• Prison visitors get face recognition scans in drug crackdown
    https://www.bbc.com/news/uk-47461035

    Facial recognition and eye scanning have been deployed at prisons to prevent drug smuggling. The Ministry of Justice said the biometric scans for visitors were designed to help staff identify people bringing in contraband. At one prison, there were more “no shows” from visitors than usual after they learned the scans were being used. But prison campaigners said if families were deterred from visiting, then it would be “counter-productive”. In the trials, facial recognition technology (...)

    #CCTV #biométrie #iris #facial #surveillance #prison

    https://ichef.bbci.co.uk/news/1024/branded_news/11576/production/_105903017_gettyimages-72326316.jpg

    https://seenthis.net/messages/765901 via etraces


  • Des prisons britanniques testent la reconnaissance faciale et oculaire
    https://usbeketrica.com/article/prisons-britanniques-reconnaissance-faciale

    Pendant six semaines, en décembre et janvier dernier, les visiteurs de trois prisons du Yorkshire, au Royaume-Uni, ont été forcés de faire analyser leurs visage, yeux ou papiers d’identité à l’entrée. L’objectif : lutter contre les trafics de drogue et autres objets de contrebande. En 2018, le personnel des prisons britanniques a confisqué plus de 23 000 paquets de drogue et téléphones mobiles. Selon le ministère de la Justice anglais, il n’est pas rare que les visiteurs nourrissent les trafics dans les (...)

    #biométrie #prison #surveillance #facial #iris #BigBrotherWatch

    https://static.usbeketrica.com/images/thumb_840xh/5c827b0183ec4.jpg

    https://seenthis.net/messages/765904 via etraces


  • Discipline en prison : un décret scélérat – Observatoire International des Prisons
    https://oip.org/communique/discipline-en-prison-un-decret-scelerat

    Le décret du 13 février[1], qui entrera en vigueur le 15 mars prochain, durcit les règles et accroît les possibilités d’enfermement au QD et la durée du séjour en allongeant la liste des fautes du premier degré. De nouvelles infractions sont créées : la rébellion violente, l’accès à des zones interdites, l’apologie du terrorisme, mais aussi la prise de son ou d’images non autorisées au sein de la prison, ou leur diffusion. Reflet de la crispation de l’institution vis-à-vis de tout ce qui lui échappe, la prise d’une photo ou d’une vidéo en dehors de son contrôle est ainsi mise sur le même plan qu’une évasion. Les injures, menaces et propos outrageants à l’encontre d’un personnel, d’un intervenant ou d’une autorité administrative ou judiciaire sont quant à elles élevées au premier degré, rejoignant les agressions physiques. De même, la participation à une action collective de nature à perturber l’ordre de l’établissement – une qualification qui, dans les faits, permet de sanctionner les mutineries mais aussi la simple signature d’une pétition évoquant un dysfonctionnement interne – devient une faute de premier degré. De la même manière, diverses fautes du troisième degré passent au deuxième. Tel le refus d’obtempérer immédiatement aux injonctions du personnel ou le fait de tenir un propos outrageant à l’égard d’un personnel, d’un intervenant ou d’une autorité judiciaire ou administrative dans une lettre adressée à un tiers. Une nouvelle faute du troisième degré est également créée : négliger de prendre soin d’un objet mis à disposition par l’administration expose désormais à une semaine de QD.

    #prison #répression

    https://seenthis.net/messages/764099 via alimielle


  • Bordeaux : un « gilet jaune » condamné à deux ans de prison ferme
    https://www.europe1.fr/societe/bordeaux-un-gilet-jaune-condamne-a-deux-ans-de-prison-ferme-3863690

    Un « gilet jaune » de 36 ans, sans domicile fixe, a été condamné la semaine dernière pour avoir lancé des fumigènes, pavés et bouteilles sur les forces de l’ordre lors de l’"acte 13" à Bordeaux.

    Un sans domicile de 36 ans, hébergé par une amie, a été condamné à deux ans de #prison ferme en comparution immédiate à Bordeaux, en Gironde, pour des dégradations et des jets de projectiles sur les forces de l’ordre lors de l’"acte 13" des « #gilets_jaunes », rapporte Sud-Ouest lundi. 

    Des jets de projectiles sur les forces de l’ordre et des dégradations. Le « gilet jaune » a été identifié grâce aux images de vidéosurveillance de la place Pey-Berland de Bordeaux et des rues adjacentes mais aussi par celles diffusées sur les réseaux sociaux. Il faisait partie des manifestants qui ont provoqué les forces de l’ordre. Il a incendié un container de poubelle, lancé des fumigènes, des pavés et des bouteilles sur les CRS et les gendarmes mobiles avant de commettre des dégradations, détaille Sud-Ouest. 

    Déjà connu de la justice. Placé en garde à vue la semaine dernière, il a reconnu l’ensemble des faits. Déjà connu de la justice, il a été condamné à deux ans de prison ferme avec mandat de dépôt, une interdiction de manifester à Bordeaux pendant deux ans et celle de détenir une arme.

    Il ya aune semaine la presse des flics si le pléonasme est autorisé évoquait déjà 300 mises sous écrou depuis novembre...

