• #Mali : Après la sanglante répression à Sikasso, le #Parti_SADI dénonce la dérive autoritariste et fasciste du régime d’IBK soutenu par Macron
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/mali-apres-la-sanglante-repression-a-sikasso-le-parti-sadi-den

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2019/04/mali-ibk-300x200.jpg

    Les élections législatives du 30 mars et du 19 avril 2020, au MALI, ont donné lieu à de nombreuses fraudes, bourrages d’urnes, corruption d’électeurs pour obtenir leurs suffrages… Dès le lendemain du 2e tour, le Docteur Oumar Mariko, président du Parti SADI, en un point presse au siège du Parti SADI à Kolondieba, a contesté les […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #Afrique #élections_législatives_2020 #international #Oumar_Mariko_président_Parti_SADI #violences_policières_à_Sikasso
    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2020/05/f88acd51-b17f-414e-8f6b-29674bb11890.mp4


  • Déconfinons le #Léninisme – une vidéo de #Georges_Gastaud
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/deconfinons-le-leninisme-une-video-de-georges-gastaud

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2013/05/Lenine-150x150.jpg

    À l’occasion du 100ème anniversaire de Vladimir #Lénine, le secrétaire national du PRCF Georges Gastaud revient sur ce personnage incontournable de l’Histoire récente, et sur la nécessité de renouer aujourd’hui avec sa pensée. L’occasion de revenir de façon pratique sur les outils forgés dans l’expérience des luttes populaires, essentiels et indispensables si le camps des […]

    #1-PRCF #articles #vidéos #150e_anniversaire_de_Lénine #centralisme_démocratique #dictature_du_prolétariat #parti_communiste #video


  • L’avenir appartient au #socialisme Par #Gyula_Thürmer, président du Parti ouvrier hongrois
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/lavenir-appartient-au-socialisme-par-gyula-thurmer-president-d

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2020/05/Hungarian_Workers_Party_logo-300x260.png

    À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de #Lénine Par Gyula Thürmer, président du Parti ouvrier hongrois traduction de cette tribune exclusive partagé par les camarades hongrois auprès de la commission internationale du PRCF à l’occasion du #150e_anniversaire_de_Lénine Il y a 150 ans, le 22 avril 1870, naissait Vladimir Ilitch Lénine. […]

    #4-EUROPE:en_sortir,_s’en_sortir ! #articles #Europe #Parti_des_Travailleurs_de_Hongrie


  • Au nom de la liberté, de la #paix et de la vérité – contre le #Fascisme et la #guerre ! le PRCF signe la déclaration internationale de 60 partis communistes et ouvriers.
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/au-nom-de-la-liberte-de-la-paix-et-de-la-verite-contre-le-fasc

    https://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2015/05/reichstag-200x200.jpg

    Voici la déclaration internationale signé par le PRCF au coté de plus de 60 partis communistes et ouvriers du monde entier. Cette déclaration initiée par le Parti communiste portugais dénonce clairement la nature incurablement réactionnaire et anticommuniste de l’Union européenne, cette destruction organisée des avancées progressistes issues de la victoire des peuples sur Hitler. 75e […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #8_mai #antifascisme #international #parti_communite_portugais #PCP #PRCF ?


  • Coronavirus : le Conseil d’Etat demande une « vigilance particulière » avec les épandages agricoles, Stéphane Mandard
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/20/coronavirus-le-conseil-d-etat-demande-une-vigilance-particuliere-avec-les-ep

    Les épandages agricoles sont à l’origine de pollution aux particules fines dont des études montrent qu’elles aggravent la mortalité du Covid-19.

    S’appuyant sur plusieurs études scientifiques démontrant le lien de plus en plus solide entre la pollution de l’air et la mortalité du Covid-19, l’association Respire et son avocate, Corinne Lepage, avaient demandé en référé au Conseil d’Etat d’enjoindre au gouvernement de prendre toutes les mesures pour limiter les sources de pollution, en particulier les épandages agricoles (lisiers, engrais). Dans une ordonnance rendue lundi 20 avril, le juge des référés du Conseil d’Etat rejette la requête de l’association spécialisée dans la préservation de la qualité de l’air.

    La haute juridiction encourage toutefois l’administration à « faire preuve d’une vigilance particulière dans le contexte actuel d’état d’urgence sanitaire, en veillant à ce que soient prises, au besoin préventivement en cas de menace avérée de franchissement des seuils, des mesures propres à éviter la survenue ou au moins à réduire la durée des épisodes de franchissement des seuils, notamment en limitant les pratiques agricoles polluantes, l’activité agricole demeurant, en raison de la très forte diminution des pollutions liées à l’industrie et aux transports, la principale source d’origine humaine d’émission de particules avec celle provenant du secteur résidentiel, à plus forte raison dans la période actuelle d’épandage » .

    Pics de pollution printaniers

    Malgré une baisse historique de la pollution liée aux émissions d’oxydes d’azote (principalement dues au trafic routier et aux activités industrielles), la pollution aux particules fines, les plus dangereuses car elles pénètrent plus profondément les voies respiratoires, n’a en effet pas disparu avec le confinement. Des pics (avec des dépassements des normes) ont même été constatés fin mars en Ile-de-France ou dans le Grand-Est, les deux régions les plus touchées par le coronavirus. Selon Atmo-France, la fédération des organismes de surveillance de la qualité de l’air, qui doit publier, mardi 21 avril, un nouveau bilan, ces épisodes de pollution printaniers sont notamment dus aux épandages agricoles. Le mécanisme est bien connu : lors des épandages de lisier, de l’ammoniac est libéré qui va favoriser la formation de particules fines.

    « Ces particules fines [PM 2,5, de diamètre inférieur à 2,5 micromètres] abîment les muqueuses des voies respiratoires et du poumon, ce qui fait pénétrer plus facilement les virus au fond des voies aériennes » , explique Isabella Annesi-Maesano, directrice du département d’épidémiologie des maladies allergiques et respiratoires de l’Inserm et membre du collectif Air-Santé-Climat. Regroupant une dizaine de médecins et chercheurs, le collectif avait également interpellé les préfets pour leur demander de « limiter drastiquement les épandages agricoles, afin de tout mettre en œuvre pour limiter la propagation du virus » . En vain
    .
    Une hausse de seulement 1 μg/m3 de particules fines dans l’air est associée à une augmentation de 15 % de la mortalité du Covid-19
    L’association Respire avait de solides arguments. Plusieurs publications scientifiques montrent que la pollution de l’air est un facteur aggravant des impacts sanitaires du coronavirus. La dernière en date, publiée le 7 avril par des chercheurs de l’université Harvard, aux Etats-Unis, établit un lien entre pollution de l’air et létalité du Covid-19. A partir de l’analyse des données d’environ trois mille comtés américains, ils concluent qu’ « une légère augmentation de l’exposition à long terme [dix à quinze ans] aux particules fines PM2,5 entraîne une forte augmentation du taux de mortalité par Covid-19 » . Ainsi, une hausse de seulement 1 μg/m3 de particules fines dans l’air est associée à une augmentation de 15 % de la mortalité du Covid-19.

    Une étude italienne, publiée le 17 mars, par la Société italienne de médecine environnementale, montrait aussi une corrélation entre les niveaux de pollution élevés en Lombardie et le nombre important de victimes du coronavirus. Et, en 2003 déjà, une étude publiée dans la revue scientifique de santé publique Environmental Health et consacrée au SRAS montrait que les patients chinois vivant dans des zones fortement polluées avaient deux fois plus de risques de mourir du SRAS que ceux des régions peu polluées.

    Le Conseil d’Etat fait valoir que ces études ne concernent pas explicitement les épandages. Il estime surtout que l’Etat a appliqué l’arrêté de 2016 permettant aux préfets de prendre des mesures pour réduire la pollution lors des pics. Ainsi, du 25 septembre 2017 au 15 avril 2020, 237 arrêtés préfectoraux mettant en place des mesures prévues dans le cadre d’un dépassement des seuils de pollution ont été pris, dont 227 comportaient des mesures relatives aux pratiques agricoles, selon l’ordonnance du juge des référés.

