• En Autriche, le glacier Pitztal détruit pour les besoins du domaine skiable
    https://www.montagnes-magazine.com/actus-en-autriche-glacier-pitztal-detruit-etendre-domaine-skiabl

    Détruire un #glacier au nom du #tourisme hivernal ? Cela se déroule sous nos yeux, en #Autriche. Pour créer de nouvelles pentes et boucher les crevasses, les pelleteuses creusent profondément la glace du #Pitztal. Dans quelques mois, la fusion possible des domaines skiables de Pitztal et #Ötztal nécessiterait même d’endommager le glacier sur plusieurs dizaines d’hectares. Dérangeant, à l’heure où sont établis le rôle de régulateur thermique et climatique des glaciers.

    #ski

    https://seenthis.net/messages/803301 via odilon


  • Dénaturer la #nature sur #Instagram

    Plus que jamais, des sites naturels sont assaillis par des touristes en quête de la #photo parfaite. Les conséquences sont loin d’être banales : faune et flore fragilisées, personnel dépassé, expérience en plein air gâchée. Quand notre appel à la nature sonne faux.
    Texte : Justine de l’Église | Photos : Kari Medig & Catherine Bernier
    https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/193/instagram-tourisme-photo-nature-effets-influenceur
    https://images.radio-canada.ca/q_auto,w_2000/v1/ici-info/16x9/joffre-lakes-instagram-beside-justine.jpg

    En juillet, la section française du Fonds mondial pour la nature (WWF) a reconnu que « la #géolocalisation sur Instagram des lieux préservés met en péril la #biodiversité ». À la place, l’organisme incite les membres du réseau social à avoir recours à la mention « I Protect Nature » [Je protège la nature], employée sur la plateforme depuis la fin de 2014.

    Un article bourré de questionnements, réflexions et données intéressantes sur la plaie consommatrice qu’est le #tourisme aggravée par les #réseaux_sociaux en général et Instagram en particulier (/co #Facebook /co #GAFAM), mais dont la conclusion me laisse perplexe...

    https://seenthis.net/messages/801311 via ¿’ ValK.





  • «On a créé des ghettos de vieux riches» : en #Bretagne, les habitants ne font pas de quartier avec les #résidences_secondaires
    https://www.francetvinfo.fr/economie/immobilier/prix-immobilier/on-a-cree-des-ghettos-de-vieux-riches-en-bretagne-les-habitants-ne-font
    https://www.francetvinfo.fr/image/75nfxb4nz-19c0/1500/843/19536975.jpg

    Mi-avril, des tags contre les résidences secondaires ont recouvert les murs de treize communes bretonnes. Certains habitants sont vent debout contre ces nouveaux voisins qui font grimper les prix de l’#immobilier. Reportage sur la presqu’île de Rhuys, dans le Morbihan.

    #démographie #finances_locales #vieillissement #tourisme #cohésion_sociale #aménagement_du_territoire #urbanisme #littoral

    https://seenthis.net/messages/790342 via AF_Sobocinski


  • Élections, on est tous de quelque part
    https://goa-l.be/elections-on-est-tous-de-quelque-part

    Le 26 mai approche, l’heure de glisser les bulletins de vote dans les urnes se pointe pour élire celles et ceux qui veulent nous représenter. La ville, le village, le hameau dans lequel la femme ou l’homme politique a étudié, passé sa jeunesse, peut-il influer sur leur destinée, leur logorrhée ? Une balade dans la cité

    #Divers #Élection #élections #gouvernement #MR #tourisme


  • Campagne Danoise adressée aux français·es

    Chaque jour, 3 danois meurt d’un #cancer de la peau, aidez les Danois à se protéger la peau quand ils viennent en France ! (La déclinaison de la vidéo est réalisée sur plusieurs pays de destination du #tourisme.)

    https://players.brightcove.net/734546185001/VyoonxXql_default/index.html?videoId=5315712487001

    https://youtu.be/bvT4SVG8fMc

    #top_mignon #plages #soleil #protection_solaire

    https://seenthis.net/messages/772054 via vraiment


  • #Tourisme : Tristes tropismes
    #DATAGUEULE 87

    Les voyages forment la jeunesse ... dans la limite des stocks disponibles et pou ceux qui peuvent se le permettre.
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/e645cdea-781e-4dab-878e-11f77880a513

    Mis en destination comme des produits sur catalogues, villes-musées, pays-carte-postale et habitants-folklorisés étouffent dans l’étreinte éphémère d’une industrie touristique en pleine explosion. Le besoin continu de devise d’un côté et d’exotisme de l’autre s’érige comme un décor qui dissimule de plus en plus mal le prix de la pollution, l’épuisement des ressources et les dégâts sociaux ... ... à moins que nous parvenions à identifier, au delà d’un rêve d’évasion devenu cauchemar mercantile, de nouvelles façons de rencontrer les autres et l’ailleurs. Retrouvez toutes les sources de l’épisode sur : https://wiki.datagueule.tv/Tourisme_:_tristes_tropismes_(EP.87)

    https://seenthis.net/messages/765528 via ¿’ ValK.


