• *Le « j’accuse » de Pallin et Perez Royo*

    Lors de la 36ème remise du prix Alfonso Comin, qui s’est déroulée à Barcelone, Pallin et Perez Royo ont accusé Soraya Saez de Santamaria (ancienne viceprésidente du gouvernement espagnol), Marchena et Maza (magistrats de la Cour Suprême espagnole) d’avoir orchestré le procès pénal contre les dirigeants indépendantistes catalans pour les faits du premier octobre 2017. Ils ont accusé aussi le Parti Populaire d’être à l’origine d’un coup d’état judiciaire.

    Antonio Martin Pallin juge émérite de la Cour Suprême espagnole et Javier Perez Royo titulaire de la chair de droit constitutionnel à l’Université de Séville ont formulé, lors de la 36ème remise de prix Alfonso Comin, des accusations très dures.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/11/30/le-jaccuse-de-pallin-et-perez-royo

    #international #europe #catalogne #espagne


  • La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre
    https://jeretiens.net/la-pomme-ne-tombe-jamais-loin-de-larbre

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2015/11/déveloper_booster_sa_mémoire_cerveau.jpg

    La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre : frères et sœurs et transmission intergénérationnelle entre agriculteurs et artisans de la région de Barcelone aux XVIème et XVIIème siècles Les enfants d’agriculteurs et d’artisans ont-ils hérité l’occupation ou le statut social de leurs parents dans la région de Barcelone au début de la période moderne […]

    #Histoire #espagne


  • #Crises sociales, crises démocratiques, crise du #néolibéralisme
    21 OCTOBRE 2019
    PAR #ROMARIC #GODIN

    Les tensions sociales dans le monde ont un point commun : le rejet des #inégalités et de la perte de contrôle démocratique. Le moteur de la #contestation pourrait bien être la perte de pertinence face aux défis actuels du néolibéralisme, qui aggrave sa propre #crise et ouvre la porte à l’affrontement.

    Les militaires dans les rues de Santiago du #Chili, la place Urquinaona de #Barcelone en flammes, des barricades qui hérissent les rues de #Beyrouth… Pendant que la France politique et médiatique se passionne pour un voile, le monde semble s’embraser. Car ces scènes d’#émeutes violentes qui ont marqué les derniers jours ne sont pas isolées. Elles viennent après des scènes similaires en #Équateur, en #Haïti (où le soulèvement populaire se poursuit), en #Irak, en #Égypte, en #Indonésie, à #Hong_Kong, en #Colombie… Sans compter les mouvements moins récents au Zimbabwe, au Nicaragua, en Roumanie et en Serbie durant l’hiver dernier ou, bien sûr, le mouvement des #gilets_jaunes en France.

    Évidemment, il est possible de ne voir dans tous ces événements que des mouvements locaux répondant à des cas précis : la pauvreté endémique en Haïti, la persistance du militarisme de la droite chilienne, la dollarisation partielle ou totale des économies équatorienne et libanaise, le refus de l’#Espagne de reconnaître l’existence d’une « question catalane » ou encore l’aspiration démocratique de Hong Kong. Toutes ces explications sont justes. Mais sont-elles suffisantes ? Les mouvements sociaux ou démocratiques locaux ont toujours existé, mais qu’on le veuille ou non, la particularité du moment est bien qu’ils surgissent au même moment. Immanquablement, cet aspect contemporain des #révoltes sur les cinq continents amène à penser qu’il existe bien un lien entre elles.

    Le néolibéralisme veut vivre et aggrave sa propre crise

    Ce lien pourrait bien se trouver dans la grande crise dans laquelle le monde est entré en 2007-2008. Au-delà de ce qu’en retiennent la plupart des observateurs, le « grand krach » qui a suivi la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, cette crise est bien plus profonde et elle s’est poursuivie jusqu’à nos jours. Car ce n’est pas une simple crise financière ou économique, c’est la crise d’un mode de gestion du capitalisme, le néolibéralisme, qui se fonde sur la mise au service du capital de l’État, la financiarisation de l’économie et la marchandisation de la société.

