• #Lecteurs, vous suivez #Mondes_Sociaux. Vous estimez comme nous que les recherches en #Sciences_humaines_et_sociales doivent être mieux partagées dans le monde académique et surtout au-delà ? Dans ce cas, pourquoi ne deviendriez-vous pas #contributeurs de Mondes Sociaux, #magazine numérique multidisciplinaire et multithématique ?

    https://sms.hypotheses.org/15123

    https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1243/files/2018/11/584696-812552-300x253.png

    #SHS, #histoire, #sociologie, #économie, #sciences_politiques, #information, #communication, #gestion, #géographie, #écrire, #contribuer, #diffuser, #savoir, #partager, #film, #documentaire, #entreprise, #recherche, #diffusion, #etc.

    https://seenthis.net/messages/736122 via Mondes Sociaux


  • 33.000 morts en Europe à cause des bactéries multi-résistantes
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/15246-33-000-morts-en-europe-a-cause-des-bacteries-multi-resistantes

    Si vous ne l’avez pas vu, je vous rappel le super documentaire : Ces microbes qui nous gouvernent (Arte)

    Etude des bactéries résistantes aux antibiotiques au sein d’un laboratoire de l’Institut Pasteur. (c)DURAND F./SIPA

    Une étude estime que les bactéries résistantes aux antibiotiques sont responsables de la mort de 33.000 personnes dans l’Union européenne en 2015. Un impact comparable à l’effet cumulé de la grippe, de la tuberculose et du virus du Sida", selon les auteurs.

    Les bactéries résistantes aux antibiotiques sont responsables de la mort de 33.000 personnes dans l’Union européenne en 2015, selon les calculs de chercheurs européens publiés dans la revue The Lancet Infectious Diseases. Les chercheurs ont élaboré un modèle de calcul des contaminations et des décès (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • Hier j’me suis un peu forcée à sortir pour aller participer à l’atelier « Bâtir Aussi » de @Antémonde : la sinistrose zone autour de #Nantes, entre les luttes à mener et les plaies à lécher.
    Bah tu sais quoi ? J’ai pas regretté. Ça m’a pas spécialement « remonté le moral » mais participer à « Fabriquer des imaginaires enthousiastes et critiques » ça donne du sens au non-sens ambiant. Et déjà, rien que ça, c’est pas rien !
    La tournée #antemonde continue, se lie et se lit par ici : https://antemonde.org
    #science-fiction #anticipation #ecotopia

    https://seenthis.net/messages/732828 via ¿’ ValK.


  • Biodiversité : plus de 60 % des animaux sauvages ont disparu depuis 1970
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/15224-biodiversite-plus-de-60-des-animaux-sauvages-ont-disparu-depuis-197

    Tous les deux ans, le Fonds mondial pour la nature (WWF) publie un rapport intitulé « Planète vivante », basé sur des analyses d’experts. Objectif : faire le point sur la dégradation des écosystèmes. Le dernier en date est encore plus alarmant que le précédent. Et le directeur du WWF appelle à un accord mondial pour sauver la nature.

    Ce ne sont pas moins d’une cinquantaine d’experts qui ont contribué à la rédaction du dernier rapport « Planète vivante » publié par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Il reprend notamment de grandes études scientifiques publiées sur le thème du déclin accéléré des populations animales sur Terre. Voici quelques-unes de ses conclusions.

    Les effectifs s’effondrent et des espèces disparaissent

    De 1970 à 2014, le rapport basé sur le suivi de plus de 16.700 populations (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • Arme Biologique ? Les scientifiques sonnent l’alarme lorsque la DARPA envisage de propager des virus à l’aide d’insectes...
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/15194-arme-biologique-les-scientifiques-sonnent-l-alarme-lorsque-la-darpa

    Ce n’est pas une blague...

    Une équipe de scientifiques tire la sonnette d’alarme dans un nouveau rapport du Science Policy Forum sur un mystérieux programme du gouvernement américain qui développe des virus génétiquement modifiés qui seraient dispersés dans l’environnement à l’aide d’insectes. Les insectes « Frankenstein » infectés par le virus sont mis au point pour contrer les menaces potentielles naturelles et artificielles qui pèsent sur l’approvisionnement alimentaire des États-Unis. Le programme, géré par la DARPA ( Agence de recherche avancée sur les projets de défense) du Pentagone, pourrait être considéré comme une tentative de développer une classe entièrement nouvelle d’armes biologiques qui inciterait d’autres pays à rechercher des armes similaires, at-il averti.