    « Principe de précaution »

    « Je suis très surprise par ce chiffre. A ma connaissance, il n’y a jamais eu d’arrêté de pris pour réduire les épandages » , indique au Monde Corinne Lepage. L’ancienne ministre de l’écologie se dit à la fois « déçue » par cette décision et « pas surprise » . « On sent bien l’embarras du Conseil d’Etat, qui demande au gouvernement d’appliquer des mesures contre la pollution de manière rigoureuse et préventive, car, aujourd’hui, ce n’est absolument pas le cas » , estime l’avocate.

    Pour le président de Respire, Olivier Blond, « il est criminel de ne pas mettre en œuvre tous les moyens dont nous disposons contre le virus. Or, lutter contre la pollution de l’air en fait partie. Et il est bien évidemment trop tard d’attendre les pics pour agir, d’autant que les épandages vont se poursuivre et que les effets de la pollution sur la pandémie se font sentir même en dessous des seuils légaux dont la réglementation ne prend pas en compte les PM2,5 » . M. Blond regrette que le Conseil d’Etat ne fasse pas « respecter le principe de précaution » .

    Le gouvernement, dont seul le ministère de l’agriculture avait répondu au référé de l’association, n’a pas réagi à la décision du Conseil d’Etat. Mme Lepage prévoit, elle, de se retourner de nouveau dans les prochains jours devant la haute juridiction. Il s’agira, cette fois, de dénoncer, avec le collectif des maires antipesticides, les épandages de pesticides qui continuent à proximité immédiate des habitations malgré le confinement.

    #crise_sanitaire #particules_fines #agriculture #conseil_d'État

    https://seenthis.net/messages/846195 via colporteur


  • #Atalanta - #Valence, la « #partie_zéro » ?
    https://www.sofoot.com/IMG/img_580_380_center_articles-481483.jpg

    Le 19 février dernier, l’Atalanta de Gian Piero Gasperini explosait Valence (4-1) en huitième de finale aller de la Ligue des champions devant plus de 40 000 tifosi venus de Bergame et des alentours. Un moment historique pour le club lombard qui a néanmoins une face sombre. En effet, aujourd’hui, plusieurs médecins pensent que cette rencontre pourrait bien être l’une des causes majeures du chaos qui règne actuellement dans la cité italienne. Explications.

    Il y a un mois jour pour jour, Adriano Trevisan s’éteignait près de Padoue et devenait ainsi la première victime du Covid-19 en Italie. La première d’une longue série, qui ne cesse de s’étirer de l’autre côté des Alpes. Samedi, comme partout dans le pays, de nouveaux chiffres sont tombés à Bergame et ces derniers ne sont pas bons, évidemment. Rien que pour la journée, 715 nouveaux cas ont été recensés dans la « Cita dei Mille » , ville de 120 000 habitants, qui a déjà perdu 533 de ses citoyens depuis le début de la pandémie. Des citoyens qui ont peut-être reçu aujourd’hui un début de piste : et si la propagation express du virus était simplement due à la rencontre de #Ligue_des_champions Atalanta-Valence, disputé le 19 février dernier au #stade San Siro de Milan ?

    « Atalanta-Valence a été une #bombe_biologique »

    En effet, il y a un mois, plus de 43 000 spectateurs venus de Bergame et de ses environs venaient assister dans l’enceinte milanaise à un moment d’histoire. Ce soir-là, la Dea renversait Valence (4-1). Les quotidiens italiens parlaient de « fête » , de « nuit magique » , de « soirée inoubliable » . Des irréductibles qui ont suivi l’équipe depuis la Serie C, aux enfants qui ont manqué l’école pour assister à cette campagne européenne inédite pour leur club, tous voulaient en être. Sans savoir que ce serait au péril de leur vie. « J’ai entendu plein de théories (à propos de la propagation plus rapide qu’ailleurs du virus à Bergame, N.D.L.R.), voici la mienne, répond ce jour #Fabiano_Di_Marco, responsable du département pneumologie de l’hôpital Papa Giovanni XXIII de Bergame au Corriere della Sera. 19 février, 40 000 Bergamasques à San Siro pour Atalanta-Valence. En bus, en train, en voiture. Atalanta-Valence a été une bombe biologique. » En cause : la #promiscuité entre supporters dans un métro milanais bondé, dans les tribunes, autour des foodtrucks pour déguster de délicieux panini.

    Puis, ces moments de joie. Fêtés sans respect de consignes qui n’existaient pas encore. Parfois, même, en compagnies de certains des 2500 supporters valenciens ayant fait le déplacement à Milan. Pour échanger des fanions, faire des photos souvenirs, partager des bières dans un même réceptacle. Sans parler uniquement des supporters, le journaliste espagnol Kike Mateu, atteint du coronavirus, était présent au stade et a côtoyé ses confrères et consœurs dans les coursives du stade et en salle de presse. Chez les joueurs, aussi. Si Ezequiel Garay (premier joueur infecté en Liga) n’était pas du voyage en Italie, près de 35% de l’effectif de Valence est infecté aujourd’hui. Cela fait déjà quelques coïncidences.

    Prier pour Bergame

    Depuis l’hôpital Umberto I de Rome, le médecin Francesco Le Foche n’écarte pas non plus l’hypothèse. « Il y a probablement eu plusieurs déclencheurs et catalyseurs pour expliquer la diffusion du virus, explique-t-il au Corriere dello Sport. Le match #Atalanta-Valencia aurait très bien pu être l’un d’entre eux. Il a été le point culminant de l’#euphorie_collective dans une saison de football unique pour ce club. Un mois s’est écoulé depuis ce match, le timing est donc pertinent. Le regroupement de milliers de personnes, à quelques centimètres les unes des autres, se livrant à des manifestations d’euphorie comme des étreintes ou des cris, tout cela a pu favoriser la #propagation du virus. »

    Si la Serie A doit reprendre ses droits le 2 mai prochain, et que le Napoli compte reprendre le chemin de l’entraînement la semaine prochaine, pas sûr que l’on rejouera de sitôt en Lombardie et à Bergame. Du moins, pas avec du public. En attendant, du côté de l’Atalanta, aucun membre de l’effectif n’a (à ce jour) été recensé comme étant atteint du Covid-19. Federica Percassi, la fille du président de l’Atalanta, a appelé sur Instagram « à prier pour Bergame » ce lundi à 12h. Malheureusement, il n’y a plus que cela à faire, car il est trop tard, et surtout inutile, d’avoir des remords concernant une rencontre qui devait être une fête comme une autre.

    https://www.sofoot.com/atalanta-valence-la-partie-zero-481483.html
    #foot #football #match_de_foot #coronavirus #Bergame #Italie #contamination
    ping @simplicissimus @fil

    https://seenthis.net/messages/833403 via CDB_77


  • « #China_Cables » : au #Xinjiang, le #big_data au service d’une surveillance totale des #Ouïgours
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/11/25/china-cables-au-xinjiang-le-big-data-au-service-d-une-surveillance-totale-de
    #chine

    "Quatre bulletins internes émanant du chef de la sécurité de la région du Xinjiang, Zhu Hailun, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (#ICIJ), mettent en lumière l’utilisation du big data pour ratisser au plus large et envoyer une part importante de la population ouïgoure en détention. Les policiers font remonter les informations détaillées sur chaque individu, puis la plate-forme liste des milliers de noms de personnes à interner chaque semaine, sans que l’on sache si la décision relève de l’évaluation d’officiels ou de l’utilisation d’algorithmes.

    Les directives datent du mois de juin 2017, alors que la campagne « Frapper fort contre le terrorisme violent », lancée quelques mois plus tôt par un nouveau secrétaire du #Parti communiste chinois pour la région du Xinjiang, Chen Quanguo, prend toute son ampleur.