    Comme celle des années 1930 ou 1970, la crise actuelle remet en cause profondément le fonctionnement contemporain du capitalisme. Ces crises sont souvent longues et accompagnées de périodes de troubles. Comme l’a montré l’historien Adam Tooze dans Le Déluge (Les Belles Lettres, 2015), la crise de 1929 n’est pas le début d’une perturbation du capitalisme, laquelle a commencé pendant la Première Guerre mondiale et n’a réellement trouvé son issue qu’après cette Grande Guerre. Quant au néolibéralisme, il ne s’est imposé que dans les années 1990, vingt ans après le début de la crise de l’ancien paradigme.

    Aujourd’hui encore, la crise est longue et s’approfondit à mesure que le néolibéralisme se débat pour ne pas mourir. Or en voulant survivre, il pousse le monde dans l’abîme. Car, certes, le néolibéralisme a survécu au choc de 2008 et il a même pu revenir après 2010 pour proposer comme solutions au monde l’austérité budgétaire et les « réformes structurelles » visant à détruire les protections des travailleurs et des plus fragiles. Mais en cherchant à rester dominant, le néolibéralisme a encore approfondi sa propre crise.

    Le premier salut de ce système économique mondial a été en effet une fuite en avant dans la croissance menée principalement par un régime chinois soucieux de continuer à alimenter la demande occidentale, dont vit son système économique. Et cette fuite en avant s’est traduite par une surproduction industrielle inouïe qui n’est pas pour rien dans la dégradation brutale de la situation climatique actuelle. Quelques chiffres le prouveront aisément. La Chine produit en deux ans plus d’acier que le Royaume-Uni, qui fut longtemps le premier producteur mondial, en 150 ans et plus de ciment que les États-Unis au cours de tout le XXe siècle. Cette stratégie a échoué. Elle a conduit à un ajustement de l’économie chinoise qui a frappé directement ses fournisseurs émergents, du Brésil à l’Argentine en passant par l’Équateur et le Venezuela. Tous ont vu disparaître la manne des matières premières et ont dû ajuster leurs politiques.

    L’autre moteur de la sauvegarde du néolibéralisme a été la politique monétaire conçue comme un moyen d’éviter toute relance budgétaire dans les pays occidentaux, mais qui, en réalité, n’est parvenue à sauver que le secteur financier et les grands groupes multinationaux. Ce plan de sauvetage du néolibéralisme a profondément échoué. La croissance mondiale n’a pas redécollé et la productivité est au plus bas malgré la « révolution technologique ». Le secteur privé investit trop peu et souvent mal. Depuis quelques mois, l’économie mondiale est entrée dans une phase de nouveau ralentissement.

    Dans ces conditions, l’application continuelle des réformes néolibérales pour sauvegarder les marges des entreprises et les revenus des plus riches a eu également un effet aggravant. On l’a vu : les profits sont mal ou peu investis, la productivité ne cesse de ralentir et la richesse à partager est donc moins abondante. Mais puisque, pour réagir à ce ralentissement, on donne encore la priorité aux riches et aux entreprises, donc à ceux qui investissent mal ou peu, alors les inégalités se creusent encore plus. Dans cette logique, dès qu’un ajustement doit avoir lieu, on réclame aux plus modestes une part d’effort plus importante : par une taxe proportionnelle comme celle sur les appels Whatsapp au Liban, par la fin des subventions pour les carburants en Équateur ou en Haïti ou encore par la hausse du prix des transports publics au Chili. Toutes ces mesures touchent de plein fouet les besoins des populations pour travailler et générer des revenus.

    Quand bien même le différentiel de croissance rapprocherait les économies émergentes de celles de pays dits plus avancés et ainsi réduirait les inégalités au niveau mondial, dans tous les pays, les inégalités nationales se creusent plus que jamais. C’était le constat que faisait l’économiste Branko Milanović dans Inégalités Mondiales (2016, traduit par La Découverte en 2018) qui y voyait un retour de la question des classes sociales. C’est donc bien à un retour de la lutte de classes que l’on assiste au niveau mondial.

