• Les agents des impôts aux premières loges du ras-le-bol fiscal , Benoît Floc’h, Le Monde
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/27/les-agents-des-impots-aux-premieres-loges-du-ras-le-bol-fiscal_5402530_3224.
    https://img.lemde.fr/2018/12/27/151/0/4211/2101/1440/720/60/0/8a93e77_JcwSyArDuANomSzBI6nCXdA4.jpg

    Les agents des impôts aux premières loges du ras-le-bol fiscal
    Selon la direction générale des finances publiques, 250 incidents se sont produits dans des #centres_des_impôts depuis le début du mouvement des « #gilets_jaunes ».

    Le ras-le-bol fiscal, ce sont les agents des impôts qui en parlent le mieux. Eux qui sont quotidiennement confrontés à cette colère sourde, qui s’est manifestée de manière spectaculaire avec le mouvement des « gilets jaunes ». « On le ressent constamment, presque tous les jours », constate Laurent Hutin, représentant syndical Solidaires finances publiques. Pour ce contrôleur des impôts, qui travaille à Cambrai (Nord), le ras-le-bol fiscal a pris le visage de « cette petite mémé qui pleurait dans mon bureau, il y a quelques mois, parce qu’elle n’arrivait plus à payer ses impôts ». « Je n’avais jamais vu ça, soupire-t-il. On essaie de se blinder, mais la souffrance des gens, ça désarçonne… »

    Les Français, qui détiennent le record d’Europe de la pression fiscale, ne veulent plus de taxes. Et pour que le message soit bien clair, certains « gilets jaunes » ont joint le geste à la parole en s’en prenant physiquement aux centres des impôts. Selon les chiffres transmis au Monde par Bercy, 250 incidents se sont produits en France depuis le début du mouvement, fin octobre. Cela va « des #dégradations de serrures à la pose de murs devant les entrées, plus quelques cas d’#incendies de poubelles et vitres brisées », détaille Bercy. Solidaires, le premier syndicat du secteur, en a dénombré « 136, dont 55 avec des dégradations matérielles importantes ».

    Cela couvait depuis longtemps

    Le 17 décembre, le centre des impôts de Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) a été vandalisé : des vitres ont été brisées et un feu a été allumé. « Dix impacts de jets de pierre ou de coups de masse » ont été relevés sur la devanture, a constaté France Bleu Pays de Savoie. A Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), « une balle de foin pourri » a été placée devant l’entrée du bâtiment, a relaté La Dépêche. Des actions plus violentes avaient eu lieu à Saint-Andiol (Bouches-du-Rhône), Castres (Tarn) ou Falaise (Calvados)…

    Mais, en réalité, cela couvait depuis longtemps. « Le mouvement des “gilets jaunes” met sur la place publique un sentiment que l’on ressentait depuis longtemps », explique Laurent Hutin. Les agents des impôts sont aux premières loges, surtout lorsqu’ils sont à l’accueil, pour observer les affres du « consentement à l’#impôt ».
    « Oui, on le vit, le ras-le-bol fiscal, témoigne Sophie, en poste dans la région parisienne, qui souhaite conserver l’anonymat. Les gens disent qu’ils ne veulent plus d’impôts. Or, c’est notre métier de les recouvrer… » D’où cette colère à laquelle ils sont parfois confrontés.
    Même si certains contribuables font la part des choses : « On est le réceptacle d’une rancœur, mais pas la cible, relativise Sylvain, fonctionnaire en Corse. Le ras-le-bol fiscal, il existe, mais il n’est pas dirigé contre nous. On nous dit “on paie trop d’impôt, mais vous êtes logés à la même enseigne que nous…’’ »

    Subtilités byzantines de la #fiscalité

    Pour Sylvain, la complexité administrative accroît considérablement l’exaspération de citoyens considérant déjà qu’ils sont trop taxés. « J’ai en mémoire le cas d’une personne, raconte-t-il, qui avait obtenu gain de cause [après une réclamation]. Mais elle ne comprenait pas le courrier qu’on lui avait envoyé… Les gens ne comprennent plus le langage de l’administration. C’est frappant chez les jeunes : ils ne comprennent rien à ce qu’on leur dit. »

