• Réaction de François Asselineau aux résultats des élections européennes 2019 (UPR)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16069-reaction-de-francois-asselineau-aux-resultats-des-elections-europee

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Européennes 2019 : un échec personnel pour Macron, selon les Français (Le Figaro)

    Crashdebug.fr : Les députés européens n’ont pas le pouvoir de « changer d’Europe ». Pourquoi les candidats mentent-ils ? (Les moutons enragés)

    Crashdebug.fr : « Le miracle allemand ? 12,5 millions de pauvres ! » L’édito de Charles SANNAT (Insolentiæ)

    Crashdebug.fr : Le Grand Oral de François Asselineau - Les Grandes Gueules de RMC

    Crashdebug.fr : La VV Battle : François Asselineau vs Patrick Vignal - #FrExit vs #Europe - #UPR vs. #LREM (Sud Radio)

    Crashdebug.fr : L’UPR exclu du débat des têtes de listes aux européennes de France TV...

    Crashdebug.fr : Européennes : la justice ordonne à France 2 d’inviter Hamon, Philippot et Asselineau à son débat (Le (...)


  • Le Grand Oral de François Asselineau - Les Grandes Gueules de RMC
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/16051-le-grand-oral-de-francois-asselineau-les-grandes-gueules-de-rmc

    Rappel : François Asselineau participera au débat entre têtes de liste pour les Européennes 2019, ce mercredi 22 mai 2019 à 22h30 sur France 2. (UPR)

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

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    Crashdebug.fr : « La tragédie de l’euro » ou (...)

    #En_vedette #Divers


  • Comment une nébuleuse LREM instrumentalise les réseaux sociaux
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090419/comment-une-nebuleuse-lrem-instrumentalise-les-reseaux-sociaux

    Une étude du chercheur Baptiste Robert montre que LREM a tenté de manipuler le trafic sur Twitter, lors du premier meeting de Nathalie Loiseau, à l’opposé des discours présidentiels sur la régulation d’Internet. Prenez un tweet. Au hasard, celui-ci : « Bonjour, Je m’appelle Mireille et le #26mai je vote pour la liste #RenaissanceEuropéenne parce que je crois en l’Europe proposée par @NathalieLoiseau et toute son équipe. Tous les #MacronistesAnonymes n’oubliez pas tous aux urnes. » Comme ce jeudi 28 (...)

    #Twitter #manipulation #élections #LREM

    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/04/08/lrem-2019-04-08-a-14-38-43.png

    https://seenthis.net/messages/780613 via etraces


  • #Democratie ?!
    Temps de parole accordé aux listes pour les #Européennes2019 (mn)
    – 55 #LREM
    – 48 #RN
    – 38 #LR
    – 19 #PS
    – 18 #FI
    – 14 #EELV
    – 10 #UDI
    – 8 #DLF
    – 7 #PCF
    – 4 #Gén
    – 3 pour les autres
    Ceci grâce une loi sur la « représentativité » (parlementaire) passée discrètement par « La République en Marche »

    Élections européennes : le CSA fixe la durée des spots alloués aux listes

    Ces temps ont été fixés en fonction de plusieurs règles, dont la mise à disposition d’une durée minimum pour chaque liste, la répartition d’un bloc de deux heures en fonction du nombre de parlementaires français qui soutiennent chaque liste, et la répartition d’un bloc supplémentaire d’une heure et demie pour équilibrer ces durées en fonction d’une série de critères de représentativité (dont les performances aux dernières européennes et aux élections plus récentes, les indications des sondages d’opinion, et la contribution des candidats et de leurs soutiens à l’animation du débat électoral).

    |Stratégies - http://www.strategies.fr/actualites/medias/4028988W/elections-europeennes-le-csa-fixe-la-duree-des-spots-alloues-aux-listes.h

    https://seenthis.net/messages/780362 via ¿’ ValK.


  • La VV Battle : François Asselineau vs. Patrick Vignal - #FrExit vs #Europe - #UPR vs. #LREM (Sud Radio)
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/15860-la-vv-battle-francois-asselineau-vs-patrick-vignal-frexit-vs-europe

    Décidément, Sud Radio se démarque, et nous donne de bons débats, ce qui illustre bien la position ridicule de France 2.

    Source : Youtube.com

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : L’UPR exclu du débat des têtes de listes aux européennes de France TV...

    Crashdebug.fr : Européennes : la justice ordonne à France 2 d’inviter Hamon, Philippot et Asselineau à son débat (Le Figaro)

    Crashdebug.fr : Arnaud Montebourg balance sur l’Union européenne et sur la trahison des élites françaises (OD)

    Crashdebug.fr : Philippot : « L’Euro est une arme de destruction massive devant laquelle on se couche » (Sputnik)

    Crashdebug.fr : « La tragédie de l’euro » ou l’incroyable bulle cognitive dans laquelle l’Europe s’est enfermée : interview exclusive de Ashoka Mody, auteur du livre économique de l’année 2018 aux (...)

