• Des « Gaulois·es réfactaires » répondent à Macron dans la rue
    https://ladeviation.com/agiter/gaulois-refractaires-lannion

    Une lettre déposée à la permanente du député LREM Eric Bothorel, une autre à la sous-préfecture de #lannion. La mobilisation contre la politique socio-économique d’Emmanuel Macron prend encore la forme du dialogue social, dans ce coin de #bretagne. Pourtant, personne ne se faisait guère d’illusion sur l’orientation du futur gouvernement Philippe III, lors de la [...]

    #Agiter #cgt #clément_renier #côtes-d'armor #csg #edf-gdf #emmanuel_macron #enedis #éric_bothorel #fonctionnaires #force_ouvrière #fsu #gilbert_fegar #interview #jeunes_communistes #la_france_insoumise #lycéens #mouvement_social #parcoursup #pcf #reportage #retraités #savina #service_public #solidaires #sud_ptt #sylvain_ernault #syndicats #témoignage #trégor #tréguier


  • La grève, un mode d’action devenu obsolète ? Raphaëlle Besse Desmoulières
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/12/la-greve-un-mode-d-action-devenu-obsolete_5408248_3224.html
    Des « gilets jaunes » apportent leur soutien aux grévistes d’un magasin Castorama, à Englos (Nord), le 11 janvier. Philippe Huguen/AFP
    https://img.lemde.fr/2019/01/11/564/0/5145/2572/1440/720/60/0/119fd7e_9PWTclMHEW3bQ59vT6jt8Oj0.jpg

    Les « gilets jaunes » ont fait reculer le gouvernement sans recourir au moindre arrêt de travail.

    La #grève est-elle has been ? Depuis bientôt deux mois, les « #gilets_jaunes » ont fait éclater leur colère dans le pays, s’installant sur les ronds-points la semaine, envahissant les Champs-Elysées le samedi, sans avoir recours à ce mode d’action collective qui accompagne traditionnellement les conflits sociaux. Ils n’en ont pas moins réussi à bloquer une partie de l’#économie avant les fêtes de Noël, sans impact sur leur fiche de paie, et pourraient bien continuer alors que les soldes ont commencé mercredi 9 janvier. Et sont parvenus à faire reculer le gouvernement, contraint, mi-décembre, de lâcher 10 milliards d’euros pour tenter d’éteindre l’incendie.

    La nature de la première revendication des « gilets jaunes » – la suppression d’une taxe sur le carburant – explique en partie l’absence de grèves de cette mobilisation née en dehors des entreprises. La sociologie du mouvement, très hétérogène, aussi. Ce dernier agrège certes des #salariés mais aussi des #précaires, des #chômeurs, des #retraités, des #indépendants, des petits patrons… Autant de personnes qui ne sont pas habituées à faire grève, ni d’ailleurs à manifester, et que les syndicats ont du mal à toucher.

    C’est là l’une des principales caractéristiques de cette mobilisation : s’être construite en dehors des #syndicats. « C’est la première fois qu’un mouvement social leur échappe totalement, observe l’historien Stéphane Sirot, spécialiste des conflits sociaux. Les directions syndicales sont perçues comme appartenant à la vaste sphère du pouvoir et sont mises dans le même sac que les autres formes de structures institutionnalisées. » Ce que pointe de nouveau le baromètre annuel du Cevipof, le centre de recherches de Sciences Po, publié vendredi par Le Figaro. S’ils restent mieux considérés que les médias et les politiques, les syndicats ne recueillent la confiance que de 27 % des personnes interrogées.

    Coup de semonce
    L’émergence et le poids pris par les réseaux sociaux ont également rendu possible le fait de s’organiser sans structures établies. « Cela crée une relation directe entre des gens inconnus et qui peuvent s’enflammer sans avoir besoin des organisations syndicales, note Raymond Soubie, ex-conseiller social de Nicolas Sarkozy. C’est un peu une concurrence déloyale. » Déjà en 2016, le mouvement contre la loi travail était né d’une pétition en ligne, lancée par la militante féministe Caroline De Haas, qui avait récolté plus de 1 million de signatures. Un premier coup de semonce qui avait bousculé les centrales de salariés sans qu’elles ne se remettent en question.