    #justice #bouchers

    https://seenthis.net/messages/763041 via colporteur


  • Discussion avec une des personnes arrêtées sur la ZAD #de notre-dame des landes en avril
    https://nantes.indymedia.org/articles/44496

    la temporalité de cet article et de sa diffusion diffèrent

    #Répression #Resistances #aéroport #notre-dame-des-landes #/ #prisons #centres #rétention #anti-repression #Répression,Resistances,aéroport,notre-dame-des-landes,/,prisons,centres,de,rétention,anti-repression

    https://seenthis.net/messages/759045 via nantes.indymedia.org


  • [Nantes - du 7 au 10 fev] Contre les répressions : se rencontrer, s’informer, s’organiser
    https://nantes.indymedia.org/articles/44445

    CONTRE LES RÉPRESSIONS : SE RENCONTRER, S’INFORMER, S’ORGANISER ;Du 7 au 10 février 2019, à La Dérive / 1, rue du Gué Robert, #Nantes.

    ACTE I – Jeudi 7 février / 19 heures -> Faire face à la prison ACTE II – Vendredi 8 février / 19 heures -> Faire face aux frontières ACTE III – Samedi 9 février / 19 heures -> Faire face à la police et à la justice ACTE IV – Dimanche 10 février -> Faire face au dimanche

    #/ #prisons #centres #de #rétention #culture #anti-repression #art #immigration #sans-papieres #frontieres #/,prisons,centres,de,rétention,culture,anti-repression,art,immigration,sans-papieres,frontieres

    https://seenthis.net/messages/758137 via nantes.indymedia.org


  • # intox du Communiqué sur les arrestations survenues sur la #ZAD #
    https://nantes.indymedia.org/articles/44268

    Ce que le communiqué sur les arrestations survenues sur l’ex ZAD passe sous silence et réécrit à son avantage.

    #Médias #Répression #Resistances #aéroport #notre-dame-des-landes #/ #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #prisons #centres #de #rétention #précarité #antifascisme #anti-repression #exclusion #chômage #Médias,Répression,Resistances,aéroport,notre-dame-des-landes,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,prisons,centres,de,rétention,précarité,antifascisme,anti-repression,exclusion,chômage

    https://seenthis.net/messages/754485 via nantes.indymedia.org


  • La lutte dans les centre de rétention continue et s’amplifie !

    Depuis le 3 janvier des luttes collectives dans les centre de rétention (Vincennes et Mesnil Amelot) et sont relayés et soutenue a l’extérieur ! Depuis le 11 janvier, une trentaine de retenus du centre de rétention de Oissel près de Rouen ont rejoint la lutte ! A bas les cra ! Besoin de soutien à l’extérieur !

    Communiqué des prisonniers en lutte de Oissel (Rouen) !

    Aujourd’hui 11 janvier, nous rejoignons nous aussi la lutte dans les centres de rétention contre les conditions d’enfermement et les violences policières quotidiennes. Nous sommes déjà presque 40 en grève de la faim.
    Sur les conditions d’enfermement ici y a beaucoup à dire. Déjà la bouffe n’est pas bonne, rien n’est propre. Quand on mange, les policiers ils nous regardent et utilisent leurs smartphones. On a l’impression qu’ils nous snap, ce qui est sûr c’est qu’ils se moquent de nous.
    /.../ Pour boire de l’eau c’est aux toilettes. Si tu tombes malade, c’est qui qui te soigne ? Pas la police en tout cas !
    On nous traite comme des animaux, et pendant les visites la porte continue d’être ouverte et les policiers continuent de nous écouter. Ils continuent de nous empêcher tout contact avec nos proches, même de faire la bise à ta femme.
    Ici il y a eu des histoires de viols pendant la fouille.
    On a décidé de pas tout casser. Parce qu’on veut pas se faire accuser « d’ancien taulard vener », pourtant y a de quoi ici. Ici tu peux même pas cantiner et la bouffe est vraiment dégueulasse. /.../

    Plus d’infos sur : https://abaslescra.noblogs.org
    Pour nous contacter pour s’organiser : anticra@riseup.net
    A bas les cra !

    https://abaslescra.noblogs.org/post/2019/01/12/communique-des-prisonniers-en-lutte-de-oissel-rouen

    Pour rappel il y a quelques semaines un communiqué était déjà sortit de ce même centre de rétention (disponible ici : http://abaslescra.noblogs.org/post/2018/12/28/communique-des-prisonniers-du-centre-de-oissel). Les prisonniers avaient des revendications très clair que nous recopions ici :

    Nous revendiquons :

    La fermeture de ce centre de rétention qui n’est plus en état d’accueillir des humains dignement.
    Le changement de l’équipe de policiers de jours, présente depuis trop longtemps et qui se comporte comme une mafia.
    La fin des violences policières au centre de rétention et pendant les déportations.
    La fin des condamnations inutiles a de la prison, comme quand on est condamné pour avoir refusé d’aller voir le consul.
    Un véritable accès aux soins.
    Respect de l’intimité des parloirs, et des parloirs qui durent plus longtemps pour respecter le besoin de voir ses proches.
    Un accès permanent à la cour.
    La fin de l’isolement, qui est un moyen de pression à l’intérieur. C’est un endroit où on nous torture moralement et physiquement.
    La fin des actes racistes de l’administration ou de la police.