    Longtemps, on a pensé que la critique du néolibéralisme était un « privilège de riches », réservée aux pays les plus avancés qui ne connaissaient pas les bienfaits de ce système. D’une certaine façon, la hausse des inégalités était le prix à payer pour le développement. Et il fallait l’accepter au nom de ces populations que l’on sortait de la misère. Mais ce discours ne peut plus fonctionner désormais et c’est la nouveauté de la situation actuelle. La contestation atteint les pays émergents. Le coup d’envoi avait été donné dès 2013 au Brésil, juste après le retournement du marché des matières premières, avec un mouvement social inédit contre les mesures de Dilma Rousseff prévoyant une hausse du prix des transports publics. Désormais, la vague s’intensifie et touche des pays qui, comme le Chili, ont longtemps été présentés par les institutions internationales comme des exemples de réussite et de stabilité.

    Dans ces pays émergents, le ressort du néolibéralisme s’est aussi brisé. Son besoin de croissance et de concurrence le mène dans l’impasse : alors que la croissance est moins forte, la réalité des inégalités apparaît tandis que les hausses passées du niveau de vie font perdre de la compétitivité dans un contexte de ralentissement du commerce mondial. Le mirage d’un rattrapage des niveaux de vie avec les pays les plus avancés, la grande promesse néolibérale, disparaît avec les mesures déjà citées. Aucune solution n’est proposée à ces populations autre qu’une nouvelle paupérisation.

    Le retour de la question sociale

    Mais le néolibéralisme n’en a que faire. Enfermé dans sa logique de croissance extractiviste et comptable, il s’accroche à ses fantômes : la « théorie du ruissellement », la courbe de Laffer ou encore le « théorème de Coase » voulant que les questions de justice distributive doivent être séparées de la réalité économique. Il le fait grâce à un autre de ses traits saillants : « l’encadrement » de la démocratie. « L’économique » ne saurait relever du choix démocratique, il doit donc être préservé des « affects » de la foule ou, pour reprendre le mot devenu célèbre d’Emmanuel Macron, de ses « passions tristes ». Mais cet enfermement est de moins en moins possible alors que les inégalités se creusent et que la crise climatique s’exacerbe. Après cinq décennies de démocratie encadrée, les populations réclament que l’on prenne en compte leurs urgences et non plus celles des « marchés » ou des « investisseurs ».

    La crise actuelle du néolibéralisme a donc trois faces : une crise écologique, une crise sociale et une crise démocratique. Le système économique actuel est incapable de répondre à ce qui devient trois exigences profondes. Face à l’urgence écologique, il propose de répondre par les marchés et la répression fiscale de la consommation des plus faibles. Face à l’urgence sociale et démocratique, la réponse est l’indifférence. Car en réalité, répondre à ces demandes supposerait un changement profond de paradigme économique.

    Investir pour le climat supposerait ainsi de réorienter entièrement les investissements et de ne plus fonder l’économie uniquement sur une croissance tirée par les bulles immobilières et financières. Cela supposerait donc une remise à plat complète du système de création monétaire, ce qui est en germe dans le Green New Deal proposé aux États-Unis et qui effraie tant les économistes néolibéraux. Car, dès lors, la transition climatique ne se fera plus contre les classes sociales fragilisées mais avec elles. En assurant une redistribution massive des ressources au détriment des plus riches, on donnera ainsi aux classes les plus modestes les moyens de vivre mieux sans détruire la planète. Enfin, une association plus étroite des populations aux décisions permettrait de contrôler que ces dernières ne se font pas pour l’avantage des plus riches et du capital, mais bien de l’intérêt commun. Or, c’est précisément ce que le néolibéralisme a toujours rejeté : cette capacité de la démocratie à « changer la donne » économique. Précisément ce dont le monde a besoin aujourd’hui.

    Autrement dit : ces trois urgences et ces trois exigences sont profondément liées. Reposer la question sociale, c’est nécessairement aujourd’hui poser une question démocratique et écologique. Mais comme ce changement est profondément rejeté par le néolibéralisme et les États qui sont acquis à sa logique, il ne reste alors que la rue pour exprimer son besoin. C’est ce qui est sur le point de se cristalliser aujourd’hui. Selon les régions, les priorités peuvent être différentes, mais c’est bien un même système qui est remis en cause, ce néolibéralisme global. Au reste, tous les mouvements connaissent une évolution où la question démocratique et sociale se retrouve, parfois avec des préoccupations écologiques conscientes. Partout, donc, la contestation est profonde et touche au système économique, social et politique.

    Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux samedi 19 octobre, on voit des policiers espagnols frappant les manifestants indépendantistes catalans dans les rues de Barcelone. Sur le mur, un graffiti en catalan se détache : « aço és llutta de classe », « ceci est une lutte de classe ». Derrière la question nationale catalane s’est toujours placée la revendication d’une société plus juste et redistributive. Lorsque frappe la répression, cette réalité reprend le dessus. La volonté de reprendre le contrôle démocratique en Catalogne traduit aussi des priorités sociales et écologiques (un des condamnés par la justice espagnol, Raül Romeva, a été un élu écologiste avant de rejoindre le mouvement indépendantiste).

    En France, le mouvement des gilets jaunes ne s’est pas arrêté à une simple « jacquerie fiscale » et la fin de la hausse de la taxe carbone n’a pas mis fin au mouvement. Ce dernier a remis en cause la pratique démocratique du pays et la politique anti-redistributive du gouvernement et le mouvement a même rejoint les mouvements écologistes, comme l’a montré l’occupation d’Italie 2 début octobre. Les angoisses de « fin du mois » et de « fin du monde » commencent à converger. En Équateur, la situation est assez comparable : la lutte contre la fin des subventions à l’essence a permis de mettre en avant l’ampleur des inégalités touchant les populations autochtones, lesquelles sont depuis des années en révolte contre la logique extractiviste de gouvernements à la recherche de dollars.

    Au Liban, où sept personnes détiennent l’équivalent d’un quart du PIB, le rejet du plan de « réformes » prévoyant taxes pour les plus pauvres et privatisations s’est aussi accompagné d’un rejet du gouvernement qui, pourtant, regroupe l’essentiel des partis du pays. Ce lien entre mouvement social et démocratisation est également évident au Chili. À Hong Kong, la contestation démocratique contre un régime chinois qui cherche à tout prix à cacher la crise de son modèle économique a pris un tournant social évident.

    Cette crise n’est qu’un début. Rien ne permet d’espérer que cette crise néolibérale se règle rapidement, bien au contraire. Aux pressions sociales vont s’ajouter les catastrophes climatiques à répétition, comme celles qu’ont connues les Caraïbes depuis quelques années, qui ne feront que dégrader les conditions sociales. Surtout, les États semblent incapables de trouver d’autres solutions que celles issues du bréviaire néolibéral. Certes, en Équateur ou au Liban, les manifestants ont obtenu satisfaction avec le retrait des projets contestés. Au Liban, une mesure redistributive, une taxe sur les bénéfices bancaires a même été accordée. Mais ces victoires sont fragiles et, comme on l’a vu, elles n’épuisent ni les problèmes sous-jacents, ni les revendications démocratiques.

    Confronté à ce conflit permanent et à la contestation de son efficacité, le néolibéralisme pourrait alors se durcir et se réfugier derrière la « violence légitime » de l’État pour survivre. Comme Emmanuel Macron en France qui justifie toutes les violences policières, Pedro Sánchez en Espagne, qui n’a visité que des policiers blessés à Barcelone ce 21 octobre ou Sebastián Piñera, le président chilien invité du G7 de Biarritz en septembre, qui a fait ses annonces sous le regard de militaires comme jadis Augusto Pinochet… Ce dernier a ouvertement déclaré : « Nous sommes en guerre », à propos des manifestants. La guerre sociale devient donc mondiale et elle implique le néolibéralisme et ses défenseurs contre ses opposants.