    La crise des « gilets jaunes », inédite sur bien des aspects, interpelle les confédérations syndicales – notamment la CGT – qui ont de plus en plus de mal à mobiliser les travailleurs au travers de journées d’action à répétition au cours desquelles elles les appellent à défiler et à cesser le travail. « Depuis plusieurs années, il y a une difficulté pour elles à impulser des grèves par le haut et à les faire converger, rappelle Baptiste Giraud, maître de conférences en science politique à l’université Aix-Marseille. Le plus souvent, les mouvements de grève sont localisés et liés à des restructurations ou à des motifs salariaux. »
    Depuis 1995, mis à part le mouvement lycéen contre le contrat première embauche (CPE) en 2006, aucun conflit social d’ampleur n’a réussi à faire capituler les pouvoirs publics. La bataille contre le recul de l’âge de départ en retraite de 2010, qui avait pourtant vu défiler plusieurs centaines de milliers de personnes, n’a pas fait bouger Nicolas Sarkozy. « Depuis vingt ans, le pouvoir politique s’assoit sur les mobilisations syndicales », constate Jean-Marie Pernot, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales. Même s’ils sont obligés de négocier, les gouvernements ont vu qu’ils pouvaient laisser passer l’orage. Résultat : les contestations ritualisées n’obtiennent quasiment plus de résultats. En témoigne la grève à la SNCF, bastion de la CGT, au printemps 2018, qui n’a pas permis d’obtenir le retrait du projet de loi. « Il y a une démonétisation de l’efficacité de la grève, même dans les endroits où les syndicats sont bien implantés », observe Guy Groux, chercheur au Cevipof.

    « Ovni social »
    L’absence de victoires significatives ces dernières années du mouvement syndical a également pu durcir les pratiques. Faut-il dès lors avoir recours à la violence pour se faire entendre ? « Le message renvoyé – et c’est aussi la responsabilité du politique –, c’est que face à des contestations institutionnalisées, les résultats sont nuls et que seules des pratiques radicales, voire violentes, peuvent l’inciter à modifier sa position », considère Stéphane Sirot. « Si les “gilets jaunes” étaient restés tranquillement dans leur coin, comme les syndicats, le gouvernement aurait attendu que ça se calme, estime Jean-Marie Pernot. C’est terriblement pédagogique. »

    Si 2016 a vu l’irruption du « cortège de tête » avec des manifestations qui ont dégénéré presque systématiquement depuis, le niveau de violences ces dernières semaines a franchi un palier. L’absence des organisations syndicales et de leurs services d’ordre peut expliquer en partie cette situation. Mais les violences, qu’elles soient du côté des manifestants comme des forces de l’ordre, ont cependant pu décourager certains protestataires de continuer à faire les déplacements les samedis sur Paris. « Le nombre de blessés et de mutilés est du jamais-vu depuis un demi-siècle, indique Stéphane Sirot. Il y a un raidissement du pouvoir et la tentation est forte aujourd’hui de faire usage de dispositifs répressifs. On peut avoir une situation qui dégénère. »

    Comment désormais en sortir ? Les annonces du gouvernement, mi-décembre, n’ont pas mis fin à la crise et il n’est pas sûr que le « grand débat » qui doit débuter mardi soit de nature à apaiser la situation. Selon ce qui sera retenu, il risque de générer de la frustration quant à des revendications qui brassent aujourd’hui autant des sujets de pouvoir d’achat que des questions démocratiques. « Quand il faisait face à un mouvement classique lancé par des organisations syndicales, même si ce dernier était fort, le pouvoir politique savait le gérer, fait remarquer Raymond Soubie. Là, l’exécutif est en face d’un phénomène nouveau qu’il ne connaît pas. C’est un ovni social. » Un avis partagé par Baptiste Giraud : « Le gouvernement affronte les limites du recours aux modalités classiques de résolution des conflits sociaux. Il paye très clairement le fait d’avoir marginalisé les corps intermédiaires. » Sans syndicats ni leaders reconnus comme tels avec qui négocier ? La tâche n’est pas aisée.

    Pour Stéphane Sirot, « la contestation s’est fermement installée, même si elle s’exprime minoritairement sur les ronds-points ». Contrairement à la grève qui a un coût et qui est risquée pour le salarié, venir à Paris ou à Bourges, comme les « gilets jaunes » étaient invités à le faire samedi, ne représente que le prix du trajet, même si celui-ci peut s’avérer élevé pour certains. « Des personnes en sont arrivées à un tel dégoût et une telle difficulté à vivre qu’elles n’ont rien à perdre », ajoute l’historien.

    Selon un sondage Odoxa diffusé jeudi, une courte majorité des personnes interrogées (52 %) continue à souhaiter la poursuite du mouvement quand elles étaient les deux tiers (66 %) mi-novembre. Les pouvoirs publics s’attendaient cependant à un regain de la mobilisation samedi. Cette dernière a également donné des idées aux enseignants des « stylos rouges » qui se sont eux aussi organisés via les réseaux sociaux et en dehors des syndicats pourtant bien implantés dans leur profession.