    Des retenus du centre d’Oissel, le 27/12/2018

    Rassemblement de soutien au CRA de Mesnil-Amelot

    Depuis mardi, près de 70 détenus du CRA de Mesnil-Amelot sont en grève de la faim.
    Pour montrer notre solidarité aux retenus du CRA de Mesnil-Amelot en grève de la faim, rendez-vous lundi à 19h à la station du RER B Roissy-Charles de Gaulle 1, sortie gare routière. Pour celleux qui partent de Paris, rendez-vous à gare du Nord sur le quai du RER B direction Roissy-Charles de Gaulle pour un départ collectif.

    Ce rassemblement est dans la continuité de celui de lundi dernier devant le CRA de Vincenne, également en lutte : https://abaslescra.noblogs.org/post/2019/01/05/appel-a-se-rassemblement-devant-le-cra-de-vincennes-ce-lundi-7-j

    On se réunit pour s’organiser en soutien aux retenus qui luttent dans les CRA, le mercredi 16 à 18h30 à l’Echarde (m9 - Robespierre).

    ++ en pdf les communiqué des détenus du CRA de Mesnil-Amelot & Vincennes à retrouver sur @paris : https://paris-luttes.info/la-lutte-dans-les-centre-de-11478 et https://paris-luttes.info/rassemblement-de-soutien-au-cra-de-11481

    #sans-papiers | #centres_de_rétention | #migrants | #exils | #Répression | #prisons

    https://seenthis.net/messages/751671 via ¿’ ValK.


  • How Cities Make Money by Fining the Poor - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/08/magazine/cities-fine-poor-jail.html
    https://static01.nyt.com/images/2019/01/13/magazine/13mag-Debtor-image1/13mag-Debtor-image1-facebookJumbo.jpg

    The Federal Reserve Board has estimated that 40 percent of Americans don’t have enough money in their bank accounts to cover an emergency expense of $400.

    Et pourquoi ces #amendes ?

    Why they do so is in part a matter of economic reality: In areas hit by recession or falling tax revenue, fines and fees help pay the bills. (The costs of housing and feeding inmates can be subsidized by the state.) As the Fines and Fees Justice Center, an advocacy organization based in New York, has documented, financial penalties on the poor are now a leading source of revenue for municipalities around the country.

    #sans_vergogne #etats-unis #pauvres #prisons

    https://seenthis.net/messages/750488 via Kassem


  • *Ce qui est inhumain est inhumain pour tous*

    Selon un récent sondage, en France, une personne sur deux considère que les détenus sont « trop bien traités ». Face à ce chiffre inquiétant, l’OIP lance une campagne de mobilisation et de sensibilisation du grand public. Parce que ce qui est inhumain est inhumain pour tous

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/12/29/ce-qui-est-inhumain-est-inhumain-pour-tous

    #prison


  • On a visité une « prison ouverte » en Finlande
    https://usbeketrica.com/article/finlande-prison-ouverte-suomenlinna

    Cent hommes purgeant leur peine au milieu des visiteurs, des touristes et des oiseaux, en surplomb des eaux glaciales de la mer Baltique, à vingt minutes de bateau du centre d’Helsinki. Suomenlinna : une forteresse édifiée en 1748 sur un chapelet d’îlots rocailleux afin de protéger la capitale des invasions maritimes, devenue aujourd’hui l’adresse atypique du centre pénitentiaire ouvert le plus avant-gardiste du pays.

    https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/usb-prd-upload/images/thumb_840xh/5c113907e794a.jpg

    Oui, ils se baladent à l’air libre, un boîtier GPS accroché à la cheville. Ils prennent le bateau quand bon leur semble, pour aller travailler, rendre visite à des proches ou faire quelques emplettes dans la capitale. Ils se mêlent au million de visiteurs parcourant chaque année cette île vedette du tourisme local, prisée aux beaux jours pour les pique-niques autant que pour les photos de mariage. Surtout, ce sont eux qui, revêtus de la doudoune jaune fluo des agents municipaux, ont pour mission de réparer les dégâts du temps passé sur les murailles de l’île – un monumental bastion classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

    #prison #incarcération #taule

    https://seenthis.net/messages/745022 via alimielle


  • La #prison est « un moyen onéreux de fabriquer de la délinquance » | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/debat/la-prison-est-un-moyen-onereux-de-fabriquer-de-la-delinquance-135988
    https://www.publicsenat.fr/sites/default/files/styles/pse_accueil_entete/public/thumbnails/image/087b0615e59e84ebf8ab7806cc41f105aff23c5b_1.jpg?itok=mSyvYLs0

