• Inégalités : « La réforme des retraites pénalisera encore plus les femmes » – Le blog de Christine Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2019/12/11/inegalites-la-reforme-des-retraites-penalisera-encore-plu

    Mais l’écart de pensions entre les femmes et les hommes reste très important, il amplifie les inégalités de salaires. Tous régimes confondus, il est de 42% pour les pensions de droit direct, contre 24% pour les salaires. Les femmes sont contraintes de partir en moyenne plus tard à la retraite que les hommes, elles subissent plus souvent la décote du fait de carrières trop courtes. Leur pension, trop faible, est plus souvent rehaussée par un dispositif de minimum de pension.

    Dans un régime par points, en effet, la pension doit refléter au plus près la somme des cotisations versées au long de la vie active. C’est une logique d’individualisation. En prenant en compte toute la carrière au lieu des vingt-cinq meilleures années pour le régime général ou des six derniers mois pour la fonction publique, un tel régime ne peut que faire baisser le niveau des pensions pour de nombreux et nombreuses fonctionnaires, et pour toutes les personnes aux carrières heurtées, d’abord des femmes. Il intègre en effet les plus mauvaises années dans le calcul de la pension, alors qu’elles en sont actuellement exclues. Chaque période non travaillée, à temps partiel, en congé parental, au chômage, ou mal rémunérée, fournit peu ou pas de points : autant de manque à gagner pour la pension.

    Concernant les droits familiaux, ce que propose le rapport Delevoye est, en tout et pour tout, une majoration de pension de 5% par enfant, attribuée au choix du couple à l’un ou l’autre, ou par moitié à chaque parent. Cette proposition remplacerait à la fois l’actuelle majoration de 10% pour trois enfants attribuée à chacun des parents, et les majorations de durée d’assurance attribuées aux mères pour chaque enfant, qui sont, elles, supprimées !

    On peine à croire que ce système serait plus avantageux pour les femmes. On peut au contraire craindre que les couples préfèrent attribuer la majoration aux pères du fait de leur pension plus forte. Que se passera-t-il pour les femmes en cas de séparation du couple ?

    Eh bien madame, il ne fallait pas quitter votre mari ! Et il fallait lui mitonner de bons petits plats (et de bonnes petites pipes), accepter de se prendre des torgnoles de temps en temps pour qu’il reste !
    L’individualisation du revenu et de la fiscalité des femmes est une nécessité !

    Avec le nouveau calcul, de nombreuses personnes aux pensions pourtant modestes percevraient, lors du décès de leur conjoint, une pension de réversion bien plus faible qu’aujourd’hui. Or la réversion représente aujourd’hui en moyenne le quart de la pension des femmes (et une part négligeable de celle des hommes) ; 90% de ses bénéficiaires sont des femmes.

    Tribune parue initialement dans Le Monde du 28 novembre 2019
    #retraites #femmes #travail

    https://seenthis.net/messages/815287 via Antonin


  • « #Macron, les #femmes et l’#Afrique : un discours de sélection sexuelle et de triage colonial »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/30/macron-les-femmes-et-l-afrique-un-discours-de-selection-sexuelle-et-de-triag
    https://img.lemde.fr/2017/11/30/309/0/3706/1846/1440/720/60/0/7b5260f_14624-1u0qcfb.kg3hl.jpg

    Les propos sur la natalité en Afrique tenus par Emmanuel Macron lors du sommet du G20 à Hambourg, le 8 juillet, ont été quasi unanimement qualifiés de racistes. Le président français s’est-il ressaisi au Burkina Faso le 28 novembre ? Non, il a sciemment abordé de nouveau le sujet, sous une autre forme, et il s’agit ici de comprendre pourquoi ; pourquoi aurait-il été trop coûteux de renoncer à parler des « femmes africaines », qui ne sont qu’un butin rhétorique cher à la politique française ?

    Les termes utilisés à Hambourg par le chef d’Etat pour appréhender cette question étaient marqués d’un passé impérial qui continue d’imposer l’ordre du discours sur « l’Afrique ». En parlant de « défi civilisationnel », Emmanuel Macron comprenait les enjeux de la « transition démographique » et, en la matière, il rendait hommage à l’un de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy, qui, dans l’amphithéâtre de la prestigieuse université Cheikh Anta Diop de Dakar, s’était senti totalement légitime d’expliquer à « l’homme africain » comment s’extraire du temps cyclique de la nature, où il n’y a pas de place ne serait-ce que pour « l’idée du progrès ».
    Lire aussi Après les déclarations de Macron sur la natalité en Afrique, que disent les chiffres ?

    Devant ses homologues, ce jour de juillet, Emmanuel Macron déclarait : « Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider de dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien ». Les femmes, donc ; cette fois, ce sont les femmes africaines qui sont visées, comme leur enlisement dans le temps cyclique de la reproduction sans limite ; ces ingrates Africaines à la sexualité débridée et irresponsable, assimilées, en somme, à des femelles n’ayant aucune conscience des investissements consentis – la dite « aide au développement » – pour qu’elles arrêtent enfin de lester ce continent d’enfants qui en diffèrent l’entrée dans l’Histoire.

    #racisme #françafrique #colonialisme #mépris

    https://seenthis.net/messages/815324 via Reka



  • Ecoféminisme, 1er volet : Défendre nos territoires (21)

    « Respecter la vie dans toute sa diversité, c’est ça pour moi l’écoféminisme »

    Comment articuler féminisme et #écologie ? Quel rapport entre la destruction de la planète et les violences faites aux #femmes ? Entre l’énergie nucléaire et le féminisme ? Entre les grands chantiers extractivistes en Amérique latine et les corps des femmes ? Entre les semences et le genre ? Entre le retour à la terre et le patriarcat ? Entre le véganisme et les droits des femmes ? Et pourquoi tout cela nous amène à parler de maternité, de spiritualité, de rapport au travail, de sorcières, de décolonisation et d’anticapitalisme...
    Ce premier épisode d’une série d’Un podcast à soi consacrée aux écoféminismes tente de répondre à ces questions. Avec les paroles de #Vandana_Shiva, militante écologiste et féministe indienne, d’#Emilie_Hache, autrice de Reclaim, d’#Isabelle_Cambourakis, directrice de la collection Sorcières. Ainsi que les voix du collectif « Les bombes atomiques » réuni, fin septembre, pour une #marche en non mixité choisie contre l’enfouissement de déchets radioactifs à #Bure, dans l’est de la France.

