#indonésie

  • #Crises sociales, crises démocratiques, crise du #néolibéralisme
    21 OCTOBRE 2019
    PAR #ROMARIC #GODIN

    Les tensions sociales dans le monde ont un point commun : le rejet des #inégalités et de la perte de contrôle démocratique. Le moteur de la #contestation pourrait bien être la perte de pertinence face aux défis actuels du néolibéralisme, qui aggrave sa propre #crise et ouvre la porte à l’affrontement.

    Les militaires dans les rues de Santiago du #Chili, la place Urquinaona de #Barcelone en flammes, des barricades qui hérissent les rues de #Beyrouth… Pendant que la France politique et médiatique se passionne pour un voile, le monde semble s’embraser. Car ces scènes d’#émeutes violentes qui ont marqué les derniers jours ne sont pas isolées. Elles viennent après des scènes similaires en #Équateur, en #Haïti (où le soulèvement populaire se poursuit), en #Irak, en #Égypte, en #Indonésie, à #Hong_Kong, en #Colombie… Sans compter les mouvements moins récents au Zimbabwe, au Nicaragua, en Roumanie et en Serbie durant l’hiver dernier ou, bien sûr, le mouvement des #gilets_jaunes en France.

    Évidemment, il est possible de ne voir dans tous ces événements que des mouvements locaux répondant à des cas précis : la pauvreté endémique en Haïti, la persistance du militarisme de la droite chilienne, la dollarisation partielle ou totale des économies équatorienne et libanaise, le refus de l’#Espagne de reconnaître l’existence d’une « question catalane » ou encore l’aspiration démocratique de Hong Kong. Toutes ces explications sont justes. Mais sont-elles suffisantes ? Les mouvements sociaux ou démocratiques locaux ont toujours existé, mais qu’on le veuille ou non, la particularité du moment est bien qu’ils surgissent au même moment. Immanquablement, cet aspect contemporain des #révoltes sur les cinq continents amène à penser qu’il existe bien un lien entre elles.

    Le néolibéralisme veut vivre et aggrave sa propre crise

    Ce lien pourrait bien se trouver dans la grande crise dans laquelle le monde est entré en 2007-2008. Au-delà de ce qu’en retiennent la plupart des observateurs, le « grand krach » qui a suivi la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008, cette crise est bien plus profonde et elle s’est poursuivie jusqu’à nos jours. Car ce n’est pas une simple crise financière ou économique, c’est la crise d’un mode de gestion du capitalisme, le néolibéralisme, qui se fonde sur la mise au service du capital de l’État, la financiarisation de l’économie et la marchandisation de la société.

    Comme celle des années 1930 ou 1970, la crise actuelle remet en cause profondément le fonctionnement contemporain du capitalisme. Ces crises sont souvent longues et accompagnées de périodes de troubles. Comme l’a montré l’historien Adam Tooze dans Le Déluge (Les Belles Lettres, 2015), la crise de 1929 n’est pas le début d’une perturbation du capitalisme, laquelle a commencé pendant la Première Guerre mondiale et n’a réellement trouvé son issue qu’après cette Grande Guerre. Quant au néolibéralisme, il ne s’est imposé que dans les années 1990, vingt ans après le début de la crise de l’ancien paradigme.

    Aujourd’hui encore, la crise est longue et s’approfondit à mesure que le néolibéralisme se débat pour ne pas mourir. Or en voulant survivre, il pousse le monde dans l’abîme. Car, certes, le néolibéralisme a survécu au choc de 2008 et il a même pu revenir après 2010 pour proposer comme solutions au monde l’austérité budgétaire et les « réformes structurelles » visant à détruire les protections des travailleurs et des plus fragiles. Mais en cherchant à rester dominant, le néolibéralisme a encore approfondi sa propre crise.

    Le premier salut de ce système économique mondial a été en effet une fuite en avant dans la croissance menée principalement par un régime chinois soucieux de continuer à alimenter la demande occidentale, dont vit son système économique. Et cette fuite en avant s’est traduite par une surproduction industrielle inouïe qui n’est pas pour rien dans la dégradation brutale de la situation climatique actuelle. Quelques chiffres le prouveront aisément. La Chine produit en deux ans plus d’acier que le Royaume-Uni, qui fut longtemps le premier producteur mondial, en 150 ans et plus de ciment que les États-Unis au cours de tout le XXe siècle. Cette stratégie a échoué. Elle a conduit à un ajustement de l’économie chinoise qui a frappé directement ses fournisseurs émergents, du Brésil à l’Argentine en passant par l’Équateur et le Venezuela. Tous ont vu disparaître la manne des matières premières et ont dû ajuster leurs politiques.