    Mais, au-delà du langage, c’est surtout la complexité même de la fiscalité qui pollue les relations entre fonctionnaires et contribuables. « Ce sont les #impôts_locaux les plus compliqués à comprendre, déplore Yves Peyras, contrôleur des finances publiques à Toulouse. Selon que vous disposez d’une douche ou d’une baignoire, vous ne payerez pas le même montant de taxe sur votre logement… »
    Sur ce point, la volonté du gouvernement de supprimer progressivement la #taxe_d’habitation devrait satisfaire ceux qui se perdent dans les subtilités byzantines de la #fiscalité_locale… Même si cette annonce a, elle aussi, embrouillé les contribuables. C’est ce qu’Arlette Crouzet, responsable du service des impôts des particuliers Grenoble-Chartreuse, a expliqué à Olivier Dussopt, le 19 novembre, lors d’une visite du secrétaire d’Etat. Elle évoque « beaucoup de réactions épidermiques. Certaines personnes avaient compris qu’elles auraient droit à une exonération à 100 % d’un coup. D’autres avaient bien saisi qu’elles n’auraient droit qu’à un tiers cette année, mais elles ont vu leur taux augmenter à cause des collectivités locales… Bref, les agents ont dû faire face à des entretiens parfois délicats et même houleux. Il y avait un gros décalage entre ce que les gens entendaient dans les médias et ce que nous étions alors en mesure de leur expliquer . »

    Trop d’impôts, trop complexes, et « il y a toujours des gens révoltés contre l’injustice de la fiscalité », note Sandrine, contrôleuse qui travaille dans le Val-d’Oise. L’image du « président des riches » qui réduit l’impôt sur la fortune mais augmente la contribution sociale généralisée (#CSG) des #retraités a visiblement fait des ravages dans les trésoreries…

    « Rendre l’accueil sur place pénible »

    De multiples restrictions administratives nourrissent également ce ras-le-bol qu’un rien suffit à faire déborder. « Les personnes âgées ne comprennent pas qu’elles ne puissent plus payer par chèque », même si ce n’est plus financièrement pénalisé, relate par exemple Yves Peyras, le contrôleur de Toulouse, également représentant syndical Solidaires.

    L’impossibilité de payer en espèces pour des sommes inférieures à 300 euros est visiblement un sujet. Lors de la visite de M. Dussopt en Isère, la question est très vite arrivée dans la discussion qu’il a eue avec les responsables des services : « Avec la baisse de la taxe d’habitation, on a une recrudescence de gens qui viennent payer en liquide. Mais comme ce moyen de paiement est aujourd’hui interdit au-dessus de 300 euros, cela pose problème », a relevé Philippe Vasseur, responsable de la trésorerie de Saint-Martin-d’Hères.
    La crispation a semble-t-il été aiguë : « A cause du paiement en numéraire, a complété Philippe Leray, directeur départemental des finances publiques, on était au bord de la révolution au centre Rhin-et-Danube. Mais c’est un problème général dans le département et ça, on ne l’avait pas vu venir… »

    Il y a plus grave. Selon les agents interrogés, dans le souci de prendre le tournant du numérique et de faire des économies, Bercy voudrait que les usagers perdent l’habitude de venir dans les centres des impôts au profit des démarches en ligne. Concrètement, cela implique de « rendre l’#accueil sur place pénible , explique Sylvain. L’an passé, par exemple, la direction a fait enlever toutes les chaises de la salle d’attente… Mais chez nous, on reçoit beaucoup de personnes âgées, donc on a demandé à ce qu’elles soient réinstallées. »

    En revanche, lorsque son tour est arrivé, il faut se remettre debout, et le rester. « On les reçoit à la chaîne, poursuit l’agent corse, sur des sièges où l’on est mi-assis mi-debout. Mais c’est tellement inconfortable que personne ne s’en sert. Des voltigeurs, une tablette accrochée au bras, comme chez Orange, passent des uns aux autres et essaient de traiter ce qu’ils peuvent. »

    « Temps d’entretien mesuré »

    La direction générale des finances publiques « récuse formellement que des consignes ont été données pour forcer les gens à être debout ou limiter la durée des entretiens », indique-t-on à Bercy. L’administration centrale assure qu’elle ne privilégie aucun « moyen de contact » par rapport à d’autres. Le cabinet de M. Darmanin rappelle que celui-ci veut « augmenter le nombre de points de contacts physiques de 30 % ».

    Reste que le témoigne de Sylvain n’est pas isolé. La situation est comparable à Toulouse. Ou dans le Val-d’Oise : « Il y a quelques années, on recevait encore les gens dans des bureaux, rappelle Sandrine. On prenait le temps de leur expliquer. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. On les reçoit debout pour que ça aille plus vite et qu’ils ne reviennent pas. Enfin, nous, on est assis et eux restent debout. On a pour consigne que l’entretien ne dépasse pas cinq minutes. On les incite à faire leurs démarches sur Internet. Mais là, du fait de la fracture numérique, vous perdez un quart des gens. »

    A Cergy, dans le même département, le dispositif est même un peu plus sophistiqué : « Notre temps d’entretien, explique Myriam Lebkiri, secrétaire départemental de la CGT, est mesuré automatiquement par un outil informatique : le gestionnaire de fil d’attente. Quand le temps est écoulé, ça passe au rouge. Quand on reçoit des #étrangers, qui ne maîtrisent pas le français, leur dire au bout de quelques minutes qu’ils doivent aller sur Internet, ça n’a aucun sens. Or, ces gens ont besoin de leur #avis_de_non-imposition : c’est le sésame pour obtenir leurs prestations, leur titre de séjour, la cantine des enfants, etc. »