    Les (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • Entretien avec Annie Lacroix-Riz - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=nr5AvzFuQSI


    Ajoutée le 9 oct. 2018

    Entretien avec Annie Lacroix-Riz, Professeure émérite d’Histoire contemporaine à l’Université Paris-Diderot, qui nous parle de son expérience de prise de notes dans les archives.
    Réalisée pour le Mooc FUN « Recherche reproductible : principes méthodologiques pour une science transparente » (https://www.fun-mooc.fr).
    #sciences #histoire


  • #Affiches de la #Glasnost et de la #Perestroïka

    –-> Pour les intéressés, @albertocampiphoto est en train de publier sur twitter des #posters #affiches de la #glasnost et de la perestroïka...

    « J’ai ma propre #opinion, mais je ne la partage pas. »
    https://pbs.twimg.com/media/Do1txV4X0AAvTpW.jpg
    https://twitter.com/AlbeCampiPhoto/status/1048830786130964480

    « Dans la #science, seuls les animaux de laboratoire sont altruistes. »
    https://pbs.twimg.com/media/Do1cULzXoAAERZ8.jpg
    https://twitter.com/AlbeCampiPhoto/status/1048595912111656960
    #altruisme

    D’autres vont probablement suivre...

    #soviétisme
    ping @reka

    https://seenthis.net/messages/727292 via CDB_77


  • Le déclin des oiseaux communs

    Le printemps sera-t-il silencieux ? se demandait Rachel Carson en 1962. A l’époque, un poison se répandait partout dans les eaux vives. Rapidement, le problème fit le tour du monde et on se décida à interdire le DDT. C’est à partir du Jurassique que quelques espèces apparentés aux dinosaures théropodes se glissèrent dans le ciel. Ce fut le début d’une incroyable aventure évolutive, colonisant l’ensemble de la planète, depuis les boisements de Bretagne jusqu’aux toundras arctiques, Les oiseaux sont partout, diminuant les invasions d’insectes, réduisant les populations de petits rongeurs et transportant des graines dont ils font des forêts.
    En 1989, le Centre de Recherche sur la biologie des Populations d’oiseaux, le CRBPO du Muséum National d’Histoire naturelle lança un vaste programme de suivi temporel des oiseaux communs. Et les scientifiques durent constater que les résultats obtenus en 2013 étaient apparemment l’indice du début d’une nouvelle catastrophe. Les oiseaux étaient à nouveau en train de mourir.
    C’est cette constatation que nous allons essayer de comprendre aujourd’hui avec mes deux invités ornithologues. Car enfin, si les oiseaux disparaissent, c’est bien que notre planète étouffe sous le développement intensif des productions agricoles. Et sur radio Libertaire, cela fait longtemps que nous demandons un autre monde possible….
    http://trousnoirs-radio-libertaire.org/sons_sc/53_10sept2018.mp3


    #sciences


  • Contre les prix trop élevés d’accès aux publications, les scientifiques font le mur - Le Temps
    https://www.letemps.ch/sciences/contre-prix-eleves-dacces-aux-publications-scientifiques-mur

    Contre les prix trop élevés d’accès aux publications, les scientifiques font le mur

    En plein essor du libre accès aux publications scientifiques, de nouveaux outils émergent pour aider à trouver facilement – et sans payer – des articles placés derrière un coûteux « paywall » ou une autre forme d’abonnement

    Les sciences ont-elles perdu leur caractère ouvert et universel ? Le mouvement de l’open access ou accès libre, dans lequel les publications scientifiques sont disponibles gratuitement et non plus contre d’onéreux abonnements, semble en tout cas en témoigner.

    L’open access, porté par des plateformes telles que PLoS, acronyme anglais pour Bibliothèque publique des sciences, constitue une alternative aux éditeurs scientifiques classiques et privés comme Elsevier, Springer Nature ou Wiley dont les tarifs, régulièrement revus à la hausse, irritent le milieu académique qui cherche des parades.