    « Un des éléments de force des personnes mobilisées et qui le font pour la première fois, c’est que, contrairement à des militants syndicaux habitués à la défaite et à la résignation, elles acceptent moins facilement de rentrer chez elles », relève Baptiste Giraud. A l’image de ce qui peut se passer lors de grèves longues, des solidarités collectives se sont créées entre les protestataires, qui ont pu permettre à certains de sortir de leur isolement. « Ça produit un encouragement à continuer, souligne le sociologue. Une fois que vous êtes engagés très longtemps, abandonner sans avoir obtenu ce que vous jugez comme un minimum, c’est très coûteux. Ça devient le carburant de la mobilisation. » Autant de mauvaises nouvelles pour un exécutif affaibli.

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  • Les agents des impôts aux premières loges du ras-le-bol fiscal , Benoît Floc’h, Le Monde
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/27/les-agents-des-impots-aux-premieres-loges-du-ras-le-bol-fiscal_5402530_3224.
    https://img.lemde.fr/2018/12/27/151/0/4211/2101/1440/720/60/0/8a93e77_JcwSyArDuANomSzBI6nCXdA4.jpg

    Les agents des impôts aux premières loges du ras-le-bol fiscal
    Selon la direction générale des finances publiques, 250 incidents se sont produits dans des #centres_des_impôts depuis le début du mouvement des « #gilets_jaunes ».

    Le ras-le-bol fiscal, ce sont les agents des impôts qui en parlent le mieux. Eux qui sont quotidiennement confrontés à cette colère sourde, qui s’est manifestée de manière spectaculaire avec le mouvement des « gilets jaunes ». « On le ressent constamment, presque tous les jours », constate Laurent Hutin, représentant syndical Solidaires finances publiques. Pour ce contrôleur des impôts, qui travaille à Cambrai (Nord), le ras-le-bol fiscal a pris le visage de « cette petite mémé qui pleurait dans mon bureau, il y a quelques mois, parce qu’elle n’arrivait plus à payer ses impôts ». « Je n’avais jamais vu ça, soupire-t-il. On essaie de se blinder, mais la souffrance des gens, ça désarçonne… »

    Les Français, qui détiennent le record d’Europe de la pression fiscale, ne veulent plus de taxes. Et pour que le message soit bien clair, certains « gilets jaunes » ont joint le geste à la parole en s’en prenant physiquement aux centres des impôts. Selon les chiffres transmis au Monde par Bercy, 250 incidents se sont produits en France depuis le début du mouvement, fin octobre. Cela va « des #dégradations de serrures à la pose de murs devant les entrées, plus quelques cas d’#incendies de poubelles et vitres brisées », détaille Bercy. Solidaires, le premier syndicat du secteur, en a dénombré « 136, dont 55 avec des dégradations matérielles importantes ».

    Cela couvait depuis longtemps

    Le 17 décembre, le centre des impôts de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) a été vandalisé : des vitres ont été brisées et un feu a été allumé. « Dix impacts de jets de pierre ou de coups de masse » ont été relevés sur la devanture, a constaté France Bleu Pays de Savoie. A Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), « une balle de foin pourri » a été placée devant l’entrée du bâtiment, a relaté La Dépêche. Des actions plus violentes avaient eu lieu à Saint-Andiol (Bouches-du-Rhône), Castres (Tarn) ou Falaise (Calvados)…

    Mais, en réalité, cela couvait depuis longtemps. « Le mouvement des “gilets jaunes” met sur la place publique un sentiment que l’on ressentait depuis longtemps », explique Laurent Hutin. Les agents des impôts sont aux premières loges, surtout lorsqu’ils sont à l’accueil, pour observer les affres du « consentement à l’#impôt ».
    « Oui, on le vit, le ras-le-bol fiscal, témoigne Sophie, en poste dans la région parisienne, qui souhaite conserver l’anonymat. Les gens disent qu’ils ne veulent plus d’impôts. Or, c’est notre métier de les recouvrer… » D’où cette colère à laquelle ils sont parfois confrontés.
    Même si certains contribuables font la part des choses : « On est le réceptacle d’une rancœur, mais pas la cible, relativise Sylvain, fonctionnaire en Corse. Le ras-le-bol fiscal, il existe, mais il n’est pas dirigé contre nous. On nous dit “on paie trop d’impôt, mais vous êtes logés à la même enseigne que nous…’’ »

