#ivg



  • Les #femmes de #pouvoir

    En ce début de XXIe siècle, les voix féminines se font de mieux en mieux entendre. Démonstration avec les parcours de femmes de conviction : Hillary Clinton, Michelle Bachelet, Inna Shevchenko. Une révolution tranquille est en marche. Petit à petit, le combat pour l’égalité des sexes progresse, dans les coulisses du pouvoir comme dans certains villages du tiers-monde. Aux quatre coins de la planète, à travers leurs trajectoires mêmes, des femmes contribuent à inspirer cette volonté de changement. Ce documentaire passe en revue leurs réussites et leurs combats : les militantes indiennes et nigériennes luttant pour leurs droits, mais aussi des personnalités telles que Christine Lagarde, Michelle Bachelet ou la Femen Inna Shevchenko. D’autres femmes engagées, comme Hillary Clinton, la théologienne Margot Käßmann (ex-évêque de Hanovre) et Melinda Gates, s’expriment dans ce film et donnent leur point de vue sur la condition féminine. Un documentaire qui montre comment, peu à peu, leurs comparses font tomber les barrières qui les empêchaient d’avancer.

    https://www.senscritique.com/film/Les_femmes_de_pouvoir/19821282
    #film #documentaire
    #politique_étrangère_féministe #égalité #leadership_féminin #maternité #Christine_Lagarde #Minouche_Shafik #revenu #quota_féminin #Angela_Merkel #droits_des_femmes #féminisme #Michelle_Bachelet #préjugés #politique #Inde #Daphne_Jayasinghe #toilettes #corruption #Suède #Chili

    #Margot_Wallström, qui déclare :

    «Sexual violence against women is not cultural, is criminal»

    #violences_sexuelles #viol

    #viol_comme_arme_de_guerre #sens_de_culpabilité #armes #commerce_d'armes #Haifaa_al-Mansour #invisibilité #invisibilisation #Arabie_Saoudite #sous-représentation_féminine #religion

    #femmes_du_mur (#mur_des_lamentations)

    #Elana_Sztokman —> #mouvement_féministe_juif_orthodoxe
    (#judaïsme #judaïsme_orthodoxe)

    ligne de bus « #meandrine » (= de stricte observance)

    #ségrégation #patriarcat #radicalisme_religieux #Femen #auto-détermination #mariage_forcé #Niger #mortalité_maternelle #droit_à_l'avortement #avortement #droits_sexuels_et_reproductifs #IVG #Morena_Herera

    #El_Salvador #Las_17 (https://las17.org)

    #machisme
    contrôle de la #fertilité

    Incroyable maire d’un village en #Inde :
    #Chhavi_Rajawat
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/51/Chhavi_Rajawat_at_the_World_Economic_Forum_on_India_2012.jpg/220px-Chhavi_Rajawat_at_the_World_Economic_Forum_on_India_2012.jpg
    https://en.wikipedia.org/wiki/Chhavi_Rajawat

    https://seenthis.net/messages/795739 via CDB_77


  • Le Texas songe à appliquer la peine de mort pour les femmes qui avortent - Cosmopolitan.fr
    https://www.cosmopolitan.fr/le-texas-songe-a-appliquer-la-peine-de-mort-pour-les-femmes-qui-avorten

    Les États-Unis vivent une période noire en termes de droits des femmes. Alors que le Missouri souhaite désormais poursuivre les médecins qui pratiqueront des avortements après huit semaines de grossesse, la Géorgie vient d’interdire l’IVG dès le premier battement de cœur du fœtus.

    L’Alabama vient de voter la loi la plus restrictive des États-Unis, en interdisant totalement l’avortement et ce, y compris en cas de viol ou d’inceste. C’est une loi similaire qu’étudie actuellement la Chambre des représentants du Texas depuis le 4 avril dernier.

    La loi HB 896 entend tout d’abord interdire le droit à l’avortement, autorisé actuellement jusqu’à 20 semaines de grossesse au Texas. Mais elle ne s’arrête pas là puisqu’elle prévoit également de donner au foetus les mêmes droits que ceux d’un enfant.

    Comme en Géorgie, le Texas réfléchit en effet à donner lui aussi une identité juridique à l’embryon puis au foetus. Un statut qui permettra de condamner les femmes qui avorteront malgré la loi à une peine de prison pouvant aller jusqu’à la peine de mort. Les médecins, infirmières ou tout autre personnel de santé qui les auront aidées pourront eux aussi être incriminés.