    #En_vedette #Divers



  • Economie solidaire : Jean-Marc Borello, l’homme qui fait du social un business
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/05/borello-l-homme-qui-fait-du-social-un-business_5392746_3234.html

    Plus discrètement, SOS a été retenu par le groupe parlementaire La République en marche (#LRM) pour apprendre à une partie de ses députés à s’exprimer dans les médias. Et dans quelques jours, il devrait reprendre Les Brigades vertes, une grosse association de Dardilly (Rhône) chargée d’aider des personnes au revenu de solidarité active (RSA) à trouver un avenir, elle-même en grand péril. Un hôpital à redresser, un monument historique à restaurer, des islamistes radicalisés à remettre dans le droit chemin, des élus à former, des réfugiés à héberger… De mois en mois, SOS n’en finit pas de remporter les appels d’offres les plus divers, et de grandir, grandir. Au total, le groupe associatif affirme employer à présent près de 18 000 salariés dans 500 établissements, et table, pour 2018, sur un chiffre d’affaires de (...)

    https://seenthis.net/messages/741639 via Rezo


  • Economie solidaire : Jean-Marc Borello, l’homme qui fait du social un business, Isabelle Rey-Lefebvre et Denis Cosnard, Le Monde (qui lâche son canasson)

    Ce proche d’Emmanuel #Macron préside aux destinées du groupe SOS d’économie solidaire dont le chiffre d’affaires frôle le milliard d’euros.

    https://img.lemde.fr/2018/12/04/0/0/3775/2517/688/0/60/0/47d9957_d1LBB2q8VdWULerC7YoeyePQ.jpg
    Jean Marc Borello à son arrivée pour une réunion avec les candidats du mouvement « En marche ! », à Paris, le 13 mai 2017.

    Et un #hôpital de plus ! Le neuvième à tomber dans l’escarcelle de SOS. Le groupe français d’économie sociale a annoncé, début novembre, la reprise du centre médical La Source, à Saint-Léger-les-Mélèzes (Hautes-Alpes). Au même moment, à Marseille, il a été choisi par la ville pour restaurer et exploiter durant quarante ans le fort d’Entrecasteaux, un site militaire du XVIIe siècle fermé depuis des années. Dans un ou deux ans, il devrait être transformé en lieu d’innovation culturelle. A la clé, 300 emplois, notamment pour des jeunes en difficulté.

    C’est encore le Groupe SOS qui a été désigné, en septembre, par le gouvernement pour prendre en charge des personnes radicalisées, notamment celles de retour de Syrie. Objectif : les sortir de leur parcours extrémiste et les réinsérer. Un centre a ouvert à Paris fin septembre, un deuxième est prévu à Marseille.

    Plus discrètement, SOS a été retenu par le groupe parlementaire La République en marche (#LRM) pour apprendre à une partie de ses députés à s’exprimer dans les médias. Et dans quelques jours, il devrait reprendre Les Brigades vertes, une grosse association de Dardilly (Rhône) chargée d’aider des personnes au revenu de solidarité active (RSA) à trouver un avenir, elle-même en grand péril.

    Un hôpital à redresser, un monument historique à restaurer, des islamistes radicalisés à remettre dans le droit chemin, des élus à former, des réfugiés à héberger… De mois en mois, SOS n’en finit pas de remporter les appels d’offres les plus divers, et de grandir, grandir.

    Au total, le groupe associatif affirme employer à présent près de 18 000 salariés dans 500 établissements, et table, pour 2018, sur un chiffre d’affaires de 948 millions d’euros. Le cap du milliard est en vue. « Cela fera une croissance de 10 % à 15 %, comme les années précédentes », évalue Jean-Marc Borello, installé dans son bureau du 11e arrondissement de Paris. En France, jamais une entreprise de l’économie sociale et solidaire n’avait atteint pareille taille.

    Association milliardaire

    Soudain, le patron de 60 ans se lève et ouvre la fenêtre, histoire de fumer une cigarette en mesurant le chemin accompli depuis la création des premières associations fondatrices de SOS, en #1984. « La valeur liquidative du groupe est désormais voisine de 1 milliard d’euros, notamment parce que notre “truc associatif” est propriétaire de ses murs, glisse-t-il avec satisfaction. Cela veut dire que, si demain on arrêtait tout, on se retrouverait avec 1 milliard. Mais qu’est-ce qu’on en ferait ? »

    Une association milliardaire ! Joli succès pour cet ancien éducateur spécialisé, devenu gestionnaire de boîtes de nuit aux côtés de Régine, puis figure de proue de l’économie sociale, et désormais l’un des #patrons les plus proches d’Emmanuel Macron. Après l’avoir eu comme élève à Sciences Po, le dirigeant de SOS s’est mis à son service durant la campagne présidentielle. Dans la foulée, deux anciens du groupe, Pacôme Rupin et Aurélien Taché, ont été élus à l’Assemblée.

    Quatre mois après l’élection, le président-fondateur lui-même s’est vu confier par le gouvernement une mission sur « l’innovation sociale au service de la lutte contre l’exclusion ». Membre du bureau exécutif de LRM, l’homme fort de SOS préside aujourd’hui la commission chargée de choisir les candidats pour les élections européennes, un poste de confiance. Dans certaines réunions, « il arrive que M. Borello surplombe les ministres, leur coupe la parole », constate Louis Gallois, ancien patron de la SNCF et actuel président de la Fédération des acteurs de la solidarité.

    Mais ce succès ne va pas sans susciter des critiques. M. Borello s’est vu qualifier de « Bernard Tapie », d’« industriel du social ». Certains l’accusent de reproduire dans le monde associatif les logiques prédatrices du capitalisme classique. Et d’avoir constitué, avec SOS, un petit empire géré de façon clanique.

    Pouvoir concentré

    De fait, l’association est verrouillée. Pas de bénévoles, pas d’adhérents hormis une centaine de membres triés sur le volet : magistrats, hauts fonctionnaires, professeurs de médecine qui doivent être parrainés par les trente membres du conseil d’administration… qu’ils ont élus. Le circuit est ainsi bouclé, ce qu’admet le patron. « Bien sûr, il ne suffit pas de payer sa cotisation pour entrer : il faut avoir rendu des services éminents ou être ancien responsable des associations passées dans le groupe. » Le conseil, réuni trois ou quatre fois l’an, a d’ailleurs un rôle mineur, affirme un administrateur des premiers jours.