    Toutes ces tracasseries rendent la communication difficile. « Quand ils viennent aux impôts, poursuit Mme Lebkiri, les gens pleurent, s’énervent… L’accueil du public est de plus en plus compliqué et on est de plus en plus tiraillé entre ce qui nous semble juste et ce que l’on nous demande de faire. » Sophie donne un exemple : « Certains attendent une heure, relate l’agente en région parisienne, et quand on les reçoit, on se rend compte que leur problème est complexe. Alors, on leur dit qu’ils doivent prendre rendez-vous… Les gens ne sont pas contents, mais on ne peut plus faire autrement… »

    Frustration des agents

    « Les gens ne comprennent pas que l’on soit injoignable au téléphone », constate Yves Peyras, qui invoque, comme d’autres le manque de personnels. « Allez sur Google Maps et regardez les commentaires associés à mon centre des impôts. Vous verrez… » Certains, en effet, sont sans ambiguïté : « C’est très dur de les avoir au téléphone, peste l’un. Ah, les impôts ! Ils adorent qu’on leur passe de l’argent, mais n’aiment pas qu’on leur pose des questions ou que l’on aille les voir… » Mais de nombreux autres témoignages évoquent un « service téléphonique efficace et très sympathique ».

    Pas sûr que cela suffise à remonter le moral des troupes, passablement affecté si l’on en croit les agents des impôts contactés. Beaucoup de fonctionnaires expriment de la frustration : « On n’est plus en mesure de remplir nos missions fiscales », déplore M. Peyras. Le contrôleur évoque le retard qui s’accumule dans le traitement des courriels. Un autre prévient : « Les collègues sont très consciencieux et l’administration compte là-dessus. Mais là, le seau est percé de partout et on n’arrive plus à accomplir toutes nos missions correctement. Par exemple, on ne fait presque plus de contrôle fiscal allégé : on prend pour argent comptant ce que nous déclarent les gens… Le régime des #autoentrepreneurs n’est plus du tout contrôlé chez nous. »
    Rien de tel, pourtant, que le sentiment que certains passent entre les gouttes du fisc pour nourrir… le ras-le-bol fiscal. Là encore, l’administration centrale dément en bloc, en mettant notamment en avant la dernière loi sur la lutte contre la #fraude_fiscale. « C’est une priorité qui ne subit aucun fléchissement », assure-t-on à Bercy.

    https://seenthis.net/messages/747366 via colporteur


  • « Gilets jaunes », un peuple qui vient  ? Par Patrick Cingolani — 20 novembre 2018 à 12:13

    On aura beau dénoncer la dimension d’arriération du mouvement quant à l’enjeu écologique, c’est bien l’égalité sociale contre l’iniquité du traitement de faveur fait aux plus riches qui est l’objet central de cette contestation.

    Le mouvement des « gilets jaunes » ­demande de réfléchir sur la précarité et sur un processus de précarisation qui fait plus écho à la lutte de la jeunesse contre la loi travail qu’aux manifestations antiparlementaires des droites dans l’histoire nationale. Il appartient à ces mouvements qui, ­depuis 1995, sont préoccupés par une insécurité ­sociale de plus en plus endémique et qui par contrecoup, comme en 1995, sont composés de gens qui se soucient tout autant de leur sort que de celui de leurs proches, enfants ou petits-enfants, qui souvent ne peuvent vivre sans leurs aides. On aura beau dénoncer la ­dimension d’arriération du mouvement quant à l’enjeu écologique, il s’inquiète bien de l’avenir et ne fait que le questionner autrement que ne le font d’autres. Si la jeunesse scolarisée et étudiante confrontée à des transitions professionnelles de plus en plus longues, faites de petits boulots, de travail gratuit, d’espoir frustrés, se préoccupait de son avenir, ce mouvement s’inscrit dans la configuration des sociabilités populaires et des ­solidarités de phratrie, de voisinage et de quartier d’une société française traversée par les inégalités de territoire et où l’on s’alarme de tel voisin chômeur, de telle famille appauvrie, autant que de la fille ou du fils qui n’ar­rive pas à joindre les deux bouts.

    Cette précarisation, cette précarité diffuse sont des expériences endémiques ressenties par les foyers et par leurs réseaux familiers. C’est l’incertitude des emplois, des petits boulots, de l’intérim, quand ce n’est pas du chômage ; les difficultés pour se loger et les fins de mois difficiles, « parce qu’on paie les taxes et que l’on n’a pas droit aux aides ».