  • « le #tourisme, une industrie qui tue ce dont elle vit » | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/article-sans-titre-665333

    https://www.humanite.fr/sites/default/files/images/rodolphe_christin_hd1fran.jpg

    Que fait le tourisme aux territoires qu’il investit ? Du mal ! Le touriste ne cherche plus la diversité, mais le divertissement. Dans « Manuel de l’anti-tourisme », le sociologue Rodolphe Christin montre comment cette industrie mondiale met en productivité la planète entière.

    Touristes partout ? Le 4e arrondissement de Paris perd des habitants, mais gagne des touristes ! À Barcelone, sur les Ramblas, des affiches les appellent « à rentrer chez eux ». À Lisbonne, les autochtones se rebiffent contre le tourisme de masse qui les chasse du centre-ville. Partout, le secteur transforme « la vie quotidienne des habitants en cirque », comme l’écrit le sociologue et voyageur Rodolphe Christin dans « Manuel de l’anti-tourisme ». Le chercheur indépendant poursuit sa critique de cette industrie, la première de la planète, qui a bénéficié pendant longtemps de l’assentiment général, une évidence. La « face heureuse » de la mondialisation qui devait permettre « paix et développement » se fracasse contre un tourisme qui uniformise la planète.

    et...

    –------

    Du voyage rêvé au tourisme de masse - CNRS Editions
    http://www.cnrseditions.fr/sociologie/7625-du-voyage-reve-au-tourisme-de-masse.html
    http://www.cnrseditions.fr/2650-large_default/du-voyage-reve-au-tourisme-de-masse.jpg

    Du delta du Mékong aux chutes d’Iguaçu, de la côte néo-zélandaise à la mystérieuse Persépolis, ils avancent, sac au dos, ticket à la main et téléphone portable en guise d’appareil photo : ils sont les nouveaux explorateurs de l’espace mondial, occidentaux depuis longtemps, maintenant chinois ou russes, demain nigérians, un jour peut-être nord-coréens…Ils sont les touristes internationaux : 800 millions chaque année à parcourir le monde après l’avoir rêvé. Confrontés à la monotonie des artefacts que l’industrie touristique répète à l’infini sur des circuits toujours plus balisés, beaucoup d’entre eux rêvent d’espaces à l’écart, d’« authenticité », de rencontres avec des sociétés « préservées ». Mais comment échapper à la canalisation des flux et au marketing des agences de voyage qui adaptent sans cesse leur stratégie à cette soif de dépaysement ? C’est cette tension, à la fois humaine, culturelle et spatiale, qu’interrogent Thomas Daum et Eudes Girard. Écolodges, écotourisme, cabanes « tout confort », gîte à la ferme, tourisme « citoyen » ou « humanitaire », mise en scène de soi à travers les blogs de voyage… Autant de nouvelles pratiques révélant l’« illusion du local », la soif inextinguible de décentrement qui tenaille l’imaginaire et les fantasmes du touriste mondialisé.

    A réécouter :

    https://www.franceinter.fr/emissions/la-bande-originale/la-bande-originale-31-decembre-2018
    #tourisme_de_masse

    https://seenthis.net/messages/749046 via Reka


  • #Frais_d’inscription pour les #étudiants_étrangers : « Une logique contraire au #service_public »

    Le premier ministre Édouard Philippe vient d’annoncer une hausse spectaculaire des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers #extra-communautaires. Une mesure inefficace, injuste et contre-productive, selon Hugo Harari-Kermadec, maître de conférences en économie à l’ENS Paris-Saclay.

    La campagne s’appelle « #Choose_France ». Mais pour espérer étudier en France, il faudra surtout être riche. Le premier ministre Édouard Philippe a annoncé lundi 19 novembre une hausse spectaculaire des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers extra-communautaires.

    Dorénavant, les étudiants venant des pays situés en dehors de l’Union européenne devront débourser pour leurs frais d’inscription à l’université 2 770 euros en licence (contre 170 euros aujourd’hui) et 3 770 euros en master et doctorat (contre 243 euros en master et 380 euros en doctorat jusqu’à présent) à partir de la rentrée prochaine. Jusqu’alors, ils s’acquittaient des mêmes droits d’inscription que les étudiants français et européens.

    Le premier ministre justifie cette mesure par un raisonnement qui peut sembler incongru : entre 2010 et 2015, le nombre d’étudiants étrangers a baissé de 8 %. Or, pour relancer l’#attractivité de la France, le gouvernement est convaincu qu’il faut que les facs françaises coûtent plus cher.

    La France reste pourtant le quatrième pays d’accueil choisi par 245 000 étudiants. D’ici à 2027, la France espère porter à 500 000 le nombre d’étudiants étrangers qu’elle accueille chaque année.

    Selon Édouard Philippe, les #étudiants_internationaux aujourd’hui inscrits en licence paient moins de 2 % du coût réel de leur formation. Sans compter qu’ils ne paient pas d’impôts en France, ni leurs parents, et ne contribuent donc pas au financement de l’enseignement supérieur. Ainsi, il s’agit de rétablir une forme d’« #équité » parmi les étudiants.

    Pour mieux faire accepter cette mesure sensible car considérée par certains comme discriminatoire, le premier ministre a annoncé la mise en place de 6 000 #bourses d’établissement et l’augmentation du nombre de bourses d’État réservées aux étudiants étrangers, qui passeront de 7 000 à 15 000, et « concerneront prioritairement les étudiants en provenance du Maghreb et des pays d’Afrique », selon le plan présenté.

