• Le gouvernement a créé une #cellule_militaire pour surveiller les opposants à l’agro-industrie
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    Le gouvernement veut « faire taire tous ceux qui mènent des actions symboliques contre le système de l’#agriculture_industrielle », dénoncent de multiples défenseurs de l’#agriculture_paysanne et biologique, réunis dans cette tribune. Ils s’inquiètent fortement de la création de la #cellule_de_renseignement #Demeter, lancée fin octobre, soi-disant destinée à lutter contre l’« #agribashing ».

    Il y aura un avant et un après Demeter. Le 13 décembre, le ministre de l’Intérieur de la République française Christophe #Castaner s’est rendu dans le Finistère en compagnie de la présidente de la #FNSEA #Christiane_Lambert. Dans le cadre d’une #convention signée entre son ministère et ce #syndicat_agricole. Cette première anomalie démocratique — depuis quand la #police républicaine est-elle aux ordres d’une structure privée ? — n’est pas la dernière, de loin.

    En effet, ce voyage avait pour but principal de lancer une cellule de la #gendarmerie_nationale appelée Demeter, la déesse grecque des moissons. Et marque reconnue, depuis des lustres, de l’agriculture sans pesticides. Quel en est le but affiché ? La lutte contre « l’agribashing ». Ce terme est une invention des communicants de la FNSEA, qui prétend sans en apporter la moindre preuve qu’on assisterait en #France à une entreprise concertée de dénigrement du monde agricole. Elle permet à ce syndicat de maintenir ce qu’elle fait depuis des dizaines d’années : une pression lobbyiste pour obtenir en retour des avantages économiques.

    Le ministre, confronté avec son gouvernement à une situation politique difficile, a donc décidé de jouer ce rôle dangereux, affirmant par exemple : « Depuis quelques années, un phénomène grandit, inacceptable. De plus en plus, nos agriculteurs sont visés par des intimidations, des dégradations, des insultes. »

    Empêtré dans cette imprudente déclaration, le ministre démontre dans le même texte qu’il est incapable de prouver par le moindre fait la réalité de ce phénomène. Les #chiffres qu’il cite pour 2019 parlent d’eux-mêmes : sur la base de 440.000 exploitations agricoles, les plaintes portent sur 314 tracteurs volés, 24 vols avec violence, 657 voitures dérobées.

    Encore faut-il préciser que les vols avec violences ont diminué en un an de 31,4 %. La plupart des centres urbains se damneraient pour de telles #statistiques. Il est visiblement plus simple de mobiliser la police que de régler la situation dramatique de la #paysannerie française.

    Il y a encore plus grave. Volontairement, n’en doutons pas, M. Castaner mélange dans un stupéfiant gloubi-boulga la #délinquance vile — cambriolages, vols de matériel, incendies, dégradations —, les #occupations_de_terres_agricoles par des #gens_du_voyage, les actions antifourrure ou antichasse. C’est mettre sur le même plan criminel le vol, le droit des populations nomades, celui de la critique sociale et politique.

    Il y a encore plus grave. M.Castaner entend s’attaquer dans le cadre de Demeter, ainsi qu’il l’écrit, aux « actions de nature idéologique, qu’il s’agisse de simples #actions_symboliques de #dénigrement du milieu agricole ou d’#actions_dures ayant des répercussions matérielles ou physiques ». Cette fois, on aura compris : il s’agit de faire taire tous ceux qui mènent des actions symboliques contre le système de l’agriculture industrielle, dont la FNSEA est le principal soutien.

    La #démocratie, ce n’est pas pactiser avec les #lobbies dans le dos de la société

    Qui mène « des actions symboliques » contre ce système ? Le mouvement des #Coquelicots, qui réclame la fin des #pesticides, soutenu par un million de citoyens. Les #maires qui prennent des arrêtés contre ces poisons chimiques. Des dizaines de milliers de paysans qui ont déjà choisi l’agriculture biologique. Beaucoup d’autres, qui défendent le modèle de l’agriculture paysanne contre les projets délirants d’usines à vaches, à cochons ou à poulets. Et au total des centaines de milliers de citoyens engagés contre l’importation massive de #soja_transgénique et donc l’#élevage_industriel, contre la mort des oiseaux et des insectes, pour des rivières débarrassées de la pollution et des rivages sans algues vertes, enfin pour une #alimentation de haute qualité.

    Il ne fait aucun doute, à nos yeux, qu’une ligne a été franchie. La démocratie, ce n’est pas pactiser avec les lobbies dans le dos de la société. Et quand le ministre parle « d’améliorer [la] coopération avec le monde agricole et de recueillir des renseignements », chacun comprend ce que cela veut dire. Cela signifie l’#intimidation accrue de tous les adversaires décidés de la FNSEA, qui passe nécessairement par la #surveillance_électronique et informatique, d’éventuelles #écoutes_téléphoniques, voire des #filatures, des #infiltrations, ou pire encore, la #délation.

    Nous prévenons solennellement le gouvernement que nous refusons cette #criminalisation et que nous demandons le démantèlement de la cellule Demeter. Notre contestation de l’agriculture industrielle, non-violente, se fait et se fera au grand jour, dans la conviction d’exprimer la volonté majoritaire de la société française. Nous voulons beaucoup de paysans, beaucoup plus de paysans, heureux et fiers de leur métier, enfin payés au prix convenable pour leur participation au bien commun. C’est en effet un autre monde que celui de la FNSEA.

    https://m.reporterre.net/Le-gouvernement-cree-une-cellule-militaire-pour-surveiller-les-opposan
    #répression #surveillance #résistance #industrie_agro-alimentaire #agriculture_biologique

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  • Environnement : ces rivières s’assèchent dangereusement | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/photography/2019/03/environnement-ces-rivieres-sassechent-dangereusement?image=drawn-
    https://static.nationalgeographic.fr/files/styles/desktop/public/drawn-river-dry-river-341549-7607930.jpg?itok=89PdahSo

    Le #Colorado est l’un des cours d’eau les plus utilisés et les plus disputés du monde. Il fournit de l’#eau à 30 millions de personnes et compte de nombreux barrages et déviations le long de son lit s’étendant sur plus de 2 333 kilomètres.

    À l’état naturel, la rivière coulait des hautes plaines de l’ouest des #États-Unis jusqu’au golfe de #Californie, au #Mexique. Mais comme il est très largement exploité en cours de route pour l’#agriculture, l’#industrie et les municipalités, l’eau n’atteint plus que rarement l’océan. Pendant quelques semaines en 2014, les États-Unis et le Mexique ont coopéré, permettant aux eaux d’atteindre l’océan. Un effort est en cours pour rétablir le flux en permanence, mais il est peu probable qu’il soit mis en œuvre prochainement.

    https://seenthis.net/messages/820272 via odilon


  • Pour que Lubrizol brûle jusqu’au Grand-Paris - Stany Cambot - Visionscarto
    https://visionscarto.net/pour-que-lubrizol-brule

    Jeudi 26 septembre 2019. À Rouen, l’usine Lubrizol, qui fabrique des additifs pour les huiles pour moteurs, part en fumée. Plus de 9 000 tonnes de produits chimiques vont brûler dans cet incendie. Les fumées se répandent sur la ville, provoquant malaises et vomissements chez les résidents, et atteignent les campagnes environnantes, obligeant l’État à interdire la commercialisation des denrées agricoles produites dans 216 communes. « Au-delà de l’événement, nous dit Stany Cambot dans cet article coup-de-poing, le nuage noir de Lubrizol est aussi un axe de compréhension de notre territoire, une lame qui nous coupe et sépare le “nous” producteur et consommateur, de l’autre, inquiet et vertueux. »

    #catastrophe #industrie #gens_du_voyage #racisme_environnemental #seine #urban_matter
    https://visionscarto.net/local/adapt-img/2048/10x/local/cache-vignettes/L2498xH1774/lubrizol-airee98-f7963.png?1574849867

    https://seenthis.net/messages/813669 via odilon


  • Bienvenue à #Cancer alley
    https://www.liberation.fr/apps/2019/06/bienvenue-a-cancer-alley
    Ce reportage d’Aude Massiot, publié en juin 2019 a obtenu le prix Varenne pour la presse quotidienne nationale en novembre 2019.