    Sur une semaine seulement, du 19 au 25 juin 2017, la base de données « notifie » aux autorités locales 24 412 noms de « personnes suspectes » dans quatre préfectures du sud du Xinjiang. Conséquence directe, 15 683 sont envoyées dans des centres dits « d’éducation et de formation », tandis que 706 sont « détenues pénalement », c’est-à-dire probablement destinées à la prison. Enfin, 2 096 feront l’objet d’une « surveillance préventive ». Malgré ces chiffres accablants, le chef de la sécurité de la région, Zhu Hailun, fait le constat de défaillances qui expliquent que certaines personnes, dont le nom est sorti, n’ont pas été localisées."

    https://seenthis.net/messages/812652 via ant1


  • Comment la #police_des_polices protège les siens

    À Marseille, le 8 décembre 2018, en marge d’une manifestation des « gilets jaunes », des policiers ont fracassé le crâne de Maria∗, 19 ans, lui blessant gravement le cerveau. Notre enquête sur ces violences révèle, preuves à l’appui, la #partialité de l’#IGPN, la police des polices, et sa volonté d’enterrer les faits et nier les responsabilités.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/051119/comment-la-police-des-polices-protege-les-siens
    #violences_policières #France #maintien_de_l'ordre #responsabilité

    https://seenthis.net/messages/809659 via CDB_77


  • La justice est malade de ses procureurs, et c’est la faute des politiques
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240719/la-justice-est-malade-de-ses-procureurs-et-c-est-la-faute-des-politiques

    Le zèle excessif des procureurs de Nice, de Marseille et de Paris à satisfaire le pouvoir politique plutôt qu’à servir la justice illustre la nécessité de couper définitivement le lien entre le parquet et l’exécutif.

    #Parti_pris #parquet,_magistrature,_Marseille,_Edouard_Philippe,_Emmanuel_Macron,_Nicole_Belloubet,_procureurs,_Nice,_violences_policières,_PNF,_Justice

    https://seenthis.net/messages/794160 via Mediapart


  • Íñigo Errejón : « En #Espagne, il y a clairement un espace politique pour une force progressiste non sectaire. »
    http://www.medelu.org/Inigo-Errejon-En-Espagne-il-y-a-clairement-un-espace-politique-pour-une-forc

    ondateur de « Podemos » et ancien numéro 2 de cette formation politique espagnole née du Mouvement des indignés, Íñigo Errejón est désormais chef du parti « Más Madrid » avec lequel il a obtenu 15 % lors des récentes élections municipales dans la capitale espagnole. On lui prête l’intention de fonder un parti d’envergure nationale qui pourrait faire de l’ombre à « Podemos ». Dans un entretien qu’il donne aujourd’hui au quotidien espagnol El Mundo – et que nous reproduisons ci-dessous en version intégrale en (...)

    #La_revue_de_presse_d'Ignacio_Ramonet

    / Espagne, #Parti_politique, #Gauche


  • Internet, cette révolution qui n’en était pas une : les désillusions de l’activisme numérique
    http://www.internetactu.net/2019/05/07/internet-cette-revolution-qui-nen-etait-pas-une-les-desillusions-de-la

    Le livre de la sociologue Jen Schradie (@schradie), The revolution that wasn’t : How digital activism favors conservatives (La révolution qui n’était pas : ou comment l’activisme numérique favorise les réactionnaires, Harvard University Press, 2019, non traduit) sonne comme un nouveau revers pour tout ceux qui pensaient que le numérique allait changer (...)

    #Articles #Recherches #économie_de_l'attention #eDémocratie #Participation #politique #réseaux_sociaux

    https://seenthis.net/messages/779350 via InternetActu [RSS]


  • Pollution : ce que vous respirez dans le métro

    A Lyon, Toulouse et Lille, les milliers d’usagers quotidiens du métro respirent un air bien plus pollué aux #particules fines qu’à l’extérieur. Mediacités s’est plongé dans la jungle des mesures prises dans ces métropoles et met en lumière un enjeu de #santé public dont les collectivités commencent tout juste à se saisir.

    https://www.mediacites.fr/wp-content/uploads/2019/01/dessin-pollution-metro.jpeg
    https://www.mediacites.fr/enquete/2019/01/22/pollution-ce-que-vous-respirez-dans-le-metro
    #air #métro #pollution

    https://seenthis.net/messages/754533 via CDB_77


  • Retirer les crocs au parti-journaliste
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Retirer-les-crocs-au-parti

    Tract supplément au « Crépuscule du XXe siècle » n°37, janvier 2019. Tous ceux qui présentent le régime actuel comme une démocratie insultent à notre intelligence. Le régime est une #Oligarchie, où le pouvoir ne circule qu’entre quelques milieux restreints. Les cercles technocrates ont directement pris en main les leviers de l’État en mai 2017, par un véritable « hold-up du siècle », comme Macron l’a revendiqué avec cynisme au printemps 2018. L’action de la pieuvre médiatique fut décisive en 2017 pour (...)

    Fargette G.

    / Fargette G., #Tract, Gilets jaunes (2018-2019), Oligarchie, #Parti_médiatique

    #Fargette_G. #Gilets_jaunes_2018-2019_

    https://seenthis.net/messages/749329 via LieuxCommuns


  • « Mélenchongate » : demandez le programme ! Régis de Castelnau - Vu du Droit - 21 Octobre 2018

    http://www.vududroit.com/2018/10/melenchongate-demandez-programme

    J’avais conclu mon précédent article http://www.vududroit.com/2018/10/derives-liberticides-cest-tour-de-melenchon relatif à ce que l’on va désormais appeler le « Mélenchongate » en prévenant le patron de la France Insoumise qu’il allait vivre des moments assez difficiles et qu’il devait s’y préparer. A-t-il compris ce qui l’attendait ?
    https://i1.wp.com/www.vududroit.com/wp-content/uploads/2018/10/M%C3%A9lenchon.jpg  ?

    L’utilisation cynique de la violence d’État
    On passera rapidement sur l’outrance maladroite de ses réactions, où il n’a pas compris que l’imprécation furieuse, registre où il excelle, n’était vraiment pas adaptée. Pas plus que ses attitudes précédentes face aux opérations judiciaires contre ses adversaires politiques. D’ailleurs, ses excès semblent le fruit d’une douloureuse surprise face à l’utilisation cynique de la violence d’État par le pouvoir. Comment ose-t-on infliger à Jean-Luc Mélenchon, pourtant consacré « adversaire et non ennemi » sur le Vieux-Port, le même traitement qu’à Sarkozy, Fillon et Le Pen ? Depuis le temps Jean-Luc Mélenchon, vous devriez savoir qu’en matière de justice politique, la recherche de la connivence avec celui qui tient le manche est toujours vouée à l’échec, mais également que l’innocence ne protège de rien. Là comme ailleurs seul compte le rapport de force, et privilégier la tactique au détriment de la défense des principes est toujours un très mauvais placement.

    Alors bien sûr cher Monsieur Mélenchon, vos emportements ont permis aux gens d’en haut d’exprimer la haine qu’ils vous portent. Non seulement ce n’est pas grave mais cela va présenter quelques avantages. D’abord ces gens-là, parmi lesquels tous les anciens amis du PS que vous essayez actuellement de débaucher, vous combattront toujours, quoi qu’il arrive, puisqu’ils ont définitivement choisi le camp d’en face. Quant aux couches populaires, celles à qui vous devriez vous adresser autrement qu’en enfilant les gilets de sauvetage de l’Aquarius, https://lafranceinsoumise.fr/2018/10/08/vagues-oranges-pour-sauver-laquarius il y a longtemps qu’elles ne sont plus dupes et qu’elles savent très bien à quoi s’en tenir concernant l’attitude et les discours des serviteurs de l’oligarchie. À quelque chose malheur est bon, vous pourrez ainsi compter ceux qui vous ont soutenu dans l’épreuve.