    https://www.arteradio.com/sites/default/files/pictures/ecofeminisme1.jpg
    https://www.arteradio.com/son/61662635/ecofeminisme_1er_volet_defendre_nos_territoires_21
    #écoféminisme #audio #éco-féminisme #féminisme #non-mixité #nucléaire
    signalé par @isskein

    https://seenthis.net/messages/810444 via CDB_77


  • Au Liban, les femmes réclament leurs droits - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/141119/au-liban-les-femmes-reclament-leurs-droits
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/11/13/des-manifestantes-places-al-nour-a-tripoli-justine-babin.jpg

    « Alors que la place de la femme dans la société libanaise a beaucoup évolué ces dernières années, la loi n’a pas suivi », explique ainsi Joumana Abourouss Moufarrège. Ces lois discriminatoires sont dénoncées dans les cortèges. « J’ai personnellement la chance de ne pas en souffrir au quotidien. Mais il ne faut plus que ce soit une chance, il faut que ce soit la norme », explique Mireille, une manifestante.

    Le #Liban se classe en effet 140e sur les 149 pays répertoriés par le Global Gender Gap Report du Forum économique mondial, un outil mesurant la parité des genres dans l’économie, l’éducation, la santé et la politique. « Cette révolution fait entendre haut et fort la voix des #femmes, nombreuses sont celles qui ne peuvent pas jouir de leurs droits fondamentaux », dénonce une manifestante.

    #contestation

    https://seenthis.net/messages/811057 via odilon


  • Twitter in India : Why was rival Mastodon trending ?
    https://www.bbc.com/news/world-asia-india-50343054

    Some of India’s most influential Twitter users are looking to move to little-known network Mastodon amid an outcry over Twitter moderation methods. Mastodon’s apparent trend-surge was prompted by Twitter suspending a leading Indian Supreme Court lawyer’s account twice. Users have told the BBC they believe Twitter has a “highly inconsistent stand” on issues such as hate speech. In contrast, they argue Mastodon’s anti-abuse systems are far more robust. The smaller social network’s name was (...)

    #Mastodon_ #Twitter #bot #journalisme #manipulation #modération #femmes #censure

    https://ichef.bbci.co.uk/news/1024/branded_news/ABB5/production/_109575934_b6813b2f-11c6-4a4f-b281-373cae5b4b51.jpg

    https://seenthis.net/messages/810204 via etraces


  • Comment l’Etat français recrute les femmes au ministère de la culture -
    https://www.liberation.fr/france/2019/11/07/au-ministere-de-la-culture-les-entretiens-pervers-d-un-haut-fonctionnaire

    « J’ai uriné par terre, quasiment à ses pieds. J’étais humiliée et honteuse » : Claire (1) est l’ une des dizaines de femmes ayant passé un entretien d’embauche au ministère de la Culture avec Christian N., haut fonctionnaire du ministère de la Culture. Comme toutes celles qui ont subi ses agissements et que Libération a retrouvées, une question la hante : « Comment a-t-il pu faire autant de victimes, sans jamais être découvert ? » Dans cette affaire, les chiffres donnent le vertige. Entre 2009 et 2018, plus de 200 femmes - selon une liste qu’il a rédigée lui-même - ont été photographiées et/ou intoxiquées aux diurétiques, à leur insu, au ministère de la Culture puis à la direction régionale des affaires culturelles (Drac) de la région Grand Est. Elles l’ont toutes été par l’ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines au siège du ministère, situé rue de Valois, à Paris. Son but : les pousser à perdre le contrôle et à uriner devant lui.

    #travail #femmes #recrutement #emploi #violences_sexuelles #toilettes #empoisonnement #metoo

    A l’époque, la police, aussi, va refuser de s’intéresser à la situation. En 2015, Marie a tenté de porter plainte quelques semaines après son entretien avec Christian N. Sans savoir alors précisément quoi, la jeune femme est persuadée que quelque chose d’anormal s’est produit lors de la rencontre. Las. Dans un commissariat parisien, elle est éconduite : « Ils ne m’ont pas du tout prise au sérieux. Ils m’ont dit que c’était quelqu’un de haut placé et qu’on ne pouvait pas porter plainte comme ça. » Cette situation perdurera même après la révélation de l’affaire. En mai dernier, le Canard enchaîné publie le témoignage d’une victime sous le titre : « Le parquet saisi d’une histoire à se pisser dessus ». Choquées par cette formulation, plusieurs victimes se reconnaissent néanmoins dans les faits relatés par l’hebdomadaire et décident d’aller porter plainte. Claire a dû convaincre les policiers : « Ils minimisaient en disant que je n’allais pas porter plainte ou déposer une main courante pour avoir fait pipi. J’ai dû leur montrer l’article du Canard enchaîné pour qu’ils me reçoivent. »

    Face à ces difficultés et à l’impossibilité d’obtenir le soutien du ministère, Alizée s’est tournée vers Marlène Schiappa. En juin, la jeune femme l’interpelle sur Twitter. Le compte de soutien à la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, « Avec_Marlene », lui répond. Derrière ce pseudo, il y a une conseillère du cabinet (2). Dans un échange de textos que Libération a pu consulter, cette dernière promet à Alizée de l’aider en la mettant en lien avec Agnès Saal, haute fonctionnaire chargée de l’égalité et de la diversité au ministère de la Culture. Contactée par Libération, la conseillère n’a pas donné suite. « Depuis, elle ne m’a jamais recontactée. J’ai relancé le cabinet de Marlène Schiappa début juillet, mais ils ne me répondent plus du tout, regrette Alizée. Moi, je suis suivie psychologiquement, mais pour toutes les autres victimes, on fait quoi ? »

    #police #injustice #déni #omerta

    Le titre de cet article existe en plusieurs versions.
    Sur le papier « un sérial voyeur au ministère de la culture » #euphémisme
    Sur la version web « Au ministère de la Culture, les entretiens pervers d’un haut fonctionnaire ». #pornification
    #ligue_du_lol #male_gaze

    https://seenthis.net/messages/809980 via mad meg


  • Voilées ou non, elles témoignent : « Ni mon père, ni mon frère ne m’ont obligé à le porter »

    Le débat sur le port du voile existe aussi chez les #femmes de la communauté musulmane. Loin de former un bloc homogène, elles revendiquent de multiples #raisons de le porter. Ou de s’en affranchir.