    Pour Léa Grujon, qui dirige l’association « Chantiers Passerelles », il est d’abord nécessaire de développer les peines de travail d’intérêt général. Les fameux « TIG », créés en 1983 ne représentent aujourd’hui que 7 % des peines exécutées. Une alternative qui peut s’appliquer aux individus de plus de 16 ans condamnés pour des petits délits ou des contraventions de cinquième classe. Pour cette jeune femme engagée, la prison reste « un moyen onéreux de fabriquer de la délinquance » de plus elle favorise la récidive : 61 % après une peine de prison contre 34 % après un TIG, et coûte bien plus cher à la société qu’une peine de travail d’intérêt général. Encore faut-il qu’il y ait des places… Aujourd’hui le système montre ses limites faute de structures d’accueil, et de places suffisantes.

    https://seenthis.net/messages/740631 via Agnès Maillard


  • Samuel Little pourrait être le tueur en série le plus meurtrier des #Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2018/11/28/en-avouant-90-meurtres-samuel-little-pourrait-etre-le-tueur-en-serie-le-plus

    Trois perpétuités pour raconter ses crimes à des enquêteurs qui affluent de tout le pays pour l’interroger et qui ont déjà établi son implication dans 27 autres meurtres. Il en a lui-même avoué 40 de plus, portant le nombre de ses victimes à 90. Toutes sont des #femmes. L’homme a « semé » leurs cadavres dans plus de quatorze Etats américains, au fil d’une vie qui a pris la trajectoire d’une longue et mortelle randonnée ; car Little a passé près d’un demi-siècle à tuer.

    D’après le New York Times, qui lui a consacré un portrait, lundi 26 novembre, il pourrait être le tueur en série le plus meurtrier de l’histoire des Etats-Unis, un pays pourtant prolifique en la matière. Mais l’homme aurait pu finir ses jours dans l’anonymat d’un misérable refuge pour sans-abri du Kentucky si deux enquêteurs n’avaient retrouvé sa trace en 2012, grâce à son ADN identifié sur les corps de deux femmes tuées dans la région de Los Angeles dans les années 1990. [...]

    Des femmes dont la mort n’émeut pas les foules

    Comment un #meurtrier_de_masse comme Little a pu échapper si longtemps à la justice de son pays ? Sans doute en grande partie parce que ses victimes étaient des #invisibles, souligne le New York Times. Des femmes de quartiers déshérités, perdues, droguées, dont la disparition ou la mort n’émeut pas les foules et ne mobilise pas toujours la police. Des femmes pour lesquelles personne, aucun proche, ne réclame justice. A ceux qui l’interrogent, il décrit son terrain d’action : une Amérique parallèle, où survivent celles dont l’existence est insignifiante aux yeux des autres et où le tueur peut agir à sa guise.

    Son récit dresse une cartographie souterraine de zones miséreuses ravagées par la pauvreté et la drogue, où les meurtres demeurent souvent irrésolus. C’est le monde où il est né, lui qui a vu le jour dans une #prison, alors que sa mère prostituée était incarcérée. Samuel Little n’a pas de regret. Il révulse par ses crimes et sa conscience tranquille, tout en tendant à son pays un miroir cruel.

    https://www.youtube.com/watch?v=oqbnAFi_cwE

    https://seenthis.net/messages/739454 via colporteur


  • 1939 : la IIIe République interne les #femmes « indésirables » dans des #camps réservés : communistes, juives, antifascistes italiennes et espagnoles, délinquantes de droit commun se retrouvent derrière les barbelés... Un #film de l’historienne #Rolande_Trempé.

    http://sms.hypotheses.org/5909

    https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1243/files/2015/12/femme-206x500.png

    #histoire, république, #enferment, #camp, #prison, #internement, #communiste, #femmes, #antifascisme, #antifasciste, #espagnoles, #italiennes, #juives

    https://seenthis.net/messages/736562 via Mondes Sociaux


  • *Les murs clos de l’enfermement, les fenêtres ouvertes vers la liberté*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2018/09/snpjj.jpg

    Note sur : Evelyne Bechtold-Rognon, Nathalie Caron, Michelle Olivier, Sonia Ollivier, Anaïs Vrain (coord.) : Une vraie alternative à l’enfermement des mineur·es : La liberté

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/10/25/des-graines-de-changement-aux-infinies-possibilites

    #prison #éducation #france


  • « La Chine reconnaît l’existence de camps de détention pour musulmans »
    https://www.liberation.fr/planete/2018/10/13/la-chine-reconnait-l-existence-de-camps-de-detention-pour-musulmans_16848

    Depuis le printemps 2017, le pouvoir chinois a développé l’internement à grande échelle de citoyens musulmans de la province du Turkestan oriental (ou Xinjiang). Selon de multiples témoignages et enquêtes, environ 10% de la population musulmane de la région serait détenue dans des dizaines de centres de détention extrajudiciaires, visibles sur des images satellites. Sous prétexte de lutte antiterroriste, les autorités arrêtent arbitrairement des citoyens de tout âge. La plupart disparaissent sans donner de nouvelles, enfermés sans limite de durée dans des cellules surpeuplées, soumis à un endoctrinement politique intensif, centré sur l’apprentissage par cœur des « pensées de Xi Jinping », le président chinois.