    En Louisiane, le couloir pétrochimique entre Baton Rouge et la Nouvelle-Orléans concentre les taux de cancer les plus élevés des #Etats-Unis. Libération est parti à la rencontre de ces communautés, majoritairement afro-américaines, empoisonnées par leur environnement.

    #racisme #industriels #petrochimie

    https://www.liberation.fr/apps/2019/06/bienvenue-a-cancer-alley/static/newImages/infographie_1-1547806375.png

    et tout va bien à Rouen ?

    https://seenthis.net/messages/809891 via touti


  • Les #pneus de #voiture, premiers pollueurs des eaux par le #plastique

    Une vaste campagne de mesure effectuée en Californie prouve que les débris de pneus contribuent près de 300 fois plus à la pollution par les #microplastiques que les vêtements ou les produits cosmétiques.

    « Bannir les pailles, les cotons-tiges ou préférer la gourde en aluminium à la vilaine bouteille en PET : les propositions pour lutter contre la pollution par les plastiques ne manquent pas. Mais la plus efficace ne concernerait pas des objets de consommation courante, mais… nos voitures.

    Une étude menée en Californie conclut en effet que la source numéro un de la pollution aux microplastiques – les débris de plastique de diamètre inférieur à 5 millimètres – dans la baie de San Francisco serait l’usure des pneus, raconte le quotidien Los Angeles Times.

    Ces résultats sont le fruit d’une vaste campagne scientifique de trois ans menés par le San Francisco Estuary Institute et l’ONG 5 Gyres Institute dont le but était de dresser l’inventaire le plus complet possible des plastiques retrouvés dans les eaux de la baie autour de laquelle vivent plus de 7 millions de personnes.

    Les scientifiques ont effectué des prélèvements dans quelque 400 points de collecte répartis dans les eaux de la baie mais aussi dans les sédiments, les poissons et les évacuations d’eaux usées ainsi que les déversoirs d’orage. A l’aide de pinces, de microscopes et de spectromètres, ils ont patiemment analysé leur composition afin d’en déterminer l’origine.

    D’après leurs résultats publiés dans un rapport, les pluies lessivent plus de 7 milliards de débris de microplastiques chaque année, la plupart sous forme de fibres de pneus de voiture qui arrivent dans la mer par les déversoirs de précipitations. Les pneus contribueraient ainsi environ 300 fois plus à la pollution totale de la région par les microplastiques que les suspects usuels tels que les vêtements en fibres synthétiques, les microbilles des produits cosmétiques et autres débris engloutis dans les siphons ménagers. »

    https://pbs.twimg.com/media/EGNBsfMW4AAyyN0?format=jpg&name=small#.jpg
    http://www.eauxglacees.com/Les-pneus-de-voiture-premiers
    #pollution #pollution_de_l'eau #eau #micro-plastique #microplastique #industrie_automobile

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  • They Grow the Nation’s Food, but They Can’t Drink the Water
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    Water is a currency in California, and the low-income farmworkers who pick the Central Valley’s crops know it better than anyone. They labor in the region’s endless orchards, made possible by sophisticated irrigation systems, but at home their faucets spew toxic water tainted by arsenic and fertilizer chemicals.

    “Clean water flows toward power and money,” said Susana De Anda, a longtime water-rights organizer in the region. She is the daughter of lechugueros who worked in lettuce fields and helped make California one of the agricultural capitals of the world. “Homes, schools and clinics are supposed to be the safest places to go. But not in our world.”

    As she spoke, Ms. De Anda drove through several towns where tainted water is a fact of life, here in the state’s agricultural center. In the foreground, along State Route 201, were miles of lush orange groves and dairy farms. Spotted out the passenger window of her silver Toyota was Stone Corral Elementary in the town of Seville, where century-old pipes contaminate the tap water with soil and bacteria. The school depends on grant money to pay for bottled water for students.

    Today, more than 300 public water systems in California serve unsafe drinking water, according to public compliance data compiled by the California State Water Resources Control Board. It is a slow-motion public health crisis that leaves more than one million Californians exposed to unsafe water each year, according to public health officials.
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    Though water contamination is a problem up and down the state, the failing systems are most heavily concentrated in small towns and unincorporated communities in the Central and Salinas Valleys, the key centers of California agriculture. About half of all failing water systems are in the agricultural San Joaquin Valley, in the southern section of the broader Central Valley, said Ellen Hanak, the director of the Water Policy Center at the Public Policy Institute of California.

    Gov. Gavin Newsom has proposed a tax of about $140 million on urban water districts and the agriculture industry to pay for redevelopment in districts serving unsafe water. That money would come in addition to $168 million he has allocated toward water infrastructure improvements from a bond proposition passed last year.

    Some have bristled at the proposed tax, given already high tax rates in the state and a budget surplus of more than $21 billion. The Association of California Water Agencies — whose members provide an estimated 90 percent of water distributed in the state — has spoken out against the governor’s proposed solution, arguing it would affect the cost of living in already-expensive California.

    “There’s agreement with everyone involved in policy that there is a problem and it needs to be solved,” said Cindy Tuck, the group’s deputy executive director for government relations. But, “we think it doesn’t make sense to tax a resource that is essential.”

    State Senator Melissa Hurtado, a Democrat representing the Fresno area, whose district is severely affected by tainted water, said she would like to see more money allocated for infrastructure spending, but believes a tax on water is a nonstarter. Last week, the Democratic-controlled State Senate budget subcommittee voted against the governor’s proposed water tax, in favor of recommending funding from the state’s general fund. The Legislature is expected to work out the details as part of broader budget negotiations, which will come for a vote in June.
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    But the debate in Sacramento feels far away in East Orosi, a farmworker community of about 500 nestled along the foot of the Sierra Nevada that is surrounded by fields of oranges. There, residents complain of conditions that resemble the developing world, not the richest state in the nation. Fears of nitrate exposure in the tap water — which numerous studies have linked to an increased risk of infant death, and at high levels, an elevated risk of cancer in adults — compound other difficult realities like faraway grocery stores and doctors, grueling work conditions, and a lack of political clout.

    Veronica Corrales, the president of the East Orosi water board, wonders why more people are not outraged that, in 2019, people living in a state as wealthy as California lack such a fundamental necessity.