    En 2017, le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), tout comme l’Union européenne, s’est ainsi fixé l’objectif de rendre disponible en open access, à partir de 2020, la totalité des publications scientifiques qu’il finance. Le 4 septembre, onze fonds européens de financement de la recherche ont même publié un « Plan S » qui rendra cela obligatoire. Le fonds suisse soutient ce plan mais veut l’étudier juridiquement avant de le signer.
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    Sciences

    Sans abonnement, les chercheurs et le public font face à des paywalls qui obligent à payer en moyenne une trentaine de francs par article, ou plusieurs milliers de francs pour des bouquets d’abonnements à l’année. « Pour la bibliothèque de l’Université de Genève, cela représente plus de 4,5 millions de francs par année pour l’ensemble des ressources électroniques (journaux, livres, bases de données) », estime Jean-Blaise Claivaz, coordinateur open access et données de recherche à l’Université de Genève.
    Disruption illégale

    Ce marché figé a donné des idées à certains. En 2011, Alexandra Elbakyan, une chercheuse kazakhe, a créé Sci-Hub, une plateforme qui donne accès gratuitement – et illégalement – à plus de 70 millions d’articles scientifiques. Début 2016, 164 000 articles y étaient téléchargés chaque jour.

    « Actuellement, en Suisse, il n’est pas illégal de télécharger sur Sci-Hub, le téléchargeur n’est pas punissable, explique Jean-Blaize Claivaz. A l’Université de Genève, nous pourrions arrêter tous les abonnements et utiliser Sci-Hub. Ce n’est pas une position que l’université est prête à endosser mais nous ne pourrions pas être poursuivis. »

    Une autre façon légale de contourner les paywalls des éditeurs scientifiques est de chercher l’article dans les nombreuses archives numériques ouvertes des bibliothèques. Ces dernières contournent les abonnements en permettant aux chercheurs de verser leurs propres articles et de les rendre accessibles gratuitement – quoique en une version « brouillon » dépourvue des ultimes modifications apportées par les éditeurs avant publication. Mais faire sa bibliographie sur ces plateformes reste long et fastidieux, car il faut faire ses recherches sur chaque archive.

    C’est pour pallier ce problème que sont récemment apparus de nouveaux outils capables d’automatiser le processus, des sortes de moteurs de recherche qui vont simultanément interroger un grand nombre d’archives. Certains sont à visée commerciale (Kopernio, Anywhere Access), d’autres à but non lucratif (Open Access Button, Unpaywall). Si chacun possède ses particularités, le principe est le même : face à un paywall, ces outils (qui peuvent prendre la forme d’une extension de navigateur web) se chargent de trouver une version de l’article hébergée dans une archive ouverte, quelque part dans les méandres d’internet.
    Unpaywall mis en place à Genève

    Pour Jean-Blaize Claivaz, « le côté non lucratif d’Unpaywall et la présence dans son équipe de grands noms de la scène open access attirent la sympathie et une certaine confiance de la communauté scientifique. Ça lui donne un certain avantage face à ses concurrents. »

    La bibliothèque de l’Université de Genève a d’ailleurs récemment intégré un bouton Unpaywall à son système de recherche d’article scientifique. « Nous avons comparé l’accès avec et sans Unpaywall à l’Université de Genève et nous avons constaté que cette solution augmentait l’accès à la littérature scientifique en sciences de la vie d’environ 25% », ajoute-t-il.

    Les grandes entreprises du secteur voient plutôt d’un bon œil l’arrivée de ces petits acteurs qui s’inscrivent dans une position moins radicale que Sci-Hub, qui collectent des données monétisables et qu’il est possible de racheter pour mieux contrôler.

    Kopernio a été racheté en avril par Clarivate Analytics, entreprise peu connue du grand public mais propriétaire du Web of Science, rassemblement de sept grandes bases de données bibliographiques qui est derrière le calcul du fameux facteur d’impact des journaux. Fin juillet, Elsevier et Impactstory, la société éditrice d’Unpaywall, ont conclu un accord qui permet à l’éditeur d’intégrer Unpaywall dans sa propre base de données.

    Mais ces solutions demandent toutes de faire un effort d’installation et d’intégration. Malgré ses démêlés judiciaires et pour l’heure, Sci-Hub semble rester la solution la plus simple pour accéder à l’ensemble, ou presque, de la littérature scientifique.

