• Spain to implement universal basic income in the country in response to Covid-19 crisis.

    “But the government’s broader ambition is that basic income becomes an instrument ‘that stays forever, that becomes a structural instrument, a permanent instrument.”

    https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-04-05/spanish-government-aims-to-roll-out-basic-income-soon

    #revenu #revenu_universel #revenu_garanti #garantisme #espagne #covid19 #coronavirus

    https://seenthis.net/messages/839590 via kaparia


  • Baisse des pensions, creusement des inégalités : ce qu’annonce le projet de réforme des #Retraites
    https://www.bastamag.net/Reforme-retraites-pensions-64-ans-Delevoye-regimes-speciaux-capitalisation

    Les grandes lignes du projet de réforme de retraites de Macron ont été dévoilées en plein mois de juillet. Le passage au système à points, l’abandon du calcul sur les 25 meilleures années, et la possibilité d’un taux plein à seulement 64 ans auront une conséquence évidente : la réduction des pensions et le creusement des inégalités entre retraités, cadres et ouvriers, hommes et femmes. Tout en ouvrant un peu plus les retraites aux marchés financiers, via le système de la capitalisation. Les négociations (...) #Décrypter

    / Quel avenir pour nos #Protections_sociales ?, Retraites, #Revenus, #Spéculation_financière, Protections sociales, A la (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?

    https://seenthis.net/messages/799864 via Basta !


  • « Une allocation d’autonomie pour les étudiants n’aurait rien d’une utopie budgétaire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/11/27/une-allocation-d-autonomie-pour-les-etudiants-n-aurait-rien-d-une-utopie-bud

    Dans une tribune au « Monde », Tom Chevalier, politiste et chercheur au CNRS, souligne que le « salaire étudiant », également appelé allocation d’autonomie, est un dispositif déjà présent dans les pays nordiques, où il joue un grand rôle au service de l’égalité des chances.

    « Au Danemark, chaque étudiant peut bénéficier d’une allocation mensuelle d’environ 700 euros pendant six ans » (Illustration : trouver un logement est une étape difficile pour un étudiant sur trois, selon une étude de l’Observatoire de la vie étudiante). Tribes of the city (CC BY-NC-SA 2.0)

    Tribune. La tentative de suicide d’un étudiant qui s’est immolé par le feu à Lyon (Rhône) le 8 novembre a mis à l’agenda l’enjeu de la précarité étudiante. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante, 22,70 % des étudiants déclarent en effet avoir été confrontés à d’importantes difficultés financières durant l’année 2016, et moins de la moitié (45 %) déclare avoir assez d’argent pour couvrir ses besoins mensuels. L’événement dramatique de Lyon a réactivé, pour lutter contre cette précarité, la revendication d’un « salaire étudiant ».
    Lire aussi Quand l’UNEF se dotait d’une charte
    Cette question est ancienne puisqu’elle provient de la charte de Grenoble de 1946, fondatrice du syndicalisme étudiant et qui reconnaissait l’étudiant comme un « jeune travailleur intellectuel ». L’idée de « salaire étudiant » s’est ensuite progressivement confondue avec celle d’« allocation d’autonomie », même si les appellations diffèrent. Cette idée s’est largement diffusée hors des cercles syndicaux, notamment dans les années 2000, avec la publication de nombreux rapports sur le sujet.

    Mesure réalisable
    A cet égard, on peut notamment citer les rapports du Commissariat général du plan « Jeunesse, le devoir d’avenir », issu en 2001 d’une commission présidée par Dominique Charvet, et « Pour une autonomie responsable et solidaire », de Jean-Baptiste de Foucauld et Nicole Roth, en 2002. Il y eut aussi, en 2007, le rapport sur « Les dotations en capital pour les jeunes », du Centre d’analyse stratégique ; en 2009, le « Livre vert de la Commission sur la politique de la jeunesse », présidée par Martin Hirsch ; en 2017, « Arrêtons de les mettre dans des cases ! », rapport au premier ministre de Célia Vérot et Antoine Dulin.
    Plusieurs chercheurs ont aussi souligné l’effet positif de la mise en place d’un tel dispositif, qu’il s’agisse de sociologues, comme Camille Peugny, dans Le Destin au berceau (Seuil, 2013), ou d’économistes, comme Thomas Piketty, dans Capital et Idéologie (Seuil, 2019). Cette mesure est réalisable puisqu’elle existe déjà dans les pays nordiques, où elle accompagne le droit à la formation tout au long de la vie ainsi que l’individualisation de la citoyenneté sociale.

    Ces rapports et travaux proposent la mise en place d’une allocation d’autonomie sous la forme d’un « droit de tirage pour la formation » : chaque étudiant aurait le droit de bénéficier d’une allocation mensuelle lui permettant de poursuivre des études. Certains considèrent qu’une telle allocation relève de l’impossible, notamment en raison de son coût. Il n’en est rien : tous les pays nordiques l’ont mise en place, alors même que la poursuite d’études supérieures y est gratuite, afin de promouvoir l’égalité des chances. Au Danemark, chaque étudiant peut bénéficier d’une allocation mensuelle d’environ 700 euros pendant six ans.
    Le Haut Conseil de la famille (HCF) a publié en 2016 un rapport sur les jeunes de 18 à 24 ans où il présentait les enjeux de la mise en place d’une telle allocation d’autonomie en France. Pour une allocation d’un montant du revenu minimum (environ 462 euros mensuels en 2016), qui est aussi environ le montant de la bourse la plus élevée, lissé sur douze mois, le HCF nous dit que la mesure coûterait environ 12 milliards d’euros.

    En rien une utopie budgétaire
    Il faut toutefois également prendre en compte tous les autres dispositifs d’aides aux étudiants dont les budgets seraient réalloués à cette nouvelle allocation, comme les bourses, les exonérations actuelles qui leur sont liées, les dépenses fiscales aux familles, et les prestations familiales allouées aux parents des étudiants de 18 à 20-21 ans – ce qui revient à environ 7,7 milliards d’euros. Le besoin de financement s’élève donc en fin de compte à 5,3 milliards d’euros.
    A titre de comparaison, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, dont l’efficacité en termes de créations d’emplois a été fortement critiquée, a coûté 21 milliards d’euros en 2018, tandis que la suppression de la taxe d’habitation coûterait environ 17,6 milliards : la mise en place d’une allocation d’autonomie n’a donc rien d’une utopie budgétaire.

    Si la mise en place d’une allocation d’autonomie est possible pour lutter contre la précarité étudiante et promouvoir l’égalité des chances, elle s’insère dans un contexte spécifique. D’abord, elle accompagne le droit à la formation tout au long de la vie promu dans les pays nordiques, se traduisant par deux caractéristiques de leur enseignement supérieur.
    D’un côté, le système éducatif en général y est faiblement inégalitaire, tandis que le système éducatif français, très élitiste, produit au contraire de fortes inégalités, avec un enseignement supérieur très segmenté, notamment en raison de la dualité historique entre universités et grandes écoles.