    Répétons une fois de plus que l’opération du 16 octobre avec ses 15 (17 ?) perquisitions n’a pas pu être organisée sans que non seulement le pouvoir exécutif soit au courant, mais ait pris lui-même la décision. Tout permet de l’affirmer et notamment, au-delà de l’expérience professionnelle, l’utilisation du simple bon sens. Une opération de cette ampleur, le jour de l’annonce du remaniement, menée par le parquet mobilisant 100 policiers (!) et dirigée contre un des premiers partis d’opposition, sans que les services de la place Vendôme et notamment le Garde des Sceaux soient au courant ? Sans que Madame Belloubet l’ait décidé en liaison étroite avec l’Élysée ? Une telle mobilisation policière sans que le ministère de l’intérieur ne soit au courant et ait donné son feu vert ? Il faut être sérieux.

    Demandez le programme !
    Je ne pense pas m’avancer beaucoup, en disant que la fameuse enquête préliminaire a dû déjà être fructueuse et que le parquet dispose d’un dossier bien étoffé. De la même façon il me semble probable que la décision de l’ouverture de l’information judiciaire et la saisine d’un ou plusieurs juges d’instruction est déjà prise, et les magistrats instructeurs choisis. Lors du déclenchement de l’affaire Fillon par le Parquet National Financier, tout le monde savait à l’avance dans le monde judiciaire qui serait le juge d’instruction désigné et que le candidat LR serait immédiatement mis en examen.

    Avec le grand cirque médiatico-judiciaire qui va se dérouler, le raid du 16 octobre va rapidement apparaître comme un léger hors-d’œuvre. Collection de convocations diverses et variées aux dirigeants et collaborateurs de la France Insoumise. Soit pour des mises en examen spectaculaires avec des qualifications sonores, de celles qui enjolivent les manchettes, « escroqueries en bande organisée, détournement de fonds publics en réunion, blanchiment de fraude fiscale etc. etc. ». Soit pour des gardes à vue fatigantes dont les durées seront fonctions des qualifications et pourront aller jusqu’à 96 heures… Nouvelles perquisitions bien sûr chez les mêmes, avec des écoutes téléphoniques tous azimuts. La presse sera comme d’habitude scrupuleusement alimentée de copies partielles de procès-verbaux, de pièces de procédure de toute nature, de transcriptions trafiquées d’écoutes téléphoniques. Il est d’ailleurs probable que les interlocuteurs privilégiés sont déjà choisis, l’officine Mediapart, fidèle et zélé petit télégraphiste du pouvoir étant bien sûr de la fête. Et dans les médias, la surenchère et l’effet de meute joueront à fond. Et naturellement comme d’habitude aussi toutes les plaintes pour violation du secret de l’instruction (protégé, il faut le rappeler, par la loi), seront soigneusement rangées par le parquet avec les autres dans l’armoire prévue à cet effet. Et comme d’habitude encore, rapidement couverts de poussière, ils ne donneront jamais lieu à la moindre investigation.

    Alors j’espère, qu’à la France Insoumise on ne va plus entendre psalmodier l’incantation imbécile : « il faut faire confiance à la Justice ! ». Tout le système judiciaire d’un pays démocratique repose sur la défiance qu’il faut avoir vis-à-vis de l’institution. Sinon, pourquoi avoir un avocat ? Pourquoi celui-ci doit-il disposer de prérogatives et de privilèges importants ? Pourquoi le double degré de juridiction, pourquoi la collégialité, pourquoi toutes ces règles de procédure ? Parce que l’on donne l’usage de la violence légitime de l’État à des Hommes faillibles qu’il faut impérativement encadrer en rappelant « qu’adversaire acharnée de l’arbitraire, la forme est- la sœur jumelle de la liberté ». Il y a ensuite l’autre incantation : « mais puisqu’on n’a rien fait ! » Je partage depuis longtemps l’opinion du cardinal de Richelieu qui disait : « Donnez-moi deux lignes de la main d’un homme, et j’y trouverai de quoi suffire à sa condamnation. » Je sais bien qu’en France où l’on préfère l’ordre à la justice, prétendre que l’innocence ne protège de rien est blasphématoire, alors que c’est pourtant la réalité. CE QUI PROTÈGE L’INNOCENT C’EST LE DÉBAT CONTRADICTOIRE DANS LE RESPECT DES RÈGLES ET DES PRINCIPES FONDAMENTAUX, DEVANT DES JUGES IMPARTIAUX. On ajoutera que dans les affaires politico-judiciaires le risque est moins la sanction finale si elle arrive un jour, que dans les mises en cause et le cirque médiatique qui les accompagne. Après son démarrage en fanfare, l’affaire Fillon a dormi paisiblement pendant près de deux ans. Les objectifs qui avaient justifié l’urgence initiale ayant été atteints avec l’élimination du candidat de droite. La particularité de ces affaires, et cela se vérifie à chaque fois, est que chaque emportement médiatique provoqué par des révélations opportunes issues des dossiers judiciaires, est toujours directement corrélé à une actualité politique concernant les mis en cause. Et c’est justement cette expérience de ce qui s’est produit pour Nicolas Sarkozy, François Fillon et Marine Le Pen, pour ne citer que les leaders politiques opposés au pouvoir de Hollande puis de Macron, qui permettent de faire ces prévisions.

    En route vers le gouvernement des juges ?
    Mais il y a deux autres facteurs qui viennent nourrir ce diagnostic. Tout d’abord Emmanuel Macron lui-même a délivré le verdict et annoncé à quelle sauce celui dont il avait dit qu’il n’était pas son ennemi va être dévoré. « L’autorité judiciaire est une autorité indépendante dans notre pays, et j’en suis le garant. Pour tout le monde. N’en déplaise à certains, il n’y a pas d’exception ». Invocation habituelle du mantra « indépendance » qui n’a aucun sens dès lors que l’on n’en fait pas uniquement le moyen de ce qui est essentiel à l’office du juge : l’impartialité. Et là, le président de la République sait parfaitement à quoi s’en tenir, il dispose d’un haut appareil judiciaire qui n’a plus besoin de recevoir des ordres pour agir selon ses vœux. Il existe désormais des connivences sociologiques, politiques professionnelles et idéologiques qui rendent en partie inutile la mise en place de courroies de transmission. C’est ici le deuxième facteur qui permet de prévoir ce qui va se passer. Dans la conduite des affaires politiques, les juridictions soi-disant spécialisées se sont transformées en juridictions d’exception appuyées par les chambres d’instruction et validées par la Cour de cassation. Utilisant des méthodes et mettant en place des jurisprudences qui portent directement atteinte à la liberté politique.

    Arrêtons-nous sur les questions en cause dans les deux dossiers qui concernent Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, les attachés parlementaires et les frais de campagne électorale. Les lois de 1988 et 1990 et les textes qui les ont complétées ont mis en place un système de financement public de la vie politique. Dont les trois principes essentiels étaient, le financement par l’État en fonction des résultats électoraux, la limitation des dépenses pendant les campagnes électorales, le contrôle financier enfin exercé par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Ce contrôle porte sur les recettes des partis afin d’éviter les dons interdits, et sur les dépenses en période électorale. Mais le contrôle des dépenses, ne doit porter que sur la réalité celle-ci afin de vérifier si celles-ci n’ont pas été minorées pour empêcher le dépassement du plafond avec toutes les conséquences désagréables qui en découlent. Mais, la stratégie électorale est libre et la commission nationale ne peut pas déterminer à la place du candidat ou du parti les dépenses qui étaient bonnes pour sa stratégie. Si un candidat pense que c’est bon pour son image de circuler en Ferrari, c’est son droit le plus strict. De même s’il pense qu’il faut s’adresser à un grand traiteur plutôt que de demander à ses militants de passer chez Picard surgelés, c’est également sa liberté. À condition d’inscrire les factures correspondantes à leur prix réel dans le compte de campagne. Les magistrats du pôle financier ont trouvé une astuce pour contourner cette évidence. Comme l’État rembourse une partie des frais de campagne aux candidats qui ont atteint un pourcentage minimum, leur raisonnement consiste à dire que du fait de ce versement de fonds publics le juge a un droit de regard sur la nature des dépenses exposées. Il peut contrôler si elles étaient bien justifiées par la campagne mais du point de vue du juge. Donc adieu la Ferrari, le traiteur Le Nôtre et les rémunérations conséquentes éventuellement versées à la société de Madame Chikirou. Ou tout autres dépenses qui auront l’heur de déplaire au président de la Commission nationale https://www.marianne.net/politique/comptes-de-campagne-de-melenchon-le-parquet-ouvre-une-enquete-pour-des-ver ou au juge d’instruction. Qui pourront ainsi les qualifier d’escroquerie non pas vis-à-vis du candidat, des équipes de campagnes, ou des militants mais vis-à-vis de l’État rembourseur. https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/07/22/comptes-de-campagne-le-parquet-demande-un-proces-pour-le-fn-et-deux-dirigean Adieu la liberté d’organiser votre campagne comme vous l’entendez, cette prérogative appartient désormais au juge.