    « Cette absence de contrôle démocratique, de contre-pouvoir, pose problème dans un domaine comme l’action sociale », juge Patrick Doutreligne, président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux. M. Borello se défend : « C’est une association de gestion, elle reste fermée et à l’abri d’une OPA associative. »

    En pratique, le pouvoir paraît concentré entre les mains du président et de quelques dirigeants, liés pour certains d’entre eux par des relations affectives ou familiales. « Oui, il y a autour de Jean-Marc une forme de cour, dont j’ai fait partie, et qui bénéficie parfois de privilèges, notamment d’appartements rachetés au groupe », reconnaît, un peu gêné, un ancien responsable.

    Un château avec piscine et kangourous dans le parc

    Le patron se déplace en voiture avec chauffeur. Il passe des week-ends dans une propriété du groupe, Les Tournelles, à Hautefeuille (Seine-et-Marne), un château avec piscine, jacuzzi, salle de projection, et même des kangourous dans le parc.
    Des signes qui passent mal dans le milieu de l’action sociale et qui contrastent avec le sort des salariés de base. « En fin d’année 2017, j’ai voulu remercier mon équipe qui s’est démenée pour remettre sur pied notre accueil, témoigne une directrice. La hiérarchie a royalement proposé une prime humiliante de 50 euros... »

    Et puis, il y a la façon dont Jean-Marc Borello se comporte avec certains hommes. La scène s’est répétée à de nombreuses reprises. « C’est une sorte de tradition », racontent des habitués. Lors des grandes fêtes qui ponctuent la vie du groupe, M. Borello ouvre le bal sur Gigi L’Amoroso, de Dalida. Lorsque résonnent les premières notes de piano et de mandoline, le patron de SOS choisit dans l’assemblée un des membres du personnel, un beau jeune homme en général, l’entraîne sur la piste et danse avec lui. Quand la chanson s’arrête, il embrasse son partenaire. Parfois sur la bouche.
    « Moi, il m’a même roulé une pelle en public, par surprise, alors que je n’avais rien demandé », témoigne un de ceux passés entre ses bras, encore sidéré. « Il a essayé, mais j’ai tourné la tête à temps pour éviter son baiser », confie un autre. « Comme ses habitudes sont connues dans le groupe, les garçons qui ne veulent pas être pris pour cible sortent de la salle à ce moment-là, ajoutent trois anciens cadres. Mais tous ne sont pas avertis. »

    « Je ne force personne »
    Des baisers ? Jean-Marc Borello assume. « Cela peut choquer, mais nous savons d’où nous venons, c’est-à-dire d’Arcat, du Kiosque, des premières associations de lutte contre le sida. » Du baiser sur la bouche conçu comme un acte militant, et de la fête antidote à la mort. En revanche, il dément tout harcèlement. « Je ne force personne, se défend-il. Cette maison a été fondée sur la protection des plus faibles, et nous avons des procédures très rigoureuses contre ce genre de choses. » Aucune plainte n’a d’ailleurs été déposée.

    « Tous les garçons ne sont pas consentants, corrige un de ceux qui ont assisté à ce type de scène. Mais comment voulez-vous qu’ils se rebellent ? Ils ont face à eux le patron du groupe, un homme imposant, charismatique, qui pourrait être leur père. Le pape de l’économie sociale et solidaire ! S’ils veulent faire carrière dans le secteur, ils n’ont aucun intérêt à ruer dans les brancards. »
    « Je me suis senti agressé, mais je ne voulais pas être à l’origine d’une crise dans notre petit milieu », confirme un des hommes concernés, qui souhaite rester anonyme, comme les neuf témoins qui nous ont décrit ces situations. Et puis, autour d’eux, personne ne semble choqué. « Tu connais Jean-Marc, il est comme ça, avec ses excès… »

    Quant à la stratégie tous azimuts du groupe, elle peut dérouter, elle aussi. Le patron assume. « Certains groupes veulent se concentrer sur leur “core business”. Nous, on en a soixante, de corps, et quand on en a marre, on en change ! », s’exclame-t-il en riant.

    « Dans le domaine social au sens large »

    Aux centres de soin pour les drogués ou les personnes handicapées, aux maisons pour les enfants de la Ddass, se sont ajoutés au fil des ans des hôpitaux, des crèches, des maisons de retraite, des chantiers d’insertion, des boutiques de produits équitables, deux journaux (Respect Mag, Up le mag), une radio (Raje), une agence de média training, un restaurant à Saint-Denis, ou encore le Pavillon Elysée, un lieu de réception ultrachic qui vient de rouvrir après un an de travaux, en bas des Champs-Elysées.

    Derrière cet empilement, il y a une logique, plaide M. Borello : « inventer la société de demain » en multipliant les initiatives « dans le domaine social au sens large ».
    De même, l’ex-patron du Palace revendique l’efficacité économique. « Dans de nombreux secteurs, nous sommes en concurrence directe avec le privé, par exemple dans les maisons de retraite, et on ne peut pas se louper », souligne-t-il. A ses yeux, gagner de l’argent est la clé pour continuer à assurer ses missions au profit d’un public toujours plus large.

    Pour y parvenir, le groupe emploie une méthode bien rodée. D’abord, il dépense moins que d’autres pour payer son personnel, même si les écarts de salaires, initialement limités de 1 à 4, vont désormais de 1 à 15, en comptant certains chirurgiens. « Comme on donne du sens à leur job, on attire les meilleurs élèves des meilleures écoles, sourit le président du directoire. Ils viennent ici travailler plus et gagner moins ! »
    Ensuite, parmi toutes les structures mal en point qui frappent à la porte, il ne reprend que celles qui bénéficient de #subventions sûres ou, surtout, disposent d’un #patrimoine_immobilier. « C’est le critère numéro un », assurent des anciens. Une fois dans le giron du groupe, les structures font l’objet d’une reprise en main vigoureuse. Les dirigeants sont remplacés par de jeunes diplômés des meilleures écoles.