    Des étudiants vus comme des adultes
    D’un autre côté, les études supérieures n’y sont pas considérées comme un seul prolongement du secondaire. Autrement dit, non seulement le cumul emploi-études y est plus aisé, mais les allers-retours entre emploi et études sont possibles et encouragés tout au long de la vie : le destin scolaire et professionnel n’est ainsi pas fixé à 23 ans sans possibilité de réflexion ou de seconde chance pour les jeunes, comme c’est le cas en France.
    Une allocation d’autonomie suppose par ailleurs de reconnaître le statut d’adulte des jeunes, et en l’occurrence des jeunes adultes scolarisés, en individualisant la citoyenneté sociale. En France, la citoyenneté sociale est familialisée dans la mesure où les jeunes adultes sont considéré·es comme de « grands enfants » : il revient aux parents de s’occuper de leurs enfants, même majeurs, a fortiori lorsqu’ils ou elles sont scolarisé·es, comme l’a bien montré le film d’Etienne Chatiliez Tanguy (2001).

    D’où l’importance de la politique familiale dans les aides aux étudiants et le fait que les bourses dépendent du revenu des parents. Or, dans les pays nordiques, les jeunes peuvent bénéficier en leur nom propre des prestations sociales en général, et de l’allocation d’autonomie en particulier, puisqu’ils sont vus comme des adultes qui ne dépendent plus nécessairement de leurs parents sur le plan financier.
    Cette reconnaissance du statut d’adulte des jeunes que permet une telle individualisation renforce en retour leur niveau de confiance dans les institutions. A l’opposé, ces niveaux sont particulièrement bas dans le cas français, la familialisation étant perçue comme une infantilisation, et donc comme une forme de défiance de la part de l’Etat vis-à-vis de sa jeunesse.

    #étudiants #allocation-d’autonomie #revenu

    https://seenthis.net/messages/813095 via colporteur


  • Le geste désespéré d’un étudiant, poussé à bout par la précarité, fait trembler l’université
    https://www.bastamag.net/La-precarite-tue-immolation-Lyon-Crous-logement-etudiant-Solidaires-Franco

    Le 8 novembre, un étudiant a tenté de s’immoler par le feu devant un bâtiment du Crous de Lyon. Un geste qui vise à dénoncer la dégradation des conditions de vie des étudiants. En soutien, un mouvement prend forme autour du message « La précarité tue. » « C’est ici qu’un de nos camarades a tenté de se suicider en s’immolant par le feu. Il voulait dénoncer la précarité dont il était victime au même titre qu’un trop grand nombre d’étudiants et d’étudiantes. » Plusieurs centaines d’étudiants, professeurs, ou (...) #Résister

    / #Luttes_sociales, Quel avenir pour nos protections sociales ?, #Reportages, #Inégalités, #Revenus, #Education, A la (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?
    https://www.bastamag.net/IMG/jpg/panneau_conditions_de_vie_decentes_pour_tous_les_etudiants_credit_sophie_chapelle.jpg
    https://www.bastamag.net/IMG/jpg/rassemblement_devant_le_crous_a_lyon_12_novembre_2019-credit_sophie_chapelle.jpg
    https://www.bastamag.net/IMG/jpg/message_publie_par_le_jeune_etudiant_avant_de_s_immoler_devant_le_crous_credit_sophie_chapelle.jpg
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    https://seenthis.net/messages/810882 via Basta !


  • Le vrai bilan du CAC 40 : des profits considérables pour quelques-uns, les coûts pour tous les autres
    https://www.bastamag.net/CAC40-dividendes-actionnaires-licenciements-salaires-grands-patrons-inegal

    Salaires, dividendes, gaz à effet de serre, égalité entre hommes et femmes, droits des travailleurs, pollutions... L’Observatoire des #Multinationales publie la deuxième édition du « Véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises », une radiographie du CAC 40 que vous ne trouverez nulle part ailleurs, car elle ne part pas du point de vue des marchés financiers, mais de l’intérêt général. En voici les grandes lignes en matière sociale. L’Observatoire des multinationales publie aujourd’hui la (...) #Décrypter

    / #Enquêtes, Emploi , #Inégalités, #Revenus, #Capitalisme, Multinationales, #Finance, A la (...)

    #Emploi_
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/cr_2019_def.pdf

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  • Les #femmes de #pouvoir

    En ce début de XXIe siècle, les voix féminines se font de mieux en mieux entendre. Démonstration avec les parcours de femmes de conviction : Hillary Clinton, Michelle Bachelet, Inna Shevchenko. Une révolution tranquille est en marche. Petit à petit, le combat pour l’égalité des sexes progresse, dans les coulisses du pouvoir comme dans certains villages du tiers-monde. Aux quatre coins de la planète, à travers leurs trajectoires mêmes, des femmes contribuent à inspirer cette volonté de changement. Ce documentaire passe en revue leurs réussites et leurs combats : les militantes indiennes et nigériennes luttant pour leurs droits, mais aussi des personnalités telles que Christine Lagarde, Michelle Bachelet ou la Femen Inna Shevchenko. D’autres femmes engagées, comme Hillary Clinton, la théologienne Margot Käßmann (ex-évêque de Hanovre) et Melinda Gates, s’expriment dans ce film et donnent leur point de vue sur la condition féminine. Un documentaire qui montre comment, peu à peu, leurs comparses font tomber les barrières qui les empêchaient d’avancer.

    https://www.senscritique.com/film/Les_femmes_de_pouvoir/19821282
    #film #documentaire
    #politique_étrangère_féministe #égalité #leadership_féminin #maternité #Christine_Lagarde #Minouche_Shafik #revenu #quota_féminin #Angela_Merkel #droits_des_femmes #féminisme #Michelle_Bachelet #préjugés #politique #Inde #Daphne_Jayasinghe #toilettes #corruption #Suède #Chili

    #Margot_Wallström, qui déclare :

    «Sexual violence against women is not cultural, is criminal»

    #violences_sexuelles #viol

    #viol_comme_arme_de_guerre #sens_de_culpabilité #armes #commerce_d'armes #Haifaa_al-Mansour #invisibilité #invisibilisation #Arabie_Saoudite #sous-représentation_féminine #religion

    #femmes_du_mur (#mur_des_lamentations)

    #Elana_Sztokman —> #mouvement_féministe_juif_orthodoxe
    (#judaïsme #judaïsme_orthodoxe)

    ligne de bus « #meandrine » (= de stricte observance)

    #ségrégation #patriarcat #radicalisme_religieux #Femen #auto-détermination #mariage_forcé #Niger #mortalité_maternelle #droit_à_l'avortement #avortement #droits_sexuels_et_reproductifs #IVG #Morena_Herera

    #El_Salvador #Las_17 (https://las17.org)

    #machisme
    contrôle de la #fertilité

    Incroyable maire d’un village en #Inde :
    #Chhavi_Rajawat
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/51/Chhavi_Rajawat_at_the_World_Economic_Forum_on_India_2012.jpg/220px-Chhavi_Rajawat_at_the_World_Economic_Forum_on_India_2012.jpg
    https://en.wikipedia.org/wiki/Chhavi_Rajawat

    https://seenthis.net/messages/795739 via CDB_77



  • Aider un proche au RSA peut lui faire perdre ses allocations - Journal L’Union
    http://www.lunion.fr/id57699/article/2019-04-12/aider-un-proche-au-rsa-peut-lui-faire-perdre-ses-allocations

    La raison ? Depuis 2016, les comptes des bénéficiaires du RSA sont scrutés à la loupe par les Départements, qui versent cette allocation mensuelle.

