• Comment le gouvernement Macron prépare discrètement la privatisation des grandes infrastructures gazières
    https://www.bastamag.net/privatisations-ADP-Francaise-des-jeux-Engie-GRTgaz-loi-Pacte-gazoducs-port

    Dans la loi Pacte promulguée en mai 2019, il n’y a pas que la privatisation d’Aéroports de Paris et de la Française des jeux. Il y a aussi la sortie programmée de l’État du capital d’Engie et son désengagement de GRTgaz, qui exploite les gazoducs et les terminaux méthaniers français. Qu’en attendre, dans un contexte où les infrastructures gazières sont devenues une affaire de gros sous, dominée par une poignée de géants européens peu connus mais très influents ? Dans la série des privatisations à venir, (...) #Décrypter

    / A la une, #Enquêtes, #Capitalisme, #Multinationales, #Finance

    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/3_french_tso_web.pdf

    https://seenthis.net/messages/801984 via Basta !


  • PS, sept ans de trahisons (1/6) : François Hollande, la faute originelle, par Gérard Davet et Fabrice Lhomme
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/08/25/francois-hollande-la-faute-originelle_5502751_823448.html

    (…) Désabusé, Christian Eckert, ancien secrétaire d’Etat au budget, ne nie pas qu’au terme du quinquennat la déception a été au rendez-vous : « On a eu le sentiment d’accoucher d’une souris. On s’est fait un peu rouler. » Cruel sans même le vouloir, il rapporte cette interrogation formulée un jour devant lui par Hollande, alors en pleine préparation d’une interview post-quinquennat : « Quand on me reparle de cette phrase sur la finance – je sais que la question va m’être posée –, rafraîchis-moi la mémoire : qu’est-ce qu’on a fait contre la #finance ? » Les questions, parfois, en disent plus long que les réponses.

    Premier volet d’une série en six épisodes que j’ai la flemme de lire en entier mais @baroug avait l’air d’apprécier. #socialistes

    https://seenthis.net/messages/801120 via tbn


  • « Le #classement_de_Shanghaï n’est pas fait pour mesurer la qualité des universités françaises »

    Pour le chercheur #Hugo_Harari-Kermadec, ce classement a surtout poussé la #France à faire des choix qui vont à l’encontre de « l’esprit de #service_public ».

    Le classement de Shanghaï des universités, dont la dernière édition est rendue publique jeudi 15 août, et les #politiques_d’excellence qui soutiennent cette #compétition entre établissements ont accentué la #polarisation de l’#enseignement_supérieur français, c’est-à-dire la logique de #distinction de quelques établissements au détriment des autres.

    Ces « champions » sont aussi ceux qui accueillent la population étudiante la plus favorisée socialement. C’est ce qu’explique Hugo Harari-Kermadec, maître de conférences en économie à l’Ecole normale supérieure (ENS) Paris-Saclay et spécialiste de l’enseignement supérieur. Il est l’auteur du livre Ce que Shanghaï a fait à l’université française, qui paraîtra en octobre aux éditions Le Bord de l’eau.

    Dans toutes les éditions du classement de Shanghaï, les établissements français sont plutôt mal classés. Est-ce le symptôme d’une mauvaise santé chronique des universités françaises ?

    C’est surtout le signe que ce classement n’est pas fait pour mesurer la qualité des universités françaises. Il a une importance considérable dans le débat public français, alors que ce n’est pas le cas aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, où les établissements universitaires sont pourtant très bien classés. Ni en Allemagne, où ils sont mal placés, pour des raisons similaires à la France. Des présidents de facultés allemandes refusent même de transmettre leurs informations au cabinet de conseil qui établit le classement.

    En France, le classement de Shanghaï a entraîné des #choix_politiques, comme des #regroupements_universitaires, parfois artificiels, mais pourtant sans grands effets sur la place des établissements dans ce palmarès.

    Les faibles #performances des facultés françaises dans le classement de Shanghaï ne sont pas, en soi, un signe de mauvaise santé. Ce qui ne veut pas dire qu’elles aillent bien. Elles manquent très sérieusement de moyens, surtout pour l’enseignement. Elles doivent en permanence s’adapter à un contexte réglementaire bouleversé depuis vingt ans, à une mise en concurrence pour obtenir des financements – pour la rénovation des campus ou pour les projets de recherche.
    L’excellence de la #recherche compte énormément dans ce classement. Comment peut-elle s’articuler, dans un contexte budgétaire contraint, avec la nécessité d’accueillir en licence un nombre croissant d’étudiants ?

    La politique du gouvernement est, sans l’assumer, de créer d’un côté des « #universités-licence » sans réelle recherche, et de l’autre, quelques très grandes universités de recherche, fusionnées avec des grandes écoles.