    Tony Tinderholt, élu républicain à l’origine du projet de loi, tentait de convaincre début avril la Chambre des représentants du Texas en expliquant : « je pense qu’il est important de rappeler qu’un conducteur ivre a une peine de prison deux fois plus lourde quand il tue une femme enceinte (...). Je ne suis pas en train de criminaliser les femmes. Ce que je fais, c’est appliquer la même loi pour tous ».
    L’avortement interdit, y compris en cas de viol

    Comme en Alabama, le projet de loi ne considère ni le viol, ni l’inceste comme une exception. Si le projet de loi vient à passer, une femme qui tombera enceinte suite à un viol sera donc dans l’obligation de poursuivre sa grossesse jusqu’à l’accouchement. Un scénario glaçant qui s’est déjà emparé de l’Alabama le 15 mai dernier, après que sa gouverneure, la républicaine Kay Ivy, ait validé le projet de loi, justifiant que « toute vie est un cadeau sacré de Dieu ».

    Selon un décompte de l’Institut Guttmacher, vingt-huit Etats américains ont introduit plus de 300 nouvelles règles afin de limiter l’accès à l’avortement depuis le début de l’année 2019. Derrière ces mesures se cache un objectif clair : celui de pousser la Cour suprême des Etats-Unis à revenir sur l’arrêt Roe vs. Wade, introduit en 1973 et qui reconnaît le droit des femmes à avorter tant que le foetus n’est pas viable.

    #féminicide #ivg #misogynie
    Les « pro-vie » pour la peine de mort ca me laisse toujours songeuse. C’est sympas de te rendre compte que ta vie compte moins que celle d’un tas de cellulles non viable.

    https://seenthis.net/messages/786208 via mad meg


  • *Rencontrez le médecin de l’Alabama qui pourrait passer 99 ans en prison pour avoir pratiqué des avortements en vertu d’une nouvelle loi*

    La gouverneure de l’Alabama, Kay Ivey, a signé mercredi 15/05 l’interdiction d’avortement la plus restrictive du pays, interdisant la procédure sauf dans les cas où la vie d’une femme enceinte est en grand danger. La loi ne prévoit aucune exception en cas de viol ou d’inceste et les médecins pourraient être condamnés à 99 ans de prison pour avortement. Nous avons parlé avec la Docteure Yashica Robinson, directrice médicale du Centre des femmes pour les alternatives de procréation en Alabama, une des trois cliniques de l’État qui offrent des services d’avortement à leurs patients. Elle est l’une des deux seules professionnelles de l’avortement qui habite et travaille en Alabama. En vertu de la nouvelle loi de l’Alabama, elle pourrait passer le reste de sa vie en prison pour avoir fait son travail.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/06/03/rencontrez-le-medecin-de-lalabama-qui-pourrait-passer-9

    #féminisme #ivg


  • *Défendre l’avortement partout dans le monde*

    C’est avec colère et inquiétude, que nous avons appris que le Sénat de l’Alabama – composé de 35 sénateurs dont 3 femmes et contrôlé par les républicains – a adopté une loi contre l’avortement, même en cas de viol ou d’inceste. Les promoteurs du texte n’ont pas caché leur intention d’amener la Cour suprême des États-Unis à revenir sur sa décision emblématique de 1973, « Roe v. Wade », qui a reconnu le droit des femmes à avorter tant que le fœtus n’est pas viable.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/05/26/defendre-lavortement-partout-dans-le-monde

    #féminisme #ivg


  • La fabrique des corps (4/4) : Militer, avorter, légaliser (1972-1975)
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/la-fabrique-des-corps-44-militer-avorter-legaliser-1972-1975
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/04/3b2c215e-5103-4245-a478-f84790097f33/838_gettyimages-120383715.jpg
    C’était hier et j’ai oublié de le poster pourtant très intéressant (la faute au soleil, l’appel du jardin...)

    L’histoire de l’#avortement n’est pas qu’une histoire du droit ; c’est aussi une histoire des corps et des techniques. Naviguant entre la clandestinité et l’illégalité, les pratiques ont rapidement et profondément évolué au cours des années 1970, en même temps que les militantismes...[...]

    L’arrivée de la méthode Karman

    Courant 1972, le militantisme change d’échelle et prend une nouvelle forme pour accélérer le changement de la loi de 1920 interdisant l’avortement : à travers le pays, des groupes réunissant des femmes, des hommes, des étudiants en médecine ou des médecins s’organisent pour avorter eux-mêmes sous la bannière de mouvements comme le MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception), Choisir, le GIS (Groupe Information Santé) ou le Planning Familial. Beaucoup se forment à une méthode dite Karman du nom du psychologue californien Harvey Karman venu faire une démonstration en France à l’été 1972. Plus sûre, plus rapide, elle repose sur l’usage d’une canule souple avec un moindre risque d’hémorragie et de perforation de la paroi utérine. Ces groupes accompagnent la diffusion de cette technique médicale d’un dispositif d’accompagnement des #femmes venues avorter : entretiens individuels ou en groupe, explications sur la procédure médicale, informations sur la sexualité et la contraception etc. Deux ans plus tard, les mots de la ministre de la Santé d’alors, Simone Veil, résonnent dans l’Assemblée nationale jusqu’à la loi du 17 janvier 1975 encadrant la pratique légale de l’avortement.