    L’autre moteur de la sauvegarde du néolibéralisme a été la politique monétaire conçue comme un moyen d’éviter toute relance budgétaire dans les pays occidentaux, mais qui, en réalité, n’est parvenue à sauver que le secteur financier et les grands groupes multinationaux. Ce plan de sauvetage du néolibéralisme a profondément échoué. La croissance mondiale n’a pas redécollé et la productivité est au plus bas malgré la « révolution technologique ». Le secteur privé investit trop peu et souvent mal. Depuis quelques mois, l’économie mondiale est entrée dans une phase de nouveau ralentissement.

    Dans ces conditions, l’application continuelle des réformes néolibérales pour sauvegarder les marges des entreprises et les revenus des plus riches a eu également un effet aggravant. On l’a vu : les profits sont mal ou peu investis, la productivité ne cesse de ralentir et la richesse à partager est donc moins abondante. Mais puisque, pour réagir à ce ralentissement, on donne encore la priorité aux riches et aux entreprises, donc à ceux qui investissent mal ou peu, alors les inégalités se creusent encore plus. Dans cette logique, dès qu’un ajustement doit avoir lieu, on réclame aux plus modestes une part d’effort plus importante : par une taxe proportionnelle comme celle sur les appels Whatsapp au Liban, par la fin des subventions pour les carburants en Équateur ou en Haïti ou encore par la hausse du prix des transports publics au Chili. Toutes ces mesures touchent de plein fouet les besoins des populations pour travailler et générer des revenus.

    Quand bien même le différentiel de croissance rapprocherait les économies émergentes de celles de pays dits plus avancés et ainsi réduirait les inégalités au niveau mondial, dans tous les pays, les inégalités nationales se creusent plus que jamais. C’était le constat que faisait l’économiste Branko Milanović dans Inégalités Mondiales (2016, traduit par La Découverte en 2018) qui y voyait un retour de la question des classes sociales. C’est donc bien à un retour de la lutte de classes que l’on assiste au niveau mondial.

    Longtemps, on a pensé que la critique du néolibéralisme était un « privilège de riches », réservée aux pays les plus avancés qui ne connaissaient pas les bienfaits de ce système. D’une certaine façon, la hausse des inégalités était le prix à payer pour le développement. Et il fallait l’accepter au nom de ces populations que l’on sortait de la misère. Mais ce discours ne peut plus fonctionner désormais et c’est la nouveauté de la situation actuelle. La contestation atteint les pays émergents. Le coup d’envoi avait été donné dès 2013 au Brésil, juste après le retournement du marché des matières premières, avec un mouvement social inédit contre les mesures de Dilma Rousseff prévoyant une hausse du prix des transports publics. Désormais, la vague s’intensifie et touche des pays qui, comme le Chili, ont longtemps été présentés par les institutions internationales comme des exemples de réussite et de stabilité.

    Dans ces pays émergents, le ressort du néolibéralisme s’est aussi brisé. Son besoin de croissance et de concurrence le mène dans l’impasse : alors que la croissance est moins forte, la réalité des inégalités apparaît tandis que les hausses passées du niveau de vie font perdre de la compétitivité dans un contexte de ralentissement du commerce mondial. Le mirage d’un rattrapage des niveaux de vie avec les pays les plus avancés, la grande promesse néolibérale, disparaît avec les mesures déjà citées. Aucune solution n’est proposée à ces populations autre qu’une nouvelle paupérisation.

    Le retour de la question sociale

    Mais le néolibéralisme n’en a que faire. Enfermé dans sa logique de croissance extractiviste et comptable, il s’accroche à ses fantômes : la « théorie du ruissellement », la courbe de Laffer ou encore le « théorème de Coase » voulant que les questions de justice distributive doivent être séparées de la réalité économique. Il le fait grâce à un autre de ses traits saillants : « l’encadrement » de la démocratie. « L’économique » ne saurait relever du choix démocratique, il doit donc être préservé des « affects » de la foule ou, pour reprendre le mot devenu célèbre d’Emmanuel Macron, de ses « passions tristes ». Mais cet enfermement est de moins en moins possible alors que les inégalités se creusent et que la crise climatique s’exacerbe. Après cinq décennies de démocratie encadrée, les populations réclament que l’on prenne en compte leurs urgences et non plus celles des « marchés » ou des « investisseurs ».

    La crise actuelle du néolibéralisme a donc trois faces : une crise écologique, une crise sociale et une crise démocratique. Le système économique actuel est incapable de répondre à ce qui devient trois exigences profondes. Face à l’urgence écologique, il propose de répondre par les marchés et la répression fiscale de la consommation des plus faibles. Face à l’urgence sociale et démocratique, la réponse est l’indifférence. Car en réalité, répondre à ces demandes supposerait un changement profond de paradigme économique.