    Pour beaucoup de croyantes, il s’agit d’abord de répondre à une obligation divine, édictée par le Coran. Une obéissance comprise et mûrie spirituellement puisqu’elle vient rappeler « la soumission à Dieu » et « une certaine vision de la pudeur ». Meyem, journaliste indépendante de 26 ans, précise aussi vite : « Mon voile, ni mon père, ni mon frère ne m’ont obligée à le porter ».
    Le voile, un outil d’émancipation ?

    Sans nier qu’il peut exister une contrainte ou une pression sociale dans certaines situations, toutes les femmes interrogées par La Croix revendiquent farouchement ce libre arbitre. Si bien que le voile est devenu pour certaines d’entre elles, un élément consubstantiel de leur identité. « Il me permet de maîtriser mon image, de contrôler ce que je montre ou pas, dans une société où le corps de la femme est souvent considéré comme un objet », confie Amel, 22 ans, étudiante en quatrième année de médecine.

    Le voile, un outil d’émancipation ? Elles sont nombreuses à l’affirmer. Fanta, 20 ans, dénonce un féminisme à double vitesse qui « laisserait aux femmes la liberté de se dénuder mais pas celle de se couvrir ». Cette incompréhension explique la sidération ressentie par cette aide à domicile devant les termes du débat actuel : « Comment un foulard peut-il créer autant de polémiques, alors que chacun est libre tant qu’on n’empiète pas sur la liberté des autres ? Plus les années passent, et plus je me rends compte à quel point il gêne », souffle-t-elle, soucieuse d’affirmer que son voile n’est pas synonyme de repli.

    « Un signe de religiosité orthodoxe »

    D’autres, à l’inverse, ont fait le choix de ne jamais le porter. « On a détourné le slogan “mon corps, mon choix” pour faire la promotion d’un signe de religiosité orthodoxe », s’étrangle Fatiha Agag-Boudjahlat, professeure de collège en Franche-Comté et auteure de Combattre le voilement (Éditions du Cerf, 2019). Elle dénonce une pratique sexiste, dont le refus viendrait lui rappeler, à elle, que malgré sa « foi profonde », elle serait « une moins bonne croyante que les autres ».

    « Quand j’ai enlevé mon foulard, des musulmans que je connaissais m’ont demandé si je continuais à pratiquer. C’est vraiment typique d’un stéréotype qui vient à la fois des musulmans pratiquants et des non-musulmans », déplore pour sa part Huê Trinh Nguyên. Cette ancienne éditrice qui a porté le turban pendant 27 ans, l’a retiré pour des raisons familiales et personnelles. Et s’est aussi forgée la conviction, après deux ans à « lire et relire » le Coran « qu’il n’y est pas du tout écrit que le port du voile est obligatoire, mais seulement qu’il faut couvrir sa poitrine », ranimant ainsi l’insoluble querelle théologique sur son caractère impératif ou facultatif.

    « Encore une fois, ce sont les hommes qui imposent leur vision »

    Bien qu’elle ne se couvre plus la tête, cette fidèle musulmane est profondément indignée par les querelles récentes. « Interdire aux femmes voilées d’accompagner les sorties scolaires, je trouve ça scandaleux », lâche-t-elle. Avant de renvoyer dos à dos les détracteurs de ces mères et les salafistes qui interdisent aux femmes les sorties dans les piscines pour les empêcher de se mettre en maillot de bain. « Encore une fois, ce sont les hommes qui imposent leur vision et leur nient le droit de faire ce que bon leur semble », plaide-t-elle.

    Les difficultés viennent avant tout des multiples interprétations données, au sein de la communauté comme en dehors, à ce même morceau de tissu. « Moi j’ai grandi dans un milieu où les femmes se voilent à un certain âge », raconte Samia 39 ans, professeure d’anglais au collège en Seine-Saint-Denis. « Ma mère qui a une soixantaine d’années, se met à le porter, mais partiellement. Elle a une pratique religieuse normale : quand on vieillit, on pense à l’au-delà », philosophe l’enseignante, qui n’exclut pas de se couvrir « un jour ».

    Elle croit, à l’inverse, déceler chez les jeunes générations « un moyen de se faire entendre ». « Quand on est toujours ramené à notre différence, l’exacerber est un moyen de l’affirmer », veut-elle croire. En 2003, 24 % des musulmanes déclaraient porter le voile, elles sont 31 % aujourd’hui, selon une étude de l’Ifop, réalisée en septembre 2019.

    https://www.la-croix.com/Religion/Islam/Voilees-non-elles-temoignent-Encore-fois-sont-hommes-imposent-leur-vision-
    #voile #témoignage

    https://seenthis.net/messages/807135 via CDB_77


  • 7,7 milliards d’êtres humains, mais combien de femmes ?
    https://information.tv5monde.com/terriennes/77-milliards-d-etres-humains-mais-combien-de-femmes-2547

    La Terre est aujourd’hui peuplée de plus de 7,7 milliards d’habitants. Or les hommes, pour des raisons culturelles, économiques ou sociales, y sont de plus en plus nombreux, au détriment des femmes. Une évolution qui pourrait conduire, à terme, à une catastrophe démographique.

    Car l’Europe orientale n’est pas en reste, même si elle pèse moins lourd dans la balance démographique. Depuis au moins 20 ans, il y naît bien plus de garçons que de filles, notamment dans le Caucase et les Balkans, où le sexe-ratio à la naissance se situe entre 110 et 117 pour 100 filles – soit davantage que la moyenne en Inde. L’Azerbaïdjan est le deuxième pays au monde après la Chine en termes de déséquilibre des sexes à la naissance. Durant la décennie 2000, on a même décompté en Arménie jusqu’à 185 garçons pour 100 filles parmi les troisièmes naissances, sans aucun doute un record mondial. En Albanie, au Kosovo, au Monténégro et en Macédoine occidentale, les niveaux avoisinent 110-111 naissances de garçons pour 100 filles, avec une redoutable régularité.

    La Chine et l’Inde accusent actuellement un déficit global de femmes d’environ 160 millions. Le nombre de « femmes manquantes » devrait même atteindre les 225 millions en 2025. A terme, si la proportion de filles par rapport aux garçons continue d’être aussi déséquilibrée, c’est tout un pan de la population qui ne pourra pas être renouvelé.

    Des études montrent déjà que 94% des célibataires de 28 à 49 ans en Chine sont des hommes, qui pour la plupart, n’ont pas terminé leurs études secondaires. Certains craignent qu’une masculinisation trop importante de la société chinoise n’entraîne une hausse nette de la violence et du crime.