    C’est la vie chère et la lésine qui ronge le ­revenu des ménages parce que le salaire n’augmente pas, c’est la maison achetée à crédit que l’on arrive plus à payer, c’est fina­lement le coût des ­dépenses de carburant sur le budget. Car la « fracture sociale » d’hier est aussi devenue une fracture territoriale, non seulement parce que de nombreux ménages modestes vivent à l’écart des grandes métropoles technolo­giques et tertiaires, ne jouissant ni de leurs bassins d’emplois ni de leurs réseaux de transports en commun, mais parce que, pour des raisons économiques, ils ont préféré s’installer dans les zones périurbaines où la vie était moins chère et le logement plus acces­sible, même si parfois l’emploi y était plus rare. Une voiture, voire selon les milieux deux voitures, avec ce que cela suppose comme frais, sont devenus des moyens nécessaires pour ces foyers dont chacun des conjoints doit faire plusieurs dizaines de kilomètres pour rejoindre son lieu de travail, mais aussi les centres commerciaux d’un espace qui s’est progressivement vidé de ses commerces de proximité, notamment à mesure du dumping ravageur de ces mêmes grandes surfaces.

    Besoin d’intégrer le social à l’environne­mental

    Ce n’est pas en ironisant sur ces défilés de ­voitures tonitruantes dans les agglomérations, et sur la résistance contre les taxes sur le carburant, dans un contexte de gravité de la crise environnementale, que l’on renverra ce mouvement à l’arriération. Voilà plus d’un demi-siècle que les impasses de la civilisation de la voiture ont été dénoncées. Qu’est-ce qui a été fait ? Croit-on vraiment que des taxes dont on ne sait pas exactement quels budgets elles abondent suffiront à régler une crise ­environnementale dont le président d’une des nations les plus puissantes nie encore avec outrance l’existence ?

    Que cette machine – l’automobile – qui a hanté l’imaginaire du XXe siècle puisse être encore un moyen de socialisation, et que la mécanique puisse être une activité constituante de certaines sociabilités des cités et des quartiers, qui peut s’en étonner, compte tenu de la profondeur historique et du ­caractère populaire de ce moyen technique ? Qui sont ceux, au demeurant, qui tout au long du siècle précédent ont construit des voitures, sinon les ouvriers ? Le problème n’est pas là. Il est dans la difficulté que nous avons à associer la question sociale et la question environnementale. Il est dans le ­besoin d’intégrer le social à l’environne­mental et dans un imaginaire du lien producteur d’expériences alternatives au regard des modèles contemporains.

    Mais cette double question, qui associe crise écologique et crise de civilisation, et dont l’élite dirigeante ne saurait être à la hauteur, ne peut trouver d’issue que dans un sursaut de la revendication égalitaire. L’égalité sociale contre l’iniquité du traitement de faveur fait aux plus riches, qui en dernier ressort est ­l’objet central de ce mouvement des « gilets jaunes », en lutte contre le mépris d’en haut. L’égalité démocratique dans des modalités de mobilisation et de décision qui prennent effectivement en compte l’avis des citoyens sur les questions écologiques plutôt que de laisser celles-ci à l’arbitraire de décisions technocratiques. Une égalité quant aux ini­tiatives ­sociétales, qui fasse droit aux formes expérimentales de vie sociale et environnementale qui naissent ici et là. On ne se sortira pas de la crise civilisationnelle face à laquelle nous sommes par la verticalité du pouvoir. C’est, au demeurant, moins d’une pensée de la prise du pouvoir que de l’horizontalité de la politique égalitaire dont nous avons aujourd’hui besoin.

    Mouvement éruptif

    On aura beau pointer le caractère conservateur, voire réactionnaire de certains acteurs de ce mouvement, il s’agit de comprendre ­politiquement sa polysémie et les diverses ­dimensions de la révolte dans une politique de la précarité qui ne peut être qu’une poli­tique d’alliance, de convergence et d’hori­zontalité. A tout le moins, plutôt que de ­bouder ce mouvement éruptif, il s’agit de l’éprouver dans sa teneur et dans sa portée. Dans la ­dynamique des mouvements sociaux de ces dernières années, de la lutte contre la loi travail aux occupations de la place de la Répu­blique, qui ont constamment conjoint social et démocratique, on pourrait dire que ce mouvement pose pour la première fois, mais comme à l’envers, la question sociale et celle de l’environnement. Le moment est en ce sens sinon décisif du moins important et ne doit pas être perdu dans la reconduction de contradictions et de divisions qui devraient être surmontées : ­entre métropoles et périphéries, entre villes et campagnes, entre les luttes pour la liberté des styles de vie et les luttes sociales, entre classes populaires et classes moyennes, etc. Si le mot « peuple » a encore un sens, ce n’est pas seulement dans son surgissement événe­mentiel, mais surtout dans sa capacité à dire le rassemblement.