    Toute marque de conviction religieuse, de respect de la tradition locale ou de liens avec l’étranger peut être considérée comme signe de « radicalisation » ou de « sympathie terroriste ». Dans une région soumise à un contrôle policier de type totalitaire, la liste des infractions qui sont susceptibles d’envoyer un habitant derrière les barreaux est kafkaïenne. Par exemple : ne pas boire d’alcool ou fumer, utiliser la messagerie Whatsapp, être jeune et porter une longue barbe ou un foulard, refuser de livrer ses données biométriques, participer à des funérailles traditionnelles, parler avec quelqu’un qui a voyagé à l’étranger, ne pas laisser un fonctionnaire dormir dans son lit, tenter de se suicider lors d’une garde à vue, appeler son enfant Medina ou Mohammed, posséder plusieurs couteaux, refuser d’écouter la radio d’Etat ou de dénoncer ses proches… La liste d’interdits vient de s’allonger avec une loi « anti-halal », votée lundi dernier.

    Via @rezo, dont le flux RSS ne reprend pas tous les articles sur seenthis.

    #islam #Chine #prison #camp

    https://seenthis.net/messages/728743 via intempestive


  • *Sortir de l’enfermement*

    La courbe du nombre de mineur·es incarcéré·es n’a cessé de croître depuis le mois d’octobre 2016, atteignant en août 2017 le nombre record de 885 mineur·es détenu·es. La plupart des quarante-quatre quartiers pour mineur·es d’établissements pénitentiaires et des six établissements pénitentiaires pour mineur·es (EPM) sont saturés.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/10/09/sortir-de-lenfermement

    #france #prison


  • #Radicalisation express - Du Gaullisme au Black bloc
    https://lundi.am/Radicalisation-express-Du-Gaullisme-au-Black-bloc
    https://lundi.am/IMG/arton1497.jpg

    En fait c’est quelques temps après, en #prison, que je réaliserai que la méthode de #provocation par la #violence sous ce mot abject de « maintien de l’ordre » et qui a été utilisé dans les #manifestations est strictement la même que celle utilisée dans les quartiers où vivent les #pauvres depuis plusieurs dizaines d’années (en fait depuis toujours). Je prends conscience que ce n’est pas la #police qui a dérapé mais que ces méthodes sont celles de la police depuis toujours. Et qu’elles sont confirmées par le code pénal sous les accusations de rébellion, outrage etc.

    https://seenthis.net/messages/727401 via Agnès Maillard


  • La grève des prisonniers aux États-Unis
    http://www.laviedesidees.fr/La-greve-des-prisonniers-aux-Etats-Unis.html

    Depuis le 21 août dernier, les détenus des États-Unis sont appelés à la grève par plusieurs de leurs organisations. Une telle mobilisation n’est pas inédite ; une mise en perspective socio-historique illustre les contradictions du système carcéral et de l’action collective.

    #Essais

    / #syndicalisme, #prison

    https://seenthis.net/messages/719536 via La Vie des idées


  • ‘Digital shackles’ : the unexpected cruelty of ankle monitors
    https://www.theguardian.com/technology/2018/aug/28/digital-shackles-the-unexpected-cruelty-of-ankle-monitors

    Every day at about 5pm, 60-year-old Willard Birts has to find a power outlet. Then he has towait two hours next to it while the battery on his ankle monitor recharges. If he lets the battery drain, or enters San Mateo county, he risks being sent back to jail while he awaits trial. Birts pays $30 per day – that’s $840 per month – for the privilege of wearing the bulky device. It sucks up all his income, leaving him homeless and sleeping in his Ford Escape in Oakland. “It’s like a rope around (...)

    #bracelet #GPS #géolocalisation #prison #surveillance

    https://i.guim.co.uk/img/media/0a8dff0e00a2cbc3b55f3863b990f059669b8a52/0_249_6310_3786/master/6310.jpg

    https://seenthis.net/messages/718126 via etraces


  • « Trois ans après, l’innocent de la rue Myrha attend son non-lieu »... et Soren Seelow (Le Monde) lâche le morceau : « En désignant un suspect, les enquêteurs se sont achetés du temps. »

    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/07/02/trois-ans-apres-l-innocent-de-la-rue-myrha-attend-son-non-lieu_5324170_16535

    En 2015, un incendie fait huit morts dans le 18e, à Paris. Un SDF est envoyé en prison. Un an plus tard, un autre homme avoue. Depuis, le sans-abri se bat pour que la justice reconnaisse son erreur.

    Son regard ne se pose jamais tout à fait, ses phrases restent en suspens. Attablé au fond d’un café parisien, une casquette enfoncée à mi-front, Mourad Sadi a l’œil incertain des hommes qui errent depuis trop longtemps, la voix pâle de ceux qui ne demandent plus rien.

    Il y aurait beaucoup à dire, pourtant… Un sourire fragile aux lèvres, il se contente de répondre poliment aux questions, comme il l’avait fait, il y a bientôt trois ans, avant d’être conduit en prison.