    Cette logique est manifeste au travers des projets #IDEX (#initiative_d’excellence), ces programmes de financement de pôles universitaires qui revendiquent une excellence visible depuis Shanghaï. Mettre en avant le classement de Shanghaï dans la communication gouvernementale permet de justifier les importants #financements attribués à certains établissements – près de 1 milliard d’euros pour l’université Paris-Saclay. En outre, cette politique dite d’excellence a relégué au second plan l’accueil des nouveaux étudiants nés avec le boom démographique du début des années 2000.

    Faire de la recherche et former le plus grand nombre, est-ce contradictoire ?

    Dans la mise en œuvre des politiques publiques « d’excellence » à laquelle nous assistons, oui. Cela ne devrait pas l’être, puisque le lien entre #enseignement et recherche est la caractéristique du système universitaire.

    Le #projet_Saclay a ainsi changé un nombre incalculable de fois pour arriver à un ensemble qui pourrait être classé par Shanghaï ; c’est-à-dire ressembler institutionnellement à une université anglo-saxonne. La nouvelle #université_Paris-Saclay, qui naîtra au 1er janvier 2020, sera un établissement avec des étudiants presque tous sélectionnés, focalisé sur le niveau master et le doctorat, et avec beaucoup plus de recherche et beaucoup moins d’enseignement que dans une université française traditionnelle.

    Quels sont les effets de cette course à l’excellence, et de cette compétition entre universités françaises ?

    Au sein du collectif de recherche Acides, avec Romain Avouac, nous avons montré que les universités françaises sont très polarisées suivant l’origine sociale des étudiants.

    A #Paris-Dauphine, on ne trouve pratiquement pas d’enfants des classes populaires. A l’inverse, certaines universités d’outre-mer ou des Hauts-de-France ont très peu d’enfants de cadres, alors qu’ils constituent 40 % de la population étudiante à l’université. Et, surprise, les universités à la population étudiante la plus aisée sont celles qui sont les mieux classées par Shanghaï, et qui reçoivent les financements IDEX.

    Les #financements des politiques publiques de « l’excellence » renforcent donc indirectement la #polarisation_sociale du #système_universitaire, en donnant plus de moyens pour l’éducation des étudiants favorisés. Finalement, adapter le système universitaire français au classement de Shanghaï, c’est lui faire adopter une logique de concurrence et de #rationalisation_économique, au détriment de l’esprit de service public et des missions académiques.

    Ces classements sont-ils regardés par les étudiants ?

    La sociologue Leïla Frouillou a montré en 2017 que les classements d’universités sont en réalité peu suivis par les étudiants. Même ceux de Dauphine, pourtant bien classée par Shanghaï, n’ont pas suivi le palmarès pour choisir leur établissement, comme l’ont montré dans leurs travaux les chercheurs Séverine Chauvel et Pierre Clément.

    Il en va autrement pour les étudiants en mobilité internationale, en particulier en provenance d’Asie. D’une part parce qu’ils ne connaissent pas les universités françaises, contrairement aux étudiants français qui suivent les conseils de leurs enseignants et de leurs parents, amis, familles. D’autre part, choisir une université bien classée est un argument de poids lorsqu’il s’agit d’obtenir un prêt étudiant pour financer le voyage, le coût de la vie et les frais d’inscription.

    https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/08/15/le-classement-de-shanghai-n-est-pas-fait-pour-mesurer-la-qualite-des-univers
    #université #qualité #science #ranking #excellence #classes_sociales

    https://seenthis.net/messages/797403 via CDB_77



  • «On a créé des ghettos de vieux riches» : en #Bretagne, les habitants ne font pas de quartier avec les #résidences_secondaires
    https://www.francetvinfo.fr/economie/immobilier/prix-immobilier/on-a-cree-des-ghettos-de-vieux-riches-en-bretagne-les-habitants-ne-font
    https://www.francetvinfo.fr/image/75nfxb4nz-19c0/1500/843/19536975.jpg

    Mi-avril, des tags contre les résidences secondaires ont recouvert les murs de treize communes bretonnes. Certains habitants sont vent debout contre ces nouveaux voisins qui font grimper les prix de l’#immobilier. Reportage sur la presqu’île de Rhuys, dans le Morbihan.