    Devant la violence de cette guerre et l’incapacité des gouvernants à dépasser le néolibéralisme, on assisterait alors à une convergence du néolibéralisme, autrement dit de la défense étatique des intérêts du capital, avec les mouvements néofascistes et nationalistes, comme cela est le cas depuis longtemps déjà dans les anciens pays de l’Est ou, plus récemment, dans les pays anglophones, mais aussi désormais en Inde et en Chine. Le besoin de stabilité dont le capital a si impérieusement besoin ne pourrait alors être acquis que par une « militarisation » de la société qui accompagnerait sa marchandisation. Le néolibéralisme a prouvé qu’il n’était pas incompatible avec cette évolution : son laboratoire a été… le Chili de Pinochet, un pays alors verrouillé pour les libertés, mais fort ouvert aux capitaux étrangers. Ce retour de l’histoire pourrait être un présage sinistre qui appelle désormais à une réflexion urgente sur la construction d’une alternative sociale, écologique et démocratique.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/211019/crises-sociales-crises-democratiques-crise-du-neoliberalisme?onglet=full

    https://seenthis.net/messages/807318 via kaparia


  • Nouvelles #caméras et système de #reconnaissance_faciale à la frontière entre le #Maroc et #Ceuta

    Le système de sécurité à la frontière entre le Maroc et Ceuta se modernise. De nouvelles caméras de surveillance ont été installées dans l’enclave espagnole et un système de reconnaissance faciale devrait bientôt être mis en place, bien qu’aucune date de mise en route n’ait été communiquée par l’Espagne.

    Le ministère espagnol de l’Intérieur a ainsi récemment mis à jour le système de surveillance vidéo dans tout le périmètre de la frontière de Ceuta. 41 caméras #DOMOS et 11 caméras fixes ont été remplacées et 14 nouvelles #caméras_techniques et une plateforme plus moderne de contrôle du système de #vidéosurveillance ont été installées, rapporte El Confidencial (https://www.elconfidencial.com/espana/andalucia/2019-06-09/frontera-ceuta-marruecos-concertinas_2061042). La plupart des caméras dataient du milieu des années 90 et étaient déjà obsolètes, souligne le quotidien espagnol.

    L’une des autres mesures phares annoncées par l’Intérieur est le système de reconnaissance faciale qui sera lancé non seulement à la frontière entre Ceuta et le Maroc, mais également à Melilla, rappelle la même source. L’objectif est de réduire les temps de contrôle aux frontières et d’accroître la sécurité là où des milliers de personnes passent chaque jour.

    Pour la déléguée du gouvernement de Ceuta, Salvadora Mateos, il s’agit de créer une véritable “frontière intelligente”, indique Ceuta TV, à même de “relever les défis du XXIe siècle”, à savoir la hausse de l’immigration illégale.

    Le ministre espagnol de l’Intérieur Fernando Grande Marlaska avait également annoncé en février que les lames et fils barbelés installés en haut de la barrière frontalière (les “concertinas”) seraient bientôt enlevés et la barrière rehaussée.

    Des mesures qui ne sont toujours pas effectives alors que du côté marocain, de nouvelles lames ont été installées pour rendre plus difficile l’accès des migrants à la partie espagnole du périmètre, souligne Ceuta TV.

    “Cela fait partie d’un projet de renforcement des dispositifs marocains en Méditerranée sur 1.000 kilomètres. C’est le résultat d’une analyse qui a débuté en 2016, lorsque nous avions identifié certaines améliorations et que nous les intégrons maintenant”, a déclaré le directeur de l’immigration et de la surveillance des frontières du ministère marocain de l’Intérieur, Khalid Zerouali, rapporte El Confidencial.

    Selon le journal, le ministère espagnol de l’Intérieur attend la fin de l’installation de ces “concertinas” du côté marocain pour enlever celles du côté espagnol.

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/nouvelles-cameras-et-systeme-de-reconnaissance-faciale-a-la-frontie
    #Espagne #frontières #militarisation_des_frontières #surveillance #asile #migrations #réfugiés

    https://seenthis.net/messages/786558 via CDB_77


  • Féminicides en #France : la #justice en question

    « Elle avait porté plainte au moins sept fois, mais rien n’a été fait », témoignent les parents de Julie Douib. Cette jeune trentenaire fait partie des 99 femmes tuées en 2019 en France par leur conjoint ou leur ancien compagnon. Cette année, une femme meurt donc tous les deux jours et demi. Pourquoi autant de #féminicides alors que le gouvernement a fait de l’égalité entre femmes et hommes une priorité ? Quelles actions a prises l’#Espagne, qui a réussi à réduire ces meurtres de moitié ?

    https://www.france24.com/fr/actuelles/20190830-feminicides-france-justice-question?ref=tw
    #féminicide #impunité

    https://seenthis.net/messages/799675 via CDB_77


  • *Catalogne : La république libre*

    Que comprendre du mouvement indépendantiste catalan ? Mouvement de sécession de riches égoïstes ? Repli identitaire ? Existe-t-il une nation catalane ? C’est à ces questions qu’entend répondre cet ouvrage.