    Au milieu d’une phrase sans élan, il pose sa cuillère et prend un stylo. Il s’applique à dessiner un rectangle, comme il l’avait fait, à l’été 2015, dans les locaux de la brigade criminelle de Paris. Rue Léon, rue Stephenson, rue Cave… Il écrit le nom des voies arpentées cette fameuse nuit, comme tant de nuits avant. Il n’écrit pas « rue Myrha » : « Je n’y vais jamais, je n’aime pas cette rue. J’avais raison de ne pas l’aimer, dit-il, elle m’a envoyé en prison. » Bipolaire et sans abri, Mourad Sadi a 38 ans et des phrases d’enfant.

    Ce 2 septembre 2015, vers 1 h 30, il a quitté la laverie de la rue Doudeauville, où il avait trouvé refuge quelques semaines plus tôt avec d’autres naufragés de la ville. Il est parti en « balade », chercher des « trucs » pour survivre, en suivant son parcours habituel. Rue Stephenson, rue Cave, rue Léon… La vidéosurveillance indique qu’il est rentré à la laverie à 4 h 17. Dans ce laps de temps, deux incendies se sont déclarés au 4, rue Myrha, au cœur du quartier populaire de la Goutte d’or.

    « Comportement suspect »

    Lorsqu’ils se présentent pour la première fois à cette adresse, à 2 h 30 du matin, les pompiers ne s’attardent pas. Un bout de papier a bien pris feu dans une boîte aux lettres, mais il s’est éteint de lui-même. C’est son propriétaire, Thibaut Garagnon, qui les a appelés, disant avoir senti une odeur de brûlé depuis son appartement du deuxième étage. En quittant cet immeuble d’une quinzaine de logements, les pompiers claquent le portail, fermé par un digicode.

    Deux heures plus tard, ils sont appelés pour un nouveau départ de feu à la même adresse. A leur arrivée, l’immeuble s’est transformé en brasier. Parties d’une poussette entreposée au rez-de-chaussée, les flammes ont envahi la cage d’escalier avant de dévorer les appartements. Deux habitants se sont défenestrés, six seront découverts carbonisés chez eux. Parmi les huit victimes figurent quatre membres d’une famille d’origine sénégalaise, dont deux enfants âgés de 8 et 14 ans.

    En analysant la vidéosurveillance, les policiers remarquent un « individu au comportement suspect », tel qu’ils le décrivent sur procès-verbal, déambulant dans le quartier au moment des faits. A 2 h 41, il a été filmé rue Stephenson, la main tendue en direction d’une poubelle, puis de nouveau à 4 h 06. Il n’apparaît pas sur les images de la caméra rotative de la rue Myrha, mais les enquêteurs n’excluent pas qu’il ait pu se glisser, le temps d’une rotation, jusqu’à l’immeuble incendié à partir de la rue Stephenson.

    « T’as fait quelque chose »

    Le 2 septembre en fin de matinée, les policiers se présentent à la laverie et interpellent Mourad Sadi, retrouvé en possession de plusieurs briquets. Dans une autre vie, il travaillait dans une station-service de la région parisienne. A la rue depuis 2008 après que sa femme l’a quitté, puis diagnostiqué bipolaire, il errait depuis sept ans à la Goutte d’or quand les policiers l’ont attrapé : « Ils m’ont dit : “T’as fait quelque chose, faut qu’on t’emmène.” Alors je les ai suivis… »

    Conduit au 36, quai des Orfèvres, il tente de s’expliquer, mais son esprit s’enraye : « Je ne sais pas quoi faire, je suis bloqué. Je ne comprends pas, je suis près de l’incendie, mais je n’ai rien fait. J’ai jamais été pyromane. »

    « Vous êtes absent de la laverie entre 1 h 29 et 4 h 17 et, alors que vous vadrouillez dans le secteur, deux départs d’incendie se déclarent dans un immeuble situé sur votre parcours ? Qu’avez-vous à déclarer ?, demande l’officier.

    – Je ne sais pas. »

    Après trois jours de garde à vue, le vagabond est déféré devant la juge d’instruction Virginie Van Geyte en vue de sa mise en examen. Faute d’aveux et de preuves matérielles, son interrogatoire se focalise sur sa promenade dans le quartier au moment des faits.

    « Vous souvenez-vous avoir parlé avec un pompier ?, lui demande la magistrate

    – Oui, il m’a demandé si j’avais vu quelque chose, car quelqu’un avait provoqué un incendie. Je lui ai dit que je n’avais rien vu et que j’espérais qu’il l’attraperait, et après c’est moi qu’on a attrapé. C’est comme si j’avais prononcé une formule contre moi-même.

    – Avez-vous quelque chose à ajouter ?

    – Je suis innocent, réellement innocent. »

    Mis en examen pour « dégradation par moyen dangereux ayant entraîné la mort », Mourad Sadi est incarcéré le 5 septembre à Fresnes. Il est rapidement submergé par l’angoisse : « Dès le premier jour, ça n’allait pas. Je me disais : “Mon Dieu, et s’ils n’arrêtent pas le vrai coupable ?” Les pyromanes, c’est des fous. Il a tué huit personnes quand même ! Y avait des enfants. C’est pour ça, je me voyais partir pour trente ans… »

    « Des images, des cris, des odeurs »

    L’émotion provoquée par le drame est intense, la pression médiatique forte. En désignant un suspect, les enquêteurs se sont achetés du temps. Mais ils ont un doute : la porte de l’immeuble est fermée par un digicode, et aucune empreinte de Mourad Sadi n’a été retrouvée sur la scène de crime. Un conflit de voisinage n’étant pas à exclure, les policiers s’intéressent aux occupants de l’immeuble, dont ils épluchent les relevés téléphoniques.