    #IVG #méthode_karman #droit_des_femmes

    https://seenthis.net/messages/774163 via odilon


  • *Pour la suppression de la double clause de conscience dans la loi de 1975 !*

    Collectif « Avortement en Europe, les femmes décident ! »

    COMMUNIQUÉ de PRESSE

    Pour la suppression de la double clause de conscience
    dans la loi de 1975 !

    La clause de conscience spécifique sur l’avortement a été instaurée par la loi de 1975 : Article L2212-8 du Code de la Santé Publique qui stipule qu’« un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse, mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention »

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/21/pour-la-suppression-de-la-double-clause-de-conscience-d

    #féminisme #ivg


  • *Droit à l’IVG : Indignons-nous !*

    Une journée ordinaire au cœur du patriarcat.

    Mardi 12 mars, le Syngof, 1er syndicat des gynécologues obstétricien-nes en France, a appelé dans un email adressé à ses 1600 membres à une grève des interruptions volontaires de grossesse : « Préparez-vous à ce que le syndicat vous donne l’ordre d’arrêter les IVG si la ministre de la Santé refuse de nous recevoir ».

    La raison de ce chantage : des revendications liées au plafonnement des garanties du FAPDS (Fonds de garantie des dommages consécutifs à des actes de prévention, de diagnostic ou de soins dispensés par des professionnels de santé), une assurance professionnelle qui sert à indemniser les patient.es en cas de préjudice grave.

    Si ce n’était pas si tragique, on aurait presque pu croire à une farce.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/19/droit-a-livg-indignons-nous

    #féminisme #ivg


  • *Deux communiqués suite aux déclarations du président du Syngoff*

    Communiqué de presse des effronté-es / 13 mars 2019
    Le SYNGOF joue avec la santé et les droits des femmes !

    Le Syngoff multiplie les provocations
    Communiqué de presse du Collectif National pour les Droits des Femmes

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/14/deux-communiques-suite-aux-declarations-du-president-du

    #féminisme #ivg


  • Le #Syngof (le 1er syndicat des #gynécologues obstétriciens avec plus de 4000 membres) appelle à la grève de l’#IVG !

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10215182554337813&set=a.1631126818667&type=3&permPage=1

    Voici le courrier envoyé à leurs membres hier.

    https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/53577763_10215182554417815_8600924640216350720_o.jpg?_nc_cat=104&_nc_ht=scontent-cdt1-1.xx&oh=52ff9adcce6c327fe2f624a21cf34be0&oe=5D220249

    Il s’agit d’un appel au #délit d’entrave à l’IVG et au non respect de la #loi sur l’IVG.

    Il est inadmissible que des gynécologues obstétriciens exercent un #chantage aux droits des #femmes et une menace de plus à l’accès à l’IVG, pour défendre des positions corporatrices.

    Le SYNGOF est habitué aux prises de positions hostiles à l’IVG, comme je le détaillais ici : http://marieaccouchela.blog.lemonde.fr/2018/09/13/quand-les-representants-des-gynecologues-sont-hostiles-

    Quand l’Ordre des Médecins et la Ministre de la #Santé agiront pour radier de la profession ces gynécologues manifestement hostiles aux femmes ? Quand virera-t-on les #anti-IVG de la profession de gynécologue obstétricien, notamment en abrogeant la clause de conscience spécifique à l’IVG dont ils abusent ?

    https://twitter.com/Marianntoinette/status/1105563859094511616

    https://seenthis.net/messages/766863 via Agnès Maillard


  • Argentine : une césarienne sur une enfant de 11 ans relance le débat sur l’avortement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/27/argentine-une-cesarienne-sur-une-enfant-de-11-ans-relance-le-debat-sur-l-avo

    La césarienne pratiquée sur une fillette de 11 ans violée par le compagnon de sa grand-mère a relancé le débat sur l’avortement en Argentine, où l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) reste très limité. « Je veux que vous m’enleviez ce que le vieux m’a mis dans le ventre », avait réclamé la fillette dans sa plainte auprès de la justice de la province de Tucuman (nord). La fillette et sa mère avaient formulé une demande d’avortement alors que la grossesse datait de 19 semaines.

    Mais la procédure a tardé près de sept semaines de plus, des médecins invoquant l’objection de conscience et le Service provincial de santé (Siprosa) demandant à l’hôpital de tenter de « sauver les deux vies », un slogan des militants #antichoix. Il est fréquent en #Argentine que les autorités fassent traîner les dossiers jusqu’à ce que l’avancement dans la grossesse soit tel qu’il rende impossible un avortement. A 23 semaines de #grossesse, les médecins ont jugé que la fillette était en danger et qu’il fallait pratiquer non pas un #avortement, mais une césarienne, alors que les #IVG tardives sont possibles.