    On assiste aussi à une augmentation des mariages par correspondance (mariages forcés avec des femmes venant de l’étranger), notamment en Chine. Beaucoup de Chinois se tournent vers l’étranger et notamment la Birmanie pour trouver une femme, parfois via un mariage arrangé

    Pour des raisons socio-économiques, il faut aussi s’attendre à un ralentissement du taux de natalité dans les pays concernés d’ici 20 à 40 ans. D’où un vieillissement de la population et, à terme, un net ralentissement de ces économies pour l’instant très dynamiques. Parallèlement, la population devrait se féminiser, puisque l’espérance de vie des femmes est plus élevée que celle des hommes.

    En Chine, un assouplissement de la politique de l’enfant unique, notamment dans les campagnes, pourrait amener à rétablir un semblant d’équilibre des sexes dans le pays. Cependant il faudra attendre une vingtaine d’années avant que les premiers effets de ces politiques se fassent sentir.

    En Europe du Sud et Caucase, de récents efforts de compréhension du phénomène sont plus le fait d’une mobilisation internationale que d’une prise de conscience de la population, et ils n’ont pas encore débouché sur des mesures concrètes.

    Mais alors, où sont les femmes ? En Europe orientale : les pays de l’ancienne Union soviétique, comme la Russie, la Lituanie ou la Lettonie sont majoritairement féminins, car l’espérance de vie des hommes y est plus faible qu’ailleurs.

    #sexe_ratio #femmes #démographie #féminicide

    https://seenthis.net/messages/802633 via mad meg


  • Surveillance & Society
    https://medium.com/surveillance-and-society/about

    Surveillance & Society is the premier journal of surveillance studies, and publishes rigorously peer-reviewed academic work of the highest quality in a free-to-access electronic journal.

    #vidéo-surveillance #activisme #migration #sécuritaire #surveillance #famille #femmes #frontières #jeunesse #Islam #journalisme #travailleurs #voisinage #voyageurs #web

    ##voyageurs

    https://seenthis.net/messages/801284 via etraces


  • Le pire de la #télévision italienne condensé dans cette image... une scène (obscène) vu alors que j’étais dans un hôtel en Italie (10.05.2019).
    Cela devait être quelque chose comme 20h30-21h du soir...

    https://i.imgur.com/OsHONwd.jpg

    #Mediaset #Canale_5 #femmes #indiens #peuples_autochtones #sexisme #TV #nudité #corps #obscénité #fesses #exotisme

    Et je ne sais pas quel autre horrible mot-clé ajouter...

    Evidemment, c’est l’occasion de faire encore et encore un petit rappel de ce documentaire de #Lorella_Zanardo : #Il_corpo_delle_donne (le corps des femmes) :
    https://www.youtube.com/watch?v=koLacS5_EtA

    https://seenthis.net/messages/797344 via CDB_77


  • Pourquoi de plus en plus de femmes décident d’arrêter de s’épiler ? - Cosmopolitan.fr
    https://www.cosmopolitan.fr/pourquoi-de-plus-en-plus-de-femmes-decident-d-arreter-de-s-epiler,20325
    https://cache.cosmopolitan.fr/data/photo/w600_h315_ci/5i/lesensdupoil.jpg

    Avoir peur d’être vue en public avec ses #poils, c’est en effet devoir toujours veiller à être épilée quand telle ou telle situation se présente. Un petit calcul mental à faire en permanence, auquel certaines #femmes ont décidé de renoncer. C’est le cas de cette jeune femme, qui poursuit : "J’ai pris conscience à ce moment-là du luxe que ça devait être d’avoir un corps de garçon. Eux ils étaient toujours ’prêts’ pour tout, ils n’avaient pas à se « préparer », à transformer leurs corps pour le regard des autres. Alors j’ai commencé à être moins ’stricte’ avec mes poils".

    #Émancipation

    https://seenthis.net/messages/797126 via Agnès Maillard


  • Qui est Jean-Luc Brunel, l’agent de mannequin mouillé dans l’affaire Epstein ? - Marie Claire
    https://www.marieclaire.fr/affaire-epstein-jean-luc-brunel,1321520.asp
    https://cache.marieclaire.fr/data/photo/w600_h315_ci/5i/jeffrey-epstein-jean-luc-brunel-mode-mannequin.jpg

    Toujours dans son texte de 2017, Zoë Brock dresse un tableau assez effroyable de la #mode des années 90, que beaucoup aiment à voir comme un âge d’or : « Paris, au début des années 90, était un lieu de tabous. Il y avait peu de crainte de répercussion pour comportement délinquant et très peu de discrétion. [...] Les rapports sexuels étaient encore la plupart du temps non protégés et souvent anonymes. [...] Mes amies et moi, peu importe notre âges, étions mannequins. Nous avons fait ces clubs. Sans nous, il n’y aurait pas de clubs, car sans nous, il n’y aurait pas d’hommes riches et minables prêts à payer le prix fort pour une bouteille d’alcool. »

    « Nous ne pouvons pas être choqués par les informations faisant état de #trafic de #sexe sous couvert de #mannequinat, étant donné le déséquilibre des pouvoirs et l’absence de protection qui ont trop longtemps affecté l’industrie », écrivait Sara Ziff, la créatrice de l’organisation Model Alliance, le 22 juillet 2019 pour The Cut. Dans cet article d’opinion, elle déclare aussi : « En tant que jeune mannequin, je n’ai jamais pensé pouvoir faire part de mes préoccupations à mon agence. Il semblait probable qu’ils savaient, qu’ils encourageaient les modèles dans des situations compromettantes, voire dangereuses. Ils étaient plus prudents avec les mannequins les plus performants, mais il semblait généralement que l’allégeance de l’agence était envers les clients, pas avec les modèles dont ils étaient supposés représenter les intérêts »

    #viols #femmes @beautefatale

    https://seenthis.net/messages/797046 via Agnès Maillard


  • Rouge comme les règles (1/4) : Les mystères de la génération
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/rouge-comme-les-regles-14-les-mysteres-de-la-generation
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/10/0f8524eb-3313-45c9-8233-75638d4744cb/838_gettyimages-743692111.jpg

    Le #sang_menstruel, jugé néfaste et impur est devenu tabou. Pour comprendre cet intangible, ses superstitions afférentes et ses incidences sur les #femmes, nous considèrerons la place de ce sang dans la liturgie, à l’époque des #sorcières du #moyen-âge et à travers la représentation médicale de ce flux au 18e siècle.