    Gestion par courriel
    Pour Maxime de Rostolan, fondateur de Fermes d’avenir, association qui prône une agriculture biologique, cela s’est bien passé, même s’il a dû lâcher la direction : « Nous avons longuement réfléchi avant d’adhérer à SOS, nous avons eu toutes les réponses à nos questions et, surtout, des moyens financiers pour un tour de France qui a permis de développer le concept », raconte-t-il.
    Une autre association de producteurs, Bio Normandie, a, elle, renoncé au mariage malgré une mauvaise passe financière : « Nous avons tout de suite senti que la seule chose qui intéressait les émissaires de SOS était notre réseau de producteurs et transformateurs, bâti en vingt ans d’activité, mais pas notre fonctionnement ni nos valeurs, et que nous y perdrions notre identité », confie Grégory Tierce, responsable du pôle production.
    Pour l’association bordelaise Mana, spécialisée dans les soins aux réfugiés les plus traumatisés, l’intégration, depuis juillet 2017, se révèle douloureuse. Les traducteurs du bulgare, du roumain, de l’albanais, de l’afghan, qui viennent à l’appui des médecins lors de consultations, ont été priés, pour certains, de devenir #auto-entrepreneurs, d’accepter des #missions facturées à la minute, sans prise en charge de leurs déplacements, sans rétribution si le rendez-vous est annulé, sans protection s’ils doivent se rendre dans des squats où peuvent sévir tuberculose, gale et rougeole… La gestion se passe désormais par courriel et plate-forme informatique, sans contacts humains, ce qui heurte ces travailleurs sociaux très impliqués dans leur tâche.

    Economies d’échelle
    Face aux tensions, Guy Sebbah, le directeur de SOS Solidarités est venu de Paris fin octobre en réunion de crise pour « écouter les salariés », constitués en collectif. Quatre jours plus tard, celle qui avait pris la parole au nom des autres, la psychologue Zineb Mantrach, était remerciée et son contrat non renouvelé à quatre jours de son échéance : « J’ai dû interrompre toutes mes séances et ateliers qui s’adressent à des réfugiés en grande souffrance, traumatisés par des viols, des tortures. »

    Durant notre entretien, elle reçoit un texto : « J’ai besoin de vous. Quand revenez-vous ? », demande une ancienne patiente, enceinte à la suite d’un viol. « Je reçois plein de messages de ce type », explique en pleurant la psychologue.
    Autre levier, le groupe joue la carte des économies d’échelle, en particulier au niveau des achats. A Douai (Nord), où SOS a repris en 2015 un établissement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), « on a pu économiser 70 000 euros par an grâce aux tarifs négociés par le groupe », relate ainsi M. Borello. La même mécanique devrait permettre d’améliorer les comptes des quatre #Ehpad que la SNCF doit transférer à SOS au 1er janvier.

    Groupe SOS : un trésor immobilier évalué à 500 millions d’euros , Isabelle Rey-Lefebvre
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/05/groupe-sos-un-tresor-immobilier-evalue-a-500-millions-d-euros_5392949_3224.h

    Groupe SOS : un trésor immobilier évalué à 500 millions d’euros
    Certains dirigeants de SOS ont pu racheter au groupe des appartements à des prix très avantageux.

    Depuis une trentaine d’années, le Groupe SOS s’est constitué un petit empire #immobilier évalué à 500 millions d’euros. Il repose sur un portefeuille hétéroclite de 455 #logements_sociaux et très sociaux principalement situés à Paris, 26 commerces, deux garages, des châteaux, des bureaux à Metz, Marseille et Casablanca, et 48 structures du type résidences sociales, crèches, maisons-relais, foyers de jeunes travailleurs… Tout est logé dans Alterna, filiale à statut coopératif de SOS, dirigée par Frédéric Bailly. « Centraliser l’immobilier permet de mutualiser des compétences pour réaliser des travaux, et de mieux convaincre les banques de nous accorder des prêts », explique Jean-Marc Borello, président du directoire du groupe.

    Un trésor dont les dirigeants de SOS ont parfois su profiter. C’est ainsi qu’un bel immeuble en pierre de taille, au cœur de Paris, destiné initialement à du logement très social, s’est ainsi retrouvé pour moitié la propriété d’Eric Teboul, alors gérant d’Alterna. En juin 2004 et juin 2006, en pleine flambée des prix, il y a acquis cinq appartements pour 2 500 et 3 000 euros le mètre carré, bien en dessous des prix de marché. Guy Sebbah, directeur de SOS Solidarités, y a, lui, acheté, en 2004, un appartement de 74 mètres carrés au prix de 157 000 euros, qu’il a revendu 710 000 euros en 2015. Frédéric Bailly, l’actuel gérant d’Alterna, a pu bénéficier en 2004, dans le même immeuble, d’un appartement de 47 mètres carrés achetés 2 143 euros le mètre carré. A l’époque, le prix moyen dans l’arrondissement s’établissait à 4 910 euros. Une opération similaire a porté sur un appartement d’un immeuble du 18e arrondissement, vendu au directeur de la communication de SOS, Nicolas Froissard.

    « Risque de conflit d’intérêts »

    L’Agence nationale de contrôle du logement social, qui a étudié l’affaire, relève : « En décidant de vendre à des personnes travaillant au sein du Groupe SOS, Alliance Immobilière [ancien nom d’Alterna] a écarté des acheteurs offrant un meilleur prix. Ceci illustre le risque de conflit d’intérêts d’autant que deux de ces ventes se sont traduites par une moins-value pour Alliance Immobilière. » Le groupe se défend en affirmant avoir respecté la valeur donnée par l’administration des Domaines.