    Patrick Cingolani professeur de sociologie, Laboratoire de changement social et politique université Paris-Diderot

    https://www.liberation.fr/debats/2018/11/20/gilets-jaunes-un-peuple-qui-vient_1693139

    #giletsjaunes » #peuple #mouvement #écologie #égalité #contestation #précarité #loi_travail #insécurité_sociale #territoire #emploi #chômage #taxes #vie_chère #salaire #carburant #fracture_sociale #fracture_territoriale #métropoles #périurbain #voiture #automobile #horizontalité #alliances #convergence #périphérie

    https://seenthis.net/messages/737358 via kaparia


  • Le gouvernement réécrit l’histoire d’un fiasco à 10 milliards
    https://www.mediapart.fr/journal/france/031117/le-gouvernement-reecrit-lhistoire-dun-fiasco-10-milliards

    Le gouvernement cherche à se dédouaner de toute responsabilité dans l’annulation de la #taxe_sur_les_dividendes, et charge ses prédécesseurs. Mais l’illégalité de cette taxe est le fruit d’une évolution juridique difficilement prévisible avant 2016.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #budget_2018 #Christian_Eckert #Emmanuel_Macron


  • #taxe_sur_les_dividendes : les larmes de crocodile du #Medef
    https://www.mediapart.fr/journal/france/031117/taxe-sur-les-dividendes-les-larmes-de-crocodile-du-medef

    Le gouvernement a décidé, pour compenser l’annulation par le Conseil constitutionnel, le 6 octobre dernier, de la taxe sur les dividendes, d’une surtaxe pour 320 grands groupes. Le Medef s’étrangle, mais la mesure n’affectera pas ces entreprises.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #budget_2018


  • #CO2 : un acteur de l’escroquerie du siècle remis en liberté juste avant son #procès
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140917/co2-un-acteur-de-l-escroquerie-du-siecle-remis-en-liberte-juste-avant-son-

    Planche photographique policière de Fabrice #Touil © DR Un protagoniste important des affaires de fraude à la #Taxe_carbone, Fabrice Touil, vient d’être discrètement remis en liberté avant l’ouverture de son procès début novembre. Au grand dam du Parquet national financier, qui, craignant qu’il ne parte en cavale, a fait appel de la décision.

    #France #B-Concept #blanchiment #escroquerie #Justice #mafia_du_co2 #PNF #TVA


  • Exonération de la #taxe_d'habitation : quels seront les vrais gagnants ?
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/130917/exoneration-de-la-taxe-dhabitation-quels-seront-les-vrais-gagnants

    Le ministre de l’action et des comptes publics Gérald Darmanin a précisé ce matin les futurs seuils d’exonération de la taxe d’habitation. Mais l’efficacité économique de cette mesure, lissée sur trois ans et dans un contexte austéritaire, est incertaine.

    #Economie #baisse_d'impôts #budget_2018 #collectivités_locales #fiscalité #politique_économique


  • Exonération de la #taxe_d'habitation : quels seront les vrais gagnants ?
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130917/exoneration-de-la-taxe-dhabitation-quels-seront-les-vrais-gagnants

    Le ministre de l’action et des comptes publics Gérald Darmanin a précisé ce matin les futurs seuils d’exonération de la taxe d’habitation. Mais l’efficacité économique de cette mesure, lissée sur trois ans et dans un contexte austéritaire, est incertaine.

    #France #Economie #baisse_d'impôts #budget_2018 #collectivités_locales #fiscalité #politique_économique


  • Dans le Lauragais, près de Toulouse, les élus votent la taxe “couches culottes” France 3 - Aubin Laratte - 24 Juillet 2017
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/lauragais-pres-toulouse-elus-votent-taxe-couches-culott

    C’est une taxe dont devront s’acquitter chaque assistante maternelle de la communauté de communes de Terres Lauragais. Les élus ont voté une taxe de 92 euros par an. La logique ? Elles jettent plus de couches que les autres foyers et devraient donc payer en conséquence.

    Car elles s’occupent d’enfants, les assistantes maternelles mettent davantage de couches dans les poubelles que les autres foyers. Et la communauté de communes de Terres Lauragais compte bien leur faire payer : le 11 juillet, ses élus ont voté une taxe annuelle de 92 euros pour chacune d’elles, selon France Bleu Toulouse francebleu.fr/infos/societe/pres-de-toulouse-les-assistantes-maternelles-vont-bien-payer-la-taxe-couches-culottes-1500906224 .