    Subtilités byzantines de la #fiscalité

    Pour Sylvain, la complexité administrative accroît considérablement l’exaspération de citoyens considérant déjà qu’ils sont trop taxés. « J’ai en mémoire le cas d’une personne, raconte-t-il, qui avait obtenu gain de cause [après une réclamation]. Mais elle ne comprenait pas le courrier qu’on lui avait envoyé… Les gens ne comprennent plus le langage de l’administration. C’est frappant chez les jeunes : ils ne comprennent rien à ce qu’on leur dit. »

    Mais, au-delà du langage, c’est surtout la complexité même de la fiscalité qui pollue les relations entre fonctionnaires et contribuables. « Ce sont les #impôts_locaux les plus compliqués à comprendre, déplore Yves Peyras, contrôleur des finances publiques à Toulouse. Selon que vous disposez d’une douche ou d’une baignoire, vous ne payerez pas le même montant de taxe sur votre logement… »
    Sur ce point, la volonté du gouvernement de supprimer progressivement la #taxe_d’habitation devrait satisfaire ceux qui se perdent dans les subtilités byzantines de la #fiscalité_locale… Même si cette annonce a, elle aussi, embrouillé les contribuables. C’est ce qu’Arlette Crouzet, responsable du service des impôts des particuliers Grenoble-Chartreuse, a expliqué à Olivier Dussopt, le 19 novembre, lors d’une visite du secrétaire d’Etat. Elle évoque « beaucoup de réactions épidermiques. Certaines personnes avaient compris qu’elles auraient droit à une exonération à 100 % d’un coup. D’autres avaient bien saisi qu’elles n’auraient droit qu’à un tiers cette année, mais elles ont vu leur taux augmenter à cause des collectivités locales… Bref, les agents ont dû faire face à des entretiens parfois délicats et même houleux. Il y avait un gros décalage entre ce que les gens entendaient dans les médias et ce que nous étions alors en mesure de leur expliquer . »

    Trop d’impôts, trop complexes, et « il y a toujours des gens révoltés contre l’injustice de la fiscalité », note Sandrine, contrôleuse qui travaille dans le Val-d’Oise. L’image du « président des riches » qui réduit l’impôt sur la fortune mais augmente la contribution sociale généralisée (#CSG) des #retraités a visiblement fait des ravages dans les trésoreries…

    « Rendre l’accueil sur place pénible »

    De multiples restrictions administratives nourrissent également ce ras-le-bol qu’un rien suffit à faire déborder. « Les personnes âgées ne comprennent pas qu’elles ne puissent plus payer par chèque », même si ce n’est plus financièrement pénalisé, relate par exemple Yves Peyras, le contrôleur de Toulouse, également représentant syndical Solidaires.

    L’impossibilité de payer en espèces pour des sommes inférieures à 300 euros est visiblement un sujet. Lors de la visite de M. Dussopt en Isère, la question est très vite arrivée dans la discussion qu’il a eue avec les responsables des services : « Avec la baisse de la taxe d’habitation, on a une recrudescence de gens qui viennent payer en liquide. Mais comme ce moyen de paiement est aujourd’hui interdit au-dessus de 300 euros, cela pose problème », a relevé Philippe Vasseur, responsable de la trésorerie de Saint-Martin-d’Hères.
    La crispation a semble-t-il été aiguë : « A cause du paiement en numéraire, a complété Philippe Leray, directeur départemental des finances publiques, on était au bord de la révolution au centre Rhin-et-Danube. Mais c’est un problème général dans le département et ça, on ne l’avait pas vu venir… »

    Il y a plus grave. Selon les agents interrogés, dans le souci de prendre le tournant du numérique et de faire des économies, Bercy voudrait que les usagers perdent l’habitude de venir dans les centres des impôts au profit des démarches en ligne. Concrètement, cela implique de « rendre l’#accueil sur place pénible , explique Sylvain. L’an passé, par exemple, la direction a fait enlever toutes les chaises de la salle d’attente… Mais chez nous, on reçoit beaucoup de personnes âgées, donc on a demandé à ce qu’elles soient réinstallées. »

    En revanche, lorsque son tour est arrivé, il faut se remettre debout, et le rester. « On les reçoit à la chaîne, poursuit l’agent corse, sur des sièges où l’on est mi-assis mi-debout. Mais c’est tellement inconfortable que personne ne s’en sert. Des voltigeurs, une tablette accrochée au bras, comme chez Orange, passent des uns aux autres et essaient de traiter ce qu’ils peuvent. »

    « Temps d’entretien mesuré »

    La direction générale des finances publiques « récuse formellement que des consignes ont été données pour forcer les gens à être debout ou limiter la durée des entretiens », indique-t-on à Bercy. L’administration centrale assure qu’elle ne privilégie aucun « moyen de contact » par rapport à d’autres. Le cabinet de M. Darmanin rappelle que celui-ci veut « augmenter le nombre de points de contacts physiques de 30 % ».