    “Everyone is saying ‘America First,’ but what about us?” she said.

    Many factors have led to the groundwater contamination reflected in the state’s data, but public health experts say the region’s agriculture industry has played an outsize role. Chemical fertilizers and dairy manure seep into the ground and cause nitrate contamination, like the kind plaguing East Orosi. Such contamination, which is common throughout the valley, takes years to materialize and even longer to clear up.

    Arsenic is naturally occurring in some areas but can become worse with exhaustive groundwater pumping, which has been a longstanding problem in the valley and accelerated during the drought between 2012 and 2016.

    It is exceedingly difficult to say with certainty whether any illness is directly tied to specific environmental factors, including contaminated water. But an article published last month in Environmental Health, an academic journal, estimated that 15,500 cases of cancer in California could occur within 70 years because of unsafe drinking water.

    For years, Martha Sanchez and her husband, Jose — who live in East Orosi and make their living filling crates with oranges or picking cherries — have received notices from the local water system that their taps are unsafe to drink from because of contamination. The family spends at least $60 a month for tap water they can’t use, Ms. Sanchez estimates, which is factored into the rent. To cook and wash dishes, Ms. Sanchez ladles bottled water into pots and pans from heavy blue jugs kept in the kitchen. She and her children shower using the water from the pipes, but she says it makes their skin itch.

    “Some people around here drink it,” Ms. Sanchez said. “Here at home, I don’t use it at all for cooking, not even for beans.”

    Ms. Sanchez’s family is given five free five-gallon jugs of water every two weeks, funded by a grant from the State Water Resources Control Board that was secured by Self-Help Enterprises, a community organization. But, Ms. Sanchez says, it is never enough to hold the family over, and they buy an additional four gallons.

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    Her husband, who is a supervisor in the fields, pays for clean water out of pocket for the employees he manages, because the farm does not provide it. Sometimes he brings in about $80 for a full day of work.

    These problems are not new. The failing infrastructure at the heart of the potable water crisis in these communities is tinged with the legacy of rural redlining, said Camille Pannu, the director of the Aoki Water Justice Clinic at the University of California, Davis, who likened the situation in the valley to the one in Flint, Mich. “Flint is everywhere here,” she said.

    “The fact that more than a million Californians in 2019 have been left behind is really appalling,” said Jared Blumenfeld, the secretary of the California Environmental Protection Agency. “I’ll never forget talking to people in Imperial and Coachella Valley who are like, ‘You know what, it’s amazing when we go back to Mexico, the water is better.’”

    Mr. Blumenfeld said the “vast majority” of water systems with unsafe water are in small communities where there are too few customers to cover the cost of water treatment and maintenance. Laying even short distances of pipe can cost millions of dollars, which is sometimes feasible when costs are spread out among many people but not so for individual families, or when towns are especially remote.

    “I’ve never seen as many small drinking water systems in any other state. California is unique in that way,” Mr. Blumenfeld said.

    Many families who live in those areas use water from private wells because their homes are not connected to public water systems. The number of people exposed to dangerous water statewide could be even higher than the data shows: The state does not regulate private wells and does not monitor systems with fewer than 15 connections.

    One solution for expanding potable water access could be for larger systems to absorb smaller systems, which would allow them to spread infrastructure costs across more customers. In the San Joaquin Valley, nearly 80 percent of disadvantaged communities without potable water are less than one mile away from other communities with safe drinking water, according to a 2018 report by the U.C. Davis Center for Regional Change.

    But larger water systems are often wary of absorbing the smaller systems. In part, they do not want to absorb the costs that come with overhauling dilapidated infrastructure, said Ms. Hanak, the Water Policy Center director.

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    Often, community members also worry that adding lower-income customers from neighboring communities will leave them to foot the bill. And the poorer customers worry they will have to pay rates they cannot afford.

    The East Orosi water district has teetered from one consolidation effort to another over the last decade, with little success. The state recently signaled that it would order nearby Orosi, which has clean water, to consolidate its system with East Orosi to expand clean-water access. Compelled by the state, the two communities have sought to negotiate a consolidation, but disagreements have left them at a stalemate.

    “Because Orosi has clean water, they don’t want to take on rate payers from East Orosi who they think are so poor they’ll skip out on their bills,” Ms. Pannu said. “Unfortunately, you have poor people versus poorer people.”

    E. Joaquin Esquivel, the chairman of the State Water Resources Control Board, said the gaps in potable water access were unacceptable, and promised that the state would continue using its consolidation authority to ease disparities. But he added that sustained funding for infrastructure and maintenance projects would be crucial for long-term solutions.

    Ms. Corrales, a nurse, stepped in as the president of the East Orosi water board several months ago. There was no one else who wanted the job, she said, and she was voted in at a community meeting almost without realizing it.

    Sometimes she is not sure whom she should be fighting: the state, the farm owners, the skeptics in Orosi. She just wants clean water.

    https://www.nytimes.com/2019/05/21/us/california-central-valley-tainted-water.html

    #eau #eau_potable #pollution #agriculture #industrie_agro-alimentaire #dépendance #technologie #Californie #USA #Etats-Unis #arsénic #fertilisants #contamination

    #atelier_collapsologie

    ping @sinehebdo

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  • Nurdles are the biggest pollution disaster you’ve never heard of — Quartz
    https://qz.com/1689529/nurdles-are-the-biggest-pollution-disaster-youve-never-heard-of
    https://cms.qz.com/wp-content/uploads/2019/08/plastic-pellets-nurdles-pollution-e1565992397366.jpg?quality=75&strip=all&w=1400

    For now, if Shell can’t make money selling its plentiful natural gas, it can certainly make plastic with it. As a whole, the oil and gas industry aims to increase plastic feedstock production by at least 33% by 2025.

    #plastique #industrie #écocide

    https://seenthis.net/messages/798632 via Fil


  • Le vrai cout de la #viande pas chère : pauvre #cochon, riche affaire

    Depuis une dizaine d’années, les producteurs de porcs d’outre-Rhin jouissent de subventions massives accordées par Berlin pour accélérer l’industrialisation des exploitations. Aujourd’hui, le pays est devenu autosuffisant et inonde l’Europe à prix cassé. Le marché est dominé par une poignée d’entreprises qui pratiquent l’économie d’échelle grâce à l’automatisation, et entassent des dizaines de milliers de bêtes gavées d’antibiotiques dans des hangars sur caillebotis, coupés de la lumière du jour. Si cette viande est si bon marché, c’est aussi en raison du droit du travail allemand, qui permet aux grands abattoirs d’employer des ouvriers détachés venus d’Europe de l’Est et payés au rabais

    https://www.youtube.com/watch?v=L6MrcGNTJak


    #film #documentaire #Seehofer #industrie_agro-alimentaire #viande #travail #exploitation #Allemagne #prix #élevage #élevage_industriel #cochons #porc #exportation #travail_intérimaire #fertilisants #environnement #lisier #nitrates #eau_potable #nappe_phréatique #pollution #santé #cancer #France #abattoir #sous-traitance #dumping_salarial #travailleurs_étrangers #travailleurs_détachés #bactéries_multi-résistants #label #Roumanie #paysannerie #antibiotiques #métaphylaxie #Germanwatch #colistine #Suède #alimentation #travailleurs_détachés

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  • «L’#industrie_du_tabac commet un génocide organisé en #Afrique»

    La Ligue Sénégalaise Contre le Tabac appelle les pays africains à contrôler la composition des cigarettes importées. Elle réagit au scandale des cigarettes suisses surdosées vendues en Afrique, révélé par la journaliste d’investigation indépendante Marie Maurisse. Le président de l’organisation Amadou Moustapha Gaye pointe aussi du doigt « le laxisme » des autorités helvétiques.