    Les deux principales organisations syndicales, Fage et Unef, ont pris position contre cette mesure.

    Hugo Harari-Kermadec est maître de conférences en économie à l’ENS Paris-Saclay, coauteur de l’ouvrage Arrêtons les frais ! Pour un enseignement supérieur gratuit et émancipateur (Raisons d’agir, 2014) et membre du groupe de recherche Acides (Approches critiques et interdisciplinaires des dynamiques de l’enseignement supérieur).

    Est-ce que cette annonce était attendue ?

    Hugo Harari-Kermadec : On savait depuis la campagne présidentielle que la discussion concernant la hausse des frais d’inscription à l’université était assez avancée. Une note de l’économiste Robert Gary-Bobo évoquait déjà ce sujet et, plus largement, les Macron Leaks font état de discussions entre Thierry Coulhon, devenu conseiller pour l’enseignement supérieur d’Emmanuel Macron, et l’économiste Philippe Aghion sur cette question. Le dernier est moins maximaliste que le premier par ailleurs. C’est donc un mouvement général.

    L’annonce de l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers extra-communautaires montre qu’une première étape est franchie.

    On a vu comment Parcoursup organise un système où le futur étudiant candidate à un grand nombre de formations, comme dans un marché. L’idée étant qu’au lieu d’être affecté dans la licence de son choix dans la limite des postes disponibles, on est mis en concurrence et, selon la demande, il est plus ou moins difficile d’y entrer. Les plus demandées seraient aussi payantes.

    À long terme, on peut imaginer qu’il y aura une offre concurrentielle marchande. Des établissements privés sont déjà répertoriés dans Parcoursup.

    Bien entendu, le contre-argument principal à cette hausse des frais d’université va être de dire que cela ne concernera pas tout le supérieur, seulement certains établissements et certaines filières. On peut donc aussi supposer que les universités qui ont le plus besoin de financements, celles de banlieues dans les villes grandes et les moyennes, ne seront pas attractives et personne ne voudra payer pour y venir. Ce qui va en définitive accroître les #inégalités et les hiérarchies.

    Le premier ministre a expliqué agir ainsi pour rétablir « une équité » entre étudiants dont les parents paient des impôts en France et les autres. Est-ce un argument recevable selon vous ?

    Non. Les parents d’étudiants étrangers ne paient pas d’impôts en France, certes, mais dans ces cas-là, les adultes qui n’ont pas d’enfants ne devraient pas payer d’impôts non plus. Le premier ministre entre dans une logique où chacun paie ce qu’il consomme, ce qui est l’inverse de la définition du #service_public.

    Au contraire, il y a tout intérêt à ce que les étudiants étrangers viennent étudier en France, qu’ils restent et paient des impôts ensuite. Surtout que, pendant les années où ils seront là, ils devront se loger, se nourrir, bref faire des dépenses. Le coût des études sera de toute façon inférieur à ce qu’ils vont dépenser en vivant en France (4,65 milliards d’euros contre 3 milliards d’euros). C’est plus rentable à long terme que de leur demander de payer ce qu’ils consomment. Surtout qu’en étant étudiant ici, même s’ils repartent, ils garderont un lien avec la France et pourront, par exemple, faire du commerce ou de l’exportation. Il n’y aura pas de perte économique.

    La véritable question d’équité est de rappeler que tout jeune en France a le droit d’être formé. Là, cette mesure peut dissuader les moins fortunés de venir.

    D’autres, comme la présidente de la Conférence des grandes écoles, expliquent que des frais d’inscription modiques nuisent à l’attractivité et donnent l’impression d’une éducation au rabais.

    Là encore, c’est un argument courant de dire que si une formation n’est pas assez chère, c’est qu’elle est de mauvaise #qualité. On pourrait rétorquer que des masters à 3 000 euros ne « font » pas assez chers. Autant les rendre gratuits en disant que l’éducation n’a pas de prix.

    Surtout que ça n’aide pas à augmenter l’attractivité. Le Chili, par exemple, a des prix alignés sur ceux des États-Unis. C’est très onéreux mais il n’y a pas d’étudiants étrangers là-bas. L’université est pourtant de qualité, elle est bien placée dans les classements internationaux. Mais les étudiants asiatiques, qui sont la cible visée, préfèrent aller aux États-Unis, en France ou en Grande-Bretagne.

    Les jeunes prennent aussi en ligne de compte dans leur choix la qualité de vie et le réseau qu’ils auront en s’expatriant pour leurs études. C’est pour cette raison que le « #tourisme_étudiant » est en pleine expansion. Les communautés d’établissements comme PSL à Paris ou Saclay essaient de développer non pas une excellence de la recherche mais des infrastructures pour attirer le plus grand nombre. Dans cette veine-là, à Saclay, un projet de créer le plus grand stade européen est à l’étude.

    Les syndicats étudiants sont contre cette hausse et parlent plutôt de la nécessité d’assouplir la politique de visas, est-ce le problème ?