    D’où vient le patrimoine d’Alterna ? Il a grandi au fil des acquisitions réalisées pour mener à bien les projets sociaux et financées par d’abondantes subventions (36,1 millions d’euros en 2017), mais aussi de l’intégration d’associations. En rejoignant SOS, elles lui transfèrent leurs actifs, terrains, bâtiments, etc. C’est le cas, par exemple, des Œuvres sociales d’Ormesson et de Villiers, vieille fondation datant du XIXe siècle destinée à l’origine au soin des tuberculeux, à la tête de deux établissements dans le Val-de-Marne, dont une maison d’accueil de 50 places pour personnes lourdement handicapées à Ormesson-sur-Marne.

    La fondation a rejoint SOS en 2010 et son patrimoine immobilier, évalué à 6,5 millions d’euros, a été transféré à Alterna en juillet 2015 : « Très vite, nous avons senti l’intérêt du Groupe SOS pour ce terrain, en plein centre-ville, raconte Jean-Luc Lefeuvre, président du conseil de la vie sociale de l’établissement. Depuis qu’il a mis la main sur cette propriété sans débourser un sou, le président de SOS qui nous avait promis de la maintenir et la réhabiliter veut transférer l’établissement à Villiers, dans un nouveau bâtiment, et vendre le terrain de d’Ormesson, un parc de trois hectares, mitoyen de la mairie ». M. Borello se défend : « Nous discutons avec la maire de l’utilisation future de ce terrain, dont la vente financerait tout juste la construction d’un nouveau bâtiment à Villiers. »

    Mélange des genres

    Alterna vend aussi beaucoup de biens dont elle n’a plus l’usage. Elle a ainsi, entre 2015 et 2017, cédé dix immeubles à la régie immobilière de la ville de Paris, dégageant de belles plus-values, par exemple de 5,4 millions d’euros rien qu’avec les deux immeubles et trois appartements vendus en 2017. Grâce à ces gains et malgré une exploitation déficitaire, les comptes d’Alterna sont bénéficiaires, d’environ 2 millions d’euros en 2017, pour un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros.

    Cela permet à la société de transférer, chaque année, entre 1 et 2 millions d’euros à des entités du groupe à statut commercial, telles que le Comptoir de l’innovation, la société d’événementiel Event It, des incubateurs d’entreprises, la société de BTP Exigences ou encore la société holding SOS Participations.
    Ce mélange des genres a le don d’irriter les contrôleurs de l’Ancols qui, dans leurs rapports de 2003, 2011 et 2016, critiquent ces mouvements de fonds et l’absence de comptabilités séparées sans, toutefois, les sanctionner : « L’activité de logement social, qui bénéficie d’aides publiques sous forme de subventions et d’exemptions fiscales, ne doit pas permettre le soutien d’autres activités même s’il s’agit de l’intérêt général », jugeaient-ils en 2011. « Il faut bien aider au démarrage de ces entreprises d’insertion », justifie M. Borello.

    Isabelle Rey-Lefebvre

    Jean-Marc Borello, l’atout social d’Emmanuel Macron , Patrick Roger, le 17 janvier 2017

    Le président de SOS, numéro un de l’économie sociale et solidaire, est l’un des neuf délégués nationaux du candidat d’En marche !

    Le siège du groupe SOS ne paye pas de mine. Niché au fond d’un passage du quartier de la République, à Paris (11e), à deux pas du Cirque d’hiver, le lieu n’a rien à voir avec ces luxueux bureaux d’affaires dont le clinquant et le tape-à-l’œil font office de carte de visite. Le hall d’accueil a des allures de ruche affairée. C’est le cœur névralgique d’un géant de l’économie sociale et solidaire, qui regroupe plus de 400 établissements, emploie 15 000 salariés et devrait franchir en 2017 le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires.

    A peine son visiteur lui a-t-il été annoncé que le président fondateur, Jean-Marc Borello, surgit, la main tendue, la poignée de main ferme. Il revient tout juste d’un déplacement à Mayotte, où le groupe gère trois établissements, notamment dans le domaine de la protection de l’enfance. En jean et chemise, ce « grand patron » à la carrure de rugbyman et à l’accent méridional, né en 1957 à Gardanne (Bouches-du-Rhône), ne colle pas aux canons du genre.

    Depuis la fin octobre 2016, Emmanuel Macron en a fait un des neuf délégués nationaux de son mouvement, En marche !, de même que Catherine Barbaroux, la présidente de l’Adie, première association de microcrédit en France. Ce sont ainsi deux des principaux acteurs de l’économie sociale et solidaire, connus pour leurs engagements de longue date aux côtés des exclus et leur enracinement à gauche, qui figurent dans le cercle rapproché des « ambassadeurs » du mouvement.

    « Je suis irréductiblement de gauche »

    Voilà qui ne cadre guère avec le cliché abondamment reproduit de l’ex-banquier d’affaires de chez Rothschild, estampillé libéral et voué aux gémonies par une partie de la gauche. C’est pourtant une des facettes méconnues du personnage, qui en nourrissent la complexité. « Bien avant En marche !, j’ai amené Emmanuel voir ce qui se passait dans le domaine de l’économie sociale et solidaire, il y a quinze ans déjà », raconte Jean-Marc Borello, qui l’a eu comme élève à Sciences Po, où l’ancien éducateur spécialisé prodiguait des enseignements.
    Les deux hommes se sont revus lorsque Emmanuel Macron est devenu ministre de l’économie, en août 2014. Le président du groupe SOS avait préalablement pas mal travaillé sur l’élaboration de la loi de juillet 2014 avec Benoît Hamon, lorsque celui-ci était ministre délégué à l’économie sociale et solidaire. Ils ont alors recommencé à travailler ensemble. Et le voilà à présent intégré dans l’équipe d’En marche !
    « Macron, c’est un vrai bénéfice pour amener les jeunes à réinvestir le débat politique. C’est franchement une belle histoire, s’enthousiasme Jean-Marc Borello. C’est formidable de repartir sur une aventure comme ça. »

    Il avoue avoir toujours à affronter le scepticisme d’une partie de son entourage, notamment parmi ceux qui ont suivi sa trajectoire depuis qu’il intervenait à la fin des années 1970 auprès de jeunes délinquants en région parisienne, aux Ulis (Essonne), avant d’intégrer, après l’arrivée de la gauche au pouvoir, en #1981, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et les toxicomanies.