    #viol #pédocriminalité #maltraitance_féminine

    https://seenthis.net/messages/763773 via odilon


  • * Une députée LREM demande la position de la France sur la pénalisation de l’avortement en Andorre AFP - 31 Octobre 2018 - La croix
    https://www.la-croix.com/France/Politique/deputee-LREM-demande-position-France-penalisation-avortement-Andorre-2018-

    La députée LREM des Pyrénées-Orientales Laurence Gayte a demandé au gouvernement de préciser la position de la France sur la pénalisation de l’avortement dans la principauté d’Andorre, dont Emmanuel Macron est coprince, un des derniers États en Europe à interdire l’IVG.

    Dans une question écrite adressée au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, Mme Gayte précise que la principauté est « l’un des derniers États d’Europe - avec Malte, Saint-Marin et le Vatican - à interdire l’avortement, y compris en cas de viol, d’inceste, de maladie ou malformation du fœtus, ou de danger pour la vie de la mère ».
    https://img.aws.la-croix.com/2018/10/31/1300980020/deputee-Pyrenees-Orientales-LREM-Laurence-Gayte-23-2017-Assemblee-nationale_0_728_486.jpg

    « L’avortement y constitue un délit passible de six mois d’emprisonnement pour la femme enceinte, et de trois ans de prison et cinq ans d’interdiction d’exercice pour le médecin qui pratique l’intervention », ajoute Mme Gayte, membre de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale et députée d’un département ayant une frontière commune avec la Principauté d’Andorre, rappelle-t-elle.

    Des femmes ont cependant recours à l’avortement, soit en se rendant en Espagne ou en France, soit « par des méthodes peu sûres ou clandestines », souligne la députée.

    Dans le cadre de la journée mondiale du droit à l’avortement, fin septembre, « de nombreuses Andorranes ont défilé dans les rues d’Andorre-la-Vieille afin de demander la dépénalisation de l’avortement dans leur pays », poursuit-elle dans sa question écrite. Elles souhaiteraient « savoir la position de la France sur cette question ».

    Lors de la manifestation, selon un correspondant de l’AFP, certaines affiches réclamaient « Pas de tutelle ni de l’État ni de l’Église » ou encore « Laissez vos chapelets en dehors de nos ovaires », en référence à la position anti-avortement d’un des deux coprinces d’Andorre, l’évêque d’Urgell Mgr Joan-Enric Vives.

    #Laurence_Gayte #Andorre #IVG #interdiction #emmanuel_macron #Andorre #Femmes #catholicisme #droits_des_femmes #religion #catholicisme

    https://seenthis.net/messages/732652 via BCE 106,6 Mhz




  • L’excommunication qui choque le Brésil - 2009
    http://www.liberation.fr/planete/2009/03/11/l-excommunication-qui-choque-le-bresil_544161

    Le docteur Rivaldo Mendes de Albuquerque ne parvient pas à cacher sa « tristesse ». Ce fervent catholique, qui a coutume d’aller à la messe tous les dimanches, est l’un des médecins qui ont été excommuniés jeudi dernier par l’archevêque de Recife (Etat de Pernambouc, dans le nord-est du Brésil), Mgr José Cardoso Sobrinho, pour avoir fait avorter une fillette de 9 ans violée par son beau-père. Une affaire qui révolte et abasourdit les Brésiliens. « J’ai pitié de notre archevêque parce qu’il n’a pas réussi à avoir de la miséricorde face à la souffrance de cette enfant », a déclaré le médecin. Frêle - 1, 33 mètre pour 36 kilos -, mal nourrie et anémique, la victime, dont l’identité n’a pas été révélée, portait des jumeaux. L’équipe médicale qui a procédé à l’IVG a expliqué que celle-ci était d’autant plus inévitable que la fillette risquait de succomber à la grossesse, entrée dans sa quinzième semaine. En voyant son ventre protubérant, sa mère, qui ignorait tout du comportement de son époux, a d’abord cru à un abcès vermineux…

    Verrous. Mère et fille ont quitté leur ville d’Alagoinhas, dans l’arrière-pays de Recife, et vivent dans un lieu maintenu secret.

    Le beau-père, un ouvrier agricole de 23 ans, est lui sous les verrous après avoir avoué qu’il abusait de l’enfant depuis qu’elle a 6 ans, ainsi que de sa sœur aînée de 14 ans, de surcroît handicapée. La famille est issue d’un milieu pauvre où l’avortement est particulièrement mal vu. Aidée par des activistes, sa mère a fait face aux pressions de son entourage et notamment du père biologique de la gamine, un évangéliste, qui ne voulait pas entendre parler d’IVG. Pour avoir autorisé la démarche, elle a également été excommuniée. L’IVG est toujours interdite au Brésil, sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère. L’avortement était donc parfaitement légal.