    En réalité, l’idée du gouvernement n’est pas d’attirer ceux qu’on a toujours attirés, à savoir les étudiants des ex-colonies françaises. En introduisant cette hausse des frais d’inscription, l’État vise à attirer les étudiants asiatiques et les classes moyennes hautes de ces pays au pouvoir d’achat en augmentation. Il ne s’agit pas d’avoir plus d’étudiants étrangers mais surtout de saisir une part de marché.

    On va attribuer des bourses pour compenser la hausse de ces droits d’inscription. Mais alors les aspirants vont devoir prouver qu’ils ont de faibles ressources pour y prétendre. Cela concerne ceux qui n’ont pas les moyens de venir en France étudier. Ceux qui sont suffisamment riches pour venir n’entreront pas dans les critères pour être éligibles à une aide de l’État. Le seul moyen de se sortir de cette situation est de distribuer les aides en fonction de critères scolaires, y compris pour ceux qui peuvent payer. Tout cela ne changera donc rien en termes de #mixité_sociale.

    Y a-t-il eu d’autres tentatives par le passé d’augmenter les frais d’inscriptions pour les étudiants étrangers ?

    Il y a eu toute une série d’expérimentations dans l’enseignement supérieur. Science Po a été précurseur et a augmenté ses frais d’inscription pour tout le monde, en fixant d’abord un maximum de 2 000 euros. Les étrangers extra-communautaires paient toujours le prix le plus élevé car on ne peut pas vérifier leur dossier et la réalité des ressources de leurs parents. Aujourd’hui, au bout de quelques années, le prix de l’année d’étude s’élève à 14 000 euros, ce qui est plus onéreux que les écoles de commerce et correspond aux tarifs pratiqués en Angleterre. La moitié des étudiants de Science Po sont étrangers.

    Cette hausse massive a profondément changé le mode de recrutement des étudiants. Ils veulent faire venir des étudiants étrangers et pour cela leur offrent une expérience de vie dans le centre de Paris. Le recrutement des étudiants français est très sélectif. L’université Paris-Dauphine a opté pour une hausse moins forte, mais visant déjà les étudiants étrangers. Là encore, cela a été progressif. Les masters internationaux en anglais sont passés à 4 000 euros par an.

    En Grande-Bretagne, le tarif standard est de 14 000 euros. Les étudiants étrangers peuvent payer plus. Ils sont donc plus intéressants pour les universités, car les « nationaux » rapportent moins. De fait, des filières comme la philosophie ou la littérature anglaise sont sacrifiées au profit de cursus de médecine, droit ou business, plus susceptibles d’attirer les étudiants asiatiques ou moyen-orientaux.

    Au contraire, en 2005, certains Länder en Allemagne ont essayé d’augmenter ces frais avant de faire machine arrière car la communauté universitaire et les jeunes y étaient réfractaires. Culturellement, cela n’est pas passé et les étudiants pouvaient aller dans le Land d’à côté pour éviter cette hausse.

    Est-ce que cette volonté d’augmentation des frais d’inscription est une tentative de compenser le sous-financement de l’enseignement supérieur ?

    Valérie Pécresse, il y a une dizaine d’années, ou Geneviève Fioraso, plus récemment en 2013, alors en charge de l’enseignement supérieur, ont fait des déclarations dans lesquelles elles expliquaient que les établissements devraient expérimenter des hausse des frais d’inscription. Là, c’est Édouard Philippe qui fait la même préconisation et va plus loin en l’imposant, au mépris de l’autonomie des universités.

    L’enseignement supérieur est toujours une priorité pour tous les gouvernements, mais le financement par étudiant est en baisse et cela ne change pas. Les universités vont modifier leur comportement pour attirer les étudiants étrangers et les nationaux vont s’habituer peu à peu à ce que leurs études leur coûtent de plus en plus cher. Certains pourront se dire qu’il est plus simple dans ce cas de ne pas faire d’études du tout et de gagner le Smic toute leur vie.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/201118/frais-d-inscription-pour-les-etudiants-etrangers-une-logique-contraire-au-
    #université #élitisme #études_supérieurs #attractivité #excellence

    https://seenthis.net/messages/737474 via CDB_77


  • Je découvre ce site :

    Grassroots Jerusalem
    https://www.grassrootsalquds.net

    Une organisation de Palestinien.ne.s de Jérusalem dont le site web permet de mieux connaître la situation, l’histoire, et de la visiter virtuellement avec de très belles cartes faites à l’aide de OpenStreetMap. Elle organise également des visites guidées politiques de la ville, et édite un guide touristique politique, Wujood.

    Une section pour les cartographes, ici :
    https://www.grassrootsalquds.net/grassroots-jerusalem/mapping-and-assessment

    In an age in which most maps are produced through satellites and computer generated algorithms, cartography is often viewed as an objective discipline that has overcome the political biases of its past. The case of Palestine, however, serves as a powerful reminder that modern maps remain a long way from objective and often, in fact, actively perpetuating colonialist practices.

    #Palestine #Jérusalem #Tourisme #Cartes

    https://seenthis.net/messages/728826 via Dror@sinehebdo



  • « Le tourisme est une industrie de la compensation » - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://cqfd-journal.org/Le-tourisme-est-une-industrie-de

    À l’origine, il s’agit quand même d’une conquête sociale, celle de 1936 et des congés payés. Comment la machine se grippe-t-elle par la suite ?