    L’idée de cette taxe « couches culottes » remonte à plus d’un an. Lorsque les élus en avaient émis l’idée en mai 2016, les assistantes maternelles étaient montées au créneau. Sur une pétition, réunies derrière un collectif, elles avaient recueilli près de 15 000 signatures. http://www.mesopinions.com/petition/enfants/taxe-suppl-mentaires-assistantes-maternelles-ordures/19811

    « Vous n’êtes pas sans savoir que durant la garde de l’enfant chez l’assistante maternelle, ce dernier n’est pas à son domicile et donc ne produit pas de déchet chez ses parents. Il y a donc transfert de déchets alors que la redevance de ces derniers est déjà financée par les parents », expliquaient-elles dans cette pétition.

    Les professionnelles se disent prêtes à saisir le tribunal administratif pour faire annuler cette décision. L’intercommunalité répond elle, de son côté, être dans son droit et faire respecter le principe d’égalité devant l’impôt

    https://www.francebleu.fr/infos/societe/pres-de-toulouse-les-assistantes-maternelles-vont-bien-payer-la-taxe-couc

    #Lauragais #PS #taxe #Bébé #assistantes_maternelles

    https://seenthis.net/messages/617986 via BCE 106,6 Mhz


  • Macron’s Dangerous Fiscal Counter-Revolution

    La dangereuse contre-révolution fiscale de Macron - Mediapart (site payant)
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190717/la-dangereuse-contre-revolution-fiscale-de-macron?onglet=full

    "En fait, c’est donc un gigantesque transfert de revenus qui va être à l’œuvre : une partie du pays va être soumise à des mesures de rigueur pour financer des cadeaux à une poignée d’ultra privilégiés.

    En somme, le sobriquet de « président des riches » dont Nicolas Sarkozy avait été à bon droit affublé et que François Hollande lui avait ravi... c’est Emmanuel Macron qui va bientôt le mériter, beaucoup plus que ses prédécesseurs."

    (my translation : "In fact, a gigantic transfer of revenues is going to take place : part of the country will be subjected to measures of rigour to finance hand-outs for a handful of ultra-privileged people.
    Thus the nickname of rich people’s president—justly attributed to Nicolas Sarkozy and then assumed by François Hollande—will be even more deserved by Emmanuel Macron.")
    #macron #taxes #impots #inequality #inégalités #fiscality #neo-liberalism #néo-libéralisme

    https://seenthis.net/messages/616608 via David Sharp


  • La dangereuse contre-révolution fiscale de Macron
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190717/la-dangereuse-contre-revolution-fiscale-de-macron

    La réforme des impôts, notamment ceux qui pèsent sur la fortune et le capital, va creuser les inégalités au profit des ultrariches. Avec la #CSG et la taxe d’habitation, le chef de l’État va aussi construire de folles usines à gaz, dont les retraités ou les collectivités ont beaucoup à craindre.

    #France #Economie #Emmanuel_Macron #fiscalité #ISF #Prélèvement_forfaitaire_unique #taxe_d'habitation


  • Les #collectivités_locales au régime sec
    https://www.mediapart.fr/journal/france/170717/les-collectivites-locales-au-regime-sec

    Le gouvernement demandera sur le quinquennat un effort de réduction des dépenses de 13 milliards d’euros, trois de plus que prévu par le candidat Macron. L’équation sera rendue plus périlleuse par l’exonération de la #taxe_d'habitation et le financement des promesses du nouveau président.

    #France #Economie #austérité #politique_budgétaire


  • Vingt-cinq ans après l’instauration de la première taxe carbone. À la recherche du modèle écologique suédois, par Florence Beaugé (juillet 2017) https://www.monde-diplomatique.fr/2017/07/BEAUGE/57674
    https://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton57674.jpg

    Incapables de mettre en place une #taxe_carbone ou un plan sérieux d’efficacité énergétique dans les logements, les dirigeants français se permettent de donner des leçons aux États-Unis sur le réchauffement climatique. Pendant ce temps, les pays d’Europe du Nord avancent concrètement dans la transition écologique depuis un quart de siècle, comme on peut s’en rendre compte auprès de ceux qui la mettent en œuvre en #Suède.


  • L’abandon de la taxe financière européenne, un défi majeur pour Hulot
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290617/labandon-de-la-taxe-financiere-europeenne-un-defi-majeur-pour-hulot

    Emmanuel Macron semble avoir enterré la taxe européenne sur les transactions financières lors du sommet européen du 22 juin dernier. Un défi pour son ministre de la #Transition_écologique et solidaire, #Nicolas_Hulot, qui va devoir faire face à un manque à gagner. Mais l’enjeu est sans doute plus large, il indique que le gouvernement entend mener cette transition écologique sans casser la logique financière de l’économie. Une volte-face pour le nouveau ministre.