    « La loi de Dieu est au-dessus de celle des hommes et la fin ne justifie pas les moyens : deux innocents sont morts », martèle Mgr Sobrinho, un ultra-conservateur qui avait tenté, l’an dernier, de faire interdire la distribution par le gouvernement de la pilule du lendemain dans le Pernambouc. L’ecclésiastique persiste et signe. Quand on lui a demandé pourquoi il n’a pas puni le beau-père, il a déclaré : « Le viol est un péché moins grave que l’avortement » … Et il a enjoint au président Lula de réviser la doctrine de l’Eglise après que ce dernier a affirmé qu’« il n’était pas possible de permettre qu’une gamine violée garde [ses enfants] d’autant qu’elle risquait de mourir ». Comme Lula, de nombreux catholiques brésiliens dénoncent l’« obscurantisme » et la « cruauté » de l’Eglise. D’autant que le Vatican, par la voix du cardinal Giovanni Battista Re, président de la commission pontificale pour l’Amérique latine, a défendu cette excommunication collective au nom du « droit à la vie ».« C’est un cas triste mais le vrai problème, c’est que les jumeaux conçus […] ne pouvaient être éliminés », a déclaré le cardinal au quotidien italien La Stampa.

    Hommage.« A partir d’aujourd’hui, je cesse d’être catholique ! » écrit une lectrice de la Folha de São Paulo, qui se dit « écœurée et indignée ». Une autre se demande pourquoi les prêtres pédophiles, eux, n’ont pas été excommuniés… La Folha accuse l’Eglise d’exercer une « pression indue alors que le domaine de l’avortement est du ressort exclusif de l’Etat ». Pour le principal journal du Brésil, qui rappelle que plus de 3 000 IVG ont été légalement réalisées dans les hôpitaux publics l’an dernier, c’est surtout la médiatisation de cet incroyable fait divers qui a poussé Mgr Sobrinho à une décision aussi radicale. « Il a encore aggravé la violence subie par la victime alors que des prêtres brésiliens pardonnent l’avortement aux femmes qui viennent le confesser », renchérit Yury Puello Orozco, de l’ONG Femmes catholiques pour le droit de décider, favorable à l’IVG. L’opinion est d’autant plus choquée que ce cas est loin d’être isolé. Selon une étude menée l’an dernier dans un hôpital de São Paulo, 76 % des victimes de sévices sexuels avaient moins de 17 ans et près de la moitié, moins de 12 ans… Ces sévices sont généralement commis par quelqu’un de leur entourage : beau-père, père, grand-père, oncle ou voisin… « Souvent, les victimes ne savent même pas que la loi autorise l’avortement en cas de viol et bien des médecins se gardent de leur en parler, par conviction ou par crainte de représailles », dénonce Orozco.

    Olimpio Moraes, le chef de l’équipe qui a procédé à l’IVG, en sait quelque chose. C’est la deuxième fois que Mgr Sobrinho l’excommunie : le prélat ne lui avait pas pardonné non plus sa défense de la pilule du lendemain. « Je ne donne pas mon avis sur la religion et je m’attends à ce que les religieux ne donnent pas non plus le leur sur la médecine », a lancé le Dr Moraes, après avoir été chaudement applaudi à Brasília, avant-hier. Le ministre de la Santé, José Gomes Temporão, a rendu hommage à son équipe qui a « sauvé la vie d’une enfant ». L’affaire devrait permettre de « faire mûrir dans la société l’idée que l’avortement est une question de santé publique », a espéré Temporão. Le ministre est favorable à la dépénalisation totale de l’IVG, contrairement à l’écrasante majorité de ses compatriotes, encore très imprégnés des préceptes de la religion. Au Brésil, les IVG clandestines - près d’un million par an - sont la quatrième cause de mortalité maternelle.

    Ca date de 2009 mais c’est pour rappeler le sort que l’eglise catho réserve aux enfants et femmes victime de viol alors que le pape ne cesse de faire de grandes déclarations creuses.
    #catholicisme #IVG #culture_du_viol #pedoviol

    https://seenthis.net/messages/716315 via mad meg



  • Violences gynéco : des étriers à l’épisio, un rapport douloureux - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/06/28/violences-gyneco-des-etriers-a-l-episio-un-rapport-douloureux_1662694

    Une enquête du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes, publiée ce vendredi, met en lumière le sexisme dans le suivi gynécologique et obstétrical. Des cabinets d’examen aux plus hautes instances, les dysfonctionnements persistent.