    Reste que le témoigne de Sylvain n’est pas isolé. La situation est comparable à Toulouse. Ou dans le Val-d’Oise : « Il y a quelques années, on recevait encore les gens dans des bureaux, rappelle Sandrine. On prenait le temps de leur expliquer. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. On les reçoit debout pour que ça aille plus vite et qu’ils ne reviennent pas. Enfin, nous, on est assis et eux restent debout. On a pour consigne que l’entretien ne dépasse pas cinq minutes. On les incite à faire leurs démarches sur Internet. Mais là, du fait de la fracture numérique, vous perdez un quart des gens. »

    A Cergy, dans le même département, le dispositif est même un peu plus sophistiqué : « Notre temps d’entretien, explique Myriam Lebkiri, secrétaire départemental de la CGT, est mesuré automatiquement par un outil informatique : le gestionnaire de fil d’attente. Quand le temps est écoulé, ça passe au rouge. Quand on reçoit des #étrangers, qui ne maîtrisent pas le français, leur dire au bout de quelques minutes qu’ils doivent aller sur Internet, ça n’a aucun sens. Or, ces gens ont besoin de leur #avis_de_non-imposition : c’est le sésame pour obtenir leurs prestations, leur titre de séjour, la cantine des enfants, etc. »

    Toutes ces tracasseries rendent la communication difficile. « Quand ils viennent aux impôts, poursuit Mme Lebkiri, les gens pleurent, s’énervent… L’accueil du public est de plus en plus compliqué et on est de plus en plus tiraillé entre ce qui nous semble juste et ce que l’on nous demande de faire. » Sophie donne un exemple : « Certains attendent une heure, relate l’agente en région parisienne, et quand on les reçoit, on se rend compte que leur problème est complexe. Alors, on leur dit qu’ils doivent prendre rendez-vous… Les gens ne sont pas contents, mais on ne peut plus faire autrement… »

    Frustration des agents

    « Les gens ne comprennent pas que l’on soit injoignable au téléphone », constate Yves Peyras, qui invoque, comme d’autres le manque de personnels. « Allez sur Google Maps et regardez les commentaires associés à mon centre des impôts. Vous verrez… » Certains, en effet, sont sans ambiguïté : « C’est très dur de les avoir au téléphone, peste l’un. Ah, les impôts ! Ils adorent qu’on leur passe de l’argent, mais n’aiment pas qu’on leur pose des questions ou que l’on aille les voir… » Mais de nombreux autres témoignages évoquent un « service téléphonique efficace et très sympathique ».

    Pas sûr que cela suffise à remonter le moral des troupes, passablement affecté si l’on en croit les agents des impôts contactés. Beaucoup de fonctionnaires expriment de la frustration : « On n’est plus en mesure de remplir nos missions fiscales », déplore M. Peyras. Le contrôleur évoque le retard qui s’accumule dans le traitement des courriels. Un autre prévient : « Les collègues sont très consciencieux et l’administration compte là-dessus. Mais là, le seau est percé de partout et on n’arrive plus à accomplir toutes nos missions correctement. Par exemple, on ne fait presque plus de contrôle fiscal allégé : on prend pour argent comptant ce que nous déclarent les gens… Le régime des #autoentrepreneurs n’est plus du tout contrôlé chez nous. »
    Rien de tel, pourtant, que le sentiment que certains passent entre les gouttes du fisc pour nourrir… le ras-le-bol fiscal. Là encore, l’administration centrale dément en bloc, en mettant notamment en avant la dernière loi sur la lutte contre la #fraude_fiscale. « C’est une priorité qui ne subit aucun fléchissement », assure-t-on à Bercy.

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  • La proportion des Etats-uniens agés de plus de 65 ans et se déclarant en banqueroute a triplé depuis 1991, selon une nouvelle étude (NYT, site payant).

    ‘Too Little Too Late’ : Bankruptcy Booms Among Older Americans - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/08/05/business/bankruptcy-older-americans.html

    For a rapidly growing share of older Americans, traditional ideas about life in retirement are being upended by a dismal reality: bankruptcy.

    The signs of potential trouble — vanishing pensions, soaring medical expenses, inadequate savings — have been building for years. Now, new research sheds light on the scope of the problem: The rate of people 65 and older filing for bankruptcy is three times what it was in 1991, the study found, and the same group accounts for a far greater share of all filers.

