campus universitaires du pays ont fait face à une vague inédite de répression de la liberté d’expression. Jeudi 25 octobre, la police a investi 27 universités, à la demande des tribunaux électoraux, dont les juges sont chargés de faire respecter les règles de communication et de propagande (...)

    En bref

    / #Droites_extrêmes, Démocratie !, #Amériques, #Droits_fondamentaux

    #Démocratie_ !

    https://seenthis.net/messages/731728 via Basta !


  • Présidentielle au Brésil : une radicalisation de la droite et des classes dominantes
    https://www.bastamag.net/Presidentielle-au-Bresil-une-radicalisation-de-la-droite-et-des-classes

    Après le premier tour de l’élection présidentielle brésilienne, le 7 octobre, la droite « classique » a été littéralement rayée de la carte dans le pays. Son candidat, Geraldo Alckmin, dont le parti (PSDB) affrontait traditionnellement la gauche au second tour de l’élection présidentielle, n’a même pas dépassé la barre des 5 %. Son électorat – les classes aisées et moyennes des grandes agglomérations du sud et sud-est du pays (notamment São Paulo et Rio de Janeiro) – ont cette fois massivement apporté leur (...)

    En bref

    / #Droites_extrêmes, #Politique, Élections , #Amériques

    #Élections_

    https://seenthis.net/messages/727553 via Basta !


  • « Le mouvement antifasciste ne peut qu’être fondamentalement internationaliste »
    https://www.bastamag.net/Le-mouvement-antifasciste-ne-peut-qu-etre-fondamentalement-internationalis

    Le procès des agresseurs de Clément Méric, étudiant et militant antifasciste mort à Paris le 5 juin 2013, se clôt cette semaine. Au même moment, l’Allemagne connaît un regain de manifestations violentes d’extrême droite. Quel rôle l’antifascisme peut-il jouer dans ce contexte ? Quelle est l’histoire de ce mouvement ? D’où vient le symbole du double drapeau rouge et noir, devenu emblème international des « antifas » ? Basta ! a interviewé Bernd Langer, militant antifasciste allemand depuis les années 1970, (...)

    #Résister

    / #Gauche_radicale, #Droites_extrêmes, #Luttes_sociales, #Europe, #Entretiens, A la une

    https://seenthis.net/messages/721658 via Basta !


  • Montée des violences d’extrême-droite : le rôle déterminant des campagnes de haine sur les réseaux sociaux
    https://www.bastamag.net/Montee-des-violences-d-extreme-droite-le-role-determinant-des-campagnes-de

    Depuis dix jours, la ville de Chemnitz, en Saxe, est devenue le lieu de rendez-vous pour tout ce que l’Allemagne compte de militants d’extrême-droite, identitaires ou ouvertement néo-nazis. Ils s’y livrent à des manifestation et à de véritables chasses au réfugié. Ces violences ont été précédées de campagnes de haine orchestrées en ligne. Des études récentes montrent à ce sujet que plus la xénophobie et la haine verbales sont diffusées via les réseaux sociaux, plus elles facilitent le passage à l’acte dans la (...)

    #Décrypter

    / #Droites_extrêmes, #Europe, A la une

    https://seenthis.net/messages/719560 via Basta !


  • A Briançon, les migrants meurent et leurs soutiens passent en procès
    https://www.bastamag.net/A-Briancon-les-migrants-meurent-et-leurs-soutiens-passent-en-proces

    « Il y a un an, quand on dépliait une banderole « les frontières tuent », tout le monde trouvait ça exagéré. Aujourd’hui… ». Aujourd’hui, tout le monde est malheureusement d’accord avec Agnès Antoine, du collectif Tous Migrants. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir « crié au loup » assez tôt. Cela fait maintenant plus d’un an que la ville de Briançon et ses habitants alertent sur les terribles conditions dans lesquelles des milliers de migrants ont tenté, et continuent de tenter chaque jour, la traversée de la (...)

    En bref

    / #Migrations, #Droites_extrêmes, #Droits_fondamentaux, #Justice

    https://seenthis.net/messages/696455 via Basta !



  • #Michel_Perottino : « On assiste à une dépolitisation générale de la société tchèque »
    https://courrierdeuropecentrale.fr/michel-perottino-on-assiste-a-une-depolitisation-generale-de

    Si Miloš Zeman a été sans conteste le personnage principal de la récente élection présidentielle tchèque, sa victoire renvoie à un tableau plus complexe de la société tchèque et de ses lignes de fracture. Entretien avec Michel Perottino, chercheur et professeur en sciences politiques à la Faculté des sciences sociales de l’Université Charles à Prague. Quels sont […]

    #Politique #Andrej_Babiš #ANO #Article_payant #ČSSD #droite #Élection_présidentielle_tchèque_2018 #Élections_législatives_tchèques_de_2017 #extrême_droite #gauche #Groupe_de_Visegrád #Jiří_Drahoš #Miloš_Zeman #Populisme #social-démocratie #Tomio_Okamura


  • En #Amérique_latine, la #Droite avance… pour l’instant
    http://www.medelu.org/En-Amerique-latine-la-droite

    L’année qui s’est achevée nous a léguée divers évènements politiques qui, fort probablement, constitueront un point d’inflexion ou même de non-retour dans ce qui a été appelé le « virage progressiste » en Amérique latine. La tendance qui se dessinait depuis quelques années déjà, à savoir le repli des gauches provoqué par un ensemble de processus et des facteurs internes et externes, est finalement devenue réalité, compte tenu du nouveau rapport de forces mis en évidence par les résultats électoraux en 2017. Ces derniers confirment la progression d’une droite qui, sans rien céder de son caractère anti-démocratique et soutenue par des groupes médiatiques hégémoniques, a été suffisamment habile pour réussir à retourner le cours de ses défaites, à affiner ses tactiques et stratégies de lutte – parfois « sales » (...)