    Investir pour le climat supposerait ainsi de réorienter entièrement les investissements et de ne plus fonder l’économie uniquement sur une croissance tirée par les bulles immobilières et financières. Cela supposerait donc une remise à plat complète du système de création monétaire, ce qui est en germe dans le Green New Deal proposé aux États-Unis et qui effraie tant les économistes néolibéraux. Car, dès lors, la transition climatique ne se fera plus contre les classes sociales fragilisées mais avec elles. En assurant une redistribution massive des ressources au détriment des plus riches, on donnera ainsi aux classes les plus modestes les moyens de vivre mieux sans détruire la planète. Enfin, une association plus étroite des populations aux décisions permettrait de contrôler que ces dernières ne se font pas pour l’avantage des plus riches et du capital, mais bien de l’intérêt commun. Or, c’est précisément ce que le néolibéralisme a toujours rejeté : cette capacité de la démocratie à « changer la donne » économique. Précisément ce dont le monde a besoin aujourd’hui.

    Autrement dit : ces trois urgences et ces trois exigences sont profondément liées. Reposer la question sociale, c’est nécessairement aujourd’hui poser une question démocratique et écologique. Mais comme ce changement est profondément rejeté par le néolibéralisme et les États qui sont acquis à sa logique, il ne reste alors que la rue pour exprimer son besoin. C’est ce qui est sur le point de se cristalliser aujourd’hui. Selon les régions, les priorités peuvent être différentes, mais c’est bien un même système qui est remis en cause, ce néolibéralisme global. Au reste, tous les mouvements connaissent une évolution où la question démocratique et sociale se retrouve, parfois avec des préoccupations écologiques conscientes. Partout, donc, la contestation est profonde et touche au système économique, social et politique.

    Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux samedi 19 octobre, on voit des policiers espagnols frappant les manifestants indépendantistes catalans dans les rues de Barcelone. Sur le mur, un graffiti en catalan se détache : « aço és llutta de classe », « ceci est une lutte de classe ». Derrière la question nationale catalane s’est toujours placée la revendication d’une société plus juste et redistributive. Lorsque frappe la répression, cette réalité reprend le dessus. La volonté de reprendre le contrôle démocratique en Catalogne traduit aussi des priorités sociales et écologiques (un des condamnés par la justice espagnol, Raül Romeva, a été un élu écologiste avant de rejoindre le mouvement indépendantiste).

    En France, le mouvement des gilets jaunes ne s’est pas arrêté à une simple « jacquerie fiscale » et la fin de la hausse de la taxe carbone n’a pas mis fin au mouvement. Ce dernier a remis en cause la pratique démocratique du pays et la politique anti-redistributive du gouvernement et le mouvement a même rejoint les mouvements écologistes, comme l’a montré l’occupation d’Italie 2 début octobre. Les angoisses de « fin du mois » et de « fin du monde » commencent à converger. En Équateur, la situation est assez comparable : la lutte contre la fin des subventions à l’essence a permis de mettre en avant l’ampleur des inégalités touchant les populations autochtones, lesquelles sont depuis des années en révolte contre la logique extractiviste de gouvernements à la recherche de dollars.

    Au Liban, où sept personnes détiennent l’équivalent d’un quart du PIB, le rejet du plan de « réformes » prévoyant taxes pour les plus pauvres et privatisations s’est aussi accompagné d’un rejet du gouvernement qui, pourtant, regroupe l’essentiel des partis du pays. Ce lien entre mouvement social et démocratisation est également évident au Chili. À Hong Kong, la contestation démocratique contre un régime chinois qui cherche à tout prix à cacher la crise de son modèle économique a pris un tournant social évident.

    Cette crise n’est qu’un début. Rien ne permet d’espérer que cette crise néolibérale se règle rapidement, bien au contraire. Aux pressions sociales vont s’ajouter les catastrophes climatiques à répétition, comme celles qu’ont connues les Caraïbes depuis quelques années, qui ne feront que dégrader les conditions sociales. Surtout, les États semblent incapables de trouver d’autres solutions que celles issues du bréviaire néolibéral. Certes, en Équateur ou au Liban, les manifestants ont obtenu satisfaction avec le retrait des projets contestés. Au Liban, une mesure redistributive, une taxe sur les bénéfices bancaires a même été accordée. Mais ces victoires sont fragiles et, comme on l’a vu, elles n’épuisent ni les problèmes sous-jacents, ni les revendications démocratiques.