    #démographie #finances_locales #vieillissement #tourisme #cohésion_sociale #aménagement_du_territoire #urbanisme #littoral

    https://seenthis.net/messages/790342 via AF_Sobocinski


  • DIFFUser bientôt vos articles dans le #Fediverse ?
    https://framablog.org/2019/06/30/diffuser-bientot-vos-articles-dans-le-fediverse

    Chaque mois le Fediverse s’enrichit de nouveaux projets, probablement parce nous désirons toujours plus de maîtrise de notre vie numérique. Décentralisé et fédéré, ce réseau en archipel s’articule autour de briques technologiques qui permettent à ses composantes diverses de communiquer. … Lire la suite­­

    #Communs #Contributopia #Fédération #Libres_Logiciels #Libres_Services #Befox #Crowdfunding #Diffu #financement_participatif #Libre #Morfin #PHP #Publier #Ulule



  • For six months, these Palestinian villages had running water. Israel put a stop to it
    For six months, Palestinian villagers living on West Bank land that Israel deems a closed firing range saw their dream of running water come true. Then the Civil Administration put an end to it

    Amira Hass Feb 22, 2019 3:25 PM

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-why-doesn-t-israel-want-palestinians-to-have-running-water-1.69595
    https://www.haaretz.com/polopoly_fs/1.6959590.1550844669!/image/2700794391.jpg_gen/derivatives/headline_1200x630/2700794391.jpg

    The dream that came true, in the form of a two-inch water line, was too good to be true. For about six months, 12 Palestinian West Bank villages in the South Hebron Hills enjoyed clean running water. That was until February 13, when staff from the Israeli Civil Administration, accompanied by soldiers and Border Police and a couple of bulldozers, arrived.

    The troops dug up the pipes, cut and sawed them apart and watched the jets of water that spurted out. About 350 cubic meters of water were wasted. Of a 20 kilometer long (12 mile) network, the Civil Administration confiscated remnants and sections of a total of about 6 kilometers of piping. They loaded them on four garbage trucks emblazoned with the name of the Tel Aviv suburb of Ramat Gan on them.

    The demolition work lasted six and a half hours. Construction of the water line network had taken about four months. It had been a clear act of civil rebellion in the spirit of Mahatma Gandhi and Martin Luther King against one of the most brutal bans that Israel imposes on Palestinian communities in Area C, the portion of the West Bank under full Israeli control. It bars Palestinians from hooking into existing water infrastructure.

    The residential caves in the Masafer Yatta village region south of Hebron and the ancient cisterns used for collecting rainwater confirm the local residents’ claim that their villages have existed for decades, long before the founding of the State of Israel. In the 1970s, Israel declared some 30,000 dunams (7,500 acres) in the area Firing Range 918.

    In 1999, under the auspices of the negotiations between Israel and the Palestinian Authority, the army expelled the residents of the villages and demolished their structures and water cisterns. The government claimed that the residents were trespassing on the firing range, even though these were their lands and they have lived in the area long before the West Bank was captured by Israel.

    When the matter was brought to the High Court of Justice, the court approved a partial return to the villages but did not allow construction or hookups to utility infrastructure. Mediation attempts failed, because the state was demanding that the residents leave their villages and live in the West Bank town of Yatta and come to graze their flocks and work their land only on a few specific days per year.

    But the residents continued to live in their homes, risking military raids and demolition action — including the demolition of public facilities such as schools, medical clinics and even toilets. They give up a lot to maintain their way of life as shepherds, but could not forgo water.

    “The rainy season has grown much shorter in recent years, to only about 45 days a year,” explained Nidal Younes, the chairman of the Masafer Yatta council of villages. “In the past, we didn’t immediately fill the cisterns with rainwater, allowing them to be washed and cleaned first. Since the amount of rain has decreased, people stored water right away. It turns out the dirty water harmed the sheep and the people.”

    Because the number of residents has increased, even in years with abundant rain, at a certain stage the cisterns ran dry and the shepherds would bring in water by tractor. They would haul a 4 cubic meter (140 square foot) tank along the area’s narrow, poor roads — which Israel does not permit to have widened and paved. “The water has become every family’s largest expense,” Younes said.

    In the village of Halawa, he pointed out Abu Ziyad, a man of about 60. “I always see him on a tractor, bringing in water or setting out to bring back water.”

    Sometimes the tractors overturn and drivers are injured. Tires quickly wear out and precious work days go to waste. “We are drowning in debt to pay for the transportation of water,” Abu Ziyad said.

    In 2017, the Civil Administration and the Israeli army closed and demolished the roads to the villages, which the council had earlier managed to widen and rebuild. That had been done to make it easier to haul water in particular, but also more generally to give the villages better access.

    The right-wing Regavim non-profit group “exposed” the great crime committed in upgrading the roads and pressured the Civil Administration and the army to rip them up. “The residents’ suffering increased,” Younes remarked. “We asked ourselves how to solve the water problem.”

    The not very surprising solution was installing pipes to carry the water from the main water line in the village of Al-Tuwani, through privately owned lands of the other villages. “I checked it out, looking to see if there was any ban on laying water lines on private land and couldn’t find one,” Younes said.

    Work done by volunteers

    The plumbing work was done by volunteers, mostly at night and without heavy machinery, almost with their bare hands. Ali Debabseh, 77, of the village of Khalet al-Daba, recalled the moment when he opened the spigot installed near his home and washed his face with running water. “I wanted to jump for joy. I was as happy as a groom before his wedding.”