    Accès direct à l’étude :
    Graying of U.S. Bankruptcy : Fallout from Life in a Risk Society by Deborah Thorne, Pamela Foohey, Robert M. Lawless, Katherine M. Porter :: SSRN
    https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3226574

    Abstract
    The social safety net for older Americans has been shrinking for the past couple decades. The risks associated with aging, reduced income, and increased healthcare costs, have been off-loaded onto older individuals. At the same time, older Americans are increasingly likely to file consumer bankruptcy, and their representation among those in bankruptcy has never been higher. Using data from the Consumer Bankruptcy Project, we find more than a two-fold increase in the rate at which older Americans (age 65 and over) file for bankruptcy and an almost five-fold increase in the percentage of older persons in the U.S. bankruptcy system.

    #personnes_agées #retraités #old_people #pensions #USA #Etats-Unis #misère #poverty #banqueroute #bankruptcy

    https://seenthis.net/messages/713195 via David Sharp


  • #polynésie_française : énorme mobilisation contre la réforme des #Retraites supprimant la retraite à 60 ans
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/polynesie-francaise-enorme-mobilisation-contre-reforme-retrait

    10 000 manifestants à #tahiti dans les rues de Tarahoi pour exiger le retrait du projet de loi de réforme des retraites du gouvernement Fritch La journée de grève générale a fortement mobilisée – même si en métropole les médias l’ont totalement censurée – à l’appel de l’intersyndicale CSTO/FO-CSIP-O Oe To Oe Rima-Otahi-COSAC. La mobilisation […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #manifestation


  • « Un tiers des retraités vit sous le seuil de pauvreté » en Hongrie
    https://courrierdeuropecentrale.fr/tiers-retraites-vit-seuil-de-pauvrete-hongrie

    « Une chose est sûre, un tiers des retraités vit en dessous du seuil de pauvreté », a déclaré le Président du Conseil national des retraités (NYOK), #György_Földényi, sur la chaîne d’informations ATV. Soit avec une retraite d’un montant inférieur à 88 000 forints par mois (285 euros). György Földényi s’est montré très critique du gouvernement en place, estimant que les « petits coups de pouces » de 10 000 forint pour les retraités lors des fêtes de Noël ne sont loi d’être suffisants pour aider des personnes qui « luttent pour leur survie douze mois de l’année ».

    #Société #Article_payant #Pauvreté #personnes_âgées #Retraites #une-sous


  • La SNCF condamnée en appel pour discrimination envers les « Chibanis », ses ex-salariés marocains
    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/la-sncf-condamnee-en-appel-pour-discrimination-envers-les-chibanis-ses-
    https://www.francetvinfo.fr/image/75imgz26t-116b/1500/843/14271762.jpg

    « C’est gagné », a crié l’avocate Clélie de Lesquen-Jonas, les mains en l’air en signe de victoire. Mercredi 31 janvier, la SNCF a été condamnée en appel pour discrimination envers des cheminots marocains. Selon l’avocate, les cheminots ont en outre obtenu reconnaissance d’un « préjudice moral » pour les 848 "Chibanis" qui poursuivaient la compagnie ferroviaire. « C’est un grand soulagement, une grande satisfaction », a-t-elle commenté, plus de 12 ans après les premiers recours déposés aux Prudhommes. 

    En arabe, le mot chibani signifie « cheveux blancs ». En France, il désigne les vieux travailleurs immigrés d’origine maghrébine. La SNCF a recruté environ 2 000 Marocains dans les années 1970, grâce à une convention signée entre la France et le royaume chérifien. Ils sont aujourd’hui à la retraite. La grande majorité des plaignants étaient contractuels et n’ont pas pu bénéficier du statut des cheminots, plus avantageux et relevant d’une caisse de retraite spécifique. Une centaine, naturalisés, a pu y accéder, mais en perdant leur ancienneté.

    Ils accusaient donc la SNCF, qui conteste toute discrimination, de les avoir délibérément "cantonnés" aux plus bas niveaux de qualification et de salaires, ce qui les a pénalisés à l’heure de la retraite.