    Confronté à ce conflit permanent et à la contestation de son efficacité, le néolibéralisme pourrait alors se durcir et se réfugier derrière la « violence légitime » de l’État pour survivre. Comme Emmanuel Macron en France qui justifie toutes les violences policières, Pedro Sánchez en Espagne, qui n’a visité que des policiers blessés à Barcelone ce 21 octobre ou Sebastián Piñera, le président chilien invité du G7 de Biarritz en septembre, qui a fait ses annonces sous le regard de militaires comme jadis Augusto Pinochet… Ce dernier a ouvertement déclaré : « Nous sommes en guerre », à propos des manifestants. La guerre sociale devient donc mondiale et elle implique le néolibéralisme et ses défenseurs contre ses opposants.

    Devant la violence de cette guerre et l’incapacité des gouvernants à dépasser le néolibéralisme, on assisterait alors à une convergence du néolibéralisme, autrement dit de la défense étatique des intérêts du capital, avec les mouvements néofascistes et nationalistes, comme cela est le cas depuis longtemps déjà dans les anciens pays de l’Est ou, plus récemment, dans les pays anglophones, mais aussi désormais en Inde et en Chine. Le besoin de stabilité dont le capital a si impérieusement besoin ne pourrait alors être acquis que par une « militarisation » de la société qui accompagnerait sa marchandisation. Le néolibéralisme a prouvé qu’il n’était pas incompatible avec cette évolution : son laboratoire a été… le Chili de Pinochet, un pays alors verrouillé pour les libertés, mais fort ouvert aux capitaux étrangers. Ce retour de l’histoire pourrait être un présage sinistre qui appelle désormais à une réflexion urgente sur la construction d’une alternative sociale, écologique et démocratique.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/211019/crises-sociales-crises-democratiques-crise-du-neoliberalisme?onglet=full

    https://seenthis.net/messages/807318 via kaparia


  • Traités de « singes », les Papous se soulèvent et érigent l’animal en symbole révolutionnaire
    https://observers.france24.com/fr/20190821-indonesie-papouasie-papous-manifestations-singes-symbol
    https://scd.observers.france24.com/files/imagecache/1024x576/article_images/west_papua_monyet.jpg

    Une vague de #manifestations violentes secoue actuellement la #Papouasie, une région d’#Indonésie où le peuple #papou réclame depuis plusieurs dizaines d’années son #indépendance. Ce regain de tensions fait suite à un incident devant un dortoir d’étudiants papous, traités de « #singes » par des militaires et des civils. Depuis, cet animal est devenu le symbole du mouvement protestataire.

    Lundi 19 août, dans la matinée, des manifestants se sont réunis dans les capitales administratives des provinces de #Papouasie et #Papouasie_occidentale, #Jayapura et #Manokwari. Dans la première, plusieurs milliers de personnes ont défilé pacifiquement, d’après des habitants contactés par la rédaction des Observateurs de France 24, tandis que la situation a été plus tendue à Manokwari, où un journaliste de l’Agence France-Presse a dénombré plusieurs milliers de manifestants.

    #racisme #discrimination #exploitation

    https://seenthis.net/messages/798694 via odilon


  • Recyclés ? Non, nos déchets plastiques inondent l’Asie du Sud-Est - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2019/04/27/recycles-non-dechets-plastiques-inondent-asie-sud-et
    https://asialyst.com/fr/wp-content/uploads/2019/04/P1040326.jpg

    En juillet 2017, la Chine annonce à l’OMC ne plus accepter sur son territoire les déchets en plastique qui y étaient jusqu’alors retraités. L’opération « Épée nationale » prend effet le 1er janvier suivant et a pour but la « protection de la Chine, de son environnement et de la santé de ses citoyens ». Les industriels s’affolent puis se tournent alors vers les pays pauvres adjacents, lesquels n’ont pas encore fermé leurs portes à ces importations.

    #déchets #Malaisie #Indonésie #pollution #Chine #plastique #recyclage

    https://seenthis.net/messages/777612 via aude_v


  • #Cinéma : «Marlina, la tueuse en quatre actes», un western féministe en Indonésie - Asialyst

    https://asialyst.com/fr/2018/11/15/cinema-marlina-la-tueuse-en-quatre-actes-western-feministe-indonesie
    https://asialyst.com/fr/wp-content/uploads/2018/11/cinema-indonesie-marlina-la-tueuse.jpg

    Réalisé par la cinéaste indonésienne Mouly Surya, Marlina, la tueuse en quatre actes a surpris les spectateurs de la Quinzaine des Réalisateurs 2017 à Cannes. Ce western ultra-violent, qui emprunte à Quentin Tarantino et à Sergio Leone, met en scène la vengeance d’une femme sur l’île de Sumba.
    Attention, cet article dévoile des moments-clefs de l’intrigue, notamment la fin du film.