    Les allocataires ont l’obligation de déclarer tous leurs revenus. Une mesure très décriée. Le Défenseur des droits avait ouvert une enquête à ce sujet en 2017.

    « On parle de libéralités lorsque les sommes versées démontrent un caractère régulier. Il va de soi que nous regardons surtout les proportions des libéralités à l’égard de l’allocation. La jurisprudence considère que, oui, c’est de la fraude dans ce cas  », indique de son côté le département du Bas-Rhin à 20 Minutes.

    Des cas « ubuesques »
    Ce système produit des cas jugés « ubuesques » par les délégués du Défenseur des droits. Même quand il ne s’agit pas de dons familiaux.

    « Il y a par exemple une quadragénaire qui a prêté une somme d’argent et se retrouve avec un trop-perçu réclamé par la CAF parce qu’elle perçoit le remboursement de cette dette sur son compte. Ou un homme proche de la retraite, auto-entrepreneur et allocataire au RSA qui se fait rembourser des frais kilométriques. Des sommes considérées comme un revenu régulier par la CAF, qui lui réclame un trop-perçu de plusieurs milliers d’euros. Ces personnes se retrouvent dans une situation financière très délicate alors qu’elles sont déjà fragilisées. C’est une incitation à verser ces sommes en liquide  », regrette le délégué Jacques Dentz.

    « Si les sommes sont modiques, elles ne seront pas prises en compte », tempère le Département du Haut-Rhin qui indique que « les sorties du dispositif au seul motif des libéralités perçues par les parents sont quasi inexistantes », sans donner plus de précisions.

    Une position assumée

    Dans le Bas-Rhin, le Département assume sa position et indique, chiffres à la clef, que 330 000 euros ont été récupérés en 2018 pour cette raison, soit près d’un tiers du total des sommes récupérées au titre « d’indus  » pour l’année.

    Ce chiffre a quasiment doublé par rapport à 2017. « Pour perdre complètement le bénéfice du RSA, il doit être constaté une aide mensuelle familiale au montant du RSA, soit 559 euros au 1er avril 2019  », est-il précisé. Un allocataire averti en vaut deux.

    #RSA #CAF #contrôle #revenu

    https://seenthis.net/messages/774242 via colporteur


  • LA SOUS REMUNERATION DES FEMMES PARMI LES ARTISTES-AUTEURS AFFILIES EST GENERALE ET ENCORE PIRE QUE CELLE OBSERVEE CHEZ LES SALARIES - CAAP
    http://caap.asso.fr/spip.php?article335

    A la base, il y a autant d’hommes que de femmes parmi les artistes-auteurs

    Si l’on considère l’ensemble des artistes-auteurs (affiliés ou non), on constate qu’il y a à peu près autant de femmes que d’hommes (47% de femmes en 2011 et 48,7% en 2013, source MDA-SS). Parmi les affiliés, globalement la proportion de femmes chute à 40%. (« affiliés » c’est-à-dire uniquement les artistes-auteurs ayant des revenus supérieurs au seuil d’affiliation ou ayant été affiliés à titre dérogatoire par la commission professionnelle ad hoc).

    • Dans tous les domaines de la création, les femmes ont des revenus très fortement inférieurs à ceux des hommes.

    Les graphes rouges ci-dessous sont extraits d’un document de l’IRCEC fondé sur les statistiques fournies par la MDA-sécurité sociale et l’AGESSA portant sur les revenus 2011 des artistes-auteurs affiliés.

    Les chiffres présentés seraient évidemment très différents s’ils concernaient l’ensemble des artistes-auteurs et non uniquement ceux qui ont les revenus les plus hauts. Il est donc important de garder à l’esprit qu’il s’agit d’une sous-population (les affiliés) et non de la population totale des artistes-auteurs.

    Pour autant, le constat est affligeant, quelle que soit leur proportion dans la population d’affiliés observée, les femmes ont systématiquement un revenu moyen très inférieur à celui des hommes.

    #inégalités #salaires #revenus #femmes #art #artistes-auteurices (svp) #visualisation

    https://seenthis.net/messages/766362 via odilon


  • Assistantes maternelles : un droit au chômage réduit... au nom de la lutte contre la précarité ! | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/article-sans-titre-668050

    Ces professionnelles, comme les autres #salariés_multi-­employeurs, sont pourtant dans le viseur du gouvernement et des négociateurs de la réforme #Unédic. En effet, la lettre de cadrage gouvernementale publiée en septembre 2018 souligne que « les règles de l’activité conservée peuvent conduire, dans certains cas, les personnes à bénéficier d’un #revenu global très proche d’une activité à temps plein en cumulant revenus d’activité et revenus du chômage. Cette situation (…) mérite d’être corrigée afin d’inciter davantage les personnes à privilégier les revenus d’activité ».

    Une assistante maternelle qui perd un contrat, mais en conserve un ou deux autres bénéficie de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) sur le contrat perdu qui s’ajoute à son ou ses salaires (son activité conservée). Quand elle retrouve un contrat, il s’agit alors d’une « activité reprise ». Son ARE est alors calculée en fonction de celle-ci. « Le mode de calcul est trop complexe pour qu’on puisse savoir si la somme calculée est bonne. Nous avons fréquemment des #indus à rembourser », explique Émilie Ferbos. Selon le gouvernement, il faudrait revenir sur ce système car, permettant de cumuler l’ARE et les #salaires, il n’inciterait pas à rechercher un nouvel emploi à temps plein. Cette analyse fait bondir l’assistante maternelle. « Comme si nous n’avions qu’à traverser la rue pour trouver de nouveaux contrats ! Nous sommes obligés d’attendre que des parents nous contactent et la demande varie beaucoup dans l’année : si vous perdez un contrat en hiver, c’est souvent très difficile de le remplacer avant la rentrée suivante », détaille-t-elle. En zone rurale, c’est presque mission impossible !
    La publication de cette lettre de cadrage lourde de menaces pour les salariés multi-­employeurs et particulièrement les assistantes maternelles a suscité une levée de boucliers. Fin septembre, la FGTA-FO a réagi en lançant notamment une pétition contre « la suppression de l’indemnisation pour activités réduites des assistantes maternelles », qui a rassemblé plus de 63 000 signatures. « Nous savons maintenant qu’il n’y aura pas de suppression, mais un changement de mode de calcul, celui-ci pourrait faire perdre 30 euros à 300 euros, selon les hypothèses évoquées, alors qu’en moyenne les assistantes maternelles touchent 900 euros par mois », déclare Véronique Delaitre. Le risque est fort que certaines professionnelles jettent l’éponge et quittent la profession.