    #sciences

    https://seenthis.net/messages/722159 via Sombre


  • Catégorisation des problèmes en #mathématiques, un enjeu langagier majeur
    http://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/mathematiques-en-education-prioritaire/categorisation-des-problemes-en-mathematiques-un-enjeu-

    Faut-il travailler des catégorisations de problèmes en #Formation et/ou dans la classe avec les élèves ? Si oui, lesquelles ? Intérêts/limites de ce travail ? Et la schématisation, quel rôle joue-t-elle dans l’enseignement de la résolution de problèmes en mathématiques ? Ces questions préoccupent les formateurs et les enseignants. Le Centre Alain Savary a sollicité les points de vue de chercheurs en #Didactique des mathématiques et en #psychologie_cognitive pour tenter de comprendre où sont les controverses.

    #sciences #recherche #Éducation_prioritaire #langages #apprentissage #Travail_enseignant #élémentaire #Conscience_disciplinaire #langues_et_langage #école #Difficulté_scolaire #Cycle_3 #Document


  • Catégorisation des problèmes en #mathématiques, un enjeu langagier majeur
    http://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/education-prioritaire/ressources/theme-1-perspectives-pedagogiques-et-educatives/travailler-sur-ce-qui-donnent-lieu-a-de-fortes-inegalites/mathematiques-en-education-prioritaire/categorisation-des-problemes-en-mathematiques-un-enjeu-

    Faut-il travailler des catégorisations de problèmes en #Formation et/ou dans la classe avec les élèves ? Si oui, lesquelles ? Intérêts/limites de ce travail ? Et la schématisation, quel rôle joue-t-elle dans l’enseignement de la résolution de problèmes en mathématiques ? Ces questions préoccupent les formateurs et les enseignants. Le Centre Alain Savary a sollicité les points de vue de chercheurs en #Didactique des mathématiques et en #psychologie_cognitive pour tenter de comprendre où sont les controverses.

    #sciences #recherche #Éducation_prioritaire #langages #apprentissage #Travail_enseignant #élémentaire #Conscience_disciplinaire #langues_et_langage #école #Difficulté_scolaire #Cycle_3 #Document


  • La vérité cachée des chemtrails
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/15089-la-verite-cachee-des-chemtrails

    J’ai commencé a regarder le documentaire, qui tente de faire le point sur la question, mais je n’en suis qu’a 40 minutes, cependant le travail à l’air assez sérieux, aussi je lève l’embargo sur la vidéo et je me permets de vous la soumettre, je compléterais l’intro lorsque j’aurais tout vu. Bien sûr d’autres infos sur le sujet en bas d’article. (Je suis désolé pour la qualité de la vidéo, mais l’endroit ou nous mettons nos vidéos en sécurité ne permet pas de les intégrer avec une qualité supérieure à 360p, ou alors il faut que vous cliquiez dessus pour allez directement chez l’hébergeur ou la qualité peut être est meilleur, ce qui est un peut fait pour hein… ; )))) Mais on ne peut pas tout avoir, dans 5 ans, dans 10 ans..., cette vidéo sera normalement toujours disponible, ce qui n’est pas forcément le cas, sur (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • L’effet Matilda, ou les découvertes oubliées des femmes scientifiques
    https://www.franceculture.fr/sciences/leffet-matilda-ou-les-decouvertes-oubliees-des-femmes-scientifiques
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/08/c01c2b9b-e4f2-4ff1-86fb-edf2cf9bd761/738_gettyimages-900239504.jpg

    Nombreuses sont les #femmes qui se voient évincées des remises de #prix, quand il ne s’agit pas carrément d’un prix #Nobel. De la physicienne #Lise_Meitner à la biologiste #Rosalind_Franklin en passant par l’astronome #Jocelyn_Bell, beaucoup de ces #scientifiques n’ont accédé à la #reconnaissance qui leur était due que des années après leurs #découvertes. La minimisation, quand il ne s’agit pas de déni, de la contribution des femmes scientifiques à la recherche n’est pas un phénomène nouveau : l’historienne des #sciences #Margaret_Rossiter l’a théorisé sous le nom d’#effet_Matilda.

    https://seenthis.net/messages/718233 via odilon


  • The Fake-News Fallacy | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/magazine/2017/09/04/the-fake-news-fallacy
    https://media.newyorker.com/photos/599df7de04f6416db174780a/16:9/w_1200,h_630,c_limit/170904_r30462.jpg

    Not so very long ago, it was thought that the tension between commercial pressure and the public interest would be one of the many things made obsolete by the Internet. In the mid-aughts, during the height of the Web 2.0 boom, the pundit Henry Jenkins declared that the Internet was creating a “participatory culture” where the top-down hegemony of greedy media corporations would be replaced by a horizontal network of amateur “prosumers” engaged in a wonderfully democratic exchange of information in cyberspace—an epistemic agora that would allow the whole globe to come together on a level playing field. Google, Facebook, Twitter, and the rest attained their paradoxical gatekeeper status by positioning themselves as neutral platforms that unlocked the Internet’s democratic potential by empowering users. It was on a private platform, Twitter, where pro-democracy protesters organized, and on another private platform, Google, where the knowledge of a million public libraries could be accessed for free. These companies would develop into what the tech guru Jeff Jarvis termed “radically public companies,” which operate more like public utilities than like businesses.

