• Street-Level Surveillance
    https://www.eff.org/sls

    A Guide to Law Enforcement Spying Technology EFF’s “Street-Level Surveillance” project shines light on the advanced surveillance technologies that law enforcement agencies routinely deploy in our communities. These resources are designed for members of the public, advocacy organizations, journalists, defense attorneys, and policymakers who often are not getting the straight story from police representatives or the vendors marketing this equipment. Whether it’s sophisticated location tracking, (...)

    #algorithme #bracelet #CCTV #drone #biométrie #aérien #facial #reconnaissance #son #tatouage #vidéo-surveillance #iris #forme #immatriculation #surveillance (...)

    ##EFF
    https://www.eff.org/files/2015/03/02/eff-og-3.png

    https://seenthis.net/messages/852852 via etraces


  • Google apologizes after its Vision AI produced racist results – AlgorithmWatch
    https://algorithmwatch.org/en/story/google-vision-racism

    A Google service that automatically labels images produced starkly different results depending on skin tone on a given image. The company fixed the issue, but the problem is likely much broader. In the fight against the novel coronavirus, many countries ordered that citizens have their temperature checked at train stations or airports. The device needed in such situations, a hand-held thermometer, has risen from a specialist item to a common sight. A branch of Artificial Intelligence (...)

    #bug #AlgorithmWatch #santé #forme #discrimination #COVID-19 #violence #reconnaissance #racisme #algorithme #Instagram #Facebook (...)

    ##santé ##Google
    https://algorithmwatch.org/wp-content/uploads/2020/04/googlevision.png

    https://seenthis.net/messages/845428 via etraces


  • De l’extractivisme : vivre avec les mauvaises herbes | InternetActu.net
    http://www.internetactu.net/2020/03/04/de-lextractivisme-vivre-avec-les-mauvaises-herbes

    « Il nous faut, plus que jamais, faire une écologie des idées, c’est-à-dire étudier les milieux et les rapports que les idées ont entre elles pour regarder comment les idéologies se développent », explique Yves Citton lors du colloque Écologies mobiles, en introduisant sa réflexion sur la notion d’extractivisme. L’extractivisme, dans le domaine minier comme agro-industriel partage des caractéristiques communes avec l’extractivisme informationnel. L’idée ici, c’est d’envisager un milieu uniquement du point (...)

    #Google #algorithme #domination #reconnaissance #forme #lutte

    /assets/images/logo_ia.png

    https://seenthis.net/messages/828781 via etraces


  • The Secret History of Facial Recognition | WIRED
    https://www.wired.com/story/secret-history-facial-recognition/#intcid=recommendations_wired-bottom-recirc-similar_c8326ac3-9322-4ace-b656-d

    Sixty years ago, a sharecropper’s son invented a technology to identify faces. Then the record of his role all but vanished. Who was Woody Bledsoe, and who was he working for ? Woody Bledsoe was sitting in a wheelchair in his open garage, waiting. To anyone who had seen him even a few months earlier—anyone accustomed to greeting him on Sundays at the local Mormon church, or to spotting him around town on his jogs—the 74-year-old would have been all but unrecognizable. The healthy round cheeks (...)

    #Microsoft #Defense_Advanced_Research_Projects_Agency_(DARPA) #Amazon #Instagram #algorithme #Identité #Rekognition #smartphone #biométrie #militarisation #racisme #criminalité #facial #reconnaissance #BigData #data #discrimination #empreintes #forme (...)

    ##Defense_Advanced_Research_Projects_Agency__DARPA_ ##Identité ##criminalité ##Islam ##santé ##SocialNetwork ##bug ##CIA ##FBI ##Panoramic
    https://media.wired.com/photos/5e0fd4c823478200081bfbc7/191:100/w_1280,c_limit/WI020120_FF_WoodyBledsoe_01.jpg

    https://seenthis.net/messages/822671 via etraces


  • affordance.info : Un pédophile est un client Apple comme les autres.
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2020/01/pedophile-client-apple.html

    Si Gabriel Matzneff ne sait plus où donner à lire le récit de ses ébats pédophiles suite à l’annonce du retrait de ses livres par deux de ses éditeurs historiques, il lui reste encore la possibilité de se créer un compte Apple. Je vous explique. Apple, par la voix de Jane Horvath, vice-présidente de la société chargée de la confidentialité, vient de déclarer au CES (Consumer Electronic Show) qu’ils allaient désormais « scanner » les comptes iCloud de tous les utilisateurs pour y détecter d’éventuelles photos (...)

    #Apple #algorithme #cryptage #iPhone #smartphone #bot #écoutes #forme #reconnaissance #pédophilie #pornographie (...)

    ##surveillance
    https://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef0240a502220b200b-600wi

    https://seenthis.net/messages/821436 via etraces



  • #Didier_Fassin au chevet des « vies inégales »
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100118/didier-fassin-au-chevet-des-vies-inegales

    Médecin devenu anthropologue, Didier Fassin se fait philosophe pour expliquer en quoi les inégalités sociales révèlent des « hiérarchies morales » donnant plus de valeur à certaines vies qu’à d’autres. Dans son ouvrage La #vie. Mode d’emploi critique, il montre que les formes de vies imposées à ceux qui ne comptent pour rien reflètent les « impasses » des démocraties contemporaines, « incapables de se hisser à la hauteur des principes qui fondent leur existence même ».