    Umm Fadi of the village of Halawa also resorted to the word “joy” in describing the six months when she had a faucet near the small shack in which she lives. “The water was clean, not brown from rust or dust. I didn’t need to go as far as the cistern to draw water, didn’t need to measure every drop.”

    Now it’s more difficult to again get used to being dependent on water dispensed from tanks.

    The piping and connections and water meters were bought with a 100,000 euro ($113,000) European donation. Instead of paying 40 shekels ($11) per cubic meter for water brought in with water tanks, the residents paid only about 6 shekels for the same amount of running water. Suddenly they not only saved money, but also had more precious time.

    The water lines also could have saved European taxpayers money. A European project to help the residents remain in their homes had been up and running since 2011, providing annual funding of 120,000 euros to cover the cost of buying and transporting drinking water during the three summer months for the residents (but not their livestock).

    The cost was based on a calculation involving consumption of 750 liters per person a month, far below the World Health Organization’s recommended quantity. There are between 1,500 and 2,000 residents. The project made things much easier for such a poor community, which continued to pay out of its own pocket for the water for some 40,000 sheep and for the residents’ drinking water during the remainder of the year. Now that the Civil Administration has demolished the water lines, the European donor countries may be forced to once again pay for the high price of transporting water during the summer months, at seven times the cost.

    For its part, the Civil Administration issued a statement noting that the area is a closed military zone. “On February 13,” the statement said, “enforcement action was taken against water infrastructure that was connected to illegal structures in this area and that were built without the required permits.”

    Ismail Bahis should have been sorry that the pipes were laid last year. He and his brothers, residents of Yatta, own water tankers and were the main water suppliers to the Masafer Yatta villages. Through a system of coupons purchased with the European donation, they received 800 shekels for every shipment of 20 cubic meters of water. But Bahis said he was happy he had lost out on the work.

    “The roads to the villages of Masafer Yatta are rough and dangerous, particularly after the army closed them,” he said. “Every trip of a few kilometers took at least three and a half hours. Once I tipped over with the tanker. Another time the army confiscated my brother’s truck, claiming it was a closed military zone. We got the truck released three weeks later in return for 5,000 shekels. We always had other additional expenses replacing tires and other repairs for the truck.

    Nidal Younes recounted that the council signed a contract with another water carrier to meet the demand. But that supplier quit after three weeks. He wouldn’t agree to drive on the poor and dangerous roads.

    On February 13, Younes heard the large group of forces sent by the Civil Administration beginning to demolish the water lines near the village of Al-Fakhit. He rushed to the scene and began arguing with the soldiers and Civil Administration staff.

    Border Police arrests

    Border Police officers arrested him, handcuffed him and put him in a jeep. His colleague, the head of the Al-Tuwani council, Mohammed al-Raba’i, also approached those carrying out the demolition work to protest. “But they arrested me after I said two words. At least Nidal managed to say a lot,” he said with a smile that concealed sadness.

    Two teams carried out the demolition work, one proceeding toward the village of Jinbah, to the southeast, the second advanced in the direction of Al-Tuwani, to the northwest. They also demolished the access road leading to the village of Sha’ab al-Butum, so that even if Bahis wanted to transport water again, he would have had to make a large detour to do so.

    Younes was shocked to spot a man named Marco among the team carrying out the demolition. “I remembered him from when I was a child, from the 1980s when he was an inspector for the Civil Administration. In 1985, he supervised the demolition of houses in our village, Jinbah — twice, during Ramadan and Eid al-Fitr [marking the end of the Ramadan holy month],” he said.

    “They knew him very well in all the villages in the area because he attended all the demolitions. The name Marco was a synonym for an evil spirit. Our parents who saw him demolish their homes, have died. He disappeared, and suddenly he has reappeared,” Younes remarked.

    Marco is Marco Ben-Shabbat, who has lead the Civil Administration’s supervision unit for the past 10 years. Speaking to a reporter from the Israel Hayom daily who accompanied the forces carrying out the demolition work, Ben-Shabbat said: “The [water line] project was not carried out by the individual village. The Palestinian Authority definitely put a project manager here and invested a lot of money.”

    More precisely, it was European governments that did so.

    From all of the villages where the Civil Administration destroyed water lines, the Jewish outposts of Mitzpeh Yair and Avigayil can be seen on the hilltops. Although they are unauthorized and illegal even according to lenient Israeli settlement laws, the outposts were connected almost immediately to water and electricity grids and paved roads lead to them.

    “I asked why they demolished the water lines,” Nidal Younes recalled. He said one of the Border Police officers answered him, in English, telling him it was done “to replace Arabs with Jews.”