    Une femme seule, à cheval sur une route déserte, portant une tête humaine attachée à la selle. On pense à l’Ouest américain de Sergio Leone, mais c’est en Indonésie que se déroule Marlina, la tueuse en quatre actes, le dernier bijou de Mouly Surya. Sur l’île de Sumba, plus précisément. « Dans cette île à majorité animiste marapu, raconte la réalisatrice dans les médias, les habitants se baladent avec des sabres à la ceinture et la place de la femme est à la cuisine. »

    #cinéma_féministe #indonésie

    https://seenthis.net/messages/736543 via Reka


  • Timika - Mon blog sur l’écologie politique
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Timika
    par Aude Vidal
    http://blog.ecologie-politique.eu/public/Bouquins/timika.jpg

    « Western papou », prévient la couverture. #Timika, cette ville de #Papouasie_occidentale située dans les environs de la plus grande mine d’or du monde, a en effet des airs de ville-frontière pourrie par la corruption, le fric de l’or qui ruisselle tant bien que mal, pourrie enfin par cette guerre méconnue que l’#Indonésie mène contre les Papous. Si aujourd’hui ce grand archipel épouse parfaitement les frontières des Indes néerlandaises, une création coloniale, cela n’a rien d’une évidence car la #Nouvelle_Guinée est une île peuplée de Papous, peuple mélanésien et chrétien. Sa partie occidentale a été rattachée de force à l’Indonésie dans les années 1960, suite à une annexion forcée et à un référendum sous contrôle, avec la complaisance de la communauté internationale. Jakarta mène depuis lors une guerre pour garder le territoire dans son giron. Car, qu’il s’agisse de bois ou de métaux, l’île est aussi riche en #matières_premières que ses habitant·es sont pauvres.

    #livre

    https://seenthis.net/messages/677938 via odilon


  • *Indonésie : Perempuan Mahardhika (« Femmes libres ») et ses activités*

    Perempuan Mahardhika est une organisation de femmes fondée à Djakarta, en 2003. Elle vise à mettre fin à toutes les discriminations envers et à la violence sexiste contre les femmes, ainsi qu’à dynamiser la lutte pour l’égalité et le bien-être des femmes en Indonésie.

    Depuis sa fondation, Perempuan Mahardhika s’est engagé dans de nombreux programmes axés sur les travailleuses et les syndicats. Les programmes liés aux problèmes des travailleuses et au syndicalisme sont :

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/02/16/indonesie-perempuan-mahardhika-femmes-libres-e

    #féminisme #indonésie


  • “Mettre fin à la pollution nécessite un changement de système” : discours de la présidente de l’association des #femmes d’Indonésie à l’ONU
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/mettre-fin-a-la-pollution-necessite-un-changement-de-systeme-d

    “mettre fin à la pollution ne consiste pas simplement à empêcher quelques personnes d’utiliser des combustibles fossiles mais nécessite un changement systémique” ces mots simples, mais justes, sont ceux prononcés par la présidente de l’Association des femmes d’Indonésie lors de la troisième assemblée de l’ONU pour l’environnement. Un appel qui montre que dans le quatrième […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #ecologie #environnement #Indonésie


  • Des documents déclassifiés prouvent l’implication des États-Unis dans le #génocide en #Indonésie
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/documents-declassifies-prouvent-limplication-etats-unis-genoci

    1965, avec le coup d’état du général #soeharto – un général soutenu par les États-Unis – débute l’un des pires génocides du XXe siècles. 3 millions d’indonésiens assassinés – car communistes ou supposés tels – des centaines de milliers de déportés, torturés, violés, leurs familles violemment réprimées. Un génocide qui installe à Jakarta pour quatre […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #anticommunisme #état-unis #génocide_indonésie


  • Rencontre avec Martin Aleida, écrivain indonésien, ex #prisonnier_politique
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/rencontre-martin-aleida-ecrivain-indonesien-ex-prisonnier-poli

    Vendredi 20 oct. 2017, 18h30-20h30, 32 rue Saint Yves, Paris 14° (Métro 4 Alésia) #Indonésie 1965 : un véritable « tsunami » politique dévaste le pays et marque la fin du Parti Communiste Indonésien (PCI) qui, accusé d’être derrière le putsch militaire du 30 septembre, sera interdit et détruit. 500.000 morts, selon l’estimation la plus modérée, beaucoup plus […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #anticommunisme #génocide #matin_aleida


  • #Indonésie : l’anticommunisme toujours moteur de la suppression de la liberté d’expression.
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/indonesie-lanticommunisme-toujours-moteur-de-suppression-de-li

    Retrouvez le dossier spécial d’initiative communiste sur l’Indonésie. cliquez ici 50 ans après le #génocide anti communiste quelle est la situation pour les communistes en Indonésie ? interdiction et répression sont permanente. Comme en témoigne le Jakarta Post, l’un des principaux journaux indonésiens. Traduction depuis l’anglais d’un article du Jakarta Post paru le 16 mai […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #anti_communisme #anticommunisme #Fascisme #Totalitarisme