    Fumer nuit gravement à la santé mais encore davantage en Afrique. Une enquête (http://stories.publiceye.ch/tabac) de Marie Maurisse, lauréate du prix d’investigation de Public Eye, a récemment démontré que les entreprises suisses fabriquent des cigarettes volontairement plus addictives, mais aussi plus nocives, pour le marché africain que pour le marché suisse.

    La Suisse est en effet le seul pays du continent européen à exporter des cigarettes plus toxiques que celles fumées par ses propres ressortissants. Une pratique interdite par une directive en vigueur au sein de l’Union européenne (UE). Le président de la #Ligue_Sénégalaise_Contre_le_Tabac (#LISTAB) Amadou Moustapha dénonce les stratégies « monstrueuses et mortifères » des cigarettiers établis en Suisse.

    swissinfo.ch : Comment réagissez-vous à l’enquête commanditée par l’ONG Public Eye sur le double standard appliqué par les géants du tabac ?

    Amadou Moustapha Gaye : L’industrie du tabac commet ici un génocide organisé. Nos pays sont déjà très faibles, n’ont pas de moyens, nos populations ne peuvent pas se soigner. Si on nous envoie encore de Suisse des cigarettes dont la nocivité dépasse les normes, nous ne pouvons décidément pas être rassurés. En tant qu’acteur de la société civile, la LISTAB a décidé de réagir pour protéger les populations africaines. C’est un problème de santé publique, une question vitale.
    Que peuvent faire les pays africains concernés pour lutter contre ce phénomène ?

    L’industrie du tabac doit nous dire ce que contiennent réellement ces cigarettes. Les pays africains doivent se concerter pour contrôler davantage les produits qui sont importés, en particulier lorsqu’il s’agit du tabac, qui tue plus de sept millions de personnes dans le monde. Le Burkina Faso est le seul pays d’Afrique disposant d’un laboratoire qui analyse systématique les cigarettes importées. La LISTAB a écrit au gouvernement sénégalais pour exiger qu’il trouve un moyen de mettre en place des contrôles. La santé de la population en dépend.
    Dans un communiqué https://afriquematin.net/scandale-des-cigarettes-toxiques-fabriquees-en-suisse-vendues-en-afriq), vous accusez la Suisse de « laxisme coupable ». Qu’attendez-vous de la Confédération ?

    Nous n’accusons pas directement le gouvernement helvétique. Toutefois, nous ne comprenons pas qu’un Etat aussi responsable que la Suisse puisse permettre à des industries insérées sur son territoire de produire des cigarettes si nocives, avec des teneurs si dangereuses pour les populations. D’un point de vue moral, l’Etat devrait être plus regardant et examiner ces produits avant de permettre qu’ils soient diffusés dans d’autres pays. Nous allons contacter l’ambassade de Suisse au Sénégal pour lui poser des questions.

    Comment la population sénégalaise a réagi en apprenant que « fumer des Camel light à Casablanca revient à consommer des cigarettes plus nocives que des Camel Filters à Lausanne » ?

    Les consommateurs de tabac ont été sidérés et effrayés d’apprendre que les cigarettes qui nous viennent de Suisse sont doublement toxiques. La consommation de tabac nous posait déjà des problèmes, alors si on ajoute des cigarettes surdosées, la situation s’aggrave encore. Nous avons commencé une campagne d’information pour alerter la population.

    La loi sénégalaise peut-elle être améliorée pour lutter contre le tabagisme ?

    Le Sénégal a déjà l’une des meilleures lois anti-tabac d’Afrique. Depuis 2017, des avertissements sanitaires sous forme d’images sont placés sur les deux faces des paquets de cigarettes. Grâce à cela, les Sénégalais ont davantage conscience du fait que le tabac est mortel. Dans une société où beaucoup de gens ne comprennent pas les teneurs ou ne savent parfois pas lire, l’image est plus efficace que le texte. Nous avons aussi interdit la fumée dans les espaces publics ainsi que la publicité pour les produits du tabac.

    La lutte anti-tabac au Sénégal

    Le Sénégal vote déjà une loi, en 1981, sur l’interdiction de la publicité relative au tabac et de son usage dans les lieux publics. Cette loi n’a pas les effets escomptés. Elle subit même des modifications, en 1985, qui feront sauter l’interdiction de fumer dans les lieux publics pour ne garder que l’aspect lié à la publicité. En 2004, le pays ratifie la Convention Cadre de l’OMS pour la lutte antitabac. En 2008, la société civile va accompagner les autorités dans la rédaction d’un texte de loi réglementant la production, la distribution et l’usage du tabac. La loi de mars 2014 constitue l’aboutissement du processus.

    Le contenu de la loi peut-être décliné en cinq points : l’interdiction de toute forme d’ingérence de l’industrie du tabac dans la définition des politiques de santé, l’interdiction de toute forme de publicité, promotion ou parrainage qu’ils soient directs ou indirects, l’affichage des avertissements sanitaires illustrés par des photos en couleur, sur 75% des principales faces de tout emballage de tabac et de produits du tabac, l’interdiction totale de fumer dans tous les espaces publics, l’adoption d’une taxation forte. (source : L’Afrique des idées : http://www.lafriquedesidees.org/la-loi-anti-tabac-au-senegal-reelle-avancee-ou-ecran-de-fumee)

    https://www.swissinfo.ch/fre/cigarettes-surdos%C3%A9es_-l-industrie-du-tabac-commet-un-g%C3%A9nocide-organis%C3%A9-en-afrique-/44747864
    #tabac #cigarettes #Sénégal

    ping @marty

    https://seenthis.net/messages/759603 via CDB_77


  • #Thain_Parnell : Le porno a une foule de conséquences nocives – nous devons faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard.
    http://tradfem.wordpress.com/2019/04/21/le-porno-a-une-foule-de-consequences-nocives-nous-devons-faire-qu

    Le porno bénéficie aussi d’un passe-droit en termes de clichés racistes, qui seraient inacceptables dans tout autre contexte. C’est par centaines de milliers d’abonnements que fonctionne un site comme Latina Abuse — un portail de pornographie qui propose des vidéos de femmes latino-américaines avilies sexuellement devant une caméra, soumises à des actes comme la « violence faciale » (principalement des fellations imposées au pont de les étouffer et de les faire vomir), ainsi qu’à d’autres formes de violence physique, verbale et sexuelle. Des catégories comme le « porno de réfugiées » enregistrent des millions de clics sur des sites comme PornHub. Alors que le réseau Twitter bannit des féministes pour crime de pensée, il continue d’autoriser de la pornographie explicite, raciste et violente sur sa plateforme.