    « Effectivement, il y a à partir de 1936 cette visée supposément émancipatrice consistant à libérer – provisoirement – le travailleur grâce à l’acquisition du droit aux congés payés. Bien entendu, c’est un leurre : ces congés payés restent dépendants du travail et du salariat. Plus qu’une libération, il s’agit d’un aménagement de peine. Une question s’est cependant posée : comment occuper ce temps libéré de manière à ne pas laisser s’installer le vice et la débauche qui, comme chacun le sait, se nourrissent de l’oisiveté ? Associations, syndicats et diverses organisations ont proposé des activités et des séjours pour meubler un temps, au final, de moins en moins ’’ libre ’’. Dans la foulée des congés payés naît ainsi le tourisme social. Une démarche d’éducation populaire guidée par l’idée de découvrir l’autre et le monde. Mais, avec l’efficacité qu’on lui connaît, le capitalisme a pris en main cette tendance qui s’est rapidement avérée rentable. Depuis, la demande touristique n’a cessé de croître dans un assentiment général.

    Résultat : nous avons basculé dans l’industrie ’’ décomplexée ’’ du tourisme de masse. Celle-ci a largement organisé les territoires à des fins mercantiles. Le tourisme n’a plus comme finalité la recherche de la diversité mais celle du divertissement. Il tend à transformer des régions entières en zones commerciales à ciel ouvert. Pour les territoires non dotés de capital touristique, on implante des espaces créés de toutes pièces – centres de vacances, parcs à thèmes ou zones de loisirs. Autant d’univers artificiels dédiés à l’accueil des vacanciers. »

    #tourisme #congés_payés #dromomanie

    https://seenthis.net/messages/724244 via Sombre


  • *Éditorial de Bernard Duterme : Tourisme Nord-Sud : le marché des illusions*

    Le tourisme international, moteur de développement et ferment d’humanité ! Le credo des promoteurs du secteur ne résiste pas à la déconstruction des trois illusions sur lesquelles il repose : celles de la démocratisation, de l’exotisme et de la prospérité. L’actuelle répartition des coûts et des bénéfices de l’industrie du dépaysement creuse les écarts. Sans régulation politique des flux et des impacts, pas de « tourisme durable » possible.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2018/09/24/editorial-de-bernard-duterme-tourisme-nord-sud%E2%80%89

    #tourisme #international


  • #Tourisme : la tectonique des masses

    Par Valérie Sasportas le 15/08/2018
    Dans un essai sans concession, Du #voyage rêvé au tourisme de masse, deux professeurs de #géographie et voyageurs interrogent la tension humaine, culturelle et spatiale que créent l’imaginaire et les fantasmes du touriste mondialisé dans sa quête d’exotisme et d’authenticité.

    https://i.f1g.fr/media/figaro/680x382_crop/2018/08/15/XVMa3218f98-9ee9-11e8-aa3d-51d567290830.jpg

    « Huit cents millions de #touristes mondiaux/ Et moi, et moi, et moi », songe-t-on façon Dutronc, en refermant l’essai de Thomas Daum et Eudes Girard, Du Voyage rêvé au tourisme de masse*, publié à l’aube des grandes transhumances estivales. Ce livre, paru en juin dernier, a précédé de peu les chiffres vertigineux du tourisme étranger en France, 90 millions attendus cette année selon Atout France. À l’échelle mondiale, les arrivées touristiques internationales dans les aéroports se chiffrent à 1,2 milliard selon le rapport de l’Organisation du Tourisme mondial de 2016. Et c’est compter sans les touristes dans leur propre pays, dont le nombre est estimé entre 3 et 4 milliards.

    https://i.f1g.fr/media/figaro/680x/2018/08/15/XVM679611ec-9ee9-11e8-aa3d-51d567290830-805x453.jpg

    Oser le pas de côté. « Quand on ne cherche pas quelque chose en particulier, des moments authentiques peuvent venir à nous. Il suffit de quitter les destinations référencées. Se décaler des hypercentres touristiques vers la périphérie », affirme l’écrivain passionné de géographie. Laisser tomber les balisages, les guides. Et se laisser surprendre. « On peut trouver des espaces non mis en tourisme. Mais il faut alors accepter la différence entre le beau et l’authentique. »

    *Thomas Daum et Eudes Girard, Du voyage rêvé au tourisme de masse, CNRS éditions, 277 pages, 22 euros.

     »LIRE AUSSI - L’industrie du tourisme est-elle en train de détruire le voyage ?
    « Du voyage rêvé ou tourisme de masse », un essai cinglant sur le tourisme 2.0, signé Thomas Daum et Eudes Girard.