  • 50 ans après le #génocide anti communiste, un spectre hante l’Indonésie, celui du communisme !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/50-ans-apres-genocide-anti-communiste-spectre-hante-lindonesie

    Alors qu’aucun des criminels du génocide anti communiste n’a jamais été inquiété en #Indonésie, les organisations d’extrême droite et islamistes (tels que le FUI) appellent à une manifestation à #jakarta pour maintenir et renforcer la répression anti communiste en Indonésie. En #1965, le générale Soeharto avec le soutien des Etats Unis et du bloc capitaliste […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #génocide_anticommuniste #génocide_en_indonéise


  • Histoire du mouvement syndical en #Indonésie, La Parole Libérée témoignage de victimes du #génocide, deux livres à mettre dans toutes les mains #réseauindonésie
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/histoire-mouvement-syndical-indonesie-parole-liberee-temoignag

    www.initiative-communiste.fr vous recommande deux livres qui viennent d’être publiés à l’initiative de nos amis de l’association de solidarité avec l’Indonésie, réseau indonésie. deux livres à mettre dans toutes les mains pour mieux connaitre l’histoire moderne des luttes dans le 4e pays du Monde. L’histoire également de la répression fasciste et de ce qu’est le capitalisme […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #génocide_indonésie #livre #massacres_de_1965


  • #Indonésie : Les alliés de Trump acoquinés avec les #islamistes pour attaquer le président élu – par Alan Nairn
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/indonesie-allies-de-trump-acoquines-islamistes-attaquer-presid

    Au mois de mai dernier, www.initiative-communiste.fr était sans doute le seul média francophone à alerter sur ce qui se passait en Indonésie, où sous la pression des islamistes l’une des principales composantes de l’ex dictature sanguinaire de #soeharto, le gouverneur de Jakarta la capitale était jeté en prison lire ici :Indonésie : #ahok le gouverneur […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #état_islamique #Etat_sunis #génocide_anticommuniste #islamisme #jokowi #prabowo


  • Photos: Where once were mangroves, Javan villages struggle to beat back the sea
    https://news.mongabay.com/2017/07/photos-where-once-were-mangroves-javan-villages-struggle-to-beat-back
    https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/20/2017/06/30004342/SHR_7966.jpg

    A #mangrove forest once surrounded this village on Java’s northern coast. That was before the woods were clear-cut to make way for shrimp and fish farms. The new industry improved the local economy; residents could finally afford the pilgrimage to Mecca.

    The bounty days were soon to vanish. The mangroves’ decline exposed Mangunharjo to massive erosion. In less than a decade, it wiped away the fishponds and almost sank the village.

    Nowhere are mangroves vanishing faster than Indonesia. A century ago, they covered 4.2 million hectares (16,200 square miles) of the archipelago country’s coastline. Today that figure stands at 3 million hectares. Most of the deforestation has occurred in the last half century; Java alone has lost at least 70 percent of its mangroves during that period. CIFOR reports that 40 percent of that loss is due to the “blue revolution” – the explosion of aquaculture, especially shrimp farming, in the last three decades.

    Mangroves are crucial in the fight against climate change. Champions of carbon sequestration, they retain up to five times more carbon than rainforests. The UN’s 2030 Agenda for Sustainable Development includes mangrove-specific goals and targets; Indonesia too has committed to halting their loss.

    #forêt #mer #Indonésie

    https://seenthis.net/messages/613432 via Aude


  • #livre La parole libérée – #Indonésie 1965-1966 : les victimes du génocide parlent
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/livre-parole-liberee-indonesie-1965-1966-victimes-genocide-par

    Réseau Indonésie (éditeur) La parole libérée Indonésie 1965-1966 : les victimes parlent Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 1965, sept hauts gradés de l’armée indonésienne furent enlevés et tués. Leurs corps furent ensuite jetés dans un puits asséché, dans les environs de Jakarta, au lieu-dit de Lubang Buaya. Ces meurtres, attribués au […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #Gerwanie #histoire #livre #masacres_de_1965_en_indonésie #réseau_indonésie #témoignages


  • Après les #Philippines, l’Etat islamique vise l’Indonésie et le #Bangladesh
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040717/apres-les-philippines-l-etat-islamique-vise-l-indonesie-et-le-bangladesh

    Responsables d’attentats meurtriers dans les années 2000, les djihadistes indonésiens, décimés par une répression brutale, sont en pleine réorganisation. Sous l’influence des combattants rentrés du Proche-Orient et de Daech, de multiples groupes armés veulent désormais étendre le califat jusqu’en Birmanie.