    #Financementeuropéen

    https://seenthis.net/messages/762571 via Loutre


  • Les réseaux du trading à haute-fréquence, par Alexandre Laumonier

    extrait du livre 4

    Comment gagner beaucoup d’argent en grattant quelques microsecondes dans les transmissions d’ordres d’achat et de vente — le plus rapide gagne, et tous les coups sont permis pour passer devant… les spécialistes achètent donc le droit d’installer des antennes sur les points les plus élevés du paysage entre Francfort et Londres, ou entre New York et Chicago. Et c’est la course pour s’approprier ces toits d’immeubles, ces tours militaires désaffectées…

    Géniale enquête cartographique dans les milieux de la finance internationale.

    https://visionscarto.net/enquete-reseaux-hft
    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L1024xH721/4_web_suitejbf33-4941f.jpg?1549635264
    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L1024xH630/microwave-to90df-d6406.jpg?1549635582
    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L1020xH1024/long-linesjp6ead-23572.jpg?1549636395
    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L1024xH529/AB_Services_db71-b721a.png?1549636785

    Je dois dire qu’on est très fier de la confiance d’Alexandre qui nous a confié ses “bonnes feuilles”.

    Pour commander le livre :
    http://www.zones-sensibles.org/alexandre-laumonier-4

    #enquête #cartographie #finance #réseaux

    https://seenthis.net/messages/758815 via visionscarto


  • Avec le prélèvement à la source, « on n’a encore moins les moyens de taper sur les gros fraudeurs »
    https://www.bastamag.net/Avec-le-prelevement-a-la-source-on-n-a-encore-moins-les-moyens-de-taper-su

    Les agents des impôts sont pris en étau entre le sentiment d’injustice fiscale et la mise en œuvre du prélèvement à la source : « On sent une haine des gens pour nous, c’est terrible », témoignent certains. Les accueils des centres des impôts sont pris d’assaut par les contribuables, avec leurs questions et leurs inquiétudes sur la réforme. Loin des déclarations rassurantes du ministre Gérald Darmanin, qui se félicitait le 7 janvier de l’absence de « bug », les fonctionnaires des impôts sont débordés : (...)

    #Résister

    / #Luttes_sociales, #Conditions_de_travail, #Finance, #Services_publics, #Justice_fiscale, A la (...)

    https://seenthis.net/messages/755898 via Basta !


  • « Game over » : des activistes envahissent l’Apple Store de Bruxelles pour dénoncer l’évasion fiscale RTBF - 26 Janvier 2019
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_game-over-des-activistes-envahissent-l-apple-store-de-bruxelles-pour-den

    Une centaine de citoyens ont envahi l’Apple Store de Bruxelles (avenue de la Toison d’Or) ce samedi 26 janvier vers midi pour rappeler à la multinationale de payer correctement ses impôts en Belgique.
    https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/b/f/0/6aade4dca89da31db1e2f545144f4f5d-1548503288.jpg

    L’action était menée dans la cadre de la campagne « TAM TAM #Art23 » réclamant plus de justice fiscale, quelques jours après le dépôt par la députée fédérale cdH Vanessa Matz d’ une proposition de loi afin de taxer à hauteur de 3% le chiffre d’affaires des géants de l’internet aussi appelés GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple, etc…).

    Tandis que des « Pac-man » attrapaient des « euros » symbolisés par des ballons, d’autres participants à l’action signifiaient à Apple que le jeu était terminé ("GAME OVER"). 

    Le collectif veut dénoncer que selon selon eux, Apple a fait perdre entre 2002 et 2016 plus de 14 milliards d’euros aux États européens grâce à un mécanisme lui permettant de payer un minimum d’impôts : la multinationale ne paie ses impôts qu’en Irlande, où elle bénéficie d’un taux de 4,5 %.

    « Si Apple payait ses impôts selon le taux normal de 33,99 %, pour ses activités exercées en Belgique, elle devrait payer au Trésor belge près de 500 millions d’euros pour s’acquitter de ses arriérés depuis 2002 ! À titre d’exemple, on pourrait payer avec cette somme le salaire de 10.000 infirmier(ère)s pendant un an. Une taxation juste permettrait de contribuer au refinancement des services publics » , affirme Camille, membre du collectif. 

    Le collectif rappelle que les revendications pour plus de justice fiscale sont au cœur de l’action de nombreuses ONG’s et autres mouvements sociaux, comme celui des gilets jaunes. Il est selon lui « grand temps d’agir afin de rétablir l’équité devant l’impôt ».