    Nous n’avons jamais autant voyagé. Mais que sont devenus les voyages ? Le communiqué de presse présente ainsi l’ouvrage : « Us et coutumes du tourisme 2.0 : l’impossible soif d’authentique, la vaine quête d’exotisme ». Fatalisme ou provocation ?❞

    https://seenthis.net/messages/715395 via Franz42


  • Au Mexique, le zapatisme attire les « touristes révolutionnaires »
    https://reporterre.net/REP-Le-pouvoir-d-attraction-du-zapatisme-au-Chiapas-Au-Chiapas-les-curie
    https://reporterre.net/IMG/arton15257.jpg

    De la main, il dessine la croix en entrant. « C’est arrivé ici. » Il y a 21 ans, 45 personnes furent massacrées dans cette minuscule église d’Acteal, un village indigène perdu dans les montagnes du Chiapas, dans le sud du Mexique. Juan y a perdu sa sœur. Dehors, Aline, une jeune Allemande, lit paisiblement dans le coin dédié aux observateurs internationaux. Sa simple présence rassure la communauté, qui fait appel à ces observateurs à chaque regain de tension.

    Comme Aline, ils sont nombreux à s’engager chaque année aux côtés des indigènes, dans cette région où les violations des droits de l’homme sont fréquentes. Et le Chiapas n’est jamais à court de volontaires. La raison tient en quatre lettres : EZLN, l’Armée zapatiste de libération nationale (Ejército Zapatista de Liberación Nacional). Depuis 1994, cette insurrection indigène altermondialiste fascine les gauches du monde entier. Elle exerce une puissante force d’attraction pour des centaines de personnes qui convergent chaque année vers San Cristóbal de Las Casas, ville principale des montagnes du Chiapas.

    #Chiapas #Mexique #zapatistes #EZLN #luttes_indigènes #tourisme_révolutionnaire #internationalisme #solidarité_internationale #l'autonomie_c'est_pas_de_la_tarte

    https://seenthis.net/messages/710405 via riff-raff


  • À la merci d’un courant violent : la Grèce après l’accord du 21 juin

    La manœuvre de longue haleine consistant à instiller des signifiants et des préjugés nationaux afin de diviser celles et ceux qui se trouvent également en butte, à travers tout le continent, au démantèlement de l’État-providence n’est pas que le fait de l’extrême-droite : elle est au cœur de la stratégie de domination néo-libérale et s’est avérée particulièrement payante dans le cas de la Grèce. Ce constat devrait, a contrario de l’illusion nationaliste, nous engager à rechercher les voies d’une alliance de classes porteuse des expériences, revendications et initiatives politiques des victimes de l’austérité.

    #Grèce #Europe #Eurogroupe #dette #néo-libéralisme #austérité #tourisme #classes_sociale #alliance_de_classes #nationalisme #souverainisme #hégémonie

    https://oulaviesauvage.blog/2018/07/05/a-la-merci-dun-courant-violent-la-grece-apres-laccord-du-21-juin

    https://seenthis.net/messages/706594 via kaparia


  • The next local control fight? Like Uber before, city regulations for AirBnB and HomeAway are in the crosshairs | The Texas Tribune
    https://www.texastribune.org/2018/04/19/unresolved-legislature-short-term-rentals-become-local-control-fight-c

    This time, the fight is happening in the courts after attempts to overturn short-term rental ordinances failed in the Legislature.

    by Emma Platoff April 19, 2018 12 AM

    When the Zaataris moved to Texas from Lebanon, part of the draw was the American Dream. In Austin, they’re working toward that dream in the real estate business.

    The young couple wants to grow their family — “I’m negotiating for three,” Ahmad Zaatari joked — but they rely on the income from their short-term rental property to support the one child they already have. But with overburdensome regulation, some argue, “the City of Austin wants to shut them down.”

    That claim appears in glossy detail in a promotional video compiled recently by one of Texas’ most influential conservative think tanks. The video closes: “The Zaatari family believed in the American Dream. The Center for the American Future is fighting to keep it alive.”

    The Zataaris are two in a small group of plaintiffs represented by the Center for the American Future, a legal arm of the Texas Public Policy Foundation that filed a suit against the city of Austin in 2016 calling the city’s short-term rental ordinance unconstitutional. That case, which is now winding its way through state appeals courts, has emerged as a likely candidate for review at the state’s highest civil court. And it’s been bolstered by Attorney General Ken Paxton, Texas’ top lawyer, who has sided several times with the homeowners, most recently in a 102-page brief.

    Short-term rentals, a longtime local reality especially widespread in vacation destinations like Austin and Galveston, have become astronomically more popular in the last decade with the rise of web platforms like AirBnB and Austin-based HomeAway. That ubiquity has ripened them for regulation — and for litigation, including more than one case pending before the Texas Supreme Court. In Texas, it’s a new frontier for the simmering state-city fight over local control. Left unresolved last session by the Legislature, short-term rental ordinances have become an issue for the courts.
    From the state house to the courthouse

    More than a dozen Texas cities have some sort of ordinance regulating short-term rental policies, according to a list compiled by the Texas Municipal League. Among the most prominent are Galveston and Fort Worth; San Antonio is bickering over its own. They range widely in scope and severity: Some regulate the number of people who can stay in a short-term rental and what activities they may do while there, while others require little more than a licensing permit.

    The rental services allow people to offer up houses or apartments to travelers for short-term stays. Some landlords are city residents just hoping to make some money off their spare bedrooms. But investors are also known to buy homes for the sole purpose of renting them on AirBnB or HomeAway.