    But there has been a growing sense among mostly liberal-minded observers that the platforms’ championing of openness is at odds with the public interest. The image of Arab Spring activists using Twitter to challenge repressive dictators has been replaced, in the public imagination, by that of ISIS propagandists luring vulnerable Western teen-agers to Syria via YouTube videos and Facebook chats. The openness that was said to bring about a democratic revolution instead seems to have torn a hole in the social fabric. Today, online misinformation, hate speech, and propaganda are seen as the front line of a reactionary populist upsurge threatening liberal democracy. Once held back by democratic institutions, the bad stuff is now sluicing through a digital breach with the help of irresponsible tech companies. Stanching the torrent of fake news has become a trial by which the digital giants can prove their commitment to democracy. The effort has reignited a debate over the role of mass communication that goes back to the early days of radio.

    The debate around radio at the time of “The War of the Worlds” was informed by a similar fall from utopian hopes to dystopian fears. Although radio can seem like an unremarkable medium—audio wallpaper pasted over the most boring parts of your day—the historian David Goodman’s book “Radio’s Civic Ambition: American Broadcasting and Democracy in the 1930s” makes it clear that the birth of the technology brought about a communications revolution comparable to that of the Internet. For the first time, radio allowed a mass audience to experience the same thing simultaneously from the comfort of their homes. Early radio pioneers imagined that this unprecedented blurring of public and private space might become a sort of ethereal forum that would uplift the nation, from the urban slum dweller to the remote Montana rancher. John Dewey called radio “the most powerful instrument of social education the world has ever seen.” Populist reformers demanded that radio be treated as a common carrier and give airtime to anyone who paid a fee. Were this to have come about, it would have been very much like the early online-bulletin-board systems where strangers could come together and leave a message for any passing online wanderer. Instead, in the regulatory struggles of the twenties and thirties, the commercial networks won out.

    Corporate networks were supported by advertising, and what many progressives had envisaged as the ideal democratic forum began to seem more like Times Square, cluttered with ads for soap and coffee. Rather than elevating public opinion, advertisers pioneered techniques of manipulating it. Who else might be able to exploit such techniques? Many saw a link between the domestic on-air advertising boom and the rise of Fascist dictators like Hitler abroad.

    Today, when we speak about people’s relationship to the Internet, we tend to adopt the nonjudgmental language of computer science. Fake news was described as a “virus” spreading among users who have been “exposed” to online misinformation. The proposed solutions to the fake-news problem typically resemble antivirus programs: their aim is to identify and quarantine all the dangerous nonfacts throughout the Web before they can infect their prospective hosts. One venture capitalist, writing on the tech blog Venture Beat, imagined deploying artificial intelligence as a “media cop,” protecting users from malicious content. “Imagine a world where every article could be assessed based on its level of sound discourse,” he wrote. The vision here was of the news consumers of the future turning the discourse setting on their browser up to eleven and soaking in pure fact. It’s possible, though, that this approach comes with its own form of myopia. Neil Postman, writing a couple of decades ago, warned of a growing tendency to view people as computers, and a corresponding devaluation of the “singular human capacity to see things whole in all their psychic, emotional and moral dimensions.” A person does not process information the way a computer does, flipping a switch of “true” or “false.” One rarely cited Pew statistic shows that only four per cent of American Internet users trust social media “a lot,” which suggests a greater resilience against online misinformation than overheated editorials might lead us to expect. Most people seem to understand that their social-media streams represent a heady mixture of gossip, political activism, news, and entertainment. You might see this as a problem, but turning to Big Data-driven algorithms to fix it will only further entrench our reliance on code to tell us what is important about the world—which is what led to the problem in the first place. Plus, it doesn’t sound very fun.