    Aucune surprise quand on voit de quelle façon la même Cour de cassation, suivant le pôle financier, a balancé par-dessus les moulins les principes de liberté politique et de séparation des pouvoirs à propos des assistants parlementaires. Un certain nombre de moyens matériels sont mis à la disposition de celui qui a recueilli les suffrages nécessaires pour devenir représentant de la nation. Il n’a de compte à rendre sur l’exécution de son mandat qu’à ses électeurs. Le choix des assistants parlementaires l’organisation et la nature du travail qu’ils effectuent relèvent de sa liberté politique. Dans une affaire qui concernait le Sénat et en justifiant indirectement le raid judiciaire contre François Fillon, la Cour de cassation vient de considérer que le juge avait un droit de regard sur l’organisation de leur travail par les parlementaires. https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/arrets_publies_8743/2018_8744/juin_8746/1469_27_39733.html C’est aussi ce qui s’est passé dans l’affaire Fillon et ce qui se passera dans l’affaire Mélenchon. Nouvelles atteintes aux principes, et par la grâce de la cour suprême, les députés de la République devront renoncer à la liberté d’exécuter leur mandat comme ils l’entendent, c’est désormais le juge qui imposera ses choix.

    La liberté politique sous la grêle
    Cette volonté devenue évidente de la haute fonction publique judiciaire de s’abstraire des principes fondamentaux de la liberté politique et de la séparation des pouvoirs génère des dérives particulièrement inquiétantes. Inquiétude renforcée par le fait qu’aux procédures spectaculaires dirigées contre les représentants de l’opposition politique, s’ajoute une passivité troublante vis-à-vis des affaires concernant les entourages du pouvoir. Comment ne pas soupçonner que la gestion de ces dossiers puisse être conduite par des subjectivités politiques et idéologiques qui n’ont rien à y faire ?

    Ce que nous rappelle l’agression médiatico-judiciaire dont sont l’objet aujourd’hui, Jean-Luc Mélenchon et son organisation politique c’est bien l’existence de ces dérives dangereuses pour les libertés publiques. Alors quoi qu’on pense de Jean-Luc Mélenchon, il est nécessaire aujourd’hui de le défendre. Parce que ce sera défendre nos libertés et « quand elles sont sous la grêle, fol qui fait le délicat ».

    #justice #juges #répression #france #censure #violence #police #violence_judiciaire #connivence #PS #magistrats #mediapart #politico-judiciaire #cirque_médiatique #partialité #juridictions_d_exception #dépenses_électorales #mélenchon #FI #France_Insoumise

    https://seenthis.net/messages/730689 via BCE 106,6 Mhz


  • « Les crêpes que j’ai mangé » : un nouvel accord pour le participe passé - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/09/02/les-crepes-que-j-ai-mange-un-nouvel-accord-pour-le-participe-passe_167613

    La fédération Wallonie-Bruxelles souhaite modifier les règles du fameux « accord du participe avec l’auxiliaire avoir », jugées complexes et grammaticalement peu pertinentes. Et invite les autres pays francophones à la suivre.

    « Employé avec l’auxiliaire avoir, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le complément d’objet direct quand celui-ci le précède (les crêpes que j’ai mangées). Mais si le complément suit le participe, il reste invariable (j’ai mangé les crêpes). »

    A l’école les enfants se demandent : pourquoi avant et pas après ? Souvent, les enseignants savent expliquer comment on accorde, mais pas pourquoi. L’incohérence des règles traditionnelles les empêche de donner du sens à leur enseignement. Le temps moyen consacré aux règles actuelles est de 80 heures, pour atteindre un niveau dont tout le monde se plaint. Il serait tellement plus riche de le consacrer à développer du vocabulaire, apprendre la #syntaxe, goûter la littérature, comprendre la morphologie ou explorer l’étymologie, bref, à apprendre à nos enfants tout ce qui permet de maîtriser la langue plutôt qu’à faire retenir les parties les plus arbitraires de son code graphique.

    Pourquoi l’esprit critique s’arrête-t-il au seuil de l’orthographe ? Parce tout le monde a appris à ne plus se demander pourquoi. Enfin, pas tout le monde. La fédération Wallonie-Bruxelles, en accord avec ses instances linguistiques, envisage sérieusement d’instaurer l’invariabilité du participe passé avec l’auxiliaire avoir. Elle s’appuie pour cela sur les avis du Conseil de la langue française et de la politique linguistique de la Fédération Wallonie-Bruxelles (#CLFPL) et du Conseil international de la langue française (#Cilf). Elle suit aussi les recommandations d’André #Goosse, successeur de Maurice #Grevisse au Bon Usage, du groupe de recherche #Erofa (Etude pour une rationalisation de l’orthographe française d’aujourd’hui), de la Fédération internationale des professeurs de français et de sa branche belge, de certains membres de l’Académie royale de Belgique et de l’Académie de langue et de littérature françaises de Belgique, ainsi que des responsables des départements de langue, de littérature et de didactique du français de la plupart des universités francophones… Quant à l’Académie française, n’étant pas composée de linguistes, elle n’est jamais parvenue à produire une grammaire décente et ne peut donc servir de référence.

    Pour comprendre les raisons de ce changement, revenons au Moyen Age. Les moines copient alors au fil de la plume. Quand ils écrivent, par exemple : « Les pieds que Jésus a lavés », un simple regard vers la gauche permet d’identifier ce que Jésus a lavé. Il a lavé quoi ? Les pieds. Donc le moine accorde. Par contre, quand il écrit : « Jésus a lavé », il s’interroge. Jésus a lavé quoi ? Je ne sais pas, je vais attendre la suite du texte. Le moine poursuit : « Avant la fête de Pâques, sachant que son heure était venue, lorsque le diable avait déjà inspiré au cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le livrer, et patati et patata, … les pieds. » A tous les coups, quand le moine est arrivé à « les pieds », il a oublié qu’il avait un participe à accorder, ou il n’a plus la place pour écrire le « s » parce qu’au Moyen Age, les mots sont souvent attachés les uns aux autres. C’est cet oubli qui est à l’origine de la règle des accords avec l’auxiliaire avoir. Au XVIe siècle, Clément Marot, constatant le même phénomène en italien, en fait la promotion à l’aide d’un joli poème, ce qui fera dire à Voltaire : « Il a ramené deux choses d’Italie : la vérole et l’accord du participe passé. Je pense que c’est le deuxième qui a fait le plus de ravages ». Le Bescherelle désigne cette règle comme « la plus artificielle de la langue française ». Elle entraînera une cohorte de complications, comme les fameux accords des verbes exclusivement, essentiellement ou accidentellement pronominaux qu’on retrouve dans les quatorze pages d’exceptions du Bon Usage de Grevisse.