    #France #Economie #Finance #Taxe_sur_les_transactions_financières #Taxe_Tobin #TTF


  • L’abandon de la #TTF, un défi majeur pour Hulot
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290617/labandon-de-la-ttf-un-defi-majeur-pour-hulot

    Emmanuel Macron semble avoir enterré la taxe européenne sur les transactions financières lors du sommet européen du 22 juin dernier. Un défi pour son ministre de la #Transition_écologique et solidaire, #Nicolas_Hulot, qui va devoir faire face à un manque à gagner. Mais l’enjeu est sans doute plus large, il indique que le gouvernement entend mener cette transition écologique sans casser la logique financière de l’économie. Une volte-face pour le nouveau ministre.

    #France #Economie #Finance #Taxe_sur_les_transactions_financières #Taxe_Tobin


  • Taxe d’habitation à marseille
    Ignoble avec les faibles...
    par Iffik Le Guen
    paru dans CQFD n°152 (mars 2017)
    http://cqfd-journal.org/Ignoble-avec-les-faibles

    http://cqfd-journal.org/IMG/jpg/-138.jpg

    Autre particularisme marseillais, le grand écart existant entre les niveaux de taxation des habitations en fonction des quartiers. Louer 100 m² à Saint-Mauront, souvent décrit comme le quartier le plus pauvre de France, ou à Noailles, dans le centre-ville dégradé, c’est 1 200 euros à verser annuellement au percepteur. La même surface à Bompard, immeubles de caractère et vue imprenable sur la Méditerranée juste au-dessous de Notre-dame-de-la-Garde, c’est 750 euros. « La valeur locative du bien immobilier qui sert de base au calcul de la taxe d’habitation n’a pas été révisée depuis 1970, ce qui crée une très forte injustice sociale », conclut Maxime. Et un instrument de poids dans la gestion clientéliste de la ville. Le maintien du statu quo profite ainsi aux zones les plus aisées, considérées comme périphériques sur le cadastre actuel.

    #Marseille #CQFD #Taxe_Habitation

    https://seenthis.net/messages/579863 via CQFD


  • Le #conseil_constitutionnel en censeur de la lutte contre la fraude fiscale
    https://www.mediapart.fr/journal/france/301216/le-conseil-constitutionnel-en-censeur-de-la-lutte-contre-la-fraude-fiscale

    Pour le Conseil constitutionnel, la liberté d’entreprendre est manifestement plus importante que la fraude fiscale. Il a censuré la #taxe_Google qui visait à obliger les « #intaxables » à payer des impôts en #France. Trois semaines auparavant, il avait déjà retoqué la disposition sur le reporting pays par pays, imposant une transparence aux multinationales, laissant l’État totalement démuni pour lutter contre une fraude qui coûte de 60 à 80 milliards d’euros par an.

    #Economie #Etat #évasion_fiscale #finances_publiques #Loi


  • #CCI France : Le réseau continue à s’appauvrir - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250271458111&jid=1250271468223&nl=1

    Le projet de loi de finances [#PLF_2017] pour 2017, présenté en Conseil des ministres le 28 septembre 2016, prévoit une coupe drastique de 60 millions d’euros de la #taxe affectée aux CCI, soit une baisse de 6,7% par rapport à 2016. Et cette diminution fait suite à des précédentes baisses : en quatre ans, entre 2012 et 2016, la taxe affectée aux CCI a été réduite de 35%. [...] « l y a eu 2.500 suppressions d’emplois sur deux ans, a précisé André Marcon, la CCI Paris Ile-de-France étant la plus touchée, et ce chiffre ne prend pas en compte l’année 2016, il est possible que l’on approche voire que l’on dépasse les 3.000 suppressions d’emplois. » [...] L’#investissement des CCI a également pâti de ces coupes budgétaires. Depuis 2013, il est en chute dans les territoires. Les investissements annuels des CCI correspondaient ainsi à 628 millions d’euros en 2013. Ils s’élèvent à 350 millions d’euros seulement en 2016. [...] Côté équipements et #infrastructures, les CCI avaient sonné l’alarme dès fin 2014, annonçant un risque de « casse territoriale » avec 300 équipements menacés de fermeture, ou, tout au moins, mis en difficulté, comme les #aéroports_régionaux d’Albi, Castres, Nevers, Besançon, les #ports_maritimes ou fluviaux de Morlaix, Roscoff, Lille ou encore les #centres_de_formation_d'apprentis (#CFA)

    #emploi #apprentissage #ports_fluviaux

    https://seenthis.net/messages/532307 via AF_Sobocinski


  • La taxe sur les #transactions_financières, cet #impôt que l’#Europe n’ose pas enterrer
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/17/la-taxe-sur-les-transactions-financieres-cet-impot-que-l-europe-n-ose-pas-en
    http://s1.lemde.fr/image/2016/06/17/644x322/4952251_3_e7ea_la-bourse-de-frankfurt-le-9-juin_d05150a2dcaabbd2dc5cb8b793bad399.jpg

    « La quoi ? La TTF ? Vous êtes sûrs que c’est encore un sujet ? Elle n’était pas morte l’année dernière ? » « Non, tu exagères, elle bouge encore… Même si c’est un peu un zombie. » Voici un exemple, parmi d’autres, des échanges que la taxe sur les transactions financières (TTF) – la #taxe_Tobin version européenne – suscite désormais à Bruxelles. L’ennui, l’indifférence et quelques plaisanteries.