    Présentez un spéculum vaginal à un homme. Demandez-lui de le toucher, puis de dire ce qu’il ressent. « C’est primitif, effrayant, froid », s’exclame l’air médusé l’un d’entre eux dans le documentaire Paye (pas) ton gynéco, réalisé par Nina Faure (1). L’objectif du court-métrage : mieux faire entendre la voix des femmes victimes de violences gynécologiques et demander des explications aux représentants de la profession. Et là, on n’est pas déçu, quand un ponte affirme que « non, un toucher vaginal n’est pas invasif » ou lorsqu’un gynéco après une auscultation prend la tension (plutôt basse) de la patiente en s’exclamant : « Hé ben, je vous excite pas des masses. » Tellement délicat. Tellement vrai ? Ce docu, disponible depuis le 27 juin, tombe à pic alors que le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (#HCE) saisi par la secrétaire d’Etat à l’Egalité publie ce vendredi un rapport intitulé : « Les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical. Des remarques aux violences, la nécessité de reconnaître, prévenir et condamner le sexisme ». Compilant des remarques faites à des parturientes - c’est-à-dire des femmes en train d’accoucher - ou patientes (du style « Vous avez mal pendant les rapports ? Mettez-y un peu du vôtre »), les 170 pages de cet état des lieux assorti de préconisations sont le fruit de neuf mois d’une enquête très attendue après la polémique qui monte depuis près de cinq ans.

    Lancé sur Twitter en 2014, le hashtag #PayeTonUtérus a fait affleurer plus de 7 000 témoignages de femmes en vingt-quatre heures. Dans la foulée, en 2015, le blog « Je n’ai pas consenti » recense une centaine de témoignages de patientes ayant subi des actes non consentis dans un cadre médical.

    Scandale, toujours cette année-là : des documents de la faculté de médecine de l’université Lyon-Sud révèlent qu’il est attendu, dans le cadre de leur formation, que les étudiants pratiquent des touchers vaginaux sur des patientes « endormies », sans leur consentement donc. Depuis, les témoignages n’ont cessé de se multiplier sur ces violences qui méritent d’être reconnues pour mieux être combattues. L’an passé, le Tumblr et la page Facebook « Paye ton gynéco » se sont créés simultanément, recensant des « témoignages de sexisme et/ou de violences gynécologiques/obstétricales ». Un pic est atteint l’été dernier lorsque la secrétaire d’Etat en charge de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène #Schiappa, s’insurge contre le taux exorbitant (et en fait surévalué par la secrétaire d’Etat) d’#épisiotomies pratiquées lors des accouchements : tempête sur les réseaux sociaux.

    C’est dire s’il était temps qu’une enquête au-dessus de tout soupçon fasse le point. Mette au jour toutes ces fois « où les femmes ne sont pas considérées comme des êtres pensants et vivants mais seulement comme des corps » par le monde médical, comme l’explique Margaux Collet, corapporteure de ce travail qui recommande au gouvernement de réaliser la première enquête de santé publique dédiée au suivi gynécologique. Il souligne aussi la nécessité de renforcer la formation initiale et continue des professions médicales et paramédicales en matière de bientraitrance, de respect du consentement et de dépistage des violences sexistes et sexuelles ou encore de faciliter et améliorer les procédures de signalements lorsque violence il y a eu.

    En attendant, zoom sur quelques points de ce rapport.

    Accouchement : episio, c’est toujours trop

    Le chiffre évoqué l’été dernier par Marlène Schiappa avait fait l’effet d’une bombe : 75% de taux d’épisiotomies en France ? « Foutaises ! » avaient scandé les organisations représentatives des gynécologues-obstétriciens. Selon le dernier rapport de l’Institut national de la santé et de la recherche médiale (Inserm), cette intervention clinique - une incision du périnée sur quelques centimètres effectuée pour agrandir la taille de l’orifice vulvaire et faciliter l’expulsion du bébé - concerne 20% des accouchements par voie basse. Ce taux atteint 34,9% pour les primipares (premier accouchement) et descend à 9,8% pour les multipares. Oui mais problème : c’est encore beaucoup trop. Car cette « routine » dite « préventive » ne diminuerait en rien les possibilités de déchirures graves et entraîne des complications non négligeables (pertes importantes de sang, infection). En 2005, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français avait même confirmé l’absence de bénéfices de cette pratique. Certaines maternités ont réduit drastiquement la pratique. C’est le cas du centre hospitalier de Besançon et son fameux 0,3% de taux d’épisiotomies, malgré sa spécialisation dans « l’accueil de grossesses pathologiques et à grands risques ». D’autres en revanche frôlent encore les 45%. Et surtout, sans prévenir en amont les premières concernées. Selon le HCE, une femme sur deux « déplore un manque (16%) ou l’absence totale d’explication (31%) sur le motif de l’épisiotomie ».