    Les auteur·es sont des Catalan·es, engagé·es dans le mouvement pour l’autodétermination et défendent la perspectives d’une république sociale catalane.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/07/15/catalogne-la-republique-libre

    #catalogne #espagne


  • Íñigo Errejón : « En #Espagne, il y a clairement un espace politique pour une force progressiste non sectaire. »
    http://www.medelu.org/Inigo-Errejon-En-Espagne-il-y-a-clairement-un-espace-politique-pour-une-forc

    ondateur de « Podemos » et ancien numéro 2 de cette formation politique espagnole née du Mouvement des indignés, Íñigo Errejón est désormais chef du parti « Más Madrid » avec lequel il a obtenu 15 % lors des récentes élections municipales dans la capitale espagnole. On lui prête l’intention de fonder un parti d’envergure nationale qui pourrait faire de l’ombre à « Podemos ». Dans un entretien qu’il donne aujourd’hui au quotidien espagnol El Mundo – et que nous reproduisons ci-dessous en version intégrale en (...)

    #La_revue_de_presse_d'Ignacio_Ramonet

    / Espagne, #Parti_politique, #Gauche


  • Angélica Velasco : « La domination des animaux et des #Femmes prostituées est fondée sur la même logique »
    http://www.medelu.org/Angelica-Velasco-La-domination-des-animaux-et-des-femmes-prostituees-est-fon

    rofesseure d’Éthique et de Philosophie à l’université de Valladolid (Espagne), Angélica Velasco se définit elle-même comme « écoféministe et animaliste militant contre toute forme de domination ». Elle n’ignore pas que son discours est souvent critiqué, moqué, mais cela l’indiffère. Dans cet entretien donné au quotidien madrilène Publico – que nous reproduisons ci-dessous en version intégrale en espagnol – elle évoque ses engagements, s’explique sur ses contradictions, défend son engagement en faveur de (...)

    #La_revue_de_presse_d'Ignacio_Ramonet

    / #Espagne, Femmes, A la Une


  • Terre de Galice – Histoire d’un finistère européen
    http://www.medelu.org/Terre-de-Galice-Histoire-d-un-finistere-europeen

    e livre retrace l’histoire d’une région d’Europe, la Galice, petit territoire d’à peine 30 000 km² situé dans l’un des « Finis terrae » européens, au nord-ouest de la péninsule ibérique. Depuis la première version écrite en galicien (1984), peu après l’accession de la Galice à son statut d’autonomie, jusqu’à la dernière publiée en 2016, le texte s’est étoffé et a connu des évolutions reflétées dans le titre donné à cette dernière livraison en français. Invitation est faite au lecteur d’aller découvrir l’histoire de (...)

    #Lectures

    / #Espagne



  • *Espagne : Réintégrez #Las9delCondestable !*
    *Readmisión de las 9 camareras de pisos del Hotel Condestable Iranzo*

    Neuf employées d’étage de l’hôtel Condestable Iranzo à Jaén (Andalousie) ont été licenciées en mai dernier pour avoir organisé une section syndicale et demandé l’application de la convention collective provinciale pour le secteur de l’hôtellerie-restauration. La confédération CC.OO Services se bat pour leur réintégration dans un contexte où les syndicats sont confrontés à un recours massif à la sous-traitance des services qui se traduit par un appauvrissement du personnel hôtelier. 

    https://www.change.org/p/dirección-hotel-condestable-iranzo-de-jaén-readmisión-de-las-9-camareras-de-

    #espagne #pétition


  • *L’ONU exige la libération immédiate des prisonniers politiques catalans en Espagne*

    Le ministre des Affaires étrangères de Catalogne, Alfred Bosch, demande aux autorités espagnoles de se conformer à la décision du Groupe de Travail.