    Pour évoquer la grande histoire de ce tabou, Elise Thiébaut auteure de « ceci est mon sang » ouvrira la série en rappelant le poids de ce tabou…

    #règles #menstrues

    https://seenthis.net/messages/796956 via odilon


  • « J’ai vingt ans et je n’aurai jamais d’enfants ». Elles ont moins de trente ans et choisissent de se faire opérer pour éviter d’enfanter.
    https://files.newsnetz.ch/story/1/6/7/16727912/16/topelement.jpg

    « Je n’ai jamais été intéressée par les enfants, la #parentalité ou le fait de transmettre mes gènes. J’ai une vie bien remplie qui me convient et assez de responsabilités à mon goût. » Charlotte a 25 ans et a choisi la #stérilisation_volontaire il y a moins d’un an. L’opération qu’elle a dû subir, elle l’assimile à un bon souvenir. Elle renchérit : « Il y avait cette idée de le faire une bonne fois pour toutes, de ne pas avoir à penser à ma #contraception, ni prendre des rendez-vous pour la renouveler tous les ans. Le risque de tomber enceinte était un stress continu pour moi. »

    Ce témoignage étonnant n’est pourtant pas isolé. De nombreuses jeunes femmes font aujourd’hui le choix de la stérilisation. Selon une gynécologue des Hôpitaux universitaires de Genève (#HUG), le phénomène risque de prendre de l’ampleur. Cinq Genevoises de 19 à 27 ans ont accepté de témoigner pour la « Tribune de Genève ».

    Un choix drastique

    Margot, Loredana et Laure (identités connues de la rédaction) ont moins de 22 ans et envisagent toutes les trois la stérilisation. Si leurs raisons varient, elles ont un point commun : aucune d’entre elles ne veut d’enfant. Laure ajoute même avec conviction : « Si un jour je veux un enfant, je préfère l’adopter. » Elle évoque également sa vision pessimiste de l’avenir de l’humanité. Un point sur lequel la rejoint Margot : « Je trouve égoïste de mettre au monde quelqu’un dans une situation aussi catastrophique sur le plan climatique et politique. Si je change d’avis, l’adoption existe et je trouve bien plus éthique de donner une chance à un enfant en foyer plutôt que d’en faire un moi même. »

    Le manque de choix dans les techniques de contraception est également un thème récurrent. Margot s’inquiète des conséquences que les #hormones pourraient avoir à long terme sur son #corps. Prendre la #pilule tous les jours ne la met pas en confiance. Laure ne supporte tout simplement pas les effets secondaires de la pilule et le #stérilet en cuivre lui impose des règles douloureuses.

    Si elles sont toutes sûres de leur choix, elles diffèrent sur le moment de l’opération. Laure et Loredana aimeraient la faire dès que possible mais se heurtent aux refus des gynécologues. La première soutient : « Si je pouvais commencer les démarches demain, je le ferais. » Margot est plus modérée et voit cela dans un futur lointain : « J’imagine que je me déciderai à trente ou trente-cinq ans, si je n’ai pas changé d’avis d’ici là. Ce qui voudra dire que je suis certaine de mon choix. »

    Il existe plusieurs techniques de stérilisations qui ont le même but : rendre les trompes de Fallope inutilisables afin d’empêcher les spermatozoïdes de rencontrer l’ovule. Les plus courantes consistent à ligaturer ou sectionner directement les trompes, dans ce cas l’opération est irréversible. Il est également possible de pincer les trompes avec des clips ou anneaux. Ici, l’opération pour revenir en arrière est possible avec de faibles chances de réussite et des risques non négligeables de grossesses extra-utérines. Selon le site médical Sexual health info, peu importe la technique utilisée, il faut considérer la stérilisation comme définitive.

    N’importe quelle personne majeure et capable de discernement peut demander une stérilisation. Les conditions sont les mêmes que pour toute opération : il faut le consentement libre et éclairé de la patiente et quarante-huit heures de réflexion.

    Selon notre interlocutrice des HUG, une gynécologue qui souhaite rester anonyme, la plupart du temps les stérilisations sont discutées durant la grossesse. Il est plus simple de stériliser une femme lors d’une césarienne. Ce sont des patientes qui ont généralement la quarantaine. À ce moment, la fertilité a de toute façon déjà diminué et la stérilisation permet d’en finir.

    Le principal obstacle à la stérilisation est l’opposition du médecin. Mélanie, 27 ans, est stérilisée depuis maintenant un an. Elle a dû consulter plusieurs gynécologues avant d’en trouver un qui accepte de l’opérer. « La première femme que j’ai vue m’a fait un sermon durant toute la séance. Elle me disait que je ne me rendais pas compte de ce que cela représentait, que j’allais changer d’avis ou rencontrer l’homme de ma vie et que c’était de toute façon hors de question de le faire pour elle. »

    La doctoresse des HUG explique : « Tout ce qu’un chirurgien fait, il doit le faire dans l’intérêt de sa patiente, c’est une grosse #responsabilité d’ouvrir le ventre d’une femme pour lui enlever la capacité de faire des enfants. À mon sens, on doit avoir le droit de refuser si on estime que ce qu’on fait n’est pas juste, sauf s’il y a un risque vital. À l’hôpital, la décision de stérilisation est discutée d’abord par le médecin qui rencontre la femme, puis avec le chef de clinique. Si le cas est compliqué, typiquement lorsque la femme est jeune, la discussion est reprise avec l’équipe au complet. »

    Le #refus_médical

    Notre interlocutrice explique ensuite les raisons qui poussent un médecin à refuser cette opération : « La question du #consentement_librement_éclairé ou non se pose. Est-ce qu’à vingt ans on a vraiment assez d’informations sur soi ? »

    Ces refus médicaux répétés ont poussé Charlotte et Mélanie à se rendre en #France pour y être opérées, dans des cliniques connues pour accepter les stérilisations sur des jeunes femmes. Toutes deux disent n’avoir aucune peur de regretter leur choix.

    « Je comprends pleinement les femmes qui se sentent frustrées après un refus, poursuit la médecin, je comprends également le sentiment d’#injustice à ne pas pouvoir disposer de son corps comme on le voudrait. Néanmoins, il y a un nombre non négligeable de femmes qui regrettent ensuite ce choix et qui veulent revenir en arrière. Plus la femme est jeune et plus elle a de chances de changer d’avis. » La spécialiste prévient que les opérations pour enlever les clips fonctionnent mal et que des techniques comme la PMA (Procréation médicalement assistée) sont longues, coûteuses et difficiles psychologiquement.