    Absence de consentement : violences ordinaires

    Refuser de poser un stérilet à une nullipare (qui n’a jamais eu d’enfant) en bonne santé. Introduire un spéculum sans informer la patiente en amont. Palper les seins sans demander l’autorisation. Imposer la position du décubitus dorsal (allongée sur le dos, les pieds dans les étriers) pour un examen gynécologique sans même proposer la position latérale (qui existe). Réaliser un frottis sur des femmes jeunes, au premier rendez-vous, sans nécessité médicale. Pratiquer une épisiotomie sans l’accord explicite de la femme qui accouche. Puis la recoudre légèrement plus serrée, de manière à rendre plus étroit le canal vaginal (le fameux « point du mari »)…

    Les témoignages recueillis par le Haut Conseil à l’égalité recouvrent une multitude de pratiques mais soulèvent une unique problématique : celle des violences ordinaires. Celle du mépris pour le consentement, aussi. Il y a bien la fameuse loi Kouchner de 2002, qui formule « qu’aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé » du patient. Mais dans les faits, la parole des femmes est trop souvent bafouée par les professionnels de santé. Mais comment leur apprendre à entendre une patiente dire « non, je ne veux pas » ? La question se pose quand on sait que, en moyenne, une femme va avoir 50 consultations gynécologiques et obstétricales au cours de sa vie (#frottis réguliers, renouvellement de #contraception, #IVG…).

    Instances : que d’hommes, que d’hommes

    Bien sûr, si les témoignages de #femmes mal traitées, mal respectées ou mal informées affluent, nul ne songerait à jeter l’opprobre sur celles et ceux qui accompagnent les patientes et parturientes. Un monde d’ailleurs largement féminin.

    Les hommes ne représentent que 2,6% des sages-femmes. Les femmes sont majoritaires (94%) au sein de la gynécologie médicale. Et depuis peu, la #gynécologie-obstétrique est exercée à 51% par des femmes. La parité est donc enfin atteinte.

    Mais c’est au-dessus, là où les impulsions doivent être données ou les sanctions prononcées (lire ci-dessous) que cela se gâte. Près de 90% des membres du Conseil national de l’Ordre des médecins sont des hommes ; ils représentent également 89% des doyens des facultés de médecine ; 74% des membres du bureau du Collège national des #gynécologues et #obstétriciens français et 100% des membres du bureau, du conseil d’administration, des présidents de comité, des présidents et secrétaires des commissions de l’Académie nationale de médecine.

    Autre fait préoccupant, en dépit de l’augmentation importante de la part des femmes dans le secteur médical, les relations entre les deux sexes demeurent empreintes de sexisme : 86% des internes de médecine (95% des femmes et 68% des hommes) déclarent avoir été exposés à du sexisme et près d’un interne sur dix déclare avoir été victime de harcèlement sexuel.

    Avertissements, suspensions, radiations : des plaintes qui se perdent

    C’est peut-être le constat le plus fâcheux relevé par le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes : les violences sexistes (remarques sexistes et/ou à connotation sexuelle, harcèlements, agressions, viols) dans le suivi gynécologique et obstétrical font encore trop peu l’objet de signalements et aboutissent rarement à des sanctions ou condamnations. Qui peut s’en étonner ? L’institution a étudié les 104 plaintes portées devant la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins de 2007 à 2016. Sur l’ensemble des poursuites, seules 29% ont conduit à une radiation du professionnel de santé. Pour le reste, on parle d’avertissement, d’interdiction temporaire d’exercer (d’un mois à trois ans), voire d’absence totale de condamnation (22 %). Des chiffres qui concernent uniquement les femmes qui ont osé porter plainte.

    Et toutes les autres ? Celles qui se sont murées dans le silence ? Qui méconnaissent leur droit ? Qui redoutent l’expertise judiciaire car elle comprend un examen gynécologique ?

    Difficile d’évaluer leur nombre. Mais le HCE est clair sur un point : tant que l’Ordre des médecins et des sages-femmes organisera des réunions de conciliation entre les victimes et leur agresseur, « un nombre conséquent de plaintes ne verront jamais le jour ». Pour rappel : ce mode de médiation est formellement interdit par la convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Que la France a ratifiée en 2014.

    Le petit documentaire :
    https://www.youtube.com/watch?v=fsRZ59Urc2I


    Et au détour des commentaires on apprend que Nisand donne des conférences sur la sexualité dans les collèges !!!! À l’aide !

    #santé_publique #sexisme #violences_obstétricales #violences_médicales

    https://seenthis.net/messages/705378 via ninachani




  • Débat sur l’avortement, entre hommes, à la télévision publique polonaise | Euronews
    http://fr.euronews.com/2018/03/29/debat-sur-l-avortement-entre-hommes-a-la-television-publique-polonaise
    http://static.euronews.com/articles/stories/03/11/44/12/880x495_cmsv2_6022fbfb-5a24-5788-aadf-2e56aa6b9a2c-3114412.jpg

    La télévision publique polonaise a récemment consacré une partie de son émission de débat à l’avortement en invitant... uniquement des hommes. Aucune femme n’a été conviée à discuter du projet de loi controversé qui interdirait les interruptions de grossesse même en cas de malformations ou maladie génétique du fœtus.

    La Pologne fait partie des pays les plus restrictifs d’Europe en matière d’avortement. La population est divisée sur le sujet et une partie d’entre elle manifeste régulièrement pour dire son opposition aux tentatives du gouvernement de réformer l’accès à l’avortement. La loi actuellement en vigueur remonte à 1993 et permet une interruption de la grossesse en cas de danger pour la vie de la mère ou en cas d’inceste ou de viol.