    Dans une déclaration officielle, le Groupe de travail des Nations Unies sur la Détention Arbitraire demande la libération immédiate de trois prisonniers politiques catalans. Le Groupe de travail de l’ONU, qui relève du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits humains (OHCHR), demande la libération des prisonniers, mais aussi que l’Espagne compense le temps passé en détention provisoire.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/05/31/lonu-exige-la-liberation-immediate-des-prisonniers-poli

    #catalogne #espagne


  • *La démocratie en procès !*

     ![Entrer une description pour l’image ici]( https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/04/madrid-fevrier-.jpg « Entrer un intitulé d’image ici »)

    MADRID FEVRIER-AVRIL 2019 : le PROCES de la HONTE !

    Défendre les Prisonniers politiques catalans
    c’est défendre la démocratie en Europe

    Collectif de signataires de la Pétition
    Pour la Liberté des prisonniers politiques catalans

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/04/13/la-democratie-en-proces

    #espagne #catalogne




  • *L’indépendantisme catalan à Madrid en appelle aux peuples d’Espagne*

    L’indépendantisme catalan à Madrid en appelle aux peuples d’Espagne

    L’énorme mobilisation populaire s’est retrouvée derrière la banderole clamant que « l’autodétermination n’est pas un délit, la démocratie c’est décider », reprise d’une phrase, ayant frappé les esprits, du principal accusé au procès des indépendantistes qui se déroule actuellement dans la capitale, l’ancien vice-président de la Généralité, Oriol Junqueras.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/23/lindependantisme-catalan-a-madrid-en-appelle-aux-peuple

    #catalogne #espagne


  • *#16M à Madrid, une opportunité contre la dérive autoritaire*

    Ce samedi 16 mars à 18 heures, de Atocha à Place Cibeles des dizaines de milliers de Catalans, de Madrid et d’autres communautés autonomes, se rassembleront prêts à crier haut et fort : « L’autodétermination n’est pas un crime » et « la démocratie, c’est décider ». Cette initiative est le fruit d’un effort conjoint des organisations catalanes et madrilènes, convaincues, comme l’indique l’un des documents publiés ces jours-ci, que « la mise en accusation engagée devant la Cour suprême ne vise pas uniquement les personnes qui y sont accusées, mais contre tout le peuple de Catalogne, aussi contre tout le peuple républicain des peuples de l’Etat et contre tous les démocrates. »

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/21/16m-a-madrid-une-opportunite-contre-la-derive-autoritai

    #espagne #catalogne


  • *16 mars : une manifestation à Madrid qui met l’État en accusation*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/03/arton14656.jpg

    L’Assemblée nationale catalane (ANC) et Ómnium cultural [association, fondée en 1961, dont le but initial était la promotion du catalan], avec le soutien de nombreuses associations, organisations et partis, participeront le 16 mars à Madrid à un rassemblement pour exiger la liberté des prisonniers politiques et des indépendantistes exilés, afin de rappeler que « l’autodétermination n’est pas un crime », que le droit de décider fait partie des libertés démocratiques, que le procès qui se déroule devant la Cour suprême est un procès contre la démocratie et un nouvel exemple de la dérive de l’État espagnol vers l’autoritarisme et la restriction des libertés.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/12/16-mars-une-manifestation-a-madrid-qui-met-letat-en-acc

    #catalogne #espagne


  • Paranoïa, furie répressive et résurrection des zombies franquistes à Madrid !
    Avalanche d’importants développements politiques qui pourraient changer le cours de l’histoire, métamorphose du paysage politique, une cascade d’événements porteurs de tous les dangers,... cet hiver espagnol fait peur car il promet une suite qui semble venir d’un passé tragique !
    http://www.cadtm.org/local/cache-vignettes/L640xH389/arton17084-d2e0d.png?1549288035
    http://www.cadtm.org/Paranoia-furie-repressive-et-resurrection-des-zombies-franquistes-a-Madrid
    #Espagne


  • Turquía intenta vender ilegalmente en España el aceite de oliva saqueado en Siria | Público
    https://www.publico.es/internacional/turquia-vender-ilegalmente-espana-aceite-oliva-saqueado-siria.html
    https://www.publico.es/files/article_main/uploads/2019/01/11/5c389140efdbd.png

    Un petit résumé de la guerre en #Syrie : plusieurs milliers de tonnes d’huile d’olive des #kurdes syriens, butin de guerre des mercenaires islamistes internationaux et frauduleusement vendue par la #turquie à l’Europe via l’ #espagne, après avoir été pressées dans des moulins turcs modernisés avec les aides de l’#union_européenne.