    « Je suis irréductiblement de gauche et je suis trop vieux pour changer, se défend-il. Mais on ne pourra pas faire face aux besoins de solidarité, qui sont immenses, si on ne crée pas au préalable de la richesse. » Cette vision, il la développe dans un ouvrage à paraître le 19 janvier, au titre en forme d’oxymore, Pour un capitalisme d’intérêt général (Débats publics, 193 p., 18 euros).

    « Aller voir tout ce qui fonctionne très bien »

    Quel peut être le rôle de ces délégués nationaux issus de l’économie sociale et solidaire dans l’élaboration du projet d’Emmanuel Macron, outre le fait qu’ils disposent d’un important réseau ? « Notre domaine d’intervention, c’est la #lutte_contre_les_exclusions, comment gérer les politiques publiques autour de l’exclusion, du logement, etc., explique Jean-Marc Borello. Je fais remonter les propositions et les demandes du secteur. Il y a des groupes qui travaillent sur le logement, la grande exclusion, l’immigration, le droit d’asile… » Il n’ira pas, toutefois, jusqu’à lever le voile sur ce qui pourrait irriguer les engagements du candidat Macron, que ce dernier devrait présenter le 4 février à Lyon.
    « Nous sommes dans l’idée d’aller voir tout ce qui fonctionne très bien et qu’on n’a jamais été foutu de développer à l’échelle nationale, comment, avec toutes ces initiatives qui ont fait leurs preuves sur le terrain, monter des dispositifs ambitieux, comment faire pour desserrer l’étau administratif et réglementaire pour permettre aux gens d’innover », reprend le patron de SOS.

    Il cite en exemple l’expérience de Cuisine mode d’emploi(s), créée par le chef Thierry Marx pour permettre à des jeunes sans qualification ou à des chômeurs de longue durée d’intégrer les métiers de la restauration. Ou encore celle de Mozaïk RH, fondée par Saïd Hammouche pour aider les jeunes diplômés des quartiers défavorisés à intégrer le monde de l’entreprise.

    Mauvaise polémique
    Et, quand Emmanuel Macron se déplace dans le Pas-de-Calais, rencontre des acteurs locaux intervenant dans le domaine de l’habitat social ou de la précarité, décrit les conséquences sanitaires de la paupérisation de certains territoires, il parle en connaissance de cause, nourri précisément par ces expériences de terrain. Il décrit une réalité qui perdure et, même, va en s’aggravant. Cela lui a valu un tombereau de critiques. Une bien mauvaise polémique, en fait : cette réalité, les acteurs de l’économie sociale et de la prévention ne la connaissent que trop bien.

    « Il y a un vrai mouvement mondial autour de l’entrepreneuriat social, 40 % des sortants de grandes écoles veulent travailler dans l’économie sociale , assure Jean-Marc Borello. Là-dessus, Emmanuel Macron est absolument convaincu. » Ses propositions dans ce domaine pourraient contribuer à rééquilibrer l’image et le corpus programmatique du candidat d’En marche ! Et aussi exercer un réel pouvoir de séduction auprès d’une partie de l’électorat jeune – et moins jeune – à la recherche de nouveaux modes d’engagement.

    #histoire #socialisme

    https://seenthis.net/messages/741504 via colporteur



  • Légalisation du harcelement sexuel des femmes dans l’espace publique.
    http://www.liberation.fr/politiques/2018/08/03/les-amendes-contre-le-harcelement-de-rue-sont-elles-vraiment-efficaces_16

    Puisque c’est plus un délit mais une simple contravention, comme un petit excès de vitesse.

    « Il faut que le policier assiste à l’événement pour qu’une contravention puisse être établie. Personne ne pourra saisir un policier pour lui dire "j’ai subi des regards appuyés, j’ai reçu des insultes…", l’agent doit le constater par lui-même et malheureusement la police nationale a déjà énormément de difficulté à faire face à la criminalité globale », se justifiait-il dans une interview accordée à Sud Radio.

    Didier Martinez estime qu’il aurait été plus efficace de qualifier le harcèlement de délit et non de contravention (l’infraction la moins grave dans le droit pénal français). « Un délit peut donner lieu à une interpellation, un dépôt de plainte, une enquête… C’est tout un processus, alors qu’une contravention, c’est simplement la constatation d’un agent », a-t-il poursuivi. En ce sens, le comté du Nottinghamshire, au Royaume-Uni, enregistre depuis juillet 2016 le harcèlement sexuel sous la mention de « crime haineux ». Ainsi, le dépôt de plainte d’une victime permet l’ouverture d’une enquête par les policiers. Selon les données du Nottinghamspost, sur les 153 plaintes déposées entre avril 2016 et décembre 2017, 61 ont été jugées comme crime haineux après investigation.