    #droit_au_chômage #assistantes_maternelles

    https://seenthis.net/messages/764531 via colporteur


  • Débordés, les agents des CAF sommés de traiter les dossiers de primes d’activité... au détriment des minimas sociaux
    https://www.marianne.net/societe/debordes-les-agents-des-caf-sommes-de-traiter-les-dossiers-de-primes-d-act

    Dans toute la France, les caisses d’allocations familiales se disent dans l’incapacité de traiter toutes les demandes. En cause, l’afflux provoqué par la hausse de la #prime_d'activité décidée par Emmanuel Macron. Pour limiter les dégâts, certaines agences décident de fermer leur boîte mail, voire leur accueil.

    Il y a comme un décalage entre le clinquant des annonces et les difficultés des forçats des Caisses d’allocations familiales (#Caf). 10 décembre 2018, mains à plats sur son bureau et la mine grave, Emmanuel Macron, secoué par le mouvement des #gilets_jaunes, annonce que « le salaire d’un travailleur au Smic » va « augmenter de 100 euros par mois » en 2019. Plutôt qu’une hausse du salaire minimum, le président de la République fait le choix d’une hausse de la prime d’activité [Faux : c’est le bonus individuel de cette prime qui est augmenté, ndc] , complément de #revenu destiné aux travailleurs modestes. En 2019, près de 5 millions de foyers éligibles à cette aide selon Édouard Philippe, interrogé dans Les Echos. Si, avant cette annonce, 3,8 millions la percevaient, ce chiffre doit rapidement monter en flèche à en croire les agents des centres locaux. Enfin, à une seule condition : qu’ils puissent se pencher sur tous les dossiers. Deux mois après ce discours, ces agents, dont la mission est de réceptionner et de traiter les demandes de versements de cette prime, se démènent tant bien que mal pour convertir ces mots en virements sur les comptes des #allocataires. Un défi qu’ils décrivent comme particulièrement ardu.

    Dans les Caf, touchées par les suppressions de postes depuis de nombreuses années, cette décision « improvisée » a fait dérailler un fonctionnement déjà bancal. Pour sortir la tête de l’eau, de nombreuses agences ont décidé de fermer leur boîte mail, dépassées par les demandes. D’autres s’apprêtent même à fermer leur accueil pour se pencher sur les dossiers en retard, dont beaucoup concernent le versement de minimas sociaux…

    Sur le mécanisme très sélectif, inégalitaire et « méritocratique » (qui gagne le plus dans l’emploi gagne plus) de ce #bonus_individuel der la prime d’activité
    https://seenthis.net/messages/752638

    https://seenthis.net/messages/764533 via colporteur


  • #blockchain, #revenudebase, e-residence... et si, au lieu de se focaliser sur le passé pour tenter de comprendre le présent, on tournait le regard vers demain ? L'interview en toge de Gaspard KOENIG & Arnaud CASTAIGNET - S2:EP6 https://buff.ly/2Gxqhn9 
    https://twitter.com/plazareff/status/1097876716507287552

    #blockchain, #revenudebase, e-residence... et si, au lieu de se focaliser sur le passé pour tenter de comprendre le présent, on tournait le regard vers demain ? L’interview en toge de Gaspard KOENIG & Arnaud CASTAIGNET - S2:EP6 https://buff.ly/2Gxqhn9


  • Le revenu universel est-il féministe ?

    Ce fut l’une des propositions inattendues et insolites de la campagne présidentielle de 2017, le revenu universel. Mais quels en sont les effets pour les femmes ? Cette question est souvent balayée d’un revers de main, quand elle n’est pas tout simplement occultée. A l’occasion d’un numéro consacré à cette séquence électorale, la revue Travail, Genre et Sociétés revient sur cette mesure et ses implications pour les femmes. Un état des lieux éclairant proposé par des philosophes, des économistes et des sociologues, dans une perspective féministe. De quoi rappeler que cet axe d’analyse devrait être incontournable et pris au sérieux dans toute discussion sur le sujet.

    En finir avec une vision viriliste du travail La parole est à la défense. « Parce qu’il est utopique et polémique à la fois, [le revenu universel] ouvre une série de débats sur le prix du travail, la qualité des emplois… et de façon plus décisive encore sur les frontières du travail (ce qui en est, ce qui n’en est pas) ». Voilà un argument régulièrement mis en avant par les tenants du revenu universel et que reprennent la philosophe Sandra Laugier et la psychologue Pascale Molinier, qui y sont favorables.

    De manière plus originale – et féministe –, les deux universitaires invitent à « intégrer le care dans la réflexion sur le revenu universel ». Car le travail tel que nous l’entendons aujourd’hui (en réalité, bien souvent l’emploi) est construit sur « la valorisation des tâches réalisées par les hommes et l’exclusion des tâches réalisées par les femmes. Cette valorisation du travail masculin a reposé sur une héroïsation du travail comme activité virile (où l’homme prouve qu’il en est un), associée à un déni de réalité non seulement du travail des femmes, mais des conditions d’exploitation des hommes », soulignent-elles.

    La proposition d’un revenu universel est donc un moyen de « dévoiler la tromperie d’une “valeur travail” construite sur un déni de la masse des invisibles, relégués dans les coulisses d’un monde du travail qui veut les ignorer ». Prendre au sérieux le care dans toutes ses dimensions, c’est « transformer notre vision du travail aussi en faisant apparaître des tâches, et des personnes, comme indispensables au fonctionnement ordinaire du monde ». Et, concrètement, mettre au centre de la réflexion des phénomènes comme la féminisation des migrations transnationales pour prendre en charge les personnes âgées ou dépendantes.

    Les auteures ne sont pas dupes pour autant : oui, le revenu universel peut se transformer en salaire maternel ou rendre encore plus invisibilise le travail du care au lieu de le valoriser.

    Se battre sur le terrain de l’emploi C’est ici que des approches plus empiriques surgissent pour nuancer l’enthousiasme initial. L’économiste Rachel Silvera, qui avait déjà cosigné en 2000 une analyse des écueils du revenu universel pour les femmes, reprend les principaux points d’achoppement. Ces arguments sont aussi portés par le collectif des Economistes atterrés.

    Pour commencer, le diagnostic de départ (fin de l’emploi et fin du travail), qui semble hâtif. Plutôt qu’à une disparition de l’emploi sous l’effet de la révolution numérique, nous assistons à sa mutation (développement d’emplois dans l’informatique mais aussi dans le soin à la personne). Ici, la réponse consiste à améliorer les formations tout au long de la vie, plutôt qu’à mettre en place un revenu de base.

    Quant à la fin du travail, à sa perte de sens, la réalité paraît plus ambivalente notamment pour les femmes : le travail est pour nous à la fois facteur d’aliénation et d’émancipation, rappelle l’économiste. Ce qui n’empêche pas de chercher à remettre en cause la centralité du travail rémunéré ni chercher un meilleur équilibre des temps sociaux. Mais « d’un point de vue féministe, le travail demeure la clé de l’égalité », tranche-t-elle.

    Deuxième argument : le revenu universel redonne un pouvoir de négociation individuel aux précaires, face à l’employeur. Comme je suis assurée de toucher un revenu, je peux plus facilement refuser un emploi que je juge dégradant. Les femmes occupant de fait les emplois les plus précaires (temps partiel et temps de travail morcelé), cela revient à encourager le temps partiel des femmes, pointe la chercheuse. Conclusion là encore : la bataille doit se situer au sein de l’emploi, pour de meilleures conditions de travail et une meilleure reconnaissance des emplois dévalorisés (dont ceux du care).