    #chibanis #sncf #travail #discrimination #droits_sociaux #retraites

    https://seenthis.net/messages/664877 via colporteur


  • #macron et son gouvernement de millionnaires ont trouvé le coupable : les retraités
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/macron-gouvernement-de-millionnaires-ont-trouve-coupable-retra

    Hausse de la #CSG, baisse des APL, diminution des complémentaires #Retraites et très bientôt une nouvelle réforme des retraites. Une réforme qui serait repoussée d’un an à 2019, le président Macron craignant un mouvement social énorme alors qu’en 2018 il s’attaque aux fonctionnaires, aux étudiants et aux chômeurs. De fait Macron et son gouvernement de […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #falt_tax #ISF #PRCF ? #salaire


  • Le gouvernement et le MEDEF veulent baisser massivement les #Retraites !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/gouvernement-medef-veulent-baisser-massivement-retraites

    Suppression des régimes spéciaux, alignement par le bas des régimes de retraites du privé et du public, #retraite par point : dans le visuer du gouvernement Macron et du MEDEF, la baisse massive des retraites ; Dans son programme, le candidat Macron a repris la revendication du MEDEF – un système également promu par l’Union Européenne […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles


  • En #Argentine, Macri passe en force pour imposer sa réforme des retraites
    https://www.mediapart.fr/journal/international/251217/en-argentine-macri-passe-en-force-pour-imposer-sa-reforme-des-retraites

    La réforme des retraites a été adoptée le 19 décembre, au terme de plus de douze heures de débat. La colère des dizaines de milliers de manifestants n’a pas suffi à faire changer de cap l’exécutif. Mais ces journées d’opposition, marquées par des heurts violents avec les forces de l’ordre, ont ouvert un nouvel espace pour l’opposition au macrisme.

    #International #Cristina_Kirchner #Mauricio_Macri #retraités #violences_policières


  • En Espagne, comme en France et dans toutes l’Europe, défendre nos #Retraites contre l’euro austérité !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/espagne-france-toutes-leurope-defendre-nos-retraites-contre-le

    C’est programmé et annoncé, Macron et son gouvernement vont – si ce n’est pas en 2018 alors en 2019 – frapper à nouveau les retraites par répartition. Recul de l’age de départ à la retraite, augmentation des durées de cotisations, baisse des pensions, c’est l’objectif de cette nouvelle offensive qui fait partie des ordres données […]

    #4-EUROPE:en_sortir,_s’en_sortir ! #articles #Europe #FSM #lutte #luttes_des_clases #PRCF ?


  • Cadeau de #Noël : 10 000 forint pour tous les Hongrois à la retraite
    https://hu-lala.org/cadeau-de-noel-10-000-forint-hongrois-a-retraite

    Comme l’année dernière, les retraités en Hongrie vont recevoir 10 000 forint en #tickets_Erzsébet pour les fêtes de Noël. Le ministre des Ressources humaines, Zoltán Balog, a annoncé mercredi la bonne nouvelle. Au total, ce sont 2,7 millions de personnes retraitées (sur une population de 9,8 millions) qui vont recevoir l’équivalent de trente euros dans leur boite aux lettres.

    #Société #Article_payant #paternalisme #Retraites #une-sous #Viktor_Orbán


  • #ordonnances, #CSG etc.. retraités, actifs, étudiants, public, privé TOUS ENSEMBLE !
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/ordonnances-csg-etc-retraites-actifs-etudiants-public-prive-en

    RETRAITES, ACTIFS du privé et du public, CHÔMEURS, ETUDIANTS, TOUS ENSEMBLE face à Macron-Gattaz et à l’UE du capital Pour obéir à son vrai maître, le MEDEF, et « tenir » la feuille de route de l’euro-austérité, Macron tape à tour de bras sur le monde du travail : casse du code du travail et des conventions collectives […]

    #1-PRCF #articles #manifestation #Retraites


  • Manifestation pour les #Retraites à #monaco : les explications de #alex_Falce
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/manifestation-retraites-a-monaco-explications-de-alex-falce

    Ce 22 juin, les travailleurs de la principauté de Monaco sont mobilisés, avec plusieurs cortèges à travers la ville pour faire entendre leurs voix pour leurs droits à la retraite. Initiative Communiste a pu s’entretenir avec Alex Falce, syndicaliste de l’URM, l’un des organisateurs de la mobilisation IC : Pour beaucoup, Monaco a l’image du « bling-bling », […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #lutte #URM #USM


  • Avec #macron, en avant pour le prochain recul social en matière de #Retraites – B Teper
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/macron-prochain-recul-social-matiere-de-retraites-b-teper

    Par Bernard Teper pour nos amis de #respublica Co-animateur du Réseau Éducation Populaire (REP). Co-auteur de : Néolibéralisme et crise de la dette ; Contre les prédateurs de la santé ; Retraites, l’alternative cachée ; Laïcité : plus de liberté pour tous ; Penser la République sociale pour le 21e siècle ; Pour en finir avec […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #austérité #salaires


  • Le vibrant appel de Qim Boiw (FSM) pour les droits à la #retraite des travailleurs partout dans le monde [103e conférence de l’OIT]
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/vibrant-appel-de-qim-boiw-fsm-droits-a-retraite-travailleurs-p