    #harcelement #sexisme #femmes #lrem #haine

    https://seenthis.net/messages/712781 via mad meg


  • Alexandre Benalla a également agressé une femme à la Contrescarpe, comme le montre une vidéo inédite Par Alexandre Phalippou Pierre Tremblay - 19 Juillet 2018 - huffingtonpost.fr

    La vidéo la plus connue de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron du 1er mai ne montrait pas ce qu’il s’était passé sur le trottoir d’en face

    .

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=36&v=UuMxgf2V7GM


    . . . . .

    Mais ce n’est pas tout. Dans une vidéo envoyée par un lecteur du HuffPost, on découvre ce qu’il s’est passé durant les 43 secondes pendant lesquelles il est absent de la vidéo désormais célèbre. Entre le moment où il extrait une jeune fille de la bagarre et le moment où il revient pour frapper le manifestant.
    Dans l’intervalle, il a traversé la rue avec la jeune fille, aidé par une autre personne. Il la plaque contre le mur et fait une tentative de balayage avec sa jambe. On entend distinctement la victime dire « aïe » et « arrêtez ». Alexandre Benalla écarte également de sa main une cycliste qui cherche à s’interposer. Enfin, il entend les cris de l’autre côté de la rue et traverse, laissant la victime prostrée, assise contre le mur.
    C’est là que la vidéo devenue virale reprend, avec l’arrivée d’Alexandre Benalla dans le champ. A la fin, grâce à la nouvelle vidéo, on se rend compte que la fille agressée est une amie du manifestant tabassé. Ils quittent les lieux ensemble. La victime déclare « C’est des malades ! ».
    . . . . .

    Source : https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/19/alexandre-benalla-a-egalement-agresse-une-femme-a-la-contrescarpe-com
    #en_marche #manu #Femmes #femme #violence #violences #guerre_aux_femmes #sexisme  #alexandre_benalla #démocratie_de_façade #observation_participante #milice #présidence #lrem

    https://seenthis.net/messages/709359 via BCE 106,6 Mhz


  • Andrew O’Hagan · The Tower · LRB 7 June 2018
    https://www.lrb.co.uk/v40/n11/andrew-ohagan/the-tower
    https://cdn.lrb.co.uk/assets/covers/q/cov4011.jpg?1527618016

    Au cours d’un article extraordinaire sur la catastrophe de la tour Grenfell, Andrew O’Hagan pointe un véritable scandale médiatique.

    « A l’aube du 14 juin 2017, un immense nuage malodorant était suspendu au dessus de l’ouest de Londres. On le voyait depuis des kilomètres, chargé d’amertume et d’acrimonie. Le pays s’est réveillé avec un sentiment de désordre : on avait besoin d’une réponse. On s’est donc essuyé les yeux et on a fait porter la responsabilité à la municipalité. »
    (Ma traduction de la couverture du London Review of Books).

    At daybreak on 14 June 2017, a large, malodorous cloud hung over West London. You could see it for miles, acrid and acrimonious, the whole country waking up with a sense of disorder.
    And people required an answer. So we wiped our eyes and blamed the council.

    La suite de ce message : https://seenthis.net/messages/701799

    #Grenfell #LRB #Grande-Bretagne #UK #catastrophe #incendie #fire #services_sociaux #social_workers #médias #media #Andrew_O'Hagan #storytelling


  • "En visite à Rouen dans un hôpital, Macron s’est fait bousculer par deux infirmières qui ont rué dans les brancards. À l’une d’elle qui lui a lancé un « moi, je ne vous serrerai pas la main », l’élu président a reproché son manque de courtoisie. La tactique n’est pas neuve, Édouard Philippe en avait usé devant un représentant syndical lors d’une visite chez Sanofi..."
    #macron #CHU #Infirmière #Santé #LREM #Politique
    https://brunoadrie.files.wordpress.com/2018/04/1312453-lecc81on_bloy.jpg
    https://brunoadrie.wordpress.com/2018/04/07/une-infirmiere-a-macron-moi-je-ne-vous-serrerai-pas-la-main-bi


  • Le gouvernement autorise le non respect des normes environnementales - Basta !
    https://www.bastamag.net/Le-gouvernement-autorise-le-non-respect-des-normes-environnementales

    La mesure n’a pas fait grand bruit en dépit de ses impacts potentiellement dévastateurs. Un décret, paru au journal officiel le 31 décembre 2017, donne la possibilité à certains préfets de prendre des décisions qui ne respectent pas la réglementation en vigueur en matière d’environnement, d’agriculture, d’aménagement du territoire, d’urbanisme ou encore de développement économique. Prévue comme une expérimentation d’une durée de deux ans, cette dérogation est valable dans les régions et départements de Bourgogne-Franche-Comté, de Pays-de-la-Loire, du Lot, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, de la Creuse, ou encore à Mayotte, Saint-Barthélemy et Saint-Martin.

    #écocide #immondices #LREM (Les Raclures Emmerdent le Monde)

    https://seenthis.net/messages/665192 via Sombre Hermano


  • La formation #politique selon #LREM : infantilisation, technocratie et impérialisme – #JRCF
    https://www.initiative-communiste.fr/jrcf/formation-politique-selon-lrem-infantilisation-technocratie-im

    Les jeunes militants des JRCF se sont livrés à un exercice désagréable mais au combien utile : analyser les manuels de formations publiés par le parti politique de #macron – LREM – à l’attention de ses militants. Une analyse qui permet de dévoiler et démasquer les ressorts idéologique d’un parti qui ne fait même pas […]

    #1-PRCF #articles #Droite #en_marche #programme


  • Et le #procès de #Georges_Tron fit naufrage
    https://www.mediapart.fr/journal/france/151217/et-le-proces-de-georges-tron-fit-naufrage

    Le procès de l’ex-ministre Georges #Tron, accusé de viols en réunion, a finalement été renvoyé à une date ultérieure au bout de quatre journées d’audience torpillées méthodiquement par les avocats de l’ancien ministre. Le prochain procès pourrait se tenir dans un an. Un scandale à causes multiples.