    « Pour finir, une stérilisation n’est pas une opération anodine, souligne-t-elle. Il s’agit d’une anesthésie générale et d’ouvertures dans le ventre. Si les complications sont rares, elles sont néanmoins réelles. Un bon chirurgien n’est pas uniquement un médecin qui opère bien, mais qui arrive aussi à mesurer toutes les implications de son travail. »

    Le droit à l’erreur

    La bioéthicienne Samia Hurst, professeure à l’Université de Genève, fait le point sur la situation : « La question du corps est importante en médecine et le #consentement du patient demeure fondamental. Dire non à un acte médical est un droit en or massif. Par contre, il y a une différence entre refuser un acte sur son corps et en exiger un. Si je refuse qu’on pratique un geste sur moi, un médecin doit aussi pouvoir refuser de le pratiquer. Demander d’agir n’est pas la même chose que de demander ne pas agir. »

    Elle questionne ensuite les raisons courantes d’un refus : « L’argument qui motive le plus souvent un refus est que les femmes ne devraient pas se faire stériliser car elles risquent de changer d’avis. C’est tout à fait vrai, les choix sont fluctuants. Les circonstances changent et les grandes décisions avec. Le problème avec ce raisonnement est qu’aucune décision de vie n’est totalement réversible. Se marier, avoir un enfant ou ne pas avoir d’enfant sont toutes des décisions qui auront un impact indélébile sur la suite de la vie d’un individu. »

    Samia Hurst remarque pourtant, « qu’on est beaucoup plus inquiets lorsqu’une femme prend la décision de ne pas avoir d’enfants plutôt que lorsqu’elle décide d’en avoir. Il y a une #norme_sociétale importante qui dit que les gens (et plus particulièrement les femmes) doivent avoir des enfants. Il demeure difficile de s’écarter de cette #norme pour les femmes qui veulent se stériliser et pour les médecins pratiquant l’opération. »

    La professeure d’#éthique conclut sur le #droit_à_l’erreur : « Accepter la #liberté de quelqu’un, c’est aussi lui laisser le droit de se tromper. Pour être libre, je dois prendre mes propres décisions, même si elles ne sont pas les bonnes. Un médecin n’a pas besoin d’adhérer à l’idée de sa patiente pour accéder à sa requête. »

    Militantisme ou manque de moyens

    Charlotte explique que, dans son cas, se stériliser est aussi une façon de donner un signal clair : « La société incite les femmes à vouloir des enfants et celles qui n’en veulent pas sont stigmatisées. On entend trop souvent dire que si on ne veut pas d’enfant à vingt ans, on va forcément changer d’avis plus tard. Pour moi, me stériliser était aussi un moyen de prouver à mon entourage ma volonté de ne pas enfanter. J’ai fait en sorte que mon corps ne soit pas capable d’avoir un enfant car je ne veux pas de cette vie. Je suis désormais enfin une femme libre et totalement détachée ! » Laure ne partage pas cette motivation mais la comprend : « Je pense que les femmes savent ce qu’elles veulent et qu’on ne doit pas choisir pour elles. »

    Aujourd’hui, aucun moyen de contraception féminin n’est dépourvu d’effet secondaire. De plus, la charge de devoir penser à la contraception au mieux tous les ans ou au pire tous les jours revient toujours aux femmes. Pour Laure, c’est ce déficit qui pose problème : « Si j’avais accès à une contraception sans hormones qui ne me demande pas de repasser sur la chaise du gynéco pendant trente minutes tous les cinq ans, je ne penserais même pas à la stérilisation. Je trouve qu’actuellement la recherche dans le domaine de la #contraception_féminine n’est pas assez poussée. »

    https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/j-vingt-ans-naurai-jamais-denfants/story/16727912

    #stérilisation #femmes #corps #femmes

    https://seenthis.net/messages/796550 via CDB_77


  • Les #femmes de #pouvoir

    En ce début de XXIe siècle, les voix féminines se font de mieux en mieux entendre. Démonstration avec les parcours de femmes de conviction : Hillary Clinton, Michelle Bachelet, Inna Shevchenko. Une révolution tranquille est en marche. Petit à petit, le combat pour l’égalité des sexes progresse, dans les coulisses du pouvoir comme dans certains villages du tiers-monde. Aux quatre coins de la planète, à travers leurs trajectoires mêmes, des femmes contribuent à inspirer cette volonté de changement. Ce documentaire passe en revue leurs réussites et leurs combats : les militantes indiennes et nigériennes luttant pour leurs droits, mais aussi des personnalités telles que Christine Lagarde, Michelle Bachelet ou la Femen Inna Shevchenko. D’autres femmes engagées, comme Hillary Clinton, la théologienne Margot Käßmann (ex-évêque de Hanovre) et Melinda Gates, s’expriment dans ce film et donnent leur point de vue sur la condition féminine. Un documentaire qui montre comment, peu à peu, leurs comparses font tomber les barrières qui les empêchaient d’avancer.

    https://www.senscritique.com/film/Les_femmes_de_pouvoir/19821282
    #film #documentaire
    #politique_étrangère_féministe #égalité #leadership_féminin #maternité #Christine_Lagarde #Minouche_Shafik #revenu #quota_féminin #Angela_Merkel #droits_des_femmes #féminisme #Michelle_Bachelet #préjugés #politique #Inde #Daphne_Jayasinghe #toilettes #corruption #Suède #Chili

    #Margot_Wallström, qui déclare :

    «Sexual violence against women is not cultural, is criminal»

    #violences_sexuelles #viol

    #viol_comme_arme_de_guerre #sens_de_culpabilité #armes #commerce_d'armes #Haifaa_al-Mansour #invisibilité #invisibilisation #Arabie_Saoudite #sous-représentation_féminine #religion

    #femmes_du_mur (#mur_des_lamentations)

    #Elana_Sztokman —> #mouvement_féministe_juif_orthodoxe
    (#judaïsme #judaïsme_orthodoxe)

    ligne de bus « #meandrine » (= de stricte observance)

    #ségrégation #patriarcat #radicalisme_religieux #Femen #auto-détermination #mariage_forcé #Niger #mortalité_maternelle #droit_à_l'avortement #avortement #droits_sexuels_et_reproductifs #IVG #Morena_Herera

    #El_Salvador #Las_17 (https://las17.org)

