#schizophrénie

  • Mettez-moi en prison, s’il vous plaît.

    Comparution immédiate au tribunal de #Nantes.

    Un homme, soupçonné d’avoir commis sept cambriolages, a été déclaré irresponsable et hospitalisé d’office en psychiatrie à l’issue de l’audience, ce mercredi.

    | Presse Océan : https://www.presseocean.fr/actualite/nantes-au-tribunal-monsieur-l-avocat-ne-me-defendez-pas-s-il-vous-plait-
    https://www.presseocean.fr/sites/presseocean.fr/files/imagecache/facebook/2019/06/05/JDLPO-684128-582145.jpg

    "« Si je fais ça, c’est parce que dehors, je n’ai ni logement, ni argent. Rien. Je n’ai rien. Je risque ma vie dehors. Mettez-moi en prison, s’il vous plaît. Et vous, Monsieur l’avocat, ne me défendez pas s’il vous plaît »", a supplié celui que la Justice avait déjà déclaré irresponsable de ses actes en mars dernier.

    Souffrant de schizophrénie notamment, le prévenu a finalement été hospitalisé d’office, en psychiatrie, à l’issue de l’audience.

    #enfermement #prison #justice #psychiatrie #pauvreté #schizophrénie & #lucidité

    https://seenthis.net/messages/785464 via ¿’ ValK.


  • Abattoirs : « La #protection_animale doit devenir aussi importante que l’hygiène »

    LE MONDE | 31.03.2016 à 14h57
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/31/abattoirs-le-controle-du-respect-de-la-protection-animale-peut-etre-une-vari

    Laurent Lasne, président du Syndicat national des inspecteurs en santé publique vétérinaire (SNISPV), reconnaît une « faille » des services.

    Comment expliquer cette défaillance des services d’inspection ?

    Il y a eu une faille des services d’inspection, mais le problème se trouve d’abord du côté de l’entreprise d’abattage, qui n’a pas appliqué les bonnes pratiques [selon la réglementation, l’animal ne doit être mis à mort qu’après étourdissement]. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ? Sans doute en raison d’impératifs de rentabilité économique. Quand on augmente la cadence, on travaille moins bien. Cet établissement a probablement été débordé par un afflux de commandes conjoncturel avant Pâques.

    Il y a aussi un aspect sociologique, lié à la formation des ouvriers d’abattoirs. Ils ont longtemps été recrutés sur leurs capacités physiques à porter des charges lourdes, à supporter le froid, des conditions difficiles… Leur sensibilité à la protection animale n’est pas le premier critère de recrutement. L’été, avec le pic de commandes lié aux barbecues, les entreprises recrutent des intérimaires, dont des étrangers qui parfois ne maîtrisent pas très bien le français . La première préoccupation de l’employeur, c’est de les former pour qu’ils soient productifs, pas de les former à la protection animale.

    Est-ce que cette situation évolue ?

    Oui, mais lentement. En vingt ou trente ans, on a constaté une véritable révolution culturelle au niveau de l’hygiène. Les #abattoirs en ont fait une priorité, ils ont compris que c’était un impératif pour vendre leurs produits. Cette révolution n’est pas totalement accomplie concernant le #bien-être_animal , même si la médiatisation de cette question, grâce au travail des associations, peut permettre une prise de conscience des acteurs du secteur.

    Aujourd’hui, il faut que la protection animale devienne pour les abattoirs un enjeu aussi important que les conditions sanitaires, mais aussi que les conditions de travail de l’ouvrier. On ne peut pas demander à un ouvrier de dépasser la durée légale du travail, de travailler douze heures d’affilée pour faire face à un afflux de commandes, et exiger qu’il respecte les règles de protection animale.

    La seconde, que nous défendons, est la mise en œuvre de comités d’éthique dans les abattoirs. Jusqu’à présent, ces entreprises étaient un peu des boîtes noires. Elles ne sont pas glamour, se trouvent en province, dans les périphéries des sous-préfectures… Les seuls qui y vont, ce sont les services vétérinaires. On pourrait imaginer des comités incluant des représentants des éleveurs, des bouchers, d’ associations de défense des animaux , des mairies, de la société civile…

    #carnisme
    #l'offre_et_la_demande
    #schizophrénie
    avec au passage une petite touche de #xénophobie et de mépris pour la #province dans ce pavé de #déni où la #pensée_magique (ah, l’#éthique_de_la_mise_à_mort de la #viande_sur_pied !) se mêle au #réel_mis_cul_par_dessus_tête...

    http://seenthis.net/messages/475271 via Martin Scriblerus


  • Qui pilote la loi El Khomri ?
    http://alencontre.org/europe/france/france-qui-pilote-la-loi-el-khomri.html
    Portrait d’un socialisme au service des patrons

    Cependant la reconversion ne se sera faite que progressivement : en 2004, Imbert a déjà été recruté depuis un an chez Altedia, où il accompagne les réorganisations d’entreprises. Mais la discordance des temps fait que paraît dans la revue Projet un article [10] où il se présente encore comme « économiste et militant socialiste » et où il fustige la « pensée borgne », à savoir le « social-libéralisme ».

    C’est une critique sévère qui révèle un certain degré de #schizophrénie. D’un côté, Imbert « accompagne » les réorganisations d’entreprises au service du patronat ; de l’autre il réitère sa dénonciation du social-libéralisme : « Partir des souffrances vécues dans l’exercice de son travail (l’exploitation) ou dans l’absence de travail (l’exclusion), les relier à la nature du système économique, développer des sphères de dépassement de ces rapports sociaux constituent un manque cruel du social-libéralisme. C’est en articulant une critique sociale du capitalisme, appuyée sur la dimension structurante du conflit capital/travail, et une critique fondée sur l’épanouissement de l’individu dont les dimensions relationnelles et spirituelles sont niées par la standardisation et la marchandisation, que le #socialisme a puisé sa force. Oublier l’une de ces deux dimensions en fait une pensée borgne et en réduit la portée émancipatrice. »

    #arrivisme

    http://seenthis.net/messages/474220 via Agnès Maillard