    Le 23 septembre 2015, ils constatent que Thibault Garagnon, le locataire du 2e, est un usager compulsif des numéros d’urgence. Au cours de l’été, il a appelé les services de police à vingt-sept reprises et quatre fois les pompiers : le 6 août pour un départ de feu imaginaire sur son paillasson, le lendemain après la découverte d’un papier brûlé dans sa boîte aux lettres, le 2 septembre pour un nouveau départ de feu dans la même boîte et, quelques heures plus tard, afin de signaler l’incendie qui fera huit morts.

    L’enquête suit son cours, les semaines s’écoulent. Seul dans sa cellule, Mourad Sadi passe ses journées à dormir, shooté au valium, et vit avec 20 euros par mois, « le pécule des indigents ». « Quand je suis entré en prison, je n’avais rien, juste mes vêtements. J’allais en promenade une heure le matin, une heure l’après-midi. Le reste du temps, je dormais et je pensais au suicide. »

    Une année passe. Le 2 septembre 2016, une cérémonie de commémoration est organisée devant l’immeuble sinistré à l’initiative de Thibault Garagnon. Le jeune homme de 19 ans pose en photo dans Le Parisien à côté de familles de victimes. « On est là pour ne pas oublier, insiste-t-il. Ce sont toujours des images qui viennent nous hanter, des cris, des odeurs. On est là aussi parce qu’on se sent abandonnés par les enquêteurs, les pouvoirs publics, les assurances… »

    « Je suis un monstre »

    Son surinvestissement dans cet anniversaire, et quelques étrangetés dans son attitude (des témoins affirment qu’il se rend presque chaque jour devant l’immeuble) intriguent les enquêteurs. Thibault Garagnon est placé sur écoute, puis interpellé le 20 septembre 2016. Bien que tardive, sa garde à vue sera un modèle de psychologie :

    « Qu’avez-vous à dire sur les faits qui vous ont conduit en garde à vue ? interroge le lieutenant de police.

    – Tout ce que j’ai fait, c’est avoir déplacé les poussettes dans le hall. Elles me gênaient… »

    Le policier lui fait remarquer qu’il vient spontanément d’évoquer les poussettes dont est parti l’incendie, pour la première fois depuis le début de l’enquête. Une brèche est ouverte. L’audition se poursuit. Après quarante-cinq minutes de conversation, l’enquêteur revient sur l’épisode des poussettes, et passe soudain au tutoiement.

    « Comment étaient initialement positionnées les poussettes quand elles vous gênaient ?

    – Elles étaient dans le hall…

    – Pourquoi ne pas avoir évoqué ce détail chez le juge ?

    – Pour moi ce n’était pas important.

    – Thibault, on sait que tu ne voulais pas provoquer ça.

    – Je suis désolé. C’était une simple allumette que j’ai mis sur les poussettes. Je pensais pas que ça partirait si loin. [Il pleure] Je vais finir en prison ?

    – Et la boîte aux lettres ?

    – Parce qu’il y avait des papiers dedans. Je sais même pas pourquoi j’ai fait ça…

    – Et l’histoire de l’incendie du paillasson, début août ?

    – Il n’y a pas eu de feu de paillasson. J’ai appelé les pompiers ce soir-là car je voulais qu’ils m’emmènent dans un hôpital psychiatrique. Je sais même pas comment, pendant un an, j’ai réussi à tout garder pour moi. (…) Le pire, c’est que j’ai réussi à me persuader moi-même que ce n’était pas moi. Je suis un monstre, je suis désolé…

    – Sais-tu qu’un individu est en prison depuis un an pour ces faits ?

    – Oui. Si j’avais su que ça se passerait comme ça… Je suis con. »

    Le lendemain de ces aveux, un surveillant ouvre la cellule de Mourad Sadi. « Il m’a dit : “T’es libérable.” C’est tout. J’ai laissé mes affaires, et je suis sorti. Personne ne m’attendait. C’était le soir. » Livré à lui-même, il fraude les transports en commun pour rejoindre la Goutte d’or. Après « un an et dix-sept jours » de cauchemar carcéral, le vagabond retourne à son errance. « J’ai fait nuit blanche en marchant. Je me suis posé rue Doudeauville avec quelques bières et j’ai fait la fête sur un coin de trottoir, tout seul… »

    Signe de l’embarras de la justice, sa libération s’est faite dans la précipitation, avant même la fin de la garde à vue de Thibault Garagnon. Les avocats du sans-abri, Mes Paul Fortin et Alexandre Luc-Walton, n’ont pas été prévenus à temps pour l’accueillir à sa sortie de prison. Ils retrouveront sa trace deux jours plus tard, à la Goutte d’or, pour lui annoncer l’arrestation du coupable.