    #machisme
    contrôle de la #fertilité

    Incroyable maire d’un village en #Inde :
    #Chhavi_Rajawat
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/51/Chhavi_Rajawat_at_the_World_Economic_Forum_on_India_2012.jpg/220px-Chhavi_Rajawat_at_the_World_Economic_Forum_on_India_2012.jpg
    https://en.wikipedia.org/wiki/Chhavi_Rajawat

    https://seenthis.net/messages/795739 via CDB_77


  • Angélica Velasco : « La domination des animaux et des #Femmes prostituées est fondée sur la même logique »
    http://www.medelu.org/Angelica-Velasco-La-domination-des-animaux-et-des-femmes-prostituees-est-fon

    rofesseure d’Éthique et de Philosophie à l’université de Valladolid (Espagne), Angélica Velasco se définit elle-même comme « écoféministe et animaliste militant contre toute forme de domination ». Elle n’ignore pas que son discours est souvent critiqué, moqué, mais cela l’indiffère. Dans cet entretien donné au quotidien madrilène Publico – que nous reproduisons ci-dessous en version intégrale en espagnol – elle évoque ses engagements, s’explique sur ses contradictions, défend son engagement en faveur de (...)

    #La_revue_de_presse_d'Ignacio_Ramonet

    / #Espagne, Femmes, A la Une


  • Françoise Vergès : « sans les femmes qui le nettoient, le monde arrêterait de tourner »
    https://www.revolutionpermanente.fr/Francoise-Verges-sans-les-femmes-qui-le-nettoient-le-monde-arre
    http://www.revolutionpermanente.fr/IMG/arton16659.jpg

    « Dans le néo-libéralisme, la surproduction capitaliste et la croissance démesurée du consumérisme produisent une énorme quantité de déchets. Ces déchets, il faut les ramasser, et ce travail de nettoyage ce sont les femmes qui le réalisent. Mais ces déchets on les retrouve en énorme quantité dans les pays de l’hémisphère Sud, tel que le Ghana, où sont envoyés les résidus de l’industrie digitale qui y génèrent une pollution massive. » Avec cet exemple, Vergès démontre ainsi la contradiction du discours du « capitalisme vert ». Celui-ci défend l’importance d’une vie saine, de respirer un air pur, de respecter la nature, mais repose sur les travailleuses et les travailleurs – majoritairement des femmes – qui travaillent pour assurer de telles conditions de vie aux classes moyennes supérieures urbaines, mais qui sont, quant à elles, contraintes de vivre dans les périphéries, dans des lieux pollués où s’accumulent les #déchets. Une situation à partir de laquelle est construit le discours stigmatisant qui affirme que les « pauvres sont sales ».

    #femmes #domestiques #propreté

    https://seenthis.net/messages/791752 via odilon


  • Êtes-vous victime de cyberviolences conjugales ? Voici comment les détecter et se protéger
    https://www.numerama.com/tech/526080-etes-vous-victime-de-cyberviolences-conjugales-voici-comment-les-de

    Vous pensez que votre conjoint ou conjointe surveille vos déplacements, fouille dans votre smartphone, lit vos SMS ou vous traque en utilisant un logiciel-espion ? Voici quelques conseils pour se protéger de ce qu’on nomme la cyberviolence conjugale. Les cyberviolences conjugales sont un phénomène méconnu mais très courant. D’après un rapport du centre Hubertine Auclert, 9 victimes de violences conjugales sur 10 en subiraient. Elles ne sont pas toujours faciles à identifier car elles sont très (...)

    #iPhone #smartphone #spyware #géolocalisation #écoutes #harcèlement #surveillance #femmes

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/05/wocintech.jpg

    https://seenthis.net/messages/788358 via etraces


  • Espionnage de Google Agenda, webcam, app de suivi menstruel : quand la tech nourrit les violences conjugales
    https://www.numerama.com/tech/525639-espionnage-de-google-agenda-webcam-app-de-suivi-menstruel-quand-la-

    Les violences conjugales s’accompagnent très souvent de cyberviolences. Elles peuvent prendre des formes si diverses qu’elles sont difficiles à repérer pour les victimes. Notre enquête auprès de Françaises montre combien elles deviennent tristement banales. La cyberviolence conjugale ne s’arrête plus à la lecture des SMS ou emails du ou de la conjointe. Certaines personnes utilisent désormais des nouvelles technologies inattendues pour surveiller la victime ou exercer sur elle un contrôle. En quelques (...)

    #Facebook #OkCupid #Skype #Tinder #Clueful #iPhone #Google_Agenda #géolocalisation #famille #harcèlement #surveillance #femmes #viol (...)

    ##mSpy
    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/06/cyberviolences-conjugales-moyens.jpg

    https://seenthis.net/messages/788034 via etraces


  • The Predator in Your Pocket
    https://citizenlab.ca/2019/06/the-predator-in-your-pocket-a-multidisciplinary-assessment-of-the-stalker

    A Multidisciplinary Assessment of the Stalkerware Application Industry Persons who engage in technology-facilitated violence, abuse, and harassment sometimes install spyware on a targeted person’s mobile phone. Spyware has a wide range of capabilities, including pervasive monitoring of text and chat messages, recording phone logs, tracking social media posts, logging website visits, activating a GPS system, registering keystrokes, and even activating phones’ microphones and cameras, as well (...)

    #smartphone #spyware #GPS #géolocalisation #écoutes #harcèlement #surveillance #femmes (...)

    ##travailleurs
    https://citizenlab.ca/wp-content/uploads/2019/06/Predator-in-your-Pocket.png

    https://seenthis.net/messages/787723 via etraces


  • Idéal féministe et injonction à l’autonomie économique. Le travail social des associations luttant contre les violences conjugales | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-pensee-plurielle-2011-1-page-81.htm#

    La politique publique de lutte contre les #violences_conjugales s’appuie sur les associations féministes accueillant et hébergeant les #victimes. Des années 1970 aux années 2000, ces structures se sont institutionnalisées, transformant partiellement leurs intentions et leurs moyens d’agir. La notion d’autonomie, au cœur du travail social actuel, rencontre alors celle d’émancipation, notion au fondement des théories féministes. Être autonome économiquement (disposer d’un revenu régulier provenant d’un emploi, pouvoir assumer des charges telles qu’un loyer et consommer) est l’évidence s’imposant à tous, l’horizon que le #travail_social propose aux #femmes pour sortir des violences subies. Quel est le sens de l’autonomie dans ce type de travail social ? Comment est-on passé d’une action militante à une activité institutionnalisée ? En quoi les liens entre militantisme féministe et travail social éclairent-ils les ambivalences de la notion d’#autonomie ?

    https://seenthis.net/messages/787486 via AOFobb


  • Le père (4/4) : Faut-il abolir le patriarcat ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/le-pere-44-faut-il-abolir-le-patriarcat
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/06/29d33334-f775-44b0-a8ca-8d139cd9e4f9/838_gettyimages-496213714.jpg

    Cette question ! C’est en ce moment #femmes #féminisme #inégalités

    Comment définir le patriarcat ? Est-ce un geste si évident, si naturel, que de faire découler du père tout un ordre politique ?