    Troisième argument : le revenu universel est un moyen de rééquilibrer les temps sociaux, entre emploi et loisir. Mais quid des tâches domestiques et familiales dans les ménages ? Elles échoient très largement aux femmes. Même s’il est individuel et universel, le risque est que le revenu universel renforce les inégalités au sein des couples hétérosexuels. Mais aussi les inégalités sociales entre les femmes : entre celles qui auront un emploi valorisé et celles pour qui il sera plus intéressant de rester chez soi à réaliser un travail domestique rémunéré par le revenu universel.

    Enfin, dernier argument, le revenu universel, parce qu’il est individuel, permettra aux femmes de sortir du statut d’ayant-droits. Le modèle français d’Etat providence est en effet mixte avec des droits sociaux propres pour l’emploi et le chômage (je touche une allocation chômage en fonction de mes cotisations), et des droits dits familialisés pour les minima sociaux : le montant du RSA dépend ainsi de la composition du foyer. Là encore, Rachel Silvera est d’accord sur le diagnostic : un modèle familialisé pénalise les femmes. Mais elle défend une autre solution : individualiser les minima sociaux et supprimer (ou du moins limiter fortement) l’imposition fiscale conjointe.

    Pour changer la vision viriliste du travail, répond-elle donc à Sandra Laugier et Pascale Molinier, il faut changer l’emploi lui-même (revaloriser les « sales boulots », favoriser une mixité des métiers, développer la formation) et partager le travail en amont, par une réduction du temps de travail plutôt que d’accepter le partage du temps de travail tel qu’il existe actuellement et qui pénalise les femmes.

    L’engagement associatif a bon dos Emploi ou loisir ? Mais que recouvre exactement le « loisir » et qu’est-ce que ce loisir si valorisé qu’est l’engagement associatif ? C’est l’objet du troisième article de ce dossier, signé par la sociologue Maud Simonet, spécialiste du travail gratuit et semi-gratuit (type service civique, « indemnisé » à hauteur de 580 euros par mois et sans cotisation chômage) et auteure d’une livre récent, Travail gratuit : la nouvelle exploitation ?.

    Il n’y a pas un « bon » travail gratuit, porteur d’émancipation, dans la sphère associative et un « mauvais » travail gratuit, aliénant, lui, qui serait le travail domestique. « Loin d’échapper aux rapports sociaux de sexe et aux processus d’assignation au féminin, l’espace associatif les reproduit », souligne-t-elle.

    Dans les associations aussi la division du travail est sexuée : aux hommes les postes de pouvoir, aux femmes, le travail invisible et ingrat (préparer le repas et la table pour le repas associatif, nettoyer le centre social après son utilisation par l’association, etc.). A ce plafond de verre du monde associatif s’ajoute un « mur de verre » selon les termes de la chercheuse Sophie Rétif. Au sein du monde associatif, les femmes ont moins accès aux partis et syndicats que les hommes, « dont les carrières militantes sont marquées par une circulation entre ces différents types d’organisations et un pluri-engagement ».

    Bref, « “au nom de l’engagement”, s’opère ainsi dans les associations un “déni de travail”, qui n’est pas sans rappeler celui qui s’opère, “au nom de l’amour”, dans la maison ».

    Autre angle mort du débat qu’elle relève : le rôle de l’Etat dans l’organisation de ce travail gratuit. Il est vital « de saisir combien le bénévolat est aujourd’hui à la fois objet et instrument de politiques publiques, qu’il est en partie financé, construit et orienté par l’État, vers certains secteurs et pour certaines populations. Dans un contexte de rigueur budgétaire et de baisse des dépenses publiques, la mise au travail gratuit, ou indemnisé, de citoyens, qui sont bien souvent des citoyennes, dans les services publics, est l’une des conséquences – et sans doute en partie l’un des objectifs – de ces politiques qui valorisent et soutiennent l’“engagement citoyen” », analyse Maud Simonet. Concrètement, il s’agit du recours au bénévolat dans le cadre de l’aménagement des rythmes scolaires ou l’entrée des services civiques dans les services publics, à l’hôpital, dans l’Education nationale ou à Pôle emploi. Cette « “bénévolisation” du travail dans les services publics, si elle nous concerne tous comme citoyens, concerne au premier chef les femmes comme travailleuses ».

    Face à cela, il faudrait « expliquer en quoi et comment » le revenu universel permettrait enfin de reconnaître et de rendre visible le travail gratuit des femmes, demande-t-elle aux partisans de la mesure.

    D’autant plus que l’opposition entre travail domestique aliénant et engagement associatif émancipateur reproduit en réalité un rapport de classe. Comme le rappelle Bell Hooks à propos des mouvements féministes étasuniens des années 1970, « tandis que les féministes blanches “lasses d’être isolées dans [leurs] foyers” voulaient “être libérées de tout ça pour entrer dans le monde du travail”, les femmes noires qui avaient toujours travaillé en dehors du foyer mais aussi les femmes blanches des classes ouvrières désiraient, elles, “passer plus de temps avec leur famille” et “quitter le monde du travail aliéné” ».

    Devenir des sorcières Les deux dernières contributions nous emmènent au Japon et en Finlande.

    L’économiste Kaori Katada y voit le moyen de « devenir des sorcières », c’est-à-dire de refuser, pour les femmes, l’assignation au travail reproductif et productif, qu’il soit gratuit (travail domestique) ou rémunéré (emploi). Dans la société japonaise actuelle, les femmes sont, d’une part, encouragées à faire des enfants dans un contexte de faible taux de natalité et sans qu’il y ait de véritables dispositifs d’accompagnement (la part du PIB consacrée aux politiques familiales type allocations familiales est de moitié inférieure à ce qu’elle est en France ou en Suède). Et, d’autre part, incitées à travailler pour pallier la pénurie de main d’œuvre. Les mères célibataires sont particulièrement touchées par les bas salaires et la pauvreté, bien loin de l’image de la working girl parvenue à un poste de pouvoir d’une prestigieuse entreprise.

    Si elle prend au sérieux les objections faites au revenu universel (voir ci-dessus), elle répond, comme beaucoup de ses partisans, que son rôle n’est pas de venir à bout de la division sexuée du travail. Et que celui-ci doit donc s’accompagner d’autres mesures (partage ou réduction du temps de travail, congé parental substantiel, équité salariale, formation…).