    In recent times, Donald Trump supporters are the ones who have most effectively applied Grierson’s insight to the digital age. Young Trump enthusiasts turned Internet trolling into a potent political tool, deploying the “folk stuff” of the Web—memes, slang, the nihilistic humor of a certain subculture of Web-native gamer—to give a subversive, cyberpunk sheen to a movement that might otherwise look like a stale reactionary blend of white nationalism and anti-feminism. As crusaders against fake news push technology companies to “defend the truth,” they face a backlash from a conservative movement, retooled for the digital age, which sees claims for objectivity as a smoke screen for bias.

    For conservatives, the rise of online gatekeepers may be a blessing in disguise. Throwing the charge of “liberal media bias” against powerful institutions has always provided an energizing force for the conservative movement, as the historian Nicole Hemmer shows in her new book, “Messengers of the Right.” Instead of focussing on ideas, Hemmer focusses on the galvanizing struggle over the means of distributing those ideas. The first modern conservatives were members of the America First movement, who found their isolationist views marginalized in the lead-up to the Second World War and vowed to fight back by forming the first conservative media outlets. A “vague claim of exclusion” sharpened into a “powerful and effective ideological arrow in the conservative quiver,” Hemmer argues, through battles that conservative radio broadcasters had with the F.C.C. in the nineteen-fifties and sixties. Their main obstacle was the F.C.C.’s Fairness Doctrine, which sought to protect public discourse by requiring controversial opinions to be balanced by opposing viewpoints. Since attacks on the mid-century liberal consensus were inherently controversial, conservatives found themselves constantly in regulators’ sights. In 1961, a watershed moment occurred with the leak of a memo from labor leaders to the Kennedy Administration which suggested using the Fairness Doctrine to suppress right-wing viewpoints. To many conservatives, the memo proved the existence of the vast conspiracy they had long suspected. A fund-raising letter for a prominent conservative radio show railed against the doctrine, calling it “the most dastardly collateral attack on freedom of speech in the history of the country.” Thus was born the character of the persecuted truthteller standing up to a tyrannical government—a trope on which a billion-dollar conservative-media juggernaut has been built.

    The online tumult of the 2016 election fed into a growing suspicion of Silicon Valley’s dominance over the public sphere. Across the political spectrum, people have become less trusting of the Big Tech companies that govern most online political expression. Calls for civic responsibility on the part of Silicon Valley companies have replaced the hope that technological innovation alone might bring about a democratic revolution. Despite the focus on algorithms, A.I., filter bubbles, and Big Data, these questions are political as much as technical.

    #Démocratie #Science_information #Fake_news #Regulation

    https://seenthis.net/messages/716648 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier



  • Peut-on encore croire les scientifiques ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre-dete/fake-science-vrai-probleme
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/07/a1516ec7-a486-4180-9e6f-13817824ac04/738_maxnewsworldtwo874720.jpg
    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10175-26.07.2018-ITEMA_21752801-0.mp3

    La place prise ces dernières années par l’obligation de publier pour les chercheurs, ou les laboratoires, au risque sinon de périr, a évidemment renforcé le phénomène. On a vu apparaitre des journaux dit « prédateurs », qui ne respectent pas les règles élémentaires de la vérification, mais profitent de ce marché estimé à 25 milliards d’euros annuels. Le développement de l’open access, ou science ouverte, l’accès gratuit aux articles pensé d’abord pour faciliter la circulation des idées contre la cherté des revues à comité de lecture, participe également du phénomène.

    #fakescience #science #audio

    https://seenthis.net/messages/711411 via Agnès Maillard


  • Une physicienne a rédigé 270 profils Wikipédia de femmes scientifiques
    https://siecledigital.fr/2018/07/26/physicienne-270-profils-wikipedia-femmes-scientifiques
    https://sd-cdn.fr/wp-content/uploads/2018/07/1200px-Jess_Wade_in_Chicago_cropped.jpg

    #Jess_Wade, une chercheuse spécialisée dans les appareils électroniques en plastique, a décidé de s’attaquer au problème de la sous-représentation des femmes dans les branches scientifiques. Afin de mettre en avant les grandes femmes scientifiques, elle rédige des fiches Wikipédia sur certaines d’entre elles.

    En six mois, Jess Wade a écrit 270 pages #Wikipédia de #femmes ayant eu une influence dans la #recherche_scientifique. De quoi susciter des vocations chez les jeunes filles. Pour sa première fiche, la physicienne a choisi Kim Cobb, une Américaine océanographe spécialisée dans le changement climatique ayant notamment travaillé dans la prévention des coraux. Sur son compte Twitter, Jess Wade publie les adresses des nouvelles pages avec le hashtag #womeninSTEM (acronyme en anglais de science, technologie, ingénierie et mathématiques).