    Le débat, dont vous pouvez voir une capture d’écran ci-dessus, a été diffusé sur Telewizja Polska dimanche dernier et est encore disponible en VOD. C’est un talk-show hedomadaire qui copie le modèle de deux programmes similaires sur les chaînes privées Plsat et TVN. Plus de la moitié de cet épisode (environ 34 minutes sur l’heure que dure l’émission) a été consacré à l’IVG. Voici les panelistes invités :

    Ryszard Czarnecki, député européen du parti au pouvoir PiS, ancien vice-président du Parlement européen démis de cette dernière fonction en février dernier pour « faut grave » Il avait comparé l’une de ses compatriotes de l’hémicycle de collaboratrice nazie,

    Marcin Kierwinski, représentant du principal parti d’opposition, Plateforme Civique, pro-européen,

    Pawel Bejda, représentant d’un autre parti d’opposition, le Parti du Peuple, démocrate-chrétien et ruraliste,

    Tomasz Rzymkowski membre du mouvement populiste et anti-système de droite Kukiz’15. Parfois critique du gouvernement, ce mouvement est le plus souvent proche des positions du premier ministre Morawiecki,

    Mirosław Suchoń, du parti Nowoczesna ("moderne" en Polonais), une force d’opposition libérale, pro-européenne et fortement critique de l’exécutif,

    Krzysztof Szczerski, Secrétaire d’État chargé des affaires internationales auprès du président de la République de Pologne.

    Ce dernier y fulmine contre les « libéraux de gauche » qui militent pour le droit de « tuer des enfants ». Selon lui, le problème de la démocratie en matière d’avortement réside dans le fait que les fœtus avortés n’ont pas le droit de vote.

    Selon Daniel Tilles, journaliste et historien qui gère les comptes Facebook et Twitter Notes de Pologne souligne que les producteurs de l’émission savaient que le sujet principal du jour serait l’avortement et ont choisi en toute conscience de n’inviter aucune femme. « C’est courant en Pologne ». Il rapporte à Euronews que « le même jour, une seule femme était l’invitée de l’émission concurrente de la chaîne privée TVN quand il y avait trois femmes pour trois hommes dans l’émission de Polsat ».
    Quand les femmes utilisent la dérision pour contre-attaquer

    En janvier, cinq femmes ont décidé de se moquer de ces débats 100% masculins pour parler d’un sujet qui les concerne elles au premier chef. Elles ont donc organisé un faux débat télévisé où elles échangent sur la santé sexuelle des hommes. La discussion porte donc sur les problèmes d’érection et sur le fait que, comme le rapporte Notes de Pologne, le viagra est disponible sans ordonnance dans le pays alors que la pilule contraceptive est soumise à prescription médicale.

    « Je pense que les hommes devraient être protégés du viagra car c’est un médicament extrêmement puissant qui comporte de nombreux effets secondaires » argumente ainsi l’une des invitées. « Une érection est un don de Dieu » lui répond une autre. « Utiliser du viagra interfère avec les plans de Dieu. »

    https://www.youtube.com/watch?v=KzNAA-UYwNw


    #IVG #non_mixité #pologne #domination_masculine #contraception #religion #catholicisme #orthodoxes #christianisme

    https://seenthis.net/messages/688063 via mad meg


  • Macron soutiens la lutte contre l’IVG :

    Vous [càd Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la CEF] avez ainsi établi un lien intime entre des sujets que la politique et la morale ordinaires auraient volontiers traités à part. Vous considérez que notre devoir est de protéger la vie, en particulier lorsque cette vie est sans défense. Entre la vie de l’enfant à naître, celle de l’être parvenu au seuil de la mort, ou celle du réfugié qui a tout perdu, vous voyez ce trait commun du dénuement, de la nudité et de la vulnérabilité absolue. Ces êtres sont exposés. Ils attendent tout de l’autre, de la main qui se tend, de la bienveillance qui prendra soin d’eux. Ces deux sujets mobilisent notre part la plus humaine et la conception même que nous nous faisons de l’humain. Et cette cohérence s’impose à tous.

    #IVG #femmes #catholicisme

    https://seenthis.net/messages/685456 via mad meg




  • « Demande pardon aux Polonaises ! »
    https://courrierdeuropecentrale.fr/un-millier-de-manifestants-pro-avortement-a-varsovie

    Des milliers de manifestant(e)s se sont mobilisé(e)s mercredi 17 janvier dans une cinquantaine de villes du pays pour protéger le peu qu’il reste du droit à l’avortement en #Pologne, menacé pour de bon par le national-conservatisme qui sévit au pouvoir. 

    #Société #avortement #droit_des_femmes #IVG #manifestation #Nowoczesna #PiS #Platforma_obywatelska #Razem #Varsovie