    Manon Garcia, philosophe, est Junior Fellow à la Society of Fellows de l’université de Harvard
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/08/4fd1bc7b-366b-49b9-a79f-8e59a74d45b6/250_97820814394120-5310369.webp

    https://seenthis.net/messages/786959 via odilon


  • Football et féminisme (Revue de presse)

    On nous avait vendu l’organisation de cette coupe du monde de football féminin comme une grande victoire du féminisme. Est-ce si certain ?

    https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/ou_la_chevre_est_attachee-csophiemadigand.jpg?itok=PH5ZeFoJ

    Cathy, footballeuse : « Un jour, la Fédération nous a dit de véhiculer une image “plus féminine” » (L’Obs, 08.06.19)
    https://www.nouvelobs.com/societe/20190608.OBS14142/cathy-footballeuse-un-jour-la-federation-nous-a-dit-de-vehiculer-une-imag

    Cette ex-joueuse de 2e division a connu quelques sélections en équipe de France durant son adolescence. Une époque où la Fédération avait peu de considération pour les #femmes ...

    Les Bleues ont les cheveux longs, et ce n’est pas tout à fait un hasard (Sébastien Billard, L’Obs, 07.06.19)
    https://www.nouvelobs.com/sport/20190607.OBS14061/les-bleues-ont-les-cheveux-longs-et-ce-n-est-pas-tout-a-fait-un-hasard.ht

    Pour être médiatisées et attirer les #sponsors, les #sportives de haut niveau sont contraintes de coller à une certaine image de la #féminité, dénonce la sociologue Catherine Louveau.

    Sabrina, footballeuse, 25 ans : « Un garçon m’a dit : “Si on se met ensemble, tu devras arrêter le foot” » (Sébastien Billard, L’Obs, 07.06.19)
    https://www.nouvelobs.com/sport/20190607.OBS14063/sabrina-footballeuse-25-ans-un-garcon-m-a-dit-si-on-se-met-ensemble-tu-de

    Originaire d’Argenteuil, cette joueuse évolue sous les couleurs de Nancy et gagne un petit salaire grâce au #football .

    Entre sexisme et « féminisme marketing », la publicité surfe sur la Coupe du monde féminine (Aurélie Sipos, Le Parisien, 06.06.19)
    http://www.leparisien.fr/societe/mondial-2019-entre-sexisme-et-feminisme-marketing-comment-la-publicite-su

    La Coupe du monde est l’occasion pour les publicitaires de se saisir d’un marché féminin en plein essor. Mais gare aux #clichés .

    Mondial 2019 : un drapeau arc-en-ciel déployé pendant le match d’ouverture pour "promouvoir la visibilité des lesbiennes" (Marie-Violette Bernard, France Info, 08.06.19)
    https://www.francetvinfo.fr/sports/foot/coupe-du-monde-de-foot-feminin/mondial-2019-un-drapeau-arc-en-ciel-deploye-pendant-le-match-d-ouvertur

    L’association Les Dégommeuses a déployé ce tifo lors du coup d’envoi du match France-Corée du Sud, pour dénoncer le #sexisme et la #lesbophobie dans le foot.

    Rébecca Chaillon : “Les femmes qui jouent au foot dérangent” (Belinda Mathieu, Télérama, 03.06.19)
    https://www.telerama.fr/sortir/rebecca-chaillon-les-femmes-qui-jouent-au-foot-derangent,n6277864.php

    Dans “Où la chèvre est attachée il faut qu’elle broute”, l’auteure et metteuse en scène tacle le sexisme et l’#homophobie dans le milieu du ballon rond.

    https://seenthis.net/messages/786268 via Benjamin Shevek


  • Article plus intéressant que ce que le titre laisse croire :

    Pourquoi ta meuf ne parle jamais de musique avec toi
    Le Parterre, le 5 juin 2019
    https://leparterre.fr/2019/06/05/pourquoi-ta-meuf-ne-parle-jamais-de-musique-avec-toi

    Si l’on se penche sur les chiffres, non seulement les femmes sont rares au sein des artistes musicaux, mais elles le sont encore plus dans la critique musicale. La critique musicale a derrière elle une longue histoire sexiste, et s’est construite autour de la parole des hommes et en la constituant comme un lieu d’attributs virils. En août 2018, la journaliste Jessica Hooper publiait une enquête sur la place des femmes dans le magazine Rolling Stone : « It was us against those guys », dont le titre parle de lui-même. Elle y interviewe les six premières femmes ayant réussi à se faire embaucher par le magazine dans les années 70, et les difficultés qu’elles y ont rencontrés. Elles y relatent les refus catégoriques de la part de leurs confrères d’accorder de la valeur à leur parole et le discrédit rapide dont elles ont été l’objet en étant comparées à des groupies ou des « fangirls ». L’obsession musicale d’un homme pour un groupe ou un musicien est conçue comme une forme d’expertise, alors que celle d’une femme est perçue comme superficielle et vénale.

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’écart n’est pas prêt de se résorber. Un récent article d’André Doehring (Male Journalists as « artists » : The Ideological production of recent popular music journalism), montre même que la part des femmes journalistes musicales décroit depuis les années 80. A la fin des années 80 aux Etats Unis, elles étaient 23% à contribuer à la rédaction de critiques dans les magazines de musiques actuelles, elles représentent au début des années 2010 seulement 15% des contributeurs.trices. En 2015 en Allemagne, parmi les rédacteurs des magazines de musiques actuelles, seulement 1 sur 10 est une rédactrice et il n’existe aucune rédactrice en chef. Doehring souligne par ailleurs que c’est là une dynamique toute propre au journalisme musical, alors que les autres secteurs journalistiques voient la proportion de femmes au sein de leur rédaction se développer.

    #Musique #Femmes #Sexisme

    https://seenthis.net/messages/786027 via Dror@sinehebdo