    Voici donc la nouvelle règle sur laquelle s’appuyer : « Le participe passé, avec l’auxiliaire être, s’accorde comme un adjectif (c’est-à-dire avec le mot auquel il se rapporte). Avec l’auxiliaire avoir, il ne s’accorde pas. » L’invariabilité du participe avec avoir peut heurter certaines personnes, que nous renvoyons à la formulation complète que le Cilf a proposé. Ainsi, dans cette dernière phrase, « la formulation que le Cilf a proposé », rien ne permet de considérer qu’il y a une faute grammaticale car le participe avec avoir n’a plus valeur d’adjectif, contrairement à ce qui se passe quand on utilise l’auxiliaire être.

    L’usage oral s’est fait l’écho de cette logique. L’invariabilité est une tendance en augmentation dans tous les milieux, dans tous les médias et dans tous les pays francophones. Parce que cet accord n’est plus porteur de sens. Il ne s’agit pas de justifier une faute, mais de rappeler que cet usage est légitime et qu’il serait injuste de le sanctionner. Les linguistes vous le diront : l’orthographe n’est pas la langue, mais l’outil graphique qui permet de transmettre, de retranscrire la langue, comme les partitions servent la musique. Puisque les langues évoluent, leur code graphique devrait en faire autant, ce qu’il n’a cessé de faire en français. Il serait absurde de croire que notre orthographe aurait atteint un degré de perfection intangible. Cela reviendrait à la considérer comme morte.

    Evitons les faux dilemmes. Il ne s’agit pas de tout changer, de déstabiliser tout le système ou de supprimer ce qui est porteur de sens dans notre orthographe, mais de maintenir une norme unique, renforcée dans sa cohérence. Il est surprenant de constater le peu de rigueur dont nous faisons preuve envers l’orthographe elle-même. La plupart des formes ou des règles sont justifiables, mais d’autres le sont moins, voire pas du tout. Tout dans l’#orthographe ne peut avoir la même valeur. Osons l’affirmer : les règles d’accord du participe passé actuelles sont obsolètes et compliquées jusqu’à l’absurde. Compte tenu du fait qu’elles ne sont pas fautives, qu’elles suivent l’usage, qu’elles libèrent du temps scolaire, qu’elles sont recommandées par toutes les instances officielles d’avis sur la langue et les universités, on est en droit de se demander pourquoi ces règles ne sont pas appliquées.
    Plus d’informations et liste des soutiens sur www.participepasse.info.
    Arnaud Hoedt et Jérôme Piron Anciens professeurs de français

    Vive les Belges !

    les fameux accords des verbes exclusivement, essentiellement ou accidentellement pronominaux qu’on retrouve dans les quatorze pages d’exceptions du Bon Usage de Grevisse

    ça c’est une règle qui m’a toujours tuée !!!

    #grammaire #linguistique #Belgique #Wallonie #participe_passé

    https://seenthis.net/messages/719459 via ninachani


  • Qui est coupable d’antisémitisme ? Le #Parti_Travailliste britannique face à un défi.

    Un article très clair sur le site de l’éditeur #Verso
    https://www.versobooks.com/blogs/3959-who-s-guilty-of-antisemitism-questioning-labour-s-definition-bind

    Peter Hallward is a political philosopher best known for his work on Alain Badiou and Gilles Deleuze. He has also published works on post-colonialism and contemporary Haiti. Hallward is a member of the editorial collective of Radical Philosophy and a contributing editor to Angelaki: Journal of Theoretical Humanities.

    Jeremy Corbyn is being urged on all sides to adopt the ‘internationally accepted’ definition of antisemitism proposed by the International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA). Just accept the definition in full, he’s told, and the whole ugly row about Labour being a ‘class enemy’ of the Jewish people will go away. What could be simpler?

    So what does this IHRA definition involve? Would its adoption actually help make it easier to identify and condemn expressions of antisemitism? Or are key parts of it worded in such a way as to invite further confusion, and to make it harder to criticise some ongoing and far-reaching injustices?

    ....Perhaps the most important and most debatable assertion of the document, however, is the claim that ‘manifestations [of antisemitism] might include the targeting of the state of Israel, conceived as a Jewish collectivity.’ This is the point worth pondering.

    It’s not entirely clear what ‘targeting’ involves, as the term is again vague enough to evoke anything from hostile criticism to mere designation or reference. Targeting can’t simply be reducible to criticism, though, since the document adds an immediate caveat to that effect: ‘criticism of Israel similar to that levelled against any other country cannot be regarded as antisemitic.’ That means, I assume, that it wouldn’t be antisemitic to grumble about the fact that in Israel, as in some other places, taxes might be too high, or the delivery of public services too poor. It would only be antisemitic to target, criticise or refer to Israel as a state acting specifically like a Jewish collectivity.

    Now it’s no secret that the Israeli state regularly pursues policies that favour Jewish over non-Jewish members of the population it controls. Jewish people, for instance, enjoy a ‘right of return’ that is denied to Palestinian refugees whose homes were destroyed when Israel was created. Israel’s long-running colonisation of West Bank lands would also be quite hard to describe, let alone criticise, without making some reference to the way its settlements distinguish between Jewish and Arab collectivities.

    This puts would-be critics of Israeli colonialism in a bit of a bind. Presumably it’s ok to object to colonial projects in general, projects of the sort that might be undertaken by ‘any other country’. But it isn’t easy to criticise settlement programmes specifically designed to replace Palestinian inhabitants with Jewish ones without referring to the state promoting them as a ‘Jewish collectivity’. Is criticism of Israeli settlements thus antisemitic by definition? If not why not, according to the IHRA’s formulation?

    Voir également https://seenthis.net/messages/711737
    #Labour #Corbyn #IHRA #antisémitisme #antisemitism #racisme #racism #Peter_Hallward

    https://seenthis.net/messages/714306 via David Sharp


  • Les #Kurdes qui rient, les Kurdes qui pleurent
    https://orientxxi.info/magazine/les-kurdes-qui-rient-les-kurdes-qui-pleurent,2529

    Qu’est-ce qu’une victoire ? Qu’est-ce qu’une défaite ? À l’annonce des résultats des élections en #Turquie, dimanche soir, cette question était dans toutes les têtes kurdes. Fallait-il célébrer le succès du HDP, ou bien s’inquiéter de la victoire de Recep Tayyip Erdoǧan ? À l’annonce des résultats des élections, les habitants de la « capitale » du Kurdistan turc Diyarbakir n’ont pas eu le moindre doute : dès 19 h 30, la ville entière semblait être descendue dans la rue. Les routiers et leurs remorques bourrées de gens (...)

    #Magazine

    / Turquie, #Élection_présidentielle, #Élections_législatives, Parti de la justice et du développement (AKP), Kurdes, #Reportage, Parti démocratique des peuples (...)

    #Parti_de_la_justice_et_du_développement_AKP_ #Parti_démocratique_des_peuples_HDP_
    « https://www.youtube.com/watch?time_continue=28&v=iHDbkwdg3So

     »


  • #turquie #turquie_élections #parti_d'opposition_HDP #Selahattin_Demirtas
    Selahattin Demirtas, leader du parti d’opposition pro-kurde HDP, et candidat à l’élection présidentielle malgré sa détention depuis novembre 2016, s’est adressé depuis sa prison aux électeurs. Voici la traduction en anglais de sa déclaration
    ANF | Demirtaş’ TV speech from prison
    https://anfenglishmobile.com/news/demirtas-tv-speech-from-prison-27522
    https://anfenglishmobile.com/uploads/en/articles/2018/06/20180618-20180617-66a0964f-image9ec006-image.JPG

    Demirtaş’ TV speech from prison

    “On June 24th, don’t put your fear in the envelope that you will cast in the ballot box, but your hopeful message for the future. Say “One vote HDP, one vote for Demirtas.”

    ANF NEWS DESK Monday, 18 Jun 2018, 12:38

    Below is the election speech of HDP (Peoples’ Democratic Party) Presidential candidate Selahattin Demirtaş, aired yesterday (June 17) on the TRT News channel.