    #France #agressions_sexuelles #assises #Draveil_viol #Justice #LR #violences_faites_aux_femmes


  • Au #procès de #Georges_Tron, les plaignantes se font entendre
    https://www.mediapart.fr/journal/france/151217/au-proces-de-georges-tron-les-plaignantes-se-font-entendre

    Douloureuses, les auditions de Virginie Faux et Eva Loubrieu, qui accusent Georges #Tron de viols et d’agressions sexuelles, ont marqué les premiers jours du procès qui se tient à la cour d’assises de Seine-Saint-Denis. L’accusé, maire, ancien ministre et ancien député, nie en bloc.

    #France #assises #Bobigny #Draveil #Essonne #Justice #LR #viol #violences_faites_aux_femmes #violences_sexuelles


  • #Thierry_Solère, boulet de la République en marche
    https://www.mediapart.fr/journal/france/141217/thierry-solere-boulet-de-la-republique-en-marche

    Thierry Solère. © Reuters Les dernières révélations du Canard enchaîné et les soupçons qui se multiplient à l’encontre de Thierry Solère embarrassent visiblement nombre de militants et d’élus #LREM. Mais les statuts et l’histoire d’En Marche ! laissent à penser qu’aucune décision ne sera prise avant que la justice se soit prononcée.

    #France #Chimirec #En_Marche !


  • L’ex-ministre #Georges_Tron jugé aux #assises pour viols
    https://www.mediapart.fr/journal/france/111217/l-ex-ministre-georges-tron-juge-aux-assises-pour-viols

    Jugé à partir de ce mardi pour « viols en réunion » et « agressions sexuelles en réunion », l’actuel maire (LR) de #Draveil, ancien député et ancien membre du gouvernement Fillon, Georges #Tron, risque vingt ans de réclusion criminelle.

    #France #Bobigny #Brigitte_Gruel #Essonne #Justice #LR #viol #violences_faites_aux_femmes #violences_sexuelles


  • Les députés macronistes : une machine législative à l’identité politique incertaine
    https://www.mediapart.fr/journal/france/021217/les-deputes-macronistes-une-machine-legislative-l-identite-politique-incer

    En reposant sur un système centralisé et une mécanique bien huilée, le groupe #LREM à l’Assemblée est devenu en six mois un véritable rouleau compresseur législatif. Mais le rythme effréné des réformes imposées par l’exécutif a jusqu’alors empêché ses députés de se poser cette question toute simple : « Qui sommes-nous ? » Séance d’inauguration de la nouvelle législature à l’Assemblée nationale, en juin 2017. © Charles Platiau / Reuters

    #France #Assemblée_nationale #Emmanuel_Macron


  • #Thierry_Solère lâche finalement la questure de l’Assemblée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/281117/thierry-solere-lache-finalement-la-questure-de-lassemblee

    Après son ralliement tardif à La République en marche, Thierry Solère avait d’abord refusé de quitter ses fonctions de questeur de l’Assemblée nationale, qu’il occupait en tant que député d’opposition. Face à l’indignation générale, il a finalement accepté de démissionner. © Rachida El Azzouzi

    #France #les_Constructifs #LR #LREM


  • #Christophe_Castaner, une nouveauté à l’ancienne
    https://www.mediapart.fr/journal/france/201117/christophe-castaner-une-nouveaute-l-ancienne

    Officiellement La République en marche a élu son premier dirigeant ce samedi. En vérité, c’est le président de la République qui l’a choisi. Officiellement le parti majoritaire est chargé de faire remonter des idées. En vérité, il fera ce que Macron lui dit.

    #France #Emmanuel_Macron #L_a_République_en_Marche #LREM


  • #La_République_En_Marche se dote d’un chef, mais pas encore d’une ligne
    https://www.mediapart.fr/journal/france/181117/la-republique-en-marche-se-dote-d-un-chef-mais-pas-encore-d-une-ligne

    Christophe Castaner pendant son discours, samedi à Lyon. © ES Samedi 18 novembre, à Lyon, environ 500 membres de La République en marche, dont une flopée de ministres et parlementaires, ont officiellement désigné #Christophe_Castaner délégué général. Le parti s’est aussi doté d’un bureau politique. La ligne idéologique viendra plus tard.

    #France #congrès #Edouard_Philippe #Emmanuel_Macron #LREM


  • Valls tente de se construire un espace politique avec l’affaire Ramadan
    https://www.mediapart.fr/journal/france/171117/valls-tente-de-se-construire-un-espace-politique-avec-laffaire-ramadan

    Manuel Valls sur BFMTV le 15 novembre 2017 L’ancien premier ministre saute d’un plateau télé à une radio pour dire tout le mal qu’il pense de Mediapart et d’Edwy Plenel, entre autres. Son offensive pour remettre les questions de la laïcité et de l’islam au centre du débat remontent à quelques semaines. Jusqu’à demander désormais à Emmanuel Macron de se prononcer.

    #France #Charlie_Hebdo #Edwy_Plenel #laïcité #LREM #Manuel_Valls #PS


  • Le SMS de Gérald #Darmanin : affaire classée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/161117/le-sms-de-gerald-darmanin-affaire-classee

    Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics. © Reuters L’enquête préliminaire sur un SMS menaçant adressé par le ministre Gérald Darmanin au député-maire du Touquet Daniel #Fasquelle, sur fond de brouille #politique, a été classée sans suite par le #parquet de Paris.

    #France #BRDP #En_Marche_ ! #gouvernement #Justice #LR #Plainte