    Devant le Bureau de l’Organisation international du Travail, à l’occasion de la 106 conférence internationale du travail de l’OIT,Qim Boix Secrétaire General de l’UIS (Union International de Syndicats) des Pensionnés et Retraités de la #FSM, Responsable de la FSM pour l’Etat espagnol (hors Pays Basque) a rappelé la lutte et les revendication des travailleurs pour […]

    #3-INTERNATIONAL #articles #BOIT #FSC #Lutte_des_classes #OIT #pensions #Qiù_Boix #Retraites


  • Enorme mobilisation des travailleurs de #monaco pour les #Retraites, manifestation le 22 juin
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/enorme-mobilisation-travailleurs-de-monaco-retraites-manifesta

    Le 8 juin 2017 à l’issue d’une campagne de pétition, c’est plus de 10 00 cartes pétitions, (10.000) que l’union des syndicats de monacoque, ont remis au gouvernement monégasque. Une première mobilisation avant une manifestation qui s’annonce massive le 22 juin prochain et faisant suite à celle de des 16 juin 2017 et 6 décembre […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #alex_Falce #Lutte_des_classes #union_des_syndicats_de_monaco #URM #USM


  • Info-Luttes – #macron déclare la guerre aux retraités – n° 21 – mai 2017
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/info-luttes-macron-declare-guerre-aux-retraites-n-21-mai-2017

    3Rappelez-vous, dès son élection, Hollande s’en était pris aux retraités en créant une taxe dépendance de 0,30 % sur les pensions, taxe qui fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. Emmanuel Macron qui était à l’époque son conseiller a prévu dans son programme une augmentation de 1,70 % de la CSG. Ce sont près de 10 millions […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #commission_luttes #Exploitation_capitaliste #grèves #Industrie #info_lutte #info_luttes #jo_hernandez #Lutte_des_classes #manifestation #PRCF ? #retraite #Retraites #salaires #secteur_luttes


  • Hausse de la #CSG : les petites #Retraites taxées pour remplir les poches des grands patrons
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/hausse-de-csg-petites-retraites-taxees-remplir-poches-grands-p

    A peine élu, l’une des premières mesures de #macron va être d’augmenter les impôts des travailleurs. Avec une hausse de 1,7 point de la CSG, cet impôt qui frappe les salariés. Le but de cet hausse d’impôts ? permettre des baisse de cotisations sociales à hauteur 20 milliards d’euros. En pratique cela revient à nouveau […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #augmentation_d'impôts #hausse_d'impôts #pension #secu #Sécurité_sociale




  • Des mesures en demi-teinte pour l’encadrement tarifaire du maintien des garanties santé aux anciens salariés (loi Evin)
    https://www.force-ouvriere.fr/des-mesures-en-demi-teinte-pour-l-encadrement-tarifaire-du

    Il n’était pas complètement enterré et vient de surgir quelques jours avant les échéances présidentielles. De quoi s’agit-il ? Du décret n° 2017-372 du 21 mars 2017 relatif à la détermination des tarifs des contrats d’assurance complémentaire santé applicables aux retraités à compter du 1er juillet 2017.

    Toute l’actualité

    / #Retraite, Complémentaire santé, Santé, #Retraites, #PLFSS, #Sécurité_sociale

    #Toute_l'actualité #Complémentaire_santé #Santé


  • Des mesures en demi-teinte pour l’encadrement tarifaire du maintien des garanties santé aux anciens salariés (loi Evin)
    http://www.force-ouvriere.fr/des-mesures-en-demi-teinte-pour-l-encadrement-tarifaire-du

    Il n’était pas complètement enterré et vient de surgir quelques jours avant les échéances présidentielles. De quoi s’agit-il ? Du décret n° 2017-372 du 21 mars 2017 relatif à la détermination des tarifs des contrats d’assurance complémentaire santé applicables aux retraités à compter du 1er juillet 2017.

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  • #info_luttes : Appel de la commission luttes du PRCF aux Retraités, Pensionnés et Syndicalistes n° 15 – avril 2017
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/info-luttes-appel-de-commission-luttes-prcf-aux-retraites-pens

    Appel de la commission luttes du PRCF aux Retraités, Pensionnés et Syndicalistes Vous faites partie de ces catégories du peuple qui font vivre la France quoi qu’en disent certains. Vous qui êtes montrés du doigts, brimés, le 23 avril, ne vous abstenez pas. Bouder les urnes ce dimanche-là, c’est donner votre voix, soit au FN, […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #Commission_Lutte_du_PRCF #Retraites