    #invisibilité_des_femmes #sciences #femmes

    le fil twitter
    https://twitter.com/search?q=%23womeninSTEM&src=typd
    Grand merci à Françoise

    https://seenthis.net/messages/710968 via odilon


  • Catégorisation des problèmes en #mathématiques, un enjeu langagier majeur
    http://centre-alain-savary.ens-lyon.fr/CAS/education-prioritaire/ressources/theme-1-perspectives-pedagogiques-et-educatives/travailler-sur-ce-qui-donnent-lieu-a-de-fortes-inegalites/mathematiques-en-education-prioritaire/categorisation-des-problemes-en-mathematiques-de-quoi-p

    Faut-il travailler des catégorisations de problèmes en #Formation et/ou dans la classe avec les élèves ? Si oui, lesquelles ? Intérêts/limites de ce travail ? Et la schématisation, quel rôle joue-t-elle dans l’enseignement de la résolution de problèmes en mathématiques ? Ces questions préoccupent les formateurs et les enseignants. Le Centre Alain Savary a sollicité les points de vue de chercheurs en #Didactique des mathématiques et en #psychologie_cognitive pour tenter de comprendre où sont les controverses.

    #sciences #recherche #Éducation_prioritaire #langages #apprentissage #Travail_enseignant #élémentaire #Conscience_disciplinaire #langues_et_langage #école #Difficulté_scolaire #Cycle_3 #Document


  • En mathématiques, les filles restent des inconnues - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/06/21/en-mathematiques-les-filles-restent-des-inconnues_1660876

    C’est ensuite que tout se complique. Lola se voit reléguée tout au fond la classe  : 35e, 35e, 36e aux trois premiers contrôles. En janvier, elle doit choisir entre faire autre chose ou s’accrocher. A la maison, son père ne cesse de lui répéter que les filles sont meilleures que les garçons. Le stéréotype qui veut que les mathématiques ne sont pas faites pour les filles tourne dans l’autre sens. « J’ai repris les bases, repassé les programmes de 1ère et de TS, quand le professeur était déjà passé au programme de math sup. » C’est à ce moment qu’elle découvre le sexisme très ordinaire qui traîne dans les couloirs d’un grand lycée parisien. « On pardonne très facilement aux garçons de ne faire que des maths. Ils peuvent s’enfermer dans le travail, ne faire que bosser, passer de l’internat aux salles de cours en peignoir, en survêtement ou même en pyjama. C’est presque normal. On dira  : “C’est un bosseur”. Des filles, on attend autre chose. Il faut qu’elles soient sympathiques, qu’elles préparent le buffet pour les fêtes, qu’elles s’investissent dans la vie de la classe. Elles doivent “jouer les princesses” et passer du temps à se préparer. On perd un temps fou, et pendant ce temps, les garçons bossent et passent devant. Moi, je descendais comme j’étais, et tant pis si ça provoquait des remarques », s’agace Lola qui refuse la division surhommes et princesses, nouvelle version du « Sois belle et tais toi  ! ».

    #sciences #sexisme #beauté_fatale

    https://seenthis.net/messages/703974 via Mona


  • Contre « l’obsession sécuritaire », la fronde des chercheurs en sciences humaines
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200618/contre-l-obsession-securitaire-la-fronde-des-chercheurs-en-sciences-humain

    Depuis les attentats de 2015, les chercheurs sont confrontés à des pressions de plus en plus fortes visant à les mettre à contribution dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Au CNRS, la signature d’un partenariat avec le renseignement militaire a déclenché la colère des universitaires. Une pétition a été adressée à la direction.

    Pressions, menaces sur le financement de leurs recherches, convocations par les services de renseignement, saisies de leurs données, voire de leurs (...)

    #sciences #surveillance #anti-terrorisme #militarisation

    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2018/06/20/capture-d-e-cran-2018-06-20-a-18-02-04.jpg

    https://seenthis.net/messages/703929 via etraces


  • Les bénéfices insoupçonnés de la rêverie...
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/14958-les-benefices-insoupconnes-de-la-reverie

    « Le sport permettant de renforcer la santé ou de lutter contre l’obésité a occupé tout le siècle précédent.