    #Gauche


  • La formation #politique selon #LREM : infantilisation, technocratie et impérialisme – #JRCF
    https://www.initiative-communiste.fr/jrcf/formation-politique-selon-lrem-infantilisation-technocratie-im

    Les jeunes militants des JRCF se sont livrés à un exercice désagréable mais au combien utile : analyser les manuels de formations publiés par le parti politique de #macron – LREM – à l’attention de ses militants. Une analyse qui permet de dévoiler et démasquer les ressorts idéologique d’un parti qui ne fait même pas […]

    #1-PRCF #articles #Droite #en_marche #programme


  • #Adam_Michnik : « Sur le long terme, les Hongrois et les Polonais défendront leur démocratie »
    https://hu-lala.org/adam-michnik-sur-le-long-terme-les-hongrois-et-les-polonais-defendront-leur

    Avec l’accession au pouvoir de la #droite populiste en Pologne et en Hongrie et son renforcement ailleurs en #europe, l’Occident semble doucement s’aligner sur le modèle russe. Pour Sławomir Sierakowski, directeur de l’Institut d’Études avancées de Varsovie, et Adam Michnik, un des principaux architectes du mouvement Solidarność en Pologne et de la transition postcommuniste dans […]

    #Idées #Article_payant #Construction_européenne #démocratie_illibérale #gauche #géopolitique #illibéralisme #Jarosław_Kaczyński #PiS #Post-communisme #Solidarność #Vladimir_Poutine


  • Le communautariste Laurent Wauquiez contre la laïcité.
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/communautariste-laurent-wauquiez-contre-laicite

    Déclaration du PRCF 38 et 69. C’est un acte grave que vient de commettre L.Wauquiez, le président de la région Rhône-Alpes-Auvergne. La justice lui a interdit, conformément à la Loi de 1901, fondement de la laïcité en France, d’avoir une crèche de la nativité dans les locaux du conseil régional. Pour contourner la décision de […]

    #1-PRCF #articles #Droite #Fascisation #Laïcité #laïque #PRCF38 #PRCF69 #rhone_alpes


  • La #Russie de Poutine ? « Une kleptocratie sans idéologie »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261117/la-russie-de-poutine-une-kleptocratie-sans-ideologie

    À quatre mois de l’élection présidentielle russe, le paysage de la campagne se met en place. Si l’opposition est représentée, #Vladimir_Poutine est assuré d’être réélu. Tentative de définition du poutinisme à l’aune d’un quatrième mandat qui devrait être le dernier, avec le chercheur ukrainien Anton Shekhovtsov.

    #International #autoritarisme #droite #élection_présidentielle #extrême_droite #Kremlin #union_européenne #Xenia_Sobtchak



  • L’Allemagne n’est pas un isolat
    http://www.contretemps.eu/lallemagne-nest-pas-un-isolat

    Nous publions ici, un peu tardivement, la traduction d’un texte de Loren Balhorn publié sur le site de Jacobin le 26 septembre dernier, c’est-à-dire avant l’échec des négociations visant à mettre sur pied une coalition rassemblant, à l’échelle fédérale, la #CDU (chrétienne-démocrate), le FDP (libéral) et les « Verts ». L’essentiel de ses développements, centrés sur l’ascension du parti d’extrême #droite AfD (Alternative für Deutschland), demeure en effet d’actualité. Pour prolonger la lecture, on peut se référer à l’entretien que nous avons récemment réalisé avec l’autrice, membre du parti Die Linke.

    #Conjoncture #Diaporama #Allemagne #Angela_Merkel #élections #extrême_droite #fascisme #populisme #SPD


  • Usul : #islamophobie, un #racisme et de #droite et de #gauche
    https://www.mediapart.fr/journal/france/201117/usul-islamophobie-un-racisme-et-de-droite-et-de-gauche

    À l’heure où #Manuel_Valls tente un retour sur le devant de la scène politique en ciblant les « islamo-gauchistes », Usul et Cotentin décryptent, en collaboration avec le Collectif des raciné.e.s, les expressions toutes françaises de l’islamophobie, qui semblent toujours tolérées à gauche.

    #France #discriminations #islam #religion


  • #Les_Républicains : une refondation à tâtons
    https://www.mediapart.fr/journal/france/081117/les-republicains-une-refondation-tatons

    Les ateliers de la refondation de LR ont accouché d’un rapport qui tente de comprendre les récents échecs électoraux de la #droite et lui propose quelques pistes pour se reconstruire face au nouveau paysage politique. À le lire, tout semble encore à faire.

    #France #conservatisme #Emmanuel_Macron #gaullisme #libéralisme


  • Ce que le mouvement féministe d’Europe centrale doit à son passé communiste
    https://hu-lala.org/mouvement-feministe-deurope-centrale-passe-communiste

    Kristen Ghodsee est une anthropologue américaine principalement connue pour son travail ethnographique sur la Bulgarie post-communiste et ses travaux sur les genres dans les pays post-socialistes. Dans un entretien accordé au site hongrois Mérce, elle revient sur l’héritage des organisations de femmes socialistes dans les pays d’Europe centrale.

    #Société #Article_payant #communisme #droite #Europe_centrale #féminisme #gauche #Post-communisme #une-sous