    Enfin, le journaliste Alain Lefebvre revient sur l’expérimentation d’un revenu de base en Finlande. Imposée par un gouvernement pro-austérité dirigé par un ancien homme d’affaires, cette expérimentation n’avait en fait rien d’universelle puisqu’elle a porté sur des chômeurs de longue durée. Elle a de plus totalement fait l’impasse sur les questions de genre. Il y avait pourtant matière à y réfléchir dans un pays où les inégalités entre femmes et hommes restent conséquentes : l’écart de rémunération horaire entre femmes et hommes était par exemple de 17 % en Finlande en 2015, contre 16 % en France (et 13 % en Suède). « S’il y a une conclusion à tirer de cette expérimentation malheureuse, c’est qu’il faut se donner le temps de préparer sérieusement la mise en place d’un tel dispositif, et se poser la question de ses objectifs […]. En parallèle, une attention particulière doit être portée à la manière dont ce type de dispositif est susceptible d’atténuer, ou au contraire, de renforcer les inégalités », conclut le journaliste. Un message pour les 19 départements qui ont décidé de se lancer.

    https://www.alternatives-economiques.fr/revenu-universel-feministe/00087292

    #revenu #féminisme @revenu_universel #revenu_garanti

    https://seenthis.net/messages/746357 via kaparia


  • Pourquoi le quotidien d’un couple de « gilets jaunes » dérange des lecteurs, Faustine Vincent
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/20/pourquoi-le-quotidien-d-un-couple-de-gilets-jaunes-derange-une-partie-des-le

    Le portrait, dans « Le Monde », de jeunes parents mobilisés dans le mouvement a suscité un déluge de commentaires désobligeants à leur égard.

    Dès la parution de l’article du Monde, ce fut un déferlement. Le portrait d’Arnaud et Jessica, un couple de jeunes parents mobilisés dans le mouvement des « #gilets_jaunes » et témoignant de leurs fins de mois difficiles, a suscité plus de 1 000 commentaires sur le site du Monde, et des centaines d’autres sur Twitter et Facebook.
    Une écrasante majorité d’entre eux expriment une grande hostilité à l’égard du mode de vie de cette famille, installée dans l’Yonne. Tout leur est reproché : le fait qu’ils aient quatre enfants à 26 ans, qu’ils touchent 914 euros d’#allocations familiales, que la mère ne travaille pas – même si c’est pour éviter des frais de garde trop élevés –, le montant de leurs forfaits téléphoniques, le fait qu’ils aillent au McDo, qu’ils achètent des vêtements de marque à leurs enfants, et même qu’ils aient un chien.

    « Ceux qui sont choqués sont issus des classes supérieures. Cela relève d’une haine sociale et d’un mépris de classe », Louis Maurin
    La virulence des commentaires sur Internet n’est ni une nouveauté ni représentative de l’ensemble de la population. Pour autant, le déluge d’attaques dont le couple fait l’objet interroge. Pourquoi tant d’hostilité ? « Si l’article était paru dans la presse locale, cela n’aurait pas suscité de réaction, car c’est ce que les gens vivent. Il décrit simplement le quotidien d’une famille #populaire, observe Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Ceux qui sont choqués sont issus des classes supérieures [surreprésentées parmi les lecteurs du Monde]. Cela relève d’une haine sociale et d’un mépris de classe », estime-t-il. Parmi les commentateurs figurent également des partisans d’Emmanuel Macron. L’un d’eux affirme ainsi que « rien ne démontre que la politique menée par [le président] et son gouvernement leur ait enlevé un centime de pouvoir d’achat ».

    « Ils ne savent pas gérer leur budget »

    Beaucoup ont sorti leur calculatrice pour se pencher sur les comptes du jeune couple, en additionnant le salaire d’Arnaud (1 493 euros) et les aides dont il bénéficie, moins les dépenses figurant dans l’article – lequel ne se voulait pas exhaustif et ne mentionnait donc pas certains frais comme la cantine des enfants, les transports en commun, la mutuelle, la redevance télé, l’abonnement à Internet, etc. Or, une fois le calcul fait, les lecteurs sont formels, « ils ne savent pas gérer leur budget ».

    #allocataires #revenu #travailleurs_pauvres

    https://seenthis.net/messages/745927 via colporteur


  • Les « travailleuses pauvres » sont de plus en plus nombreuses - La Croix
    https://www.la-croix.com/Economie/Social/travailleuses-pauvres-sont-nombreuses-2018-12-17-1200990100
    https://img.aws.la-

    [...]« La France compte plus de deux millions de #travailleurs_pauvres et traverse une crise sans précédent de son modèle social. La situation est préoccupante pour les #femmes », souligne Pauline Leclère, responsable de campagne « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam France, à l’initiative du rapport Travailler et être pauvre : les femmes en première ligne, publié lundi 17 décembre, et qui présente notamment le cas de Daphné.

    La limite de l’exercice est que le rapport s’appuie sur des données issues de sources multiples, voire contradictoires… « Sur un sujet aussi important, il faudrait pouvoir disposer d’indicateurs #statistiques permettant d’évaluer avec précision l’ampleur des #inégalités », reconnaît Pauline Leclère.

    78 % des #emplois_à_temps_partiel occupés par des femmes

    Selon Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, la part de femmes en activité professionnelle et pauvres dans l’hexagone est passée de 5,6 % à 7,3 % entre 2006 et 2017 (1). Les femmes se retrouvent principalement dans des secteurs qui proposent de nombreux emplois à temps partiel, correspondant aux métiers les moins valorisés et rémunérés. Par exemple les métiers du #nettoyage, du #commerce et du #service_à_la_personne. Parmi les employés non qualifiés, 49 % des femmes sont à temps partiel, contre 21 % des hommes.

    En 2017, les femmes occupaient 70 % des #CDD et des emplois intérimaires et 78 % des emplois à temps partiel. Ce type d’emplois « provoque une insertion discontinue sur le marché du travail et une dégradation des #conditions_de_vie des femmes (#horaires_atypiques, #emplois_pénibles …). Cela entrave la consolidation de l’expérience professionnelle ou conduit même à une dépréciation des compétences », souligne le rapport.

    Difficulté à combiner vie professionnelle et vie de famille

    Les emplois précaires affectent l’articulation entre vie professionnelle et vie familiale. Dans les métiers peu qualifiés comme l’aide à la personne ou la #garde_d’enfants, les #travailleuses ont souvent des horaires courts et combinent plusieurs employeurs. Ainsi, 85 % des salariés ayant plus d’un employeur sont des femmes.

    « Pourtant, parmi les actifs souhaitant travailler plus, 75 % sont des travailleuses, souligne Claire Hédon, présidente d’ATD Quart Monde France. Il y a beaucoup d’idées reçues sur ces mères de famille vivant des #aides_sociales. La réalité est toute autre, puisqu’elles préfèrent exercer un #emploi même s’il ne leur permet pas de subvenir à leurs besoins. »

    Un million de travailleuses à la tête d’une famille monoparentale vit sous le seuil de pauvreté

    « À la faiblesse du #revenu du travail peut s’ajouter un facteur démographique, car pour mesurer les niveaux de vie, on tient compte des revenus de l’ensemble du ménage. Ainsi, une femme qui doit faire vivre une famille avec un seul smic se situe largement en dessous du seuil de pauvreté », constate l’Observatoire des inégalités.

    En France, les femmes à la tête d’une famille monoparentale sont particulièrement touchées par ce phénomène : parmi celles qui travaillent, près d’un quart vit sous le seuil de pauvreté, soit un million de femmes.

    Romane Ganneval


    (1) Eurostat fixe le seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian, soit 1 026 € en 2016. En France, le seuil de pauvreté est fixé par l’Insee à la moitié du revenu médian, soit 855 € par mois pour une personne seule.