    #Culture-Idées #anthropologie #biopolitique #éthiques_de_la_vie #formes_de_vie #migrants #politiques_de_la_vie


  • Le travail n’est un enjeu économique que pour qui le commande.
    Le travail est un rapport de pouvoir.
    Après 35 ans de modernisation capitaliste par le PS, et face à de nouvelles attaques des droits des chômeurs et du droit du travail, un éclairage :

    On voit apparaître là une forme tout à fait différente de ce que laissait entrevoir la nouvelle théorie pénale, et une forme qui n’est pas du tout d’ordre juridique ou punitif : la forme salariale. Tout comme le salaire rétribue le temps pendant lequel la force de travail a été achetée à quelqu’un, la peine répond à l’infraction, non pas en terme de réparation ou d’ajustement exact, mais en terme de quantité de temps de liberté.
    Le système des punitions fait apparaître comme sanction du crime la forme-prison qui n’est pas dérivable de la théorie et est apparentée à la forme-salaire : tout comme on donne un salaire pour un temps de travail, on prend inversement un temps de liberté pour prix d’une infraction. Le temps étant le seul bien possédé, on l’achète pour le travail ou on le prend pour une infraction. Le salaire sert à rétribuer le temps de travail, le temps de liberté va servir à rétribuer de l’infraction. (...)
    L’amende apparaît comme le substitut de la journée de travail, la prison représentant l’équivalent d’une certaine quantité d’argent. [Ensuite,] on voit apparaître toute une idéologie de la peine comme dette, qui réactive les vieilles notions du droit germaniques que le christianisme et le droit classique avaient rayé. Or, rien dans la théorie n’est plus éloigné de ce principe de la peine comme dette ; tout indique, au contraire, qu’elle est une précaution et une défense sociales. Cette résurgence du paiement de la dette pour effacer le crime dérive en fait de cette interpénétration des formes salaire et prison. [Finalement,] il ya là une curieuse proximité et en même temps une opposition entre travail et prison : la prison est dune certaine façon toute proche de quelque chose comme un salaire, mais c’est en même temps l’inverse d’un salaire. (...)
    ... l’introduction à l’intérieur de la prison des principes généraux qui régissent l’économique et la politique du travail [à l’extérieur] est antinomique de tout ce qui a été jusque là le fonctionnement du système pénal. Ce qu’on voit apparaître, à travers ces deux formes c’est l’introduction du temps dans le système de pouvoir capitaliste et dans le système de la pénalité. Dans le système de la pénalité : pour la première fois dans l’histoire des systèmes pénaux, on ne punit plus par le corps, les biens, mai par le temps à vivre. Le temps qui reste à vivre, c’est cela que la société va s’approprier pour punir l’individu. Le temps s’échange contre le pouvoir. [Et] derrière la forme-salaire, la forme de pouvoir mise en œuvre par la société capitaliste a essentiellement pour objet de s’exercer sur le temps des hommes : l’organisation du temps ouvrier [dans] l’atelier, la distribution et le calcul de ce temps dans le salaire, le contrôle du loisir, de la vie ouvrière, l’épargne, les retraites, etc. Cette manière dont le pouvoir a encadré le temps pour pouvoir le contrôler de bout en bout a rendu possible, historiquement et [en termes de] rapports de pouvoir, l’existence de la forme-salaire. Il a fallu cette prise de pouvoir globale sur le temps. Ainsi ce qui nous permet d’analyser d’un seul tenant le régime punitif des délits et le régime disciplinaire du travail, c’est le rapport du temps de vie au pouvoir politique : cette répression du temps et par le temps, c’est cette espèce de continuité entre l’horloge de l’atelier, le chronomètre de la chaine et le calendrier de la prison.

    La société punitive , Michel Foucault, 1972-1973, pp.72-73.

    #forme-prison #forme-salaire #travail #contrôle #temps #capitalisme #société_punitive #pouvoir_capitaliste #salaire

    Deux lectures de ce livre :
    http://seenthis.net/messages/448775

    http://seenthis.net/messages/463107 via colporteur


  • L’« Ubérisation » de l’emploi est déjà partout !, Marie-Claire Carrère-Gée (Présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi (COE))
    http://www.lemonde.fr/emploi/article/2015/11/05/l-uberisation-de-l-emploi-est-deja-partout_4803410_1698637.html

    Les débats sur les nouvelles #formes_d’emploi sont marqués par la nostalgie d’un passé imaginaire – l’âge d’or du CDI – et la fascination pour un avenir fantasmagorique – la fin du salariat.

    Or, l’âge d’or du CDI n’a jamais existé. La construction législative et jurisprudentielle du #CDI comme emploi protégé et stable ne date que des crises des années 1970. Au même moment, le législateur reconnaissait l’#intérim et le #CDD, leur assurant ainsi une progression fulgurante.