    #International #Asie_du_Sud-Est #djihadisme #Etat_islamique #Indonésie #terrorisme_islamiste


  • Secousses islamistes en #Indonésie, par Marie Beyer & Martine @Bulard (Les blogs du Diplo, 17 mai 2017)
    https://blog.mondediplo.net/2017-05-17-Secousses-islamiques-en-Indonesie #st
    https://blog.mondediplo.net/IMG/arton1862.jpg

    Djakarta, 9 mai 2017. « Coupable de blasphème ». Le gouverneur de Djakarta, M. Basuki Tjahaja Purnama, couramment appelé Ahok, a été condamné à deux ans de prison ferme pour ce délit, bien inscrit à la Constitution mais très contesté au sein d’une Indonésie qui se veut séculaire. Pas de tergiversations, le gouverneur est emmené vers la prison de Cipinang, à l’est de la capitale, dès sa sortie du tribunal. Les images d’#Ahok en chemise batik bleue (de tradition indonésienne) montant dans le fourgon de police le bras levé, affichant de ses doigts le signe de paix, renforcent la sidération des progressistes indonésiens. Nul ne s’attendait à un tel dénouement. Le procureur lui-même n’avait requis qu’un an de prison avec sursis. La veille, plusieurs de nos interlocuteurs nous mettaient en garde contre les fondamentalistes religieux, réunis devant la Cour de Djakarta nord pour réaffirmer leurs menaces de « chaos » si le tribunal se montrait trop clément. Il faut dire qu’ils ont déjà montré un certain savoir-faire en la matière… Mais à l’annonce du verdict, ce mardi, ils laissent éclater leur joie, même si quelques-uns auraient souhaité une condamnation plus longue — la loi prévoit jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.


  • Les pieds dans le ciment
    http://www.medelu.org/Les-pieds-dans-le-ciment

    l y a près d’un mois en #Indonésie, Bu Patmi (« Mère Patmi »), une paysanne engagée depuis le début du mouvement dans la région montagneuse de Kendeng, mourrait lors d’une manifestation à Jakarta. Une manifestation qui prenait une forme particulière : pendant une semaine, hommes et femmes muraient leurs pieds dans des bacs de ciment, en protestation contre un gigantesque projet industriel à Java. Au moment où elle a retiré ses pieds, Bu Patmi a eu des vertiges et nausées, le sang s’était coagulé. Elle est (...)

    Actualités

    / #Oreille, Indonésie


  • #Indonésie : #ahok le gouverneur de #jakarta condamné à deux ans de prison pour « blasphème »
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/indonesie-ahok-gouverneur-de-jakarta-condamne-a-deux-ans-de-pr

    La condamnation de Ahok le très populaire gouverneur de la capitale indonésienne condamné à deux ans de prison ferme pour « blasphème » contre le coran fait scandale, en Indonésie et dans le monde. Depuis des millions d’indonésiens – dans un pays qui est le premier pays musulman du monde mais qui rassemble une multitude de peuples […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #Asie #corruption #international #Islam #islamisme #Laïcité #liberté #religion


  • Journée indonésienne : L’Indonésie 1945 2017 ; La CIA et le génocide de 1965… film, débats, conférences… [25 mars Hellemmes]
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/journee-indonesienne-lindonesie-1945-2017-cia-genocide-de-1965

    L’association Réseau #Indonésie organise le 25 mars 2016 à Hellemmes dans le nord une journée indonésienne : L’Indonésie : 1945 2017 – par Pierre Moret Projection du film « Shadow play » de Chris Hilton : la CIA et les massacres de 1965 2 écrivains victimes de la répression, #pramoedia Anta Toer et Putu Oka Sukanta – […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #dictature #Fascisme #génocide_indonésie #Totalitarisme


  • Indonesia’s four richest men worth as much as poorest 100 million | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2017/feb/23/indonesias-four-richest-men-own-same-as-countrys-poorest-100-million?CM

    The four richest men in Indonesia own as much wealth as the country’s poorest 100 million citizens, despite the nation’s president repeatedly pledging to fighting “dangerous” levels of inequality.

    Oxfam on Thursday highlighted Indonesia as one of the most unequal countries in the world, where the number of dollar billionaires has increased from one in 2002 to 20 in 2016.

    The development charity worked out that the four richest Indonesians – led by brothers Budi and Michael Hartono – control $25bn of assets, which is roughly equal to the wealth of the poorest 40% of Indonesia’s 250 million population. The charity said the Hartonos – who own a clove cigarette company – could earn enough interest on their fortune in a year to eradicate extreme poverty in Indonesia.