    La façon dont les femmes sont représentées dans la pornographie a un effet néfaste manifeste sur les idées qu’entretiennent les hommes au sujet des femmes, ainsi que sur celle des femmes envers elles-mêmes et leurs partenaires. Dans une étude intitulée Pornography’s Impact on Sexual Satisfaction (L’impact de la pornographie sur la satisfaction sexuelle), les chercheurs Dolf Zillmann et Jennings Bryant ont interrogé plus de 2000 personnes et ont constaté qu’après avoir visionné du contenu sexuel uniquement érotique léger, les hommes et les femmes étaient beaucoup moins satisfaits de leur relation. Ils ont découvert une corrélation entre la détérioration des relations intimes et le visionnage de pornographie.

    Traduction : Ana Minski pour #Tradfem
    Version originale : http://www.feministcurrent.com/2019/04/08/porn-has-wide-ranging-ramifications-on-society-we-need-to-do-someth
    #porno #intersectionalité #violences_systémiques #patriarcat #féminisme #industrie

    https://seenthis.net/messages/776051 via Tradfem


  • La sortie du film Paris est à nous sur #Netflix, un film sans scénario — hélas, ça finit par se voir — ayant fait l’objet d’un financement participatif, tourné hors plateau, sur plusieurs années, dans le contexte post-attentat et Nuit debout, offre un bel exemple des limites du modèle de financement de la création française. Non pas parce qu’il aurait nécessairement du trouver des financements mais parce qu’il illustre la prégnance du scénario pour l’obtention de ces derniers.

    https://www.youtube.com/watch?v=TKVGVFUWPCE

    Paris est une fête est devenu Paris est à nous car Gallimard demandait trop d’argent pour lâcher les droits du bouquin de Hemingway.

    J’ai interrogé l’équipe du film pour mon papier sur Netflix paru dans le @mdiplo de février pour illustrer le côté « mécène antisystème » de la plate-forme, mais je ne les ai pas cité finalement. Voici leurs réponses :

    Le film que nous portons aujourd’hui sur Netflix a été pensé en réaction d’un certain cinéma français. Le principe de base de tournage était pourtant une “expérimentation”. On a cherché à ramener le cinéma dans le réel, comme a pu le faire la Nouvelle Vague. On a aussi voulu écrire le scénario tout en tournant le film. On est parti avec une trame plutôt simple et on l’a adaptée aux événements qui se déroulaient pendant les années de tournage. De fait, ce procédé excluait la présence d’un scénario “classique”, et nous disqualifiait d’office de toutes les aides disponibles en France (en pré-financement, soit le modèle de production dominant).

    Partant de là, notre modèle de production était nécessairement marginal. Devant le manque flagrant d’intérêt de l’industrie (aucune réponse à nos nombreuses sollicitations, avec un film en parti tourné), nous avons décidé de produire le film nous même, totalement en marge du système.

    Le succès de la campagne de crowdfunding nous a apporté une visibilité et une liberté de production énorme. On aurait pu penser qu’un tel engouement du public allait trouver un réel écho au sein de la profession, et pourtant… Le film a été montré à différents partenaires potentiels, et nous avons été très étonnés de leur retour. Il est important de dire que le film a davantage intéressé les grosses structures de distribution. Les distributeurs indépendants ont montrés une grande réticence face à un engouement né sur internet (un buzz). Les différents interlocuteurs nous demandaient de conformer notre film à ce qu’ils considèrent comme étant les “attentes du public” et aux poncifs d’un certain cinéma français. Il n’en était pas question pour nous. Alors qu’on essayait de capter un contexte social et politique propre aux 4 dernières années, on s’est heurté à l’incompréhension, et l’impossibilité de dialoguer avec une industrie trop sûre d’elle, et aveugle face au malaise dont on voit aujourd’hui l’expression.

    Netflix a été parmi les premiers à nous contacter. La plateforme a été la seule à reconnaître le caractère expérimental du film, et à nous encourager dans cette recherche. Leurs équipes ont suivi le projet et ont visionné différentes versions de montage, sans jamais chercher à bousculer notre manière de faire. Aucune modification du montage n’a jamais été réclamée.

    Tout ça nous a interrogés sur nos choix de distribution pour le film et on a décidé collectivement d’aller vers Netflix.

    Plus jeune on a développé notre cinéphilie grâce à internet, en ayant accès a des chefs-d’oeuvre du cinéma qui ne passaient pas en salles, à côté de chez nous. L’idée qui a émergé de nos discussions c’est que l’accès à l’œuvre prime avant toute chose. C’est-à-dire qu’en l’apportant sur la plateforme la plus fréquentée par les jeunes, on leur donne la possibilité d’avoir très largement accès à un tel film. C’est en ce sens qu’on pense que le cinéma est un art avant d’être un lieu.

    Truc amusant, un film avec le même concept, mais qui lui a passé avec succès le guichet du CNC, L’époque, sortira dans quelques temps. Sera intéressant de comparer les deux films quand il sortira (en avril 2019).

    https://www.youtube.com/watch?v=CJzqAC2xTBc

    Lire aussi « Cinéma français, la question qui fâche », par Eugenio Renzi (@mdiplo, février 2013) https://www.monde-diplomatique.fr/2013/02/RENZI/48757

    (…) Il existe pourtant un modèle implicite de ce que doit être un film d’auteur selon le CNC : c’est Le Dernier Métro (1980), de François Truffaut, qui a réinventé une « qualité française » jugée exemplaire — celle-là même que Truffaut avait auparavant dénoncée pour son académisme et sa sujétion aux scénaristes. Les choix de la commission se sont toujours appuyés sur le scénario. Mais, depuis une trentaine d’années, cette prédominance du scénario achevé comme point de départ du processus créatif, accentuée par la nécessité de privilégier une forme académique, centrée sur l’histoire et les dialogues, a conduit à une certaine uniformisation. Rappelons par exemple que pour Nanni Moretti une partie du tournage précède parfois l’écriture : Palombella Rossa (1989), Journal intime (1994)...

    Pour minorer cette tendance, des dispositifs de correction ont récemment été mis en place. Quelques tenants d’un cinéma dégagé des structures narratives traditionnelles — Virgil Vernier, Thomas Salvador, Larry Clark — figurent parmi les lauréats 2012. Mais cette « normalisation », qui se manifeste aussi par des thématiques plutôt monotones, dont celle de l’obsession narcissique des menaces pesant sur l’héritage du cinéma — les films d’Assayas en sont un exemple —, est également liée au poids de la télévision. Depuis 1985, la loi oblige les chaînes à participer à la production en consacrant un pourcentage de leur budget au préachat de films de cinéma. Or elles s’orientent de plus en plus vers les films de coût moyen (entre 4 et 8 millions d’euros), destinés à ressembler aux téléfilms et au cinéma commercial : acteurs fédérateurs, intrigues sans surprise, art cinématographique réduit à sa plus simple expression. Inversement, celui qui ose une mise en scène et un propos par trop distants des règles dominantes risque la marginalisation.

    (…) A long terme, il sera de plus en plus difficile de défendre l’exception industrielle au nom d’une exception culturelle devenue presque invisible.