    Toujours dans les limbes, après cinq ans d’atermoiements, cet impôt sur les établissements financiers, qui est censé réfréner la #spéculation et contribuer à de nobles causes – la lutte contre le réchauffement climatique ou la recherche sur le sida –, ne passionne plus grand monde. Ni les fonctionnaires européens, ni les politiques, ni les médias, sursollicités par des crises – « Brexit », migration –, forcément plus urgentes.

    Et, à chaque « réunion TTF » des ministres des finances (ils ne sont plus que dix concernés désormais, le Français, l’Autrichien, le Belge, le Slovène, le Portugais, l’Allemand, l’Italien, l’Espagnol, le Grec et le Slovaque), la même question se pose : ça y est, on l’enterre ? Le rendez-vous du jeudi 16 juin, à Luxembourg, en marge d’une rencontre des grands argentiers de la zone euro, n’a pas fait exception.

    Le travail continue

    Mais une fois de plus, comme en décembre 2015, comme en mars 2016, les ministres ont réussi à sortir de la salle en assurant que le travail continuait. « Nous avons pris acte qu’un accord est possible », a déclaré le Français Michel Sapin. « Nous avons une position commune sur 99 % du compromis »,...

    #parti_socialiste #fiscalité


  • Désarmer les marchés, saison 19 - En attendant la taxe Tobin, par Frédéric Lemaire (mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/LEMAIRE/55434

    Il est certaines réformes dont l’éternel report ne suscite pas de hauts cris. Ainsi de la #taxe_Tobin sur les transactions financières, qui attend sa mise en œuvre depuis… dix-neuf ans. Au sein de l’#Union_européenne, la France, soucieuse de favoriser ses grandes #banques, s’est longtemps opposée à ce projet de prélèvement sur les mouvements spéculatifs.


  • Le sang de la #Taxe_carbone
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150216/le-sang-de-la-taxe-carbone

    Amar Azzoug, #Samy_Souied, #Claude_Dray et #Albert_Taieb #Amar_Azzoug, Samy Souied, Claude Dray, Albert Taieb... Ces quatre hommes ont deux points communs : ils ont été assassinés et sont liés au magot ou à des acteurs de l’escroquerie à la taxe carbone, qui a coûté 1,6 milliard d’euros à l’État français. Leurs morts dessinent le visage d’une nouvelle mafia française face à laquelle juges et policiers sont démunis. Révélations.

    #France #Arnaud_Mimran #CO2 #Justice


  • La Commission condamne le surréalisme fiscal belge
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110116/la-commission-condamne-le-surrealisme-fiscal-belge

    Depuis 2005, les filiales de #multinationales installées en #Belgique avaient le droit de réduire leurs #Impôts au motif qu’elles auraient réalisé moins de profit si elles n’appartenaient pas à des groupes mondiaux. La #Commission_européenne vient de mettre un terme à cette pratique « illégale ».

    #International #Economie #entreprises #intaxables #Margrete_Vestager #taxes


  • Pas d’accord sur une #Taxe_Tobin européenne
    https://www.mediapart.fr/journal/international/081215/pas-d-accord-sur-une-taxe-tobin-europeenne

    Malgré l’urgence climatique, les négociations sur une taxe sur les transactions financières continuent de patiner. À peine dix États ont fini par s’entendre, mardi, sur l’assiette de la taxe. « Une étape fondamentale », assure #Michel_Sapin. « Un saut de puce », réagissent des ONG.

    #International #Bruxelles #Climat #commission #Développement #europe #fiscalité #Pierre_Moscovici #TTF


  • L’argent, point dur de la négociation de la #Cop21
    https://www.mediapart.fr/journal/international/081215/largent-point-dur-de-la-negociation-de-la-cop21

    Laurent Fabius pendant une conférence de presse le 7 décembre © Jean de Peña du Collectif À-vif(s) C’est le sujet le plus important de la négociation sur le #Climat et c’est pourtant le moins discuté à l’extérieur du cercle des spécialistes. Technique, ultra sensible, opaque, la question du financement reflète la violence de l’affrontement entre trois mondes : les anciennes puissances industrielles, les pouvoirs émergents et les pays les plus pauvres, éternels oubliés.

    #International #aide_au_développement #Finances #Taxe_sur_les_transactions_financières