    #travail #intérim #précarité #droit_au_chômage #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit #prime_d'activité

    https://seenthis.net/messages/744975 via colporteur


  • Artistes plasticien·nes : toute œuvre mérite-t-elle salaire ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/artistes-plasticiens-toute-oeuvre-merite-t-elle-salaire

    A l’ombre de quelques artistes-stars très reconnus et exposés dans de grandes institutions, de nombreu·seux plasticien·nes ont aujourd’hui beaucoup de mal à vivre de leur art. Quelles sont les difficultés rencontrées et pourquoi ? Peut-on vivre décemment aujourd’hui en tant qu’artiste-plasticien·nes ?

    #radio #art #revenus
    18/10/2017
    après écoute la réponse est non et il y a besoin de supprimer des artistes.

    https://seenthis.net/messages/736348 via mad meg


  • Le nombre de demandeurs d’emploi handicapés passe la barre des 500 000 - La Croix
    https://www.la-croix.com/France/Exclusion/Le-nombre-demandeurs-demploi-handicapes-passe-barre-500-000-2018-11-14-120

    Les chiffres sont moroses. 514 000 chômeurs en situation de handicap, en hausse de 3,5 % par rapport à 2017. « Et ce, dans un contexte d’une relative stabilité du taux de chômage global », souligne Alain Rochon, président de l’Association des paralysés de France (APF France handicap). « C’est chaque année la même chose », souffle-t-il.

    Depuis cinq ans, la courbe du nombre de demandeurs d’emploi handicapés ne cesse de croître (+ 35 % depuis 2013). Cette hausse s’explique en partie par la forte augmentation du nombre de personnes reconnues comme travailleurs handicapés.

    Le #chômage, surtout non indemnisé, est un #handicap. Le journal, valorisation du #travail oblige, n’évoque pas les contre réformes restreignant les droits aux allocations chômage, en Hollande dans les années 80, en Grande Bretagne dans les années 90, qui se sont accompagnées d’une migration de masse vers le revenu de remplacement au titre du « handicap ».

    #revenu

    https://seenthis.net/messages/735928 via colporteur


  • Quand l’Etat se sert de l’assurance chômage pour se financer | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/letat-se-sert-de-lassurance-chomage-se-financer/00086552

    Mais surtout, c’est le montant d’économie exigé qui frappe : 3 à 3,9 milliards en trois ans c’est environ 10 % du montant des indemnités chômages versées chaque année. En moyenne, cela reviendrait à une baisse de #revenu annuelle de 1 400 euros pour les 2,7 millions de personnes indemnisées ; et ce n’est qu’une moyenne puisque cette baisse doit être particulièrement concentrée sur les travailleuses et travailleurs indemnisés en activité réduite.

    #chômeurs #précaires #Unedic #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit

    https://seenthis.net/messages/728780 via colporteur


  • Pourquoi la nouvelle réforme des retraites pourrait encore aggraver les #Inégalités femmes-hommes
    https://www.bastamag.net/Pourquoi-la-nouvelle-reforme-des-retraites-pourrait-aggraver-les-inegalite

    La réforme des retraites annoncée par le gouvernement pour 2019 pourrait bien exacerber les fortes inégalités qui persistent dans le montant des pensions entre hommes et femmes. En cause : une possible généralisation du système par points au lieu du système par répartition, qui assurait jusqu’ici une solidarité entre carrières complètes et incomplètes, mais aussi entre hauts #Revenus et bas salaires. Les femmes seront les premières touchées, de même que les travailleurs intérimaires ou à temps partiels, (...)

    #Décrypter

    / #Syndicalisme, Inégalités, Revenus, #Protections_sociales, A la une, Quel avenir pour nos protections sociales (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ?

    https://seenthis.net/messages/728423 via Basta !


  • Ce n’est pas la demande d’information en tant que telle qui a rendu les #médias puissants. Ce qui les a rendus puissants et qui continue d’assurer leur croissance, c’est l’idée ingénieuse d’offrir au public de l’information pour obtenir son #attention. Sans le revenu d’attention que la diffusion publique garantit, le secteur de l’#édition n’aurait pas pu se développer de façon significative. Si seul ce qui promettait un succès commercial avait été publié dans les livres et les revues, le paysage littéraire serait très différent de ce qu’il est aujourd’hui. C’est seulement parce que les auteurs espèrent se faire payer en revenus d’attention qu’on peut expliquer leur acceptation de salaires de misère pour se tourmenter l’esprit dans la recherche des mots justes. L’ingéniosité du commerce éditorial tient à la division des recettes en #revenu_monétaire et en #revenu_d'attention. La condition de production de notre culture littéraire consiste, pour schématiser, en ce que l’éditeur reçoit l’argent et l’auteur l’attention. Si, en outre, l’éditeur gagne en réputation et l’auteur en richesse, alors cela entraîne, économiquement parlant, un profit supplémentaire, qui n’est toutefois pas indispensable à la bonne marche de ce commerce.

    #Georg_Franck, « Économie de l’attention », 1993 (version abrégée pour l’ouvrage collectif éponyme, dirigé par Yves Citton et publié à La Découverte en 2014, http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-L_economie_de_l_attention-9782707178701.html)

    Très bonne analyse du « #droit_d'auteur » , ou plutôt du #droit_d'éditeur comme le nomme @philippe_de_jonckheere.

    https://seenthis.net/messages/727839 via intempestive


  • La hausse de la prime d’activité en octobre n’est finalement que de 8 euros - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2018/10/05/la-hausse-de-la-prime-d-activite-en-octobre-n-est-finalement-que-de-8-eur

    Si ce décret confirme la « revalorisation exceptionnelle de vingt euros du montant forfaitaire de la prime d’activité », il procède au passage à une toute petite modification dans le calcul de cette prestation. « Le taux : "62 %" est remplacé par le taux : "61 %" », est-il écrit dans ce même décret signé par Edouard Philippe, Agnès Buzyn (ministre des Solidarités et Santé) et Gérald Darmanin (ministre de l’Action et des Comptes publics). Résultat de cette toute petite baisse d’un taux appliqué au salaire perçu par le bénéficiaire pour calculer le montant auquel il a droit chaque mois : cet automne, la prime d’activité d’un salarié au Smic augmentera en réalité de… huit euros. Et non de vingt comme les responsables de la majorité risquent de continuer à le clamer pour défendre la politique sociale du gouvernement.

    Nouveau tour de passe-passe
    « C’est quand même des enfoirés, peste un député de l’opposition. Il faudrait demander à Buzyn s’il est prévu de procéder à la même baisse du taux de cumul lors des prochaines hausses de 20 euros de la prime promise aux smicards. Ils vont commencer à déformer le barême pour se rapprocher d’un dispositif capable de s’intégrer dans le revenu universel d’existence », la future prestation sociale quasi unique annoncée par Emmanuel Macron en septembre lors de la présentation de son plan pauvreté.