    #cinéma #scénario #CNC #audiovisuel #industrie_culturelle
    cc @lucile

    https://seenthis.net/messages/763470 via tbn


  • « La France tue au Yémen » : le député toulousain Sébastien Nadot provoque un incident à l’Assemblée nationale en brandissant une pancarte

    https://www.ladepeche.fr/2019/02/19/la-france-tue-au-yemen-le-depute-sebastien-nadot-provoque-un-incident-a-la

    Pourtant, l’Arabie Saoudite est le deuxième plus gros client pour les entreprises françaises de défense, après l’Inde. Le rapport 2018 au parlement sur les exportations d’armes précise que la France a vendu pour plus de 11 milliards d’euros d’armes en 9 ans au royaume saoudien.

    #industrie_de_l'armement #assassins #france #chiffres_armement

    https://seenthis.net/messages/761783 via touti


  • Attention, ceci est potentiellement le début d’une bonne nouvelle à venir. Vu la rareté, vaut mieux se préparer.
    La Forêt de #Hambach a gagné un répits. ET les cabanes de cette #ZAD se sont consolidées & sécurisées suite à la mort de Steffen M. en septembre dernier. ET l’Allemagne semble prendre la voie de l’abandon du #charbon après avoir abandonné le #nucléaire...
    Explication :
    https://c2.staticflickr.com/8/7889/32182877797_9a4a95791f_b.jpg

    Allemagne : pas d’extraction minière dans la forêt de Hambach avant 2020
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/allemagne-pas-d-extraction-miniere-dans-la-foret-de-hambach-avant-2020-2019

    Le groupe énergétique allemand #RWE a apporté la garantie qu’il ne déboiserait pas avant fin 2020 la forêt de Hambach pour pouvoir y exploiter une mine de charbon, a déclaré aujourd’hui le ministre-président du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, Armin Laschet.

    RWE, qui est l’un des plus gros émetteurs de dioxyde de carbone d’Europe, veut déboiser la forêt de Hambach, qu’il a achetée il y a plusieurs dizaines d’années, afin d’agrandir une mine de lignite dans le secteur. Ce projet a été en partie retoqué par la justice en octobre dernier.

    https://c2.staticflickr.com/8/7892/40160149013_6cfb98553b_b.jpg

    Après le nucléaire, l’Allemagne abandonne le charbon
    https://www.la-croix.com/Economie/Monde/nucleaire-lAllemagne-abandonne-charbon-2019-02-01-1200999661

    L’Allemagne se donne dix-neuf ans pour fermer toutes ses centrales électriques qui fonctionnent au charbon. En 2018, 38 % de l’électricité du pays était produite avec cette source d’énergie très polluante.

    La commission d’experts préconise une sortie par étapes du charbon. La première prévoit la baisse d’un peu plus du quart de la production d’électricité issue du charbon d’ici à 2022, soit une réduction de 12,5 gigawatts. La forêt de Hambach pourrait ainsi être sauvée, alors qu’elle risquait d’être abattue pour agrandir une mine de charbon, à la grande colère des écologistes. La deuxième étape prévoit une réduction supplémentaire de 13 GW d’ici à 2030, avant la sortie définitive en 2038 ou 2035.

    Les photos ci dessus et ci après sont de Tim Wagner, #photographe, qui vient de mettre en ligne une série de photo des cabanes d’occupation :
    https://www.flickr.com/photos/110931166@N08/albums/72157705345508251
    https://c2.staticflickr.com/8/7801/40160182413_2550456da7_b.jpg
    Kontakt Fotos : kontakt@ti-wag.de / Twitter : @Ti_Wag
    et sur son site https://www.ti-wag.de/gallery-category/fotoprojekte/#hambacher-forst

    Il y a un résumé assez complet et rapide à lire sur le site d’infos de la fondation Goodplanet que je découvre pour l’occasion : https://www.goodplanet.info/actufondation/2019/02/19/une-notre-dame-des-landes-en-allemagne

    #transition #energie #ecologie #industrie

    https://seenthis.net/messages/761660 via ¿’ ValK.


  • #Netflix Reports Paid Customers Rise on Strength Overseas
    https://www.wsj.com/articles/netflix-reports-paid-customers-rise-on-strength-overseas-11547759799

    Companies including AT&T Inc.’s WarnerMedia and Walt Disney Co. are preparing their own content-streaming services to launch later this year. They will be competing with Netflix to sign up consumers and stock their services with content.

    Their entry could drive up Netflix’s programming costs even further, including for popular reruns.

    “We want to win,” [On n’avait pas remarqué] said Netflix Chairman and Chief Executive Reed Hastings when asked about all the new competition. On the company’s earnings call, Mr. Hastings said the goal is still to provide a better environment with incredible content and “no advertising.”

    Netflix said Thursday it was “ready to pay top-of-market prices for second run content.” At the same time, it is making more of its own content in-house as it aims to be less reliant on outside suppliers for original shows and movies.

    Dans son dernier rapport trimestriel — toujours très suivi, ça me fait penser aux Keynote d’Apple —, on apprend notamment :

    – que la firme, qui ne cesse de professer la #transparence, notamment en interne, mais l’est très peu quand il s’agit de communiquer des #chiffres de visionnages de tel ou tel contenu, va commencer à le faire, mais on s’en doute de manière très ciblée.
    – qu’évidemment elle n’a rien contre les salles de cinéma en soi, à condition de ne pas être contrainte par des obligations de financement de la création et les règlementations type "chronologie des médias" en France ; elle communique donc sur le nombre de cinéma qui ont diffusé Roma : 900 en tout. « People love films… at home AND in theaters. »
    – que la techno utilisée pour l’épisode interactif de Black Mirror, dont on a pas mal parlé ici a été baptisée « Branch Manager ».

    Source : https://s22.q4cdn.com/959853165/files/doc_financials/quarterly_reports/2018/q4/01/FINAL-Q4-18-Shareholder-Letter.pdf

    #SVOD #industrie_culturelle

    https://seenthis.net/messages/753809 via tbn


  • Toujours intéressant les professions de foi : ici celle de Netflix, chapitre « Competition ».
    https://www.netflixinvestor.com/ir-overview/long-term-view/default.aspx

    We compete for a share of members’ time and spending for relaxation and stimulation, against linear networks, pay-per-view content, DVD watching, other internet networks, video gaming, web browsing, magazine reading, video piracy, and much more. Over the coming years, most of these forms of entertainment will improve.

    If you think of your own behavior any evening or weekend in the last month when you did not watch Netflix, you will understand how broad and vigorous our competition is. [sic, flippant.]

    We strive to win more of our members’ “moments of truth”. Those decision points are, say, at 7:15 pm when a member wants to relax, enjoy a shared experience with friends and family, or is bored. The member could choose Netflix, or a multitude of other options.

    (…)

    Video piracy is a substantial competitor for entertainment time in many international markets. [Et merci bien.] It is free and offers very broad selection. Were video piracy to become easy, reliable, and socially acceptable, it could become our largest competitor. Global music revenues have been falling for 15 years due to large scale music piracy. Great inexpensive services like Netflix will hopefully help prevent video from following the decline of music.

    #industrie_culturelle en guerre pour capter des parts du marché mondial de l’#attention, du #divertissement et des plate-formes de #SVOD pour lutter contre le #téléchargement_illégal ou #piratage — qu’il est loin le temps où l’on réfléchissait à une licence globale.