    #apple #fraude_fiscale #évasion_fiscale #paradis_fiscaux de l’#UE #union_européenne #économie #finance #surveillance #iphone #mac #smartphone #gafa

    https://seenthis.net/messages/755204 via BCE 106,6 Mhz


  • Is coming ?
    La #BCE cesse ses achats de dettes ! #UE #Finance #Dette_publique
    http://www.economiematin.fr/news-banque-centrale-europeenne-bce-cesse-achats-dettes

    Macron, l’homme prêt à laisser la BCE au faucon allemand Jens Weidmann
    https://lvsl.fr/macron-lhomme-pret-a-laisser-la-bce-au-faucon-allemand-jens-weidmann?fbclid=IwA

    "l’Allemand n’hésite pas à remettre en cause le principe de souveraineté nationale dans le cas où les règles budgétaires gravées dans le marbre des traités européens ne seraient pas respectées : « Dans le cas où un pays ne respecterait pas les règles budgétaires, un transfert de souveraineté automatique se produirait de l’échelon national vers l’échelon européen (…). Dans une telle configuration, les chemins de la consolidation pourraient être sécurisés par l’échelon européen, même si aucune majorité s’y montrant favorable ne devait se trouver dans le Parlement national concerné. »"


  • Secret des affaires : un journaliste allemand poursuivi pour avoir révélé une énorme fraude fiscale
    https://www.bastamag.net/Secret-des-affaires-un-journaliste-allemand-poursuivi-pour-avoir-revele-un

    Mi-octobre, 18 médias européens, dont Le Monde en France, révélaient à l’issue d’un travail d’enquête commun l’ampleur du scandale de fraude fiscale CumEx. Il s’agit d’un montage financier organisé par des traders pour permettre à des investisseurs et des actionnaires de sociétés de se faire rembourser par des États européens des impôts sur les dividendes qu’ils n’avaient en fait jamais payés. Et ce, pendant des années. Bref, un gigantesque système de siphonnage des finances publiques de plusieurs États (...)

    En bref

    / Indignés de tous les pays..., #Europe, #Finance, Santé , #Droits_fondamentaux

    #Indignés_de_tous_les_pays... #Santé_

    https://seenthis.net/messages/743657 via Basta !


  • My BLACKROCK life
    Une vie ordinaire se base sur de nombreux actes ordinaires qui ont une origine commune, les choix que l’on fait avant de les poser.
    Le but de cette infographie n’est pas de montrer l’influence que subissent nos choix, ce qui mériterait une infographie supplémentaire [1], mais de vérifier l’inter-connectivité extrême du système financier actuel qui se traduit ici par une présence démiurgique de quelques investisseurs au sein du capital de la plupart des entreprises mondiales et qui produisent à leur tour la plupart des objets et des services qui « font » notre quotidien.
    http://www.cadtm.org/My-BLACKROCK-life
    http://www.cadtm.org/local/cache-vignettes/L640xH342/arton16906-2e004.jpg?1544464787
    #finance


  • Excellente analyse de Samuel Hayat sur le mouvement en cours, qui offre des points de comparaison historiques et des instruments précieux (au premier rang desquels le concept d’"économie morale", emprunté à E. P. Thompson) pour penser son caractère inédit, son unité ("surprenante", écrit l’auteur, au regard de son horizontalité avérée), ses dangers, ses possibles. Mobiliser le concept d’’économie morale" me paraît d’autant plus pertinent que ce terme éclaire les stratégies discursives et la grille de lecture (économie domestique, bon sens, « bons comptes » faisant les « bons amis »...) appliquées par l’élite européenne en place (totalement inféodée par ailleurs aux règles de l’économie financiarisée) à la gestion de la crise grecque - et qui lui ont permis d’imposer au Sud de l’Europe des plans d’austérité sévère avec le consentement d’une part conséquente de leurs opinions publiques. Le hiatus entre cette « économie morale » et l’économie financiarisée (radicalement a-morale et destructrice de solidarités) est bien au coeur de notre époque, et le stratagème développé par ces élites pour rendre la crise grecque intelligible (et les plans d’austérité acceptables) est bien le signe que les principes de fonctionnement de l’économie financiarisée ne « font pas discours » (ni société) - ne peuvent inspirer et nourrir aucun discours proprement politique (sinon évidemment le discours de la prédation et de la guerre des possédants contre ceux qui ont peu ou n’ont rien : mais ce sont précisément des choses « qu’on ne dit pas », des choses « qui ne peuvent pas se dire »). A travers le mouvement des « gilets jaunes », cette même « économie morale » (qui apparaît beaucoup plus comme une idéologie relativement indéfinie que comme un modèle économique) se retourne aujourd’hui contre ceux qui étaient parvenus avec succès à en mobiliser les termes (qu’on se souvienne des « proverbes campagnards » sur la dette cités aussi bien par Hollande que Schäuble, Sarkozy ou Merkel pour justifier les mémorandums). Un enjeu majeur de la période, concernant la participation d’une part croissante de militant.e.s de gauche à ce mouvement (voir le texte de Tristan Petident publié hier sur son profil FB), serait probalement de saisir dans quel sens et par quels biais il est aujourd’hui possible d’orienter cette « économie morale » largement indéfinie dans le sens d’une économie sociale, écologique, non-fondée sur la division entre « nationaux » et « étrangers ». Ma conviction est que cette compréhension et ce travail ne pourront émerger que dans la pratique et la participation, et non dans le retrait et l’observation en surplomb.