    « Le temps qui passe »

    Voilà un an et demi que Mourad Sadi a retrouvé la rue, mais pas son innocence. Malgré l’absence de preuves à son encontre et les aveux du pyromane, le SDF qui passait par là avec un briquet dans la poche est toujours mis en examen. Le regard perdu, il touille machinalement son café, partagé entre soulagement et vertige : « J’ai été victime de la justice, mais d’un autre côté, ils ont arrêté le vrai coupable. S’il était mort dans l’incendie, je serai sans doute encore en prison. Je ne sais pas quoi en penser… »

    Mourad Sadi vit aujourd’hui avec 800 euros d’allocation adulte handicapé, mais une partie des sommes versées durant sa détention demeure bloquée sur un compte bancaire. « Il faudrait que je montre un document prouvant mon innocence », explique-t-il.

    Au regard de ses maigres ressources, il peut espérer environ 30 000 euros d’indemnisation pour l’année perdue derrière les barreaux. Encore faudrait-il, là aussi, que la justice lui accorde un non-lieu…

    En avril 2017, Me Fortin a envoyé une requête en ce sens à la juge qui instruit le dossier. Elle est restée sans réponse. En octobre, puis en novembre, il a renouvelé sa demande, en précisant que l’innocence de son client était « maintenant prouvée depuis près de quatorze mois ». Il s’est de nouveau heurté au silence de la magistrate. « La justice sait être expéditive pour envoyer un SDF en prison, constate-t-il. Elle est en revanche d’une infinie lenteur pour réparer ses erreurs. »

    De guerre lasse, l’avocat s’est résolu à saisir la chambre de l’instruction, qui a rejeté sa quatrième requête, le 11 janvier, au motif que « le temps qui passe n’altère en rien » le droit de son client à solliciter une indemnisation. « Le temps qui passe », selon la formule de la justice, est précisément ce que Mourad Sadi ne retrouvera pas : « On m’a volé un an de ma vie, dit-il. Aujourd’hui, j’aimerais juste qu’on me dise : “Tu es innocent, fin de l’histoire”. »

    #police #justice #prison

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  • Au Texas, l’immigration clandestine est aussi une activité juteuse
    https://www.afp.com/fr/infos/335/au-texas-limmigration-clandestine-est-aussi-une-activite-juteuse-doc-16j9uk2

    Pour les militants bénévoles qui leur viennent en aide, tenter de tirer profit des situations humaines souvent dramatiques des migrants est « répugnant ». Mais au Texas, l’immigration clandestine est aussi une activité économique juteuse pour les prisons privées, les usuriers ou autres avocats sans scrupules. Le grand Etat du sud des Etats-Unis est au coeur de la crise née de la politique de « tolérance zéro » du président Donald Trump, qui a provoqué la séparation de plus de 2.300 enfants de leurs (...)

    #bracelet #migration #prison #surveillance #bénéfices #MCHR #GEO #CoreCivic

    https://seenthis.net/messages/704443 via etraces


  • «« La galère s’amuse » : quand la #radio escamote la #prison»
    http://syntone.fr/la-galere-samuse-quand-la-radio-escamote-la-prison

    En 2014 était créées au sein de la prison des #Baumettes, à Marseille, cinq histoires sonores qui détonnaient – et détonnent toujours – par rapport aux productions radiophoniques couramment réalisées en milieu carcéral. À l’occasion de leur mise en ligne intégrale sur le site de l’Oufipo et du démarrage de notre dossier radio et prison, retour sur Hey Jo, comment tu vois le problème ? , de #Radio_Baumettes.

    À écouter sur le site de l’#Oufipo
    http://oufipo.org/hey-jo

    Le premier épisode : «Imagine»
    http://oufipo.org/IMG/mp3/1-Hey%20Jo-Imagine_%20Episode%201-%204mn49s.mp3

    La radio en milieu carcéral
    http://oufipo.org/la-radio-en-milieu-carceral

    Longueur d’ondes aime à faire connaître la radio là où on ne l’attend pas. La douzième édition du festival de la radio et de l’écoute s’est intéressée à la radio en milieu carcéral. Avec pour invités #Elisa_Portier, reporter, réalisatrice et productrice, intervenante à la Maison d’arrêt des Baumettes, et #Nicolas_Frize, compositeur, qui accompagne depuis 1991 des détenus de la Maison centrale de #St-Maur à la formation aux métiers du son, à la numérisation d’archives sonores et à travers des ateliers de culture et de création musicale.

    http://oufipo.org/IMG/mp3/LDO%20Radio%20en%20milieu%20carc%C3%A9ral.mp3

    #radio_et_prison #création_sonore #audio

    https://seenthis.net/messages/703526 via Syntone


  • Dax : condamné à un mois de prison pour avoir volé 7 euros de merguez - Sud Ouest.fr
    https://www.sudouest.fr/2018/05/24/condamne-a-un-mois-de-prison-pour-avoir-vole-7-euros-de-merguez-5083937-335

    Le prévenu de 43 ans, déjà condamné à 35 reprises et placé en détention provisoire pour une autre affaire de vol, a écopé d’un mois de prison supplémentaire jeudi au tribunal correctionnel de Dax pour un vol de merguez

    #vol #justice #prison

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