    Désormais, c’est la méditation qui va prendre sa place pour permettre de lutter contre les troubles attentionnels »

    Crédits photo : 26634736/jd-photodesign - stock.adobe.com

    PSYCHOLOGIE - Comment être là sans (vraiment) être là ? Rêverie, hypnose ou encore méditation, nos différents états de présence et notre capacité d’attention occupent de plus en plus la recherche.

    « Quand je joue comme ça, les yeux fermés, j’ai l’impression de voler ! » Ainsi Paul, guitariste de jazz, explique-t-il le plaisir éprouvé à maîtriser ce morceau lui ayant donné tant de fil à retordre les semaines précédentes. Car, avant de pouvoir le jouer en fermant les yeux, le musicien a dû passer par des phases de (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • Espace : la Nasa annonce avoir découvert des molécules organiques sur la planète Mars
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/14951-espace-la-nasa-annonce-avoir-decouvert-des-molecules-organiques-sur

    "Bien qu’elles soient communément associées à la vie, les molécules organiques peuvent également être créées par des processus non biologiques", précise l’agence spatiale américaine.

    La Nasa a publié la photo du robot Curiosity sur la planète Mars, le 7 juin 2018. (HANDOUT / NASA)

    Ces découvertes sont une nouvelle avancée dans la connaissance de la planète Mars. L’agence spatiale américaine a annoncé, jeudi 7 juin, que le robot Curiosity avait découvert des molécules organiques dans de la roche. "Cela suggère que la planète a pu héberger un jour la vie", explique la Nasa sur son site (en anglais). L’agence a également ajouté que des variations saisonnières des niveaux de méthane ont été détectées, cette dernière molécule jouant "un rôle-clé dans de nombreux (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • Signature d’une convention entre le #CNRS et la Direction du #renseignement_militaire

    Suite à l’appel attentats-recherche lancé le 18 novembre 2015 par le CNRS, ce dernier et la Direction du renseignement militaire ont mis en place une #collaboration concrétisée par la signature d’une #convention entre les deux parties le jeudi 30 mai 2018. A l’origine de ce partenariat, qui va aujourd’hui bien au-delà, les sciences humaines et sociales dont l’expertise de terrain des chercheurs permet une vision complète de situations géostratégiques complexes. Retour sur ce partenariat avec #Fabrice_Boudjaaba, directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales.

    http://www.cnrs.fr/sites/default/files/styles/top_left/public/image/Photo%20DRM.JPG?itok=unqH4wBZ#.jpg

    http://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/signature-dune-convention-entre-le-cnrs-et-la-direction-du-renseignement-milita
    #recherche #université #militarisation_de_la_recherche #armée #SHS #sciences_humaines_et_sociales #France

    cc @isskein @tchaala_la @marty @daphne

    https://seenthis.net/messages/700564 via CDB_77


  • Nos conseils pour bien déconnecter et récupérer durant le week-end
    https://www.crashdebug.fr/sciencess/14924-nos-conseils-pour-bien-deconnecter-et-recuperer-durant-le-week-end

    Quelques conseils précieux dans cette société sur-connecté, perso moi j’oblige mes gamins à être déconnecté au moins 7h par jour (contrôl parental dans le routeur), et comme vous pouvez le constater il m’arrive de fuir le blog, ne serait que pour prendre 1h à contempler un aquarium et entretenir des relations avec des... poissons... ; ))))

    On verras pour l’Italie demain, en attendant Bon week-end !

    f.

    Pour vraiment profiter de son week-end, il est essentiel d’apprendre à s’ennuyer. - Crédits photo : Pinel

    PSYCHOLOGIE - Alors que nous avons de plus en plus de mal à décrocher du travail et des corvées ménagères durant le week-end, des expertes confient leurs astuces pour parvenir à s’accorder de vraies pauses, afin de mieux repartir le lundi matin.INTERVIEW-Le Dr Dominique (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifique #Sciences


  • *Neuroféminisme contre neurosexisme*

    La critique féministe cible régulièrement des publications neuroscientifiques. Non que les neurosciences soient plus traversées par le sexisme que les autres sciences mais elles bénéficient d’échos médiatiques considérables. Quelques exemples donneront une idée du neurosexisme et du neuroféminisme, pour reprendre des anglicismes courants.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/05/21/neurofeminisme-contre-neurosexisme

    #science #féminisme