    As short-term rentals grew more popular, cities began to worry that their quiet residential neighborhoods would be overrun with thrill-seeking vacationers or that the investment properties would drive up the cost of housing. Local officials say that short-term renters too often create disruptive party environments that agitate nearby families. But critics of the local regulations say there are already laws in place to regulate that kind of public nuisance.

    Austin’s ordinance, which aims to phase out certain types of short-term rentals entirely and limits how many can exist in any particular area, is one of the state’s oldest and strictest — and it’s situated, of course, in a red state’s blue capital city, making it the perfect backdrop for a familiar fight.

    Rob Henneke, the TPPF lawyer representing the Zaataris, says Austin’s ordinance violates fundamental rights like equal protection — why should short-term renters be treated any different from long-term renters? — and property rights — why should owners be kept from leasing their homes however they choose?

    “It is a fundamental right to lease your property,” Henneke said. “It makes no sense — and is inconsistent with that — to try to bracket that right in some way.”

    The city counters that it has the right to regulate commercial activity within its boundaries and that its ordinance is important for city planning purposes. The ordinance addresses critical issues in the city like rising real estate prices and noise complaints from obnoxious “party houses,” said Austin City Council member Kathie Tovo.

    Beyond the question of whether short-term rentals should be regulated is the question of who should regulate them. For Tovo, it recalls the recent fight over Uber and Lyft, which ended when the Legislature overturned Austin’s safety regulations for the ride-hailing apps. City officials sit closer to their constituents, she said, so they are better positioned to write rules that benefit their communities.

    “It is an example of what we regard as state overreach," she said. “And those of us on the ground who represent our communities are in the best position to know what ordinance and regulations are responses to their needs.”

    Henneke, meanwhile, advocates for uniformity statewide — if there are to be restrictions at all.

    “If short-term rentals are going to be regulated, it should be at the state level to ensure statewide consistency and to protect property owners from a patchwork quilt of overly burdensome regulations at the local level,” Henneke said.

    The current fight, said Texas Municipal League Executive Director Bennett Sandlin, fits into a disturbing pattern of state lawmakers trying to consolidate power at the Capitol by taking it away from the cities.

    “It’s absolutely a recent … concerted effort to say that — the allegation that cities are against liberty, and you should have the liberty to do anything you want to do with your house including turn it into a party barn,” he said. “We support liberty but we also support liberty of the neighbors to keep their property values up and keep their yards free of beer cans.”

    The Legislature did try to tackle the short-term issue last year. The effort that went furthest was a bill by state Sen. Kelly Hancock, R-North Richland Hills, that passed the upper chamber but died in the House in the waning days of the regular session. A similar bill championed by state Rep. Tan Parker, R-Flower Mound, never even got a committee vote. Neither Hancock nor Parker returned requests for comment.

    Those measures struggled to find sufficient support even in a session rife with local control issues. All told, by the end of August, the 85th Legislature had passed state laws overriding city rule on issues ranging from tree maintenance to ride-hailing regulations. Gov. Greg Abbott, a Republican, even expressed support for a “broad-based law” to pre-empt local regulations, but no such bill passed.

    Short-term rental ordinances, some say, share all the hallmarks of the memorable fight over ride-hailing companies like Uber and Lyft. A new technology platform makes an age-old practice simpler; a liberal-leaning city council moves to regulate it. Eventually, the state steps in and opposes that local ordinance to protect “freedom and free enterprise.”

    But while local control battles have raged in Texas since Abbott took office decrying a “patchwork of local regulations,” they have mostly been fought on the floors of the Legislature. (One notable exception is an ongoing legal fight over the city of Laredo’s ban on plastic bags, a case the Texas Supreme Court is expected to resolve in the next few months.) This court fight is a comparatively new playbook for opponents of local control.

    “Opponents of local government are happy to challenge these ordinances either in the state House or in the courthouse,” Sandlin said. “They will absolutely take any avenue they can to go after it.”
    “Business” or “residential”?

    The Zaatari case isn’t the only lawsuit that has challenged a local short-term rental ordinance, but it is the most prominent. A Houston appeals court ruled in 2015 that in certain circumstances short-term rental ordinances can violate property rights; in Travis County, another pending case asks whether Austin’s ordinance is unconstitutionally vague.

    “Part of it seems to be that local government takes unusual positions when suddenly the internet becomes involved. ... Here in Austin, it’s been documented that short-term rentals have been an encouraged practice for over 100 years, and yet suddenly when the internet provides a way of efficiently connecting buyer and seller, everybody just has to go crazy and adopt a bunch of rules,” Henneke said. “I think it’s a need for control and a need for regulation for the sake of regulation.”

    In the meantime, the issue is being litigated on other fronts.

    A Texas Supreme Court case argued in February asks whether, for the purposes of homeowners’ associations’ hyperlocal deed restrictions, short-term rentals should be considered primarily “business” or “residential.” That case won’t have direct legal bearing on local ordinances, but the fact that it’s ascended to the state’s highest civil court signals that the issue is set for a legal reckoning.

    About a decade after the industry grew popular, “a lot of issues are coming to a head,” said Patrick Sutton, a lawyer arguing that Texas Supreme Court case and many other short-term rental lawsuits.

    Short-term rental companies like HomeAway say they agree that their industry should be regulated — they say they’re eager, in fact, to collaborate on regulations. But many involved in the issue think those restrictions are best established democratically.