    Comme le disait @calimaq je ne sais plus où, le rêve de licence globale a pour l’heure été réalisé par le privé, Netflix et autres GAFAM.

    https://seenthis.net/messages/753812 via tbn


  • Two companies soon to control one fifth of global content spend
    https://www.ampereanalysis.com/blog/40493941-7f03-467d-9b90-723752e04499

    Following the massive mergers of Comcast/Sky and Disney/Fox, one in every five dollars spent on content worldwide will now be spent by these two entities alone. And this concentration of spend becomes even more stark when focusing purely on the US - the proportion of US content spend controlled by Comcast/Sky and Disney/Fox jumps to nearly two in five content dollars.

    Once the dust has settled from the mergers, overall spend on content will be almost even between the two new companies. By Ampere’s estimates, the combined projected content spend between the two is set reach $43bn – with Disney/Fox spending $22bn per year on originated and acquired content and Comcast/Sky spending $21bn by the end of 2018. This is more than the combined outlay of the next ten largest content spenders in the US including OTT platforms Netflix and Amazon.

    To some extent, the increasingly level of consolidation is a reaction to the increasing power of online video platforms. Companies such as Netflix and Amazon continue to invest significantly in content, a trend which shows no signs of slowing down. We expect Netflix to spend over $8bn on a P&L basis by the end of 2018, and the streaming giant has repeatedly stated it will continue to increase its content budget. Prior to the recent mergers, Netflix was on course to catch and overtake the top Hollywood studios in terms of content spend - however, in light of the two new combined entities, Netflix would now be required to nearly triple its spend to achieve this.

    This added financial might for the incumbent broadcast and studio groups helps strengthen both entities’ positions in the global market, as well as adding protection against the rising strength of online video. Each entity controls an increasingly vast library of original content ready to be exploited through direct-to-consumer offers. Disney has already indicated it will stop licencing content to Netflix in favour of its own direct to consumer offer, a service which will have even greater appeal with the addition of Fox assets. 

    However, one other implication of this consolidation is the effect it could have on independent producers. With a shrinking number of content acquirers in the market, the competition for rights diminishes – this in turn will impact the indie sector’s ability to negotiate favourable deals.

    #industrie_culturelle

    https://seenthis.net/messages/751723 via tbn


  • L’obsolescence programmée existe aussi dans le domaine pharmaceutique Yves-Alain Cornu/gma - 27 Novembre 2018 - RTS

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/10024247-l-obsolescence-programmee-existe-aussi-dans-le-domaine-pharmaceutique.h

    Les brevets qui protègent les nouveaux médicaments permettent à l’industrie pharmaceutique d’engranger des bénéfices. Au terme des vingt ans de couverture, les fabricants n’hésitent pas à dénigrer leur propre produit.
    Pour éviter qu’ils ne soient imités par la concurrence, les nouveaux médicaments créés par les entreprises pharmaceutiques sont protégés par un brevet pour une durée de vingt ans. Si les premières années sont consacrées au développement du produit, le reste du temps vise à rentabiliser l’investissement.
    http://barbalabs.com/static/img/286/lindustrie-pharmaceutique-depense-en-marketing-pas-dans-la-recherche.jpg
    "A peine le médicament sort de sa couverture par un brevet que des génériques apparaissent. Du coup, plus personne n’est intéressé à continuer la recherche", explique mardi dans l’émission "On en parle" de la RTS Thierry Buclin, médecin-chef du Service de pharmacologie clinique au CHUV, qui dénonce les effets pervers de ce système de brevets à durée limitée.

    De l’obsolescence programmée
    L’industrie pharmaceutique est en revanche intéressée à développer des nouvelles variantes de ses propres médicaments en fin de couverture de brevet.

    "Il y a une tendance à considérer qu’il faut remplacer les vieux médicaments : parfois c’est juste, mais parfois c’est entièrement faux. Tant que dure la couverture du médicament, le fabricant va lui trouver toutes les qualités. Mais quand l’échéance du brevet approche, le fabricant commence à dénigrer son propre produit, pour profiler le produit suivant", indique Thierry Buclin.

    Peut-on dès lors parler d’obsolescence programmée ? "Absolument", répond Thierry Buclin. "Dans la médecine, il y a une pensée un peu magique qui dit que tout ce qui est nouveau est meilleur."

    « La recherche fonctionne ainsi »
    Pour l’industrie, il ne s’agit en aucun cas d’obsolescence programmée. "La recherche fonctionne ainsi. Nous n’avons pas de grande percée tous les jours, mais nous avons très souvent de petites avancées qui se révèlent totalement décisives au fil des ans, notamment pour le diabète", déclare Sarah Käch, responsable de la communication pour Interpharma, l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

    L’association Public Eye, qui milite pour des médicaments à prix abordables, estime cependant que l’industrie, avec ces petites avancées, cherche à accélérer la phase de recherche d’un médicament, voire à la bâcler, afin de rallonger au maximum la phase de commercialisation.

    "Les études montrent que non seulement les coûts de recherche sont très vite rentabilisés, mais qu’en plus il y a une marge bénéficiaire absolument astronomique", assure Patrick Durisch, responsable politique santé chez Public Eye.

    Investissement exagéré ?
    L’investissement pour développer de nouveaux médicaments coûterait 2 milliards de francs en moyenne. C’est du moins le chiffre sur lequel communique l’industrie pharmaceutique.

    "Ce chiffre est extrêmement important, ce qui permet à l’industrie de justifier le prix de vente très élevé de son médicament. Il y a d’autres études qui arrivent à des montants dix fois inférieurs. Pour l’industrie, il est clair que c’est moins intéressant, puisque cela ne justifie pas d’imposer des prix sur le marché qui sont disproportionnés", explique Dominique Sprumont, professeur à l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel.

    L’industrie pharmaceutique se défend cependant d’abuser sur ses prix et insiste sur la grande nécessité de maintenir un système de brevets qui permet d’assurer des revenus sans concurrence pendant vingt ans, afin de financer la recherche.

     #obsolescence #obsolescence_programmée #capitalisme #gaspillage #innovation #pharma #santé #big_pharma #brevets #médicaments #industrie_pharmaceutique #brevet

    https://seenthis.net/messages/738976 via BCE 106,6 Mhz


  • *Crimes industriels et refus de l’impunité des responsables donneurs d’ordre*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2018/09/azf-une.jpg

    « Au regard des manquements relevés aux obligations particulières de sécurité ou de prudence prévues par la loi ou le règlement : l’insuffisance dans l’identification et l’évaluation des risques ; les défaillances dans la maîtrise des procédés par des consignes écrites ; l’insuffisance dans la formation et l’information du personnel, la matérialité de la faute est incontestablement établie », jugement de la cour d’appel de Paris, 31 octobre 2017.