    En fait, depuis le début des années 2000, la répartition des grandes composantes de l’emploi – en CDI, temporaires, indépendant – est stable. En France, comme ailleurs, le CDI demeure la forme ultradominante d’emploi, autour de 87 % de l’emploi salarié. L’explosion du CDD et de l’intérim est derrière nous. Et nous n’assistons pas non plus à une explosion du #travail_indépendant : il s’est stabilisé autour de 10 % de l’emploi total, avec un regain récent tiré par l’autoentrepreneuriat.

    C’est vrai, on assiste à une diversification des formes juridiques d’emploi aux confins du salariat et du travail indépendant, avec le portage salarial, les coopératives d’activité et d’emploi, ou lorsqu’un indépendant exerce son activité dans un cadre contraint (la franchise, l’agent commercial mandataire indépendant, le gérant non-salarié de succursales de commerce de détail). Mais ces formes d’emploi, récentes ou plus anciennes, sont ultraminoritaires.

    Le CDI déjà minoritaire

    Alors, rien n’aurait changé ? Si, bien sûr. C’est même à un véritable bouleversement auquel nous assistons, avec une grande vague de #flexibilisation et d’#individualisation, qui touchent toutes les conditions d’emploi.

    A tout seigneur, tout honneur, le premier concerné est le CDI : le fameux « CDI à temps plein avec des horaires stables et chez un seul employeur » est déjà minoritaire, avec la progression du #temps_partiel, qui concerne un peu plus de 4 millions de #salariés, et des horaires décalés et variables. Près d’un tiers des salariés travaillent habituellement ou occasionnellement le dimanche, contre un sur cinq il y a vingt ans. La part des horaires à la carte a aussi quasiment doublé et dépasse les 10 %. L’unité de lieu du travail est également remise en question avec l’essor du #télétravail, qui concerne près de 17 % des actifs.

    La flexibilisation progresse aussi de façon fulgurante au sein des CDD : les contrats temporaires les plus courts explosent. Les flux d’emploi de moins de trois mois en CDD ou intérim représentent neuf embauches sur dix. L’explosion est encore plus forte pour les contrats de moins d’un mois.

    L’emploi indépendant s’individualise également de plus en plus : c’est, en son sein, l’emploi indépendant sans aucun salarié qui progresse avec notamment 1 million d’#autoentrepreneurs.

    Individualisation de l’activité

    Mais le phénomène le plus marquant de ces dernières années est l’individualisation de l’activité elle-même, avec l’explosion de la #pluriactivité – avoir plusieurs emplois salariés, ou un emploi salarié et un autre indépendant. Elle concerne aujourd’hui plus de 2,3 millions d’actifs, contre 1 million il y a dix ans. Un tiers des autoentrepreneurs le sont en complément d’un emploi salarié.

    A l’origine de ces évolutions, il y a des facteurs économiques : la crise, la financiarisation et la mondialisation de l’économie, qui conduisent les entreprises à réduire leurs coûts ; l’essor du secteur tertiaire ; l’installation d’un #chômage de masse, qui réduit les capacités de négociation des actifs.

    Mais des facteurs sociologiques sont aussi à l’œuvre, avec des aspirations croissantes à davantage d’autonomie dans le travail, et de liberté dans la gestion de son temps. Enfin, l’essor des nouvelles technologies donne un formidable élan à toutes les formes d’activité dans lesquelles le travail ne s’exerce pas dans l’#entreprise qui embauche.

    C’est le cas des sites de « jobbing » entre particuliers, des plates-formes de services entre professionnels, des sites de free-lance, où un nombre important de personnes, rémunérées ou non, contribuent à la réalisation d’un #projet divisé en microtâches.

    Stress, flou entre vie professionnelle et personnelle

    Pour les entreprises, les avantages vont de soi. Mais, énormément d’actifs y trouvent également leur compte, et davantage encore le pourraient : meilleur accès à l’emploi, revenus supplémentaires parfois très significatifs, diminution du risque en multipliant les employeurs ou donneurs d’ordre, souplesse dans l’organisation de son temps, plus grand intérêt d’un travail autonome et varié, acquisition de nouvelles compétences, possibilités accrues de reconversion, envie de faire autre chose en plus ou à la place de l’activité habituelle.

    Les risques sont tout aussi clairs : stress, flou entre vie professionnelle et personnelle, enfermement dans la #précarité, difficulté d’accès aux prêts et au logement pour les CDD très courts et les indépendants, déplacement du partage du risque économique, pertes de chance d’accéder à la formation, perte de ressources pour les assurances sociales, difficulté d’application de la législation du travail (notamment pour la rémunération minimale, la durée maximale et la santé), nécessité d’inventer d’autres formes de dialogue social…

    Il n’y a pas l’ancienne économie, d’un côté, et la nouvelle économie, de l’autre, les salariés et les « anciens indépendants » contre les « ubérisés » : la nouvelle économie est partout. L’enjeu n’est pas d’inventer de nouvelles formes juridiques d’activité, mais de maximiser les avantages de la flexibilisation et de l’individualisation de toutes les formes d’emploi, et d’en minimiser les risques pour tous.

    http://seenthis.net/messages/426107 via colporteur