    “Sharing presents a new set of public policy challenges,” Sutton said. “What upsets me is that these issues should be worked out politically. They should be worked out in the state house, and they should be worked out in the voting hall at subdivisions… But that didn’t happen.”

    Disclosure: The Texas Public Policy Foundation, HomeAway, the Texas Municipal League, Uber and Lyft have been financial supporters of The Texas Tribune, a nonprofit, nonpartisan news organization that is funded in part by donations from members, foundations and corporate sponsors. Financial supporters play no role in the Tribune’s journalism.

    #Airbnb #tourisme #logement #USA #Texas #Austin

    https://seenthis.net/messages/701422 via klaus++


  • “Why your tourist toilet habits are bad for locals – and the environment”
    https://theconversation.com/why-your-tourist-toilet-habits-are-bad-for-locals-and-the-environme

    Research suggests that in some locations up to 40% of water is consumed by tourists. Tourists tend to splash out far more per day on average than local residents, who are often outcompeted by industry for water access. Using limited freshwater supplies to flush tourists’ toilets means less for residents’ drinking, cleaning and cooking needs.

    #toilettes #tourisme #eau #ressources_naturelles
    cc @fil

    https://seenthis.net/messages/676164 via intempestive



  • Dans le centre de #Lisbonne, les dégâts du #tourisme et de la #gentrification
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040118/dans-le-centre-de-lisbonne-les-degats-du-tourisme-et-de-la-gentrification

    Dans la « tasca » de Mario Rui Da Cruz, à #Alfama © AP Le quartier d’Alfama, dans le centre historique de Lisbonne, est envahi par les logements Airbnb et les restaurants. Le tourisme, moteur de la reprise portugaise, est lourd de conséquences pour la population locale qui s’organise pour tenter de résister.

    #International #logement #Portugal #urbanisme


  • Le tourisme sexuel en Thaïlande : une prostitution entre misère et mondialisation
    http://teoros.revues.org/1822

    Près de neuf millions de touristes ont visité la Thaïlande en l’an 2000, parmi lesquels 65 à 70 % sont des hommes. Malgré d’intenses campagnes médiatiques de sensibilisation contre le tourisme sexuel et nombre de batailles judiciaires à l’encontre des abuseurs d’enfants en Asie et ailleurs, le secteur – si prospère pour beaucoup – du tourisme sexuel en Thaïlande ne paraît guère vouloir se tarir. Au contraire, la demande s’élargit et se diversifie. Le présent article dresse un rapide bilan du tourisme sexuel en Thaïlande tout en tentant de déceler les racines du mal et d’explorer les moyens d’en éradiquer ses aspects les plus détestables, aux conséquences particulièrement morbides. Les principaux analystes de la situation sociale en Thaïlande sont unanimes à considérer que l’avenir paraît pour le moins morose. La situation ne s’améliorera guère au cours des deux décennies suivantes ; elle s’adaptera plutôt aux nouvelles réalités du marché et au contexte géopolitique reconfiguré… Ainsi, au milieu des années 1990, nous avons souligné l’aggravation – et les conséquences dramatiques – de la prostitution à des fins touristiques (Michel, 1995 : 182-201), situation qui, avec la crise économique de 1997 et les turpitudes du consumérisme et de la mondialisation, s’est encore détériorée ces toutes dernières années, bien en dépit d’une réelle amélioration des législations en vigueur (mais les nouvelles lois sur la prostitution ou sur la lutte contre la pédophilie et le trafic d’enfants ne sont que rarement appliquées) et d’une prise de conscience évidente de la part de la population thaïlandaise, notamment en raison des ravages du sida… Mais, selon d’autres chercheurs, dont Bello, la situation est critique et la Thaïlande sera prochainement – triste record – le seul pays du globe dont la population devrait diminuer en raison du sida (1998 : 224).

    #corruption #prévention #prostitution #sida #tourisme_sexuel #thaïlande

    https://seenthis.net/messages/641785 via Recriweb


  • Les #guides-conférenciers craignent l’« ubérisation »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250817/les-guides-conferenciers-craignent-l-uberisation

    Depuis la tour Saint-Jacques à Paris, des touristes observent la ville © Philippe Wojazer / REUTERS Entre les menaces sur la carte professionnelle, l’arrivée de plateformes d’opérateurs de voyage et l’essor des « visites gratuites », les guides-conférenciers voient leur métier, déjà fragile, se précariser. Et s’inquiètent de la manière dont sont reçus les touristes en #France.

    #précarisation #tourisme #ubérisation #visites_guidées


  • Déjà précaires, les #guides-conférenciers craignent l’« ubérisation »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250817/deja-precaires-les-guides-conferenciers-craignent-l-uberisation

    Depuis la tour Saint-Jacques à Paris, des touristes observent la ville. © Philippe Wojazer / REUTERS Les guides-conférenciers tirent la sonnette d’alarme. Entre les menaces sur la carte professionnelle, l’arrivée de plateformes d’opérateurs de voyage et l’essor des « visites gratuites », ils voient leur métier, déjà fragile, se précariser. Et s’inquiètent de la manière dont sont reçus les touristes en #France.

    #précarisation #tourisme #ubérisation #visites_guidées