    #Indonésie #inégalités

    https://seenthis.net/messages/572695 via odilon


  • Aujourd’hui chez visionscarto, on remercie beaucoup Aude Vidal qui nous a confié un beau reportage sur une résistance villageoise en Indonésie. Une histoire de courage : Le village de Lakardowo, sur l’île de Java, qui résiste en cartes contre une usine de déchets.

    http://visionscarto.net/lakarwodo-resiste-en-cartes

    « C’est en secret que les villageois de Lakardowo, à Java Est, se rendaient à dix kilomètres de là dans les locaux de l’ONG Ecoton, une association de défense de l’environnement. "Les femmes, lors de leurs premières formations sur les déchets toxiques ou sur les régulations environnementales, mentaient à leur famille et à leur voisins quand elles venaient ici. Les hommes attendaient 22 h pour que personne ne les voie." Riska se souvient de leurs premiers contacts avec l’équipe de biologistes militants dont elle est la benjamine. Depuis quelques mois, elle a le plaisir de voir les villageois venir de jour et toujours plus nombreux, entassés sur le plateau d’un pick-up, pour élaborer avec l’ONG des réponses à ce que vit le village depuis six ans. » [...]

    http://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L640xH420/31008783292_3a53-580b0.jpg?1479723294

    http://visionscarto.net/local/adapt-img/2048/10x/local/cache-vignettes/L2048xH1150/25348625489_aa3c-64710.jpg?1479468530

    #indonésie #résistance #cartographie_participative

    https://seenthis.net/messages/544685 via Reka


  • 64 dead in Indonesia landslides as La Nina brings heavy rains
    https://news.mongabay.com/2016/06/64-dead-in-indonesia-landslides-as-la-nina-brings-heavy-rains
    https://news.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/20/2016/06/Sangihe-landslide.jpg

    Last year, an extended dry season brought on by El Nino set the stage for one of the worst natural disasters Indonesia has seen, the devastating forest and peatland fires that burned an area the size of Macedonia.

    This year, an extra-wet dry season brought on by La Nina is bringing calamity in a different form: floods and landslides.

    At least 64 people were killed this month in landslides and flash floods and thousands more were displaced, the nation’s disaster management chief, Sutopo Purwo Nugroho, said on Friday.

    Central Java caught it the worst, with 59 dead in the province, including 43 casualties in Purworejo district, which has declared a state of emergency.

    At least five more died in the Sangihe Islands in North Sulawesi.

    Ninety-nine people have been killed by landslides this year, Nugroho said, and more than 2,000 had died or gone missing since 2005.

    The landslides, he added, were expected to peak from December to March 2017.

    #forêt #déforestation... #indonésie

    http://seenthis.net/messages/504830 via odilon


  • L’Indonésie dans l’OPEP : les raisons du retour - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/01/04/indonesie-dans-opep-les-raisons-du-retour
    https://asialyst.com/fr/wp-content/uploads/2016/01/INDONESIE-PETROLE-STATION.jpg

    Jakarta avait affiché son envie depuis quelques mois. l’Indonésie rejoint officiellement en ce début d’année 2016 les rangs de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP). Il s’agit d’un retour pour le seul pays asiatique du groupe, sept ans après son retrait volontaire. Quelles en sont les raisons ? Quel intérêt pour les membres du Moyen-Orient ?
    Ce retour de l’Indonésie peut paraître surprenant. L’archipel asiatique produit certes du pétrole, mais il en importe plus qu’il n’en exporte depuis 15 ans pour deux raisons : la production indonésienne décline – ses gisements sont anciens – et le pays a de plus en plus besoin de l’or noir pour faire tourner son économie, très diversifiée par rapport aux économies des autres membres de l’OPEP. C’est d’ailleurs ce qui avait motivé le départ de l’Indonésie de l’organisation il y a sept ans ; la facture pétrolière était devenue très lourde pour l’archipel asiatique. Ses intérêts divergeaient totalement de ceux des autres pays de l’OPEP, qui avaient au contraire intérêt à un prix du baril le plus élevé possible.
    Mais c’était il y a sept ans. Au temps où le membre le plus puissant de l’organisation, l’Arabie saoudite, pouvait à lui seul faire remonter les cours en fermant un peu les vannes. Ce n’est plus possible depuis la révolution des pétroles de schiste aux États-Unis. Désormais, les prix du brut se traînent sous les 50 dollars.

    #Indonésie #Opep


  • #Indonésie 1965, mémoire de l’impunité, par Lena Bjurström (décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/BJURSTROM/54359

    Cinquante ans après le massacre par l’armée indonésienne de centaines de milliers de citoyens communistes ou soupçonnés de l’être, les survivants et leurs familles luttent pour obtenir justice. A ce jour, aucun des responsables de cette campagne de terreur n’a été jugé. Et le gouvernement du président Joko Widodo, arrivé au pouvoir en octobre 2014, hésite à ouvrir de véritables enquêtes.