    Note sur : *Rémy Jean, Philippe Saunier (coord.) : AZF/Total responsable et coupable
    Histoires d’un combat collectif*

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/10/04/crimes-industriels-et-refus-de-limpunite-des-responsabl

    #industrie


  • #BDS: how a controversial non-violent movement has transformed the Israeli-Palestinian debate | News | The Guardian
    https://www.theguardian.com/news/2018/aug/14/bds-boycott-divestment-sanctions-movement-transformed-israeli-palestini
    https://i.guim.co.uk/img/media/e04c212725fc71bcb17082aef23b0e1ced240e44/0_44_4804_2883/master/4804.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly9hc3NldHMuZ3VpbS5jby51ay9pbWFnZXMvb3ZlcmxheXMvZDM1ODZhNWVmNTc4MTc1NmQyMWEzYjYzNWU1MTcxNDEvdGctZGVmYXVsdC5wbmc&s=859193c5a8db677e9143f429b31cf50f

    Par Nathan Thrall

    In the Jewish diaspora, BDS has created new schisms on the centre-left, which has been forced into a vice by the rightwing and pro-settlement Israeli government on one hand, and the non-Zionist left on the other. It has prompted liberal Zionists to grapple with why they sometimes accept the boycott of products from settlements but not the boycott of the state that creates and sustains them. It has compelled Israel’s more critical supporters to justify their opposition to non-violent forms of pressure on Israel, when the absence of real pressure has done nothing to bring occupation or settlement expansion to an end. It has put the onus on liberal Zionists to defend their support not for the abstract ideal of what they hope Israel might one day become, but for the actual, longstanding practices of the state, including expropriations of Palestinian land for Jewish settlement; detention of hundreds of Palestinians without trial or charge; collective punishment of two million Gazans living under a more than decade-long blockade; and institutionalised inequality between Jewish and Palestinian citizens of Israel. BDS has deprived Israel’s liberal supporters of the excuse that an aberrant occupation or rightwing governments are mainly to blame for the state’s undemocratic practices.

    Perhaps most significantly, BDS has challenged the two-state consensus of the international community. In so doing it has upset the entire industry of Middle East peace process nonprofit organisations, diplomatic missions and think tanks by undermining their central premise: that the conflict can be resolved simply by ending Israel’s occupation of Gaza, East Jerusalem and the rest of the West Bank, leaving the rights of Palestinian citizens of Israel and refugees unaddressed.

    For many diaspora Jews, BDS has become a symbol of evil and repository of dread, a nefarious force transforming the Israel-#Palestine debate from a negotiation over the end of the #occupation and the division of territory into an argument about the conflict’s older and deeper roots: the original displacement of most of the Palestinians, and, on the ruins of their conquered villages, the establishment of a Jewish state. The emergence of the BDS movement has revived old questions about the legitimacy of Zionism, how to justify the privileging of Jewish over non-Jewish rights, and why refugees can return to their homes in other conflicts but not in this one. Above all, it has underscored an awkward issue that cannot be indefinitely neglected: whether #Israel, even if it were to cease its occupation of the West Bank and #Gaza, can be both a democracy and a Jewish state.

    #sionisme #industrie_du_proccessus_de_paix

    https://seenthis.net/messages/715092 via Kassem


  • La Smart City policière se répand comme traînée de poudre | La Quadrature du Net
    https://www.laquadrature.net/fr/nice-smart-city-surveillance

    Marseille n’est que l’arbre qui cache la forêt. Car la police prédictive et les centres de surveillance policière dopés aux Big Data pullulent désormais sur le territoire français. Une dérive qu’illustre très bien le cas de Nice : la ville de Christian Estrosi, grand obsédé sécuritaire, a fait appel à Engie Inéo et Thalès, par ailleurs concurrents sur ce marché en plein essor, pour deux projets censés faire advenir la « Safe City™ »

    #smart = #surveillance #urban_matter #industrie_informatique #complexe_militaro

    https://seenthis.net/messages/706881 via Fil


  • La mode sans dessus-dessous
    http://multimedia.ademe.fr/infographies/infographie-mode-qqf

    « La mode passe, le style reste »Aujourd’hui, cette fameuse citation d’Yves Saint-Laurent mériterait d’être ajustée : la mode passe certes, mais les impacts environnementaux et sociaux qu’elle provoque s’inscrivent dans le temps. Alimentant notre dévorante envie de nouveauté, les grandes marques internationales de prêt-à-porter proposent chaque jour d’irrésistibles pièces à des prix défiant toute concurrence. Ce phénomène porte un nom : « fast-fashion ».

    #mode #industrie_textile #pollution #exploitation #infographie

    https://seenthis.net/messages/704643 via odilon


  • Inès Léraud (La Revue des Podcasts #8)
    http://syntone.fr/ines-leraud-la-revue-des-podcasts-8

    Une huitième Revue des Podcasts , doublement spéciale, d’abord parce que nous l’avons enregistrée en public (le 10 février 2018 à la médiathèque de Perpignan) et également parce que nous recevions pour la première fois une invitée dans notre podcast : la journaliste #Inès_Léraud. Après des études de cinéma, Inès Léraud débute un peu par hasard en radio dans l’émission Sur les Docks en 2008. S’en suit la participation à d’autres émissions de la radio publique ( Là-bas si j’y suis et Il existe un endroit sur #France_Inter, Les Pieds sur terre sur #France_Culture, #Arte_Radio). S’y affine une démarche de plus en plus orientée vers l’investigation et des révélations de scandales sanitaires comme celui des #algues_vertes. En 2015, Inès Léraud s’installe dans un petit village du #Centre-Bretagne et entame son Journal breton pour Les Pieds sur terre . Elle y décrit le quotidien d’une population liée à l’#industrie_agroalimentaire, entre dépendance et résistance.

    https://ia801501.us.archive.org/32/items/LRdP08InesLeraud/LRdP08%20Ines%20Leraud.mp3

    #audio #podcast #création_radio #création_sonore

    https://seenthis.net/messages/681828 via Syntone


  • La déforestation de l’Amérique du Sud nourrit les élevages européens
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/03/26/la-deforestation-de-l-amerique-du-sud-nourrit-les-elevages-europeens_5276289
    http://img.lemde.fr/2018/03/24/0/0/5472/2733/644/322/60/0/278a3f9_17469-sffjb8.dqxc9.jpg

    Ah tiens donc, ça c’est une nouvelle nouvelle vraiment nouvelle

    Ni les images des immenses terres dénudées et fumantes, ni la démesure des millions d’hectares convertis à la culture du #soja et à l’#élevage ne peuvent à elles seules rendre compte de la dévastation qu’engendre la propagation de l’agriculture industrielle en Amérique du Sud. Des membres de l’ONG Mighty Earth s’y sont donc rendus, parcourant plus de 4 000 kilomètres pour prendre la mesure de la #déforestation et de la destruction des #écosystèmes en cours dans le Gran Chaco, pour y entendre les habitants aussi.

    #forêt #industrie_de_la_viande

    https://seenthis.net/messages/680040 via odilon


  • Orbán et Kurz ont préféré parler frontière que nucléaire
    https://courrierdeuropecentrale.fr/orban-et-kurz-ont-prefere-parler-frontiere-que-nucleaire

    Le Premier ministre hongrois #Viktor_Orbán a rencontré le chancelier autrichien #Sebastian_Kurz à Vienne mardi. Ce dernier s’est posé en trait d’union entre l’Ouest et le Groupe de Visegrád...que l’Autriche ne rejoindra pas. L’objectif affiché par Budapest de cette réunion de travail bilatérale entre Hongrois et Autrichiens était de renforcer la coopération des deux pays en matière de lutte contre l’immigration clandestine.

    #Politique #Accord_de_Schengen #Article_payant #Autriche #Hongrie #immigration #Industrie_nucléaire #Paks_2