    Les Gilets Jaunes, l’économie morale et le pouvoir

    Difficile de ne pas être saisi par le mouvement en cours. Tout y est déconcertant, y compris pour qui se fait profession de chercher et d’enseigner la science politique : ses acteurs et actrices, ses modes d’action, ses revendications. Certaines de nos croyances les mieux établies sont mises en cause, notamment celles qui tiennent aux conditions de possibilité et de félicité des mouvements sociaux. D’où sinon la nécessité, du moins l’envie, de mettre à plat quelques réflexions issues de la libre comparaison entre ce que l’on peut voir du mouvement et des connaissances portant sur de tout autres sujets. A côté des recherches sur le mouvement en cours, espérons que l’éclairage indirect que donne la confrontation à d’autres terrains pourra dire quelque chose de différent sur ce qui a lieu.

    https://samuelhayat.wordpress.com/2018/12/05/les-gilets-jaunes-leconomie-morale-et-le-pouvoir/amp/?__twitter_impression=true

    #giletsjaunes #gilets_jaunes #Thompson #économie_morale #finance #mobilisation #peuple #solidarités #sociabilités

    https://seenthis.net/messages/742695 via kaparia


  • « Une taxe sur les transactions financières pourrait remplacer tous les impôts actuels » - Le Temps

    https://www.letemps.ch/economie/une-taxe-transactions-financieres-pourrait-remplacer-impots-actuels
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/share/public/media/2016/10/12/dd.jpg.png?itok=ESS7WoNZ

    Dans son dernier ouvrage*, Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008. Pour le professeur de finance de l’Université de Zurich, une société civilisée vacille dans les deux cas. Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions. Entretien.

    Lire aussi : « Un jour, nous nous demanderons comment nous avons pu vivre sans revenu universel de base »

    #finance #criminalité_financière #banque #capitalisme #impôts

    https://seenthis.net/messages/740620 via Reka


  • Ils ont plongé le monde dans la crise

    https://www.pltv.fr/ils-ont-plonge-le-monde-dans-la-crise

    Mardi 4 décembre 2018 à 20h50 sur France 5 dans Le Monde en Face

    C’est une histoire d’argent, de pouvoir et d’impunité.

    https://vimeo.com/300700635

    Dix ans après la crise financière, les langues se délient. Un criminel en col blanc passe aux aveux et raconte de l’intérieur cette période qui a changé notre monde pour le pire.

    Ce documentaire est une plongée dans la tête des gangsters de la finance, un polar qui entraîne le spectateur dans la mécanique qui conduit à devenir un criminel en col blanc. Il démontre aussi comment le système utilise certains d’entre eux. Il donne la parole à leurs proches, aux insiders qui les ont côtoyés, à ceux qui ont été au coeur de la tempête.

    Au-delà de destins hors du commun, ce film raconte l’histoire des dérives de la finance de ce début de siècle et leurs conséquences dramatiques pour les citoyens. Dans ce monde, la vérité ne compte pas.

    Résumé

    LE CONDAMNÉ

    Philip Baker, 54 ans, est l’un des rares à avoir fait de la prison au lendemain de la crise financière. Il a été condamné à 20 ans de réclusion par la justice américaine. « Je suis un criminel » reconnait-il. En 2007, patron d’un fond spéculatif, il gagnait des millions de dollars. Un jackpot qu’il a décroché en mentant et en trichant. Aujourd’hui sorti de prison après un accord avec la justice américaine, Philip Baker se confesse et raconte la mécanique qui l’a conduit au crime. « Je n’étais pas un assez gros poissons » ajoute-t-il. « Les gros poissons s’en sortent. »

    LE PARRAIN

    Les gros poissons sont à Wall Street. Chez Lehman Brothers, l’un des piliers de la finance mondiale, le patron Richard Fuld a conduit la banque d’investissement à la banqueroute. Et il en a tiré profit. Entre 2002 et 2007, il empoche 530 millions de dollars. Le château de carte a fini par s’effondrer mais Richard Fuld, qui laisse des millions de victimes, n’a jamais été poursuivi.

    LE BOUC ÉMISSAIRE

    L’impunité des puissants domine le monde de la finance. Et cela a continué après la crise. Le « Liborgate » a été qualifié de « crime du siècle ». Le Libor est un taux de référence interbancaire qui peut faire monter ou descendre les valeurs de produits financiers. Plusieurs traders ont récemment été condamnés à de la prison ferme pour avoir truqué ce taux, augmentant ainsi leurs bonus. Mais ces traders n’étaient que l’instrument d’un système. Alex Pabon, l’un d’entre eux, a décidé de parler pour raconter comment sa banque l’a utilisé comme bouc émissaire pour masquer ses propres fautes.