    El Gobierno de Turquía está intentando introducir ilegalmente en España a través de varias cooperativas y empresas interpuestas varios miles de toneladas de aceite de oliva producido con las aceitunas saqueadas por sus mercenarios islamistas en Afrin y otros municipios aledaños ocupados de Rojava (Federación Democrática del Norte de Siria). Parte de la producción podría haber sido vendida ya, o estar a punto de comercializarse, con documentos falsos de atribución de origen expedidos con las bendiciones de la administración turca. De acuerdo a un protocolo secreto dado a conocer hace unas semanas por la agencia kurda Firat (ANF), casi una cuarta parte de los ingresos obtenidos mediante la comercialización de ese producto serviría para pagar a los sicarios del Ejército Libre de Siria (FSA), las fuerzas mercenarias de las que se sirve Recep Tayipp Erdogan para sostener su ocupación de una porción de Rojava.

    https://seenthis.net/messages/751556 via gonzo


  • LiveMap pour suivre la progression de l’ouragan #Leslie, qui touchera le nord du #Portugal ce soir et le nord-ouest de l’#Espagne demain matin où il devrait faiblir & redescendre en méditerranée. Des pointes à 190km/h sont craintes pour cette nuit... Les autorités craignent des dégâts importants. L’#ouragan est annoncé comme le plus puissant depuis 170 ans au Portugal. Il est en passe de se transformer en #cyclone et ce serait donc le 1er à toucher l’Europe (à confirmer)
    https://www.ventusky.com/?p=38.8;-6.3;4&l=gust
    #climat #changement_climatique #météo #et_tes_bas

    https://seenthis.net/messages/728798 via ¿’ ValK.



  • *La lutte des « aparadoras ». Les réalités de la surexploitation*

    Au cours des trois derniers mois, les travailleuses de la chaussure ont brisé le silence ; elles sont sorties de l’invisibilité et constituent plusieurs collectifs dans la province d’Alicante. La « classe politique », de son côté, inonde l’agenda d’initiatives visant à trouver une solution à la précarité d’un secteur marqué par l’économie souterraine.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/08/25/la-lutte-des-aparadoras-les-realites-de-la-surexploitat

    #espagne #lutte


  • *Les travailleurs migrants d’Almería face à la « saisonnalité »*

    Le 22 juin à El Ejido puis le 4 juillet à Almería, des travailleurs et travailleuses marocains ont manifesté à l’appel du SOC-SAT pour marquer leur opposition et leur colère face à l’inadéquation du fonctionnement de l’allocation chômage avec la réalité de leur travail. Ce système, conçu pour des emplois fixes occupés par des Espagnols, s’adapte en effet très mal à la discontinuité stable, saisonnière (9 mois par an), des emplois agricoles d’Almería, principalement occupés par des travailleur·euse·s migrant·e·s.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/07/27/les-travailleurs-migrants-dalmeria-face-a-la-saisonnali

    #espagne #migration


  • Mémoriser les communautés autonomes en #espagne
    https://jeretiens.net/les-17-communautes-autonomes-en-espagne

    https://jeretiens.net/wp-content/uploads/2016/06/Espagne_17_communautés_autonomes_trois_bateaux_christophe_colomb-150x150.png

    Quelles sont les communautés autonomes espagnoles ? L’objectif de cet article est de situer et de retenir le nom des 17 communautés autonomes en Espagne. Les 17 communautés espagnoles sont (du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est) : La Galice Les Asturies La Cantabrie Le Pays Basque La Navarre L’Aragon La Catalogne Castille-et-Léon La Rioja L’Estrémadure Madrid […]

    #Géographie