    Ce nouveau tour de passe-passe vient après ceux, repérés par Libération, nichés dans le projet de loi de finances pour 2019. Que ce soit sur la prime d’activité ou l’allocation adultes handicapés, le gouvernement inscrit bien, comme annoncé, des « revalorisations exceptionnelles » (20 euros pour la première, 40 euros pour la seconde) mais, pour faire des économies, supprime l’indexation de ces prestations sur l’évolution des prix – alors que l’inflation devrait frôler les 2 % fin 2018 selon l’Insee – et, surtout, décale en fin d’année ces coups de pouce quand ils étaient prévus traditionnellement au printemps. Le débat budgétaire qui débute lundi en commission des finances de l’Assemblée promet une belle bataille de chiffres entre une majorité qui tient à prouver qu’elle agit pour les plus modestes et l’opposition de gauche, dont les députés dénonceront à coup sûr ces coups de rabots.

    #prime_d’activité #précarité #revenu #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit

    https://seenthis.net/messages/727349 via colporteur


  • Comprendre la doctrine Macron sur les revenus des salariés, retraités, chômeurs Olivier Passet - 4 Septembre 2018 - Xerfi
    http://www.xerficanal-economie.com/emission/Olivier-Passet-Comprendre-la-doctrine-Macron-sur-les-revenus-de

    Sur le papier, il y a une doctrine derrière les arbitrages budgétaires du gouvernement : privilégier les revenus du travail à ceux de l’inactivité. Et effectivement, lorsque l’on regarde les contours du projet de loi de finance 2019, c’est bien les revenus de la dépendance et certaines aides sociales que rogne en priorité le gouvernement.
     
    Des choix en ligne avec la doctrine 
Les pensions de retraites, l’ensemble des prestations familiales et les aides personnalisées au logement (APL), ne seraient pas indexées sur l’inflation. Elles ne progresseraient que de 0,3% en 2019 et 2020. Ce coup de frein n’est pas anecdotique. Dans un contexte où l’inflation devrait se situer entre 1,5 et 2% en 2019, le pouvoir d’achat de ces prestations sera sérieusement laminé. De l’ordre de 1,5%. Un nouveau coup dur pour les retraités notamment. La dégressivité des allocations chômage devrait également être posée sur la table des négociations avec les partenaires sociaux. Là, ce sont les chômeurs cadre qui sont en première ligne. Le gouvernement devrait encore poursuivre sa cure d’amaigrissement des emplois aidés non marchands. Après une baisse de 120 000 en 2018, leur contingent devrait encore diminuer de 25 000 en 2019. Autrement dit, l’emploi aidé non marchand est considéré comme un dispositif inefficace qui s’assimile à du chômage déguisé, ou plus crûment à de l’inactivité rémunérée. Seuls seront sanctuarisés le RSA, le minimum vieillesse, l’allocation pour les adultes handicapés, c’est-à-dire les aides ciblées sur les plus vulnérables. Conformément au modèle beveridgien.

    VIDEO https://player.vimeo.com/video/287073249

    A contrario, le gouvernement entend booster le pouvoir d’achat des salariés en supprimant les cotisations salariales sur les heures sup. C’est un transfert de 2 milliards à destination des actifs en emploi. La prime d’activité, qui fournit un complément de revenu aux travailleurs pauvres, incitant le retour à l’emploi sur des mini-jobs sera elle aussi revalorisée.

     
Les choix opérés sont donc bien en ligne avec la doctrine. Et derrière cette doctrine il y a deux idées-forces : 1/ le chômage a un fort contenu volontaire en France. Les entreprises souffriraient de l’étroitesse de l’offre de travail ; 2/la rémunération trop généreuse des personnes en situation de dépendance, des 16 millions de retraités notamment, mais aussi des juniors (à travers l’érosion des allocations familiale, de l’allocation de rentrée scolaire, de la prime de naissance, du complément de libre choix du mode de garde), à quoi s’ajoute une assurance chômage qui couvre à proportion du dernier salaire induit un charge sur le coût du travail, qui nuit à la compétitivité du travail.
     
    Un raisonnement contestable 
La première assertion concernant le caractère massif du chômage volontaire est très contestable. Elle ne mérite pas qu’on s’y attarde. Elle n’est pas attestée empiriquement. Cette composante est minoritaire, et il est clair qu’après 10 ans de croissance molle, la réduction du chômage passe d’abord par un raffermissement de l’activité. Les années récentes ont montré que la job machine, loin d’être bloquée, s’anime dès que l’activité dépasse 1 à 1,5% de croissance.

     
La seconde assertion en revanche est beaucoup plus recevable. Oui, le financement des différentes formes de dépendance (senior, junior) induit un coût pour l’ensemble des agents économiques parmi les plus élevés des pays développés. Oui, son financement pèse in fine sur le coût du travail. Et oui, il existe un certain nombre de travaux convergents attestant que le coin socialo-fiscal élevé en France, pèse négativement sur le niveau de l’emploi. Les cotisations retraites sont certes du revenu différé, voire le chômage. Elles pourraient en théorie diminuer les revendications salariales des salariés. C’est vrai dans un monde parfait. Ce mécanisme joue certes en France, mais partiellement du fait de la rigidité des salaires, à laquelle participe le Smic.
     
Ceci étant dit, il ne suffit pas de diminuer les revenus de la dépendance pour booster l’emploi. Encore faut-il un choc simultané et significatif de diminution du coût du travail. Or ce n’est pas le cas. Même si la réforme du CICE entraine un double chèque en 2019, cette baisse n’est pas extrapolable et n’affectera pas le comportement d’embauche. Encore faut-il aussi que l’impact négatif sur l’activité de la réduction du pouvoir d’achat des dépendants soit compensé par un moteur externe puissant, où une dynamique cyclique robuste. Et là encore ce n’est pas le cas. Bref, comme souvent en économie, le timing compte autant que la doctrine. Et là paradoxalement, le gouvernement est en train d’enrayer une job machine qui paraissait pourtant bien repartie.

    #en_marche #revenus #Emploi #salaires #travail #Retraité #Chômeurs, #Aides sociales #croissance #doctrine

    https://seenthis.net/messages/720465 via BCE 106,6 Mhz



  • Comment l’assurance chômage a été transformée en machine à cash pour les marchés financiers
    https://www.bastamag.net/Comment-l-assurance-chomage-a-ete-transformee-en-machine-a-cash-pour-les

    Le gouvernement présente ce 27 avril son projet de réforme de l’assurance chômage. Il prévoit notamment d’augmenter les contrôles aux dépens des demandeurs d’emploi. But affiché : réduire le chômage et améliorer la situation financière du système, qui accuse une dette dépassant les 33 milliards. Pourtant, les recettes de l’assurance-chômage sont suffisantes pour couvrir en l’état les indemnités versées aux chômeurs. Alors d’où vient cette dette, qui la détient, empochant des centaines de millions d’euros (...)

    #Résister

    / Quel avenir pour nos #Protections_sociales ?, Emploi , #Spéculation_financière, #Finance, Protections sociales, #Revenus, A la (...)

    #Quel_avenir_pour_nos_protections_sociales_ ? #Emploi_
    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/audit_dette_assurance_chomage_rapport_interme_diaire.pdf

    https://seenthis.net/messages/689907 via Basta !