    “Dear brothers and sisters, the beautiful people of my country,

    I greet you with my warmest feelings, love and longing. In this election campaign, one that will be called a disgrace in terms of our political history, I am unfortunately forced to address you from Edirne F Type High Security Prison.

    On 4 November 2016, I and my twelve deputy friends were put in jail in disregard of the law. I’ve been held here unlawfully for more than twenty months. We did not have a fair and impartial trial in any way. In these twenty months, I stood trial only twice regarding the case for which I have been arrested. While the trial process could have been done easily without any arrest, I was remanded in prison at every stage due to political pressures. All of the charges against me are from the speeches that you have listened to repeatedly, and I have not come across any other criminal charges.

    The only reason I am still here is that the AKP is afraid of me. They think is it is bravery to tie my hands and slander me here and there. While I do not have even a single conviction, they are clearly violating the constitution by declaring me guilty, and they are trying to mislead the public by misinforming them.

    They do not hesitate to openly lie and smear in order not to lose their lavish and luxurious lives. I have difficulty in understanding how those who have lost their morals and conscience dare to want to rule the country. You should have no doubt that I will be acquitted before the law soon as long as the judicial authorities are based on the rule of law, not the expectations of government.

    But they should also bear what Seyit Rıza said in mind: “I wasn’t able to cope with your tricks and lies, that’s my problem. But I didn’t kneel before you, and that is your problem." Well, with God’s help, I will deal with your lies, too!

    Dear citizens,

    If this bullying and unlawfulness were limited to me, I would not feel the need to bring them up. But you see and live in this kind of bullying and unlawfulness every day. You are the victim of this persecution. I see and hear that every moment of your life has turned into a great tragedy. There is a deep despair, fear and pessimism, trying to capture the entire community. The turmoil, polarization and tension have reached frightening dimensions. Neighbors, siblings doubt and fear each other. In addition, unemployment, poverty, inflation, and the unstoppable increase in currency exchange has made life unbearable. While the AKP gallivants in the palaces, mansions, villas in luxury, millions of our citizens have become desperate for even bread. The politics of war that bless death inside and outside for the sake of their political interests are carried on at the expense of our children’s lives.

    Dear brothers and sisters,

    Of course, in democratic regimes, elections are extremely important decision steps. You will elect our representatives who will make the laws and govern the country with your votes. Your decision will concern not only today, but also our future, our children’s and our grandchildren’s future. You will decide which direction the country, which has reached a crucial junction, will be heading on June 24th elections.

    If you use your choice with the AKP and Erdoğan, then the fate of the whole country will be between the lips of a single person. The very important authorities of the legislative, judicial and executive powers will be consolidated in one person. There will be no institution to monitor, control or limit even the smallest error that one person will make. The fate of 81 million people will be abandoned altogether at the mercy of that one person.

    While the rest of the world will move towards democracy, Turkey will be alienated by an outdated understanding of governance; it will turn into an authoritarian, oppressive, and undemocratic country. All the democratic gains of the Republic, with its pros and cons, will be lost overnight. There won’t be any authority you can apply for injustices that you face under the one man regime. Neither the courts nor the other government offices will be a remedy for you. Everything will be arranged in accordance with the desire, pleasure and interests of one man. You will feel unable to breathe in a regime of fear and despair; you will feel like you are strangled.

    I’m not saying this based on my anticipation or predictions, but by looking at what happened in the last few years. What you go through nowadays is only a trailer of the one man regime. The most frightening part of the movie hasn’t even started yet. You will decide whether this fear atmosphere will begin or not with your own votes on 24th June.

    I have no doubt that your decision will favor democracy and freedom. Your insubmissive stance despite all this persecution and threats is the guarantee of a bright future for Turkey. There is no need to fall in despair, fear or frustration in the face of this dark picture. There is a serious opportunity ahead of us before entering an obscure dark tunnel. We will evaluate this opportunity together, and you will see that we will pull our country from the edge of a cliff.

    Those ignorant bullies who use all of the state’s resources for their election campaigns, with governors and district governors, the judiciary, the media and the entire bureaucracy working under AKP orders, yet still do not manage to full up squares, do not let them discourage you.

    They cling on by just one vote. By shouting, insulting and demonizing, these political caricatures think they will get the public to submit but it is not hard to show them who the public are and their strength.

    On June 24, when you go to cast your vote be sure to put the two ballots that show you want democracy in the envelope, vote for the HDP and Demirtaş; leave the rest to us. In the evening when the ballot boxes are opened you will see what state those finger-wagging, shouting until their veins pop, fake bullies find themselves! Do not let this opportunity to teach these third-rate small-time politicians who think they are world leaders a lesson. For this reason alone, go vote. Use your right to vote and protect the ballot boxes.

    Especially my young friends: you must take on the duty of being election observers wherever you are. In my current situation, I became a candidate placing my trust utmost in women and youth. My resources are very limited here. I am being kept in a high-security cell but I know that you are carrying out the election campaign in my name with joy and conviction. And I know that you will protect the ballot boxes with the same joy and conviction.

    Do not worry about me. As long as you are well, I shall be well. As long as you are free, I shall be free. Even if they keep me in this cell for not 20 months but 20 years, I will not submit to this tyranny. For peace, for democracy and freedoms, I will continue my resistance here for your sake. Those who think they can scare us with prison, with cells, with death have become fearful of their own shadows. Let us leave them alone with their fears and walk hand in hand towards sunny, bright days.

    And who are we? We are Kurds and Turks, women and men, Alevis and Sunnis, but above all: we are human. We are not superior to one another. Our anger is only directed at tyranny. Our name is Sheikh Bedreddin in Serez’s bazaar. Pir Sultan is one side of us. On the tables of torture, we became Mansur al-Hallaj. We were Ibrahim. We were the oppressed. We were Deniz. We were Hüseyin. Our heads were held high walking to the gallows. We were Yusuf. Our name was Sait in Dağkapı square. If we had submitted to the Bolu Bey, we wouldn’t have gotten the name Köroğlu. We wouldn’t have been Mahir, a symbol of courage. We were Joseph in the well, Hussein in Karbala. Our name is Ahmet Kaya in exile, Yılmaz Güney in prison.

    Remember we set off by saying;

    When planted, we come back as crop,

    When crushed, we come back as flour,

    When one of us is gone, we come back in thousands,

    Is killing us a way out?

    This is why we are different. We are not one man, we are many people. We are not afraid of one man as so many people. We will ride out the storm all together hand in hand for the future of our children. We will not submit to those who threaten us with the death penalty.

    On June 24th, don’t put your fear in the envelope that you will cast in the ballot box, but your hopeful message for the future. Say “One vote HDP, one vote for Demirtas.” Give light, hope, peace, and confidence a chance, not darkness, fear or nightmare; let’s believe we can do this and let’s do it together. Remember, everything changes with you. Come and change it together and we all win.

    Before finishing the first part of my speech, that I give in prison, I would like say that I criticize TRT for its unfair treatment, I don’t approve TRT officials’ stance, but that I also salute all the workers of the TRT with respect and clarify that they don’t have any role in this injustice.

    With these feelings, I salute you once more with respect, with love, I celebrate your blessed Ramadan, I wish you all happy and hopeful future.”

    Selahattin Demirtaş

    17 June 2018

    Edirne Prisone



  • 21 degrés de liberté – 21
    https://framablog.org/2018/06/11/21-degres-de-liberte-21

    Dans ce bilan de nos degrés de liberté perdus, il est question de déterminer les responsabilités et de réaffirmer la nécessité de lutter collectivement contre la menace d’extinction des droits que nous avions crus acquis. Voici le dernier article de … Lire la suite­­

    #21_degrés_de_liberté #Droits_numériques #Internet_et_société #Libertés_Numériques #Non_classé #Falkvinge #PartiPirate #ViePrivee


  • China Will Always Be Bad at Bioethics – Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2018/04/13/china-will-always-be-bad-at-bioethics
    https://foreignpolicymag.files.wordpress.com/2018/04/gettyimages-53309209.jpg

    It’s no accident that the Chinese government is leading the world in medical advances — and in dangerous ethical lapses.