    #finance #criminalité_financière #banque #capitalisme #impôts

    https://seenthis.net/messages/740627 via Reka


  • [LeMonde] Comment Linux est devenu un enjeu stratégique majeur pour la Silicon Valley
    https://www.laquadrature.net/2018/12/03/lemonde-comment-linux-est-devenu-un-enjeu-strategique-majeur-pour-la-s

    L’emblématique système d’exploitation libre est devenu un outil-clé de tous les grands groupes du Web, comme l’illustre le rachat de Red Hat. […] Au-delà des considérations stratégiques, le rachat de Red Hat « montre la viabilité du…

    #Cite_La_Quadrature_du_Net #financement_mutualisé #Revue_de_presse #revue_de_presse


  • Ces mutuelles qui défendent la sécu
    https://www.lagedefaire-lejournal.fr/ces-mutuelles-qui-defendent-la-secu

    Si j’adhère à une mutuelle, est-ce que je participe, indirectement, au démantèlement de la Sécurité sociale ? Pas forcément : des militants mutualistes mettent en œuvre... Cet article Ces mutuelles qui défendent la sécu est apparu en premier sur Le site du journal L’age de (...)

    #Finance_solidaire


  • Impôts et dons à #Framasoft : le prélèvement à la source en 2019
    https://framablog.org/2018/11/22/impots-et-dons-a-framasoft-le-prelevement-a-la-source-en-2019

    De nombreux donateurs s’inquiètent de savoir comment cela va se passer l’année prochaine pour les dons effectués à Framasoft en 2018 et le prélèvement à la source à partir de 2019. Pour une fois les choses sont très simples : rien … Lire la suite­­

    #Association #Communaute #don #Economie #Financement


  • Récit de 21 heures de garde à vue pour collage d’autocollants sur la Société générale
    https://www.bastamag.net/Recit-de-21-heures-de-garde-a-vue-pour-collage-d-autocollants-sur-la-Socie

    Ils voulaient dénoncer que quasiment rien n’a été fait, dix ans après la crise financière, pour encadrer le pouvoir nocif de la #Finance. Dans la nuit du 13 au 14 septembre, huit militants de l’association Attac sont arrêtés alors qu’ils collent des stickers sur les vitrines de banques. Interpellés, ils sont placés en garde pendant plus de 15 heures dans des cellules surpeuplées. Alors que plus de 30 fonctionnaires de police et deux magistrats ont été mobilisés, Alexis Chaussalet revient sur sa garde à (...)

    #Témoignages

    / #Multinationales, Finance, #Spéculation_financière, #Paradis_fiscaux, #Altermondialisme, A la (...)

    https://seenthis.net/messages/724393 via Basta !



  • #PeerTube : vers la version 1, et au-delà !
    https://framablog.org/2018/05/31/peertube-vers-la-version-1-et-au-dela

    PeerTube est un logiciel libre permettant d’héberger et de partager des vidéos. Ses principales différences avec YouTube, Dailymotion, Vimeo & co ? PeerTube est libre : son code est un « commun » numérique, partagé avec tous et toutes, et non une recette secrète … Lire la suite­­

    #Communs #Contributopia #Dégooglisons_Internet #Fédération #Framasoft #Libres_Services #Crowdfunding #Developpement #Donation #financement_participatif #Planet #RezoTIC #Video



  • oiseaux migrants et fonds vautours : la Grèce trois ans après l’espoir

    Le jeu ne s’arrête pas à 2015 ni à la « sortie des mémorandums » annoncée aujourd’hui. Le jeu bien sûr ne s’arrête pas non plus à la Grèce. Do not walk outside this area ; le chantage contre la Grèce, la répression contre la ZAD de Notre-Dame-des-Landes ont pour objectif de mettre le possible hors-la-loi ; de démontrer, comme il est écrit sur l’aile des avions, qu’ il est interdit de marcher au-delà de cette zone définie par les institutions de marché ; de prouver qu’il n’est pas d’autres institutions possibles que cet assemblage complexe de centres de décision politiques et financiers, européens et internationaux qui, en Grèce, dès la fin de la première phase du gouvernement Tsipras, se sont significativement autoproclamées « les Institutions » comme s’il ne pouvait y en avoir d’autres, comme s’il n’y en avait pas d’autres — ni dans le réel, ni dans le possible.

    https://oulaviesauvage.blog/2018/05/18/oiseaux-migrants-et-fonds-vautours-la-grece-trois-ans-apres-lespoir

    #Grèce #Espagne #France #Europe #migrants #gauche #néolibéralisme #management #frontières #gouvernance #répression #résistances #Tsipras #UE #NDDL #zad #finance #banques

    https://seenthis.net/messages/695212 via kaparia