    (…) the justification of individual sacrifice for the greater good is contrary to any principle-based bioethics framework. When Jesse Gelsinger died at the University of Pennsylvania as the first casualty of gene therapy in 1999, the tragedy halted this type of experimental treatment on humans for several years in the United States, and it still serves as a somber reminder for the medical community. Had the death occurred in China, it would most likely have been either covered up or turned into propaganda depicting Gelsinger as a national martyr.

    le titre est affreux et l’article sans doute biaisé, mais aussi plein de bonnes questions et d’infos

    #santé #médecine #recherche #éthique #Chine #parti_unique

    https://seenthis.net/messages/689200 via Fil


  • ترکيه و ايالات متحده؛ روابطي متلاطم اما مستحکم
    https://orientxxi.info/magazine/articles-en-farsi/article2348

    روابط بين ترکيه و ايالات متحده دوراني سخت را مي گذراند و درطول ماه هاي گذشته موارد تنش زاي آن چند برابر شده است. تشديد ملي گرايي توسط مقامات اجرايي ترکيه به ژرفناي قطبي شدن جامعه مي افزايد و به اين ترتيب احساسي قوي از بدگماني نسبت به دنياي غرب پديد مي آورد. به گفته مقامات ترکيه، دو موضوع اصلي مورد اختلاف در روابط آنکارا- واشنگتن ناشي از ضديت با تروريسم است. اين اختلاف درمورد مسايل مربوط به «حزب اتحاد دموکراتيک» (PYD) [کردهاي شمال سوريه] و «سازمان تروريستي فتح الله» (FETO)، نامي که اکنون به طور سيستماتيک هواداران فتح الله گولن با آن خوانده مي شوند، است. (...)

    #Articles_en_farsi

    / ترکیه, دیپلوماسی, Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), روابط دو جانبه, Parti de l’union démocratique (PYD), Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), ایالات متحده, (...)

    #ترکیه #دیپلوماسی #Parti_des_travailleurs_du_Kurdistan_PKK_ #روابط_دو_جانبه #Parti_de_l'union_démocratique_PYD_ #Organisation_du_traité_de_l'Atlantique_Nord_OTAN_ #ایالات_متحده #Hizmet


  • « Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et ensuite ils me foutent la paix ».

    Xavier Niel, patron de Free, actionnaire majoritaire du groupe « Le Monde »
    (Le Monde, Télérama, L’Obs, La Vie et Courrier International).

    Cette citation qui ressort régulièrement est rapporté dans le livre Un si petit Monde, publié aux éditions Fayard en 2011, et qui raconte les coulisses du rachat du Monde fin 2010 par le trio Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé (mort en 2017). Dans le chapitre consacré au patron de Free, la journaliste Odile Benyahia-Kouider, ex-Libération, désormais au Canard enchaîné, écrit :

    Un jour qu’Eric Fottorino, alors président du directoire du Monde, lui demandait pourquoi il avait investi dans Electronlibre, le site d’information sur les médias, Xavier Niel lui a répondu : "Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et ensuite ils me foutent la paix".

    « Un trait d’humour bien sûr... », commente la journaliste dans son livre.

    Cette citation colle depuis à Niel. Et pas seulement sur les réseaux sociaux. Elle a été reprise par plusieurs médias, le Monde diplomatique , Télérama ou Francetvinfo . En 2013, l’un de ses principaux concurrents, Martin Bouygues, s’en est même servi pour dénoncer les pratiques du patron de Free.

    Cette citation apparaît aussi dans un autre ouvrage, plus récent. Une biographie non autorisée de Niel, la Voie du pirate , parue en 2016 aux éditions First. Contacté par CheckNews, l’un des deux auteurs, le journaliste de l’Express Emmanuel Paquette, raconte : « On a demandé à Niel si cette citation était vraie. Il nous a répondu que oui, qu’il l’avait bien dit, mais que c’était du off, et sous forme de boutade. »

    Ce qu’Odile Benyahia-Kouider, contactée par CheckNews, dément formellement : « Niel raconte à posteriori que c’était une boutade, sans doute pour en minimiser la portée. Ce n’est pas ainsi que cela a été interprété par les personnes présentes. Et nous sommes suffisamment de journalistes à connaître les réactions pour le moins épidermiques de Xavier Niel quand on écrit sur un sujet qui lui déplaît pour s’interroger sur son sens de l’humour... ».

    Reste un autre mystère : à qui Niel a-t-il dit cette fameuse phrase ? Dans le livre Un si petit Monde , c’est à Eric Fottorino, alors directeur du Monde . Contacté, l’ancien directeur du Monde , co-fondateur de l’hebdo Le 1 , assure n’avoir aucun souvenir de cette phrase. « Je ne me souviens pas l’avoir entendu de sa bouche. Je l’ai lu, oui, j’ai entendu des gens la répéter, mais lui le dire en ma présence, ça ne me dit rien du tout. S’il me l’avait dit, je m’en souviendrais, franchement », répond le co-fondateur de l’hebdo Le 1 . Avant d’ajouter : « J’aurais aimé vous dire que j’ai entendu cette phrase, parce que je pense qu’elle correspond à une réalité, mais ce n’est pas le cas. »

    Xavier Niel donne une version différente, affirmant depuis des années en off à plusieurs journalistes qu’il a réservé cette « boutade » à la seule auteure du livre, Odile Benyahia-Kouider. Ce que la journaliste nie aussi.

    On résume donc : Niel a bien prononcé cette phrase, de son propre aveu. Mais difficile, huit ans plus tard, de savoir précisément à qui, et sur quel ton.

    Une chose est sûre : depuis cette date, le patron de Free a investi massivement dans les médias français. Il est, avec Mathieu Pigasse, actionnaire majoritaire du groupe « Le Monde », qui détient donc le Monde, mais aussi plusieurs hebdomadaires, dont Télérama, l’Obs, la Vie et Courrier international. Niel a aussi investi (de manière beaucoup plus symbolique et sans aucun droit particulier) 200 000 euros dans Mediapart, au moment de la création du site, et 300 000 dans Bakchich, magazine d’information satirique disparu depuis. En 2016, il est aussi entré au capital du site les Jours , à hauteur de 3,47%.

    https://liberation.checknews.fr/question/44111/xavier-niel-a-t-il-bien-dit-quand-les-journalistes-memmerdent-j

    #parti_médiatique #médias

    https://seenthis.net/messages/674809 via marielle


  • Avec le #PGE le #PCF soutient #Tsipras, Syriza et l’UE qui écrasent les travailleurs
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/pge-pcf-soutient-tsipras-syriza-lue-ecrasent-travailleurs

    G.Gysi et P. Laurent, chefs de file du Parti de la Gauche Européenne (PGE), refusent d’exclure Tsipras/Syriza du Parti de la gauche européenne (PGE) : l’adhésion au PGE, auquel les membres du PCF sont affiliés d’autorité par leur direction, devient de plus en plus indécente pour les communistes de France et d’ailleurs ! Communiqué du […]

    #4-EUROPE:en_sortir,_s’en_sortir ! #articles #austérité #Europe #FREXIST #Gizy #mutation #Parti_de_Gauche #Pierre_LAURENT #Union_Européenne


  • Le #parti_communiste Polonais remercie le PRCF
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/parti-communiste-polonais-remercie-prcf

    Nos camarades du PCP (KPP) ont adressé un message au secrétaire national du PRCF pour remercier notre organisation dans son rôle d’initiateur et de fédérateur dans l’action de solidarité que nous avons mené le 27 janvier devant l’ambassade de #Pologne : “Au nom du président du Parti et de moi-même, merci d’avoir participé au rassemblement […]

    #1-PRCF #articles #Europe #KPP #PRCF ?